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Accueil du site > Actualités > International > Le Maroc : pays des Révolutions « du Roi et du Peuple »

Le Maroc : pays des Révolutions « du Roi et du Peuple »

 L’indépendance du Maroc a été acquise en 1956 sous le règne du Roi Mohammed V. Ce fut une période féerique qui a marqué, pour le peuple marocain, la fin du protectorat et le retour triomphal de son Roi qui revenait en héros de Madagascar où le protectorat français l’avait exilé durant 27 mois pour avoir piloté et orienté le mouvement nationaliste et fait sienne la demande d’indépendance réclamée par l’élite de son peuple.

 Ni les promesses ni les menaces des autorités coloniales de l’époque n’ont pu fléchir la volonté inébranlable de ce grand Roi qui formait avec son peuple une véritable symbiose et une union sacrée de sentiments et de pensées. Tous les Marocains des années cinquante se souviennent encore de la conduite sous escorte militaire de Mohammed V de son palais des TOUARGA jusqu’à l’aéroport de Rabat Salé où un avion français devait le conduire en exil.

 Le roi Hassan II qui lui a succédé a régné en père de la nation. Après une longue période de friction et de heurts avec une opposition constituée par des nationalistes qui avaient contribué activement aux cotés de la royauté à l’indépendance du Maroc, Hassan II est parvenu, à partir des années soixante dix, à drainer derrière lui l’ensemble du peuple marocain. L’affaire du Sahara a été en effet un élément fédérateur, une cause sacrée qui ne tolérait plus aucune division au sein de la nation. Hassan II est également le roi de la marche verte (6 novembre 1975), un événement historique qui exprime l’unanimité d’un peuple derrière son roi. Les dernières années de sa vie furent marquées par un certain nombre de gestes de rapprochement avec l’opposition, concrétisés par le retour au Maroc de plusieurs exilés politiques dont Mohammed Al Basri, Abraham Serfati et bien d’autres encore qui ont été désignés à des postes de responsabilité. Un an avant sa mort il avait nommé un gouvernement composé en majorité d’hommes de l’opposition avec Abderrahman Yousfi, patron de l’USFP comme premier ministre. Si Hassan II avait pris beaucoup de temps pour composer avec l’Istiqlal et l’Union Socialiste c’est qu’il savait pertinemment que ces deux formations politiques ne représentaient qu’une fraction insignifiante du peuple marocain. Mais il fallait les mettre à l’épreuve, face à une certaine pression occidentale.

 Bien qu’ayant été souvent taxé de souverain autocrate, Hassan II est resté dans la mémoire populaire comme le roi idole, le grand homme d’Etat respecté et écouté dans le monde entier et le sage conseiller de l’Occident dans les affaires africaines et islamiques . Rares de voir aujourd’hui des hommes politiques quitter ce monde dans les conditions où le fut Hassan II dont la dépouille mortelle a été saluée avec autant d’émotion par plus de trois millions de Marocains en pleure et la présence de nombreux chefs d’Etat venus des quatre coins de la planète (USA, France, Espagne, Afrique, Monde arabe etc.). 

 Depuis son accession sur le trône en 1999, Mohammed VI continue de cohabiter avec les partis nationalistes (Istiqlal, USFP, PPS) et deux autres formations politiques crées après l’indépendance (Mouvement Populaire et RNI). L’opposition actuelle est représentée par le PAM (Parti de l’authenticité et modernité), créé et dirigé par Fouad Ali El Hamma, un ami de classe de Mohammed VI et le PJD (Parti de Justice et développement) une organisation soit disant d’orientation islamique mais qui n’a jamais bénéficié d’un grand intérêt auprès du public. A coté de ces deux formations on trouve un certain nombre de minis partis qui n’ont aucune audience véritable au Maroc. 

