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Le Cercle Bilderberg ou le bal des vampires ?

Gouvernement mondial occulte ou plutôt véritables décideurs de la marche du monde ?

Ces questions peuvent sembler relever du fantasme, ou de la théorie du complot ; pourtant, elles ne peuvent manquer de se poser, devant l’étonnant silence des médias entourant les réunions annuelles, depuis 1954, des quelques 120 à 150 milliardaires, banquiers, hommes politiques, industriels, universitaires, haut fonctionnaires, personnalités d’influence dans le monde du travail et de l’éducation et journalistes, pendant un week-end dans un hôtel. ou un centre de villégiature, quelque part en Amérique du Nord ou en Europe, afin de discuter en privé des affaires du monde.
 
Il faut dire que le lock-out est étonnament général !

La réunion de cette année s’est tenue, comme les autres, dans le plus grand silence médiatique, -le weekend du 6 au 9 juin- à l’hotel Westfields Marriott de Chantilly en Virginie, à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Washington Dulles.

Sujet de la réunion ? Secret absolu.
S’agissait-il de la désignation du Président et de la prochaine administration US ? On rappelle, à toutes fins utiles, que Bill Clinton en 1991, Tony Blair en 1993, John Edwards en 2004, participaient à ces cessions, de même que, avant eux, de nombreux membres de l’administration Kennedy (Dean Rusk, George W. Ball, George McGhee, Walter Rostow, Arthur Dean et Paul Nitze), ainsi que celle de Jimmy Carter.

Pour cette année, outre les habituels participants de ces réunions : Henry Kissinger, Ben S. Bernanke, David Rockefeller, Vin Weber, Robert B. Zoelick, Donald Graham, Verdon Jordan, Charlie Rose, on notait la présence des représentants de la "gauche" américaine, parmi lesquels le futur candidat démocrate et sa rivale malheureuse : Barack Obama et Hillary Clinton

Pour les français, on relevait la présence de : Jean-Pierre Jouyet (ministre des Affaires Européennes), Christine Ockrent (épouse de Bernard Kouchner), Manuel Valls (député membre du Parti Socialiste), Hubert Védrine (ancien ministre des Affaires Etrangères de Mitterrand) qui avaient fait le voyage..

On trouvera ici une liste d’une partie des autres personnalités conviées à cette cession 2008

Il faut savoir que des consignes très strictes sont données aux participants de ne pas divulguer les débats du weekend, affirmant dans un communiqué de presse cette année que "le caractère privé des réunions n’a pas d’autre motif que celui de permettre aux participants d’exprimer librement et ouvertement leur opinion".

Leur opinion sur quoi ? On a quand même un peu de mal à imaginer que ce "gratin" de la planète financière et politique, se réunisse, dans des circonstances aussi "protégées", aussi verrouillées, pour partager leurs opinions sur la vanité des choses de ce monde....

On rappellera, à ce sujet, un article de ALAN COWELL AND DAVID M. HALBFINGER paru en 2004, dans le New York Times, sous le titre : "Conspiracy Theorists Unite : A secret Conference Thought to Rule the World" (Une conférence secrète pour dominer le monde).

Récemment encore, dans le Washington Post, Anne-Marie Slaughter faisait référence aux membres de Bilderberg dans un nouvel ouvrage : "Superclass : The Global Power Elite and the World They Are Making" (la Superclasse, l’élite de la puissance mondiale et le monde qu’elle est en train de construire).

On trouvera ici, pour avoir une idée un peu plus précise, la liste complète des pays représentés dans le groupe, ainsi qu’une revue de presse très complète des différents articles parus dans la presse internationale sur le mystérieux cercle des puissants du monde libéral..

Rappelons que l’objectif initial, en 1954, de la réunion secrète de cet ensemble de peronnalités du monde industriel, financier, bancaire, politique, était, dans le contexte de la guerre froide, de renforcer la coopération entre les États-Unis et leurs partenaires européens, notamment via l’OTAN.

