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Accueil du site > Actualités > International > Le bilan accablant des politiques inspirées des travaux du GIEC

Le bilan accablant des politiques inspirées des travaux du GIEC

Dans cet article de synthèse, l’auteur de « la Servitude Climatique » conclut la série de quatre précédents articles publiés par Agoravox et dix articles publiés par l’Institut Turgot en tirant des conclusions générales sur les politiques françaises et européennes associées au risque climatique et fondées sur les conclusions du Groupe Intergouvernemental d’Experts pour le Changement climatique (GIEC). Une synthèse qui sonne comme un réquisitoire.

Les significations des sigles utilisés sont précisées en notes de fin d’article.

Après les divers articles que j’ai précédemment écrits pour Agoravox et pour l’Institut Turgot, il parait opportun de tirer un bilan d’ensemble des politiques menées pour parer à un éventuel risque climatique. Ce bilan est accablant pour les décideurs politiques qui les ont conduites. Dans le cadre d’un article, il faut être aussi concis que possible, et j’indiquerai les liens appropriés vers les textes qui développent le mieux les sujets que abordés succinctement. Ainsi, chaque lecteur pourra choisir entre prendre rapidement une connaissance globale du dossier, ou approfondir son étude sur les sujets qui attirent particulièrement son attention.

 

La source d’inspiration des politiques qui sont l’objet de mon propos est constituée essentiellement par les rapports du GIEC, parus successivement en 1990, 1996, 2001 et 2007. Il est donc nécessaire de commencer par une analyse des travaux de ce groupe d’expert et d’examiner s’ils constituent une base appropriée à la prise de décisions politiques.

A quoi sert le GIEC ?

Depuis près de vingt ans les responsables et élus publics, les ONG environnementales et les principaux médias accréditent la thèse d’une infaillibilité du GIEC dans son travail de collecte, d’analyse et de synthèse des informations scientifiques en vue d’apporter aux décideurs politiques les connaissances nécessaires à leurs choix, de nourrir le débat au sein des commissions internationales telles que la Convention-Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique, à offrir enfin aux chercheurs, aux économistes, aux politologues et aux médias une base de savoir nécessaire à l’accomplissement de leurs missions.

La méthodologie du GIEC

Pour ce faire, on a réuni environ 600 experts scientifiques et 300 économistes (et non le nombre de 2500 scientifiques comme trop souvent publié), répartis en trois groupes de travail chargés de faire respectivement le point de la connaissance scientifique, l’évaluation des conséquences pour l’environnement et les populations, les prévisions d’évolution du climat et de ses conséquences à moyen et long terme enfin. Il en résulte trois rapports d’environ 1000 pages chacun, qui font l’objet d’un résumé à l’usage des décideurs politiques d’une quarantaine de pages.

Les experts sont des bénévoles, choisis pour leur compétence, qui s’acquittent de leur tâche en marge de leur activité professionnelle. Ils sont souvent à la fois à la source des publications examinées, dans le cadre de leur activité de chercheurs et directeurs de recherche, et rédacteurs du GIEC, mais, bien entendu, ils n’analysent pas leurs propres contributions. Ils doivent se conformer à une méthode de travail précisément définie. D’abord, ils réunissent toute l’information disponible jusqu’à une date donnée, généralement antérieure de deux à trois ans à la publication des rapports, temps nécessaire à l’accomplissement de leurs tâches. Pour le Groupe 1 chargé du volet scientifique, Ils doivent sélectionner les seules contributions ayant été publiées dans des revues scientifiques opérant une sélection des articles après une procédure de révision par les pairs. Les experts font des synthèses des articles sélectionnés et leur texte est soumis alors à relecture par des responsables qualifiés. Le rapport du Groupe est rédigé, puis validé, après que rédacteurs et relecteurs se soient mis d’accord. Le Groupe 2 travaille suivant la même procédure de relecture, chaque membre analysant les productions du groupe 1 en y apportant sa propre expertise. Le Groupe 3 enfin établit ses prévisions à partir des travaux des deux autres groupes et de simulations faites à partir de modèles climatiques.

Ces procédures paraissent assurer une grande fiabilité aux productions du GIEC, dans la mesure où les travaux de recherches sélectionnés ont été accomplis par des spécialistes compétents et respectueux des règles épistémologiques en vigueur dans leurs disciplines, et également si les revues scientifiques obéissent à la déontologie propre à leur profession, notamment dans le choix des articles à publier et dans la procédure d’examen par les pairs. Les rédacteurs du GIEC doivent s’assurer que ces conditions sont bien remplies.

Biais, erreurs, laxisme et fraudes décrédibilisent le travail du GIEC.

Au cours des années 1990 à 2008, un certain nombre de critiques avaient, souvent à juste titre, pointé des erreurs ou des travers dans les productions du GIEC. Les détracteurs mettaient en évidence des erreurs de calcul ou d’analyse statistique, telles que celles ayant abouti à la courbe en crosse de hockey de Michael Mann, des jugements négatifs sur la validité des prévisions faites par recours à des modèles climatiques, la non prise en compte de résultats de travaux scientifiques n’allant pas dans le sens des conclusions des rapports, soit que ces travaux n’aient pas été acceptés par les revues scientifiques ou qu’ils aient été publiés après la date limite fixée par le GIEC, soit qu’ils n’aient pas retenu l’attention des experts du GIEC. On s’étonnait aussi de l’obstination du GIEC à se baser sur les seules mesures de température atmosphérique faites par des stations météorologiques au sol ou des bouées météorologiques en mer, alors que depuis 1979 on disposait de mesures faites par des satellites, qui étaient bien plus homogènes et couvraient mieux la surface du globe. On critiquait surtout le résumé pour les décideurs, qui tirait des conclusions péremptoires à partir des gros rapports des groupes qui, eux, faisaient mention de réserves et d’incertitudes sur les propositions qu’ils présentaient. Tout cela alimentait une vague de contestations chez ceux qu’on qualifiait de « climato-sceptiques », quand ce n’était pas de « négationnistes ». Mais le prestige du GIEC auprès des gouvernants, des autorités internationales et du public n’était guère affecté.

L’année 2009 remet fortement en question toutes ces certitudes.

Dans mes précédents articles, on a pu lire que les modèles mathématiques étaient programmés avec des paramètres contraires aux données recueillies par les mesures faites par satellites artificiels, et je citais notamment un article de juillet 2009, rédigé par Richard Lindzen et Yong-Sang Choi, et présentant un ensemble de graphiques qui montrait que les modèles étaient fautifs dans leur appréhension de l’impact des nuages dans les températures, ce qui aboutissait à surestimer fortement les élévations de température dues aux gaz à effets de serre. J’ai également cité la conférence et les travaux du Professeur Mojib Latif  qui expliquait, au tout début de septembre, que les phénomènes océaniques connus sous le nom d’oscillations allaient provoquer dix à vingt années de refroidissement, ce qui, ajouté aux onze années écoulées depuis 1998 sans aucun réchauffement, portait à vingt ou trente années de stagnation ou de régression des températures, au lieu des 2/10ème de degrés d’augmentation par décennie prévus par les modèles. En octobre survenait l’annonce, faite par le directeur du Climatic Research Unit britannique que les résultats de mesures de températures faites depuis 1990 par trois milliers de stations avaient été « détruites ou perdues », ce qui aurait du avoir pour effet immédiat d’invalider tous les travaux faits à partir de ces données pour cause d’irréfutabilité.

Le 19 novembre 2009, dans une conférence organisée par l’Institut Turgot et Euro 92 dans les salons de l’Assemblée nationale, j’exprimai l’opinion que les incertitudes entachant les travaux du GIEC rendaient ceux-ci impropres à servir de base à des politiques coûteuses et dommageables tant pour l’économie que pour les libertés individuelles. Mon livre, la Servitude Climatique, alors à l’impression, développait largement mes arguments. Le surlendemain, le monde entier était informé du viol de la base de données du Climatic Research Unit et de la publication de son contenu. La révélation des courriels échangés par des scientifiques de grand renom retentissait comme un coup de tonnerre frappant le GIEC et la science climatique dans son ensemble. Trucages scientifiques et actes hostiles envers les scientifiques proposant des thèses opposées à celles du Groupe d’Experts étaient monnaie courante chez une vingtaine de spécialistes du climat très impliqués dans les travaux du GIEC. Cette fois, c’était l’intégrité même du Groupe d’Expert qui était mise en cause. Certes, tous les membres du Groupe de Travail numéro 1 n’étaient pas concernés, mais enfin, Jones, Wigley, Mann, Briffa, Trenberth, Santer et quelques autres sont des contributeurs essentiels de ce groupe de travail, et considérés comme des éminences scientifiques.

A elle seule, l’affaire du Climategate aurait du suffire à déclencher une suspension des processus politiques en cours dans l’appréhension et le traitement du risque climatique. Il n’en a rien été. Aucun des dirigeants occidentaux n’a tenu compte de cette affaire.

Le mois de janvier 2010 nous apporte un lot fourni de preuves nouvelles du « laxisme » du GIEC. Que l’on m’excuse, la liste est longue, et je ne développerai pas, mais je renverrai à des sources plus détaillées.

L’affaire de la fonte des glaciers de l’Himalaya :

Dans son rapport de 2007, le GIEC affirme que les glaciers de l’Himalaya auront disparu en 2035, entrainant des conséquences catastrophiques pour l’alimentation en eau des grands fleuves indo-pakistanais tels l’Indus, le Gange et le Brahmapoutre, avec des conséquences économiques et humaines désastreuses pour les populations concernées. Il est apparu que cette affirmation a pour source une publication du WWF de 2001, écrite par un militant écologiste, non révisée par des scientifiques, et n’ayant aucun caractère scientifique, publication se fondant sur les déclarations orales d’un russe, Kotliakov, interviewé au début des années 1990, et qui affirmait que l’ensemble des glaciers du monde auraient perdu les 4/5èmes de leur superficie…en l’an 2350. Le GIEC, reconnaissant son erreur, s’est publiquement excusé le 29 janvier. Par quels raccourcis le monde est-il devenu Himalaya, l’année 2350 est devenue 2035 et 4/5ème sont devenus 100% ? Et comment une telle bévue a-t-elle pu passer tous les cribles du GIEC ? On voudrait bien croire à une succession d’erreurs ou à de l’incompétence, mais les représentants indiens, très concernés par l’effet produit par de telles affirmations sur leur opinion publique, n’avaient cessé de protester, sans jamais être entendus. Pour plus d’information sur cette affaire, je conseille la lecture d’un article fort bien rédigé d’Objectif Liberté, qui lui-même renvoie à des sources anglophones nombreuses.

Certains, tel le journaliste Stéphane Foucart du Monde, ont minimisé l’affaire des glaciers himalayens en faisant valoir qu’il ne s’agissait que d’une seule erreur dans un rapport de 976 pages. C’est faux, le rapport 2007 comporte plusieurs erreurs de ce type. La perspicacité des censeurs qui passent désormais au peigne fin les écrits du GIEC nous apporte quelques autres belles perles.

La Forêt amazonienne, d’après le rapport 2007 du GIEC va perdre 40% de sa superficie, d’aujourd’hui à 2050, à cause du réchauffement climatique. Le Figaro publie un article sur le sujet : Ce quotidien semble depuis quelques jours disposé à informer objectivement sur le changement climatique. Le fait est nouveau et mérite d’être signalé. La source du GIEC est, à nouveau, une publication du WWF, elle aussi écrite par un militant, qui déclare que 10% de la forêt amazonienne (et non 40%) est plus sensible aux feux de forêt du fait de la sécheresse occasionnée par le réchauffement climatique. L’article, bien entendu, ne subit pas de révision par de scientifiques, et n’a aucune prétention scientifique.