 Ainsi le visage politique marocain se présente aujourd’hui avec une opposition inefficace donc inexistante et une majorité formée par une coalition de partis politiques soit disant « nationalistes » qui ont abandonné leur action contestataire, frondeuse voire révolutionnaire et parfois même perturbatrice dans le passé, en échange de postes ministériels ou de hautes fonctions d’autorité fort alléchantes. Autrefois mécontents et protestataires, partisans d’une société socialiste, progressiste et peut être même d’un régime communiste, ces leaders de l’opposition se sont rangés derrière le Roi après s’être embourgeoisés et goûté au luxe du grand Maghzen. On ne les voit plus s’égosiller et gesticuler au parlement ni s’enflammer dans les éditoriaux de leurs journaux. Comme on dit dans le langage sportif ils ont vendu le match.

 Pour les Marocains si une révolution du peuple est inéluctable, elle se fera contre cette bourgeoisie gouvernante inefficace et profiteuse, une administration corrompue à tous les échelons de la hiérarchie et non contre la Monarchie. Mohammed VI est un monarque très actif qui passe sa vie à se déplacer de province en province et de région en région pour inaugurer de nouvelles entités économiques ou lancer de nouveaux projets. N’a-t-on pas toujours dit que le trône des rois du Maroc est placé sur la selle de leur cheval ?

 Les temps ont cependant changé. Dans la plupart des monarchies modernes (Grande Bretagne, Belgique, Danemark, Suède, Espagne) le roi règne mais ne gouverne pas. Les gouvernants sortent des urnes. Leur activité et leur rendement sont suivis de près et appréciés par les électeurs qui peuvent les reconduire ou les rejeter aux élections suivantes. Ce qui exaspère aujourd’hui les masses marocaines et plus particulièrement la jeunesse c’est la disparité des classes, l’immense richesse d’une minorité et la misère dans laquelle végète l’écrasante majorité, les moyens de vie de santé et de scolarisation offerts aux enfants des uns et ce clair-obscur, cette incertitude, cette imprévisibilité qui plane sur l’avenir de la progéniture des autres, un lendemain qui s’annonce déjà plus sombre et plus inquiétant que leur présent. Mais qui interpeller ? Le roi ? Ce n’est pas possible selon la constitution. Les ministres ? Certains laissent entendre qu’ils ne sont que des exécutants.

 On parle souvent des bidonvilles et des quartiers déshérités des villes marocaines. Mais dépassons un peu les périmètres urbains et allons dans la campagne, dans les hameaux pour se rendre compte de la vraie misère des habitants : des abris bâtis avec des roseaux et de la boue, dont les toitures tombent sur les têtes de leurs occupants à chaque période de pluie. Avec le gouvernement actuel la criminalité est devenue galopante et le chômage ne cesse de s’installer en ville comme dans la campagne bien qu’on essaie toujours d’en camoufler le taux réel. Celui de la scolarisation dans la campagne ne reflète pas non plus la vérité, puisque le nombre des enfants inscrits ne représente pas du tout celui des élèves qui fréquentent réellement l’école. D’ailleurs comment veut-on que des enfants aillent en classe pendant qu’ils n’ont rien à manger et qu’ils sont obligés d’aller travailler dans les champs pour aider leurs parents. Cela, messieurs les ministres l’ignorent ou préfèrent simplement ne pas en parler pour ne pas se découvrir et déplaire à Sa majesté, eux qui habitent dans des palaces, possèdent de grandes sociétés industrielles et envoient leurs enfants aux grandes écoles au Maroc et à l’étranger.

 Le cas du Maroc est bien différent de celui des autres pays arabes. Nous l’avons dit plus haut le système de la monarchie alaouite n’est pas remis en cause et ne le sera peut être jamais, étant donné son rôle unificateur et rassembleur d’une communauté d’origines, de traditions et de moeurs diverses. De plus jusqu’à preuve du contraire, on ne reproche au roi aucune malversation ou détournement de biens publics comme cela a été retenu contre d’autres dirigeants arabes. Certes la famille royale marocaine est riche et possède dit-on un grand patrimoine agricole. Mais sa richesse est héritée et développée de père en fils et non pas l’œuvre d’un seul souverain. 