Bien du sang a coulé depuis ; la guerre froide s’est éloignée, mais le cercle de Bilderberg continue ses réunions, dans le silence le plus total : rappelons que tout micro, toute caméra, sont rigoureusement interdits.


On notera, et ce n’est pas un hasard, que les fondateurs du Bilderberg sont aussi les mêmes que ceux qui ont donné naissance à l’OCDE. De Jozef Luns à Lord Robertson, en passant par Lord Carrington ou Javier Solana, tous les secrétaires généraux de l’Otan ont été des membres de ce sélect conclave planétaire.

Pour les précédentes cessions, parmi les personnalités y ayant participé, on trouve : de Paul Wolfowitz, à Dominique de Villepin, ministre français des Affaires étrangères, en passant par Valéry Giscard d’Estaing, président de la Convention européenne) ; des patrons de multinationales (les PDG de Thales, Axa, Nokia, Daimler Chrysler, Novartis...) ; des gouverneurs de banques centrales (du Français Jean-Claude Trichet au Norvégien Svein Gjedrem) ; des journalistes acceptant la règle de l’omerta (Newsweek, The Financial Times, La Repubblica, The Economist, Nicolas Beytout pour Les Echos ou Alexandre Adler pour Le Figaro) ; des têtes couronnées (l’Espagnol Juan Carlos, la reine Béatrix des Pays-Bas) ; des Premiers ministres (le Danois Anders Fogh Rasmussen et le Portugais José Durao Barroso) ; des experts (le juge antiterroriste Bruguière, des membres de l’Ifri ­ Institut français des relations internationales ­ ou de la Brookings Institution, un centre de recherches de Washington) :rien que du trés beau linge...

Tout s’articule autour de trois cercles.
Le plus resserré : le comité d’organisation, assuré par un président (le poste est occupé depuis 2000 par Etienne Davignon, vice-président du conglomérat Société Générale de Belgique) et un secrétaire général, basé aux Pays-Bas. Puis l’inner circle, constitué de quatre personnes, dont David Rockfeller. Enfin, le comité de pilotage (steering committee), de quinze à dix-huit personnes, dont deux Français, Bertrand Collomb (PDG de Lafarge) et André Lévy-Lang (ex-PDG de Paribas).

On croit savoir que, pendant trois jours, tout ce beau linge discute postguerre en Irak, lutte contre le terrorisme, institutions internationales, Convention européenne, etc.

Rien ne s’y décide formellement, peut-être. Mais il s’y élabore du consensus parmi les élites politico-médiatico-économiques. Les participants ne se perdent pas en conjecture sur les vertus du libéralisme ou du libre-échange : elles vont de soi. Dans l’enceinte du club, on ne risque pas de s’étendre sur la fracture mondiale ou la montée en puissance des ONG.

D’autant que les VIP du Bilderberg s’avèrent aussi des VRP multicartes. Beaucoup se retrouvent dans d’autres cénacles. Autant de rencontres souvent fermées qui scelleraient, selon leurs détracteurs, l’évolution des politiques internationales ou les agendas des réunions du FMI, de la Banque mondiale, de l’OMC, voire du G8.

On notera que, du côté français, outre Giscard d’Estaing et de Villepin, Jospin, Strauss-Kahn, Fabius, ont déjà participé à certaines cessions, en totale discrétion.

Voilà.

Sans tomber dans la paranoïa ni dans la théorie du complot, il paraît quand même nécessaire et salutaire, au moment où la grande majorité des citoyens du monde subit de plein fouet les dégâts d’une économie totalement dérégulée, entièrement dominée par les puissances financières et sous la coupe réglée des vampires de la spéculation, de donner un vrai coup de projecteur, sur cette sorte de "société secrète" des puissants de l’ultra-libéralisme ; tant il est toujours utile de vérifier si, comme pour leur ancètre de Transsylvanie, la mise en lumière peut annihiler leur pouvoir de nuisance.