D’importantes réductions de la surface des glaciers des Alpes, des Andes et d’Afrique sont attendues, d’après le GIEC (2007). Les deux sources de cette information : un article d’un guide de montagne dans une revue pour randonneurs, écrit après consultation de 80 de ses collègues, et une dissertation d’un étudiant en maîtrise de glaciologie, après consultations de guides de montagne également.

Au total, les journalistes du Telegraph, Richard Gray et Rebecca Lefort ont relevé, dans le rapport 2007, 16 utilisations de documents émanant du WWF, non révisés par des scientifiques. Voir aussi le site de l’Institut Heartland.

Deux importants rapports, publiés par le SPPI, viennent, en cette fin du mois de janvier 2010, apporter de très importantes contributions à l’évaluation des travaux du GIEC.

Le premier, paru le 20 janvier, est un document de 140 pages, signé John P Costella, « Climategate Analysis », qui cite et commente un nombre important des courriels échangés par les scientifiques impliqués dans l’affaire, avec les liens vers le texte des messages source. C’est le meilleur document paru à ce jour sur l’affaire, et bienvenu après la disparition du site francophone Skyfal.free.fr, qui avait entrepris le même travail, mais de façon bien moins exhaustive.

Le second, daté du 27 janvier, de Joseph d’Aleo et Anthony Watts, 110 pages, « Surface Temperatures Records : Policy Driven deception », montre que les mesures de température traitées par les deux autres contributeurs du GIEC, le GISS (NASA) et le NCDC (NOAA) sont aussi suspectes que celles fournies par le CRU britannique. Leur contribution conduit à penser que TOUTES les données de température fournies par les stations au sol et en mer ont été biaisées par les organismes chargés de les traiter.

Il est utile de rapprocher ces faits, que l’on découvre progressivement aujourd’hui, de l’enquête réalisée par Kesten C. Green et J. Scott Armtrong, présentée dans «  la Servitude Climatique  », pages 100 à 102. Leur investigation, menée auprès de scientifiques travaillant pour le GIEC, révèle 72 violations des principes méthodologiques communément admis en matière de prévisions, ce qui conduit les auteurs à considérer que les rapports du GIEC sont impropres à servir de base à des décisions politiques.

L’audit de Green et Armstrong, réalisée à leur initiative propre, a été tributaire de la coopération des scientifiques interrogés, et seule une minorité d’entre eux leur a transmis des réponses. Devant l’accumulation de preuves de défaillances méthodologiques de la part des rédacteurs et responsables du GIEC, il parait aujourd’hui souhaitable de diligenter une véritable enquête officielle et d’en charger une commission d’audit dont les conclusions doivent être rendues publiques.

Evaluation des politiques climatiques.

 Il semble évident que, dans l’état actuel du dossier, les décisions politiques majeures doivent faire l’objet d’une remise en cause. Ces décisions n’auraient pas lieu d’être si les prévisions qui les ont fondées s’avéraient fausses. Tant que l’enquête réclamée ci-dessus n’aboutira pas à des conclusions précises, il est urgent d’attendre.

Supposons toutefois qu’une telle investigation conduise à la conclusion que les risques climatiques annoncés par le GIEC sont réels, ou plausibles, devrions-nous alors nous montrer satisfaits des mesures envisagées par la France, avec sa taxe carbone version 2010, ou par l’Union Européenne, avec le Paquet Energie-Climat ? Cela ne se pourrait que si ces législations conduisaient à un résultat global positif, c’est-à-dire une limitation de la concentration atmosphérique en gaz à effet de serre à un niveau tel que les hausses de température soient limitées, à disons +2° C pour la seconde moitié du XXIème siècle, puisque c’est là le niveau pour lequel les experts semblent s’accorder à dire que les conséquences climatiques seraient gérables sans dommages excessifs. Encore conviendrait-il de considérer l’étendue des sacrifices que ces mesures imposeraient dans le proche avenir aux économies et aux populations. Tout cela a été développé dans mes articles précédents et encore plus dans mon livre.

La première question à poser est la suivante : en quoi la taxe carbone actuellement envisagée contribuerait-elle à ce résultat, même en admettant qu’elle incite les autres pays européens à se doter d’une législation similaire ?

Cette question est à poser dans les mêmes termes pour le Paquet Energie Climat.

J’ai apporté la réponse à ces deux questions : les efforts consentis par les européens ne pourront aboutir à des résultats tangibles en terme de limitation des émissions de gaz à effet de serre, et donc de concentration de ces gaz dans l’atmosphère, que si tous les pays du monde qui émettent des quantités substantielles de ces gaz adoptent des mesures semblables. On sait qu’il n’est pas question, pour les pays en développement, qu’ils acceptent de limiter leur potentiel de croissance et d’industrialisation. Ces pays émettent actuellement 53% du CO produit globalement. Leur part ne cessera de croître, même en l’absence de limitations règlementaires de la part des pays développés. Nos mesures européennes ne changeront rien au bilan carbone, car une grande partie de la réduction de nos émissions résultera de transferts de production industrielle vers les pays non européens.

Il faut ajouter à cette analyse celle de la situation aux USA. Tout est suspendu, là bas, au sort du projet de loi Waxman Markey. Cette loi doit être examinée par le Sénat américain au cours de l’année 2010, et tout donne à penser que le vote des sénateurs lui sera défavorable. Le résultat était déjà très incertain avant la survenue du climategate et la conférence stérile de Copenhague, où le Président Obama a déçu et laissé une partie de son prestige. L’opinion publique américaine est maintenant majoritairement hostile aux mesures contraignantes de limitation des émissions de CO2 et autres gaz à effet de serre, et ils sont 50% à ne plus croire au changement climatique. Les lobbies opposés à la politique climatique d’Obama montrent une pugnacité et une efficacité redoutables, que ne parviennent plus à endiguer les forces qui représentent les intérêts financiers considérables qui ont misé gros sur la politique promise par Obama. Ils exigent le retrait du projet de loi, des procès contre l’administration américaine (mise en cause de la procédure qui a abouti à considérer le CO2 comme un polluant), ils veulent la démission du Président du GIEC et des actions en justice contre les scientifiques compromis dans le scandale du climategate. De plus, les démocrates ont perdu leur siège du Massachussetts, et avec lui la majorité qualifiée qu’ils possédaient au Sénat, et d’ailleurs nombre de sénateurs démocrates représentent des états fortement industrialisés et consommateurs de charbon, où l’économie et l’emploi sont menacés par le projet de loi. Ces élus démocrates rechignent à suivre la ligne politique du parti. Je n’hésite pas à affirmer que le projet Waxman Markey sera refoulé, ou au moins tellement amendé qu’un retour devant le la Chambre des Représentants sera nécessaire, et là, les équilibres auront changé par rapport à la situation de juin 2009, où le vote de la chambre basse, obtenu par une courte majorité de 12 voix, avait été obtenu grâce à l’unanimité des démocrates.

L’échec prévisible de la politique environnementale d’Obama aura des répercussions considérables au plan géopolitique. Sur le continent Nord-américain, il devrait provoquer un véritable séisme financier au sein de la profession bancaire et surtout parmi les innombrables hedge funds qui se sont constitués pour attirer des capitaux à investir dans le risque climatique (voir « la Servitude Climatique, pages 223 à 227). Ces capitaux représentent plusieurs milliers de milliards de dollars (8000 milliards, d’après l’INCR) ! Les fonds de pension, les grandes fondations américaines, certains états des USA y ont massivement investi (certaines des banques françaises aussi, d’ailleurs). Comment le système bancaire américain, à peine convalescent de la crise des subprimes, supportera-t-il ce nouveau choc ? Tout cela devrait avoir de sérieuses conséquences économiques, porter un coup très dur à la popularité et à l’influence internationales du Président Obama, et faire chuter le poids des Etats-Unis dans les négociations environnementales internationales. Le pays fort apparait désormais être la Chine, dont on voit bien qu’elle est opposée à toute contrainte venant d’accords multilatéraux.

Dans ces conditions, il apparait que les Européens feraient cavaliers seuls dans la croisade anti-CO2. Ce serait absurde. A quoi rimerait une limitation de 20% à 30% de nos émissions, alors que l’Union européenne ne produit que 22% des émissions mondiales, et que les seules émissions des pays en développement auront augmenté de 50% à 90% entre aujourd’hui et 2020, faisant progresser le volume des émissions mondiales de 28% à 48%, tandis que les limitations européennes ne feraient baisser l’addition globale que de 5 à 6%. Ces chiffres tiennent compte d’une progression annuelle des émissions des pays en développement comparables à celles enregistrées au cours des années précédentes. Toutefois, la nouvelle crise américaine envisagée ci-dessus et une économie européenne pénalisée à la fois par la situation américaine et par les taxes carbone et autres paquets énergie-climat pourraient faire chuter considérablement les potentiels d’achat des pays développés à la Chine et aux autres pays en développement, précipitant le monde entier dans une dépression économique qui règlerait le problème carbone.

Conclusions

A l’énoncé des prévisions ci-dessus, on peut penser que nous avons le choix entre la peste et le choléra. Quoi qu’on fasse, il faudra payer l’addition de vingt années de dirigisme d’Etat en matière environnementale qui ont abouti à dilapider l’argent public et privé pour favoriser un business vert en partie inutile, et à faire croire aux investisseurs à de fabuleux pactoles à long terme. Comment nous prémunir, aujourd’hui ? D’abord, en différant toute décision concernant la taxe carbone et le paquet énergie-climat. Il faut au moins attendre que deux conditions soient réunies :

1 - que nous disposions d’un diagnostic scientifique sur, après audit des travaux du GIEC et de ses fournisseurs de ressources (notamment les trois fournisseurs de statistiques de température et la vingtaine de centres qui mettent en œuvre des modèles climatiques), et après que la science ait suffisamment progressé dans la connaissance du climat.

2- Qu’un accord sur des efforts communs aux pays développés et aux pays en développement devienne possible, si, bien sur, des risques climatiques venaient à être confirmés. Dans ces conditions, il faudrait alors déterminer si l’on doit procéder à des limitations censées contenir les températures au dessous d’un certain niveau, ou bien s’il vaut mieux chercher à s’adapter progressivement aux changements climatiques prévisibles. Il existe des conséquences positives dans les augmentations de température et dans celle de la concentration atmosphérique en CO2. Il en est ainsi des rendements agricoles en général (photosynthèse accrue), et de la possibilité d’étendre les surfaces cultivables vers le nord de l’Eurasie et de l’Amérique, ainsi qu’en Patagonie..ou au Groenland, comme au temps des Vikings ! Les inconvénients eux paraissent pouvoir être limités par des investissements judicieux (endiguement contre la montée éventuelle des eaux en certains lieux vulnérables, par exemple, ou lutte contre la sècheresse par de meilleures pratiques agricoles et par des investissements technologiques idoines, etc.). Voila des thèmes propres à nourrir une concertation internationale productive.