 L’espoir, après les nouvelles réformes constitutionnelles annoncées par le Roi du Maroc, réside par conséquent dans la relève des dirigeants actuels (gouvernement et administration) et l’avènement d’une monarchie parlementaire avec une nouvelle génération de responsables, une nouvelle conception de la gestion publique et un nouvel esprit patriote. Espérons que le peuple soit suffisamment mûr pour mieux choisir ses représentants et pour refuser de tomber encore une fois dans le piège de politicards qui chercheront à le corrompre pour obtenir ses voix.


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13 réactions à cet article    


  • Alliance Rebelle citoyen du sud 15 mars 2011 11:19

    cette article a mon avis m’as l’air de sortir tout droit d’un journal du makhzen ( le regime marocain )

    d’abord au début de l’article je note une falsification de l’histoire 
    le sahara et la marche verte était le projet du mouvement national et du parti de l’istiklal ... projet du grand Maroc historique , ou la Mauritanie n’était toujours pas reconnu
    la monarchie n’est entré dans se projet que contrainte suite au 2 coups d’état successif 71/72 qui l’on ébranlé et on été une remise en cause de sa légitimité
    a cette époque la monarchie n’avait guère le choix c’était une question de survie pour fédérer les forces du pays et occuper l’armée en la déportant au sahara car elle devenait un danger suite aux 2 derniers coups d’état 
    je ne dirais pas autre chose sur hassan 2 , etant mort , l’islam nous oblige a ne parler des morts qu’en bien ...
    les partis dit du mouvement national on été tous infiltré , les vrais militants ne s’y trouve plus dans ces parti quand a une quelconque progression , elle ne peut avoir lieu sans une reconnaissance de la souveraineté du peuple
    le régime actuel ne la reconnait pas et se dresse en tuteur du peuple
    ce qui est tout as fait logique car le régime actuel a 2 choix :
    - le statut quo : pas de démocratie , répression et corruption pour maintenir le statut quo
    - transition vers la démocratie : fin de la monarchie a court ou moyen terme car si elle choisi la laïcité , l’idée dune monarchie symbolique se serait un non sens vu le coût de l’institution pour le peuple , et si elle choisi l’islam , le pouvoir n’est pas héréditaire en autre , et donc elle perdrait sa légitimité 
    le choix du régime est déjà fait vu les dernières répressions qu’ont connu les militants pacifique du mouvement 20 février , répression du dimanche 13 mars 2011 
    qu’elle serait la réponse du peuple a ce choix ?

    • fn2010 15 mars 2011 11:45

      « Certes la famille royale marocaine est riche et possède dit-on un grand patrimoine agricole. »

      tes connaissances sont fort limites sur le roi du maroc.
      roi maroc= 75% economie du maroc. i l s’approprie tout.

      i lest le 1er agriculteur, premier industriel, premier banquier, premier hotellier, premier importateur, premier exportateur,

      il s’est appropriié toute les ressources miniere du pays.

      les holgins du roi controle tout.


      • Alliance Rebelle citoyen du sud 15 mars 2011 12:01

        ’’il s’est appropriié toute les ressources miniere du pays’’

        le regime en place monopolise :
        - le pouvoir économique avec la main mise sur toutes les richesse du pays , pour éviter le danger que représenterais une bourgeoisie aussi puissante ou plus puissante que la famille régnante
        il suffit de se rappeler l’affaire benjelloun ( groupe BMCE BANK ) quand il as faillit prendre le contrôle de l’ONA légalement en rachetant des parts de sociétés qui aurait pu lui permettre de mettre la main sur l’ONA 
        - le pouvoir politique : article 24/25/26 de la constitution ( site très interressant sur lequel un débat a lieu en ce moment sur la constitution marocaine http://reforme.ma/fr )
        - le pouvoir legislatif
        -le pouvoir judiciaire
        -le pouvoir religieux article 19 constitution
        etc...