Allez, l’année prochaine, à vos appareils photos, caméras et magnetos, et.....tous à la réunion de Bilderberg !!

Encore quelques infos...

______________________________________________________


Et envoyez vos clichés à Jean-François Kahn, Yves Calvi, Nicole Bacharan, qui, malgré les articles du New York Times, du Washington Post, de la BBC, de Libération..., n’ont jamais entendu parler de Bilderberg et y voient même une invention de téléspectateur...

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Le Cercle Bilderberg ou le bal des vampires ?



par sisyphe (son site) samedi 21 juin 2008 - 177 réactions
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  • Par ZEN (---.---.---.123) 21 juin 2008 12:14
    ZEN

    La naïveté (?) de Yves Calvi , l’esquive de JFK...= une non-émission...

     

     Y. Calvi : Que savez-vous de l’organisation mondiale Bilder ... beurk, je vais y arriver... Bilderberg, moi j’en avais jamais entendu parler, qui réunit chaque année les personnages les plus influents du monde ? vous connaissez ça vous ?
     Réponse unanime des invités : NON
     Y. Calvi : Ben voilà, c’est un bide en direct
     J-F Khan : Je connais la Tricontinentale , je connais Davos, mais je connais pas Bilderberg ...
     N. Bacharan : Je ne connais pas du tout cette organisation donc je n’en dirais rien
     Y. Calvi : c’est peut-être une invention d’un téléspectateur qui a de l’humour, qui nous teste ?
     N. Bacharan : peut-être qu’il voulait vérifier...
     G. Chaliand : Je me méfie beaucoup de ces organisations mondiales qui dans l’ombre se réunissent et distribuent en quelque sorte les dividendes et les rôles. C’est une longue histoire.
     Y. Calvi : Vous êtes peut-être en train de répondre très habilement à une fausse question, ce qui est très rare, et ce qui pour le coup est d’une grande intelligence, enfin moi, ça m’arrange !

    La suite de l’émission importe peu. Les téléspectateurs auront retenu que le Bilderberg n’existe pas puisque cinq journalistes et spécialistes de géopolitique n’en ont tout simplement jamais entendu parler.

    A la décharge de nos brillants “experts” il faut reconnaître que le Groupe de Bilderberg n’existe QUE depuis 54 ans, et que ce club ultra huppé ne reçoit QUE des têtes couronnées, des ministres,des secrétaires généraux de l’OTAN, des PDG, des patrons de presse. On le voit, il n’y a là rien qui puisse éveiller la curiosité des invités d’Yves Calvi. Pourtant...


  • Par ZEN (---.---.---.123) 21 juin 2008 11:10
    ZEN

    L’avis de M.Jennar , ex-fonctionnaire européen, auteur de La trahison des élites :

     

     

    Les media bien pensants parlent beaucoup des élections. Ils parlent beaucoup moins de ceux qui tirent les ficelles de ces marionnettes que sont devenus les principaux acteurs politiques. Et pourtant, ces « maîtres du monde », comme ils se qualifient eux-mêmes, se réunissent dans des groupes dont l’accès est certes limité, mais où les grands médias sont toujours présents. Il en va ainsi du groupe de Bilderberg, du nom de l’hôtel où les fondateurs de ce groupe se sont réunis pour la première fois en 1954, aux Pays-Bas. Parmi les « sponsors », Unilever, la multinationale néerlandaise. Mais l’initiative revient à David Rocfeller D qui déclarait en 1999 : " Quelque chose doit remplacer les gouvernements, et le pouvoir privé me semble l’entité adéquate pour le faire "

    Ce groupe vient de tenir sa réunion annuelle sous la présidence du vicomte belge Etienne Davignon, ancien vice-président de la Commission européenne, vice président d’Accor, Arbed, Tractebel, Fortis Belgique et membre du conseil de surveillance de Anglo American Mining, Gilead, ICI, Pechiney, Foamex, Kissinger Associates, Fiat, Suez, BASF, Solvay, Sofina, Recticel, CMB.