Il conviendra également de revoir les engagements de dépenses de l’Etat dans le soutien aux nouvelles technologies vertes. D’abord, il convient de déterminer ce que l’Etat peut soutenir efficacement, et ce que l’Etat doit s’abstenir d’aider. La recherche et le développement sont porteurs de fortes externalités, lorsqu’elles visent des innovations qui trouveront naturellement un marché dans l’avenir. Par contre, subventionner des productions agricoles, industrielles et des services marchands fausse la concurrence intersectorielle, car les budgets des contribuables-consommateurs étant déterminés, ce qui va à l’impôt n’est pas disponible pour la consommation, et ce qui est dépensé en faveur d’un secteur aidé manque à tous les autres secteurs. En second lieu, il faut tirer des conclusions sur certaines activités qui apparaissent comme inutiles ou non économiquement viables : les agro-carburants actuels (à l’exception, peut-être, de ceux tirés de la canne à sucre, voir note en fin d’article), les éoliennes dans la plupart des sites où on les installe, la séquestration du carbone, notamment. Par contre, les véhicules électriques ont de véritables atouts commerciaux avec le confort et la fiabilité mécanique qu’ils promettent ; les nanotechnologies offrent d’évidentes promesses pour la production de série de super-condensateurs rendant caducs les batteries actuels dans nombre de leurs applications ; la production de diester par l’alimentation en CO2 industriel de micro-algues offrent de bonnes perspectives ; l’isolation des bâtiments se justifie lorsque l’investissement offre plus de confort ou s’amortit suffisamment rapidement. Toutes ces innovations ont le mérite de concourir à la solution d’un problème autre que celui du CO2, et bien réel celui là : celui de l’hémorragie de capitaux que nous subissons lorsque le prix des hydrocarbures augmente, celui de la diversification des sources de carburants liquides, actuellement trop concentrées entre les mains des producteurs de l’OPEP, celui de la demande exponentielle des pays en développement en carburant… Dès lors, leur développement se justifie, non pas dans le cadre d’une politique environnementale, mais dans celle de la recherche d’une meilleure sécurité énergétique.

Les dirigeants européens seront-ils capables d’opérer une remise en cause aussi radicale de leur démarche ?

 

 Notes  :

sigles utilisés :

GIEC : Groupe Intergouvernemental d’Experts sur le Changement climatique.
GISS : Goddard Institute for Space Studies (une division de la NASA)
NCDC : National Climatic data Center.
NOAA : National Oceanic and Atmospheric Center.
SPPI : Science and Public Policy Institute.
INCR : Investor Network on Climate Risk

Agro-carburants tirés de la canne à sucre  : le problème, pour la France, se situe principalement à l’Ile de la Réunion. La canne à sucre y est un exceptionnel « puits de carbone », qui absorbe environ 60 tonnes de CO2 l’hectare chaque année. L’exploitation sucrière est menacée par la fin des quotas de sucre européens en 2012, et la production d’alcool apparait comme une diversification salvatrice pour cette filière. L’alcool est extrait non seulement du jus sucré de la canne, mais également des résidus de broyages (la « bagasse ») qui sont ainsi valorisés. On peut même réserver le jus à la fabrication de sucre et de rhum, et n’utiliser que la bagasse pour faire de l’alcool. Le problème est assez comparable à celui résolu par le Brésil, il y a trente ans, lorsque la décision d’imposer un carburant automobile contenant 50% d’alcool a permis de réduire une production sucrière excédentaire et de stabiliser les cours du sucre. Le bilan économique est donc positif.

 


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117 réactions à cet article    


  • LE CHAT LE CHAT 2 février 2010 10:09

    Sale temps pour le GIEC , janvier 2010 est le mois de janvier le plus froid depuis 1987 !

    février commence pas mal , hier -28 °c dans le doubs , - 32 dans le jura suisse ...

    Auraient - ils oublié certains paramètres ......


    • Kelson 2 février 2010 12:04

      ....où comment un mec le nez dans le guidon s’étonne que ceux qui regardent l’horizon ont une vision différente. Cette remarque est stupide, il n’y a vraiment pas d’autre mots et c’est inexcusable sachant qu’il a été expliqué sur Agoravox par de nombreuses personnes l’attention qu’il fallait porter aux questions d’échelle (du temps et de l’espace).


    • Terran 2 février 2010 12:09

      Ok, alors expliquez nous dans ce cas les blizzard comme il n’y en a pas eu depuis 60 ans en Chine.
      La mer de bohail moitié gelée comme cela ne s’est pas vu depuis 40 ans.

      Oust le réchauffiste !!! Le matou a raison d’insister sur ces points.


    • Kelson 2 février 2010 12:20

      Je vais faire une métaphore « Ce n’est pas parce que quelqu’un dit une grosse connerie » que c’est une gros con"... Comprendre cela c’est comprendre la différence fondamentale qui existe entre un phénomène local (dans le temps et/ou l’espace) et un phénomène global.


    • LE CHAT LE CHAT 2 février 2010 12:25

      @kelson

      l’Angleterre a pas aussi froid depuis des lustres , l’Allemagne a ses pires chutes de neige depuis longtemps , l’europe de l’est grelotte littéralement , les orangers gèlent en Floride , on peut légitimmement avoir des doutes !

      quand à l’épisode de canicule 2003 dont on nous a rabaché que ça allait devenir la norme , eh bien , on est loin de l’avoir revu depuis !


    • Terran 2 février 2010 12:26

      Allez c’est repartit, les escrolos scientistes...

      Quand il fait chaud, c’est la météo quand il fait froid, c’est le climat.
      T’aimes pas l’opposition, ben tu vas en avoir.
      Un peu de contradiction ça te fera pas de mal.

      Un évènement réel à l’échelle de 60 ans, c’est pas la méteo.

      Tiens cadeau

      http://www.youtube.com/watch?v=nEiLgbBGKVk

       smiley smiley


    • Terran 2 février 2010 11:16

       C’est quoi le GIEC ?

      Un groupe de gugus au départ payé par tatcher pour éjecter les mineurs en Angleterre et monter des centrales nucléaires.
      Les mineurs entravaient les profits de la city.

      Et l’histoire a continué, les vilains ont grossit jusqu’à prendre le monde en otage et essayer de faire croire que l’air qu’on respire est du poison et que c’est une bonne raison pour nous taxer.

      Voilà la logique GIEC qui découle de la logique de la bien pensance britannique.
      Des escrolos, des vert rouge comme DCB traître de la nation.

      Nuage de fumée que tout cela.
      Relançons le nucléaire puissance 10 et mettons tout ce monde là dehors.

      On a la Lune a industrialiser.
      L’homme a un avenir. Marre de ces idées de décroissance.
      Marre des malthusiens. Marre des menteurs obscurantistes.


      • dom y loulou dom 3 février 2010 00:42

        @ Terran

        La fumisterie autour du CO2 est une chose

        les métaux lourds propagés partout et les pollutions agravées en sont une autre

        d’ailleurs ce sont les plus gros polleurs qui veulent absolument encore faire du fric avec cette taxe carbonne à Wall street, ils se planquent derrière un masque vertueux et le nucléaire fait partie de leurs bonniments.

        N’oubliez pas que les empereurs du pétrole sont aussi ceux qui financent le nucléaire. 


        Il y a surtout des apprentissages passionants à faire.

        http://www.youtube.com/watch?v=rZDOPQRdxJM


        les énergies alternatives - on peut rester dubitatif sur le terme choisi quand elles représentent justement les énergies que la nature produit elle-même gratos !!

        On n’a plus qu’à les capter.

        Elles sont premières.


        Le pétrole demande à être raffiné et pollue à l’entrée comme à la sortie... et les déchets nucléaires sont un tel danger que les générations futures hésitent à naître au vu des tours de Babel radioactives qui s’accumulent à la Haag... même qu’on ne sait déjà plus où les stocker et il en vient tous les jours des centaines de tonnes... et ce sont des matières irrécupérables.

        Au mieux on pourrait en construire un temple au suicide... ou une lune impraticable ... et l’énergie poduite servirit à les masser là-haut...

        Le temps que nous continuerons à utiliser cette énergie définira sa taille.

        ...

        Les déchets SONT un problème, un vrais, qui ne fut absolument pas abordé à Copenhagen !!!


        Toute l’affaire du réchauffement ne sert qu’à installer une banque mondiale règnante en absolue autarcie CONTRE les populations.

        ça commence à bien faire leur cirque non ?


        Les énergies se cumulent, elles ne sont pas à opposer entre elles.

        Comme nous.


        Hydrolique, solaire, gazeuse, éolienne, maritime... tout cela existe déjà. Ya plus qu’à multiplier les instllations et on se fait une transition douce.

        On avait même oublié les bons vieux moulins qui faisaient la farine et qu’on écoutait avec délice en rêvant du bon pain qu’on en ferait... à l’époque on ne savait pas utiliser cette énergie pour s’éclairer.


        et le moteur magnétique fut dessiné une première fois au XIIIe siècle !!!

         magnétique, ionique... des énergies absolument libres !!!


        (les industriels pourraient tout de même facturer les engins et installations)

        et bien voilà quoi

        pourquoi vouloir assassiner plus d’atomes ? Car depuis la création de la terre pas un seul ne s’était perdu... jusqu’à... l’ère atomique... c’est un comble.

        voici celui à qui nous devons autant de possibilités électromagnétiques mises en application... et qui avait trouvé le moyen d’inonder le monde en énergie libre. 
         
        JUSTE EXACTEMENT CE QU’IL NOUS FAUT


        Hommage

        http://leweb2zero.tv/video/alfred_01452319bd5a2c8

        http://leweb2zero.tv/video/alfred_3745297666c6cea


        et les émetteurs (H.A.A.R.P) sont construits

        ... ?



      • Terran 3 février 2010 01:34

        de DOM
        «  »"Hydrolique, solaire, gazeuse, éolienne, maritime... tout cela existe déjà. Ya plus qu’à multiplier les instllations et on se fait une transition douce.«  »"

        C’est justement ce qu’il faut pas faire, multiplier les installations !!!

        La machine qui a pointé la dernière avancée en matière de fusion est un laser de la taille d’un terrain de football.
        Il essaient de recréer le processus interne du soleil. Quand la matière fusionne elle émet de l’énergie.
        Cette machine a délivré une puissance de 500 fois ce que consomme les USA a un instant t.
        Ils ont reproduit la réaction, deux fois de suite.
        Chaque fois pendant quelques milliardièmes de secondes.
        Nous sommes très près du but. Il n’y a rien de dangereux !
        La difficulté est d’entretenir ce processus. On sait que ça fonctionne.
        La machine a pas explosé. Tout c’est bien passé.

        Augmenter la densité de flux énergétique et réduire notre impact sur l’environnement.
        Nous consommons, si nous ne consommons pas, nous mourrons.
        Consommer intelligemment n’est pas interdit.
        Si nous décidons de multipliez les installations, nous consommons de l’espace.
        Si en plus ces installations ne sont pas capable de fournir une énergie dense, alors l’espace consommé sera encore plus important.

        Le problème est équivalent avec la culture pour faire du biocarburant, c’est le même processus.
        Récolter du pétrole est mieux. Et nous distillons le pétrole pour augmenter la densité contenu dans un volume.
        C’est toujours la même chose, c’est la même science.

        C’est incohérent de promouvoir les biocarburants pendant qu’on abandonne le nucléaire.
        Il existe aussi les réacteurs à thorium.
        Et des surgénérateurs.
        SuperPhoenix a été conçue pour tirer le reste de l’énergie contenu dans les déchets et abandonnée !!!!
        Nous avons des solutions.


      • PapyJako PapyJako 17 février 2010 12:39

        @Terran qui demande

        « C’est quoi le GIEC ?... »

        Une proposition :

        le 

         Groupuscule Interassociatif d’Escrocs Climatiques



      • Inca Inca 2 février 2010 11:16

        Merci pour cette synthèse.