        • Alliance Rebelle citoyen du sud 15 mars 2011 13:20

          ’’D’accord avec les grandes lignes.’’

          je suis pas du tout d’accord , cette article embellie la situation et falsifie l’histoire 
          on peut toujours critiqué la mouvance ’’adl wal ihssan’’ , n’empêche qu’ils ont un projet ’’aussi repoussant qu’il puisse paraître a nos yeux’’ ( comme le disait aboubakr jamai dans son journal ’’le journal’’
          qu’on les autres partis a nous proposer ? a part la continuité de la ’’tana9oul dimocratrie’’ sa fait depuis 96 qu’on est en ’tana9oul dimocratrie’’ , pendant combien de temps vont il continuer a nous prendre pour des cons ?
          nous revendiquons notre droit a disposer de nous mêmes de nos richesses de notre liberté de notre dignité de prendre notre destin en mains de demander des comptes a ceux qui dirige notre pays ... est ce trop demandé ? et pourtant tout les partis actuel , en dehors des islamistes , refuse de défendre nos droits les plus légitimes 
          même le principe de ’’la souveraineté appartient au peuple’’ continue a être rejeté par la pseudo-classe politique democrate makhzanisé 
          quand on entend un premier ministre dire que ’’mon projet c’est celui du roi’’ , que peut on attendre encore de ce parti qui est de l’un des plus grand parti historique du Maroc avec l’usfp dont nous étions fière il y’as encore une quinzaine d’années ?
          il est temps pour les démocrates de se réveiller et d’être avec nous , peuple du Maroc
          de defendre la presse et les journalistes tel que ceux dont nous sommes fière : ali lmrabet aboubakr jamii benchemssi etc...
          ceux qui sont pas avec nous sont contre nous 

        • Alliance Rebelle citoyen du sud 15 mars 2011 13:29

          Fathallah Arsalan : Le temps des constitutions octroyées est révolu !
          Commentant la révision de la constitution, annoncée par le Roi, M. Fathallah Arsalan, porte-parole du Mouvement Al Adl Wal Ihsane a donné au site aljamaa.net la déclaration suivante :

          Après trois semaines de mouvements de protestation populaire réprimés sauvagement par le makhzen et dont le bilan s’élève à plusieurs martyrs et à un nombre non défini de blessés, sans parler de verdicts très sévères et prononcés à la hâte contre les manifestants détenus, le discours du Roi est venu pour annoncer une mesure officielle, au sujet de laquelle nous apportons les observations suivantes :

          1. Le discours a annoncé un amendement constitutionnel qui sera opéré selon le même schéma adopté aux constitutions précédentes, ce qui en fait une constitution octroyée par décision individuelle ; et ce depuis la désignation de la commission, jusqu’à la définition de ses conditions, de ses critères et ses restrictions, comme de son champ d’action, de ses délais et de l’évaluation de ses résultats. Ce qui veut dire qu’elle est démunie des plus simples exigences requises pour une constitution démocratique, qui veulent que la commission émane du peuple, qu’elle ait une liberté d’action et de réflexion sans lignes rouges, ni restrictions, que ses décisions soient indépendantes et qu’elle puisse se référer au seul peuple pour trancher. Ceci, bien-sûr, après avoir ouvert la possibilité à toutes les composantes pour participer librement au débat.

          Ceci n’étant pas le cas, et cette condition étant décisive, elle a été la grande absente dans la gestion officielle de l’affaire. Comment peut-on alors concevoir une constitution populaire démocratique alors qu’elle demeure octroyée par une seule partie qui s’en accapare la conception et la médiatisation, tout en y interdisant aux opposants d’agir et de s’exprimer librement. C’est là exactement le même climat qui a vu naître les constitutions précédentes taillées sur mesure et dont les résultats étaient connus d’avance. Dans ce climat où règne cette mentalité de tutelle exercée sur le peuple, et où l’on continue à spolier la volonté du peuple, le référendum ne serait autre chose qu’une carte muette déposée dans une fausse urne qui illustre cette obstination à produire une constitution pérennisant l’hégémonie et le despotisme.

          Ce qui a été annoncé démontre l’absence de toute volonté de changement réel, comme il prouve une volonté affirmée de compter sur des promesses et des vœux qui ont déjà fait leurs preuves pour absorber les colères populaires.