    Il n’est pas inintéressant de savoir que c’est au sein de ce groupe que fut pensé le traité de Rome fondateur de l’Union européenne. Comme il n’est pas inutile d’apprendre que c’est également en son sein que fut choisi l’actuel président de la Commission européenne : José Manuel Barroso.

    Même si la lecture en est un peu fastidieuse, il n’est pas inutile de connaître la liste de quelques-uns des participants aux réunions de ce qui apparaît nettement comme un véritable directoire mondiall. Etaient notamment présents à Istambul (à l’époque) : Edward Balls , secrétaire britannique au Trésor, José Manuel Barroso, président de la Commission Européenne, la reine Beatrix des Pays-Bas et son époux, le prince Bernhard, co-fondateur du Groupe de Bilderberg, Franco Bernabé, vice-président de Rothschild Europe, Nicolas Beytout, rédacteur en chef du journal Le Figaro, Carl Bildt, ex premier ministre suédois, Philippe Camus PDG de EADS, Henri de Castries PDG d’AXA, Juan Luis Cebrian, PDG du groupe PRISA media group (Espagne), Kenneth Clark, député de Grande- Bretagne, Bertrand Collomb, PDG de Lafarge, George A. David, PDG de Coca-Cola, Etienne Davignon déjà cité, Anders Eldrup, président de DONG A/S (Danemark), John Elkann, vice-président de Fiat, Martin S. Feldstein, président du National Bureau of Economic Research (USA), Timothy F. Geithner, président de la FED (banque centrale américaine), Paul A. Gigot, éditorialiste au Wall Street Journal, Dermot Gleeson, PDG de AIB Group, Donald E. Graham, PDG du Washington Post, Victor Halberstadt, professeur d’économie à l’université de Leiden (Pays-Bas) et ex secrétaire général des réunions du Groupe de Bilderberg, Jean-Pierre Hansen, PDG de Suez-Tractebel, Richard N. Haass, président du Council on Foreign Relations (USA), Richard C. Holbrooke, vice-président de Perseus LLC et ancien ambassadeur des États-Unis à l’ONU et ancien sous-secrétaire d’État aux affaires européennes et canadiennes sous l’administration Clinton, Jaap G. Hoop de Scheffer, secrétaire Général de l’OTAN, Allan B. Hubbard, conseiller de Bush pour la politique économique et directeur du National Economic Council, Josef Joffe, rédacteur en chef du journal allemand Die Zeit ,Vernon E. Jordan Jr. directeur de la banque Lazard Frères, Anatole Kaletsky, éditorialiste du journal The Times, John Kerr of Kinlochard, président de Royal Dutch Shell, Henry Kissinger Président de Kissinger Associates, Bernard Kouchner, ministre français des Affaires étrangères, Neelie Kroes, commissaire européenne au marché intérieur et à la concurrence, Ed Kronenburg, directeur du Private Office au quartier général de l’OTAN, William J. Luti, conseiller spécial de Bush pour la politique de défense, et stratège au National Security Council, Frank McKenna, administrateur du Carlyle Group, Thierry de Montbrial, président de l’Institut français des relations Internationales (IFRI), Dennis B. Ross, directeur du Washington Institute for Near East Policy , Richard N. Perle, un des idéologues du néoconservatisme américain, Jean-Claude Trichet, gouverneur de la Banque Centrale Européenne, John Vinocur, journaliste à l’International Herald Tribune, Martin H. Wolf, journaliste économique au Financial Times, Robert B. Zoellick , nouveau directeur général de la Banque Mondiale et Adrian D. Wooldridge, journaliste à l’hebdomadaire The Economist.

    Des banquiers, des PDG, des militaires, des décideurs politiques et des journalistes réunis en grand secret. Une collusion qui montre à quel point la démocratie est en danger...."