        Dans quelques années, on pourrait nous servir un modèle de refroidissement de la planète. On nous expliquerais que le refroidissement entraine une recapture du CO2 par les océans et autres puits en carbone. On nous sortirais une taxe sur les industries non émettrice de CO2, les voitures électriques seraient taxés, tandis que les voitures polluantes et les gros 4x4 pourraient bénéficier d’un bonus écologique. On nous expliquerais à ce moment là que le CO2 est nécessaire à l’effet de serre, l’une des conditions de vie sur Terre, et qu’il est normal que ceux qui n’en émettent pas soient taxés.

        Bref, tout cela pour dire que ce soit pile ou face, le souci des dirigeants n’est pas l’Environnement mais tout simplement nos poches.

        Pourquoi cette focalisation sur le réchauffement climatique ? Dont les aspects significatif des activités anthropiques n’ont pas été démontrés. Pour quoi ne parle-ton pas assez des aspects significatifs de l’Environnement, à savoir, la gestion des ressources, la gestion des déchets, la préservation de la biodiversité, la déforestation, etc... ?

        Pourquoi ne pas taxer les pollueurs qui souillent nos mers avec leurs hydrocarbures ?
        Pourquoi ne pas taxer les pollueurs qui souillent nos sols avec leur déchets radioactifs ?
        Pourquoi ne pas taxer les exploitants qui détruisent les forêts et la biodiversité ?
        Pourquoi ne pas taxer les industriels qui rejettent du mercure, plomb, arsenic... dans nos rivières ?
        Pourquoi... ?


        • Terran 2 février 2010 11:38

          Et pourquoi pas demander à l’homme de retourner à l’age des cavernes ?


        • Kelson 2 février 2010 12:07

          @ Terran... si c’est le maximum de ce que ton intelligence peut produire comme commentaire alors je te conseille de retourne à Mickey magazine plutôt que de polluer ici. Sinon, merci d’expliquer le rapport entre ton commentaire et le message de Inca... avec la meilleure volonté du monde, je n’en vois aucun.


        • Terran 2 février 2010 12:22

          C’est juste la mise en bouche, je m’échauffe. smiley


        • Terran 2 février 2010 12:39

          @ Kelson

          ça doit être le mot taxe à répétition qui me dérange, c’est comme un pieu dans l’oeil, ça fait mal.
           


        • Terran 2 février 2010 12:40

          Et pourquoi pas taxer l’air qu’on respire...
          Comme si les taxes étaient des solutions.
          C’est bien les escrolos ça...


        • Inca Inca 2 février 2010 12:43

          @ Terran

          Vos commentaires sont hors sujet. Ils s’apparentent davantage à des attaques personnelles que des arguments.

          Pour revenir au sujet, je vous répondrai que je ne confonds pas progrès et régression, Environnement et plus largement Développement Durable et business.

          Je vous répondrai aussi :

          « Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson capturé, alors vous découvrirez que l’argent ne se mange pas. »

          Un proverbe amérindien.


        • Terran 2 février 2010 12:53

          Ben voyons...

          Attaque personelle, bla bla bla, bientôt tu vas sortir le mot « négationniste » comme t’as su l’apprendre par coeur à la télé.
          Je m’attaque aux escrolos, en effet, je vois mon pays sombrer vers le chômage et notre industrie coulée à cause de ces gens là.

          Alors oui, je me défend, je défend mon corps de métier, je défends les générations futures.
          Quand vous pensez a planter des éoliennes, nous on pense an densité de flux énergétiques.

          Si on pensait pas comme ça, il n’y aurait plus grand arbre autour de toi compte tenu de l’énergie qu’on consomme pour se chauffer les fesse et passer les hiver dans des conditions digne d’un humain.
          Les gens qui meurent de froid ça m’amuse pas non plus.


        • Kelson 2 février 2010 13:14

          @ Inca : laisse tomber.... Terran semble incapable d’une pensée articulée... d’ailleurs il suffit visiblement que tu emploies un mot qui ne lui plaise pas pour que ton commentaire soit catégorisé.

          @ Terran : dire de quelqu’un qu’il est ceci ou cela est une attaque personnelle... ce n’est pas la même chose que de qualifier un argument... mais je soupçonne que pour toi c’est comme la différence entre minimum local et minimum global.... cela reste de la dialectique (enfin, tu dis du « bla bla »).


        • Terran 2 février 2010 13:26

          Kelson pourquoi tu demandes a Inca de laisser tomber Terran si il en vaut pas la peine....
          Commence par laisser tomber Terran.

          Faites ce que je dis, mais faites pas comme je fait, logique escrolos quoi...

           smiley

          Même pas mal !
          Continues à tirer, je suis pare-troudeballe.


        • PapyJako PapyJako 17 février 2010 12:56

          @Inca qui dit

          « ... Je ne confond pas ... Développement Durable et business ... »

          Mon inquiétude à moi vient de ce que toutes les déclinaisons connues de « Développement Durable » (du moins toutes celles que je connais) conduisent, de fait, à condamner la moitié la plus pauvre des habitants de la planète au « SOUS Développement Durable » ...

          Dès que vous en voyez une qui sort du lot, merci de m’informer ... j’adhère.


        • bonnes idees 2 février 2010 11:44

          Saint Thèse dit « donc continuons ».


          • Terran 2 février 2010 11:50

            Continuons, mais en plus accélérons, on a perdu assez de temps avec les escrolos.


          • Kelson 2 février 2010 11:58

            « Dans ces conditions, il apparait que les Européens feraient cavaliers seuls dans la croisade anti-CO2. Ce serait absurde. » .... c’est tout sauf absurde parcequ’il n’y a pas ici que le problème climatique. Je ne rentre pas dans les détails celà a été expliqué maintes fois sur Agoravox !


            • Terran 2 février 2010 12:07

              Bien sur que c’est absurde, enlève les oeillères !!!!

              On nous vend du EPR qui fonctionne pas encore, qui émet pas de CO2.
              Face à cela, L’Eurasie se lance dans le nucléaire qui fonctionne, et en plus danq la conquête de l’espace.

              Il n’y a rien d’absurde, à cause du GIEC et de son fond de commerce des catastrophes qui arriveront jamais, l’Occident est en train d’aller vers l’age de pierre.

              Réfléchis deux minutes.
              Une soie disant pandémie H1N1, en hiver, quand il fait froid, de plus en plus froid, et en parallèle on augmente le prix de l’électricité sachant que bon nombres de Français se chauffent à l’électricité.
              C’est clairement et sans détours, une politique nazie parce que il faut de l’énergie pour créer les conditions de l’hygiène obligatoire pour enrayer les pandémies.

              Le nain est le digne héritier de son père !  :->


            • Kelson 2 février 2010 12:10

              Si quelqu’un peut me faire une explication de texte du commentaire de Terran... je suis preneur... c’est tellement décousu que je n’y comprends plus rien.


            • Terran 2 février 2010 12:21

              Ben ou Kelson, tu comprends rien parce que t’es un escrolo.
              Chez vous les connections logiques ça existe pas.

              Allez fait un effort, essai de réfléchir, je sais, c’est dur !!!


            • jean-michel Bélouve jean-michel Bélouve 2 février 2010 12:45

              Bien sur qu’il serait ridicule de se lancer dans une démarche qui nous apporterait des handicaps économiques désastreux, sans aucun effet sur les émissions de gaz dits à effet de serre. Et puis le diagnostic douteux du GIEC ne saurait, en l’état, servir de base à des politiques. Il faut ouvrir la recherche à toutes les explications possibles des évolutions climatiques, et décider lorsqu’on aura accumulé des connaissances suffisantes sur le climat.


            • JL JL 2 février 2010 12:50

              Bonne analyse et bonnes questions.

              Il me semble que beaucoup de scientifiques assurent que le processus naturel climatologique n’est pas que les GES font monter la température, mais que ce sont les augmentationsde température (d’origine solaire entre autres) qui font monter les taux de GES. En somme, les GES refroidiraient plutôt. Si cela était vrai, alors on en concluerait donc qu’une augmentation d’origine anthropique de GES ferait baisser la température. Le contraire de ce que dit le GIEC.

              Sait-on que, à température et pression standard, la densité du CO2 est approximativement de 1,98kg/m3, le rendant 1,53 fois plus dense que l’air ?

              Ceci étant dit, avant qu’une taxe carbone pénalisant seulement les consommateurs d’énergies fossiles, et pas les véritables pollueurs, notamment le transport maritime, fasse baisser la consommation, on aura eu le temps de voir bien des hivers plus rigoureux les uns que les autres ! Est-ce que la taxe sur les ordures ménagères a fait diminuer notre gaspillage d’emballages ? Et surtout, avant que la diminition de nos émissions de CO2 n’ait ramené le climat à son équilibre d’avant l’industrialisation, ce n’est pas des siècles, mais des millénaires qui seront passés.


              • Terran 2 février 2010 12:57

                On retrouve toujours les mêmes solutions aux problèmes chez les escrolos.

                Cela passe systématiquement par la case « taxe »
                Jeux de dingue, le monopoly vert !!!


              • Kelson 2 février 2010 13:23

                "une taxe carbone pénalisant seulement les consommateurs d’énergies fossiles, et pas les véritables pollueurs, notamment le transport maritime"

                Part des émission de GES pour le transport (et uniquement pour le transport) dans le monde :
                * 43% pour les véhicules individuels
                * 7% pour le transport maritime

                Le transport maritime n’est de loin pas parmi les plus gros émetteurs de GES, les particuliers avec leur voiture individuelles, si.

                http://www.rac-f.org/DocuFixes/fiches_thema/fiche-transports.pdf


              • Terran 2 février 2010 13:28

                Bien, et il va servir a quoi l’argent de la taxe ?

                Il y a une logique à tout, allez développe.


              • JL JL 2 février 2010 13:33

                Kelson, arrêtez la désinformation, je vous prie. Vos données sont relatives aux émissions de CO2, et c’est là toute l’imposture de votre discours qui voudrait nous faire croire que la pollution ce sont les émissions de CO2 ! Le CO2 n’est pas un gaz polluant en tant que tel, c’est un gaz naturel.

                Pour ce qui concerne le transport maritime, n’en déplaise aux mondialistes,


                 » Le transport maritime est responsable de 18 à 30% de la pollution mondiale par oxyde d’azote et de 9% de la pollution par oxyde de soufre. Les bateaux de transport utilisent un carburant de basse qualité qui contient environ 2000 fois plus de soufre que le diesel utilisé dans les voitures européenne et américaines…une recherche conjointe de l’agence NOAA et de l’Université Boulder du Colorado, selon laquelle la pollution des 90’000 bateaux de commerce à travers le monde (cargos, pétroliers et bateaux de croisière) est responsable de 60 000 morts chaque année, et entraîne des coûts de santé de 330 milliards de dollars. »

                Et à ce titre, toutes pollution s confondues : Les 15 plus gros porte-conteneurs du monde polluent autant que l’ensemble du parc automobile mondial 30/9/09 : 


              • Terran 2 février 2010 13:38

                @ JL reviendriez vous vers nous ?

                Je suis d’accord avec vous en tout point pour une fois !!!
                Maintenant comme moyen de transport mondial, on a pas fait mieux que le train en terme d’efficacité. Les canaux pourraient aussi se révéler utile.