          Ce qui est demandé clairement : une assemblée constituante, émanant du peuple, dans sa forme comme dans son contenu et sa composition, et qui produirait un changement constitutionnel essentiel sur lequel s’accorderaient toutes les composantes du peuple marocain, sans exclusion aucune.

          2. Les prérogatives du roi et les comportements politico-économiques de l’institution royale et de son entourage constituent l’essence du problème, sinon le problème même. Comment donc seraient-elles la solution, toute la solution ?

          3. Dans ce qui a été annoncé, il y a pérennisation de la sacralité qui constitue un véritable problème, au niveau religieux comme aux niveaux légal et rationnel. Ce principe est le seul apanage de Dieu, comme l’est celui de l’infaillibilité pour Son Messager – Prière et Salut sur lui.

          4. Le discours passe sous silence la question du makhzen économique, celle du pillage de la richesse nationale, la paupérisation du peuple et la confiscation de son droit au travail, à l’enseignement, à la médication et au logement. Comment peut-on alors concevoir une quelconque réforme alors qu’une hégémonie effroyable est exercée sur les richesses du pays ?

          5. En l’absence des principes précités qui constituent les composantes essentielles d’une véritable volonté de changement, il n’y aura aucun autre objectif de ce qui a été annoncé que celui de gagner du temps pour contenir la colère du peuple et de lui faire perdre une opportunité véritable de faire aboutir ses réclamations très légitimes.



          • Farniente 15 mars 2011 13:53

            Cet article est signé Mohamed Hadj Bouhouch sur centpapiers,Lecomte,pseudo ou plagiat ?
            .......ou peut-être propagande ?


            • Alliance Rebelle citoyen du sud 15 mars 2011 14:17

              c’est de la propagande a la gloire du makhzen ça c’est sur et certain

              quand est ce qu’il y’aura de vrai marocains démocrates amoureux de leurs pays capable d’écrire des articles objectif sur la réalité et les solutions pour un avenir meilleurs ?
              je commence a désespérer de voir tant de plumes mercenaires a la solde du makhzen
              quand on as pas le courage d’être honnête de conscience et d’intelligence vaut mieux se taire
              a pourquoi n’y as t’il pas plus de patriotes comme aboubakr jamii , ali lmrabet , ali amar , benchemssi ( de tel quel ) et d’autre plus ou moins connu ?
              pourquoi le paysage mediatico-journalistique est il envahi par les mercenaires du makhzen même sur le net ?
              => Quand un peuple aspire à la liberté. Force au destin d’y répondre. Force aux ténèbres de se dissiper. Force aux chaînes de se briser


            • Mohamed BOUHOUCH Lecomte 15 mars 2011 14:04

               Lecomte et M. H Bouhouch sont une seule et même personne


              • Alliance Rebelle citoyen du sud 15 mars 2011 15:13

                je ne sais pas si je suis ’’emmerdeurs ignares’’ dont parle mister KININI

                en tous cas si c’est de moi qu’il s’agit , je ne vois pas l’utilité d’y répondre 
                au Maroc tous les marocains sont officiellement des makhzeniens fidele 
                ceux qui ne le sont pas sont sois du polisario sois des agents d’alger ou d’une autre puissance ennemies
                quand on veut tuer son chat on dit qu’il as la rage comme on dit
                faut pas empêcher le makhzen de disposer de sa propriété privé qu’est devenu le maroc


                • 2102kcnarF 15 mars 2011 16:31

                  J’ai vu effectivement quelques documentaires sur l’arrière pays marocain...consternant pour le pouvoir en place. Et pour les heureux propriétaires de palais : BHL et DSK ..... Je vous parles pas des journaliste, politiques et stars francaises qui y vivent aux frais de la princesse, du roi en l’occurence....en fait du peuple marocain !

                  On achète les silences de nos nantis pour taire la misère et l’injustice.

                  J’ai vu ce cas d’une petite communauté privée d’eau, et seulement séparée par un mur de briques, d’un golf 5 étoiles .....