  • Par Forest Ent (---.---.---.205) 21 juin 2008 15:52
    Forest Ent

    Il est normal que les classes dirigeantes de pays alliés se rencontrent informellement pour faire le point. En soi, ce ne serait pas un sujet. Le vrai sujet, c’est le contexte. Ne tirez pas, je m’explique.

    Si nous avions tous confiance dans le fait que nos classes dirigeantes représenteront l’intérêt de notre nation, non seulement nous nous féliciterions de ces rencontres, sed etiam nous en attendrions beaucoup. Mais j’ai bien l’impression que ce n’est globalement pas le cas. Et ceci n’est pas lié à l’existence de ces rencontres, mais à un problème beaucoup plus grave et plus profond : le discrédit complet de ces classes dirigeantes dans les populations.

    Pourquoi n’avons-nous pas confiance ? Parce que nous pensons qu’elles représentent plus leur intérêt que le nôtre, selon leur manière de gérer les affaires internationales et économiques. Il est normal dans le contexte que le repli sur les nations apparaisse comme la moins pire solution face à un "ordre mondial" prédateur, et que les structures de pouvoir multinationales apparaissent nocives.

    Le sujet, c’est que le "nouvel ordre mondial" est un échec, parce que son idéologie de base de capitalisme mondial dérégulé était foireuse. Quelle était la part d’erreur d’analyse ou bien de petits intérêts privés, ça n’a plus d’importance.

  • Par Avatar (---.---.---.239) 21 juin 2008 11:06

     

    Bonjour Sisyphe,

    Bon topo sur le groupe Bilderberg, qui est en fait un club très fermé et secret, dont "l’objectif premier aurait été dans le contexte de la guerre froide, de renforcer la coopération entre les États-Unis et leurs partenaires européens, notamment via l’OTAN."

    Donc, à l’époque, rien d’extraordinaire en somme.

    Par contre, avec la chute de l’URSS, les objectifs seraient "l’orchestration de la mondialisation économique."

    Ce qui est inquiétant est que , contrairement au sommet de Davos ou autres, leurs réunions sont non-officielles et secrètes :

     

    Si on additionne ce que "pèse" tous les invités , on peut dire qu’il y a dans la même pièce la majorité des décideurs occidentaux de la terre...

    Et comme le public n’en sait pas plus, il est alors aisé de fantasmer sur les objectifs réels du groupe.

    Sans compter l’existence d’autres cercles du même type en France et en Europe, moins puissants mais tout aussi actifs.

    Et comme l’argent gouverne le monde et qu’il est , dit-on, le nerf de la guerre, une ptite visite du secrétaire à la défense Robert Gates et de Condoleezza Rice chez le groupe des Bilderberg le week-end dernier à Chantilly, ne mangent pas de pain

    http://www.alterinfo.net/L-Iran-est-menace-suite-a-la-visite-de-Robert-Gates-chez-les-Bilderberg_a20640.html

    Cordialement,

    Avatar.

    • "L’hôtel choisi est entièrement vidé de tout autre client ; la sécurité est en partie assurée par les forces de l’ordre du pays d’accueil.
    • Aucune conférence de presse n’a lieu.
    • Les discussions se tiennent à huis-clos.
    • Il est interdit aux Bilderbergers de prendre des notes ou de faire des déclarations à la presse.

    Les discussions menées au sein du groupe sont organisées de façon à obtenir un consensus parmi les membres, sans devoir recourir à un vote ni à l’adoption de résolutions quelconques. Le standing et l’influence détenue par les participants sont tels que si un consensus se forme autour d’un projet d’action, celui-ci pourra être réalisé plus facilement et plus rapidement...".

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Bilderberg

    Pas d’ordre du jour, juste des ptites discussions entre personnes de bonne compagnie, ou plutôt des grandes compagnies int. et des politiques.

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