                Et c’est là qu’on s’aperçoit qu’il n’y a pas de problèmes, mais que des solutions.
                Progressons !!! smiley


              • Kelson 2 février 2010 13:46

                @JL... au moins le lecteur comprend de quelle pollution vous parlez maintenant. Sinon, ce n’est pas parce que quelque chose existe à l’état naturel que ce n’est pas un polluant.


              • Andydrew 2 février 2010 14:46

                @ Kelson

                Le CO2 n’est pas classé comme polluant.


              • 5A3N5D 2 février 2010 15:40

                @ JL,

                « Le CO2 n’est pas un gaz polluant en tant que tel, c’est un gaz naturel. »

                L’ion nitrate est un composant naturel. Ce n’est donc pas un polluant. Voilà où mène une logique un peu faiblarde.

                Quand vous comprendrez que le CO2 n’est pas un polluant chimique, mais qu’il peut modifier le rôle physique de l’atmosphère, nous pourrons peut-être progresser.


              • JL JL 2 février 2010 15:53

                Tiens donc, 5A3N5D, vous ne vous « occupez » pas que des vaccins ?

                Où ai-je dis autre chose ? Allez donc chercher la petite bête ailleurs. Ou alors, si vous voulez que je vous réponde sur le fond, faites un commentaire qui ne m’obligera pas à redire tout ce que j’ai déjà dit ici. A moins que vous ne fassiez profession de faire perdre leur temps aux autres, à ceux qui vous dérangent ?


              • Terran 2 février 2010 16:04

                @ 5A3N5D

                Comme toujours et de tout temps avec toute substance, c’est la dose qui fait le poison.

                C’est combien la proportion du composant CO2 en pourcentage dans la composition de l’air ?


              • JL JL 2 février 2010 16:34

                Le dégagement de CO2 par chacun des 6,5 milliards de terriens est de 1.8 tonnes par an, soit environ 12 milliards de tonnes de CO2 par an d’origine anthropique. La superficie de la Terre étant de 510 millions de km2, cela fait 23.5 tonnes de CO2 anthropique par an et par km2.

                Chaque m2 de la planète supporte un poids d’air de 10 tonnes, soit 10 millions de tonnes par km2. Compte tenu que le pourcentage de CO2 y est de 0.035%, cela fait 3500 tonnes de CO2 naturel existant par km2 terrestre.

                Le rapport entre l’apport annuel anthropique et le CO2 existant est donc, sauf erreur, de 1 à 150. (calculs personnels)


              • 5A3N5D 2 février 2010 16:50

                « Tiens donc, 5A3N5D, vous ne vous »occupez« pas que des vaccins ?

                Où ai-je dis autre chose ? Allez donc chercher la petite bête ailleurs. Ou alors, si vous voulez que je vous réponde sur le fond, faites un commentaire qui ne m’obligera pas à redire tout ce que j’ai déjà dit ici. A moins que vous ne fassiez profession de faire perdre leur temps aux autres, à ceux qui vous dérangent ? »

                Voilà JL dans toute sa splendeur : son altitude ne supporte pas la contradiction. Ni le débat. Il est comme ça. Lui mettre le nez dans son caca, il appelle ça « chercher la petite bête. » A la limite (dépassée) de l’insulte. Ben, continuez donc à débattre avec vous-même. Vous ne me dérangez absolument pas ; vous êtes plutôt drôle. smiley


              • Terran 2 février 2010 18:21

                @ 5A3N5D

                Comme toujours et de tout temps avec toute substance, c’est la dose qui fait le poison.

                C’est combien la proportion du composant CO2 en pourcentage dans la composition de l’air ?

                Hop là !! Tu vas pas t’en tirer aussi facilement l’ami !!!


              • JL JL 2 février 2010 18:43

                @ 5A3ND, une contradiction ? Laquelle ?!

                Mon altitude ? Ne vous-aurais-je pas prê é assez d’attention ?

                @ Terran, bien que pas interpellé personnellement par cette question, j’y ai répondu dans mon post précédent.


              • JL JL 2 février 2010 18:52

                @ Alchimie, deux choses : un, vous pouvez vérifier par vous-même, j’imagine ?

                Deux, je pense que la terre devrait-être en mesure de réguler le taux de CO2, puisque les variations de température sont régulées à court terme par la vapeur d’eau, et sur le long terme par le CO2. Ceci dit, le taux de CO2 ne devrait baisser en principe, qu’après une longue période de froid.

                Soyons clair, je ne nie pas l’influence du CO2 anthropique sur le climat, je dis seulement ceci, en gras, afin que tout le monde comprenne bien :

                La prétendue lutte des occidentaux contre le CO2 est une mystification à triple titre : d’une part parce que c’est l’arbre qui cache la forêt des pollutions industrielles en tous genres, d’autre part, parce le CO2 anthropique provoquerait plutôt un refroidissement qu’un réchauffement climatique.

                Les dirigeants occidentaux sont en train de rouler dans la farine, et les pays émergeants, et leurs propres peuples. Voilà qui explique pourquoi c’est une triple imposture.


              • Terran 2 février 2010 18:58

                A Alchimie, j’attends le pourcentage, j’attends aussi de savoir ce qu’on va faire de l’argent de la taxe.

                Et je réponds pour eux.
                L’argent de la taxe c pour engraisser les plus riches.
                Le taux de co2 c peanuts, un misère, 0,033 %

                Pour te répondre, 2 fois 0.033% c’est que dalle 0.066 %

                0.066 % de la composition ferait tourner la soupe au vinaigre.
                C’est n’importe quoi, de la religion, ni plus ni moins.


              • 5A3N5D 2 février 2010 19:02

                « Deux, je pense que la terre devrait-être en mesure de réguler le taux de CO2, puisque les variations de température sont régulées à court terme par la vapeur d’eau, et sur le long terme par le CO2. Ceci dit, le taux de CO2 ne devrait baisser en principe, qu’après une longue période de froid. »

                Comme il est dommage que les scientifiques ne puissent pas adhérer aux « suppositions » très audacieuses de JL. Quel progrès ne ferait pas la science !!

                Ce que « pense » JL est forcément la vérité. Qui a jamais eu un doute là-dessus ? smiley


              • Terran 2 février 2010 19:27

                A35

                «  »Quand vous comprendrez que le CO2 n’est pas un polluant chimique, mais qu’il peut modifier le rôle physique de l’atmosphère, nous pourrons peut-être progresser.«  »

                Le role physique de l’atmosphère.
                Comme si il n’avait qu’une seule fonction.
                Comme si il n’y avait qu’une seule composante.
                Là je mord !!!

                Rôle de l’atmosphère

                Nous protéger des radiations spatiales
                Nous permettre de respirer de l’oxygène
                Nous permet d’avoir les pluies
                Nous permet d’avoir les neiges
                Nous permet d’avoir les grêlons
                Nous permet de faire fondre les météorites
                Nous permet ....

                Et ce n’est qu’un échantillon, la liste est si grande !!!!
                Maintenant, rôle du CO2 dans tout ça ?

                Bon courage les gars, dans 1000 ans vous aurez peut-être résolu le problème....
                Nous dans moins de 50 ans on aura la fusion thermonucléaire...
                Votre science n’apporte rien à l’humanité, rien du tout !!! Nada ! C’est de l’argent gaspillée.
                Pure perte.


              • JL JL 2 février 2010 19:29

                Mais, 5A3n5D, ce n’est que du bons sens ! En êtes vous dépourvu au point de ne pas le voir ? D’autant plus que j’ai expliqué pourquoi cela.

                Je répète pour les cancres qui ne suivent pas : le climat se stabilise sur le long terme par ajustement du taux de CO2 optimal. Ceci veut dire que la planète est en mesure de réduire le CO2 s’il y en a trop et de l’augmenter s’il n’y en a pas assez. Elle l’a fait pendant des millions d’années.

                5A3etc, si vous voulez poursuivre ce débat, vous sriez avisé de changer de ton.


              • 5A3N5D 2 février 2010 20:10

                Vous êtes de plus en plus drôle lorsque vous vous mettez en colère ! smiley Passé une mauvaise journée avec Dugué ? Pas bien digéré les crêpes ? (Autres ) ?


                Et surtout, avant que la diminition de nos émissions de CO2 n’ait ramené le climat à son équilibre d’avant l’industrialisation, ce n’est pas des siècles, mais des millénaires qui seront passés.

                On ne vous le fait pas dire !
                Vous admettez donc que le CO2 est le responsable d’un « déséquilibre » climatique depuis la révolution industrielle et qu’il faudra des millénaires pour rétablir cet équilibre. J’en prends acte. smiley Vous voyez bien que nous finissons par être d’accord.


              • JL JL 2 février 2010 20:25

                5A3N5D, afin qu’il n’y ait pas d’ambiguïté, voici ce que je j’ai toujours dis :

                La prétendue lutte des occidentaux contre le CO2 est une mystification à triple titre : d’une part parce que c’est l’arbre qui cache la forêt des pollutions industrielles en tous genres, d’autre part, parce le CO2 anthropique provoquerait plutôt un refroidissement qu’un réchauffement climatique.

                Etes-vous toujours d’accord ?


              • bonnes idees 2 février 2010 15:03

                Une belle prise de conscience de la part de @JL. Tout n’est pas perdu. J’ai déja eu l’occasion de lire ce commentaire. Tu le repasses autant de fois que tu veux.


                • JL JL 2 février 2010 15:39

                  Prise de conscience ? Désolé, je n’ai jamais varié dans mes positions. J’ai seulement inversé le titre et le texte du message. C’est plus clair comme ça, apparemment.  smiley


                • iciailleurs 2 février 2010 15:51

                  Est-il si difficile de faire une étude contradictoire, sur l’évolution du climat ?
                  J’en ai ras le bol de ces gens qui se comportent comme des gamins dans une classe de maternelle. Je me demande s’ils en ont le niveau ?


                  • thejoker 2 février 2010 16:25

                    superbe article !
                    des tres bons commentaires qui auront permis de mettre à jour les croyants- ignares du rechauffement alors que :
                    giec est non scientifique
                    taxe carbone est sans effet autre que d’enrichir une minorité et d’appauvrir une majorité
                    la solution energetique passe par une densité de flux énergétiques supérieure

                    d’autant que nous allons nous les cailler pendant quelques siecles :
                    cycles astronomiques...

                    il est d’ailleurs plus que temps de parler de densité de flux énergétiques supérieure
                    de potentiel de densité démographique relatif
                    de fusion nucléaire
                    de conquête de l’espace ... ouf la Chine a un programme (quand la marionnette Obama est déprogrammée.. !)


                    • Terran 2 février 2010 18:34

                      +1

                      Les escrolos de manigance avec le pouvoir ont réussit a abrutir les masses.
                      Ils sont à la masse et leurs connaissances en sciences s’arrêtent a ce qu’ils voient à la télé.
                      Alors que ceux qui ont fait quelques études, des vrais, sont nommé négationnistes.
                      Imbéciles, troll, j’en passe et des meilleures.

                      Les verts sont des escrocs. Ils sont malthusiens.
                      Nous devons prendre conscience qu’ils nous manipulent pour arriver aux fins de leurs d’intérêts.
                      Pendant que nous on se prive, eux feront tous les excès, ce sera permis.

                      C’est bien cela qu’il faut comprendre.
                      Et c’est bien pour cela que nous devons les écraser avec de la vraie science ou les expériences sont répétées et validées.
                      J’ai pas réussit à parler de la fusion car « article incomplet », par contre, l’article que j’ai fait sur les éoliennes est passé tranquil.
                      Que quelqu’un d’autre fasse un article.
                      Faites des articles sur nos technologies, ce qui est utile à l’homme.