                  • fn2010 15 mars 2011 17:13

                    vous avez vu le cout de la vie au maroc ??plus cher que l’europe.
                    1 l jus d’orange fabrique au maorc avec orange marocaines est + cher que en europe.
                    et puis il n’y a plus d’etat, tout est privatisé : enseignement, santé etc..

                    et le tgv à 5 milladr euro, pour faire plaisir à sarko ??

                    momo6 vend le pays aux francais. les francais ont la main mise sur une partie de l’economie.


                    • Alliance Rebelle citoyen du sud 15 mars 2011 17:56

                      pendant ce temps les plumes mercenaires ennemies du peuple chante les louanges du makhzen

                      la ’’révolution du roi et du peuple’’ et la plus grande falsifications de l’histoire
                      les rifains n’ont pas oublié qu’ils ont été bombardé au napalm par le makhzen en 58
                       dans le processus ’’unification’’ du pays
                      le titre a lui seul en dit beaucoup sur l’orientation de l’article
                      je parle même pas de ce concept de ’’commanderie des croyants de droit divin’’ concept qui n’as de sens que dans la tête d’un débile makhzanisé acculturé francisé 
                      allez parlez de ’’droit divin’’ en arabe ; et la réponse sera ’’na3alake allah ila youme dine’’
                      il n’y as pas d’intermédiaire entre dieu et les croyants , il n’y as pas de clergé dans l’islam sunnites il n’y as pas de pape non plus , et nous ne sommes pas des chiites
                      c’est la raison pour laquelle le makhzen combat la liberté d’expression , parce qu’il sait le non sens de ces concepts sur lesquelles il appuie sa pseudo-legitimité
                      la terre tourne
                      on peu trompé une partie du peuple tout le temps , on peu tromper tout le peuple une partie du temps MAIS ON NE PEU PAS TROMPER TOUT LE PEUPLE TOUT LE TEMPS

                    • Gracchus 11 décembre 2011 20:17

                      "Si Hassan II avait pris beaucoup de temps pour composer avec l’Istiqlal et l’Union Socialiste c’est qu’il savait pertinemment que ces deux formations politiques ne représentaient qu’une fraction insignifiante du peuple marocain.« 
                      Bah voyons ! Pourtant c’est l’Istiqlal qui a encadré les masses populaires dans les villes et les campagnes pendant la lutte pour l’indépendance et après l’indépendance. Feu Allal El Fassi, le chef de l’Istiqlal, pouvait mobiliser des milliers, non, des dizaines de milliers de sympathisants.
                      L’Union nationale des forces populaires, devenu par la suite Union socialiste des forces populaires, contrôlait les milieux estudiantins et les milieux ouvriers grâce à ses liens avec les syndicats.

                        »Mais il fallait les mettre à l’épreuve, face à une certaine pression occidentale.« 
                      Je comprend pas ce que vous essayer de dire. Mais en tout quelle mise à l’épreuve pour l’opposition : assassinats, enlèvements, torture, geôles secrètes, fraudes électorales, corruption... C’est tout de même un peu trop pour mettre à l’épreuve »une partie insignifiante du peuple marocain".

                      De tel propos sont un dénie de tout un pan de notre histoire contemporaine et une insulte à tous ceux qui ont étaient enlevés, torturés, emprisonnés et tués par la machine répressive de l’État.
                      Comment après que tant de révélations sur les années de plomb, des révélations admise par l’Etat lui-même, on peut nier ainsi les faits.
                      On peut être fasciné par le personnage de Hassan II, on peut même l’admirer, l’homme possédait sans nul doute beaucoup de charisme. Mais on ne peut malmené ainsi les faits historiques !

                      Les funérailles de Hassan II on réunit 2 millions de personnes selon les médias officiels marocains et non 3 ! Et certes il reste une figure tutélaire dans l’histoire et l’esprit des marocains, mais cette place tient moins à de grandes réalisations et avancées sociales et économiques qu’à une propagande ficelée. Car si Hassan II était un homme visionnaire et un diplomate chevronné, mais à mon sens c’était un piètre intendant.

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