                      Démontrez que la densité de flux énergétique est la solution et que le rationnement aura pour effet de détruire l’environnement au final.
                      On sera là pour vous supporter.


                    • jean-michel Bélouve jean-michel Bélouve 2 février 2010 19:36

                      @ alchimie :
                      ma réaction ? commentaire ridicule et qui n’apporte rien au débat.


                    • sisyphe sisyphe 2 février 2010 18:08

                      Les dénégateurs se déchainent ; entre propos de comptoir, approximations, et contre-vérités ; la désinformation bat son plein.

                      Exxon, Mobil, BP, Shell, Total leur sont éternellement reconnaissants.

                      Vous reprendrez bien un peu de dyoxide de carbone, pour le dessert ?


                      • Terran 2 février 2010 18:45

                        La désinformation bat son plein en effet.

                        Cela dit, a ce que je sache, les générateurs de co2 sont pas interdits dans les serres horticoles ni chez les maraichers.
                        Il y a une logique à tout, et il arrive un moment ou il faut arrêter de se foutre de la gueule du monde.
                        Tout ça c’est une enculade pour développer le business vert, mais on est pas des lapins de 5 semaines.
                        Et le business vert, c’est pas ça qui va faire avancer le respect de l’environnement.
                        Si on veut se faire discret, il faut densifier, pas d’autre alternative.

                        En outre, qui peut se vanter que les panneaux solaire sont performants quand pour 400 w/m² reçu on en récupère 40W sous forme électrique. Et on appelle ça du progrès !!!
                        On réduit de 10 fois la quantité d’énergie naturelle reçue par la Terre, et on appelle ça de l’écologie ?
                        Rien ne résiste à cette analyse.


                      • JL JL 2 février 2010 19:00

                        Terran, vous dites : « On réduit de 10 fois la quantité d’énergie naturelle reçue par la Terre, et on appelle ça de l’écologie ? »

                        Vous pourriez expliquer cette étrange affirmation ?


                      • Terran 2 février 2010 19:34

                        @ JL

                        Il n’y a rien d’étrange.
                        C’est mathématique.
                        Un panneau solaire est un récipient.

                        Posons que le soleil apporte 400W sur 1m²
                        Le rendement du panneau solaire est de 10%
                        400 fois 10% ça fait 40 Watt

                        Donc on vole à la surface de la planète 360 Watts d’énergie. Pour récolter 40 watts d’électricité.
                        C’est contreproductif. Moins la surface reçoit d’énergie, moins elle est apte à « nourrir » l’environnement et en particulier les plantes. En outre l’eau ne s’évapore plus si vite.


                      • JL JL 2 février 2010 19:47

                        Terran, les 360 watts qui ne sont pas transformés en électricité ne sont pas « rendus » au soleil ! Ils sont absorbés en tant qu’energie thermique par les supprorts., voyos ! Même un enfant comprendrait cela !

                        Terran, je suis désolé de vous le dire, ou bien vous êtes un ignorant ou bien vous cherchez à discréditer la cause que vous prétendez défendre.

                        C’est à cause de gens comme vous que ceux que vous désignez par « escrologistes » (la pensée unique selon moi) peuvent traiter leurs opposants de soucoupistes.


                      • Terran 2 février 2010 20:00

                        T’es un pur abruti JL...J’halluçinne !!! smiley
                        Un panneau solaire électrique est un système de conversion de l’énergie, et comme tout système il a un rendement !
                        Il n’y a rien de rendu, l’énergie est consommée par le panneau pour faire du jus, le sol ne reçoit plus les photons et donc les plantes ne peuvent plus pousser la photosynthèse est impossible.
                        Tu es vraiment con, il n’y a pas d’autre mots, je suis désolé. Toi me traiter d’ignard.
                        Mais va à l’école !!! Ouvre un livre de maths, fait quelque chose, mais apprend à raisoner !!!
                         smiley


                      • 5A3N5D 2 février 2010 20:15

                        Il n’y a rien de rendu, l’énergie est consommée par le panneau pour faire du jus, le sol ne reçoit plus les photons et donc les plantes ne peuvent plus pousser la photosynthèse est impossible.

                        Ba, oui, JL, vous ne comprenez donc rien !!! Les panneaux solaires font de l’ombre aux planplantes et elles poussent plus, les planplantes. C’est pourtant simple, non ! Vous n’avez visiblement aucun sens de la poésie enfantine !


                      • Terran 2 février 2010 20:17

                        JL tu mélanges tout,
                        L’énergie qui va dans la structure est perdue !!! Pure perte.
                        C’est comme pour un moteur électrique, la chaleur qu’il dégage c’est de l’énergie perdue.
                        Perte par effet Joule.


                      • Terran 2 février 2010 20:18

                        Ben A35 au lieu de meugler gratuitement.

                        Prouve moi le contraire !!!


                      • JL JL 2 février 2010 20:19

                        Soyons sérieux, Terran : à vous entendre, si l’énergie solaire n’est pas transformée en énergie électrique, elle serait perdue pour la planète !? Mais alors, c’est presque tout qui est perdu, puisque la surface des panneaux solaires ne couvre presque rien.

                        Désolé Terran, mais vis-à-vis des lecteurs qui connaissent les principes élémentaires de la physique, je préfère être traité par vous ainsi que le contraire : c’est presque un label ! 

                        De deux choses l’une : ou bien vous prenez les gens pour des imbéciles, mais à ce niveau, c’est pathologique. Ou bien vous êtes vraiment ignare. Un conseil : instruisez vous. Et en attendant, oubliez moi, svp, c’est la deuxième fois que je vous le demande.


                      • Terran 2 février 2010 20:26

                        Le jour ou vous jardinerez à la cave vous me ferez signe.

                        Mais suis-je bête !!! J’oubliais que les escrolos sont capables de survivre dans les cavernes, ils sont habitués à vivre comme des rats. Ils maitrisent l’art du jardinage sous lampadaires HPS...

                         smiley smiley

                        Mouarf ! smiley


                      • Terran 2 février 2010 20:35

                        Ils sont si fort qu’ils ont même réussit à jardiner dans les blocos !!!!
                        Ils ont édifier un temple en Norvège sur l’archipel de Svalbard.
                        Voiçi le temple ou ils se réunissent en invoquant le dieu SEED.

                        http://fr.wikipedia.org/wiki/Svalbard_Global_Seed_Vault

                         smiley smiley

                         :->


                      • sisyphe sisyphe 2 février 2010 20:46

                        Par Terran (xxx.xxx.xxx.62) 2 février 19:34

                        @ JL

                        Il n’y a rien d’étrange.
                        C’est mathématique.
                        Un panneau solaire est un récipient.

                        Posons que le soleil apporte 400W sur 1m²
                        Le rendement du panneau solaire est de 10%
                        400 fois 10% ça fait 40 Watt

                        Donc on vole à la surface de la planète 360 Watts d’énergie.

                        Pétard ; on en aura lu des conneries, mais y en a qui ont largement dépassé le mur !

                         smiley smiley

                        360 watts « volés à la terre » ; trop fort ! 

                        Je parlais de propos de comptoir ; j’étais encore bien en dessous de la vérité ; c’est des propos d’HP, là...

                        Terran, hein ?

                         smiley smiley


                      • Terran 2 février 2010 20:52

                        En fait non sysiphe, garde le sinon on va voir que t’es transluçide smiley smiley


                      • Terran 2 février 2010 21:10

                        Si vous voulez jouer a qui tire le mieux, je vous conseilles de bien vous armer.

                        Ma cartouchière de conneries est pas comme la vôtre, elle est renouvelable dense et gratuite !
                        Moi aussi je sais meuler quand c’est vital.
                        J’ai mis du gros grain et ça décape.

                         smiley


                      • sisyphe sisyphe 2 février 2010 21:37

                        Par Terran (xxx.xxx.xxx.62) 2 février 21:10

                        Si vous voulez jouer a qui tire le mieux, je vous conseilles de bien vous armer.

                        Ma cartouchière de conneries est pas comme la vôtre, elle est renouvelable dense et gratuite  !

                        Sans conteste.

                        Pas la peine de le préciser ; on s’en était largement aperçu.

                        Sinon, ça boume ? 

                         smiley


                      • sisyphe sisyphe 2 février 2010 22:00

                        Ce qui est plaisant, c’est qu’au moins tu te fais rire : tu es bon public !

                         smiley


                      • Terran 2 février 2010 22:33

                        Sinon sisyphe et JL j’attends toujours votre démonstration brillante et la recette pour faire pousser des arbres sous des panneaux solaire.

                        Accessoirement, juste histoire de voir si je suis bien un malade mental.
                        Ou cas où j’aurais besoin d’un peu de formatage de cerveau !


                      • Terran 2 février 2010 22:44

                        J’ai du mal poser la question. A pas compris...
                         smiley

                        Je reformule

                         smiley
                        Sinon sisyphe et JL, on fait comment pour faire pousser des panneaux solaire sous des arbres ?
                         smiley

                        Là je pense qu’ils vont comprendre. Il faut crypter avec ces gens là.
                         smiley smiley


                      • sisyphe sisyphe 2 février 2010 23:14

                        Par Terran (xxx.xxx.xxx.62) 2 février 22:33

                        Sinon sisyphe et JL j’attends toujours votre démonstration brillante et la recette pour faire pousser des arbres sous des panneaux solaire.

                        Faut déjà être sacrément con pour vouloir faire pousser un arbre sous un panneau solaire !

                        Décidément, c’est vrai que le stock est inépuisable ! 

                         smiley


                      • Terran 2 février 2010 23:24

                        «  »« Faut déjà être sacrément con pour vouloir faire pousser un arbre sous un panneau solaire ! »«  »

                        Nan !!!!!! C’est vrai ? T’es sur ?

                         smiley smiley


                      • Terran 2 février 2010 23:48

                        Ha oui, j’oubliais sisyphe, comme toi t’es un mec vachement intelligent.

                        A propos d’une maison, l’hiver, c’est mieux d’avoir des panneaux solaire, ou des vitres ?

                        Affaire classée tu connais la réponse et comme je disais, ça résiste pas à l’analyse.
                        Les panneaux solaires, c’est un attrape cons !

                        THE END


                      • Cascabel Cascabel 3 février 2010 04:46

                        @ Equipe Agoravox


                        Nous avons là un cas évident de trollage ( Terran) qui mériterait un bon coup de balais. Certains ont pour mission de détruire la qualité du site en déversant leur poubelle sur les articles sérieux et dissidents.

                        Mais visiblement vous préférez les laisser nuire en paix.


                      • Terran 3 février 2010 07:10

                        Nous avons là un cas évident de pleurnicheur.
                        Tu m’entends pleurnicher parce que j’ai été traité de fou et que je serais bien dans un asile ?

                        Non, ben non...
                        Tu veux peut-être que je tende l’autre joue ?

                        J’ai choisit l’humour grinçant, ma foi ça marche pas si mal.

                        T’as bien choisit ton avatar aussi toi !!!
                        Il te manque juste la langue fourchue...
                        C’est marrant comme les bestioles essaient de m’attaquer.
                        La souris, le renard, maintenant le serpent.
                         smiley
                        Le prochain c’est qui ?
                        L’oncle donald, voyons voir, il reste quoi comme bestiau dans l’arche.


                      • JL JL 3 février 2010 08:12

                        Allez, terran, vous avez au moins un allié ici, regardez un peu plus haut : troll léon himself !  smiley


                      • Cascabel Cascabel 3 février 2010 14:14

                        @ petit joujou téléguidé

                        Vous trollez lamentablement en multipliant à l’infini des interventions au raz des pâquerettes et de ce fait vous flinguez le fil de discussion.
                        Soit vous ne vous en rendez pas compte et vous êtes fou à lier, soit, plus probablement, vous le faies exprès avec un projet nuisible en tête. Dans les deux cas de figure vous méritez les ciseaux, par respect envers l’auteur et les lecteurs.


                      • Cascabel Cascabel 3 février 2010 14:17

                        Je remercie au passage l’équipe Agoravox de s’en être rendu compte.


                      • Terran 3 février 2010 16:25

                        Et concrêtement ça a rien changé smiley

                        Ben tiens, moi aussi je dis merci à AV smiley


                      • Cascabel Cascabel 3 février 2010 17:32

                        Mon remerciement parait curieux en effet mais l’équipe d’Agoravox comprendra.


                      • Terran 3 février 2010 23:48

                        Ha oui, c’est troublant !!!

                        En effet !!!

                         smiley smiley smiley
                        Il y a une logique a tout !

                         smiley

                        Re merci AV sur ce coup là !


                      • rastapopulo rastapopulo 4 février 2010 00:30

                        Je vous signale juste que la technologie photovoltaique actuelle date de 1920 (si je me souviens bien de mon cours de physique). Cette technologie était appellée à l’époque à être amélioré de manière révolutionnaire sous 30 ans... toujours pas arrivé en 2010 ! (marrant comme mon prof de physique proGIEC par conformisme décapait tout les mythes escrolo sur l’énergie dans son cours : personne n’est parfait !)
                         
                        Maintenant le calcul du politique c’était quoi concretement ?

                        Soutenir le secteur pour qu’il investisse dans la recherche ! AHHHHHHAHAH 

                        La charrue avant les boeufs, l’aveugle confiance dans la loi du marché ou la dictature du court terme (de la finance anglosaxonne pro-escrolo retrograde inoffensif pour eux), c’est comme vous voulez mais c’est archifaux comme raisonnement dans le contexte actuelle (et peut être même dans tous les contextes).

                        Alors quand Terran parle de rendement (il y a pas plus neutre comme notion) et que vous appellez ça « trollez », c’est désespérant. 

                         Même si il a trop répondu par la dérision, comment ne pas comprendre qu’en plus d’être enérgivore à la production, le rendement est nulle (ou quasi-nulle d’aaaccord ouaaaai 10%).


                      • Terran 4 février 2010 05:50

                        Merci Rasta

                        T’es un copain toi !
                        Mais t’inquiètes pas va, la physique ne se viole pas, et dès qu’on gratte un peu le vernis, tout éclate et y’a plus personne.
                        Heureusement que je suis parti sur la dérision et que ça m’en amuse, si j’avais été au travail avec des individus comme ça autour de moi, j’aurais surement piqué une sale colère.

                        Cela ne m’étonnes pas que ce pays s’effondre, avec des ânes pareils.
                        La notion de rendement est même pas acquise, c’est triste de voir ça.
                        Pu/Pa, 5 caractères à retenir. Seulement 5 !!!


                      • tvargentine.com lerma 2 février 2010 19:26

                        Un très bon article qui va à l’encontre de la pensée unique de l’écologisme et du climategate qui est en marche enfin ! pourrais t-on dire tellement les médias ont cherché à nous laver le cerveau

                        Il est évident que seul des normes de respect internationale environnementale sont nécessaire mais que cela passe par la démocratisation de la Chine communiste et de tout les pays qui ne respectent pas les droits de l’homme et encore moins les normes de l’environnement

                        A quoi sert une taxe carbone en cas de nuage de Tchernobyl 2 ?????

                        http://www.tvargentine.com


                        • Terran 2 février 2010 20:40

                          +1 Lerma

                          T’inquiètes pas Lerma, en cas de problèmes, le dieu SEED les sauvera.
                          Et le dieu SEED marchera sur leurs os.

                           smiley smiley


                        • Antoine Diederick 2 février 2010 20:39

                          pour certains, si l’activité solaire ne reprend pas son cycle nous irions vers un refroidissement....

                          comme souvent ce que nous craignons provoque le contraindre de ce que la crainte prévoit...

                          or il semble que le cycle des irruptions solaires soit en retard sur le programme prévu.


                          • Antoine Diederick 2 février 2010 20:42

                            article intéressant, ne dit-on pas :« La méthode conditionne le résultat...de l’observation tout autant que la qualité et la nature de l’observateur » ?


                          • Terran 2 février 2010 20:43

                            Dis leurs pas ça malheur, ils vont étudier le soleil et conclure qu’il est mort et qu’on va avoir droit a un remake du jour d’après !  smiley



                          • Terran 2 février 2010 22:34

                            sisyphe, t’as vu, j’ai réussit à en faire rire deux !

                            C’est toujours ça de gagné smiley


                          • Le péripate Le péripate 2 février 2010 21:01

                            Oui. Tout cela est juste et vrai.

                            Mais ne peut être compris de la pensée animiste pour qui toujours au centre est l’homme, l’orage est causée par un sort, la maladie par une mauvaise pensée et le climat par la merde de l’économie, le carbone.

                            Nos nouveaux hygiénistes nous voudraient vierges de cette merde. Hélas, même l’assiette la plus savonnée révèlera au microscope la sauce tomate qui accompagnait les spaguettis.

                            Bienvenu au Pays des Purs.


                            • Antoine Diederick 2 février 2010 22:07

                              contre la pensée animiste ?

                              elle peut être utile dans certain cas ....


                            • Antoine Diederick 2 février 2010 22:11

                              le Péripate, est une sorte de comble du cartésien qui veut exclure de la pensée et de l’expérience humaine l’inattendu qui se trouve hors du champs de vision du microscope, microscope qui aussi est soumit aux lois de la nature à cause de sa fabrication et de celui qui le met en oeuvre , l’homme.


                            • Antoine Diederick 2 février 2010 22:19

                              Nos nouveaux hygiénistes nous voudraient vierges de cette merde. Hélas, même l’assiette la plus savonnée révèlera au microscope la sauce tomate qui accompagnait les spaguettis.

                              en revanche, je suis d’accord sur ce point


                            • Terran 3 février 2010 07:46

                              ***L’animisme (du latin animus, originairement esprit, puis âme) est la croyance en une âme, une force vitale, animant les êtres vivants mais aussi les éléments naturels, comme les pierres ou le vent.***

                              Non, ben non, ça sert à rien ça, allons !!! Et la suite est pire.

                              ***Ces âmes ou ces esprits mystiques, manifestations de défunts ou de divinités animales, peuvent agir sur le monde tangible, de manière bénéfique ou non. Il convient donc de leur vouer un culte[1]. Ainsi défini, l’animisme peut caractériser des sociétés extrêmement diverses, situées sur tous les continents. L’animisme se rapproche du chamanisme ; le dieu de la terre est invoqué dans ces deux courants***

                              Alors là, le décor est planté ! Voyons la suite.

                              ***
                              Introduit à la fin du XIXe siècle par l’anthropologue britannique Edward Burnett Tylor pour désigner les religions des sociétés qu’il nomme « primitives » (Primitive Culture, 1871), le concept a connu un indéniable succès jusque dans les premières décennies du XXe siècle, devenant « l’un des termes de référence majeurs de l’histoire de l’ethnologie religieuse »[2]. Cette ambitieuse tentative d’explication globale des croyances religieuses – une « doctrine de l’âme » – a perdu une large part de sa validité aujourd’hui et les travaux contemporains s’en écartent, notamment ceux de l’anthropologue français Philippe Descola qui ne voit pas dans l’animisme une religion, mais plutôt « une manière de concevoir le monde, et de l’organiser »[3].***

                              Tiens c’est encore les britaniques !!! Un heureux hazard ?

                              *** La théorie traditionnelle oppose habituellement l’animisme, ou le chamanisme qui prend source dans les mêmes principes de vie, aux religions, que celles-ci soient terrestres (bouddhisme, fétichisme, polythéisme) ou du ciel (hindouisme, islam, christianisme, judaïsme), alors que toutes les religions reconnaissent l’existence de ces forces occultes, que certains appellent, esprits, ou démons, ou djinns, ou anges, etc, que ces entités soient « bénéfiques » ou « maléfiques ». Les trois grandes religions monothéistes recèlent en leur sein plusieurs théories sur ces êtres de différentes formes. Chez les animistes, ces notions sont primitives car elles concernent des êtres simples : la pierre, le vent, le rocher, le sable, l’eau, la feuille...***

                              Forcément, je ne pouvais donc que me faire traiter de troll ou de fou ou de dénégateur, face à ces gens !!!
                              Je suis athée et laïque, ceci explique sans doute cela.
                              On a pas du tout la même vision du monde !
                              Et j’ai sans le faire exprès appuyez très fort, là ou ça fait très mal. 
                              Je vous le dis, c’est comme à la télé, le même schéma, même lutte même combat.

                              Aussi, +1 sur le commentaire de Le Peripaten, qui est d’une finesse remarquable.
                               


                            • JL JL 3 février 2010 08:21

                              @ Antoine Diederick, péripate cartésien ? Vous êtes loin de connaître le personnage. Il a écrit ci-dessus : « la pensée animiste pour qui toujours au centre est l’homme »

                              Cette phrase est au minimuym absurde et témoigne de sa grande confusion mentale. Il y a peu, péripate croyait que les infrastructures s’étaient bâties toutes seules et que les connaissances humaines étaient innées, à preuve sa volonté de renvoyer l’Etat au néant d’où il le croyait sorti du temps de François Mitterrand.


                            • JL JL 3 février 2010 08:44

                              Et bien voilà : péripate, terran et léon vont finir par nous faire un concerto ?!!

                              Aujourd’hui, opération chemtrails sur Rennes qui démarre.


                            • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 2 février 2010 23:38

                              Discussion en court sans beaucoup d’intérêt..

                              Il est manifeste que le Giec se fout de la gueule du monde, et que cette histoire de rechauffement climatique qui n’aurais comme origine QUE les trop abondantes émissions de CO2 sent franchement le souffre..

                              Stratagème gros comme le nez au mileu du visage, dont le but est de cupabiliser l’homme de la rue, afin qu’il paye de nouvelles taxes, et accepte sans broncher un flicage de tout les aspect de sa petite vie.
                              Rôle des entreprises dans tout ça ?

                              Voilà le message de ces documentaires totalement inutiles servit par nos frenchies écotartuffes..
                              « C’est vous la foule, responsable et coupable, MAIS continuez à consommer, comme avant surtout.. Consommez, et payer vos taxe pour sauver la planète. »
                              L’envie de claque que j’ai eu en voyant Yann Arthus Bertrand se promener au milieu d’une foule de parisien, après la vision de « HOME » en leur demandant
                              -« Vous allez faire quoi maintenant pour sauver la planète ? »
                              Un pipeau gros comme une maison..

                              Si effectivement la cause « écologiste » à été détournée pour profiter aux même qui nous conduisaient déjà dans le mur depuis belle lurette, il est assez navrant de voir le stratagème défendu sur ce fil par un clown qui vient nous dire qu’il faut « relancer le nucléaire puissance 10 »...
                              Du grand nimporte quoi puissance 10, rabattu sur un nombre puissance 10 de commentaires, généralement accompagné des même délires..
                              -« Et même qu’on ira dans la lune, chercher de l’énergie, et même que ce sera les chinois »

                              Ben voyons... Le lobby du nucléaire AUSSI ne veut que le bien de l’humanité !!
                              Dis donc, Terran tu dois même déjà y être dans la lune.... et hop, le trajet vite fait en hélicoptère miniature !!
                              Pour ta documentation..
                              http://www.dailymotion.com/video/xbz18n_600-000-tonnes-de-dechets-enfouis-p_webcam
                              et http://www.dailymotion.com/video/xby50c_dechets-radioactifs-pour-le-cheptel_news

                              Voir aussi ce texte
                              http://www.noslibertes.org/doc/oms/OMSEtNucleaire.pdf
                              ...à propos des accords conclus entre l’OMS et AEIA pour que l’OMS ne fasse pas trop de vagues concernant les risques liés au nucléaire et la multiplication des cancers.

                              Caricaturer toute la cause écologiste en la prétandant représenté par une mascarade comme Copenhague est aussi ridicule que de croire que le salut viendra du nucléaire ou des voyages vers la Lune.
                              Le nucléaire est avant tout un lobby corporatiste extraodinnairement opaque, bref, le contraire de ce dont l’humanité à besoin.


                              • Antoine Diederick 2 février 2010 23:58

                                nous sommes en tant qu’individu réellement dans la merd°°°°°.

                                j’écoutais l’aut’jour les avis de spécialistes sur les ogm, des gens qui pensent que la bataille contre les ogms est déjà perdue et que de toute façon, nous en consommerons, principe de précaution ou pas.

                                c’est la même chose pour le nucléaire, qui prend les mesures techniques nécessaires à la protection, mais ces mesures foirent, quant au réchauffement climatique même si quelques phénomènes naturels nous montrent la validité de ce constat, personne ne peut dire comment cela va se passer....

                                il est très possible que nous aurons un refroidissement bientôt....

                                autant lire les prédictions des astrologues dans les magazines au moins, nous savons , que ces horoscopes n’ont aucunes valeurs scientifiques, tandis que pour le climat ..... smiley

                                la culture scientifique de l’excellence du prédicat l’a emporté sur le doute nécessaire qui accompagne toute démarche scientifique car les enjeux financiers priment....

                                la culture dominante du chiffre, de la quantification mathématique, etc....


                              • Antoine Diederick 3 février 2010 00:00

                                je sens et subodore qu’avec le climat, « on » va nous faire le coup de la pandémie grippale.


                              • Big Mac 3 février 2010 00:13

                                C’est vous la foule, responsable et coupable, MAIS continuez à consommer, comme avant surtout.. Consommez, et payer vos taxe pour sauver la planète."

                                Très juste vladivostok la meilleure preuve de l’arnaque c’est bien celle-là car si il y avait danger les mesures auraient été prise pour faire baisser notre consommation, or prélever des taxes avant de prendre des mesures consiste à dire donnez votre argent sans savoir ce que vous aurez en échange : Une arnaque pure et simple !

                                L’explication ? Ben c’est tout simple, les polytocards ont tout bouffé, la securité sociale un grand trou, les caisses de retraites un grand trou, toutes les caisses sont vides, l’état est surendetté et ils ont encore faim, alors il faut bien monter une nouvelle arnaque !


                              • Terran 3 février 2010 01:13

                                @ Vladivostock

                                1/ Le clown, il t’emmerde.
                                ça c’est fait.

                                2/ Quand je songe au nucléaire, c’est à la fusion.
                                Et les avancées sont rapides.

                                3/ La densité de l’énergie permet de réduire notre impact sur l’environnement.
                                Plus il y aura d’énergie dans un petit volume, mieux ce sera. Et si en plus c’est propre, ce qui sera le cas, alors tout le monde y gagnera.

                                4/ Tu es pessimiste, et tu vois ce que tu veux bien voir, mon avis diverge du tiens, ce n’est pas pour autant que tu peux te permettre de faire le perroquet. M’enfin, si toi aussi tu veux te lancer dans la guerre verbale, allons y !!! Continues et je renverrais la balle. On va verifier si tu es rusé comme le renard, ou rusé comme le dindon...

                                affaire à suivre...ou pas !


                              • thejoker 3 février 2010 09:40

                                pour faire suite à Vladivostok 1919 et ce commentaire :

                                si le nucleaire est soumis au diktat de rentabilité financière ce n’est pas à cause des sientifiques mais des memes financiers qui promeuvent le marché du carbone

                                sans nucleaire pas d’imagerie medicale..
                                quand à la multiplication des cancers, je vous renvoie à un article (sur ce site) qui relevait la baisse des cancers sur l’ukraine et autour d’hiroshima...SI SI SI je sais ca emmerde les detracteurs de la radioactivite (au point qu’ils omettent de comparer la naturelle et la fabriquée)

                                l’ecologie devrait promouvoir elle la relocalisation des industries polluantes afin de les controler

                                l’avenir de l’Homme ne peut être qu’aller de l’avant car s’arreter c’est perdre la vie

                                la vie a comme caractéristique d’être dynamique...(meme si d’aucuns ici essaient de prouver le contraire par leur commentaires dépassés)


                              • PapyJako PapyJako 17 février 2010 14:32

                                @thejoker

                                Sur le nucléaire : à mon avis, on a certainement autant surévalué les risques des « petites » doses d’irradiation que ceux du CO2.

                                J’avais fait, il y a un an, un post sur ce sujet

                                Des tas de gens vivent très bien, dans le monde, avec des doses d’irradiations « naturelles » largement supérieures aux seuils fixés par les normes internationales.

                                Exemple (voir détails sur l’article) : on a évacué la ville de Pripyat, en Ukraine - qui est maintenant une ville fantôme suite à Tchernobyl - pour un taux d’irradiation 52 fois inférieur à celui que supporte sans dommage la population de la ville de Ramsar en Iran, station balnéaire recherchée, où le shah d’Iran avait un très joli palais ...


                              • FritzTheCat FritzTheCat 3 février 2010 07:40

                                Bon article au bémol du blabla néo libéral, je cite « vingt années de dirigisme d’Etat en matière environnementale ».


                                A chaque jour son info sur le Climategate, aujourd’hui dans Le Monde : « Le »Climategate« piloté par des services secrets ? ».


                                • Terran 3 février 2010 07:53

                                  «  »« Barbouzerie d’envergure soigneusement millimétrée, oeuvre d’un pirate informatique isolé ? Dans un entretien accordé, lundi 1er février, à The Independent, David King, conseiller scientifique en chef de Tony Blair de 2000 à 2007, penche pour la première option. Selon l’universitaire, le piratage et l’exposition sur le Net, à la mi-novembre 2009, de la correspondance privée de climatologues britanniques ont tous les traits d’une opération orchestrée par une »agence de renseignement« . Le but : torpiller de la conférence de Copenhague, qui s’est tenue du 7 au 18 décembre. »«  »

                                  ça valait le coup de rapporter l’entête de l’article, juste pour situer un peu quand même !!!
                                  un conseiller scientifique de blair...de qui se moque-t-on !
                                  si il conseille aussi bien que pour la guerre en Irak, dommage...
                                  sinon, ben, on remarque que c’est encore les britaniques qui pleurnichent...
                                  Ils sont encore là, encore eux...

                                  si c’est pas encore un heureux hazard ça !!!
                                  le monde tourne autour des britanniques, et chaque fois qu’il y a un coup foireux, ils sont derrière !
                                  Y’a des tranches de rosbiff qui se perdent !

                                   smiley


                                • Terran 3 février 2010 07:55

                                  Au fait, les britanniques, ce seraient pas eux des fois qui veulent nous vendre leurs centrales nucléaires pourries arrivée en fin de vie ?

                                  me semble bien que oui ! smiley


                                • bonnes idees 3 février 2010 09:23

                                  Et voilà le resultat de 30 ans d’alternance Gauche-droite. Eh on est pas sur un ring. Je dirais plutôt la Droiche (par les excellents Les Inconnus). Alternance à la noix de coco qui ruine les Français. Mauvaises réformes élementaires basées pourtant sur des calculs simples qu’un gamin de 3 ème saurait résoudres.

                                  C’est une partie d’échecs sans pat ni mat dont nos représentants sont les pions. Instabilité pshychotique de l’état et de ses hauts fonctionnaires.

                                  Serions-nous dans la « matriche » ?


                                  • Terran 3 février 2010 15:26

                                    Tu parles de ces haut fonctionnaires qui subventionnent les bols solaire et les moulins à vent ?

                                    Qui les a mis là ?
                                    Nous ne sommes pas dans la matrice. nous sommes dans l’arche de noe...



                                  • bonnes idees 3 février 2010 17:16

                                    @terran

                                    Faut pas exagerer, c’est pas les 300 millions € d’investissements par an dans le renouvelable qui ruine le pays.

                                    Où passe toutes les centaines de milliards ?


                                    • Terran 4 février 2010 05:59

                                      Vu comme ça c’est cohérent, mais c’est pas ce qui se passe.
                                      Le manque d’énergie fait perdre des milliards à tout le monde.

                                      Comme ça c’est plus juste et c’est la réalité.
                                      Pas d’énergie=Pas d’économie

                                      ça non plus ça résiste pas à l’analyse.

                                      Si j’avais pas été traité de dénégateur par un lâche, on aurait pu tenir un bon fil...

                                      Dommage encore.
                                      Prochaine fois tu me soutiendra peut-être...


                                    • PapyJako PapyJako 17 février 2010 15:38

                                      Merci à Jean-Michel Bélouve pour cet article de synthèse comme d’habitude complet et bien documenté.

                                      A ceux qui lisent l’anglais, je recommande en complément la lecture de l’article récent de Marck Sheppard dans American Thinker, et celui de Plilip Stott sur son blog « The Clamour of The Times ».

                                      Philip Stott décrit très clairement l’effondrement politique, économique, scientifique et journalistique de la théorie du réchauffement climatique anthropique, et le compare à l’effondrement du mur de Berlin.

                                      La comparaison est saisissante entre le mur de Berlin - couvert de graffitis au moment de sa chute - et celui du réchauffement anthropique qui est en train de s’écrouler sous les coups des bloggeurs ...

                                      Pour revenir à l’article, je n’ai qu’un petit regret, qui n’a rien à voir avec le fond : l’auteur (dans la note finale sur les agro-carburants) cite l’île de la Réunion, et oublie « mon » île, la Guadeloupe, et l’île soeur la Martinique, qui sont très exactement, relativement au problème évoqué (et bien d’autres) dans la même situation que La Réunion.

                                      En ce qui concerne les possibilités offertes par le développement des agro-carburants dans ces îles, il faut tout de même citer un facteur limitatif important : la taille microscopique de ces îles.

                                      La surface de la Guadeloupe est de 1 600 km2 (1 100 pour la Martinique et 2 500 pour la Réunion) - dont environ la moitié sont des montagnes inexploitables - et supporte 400 000 habitants. Rapportée à la surface exploitable, la densité s’établit aux alentours de 500 h/km2, soit plus de quatre fois celle de la France hexagonale. 

                                      Comparé au Brésil, champion de l’agro-carburant à base de canne à sucre, la Guadeloupe est 5 300 fois plus petite et supporte une population 11 fois plus dense.

                                      Outre le problème de principe soulevé par le fait d’utiliser la terre pour « nourrir » les moteurs dans un monde où le principal problème est la faim, ces chiffres montrent qu’on n’ira pas très loin de toutes les façons.

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