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Les 6 raisons pour lesquelles la Russie fait de nouveau peur aux Etats-Unis

La Russie fait de nouveau peur. En particulier de l'autre côté de l'Atlantique. Du personnage de Vladimir Poutine en passant par un retour en force diplomatique jusqu'aux alliances commerciales avec ses partenaires des BRICS, les motifs d'inquiétudes de l'Oncle Sam s'empilent.

« Un climat de Guerre Froide ». Cette expression, employée par nombre de médias pour qualifier l'ambiance au récent sommet du G20 en Australie, témoigne de la crainte qu'inspire à nouveau la Russie. Ce pays, au bord du gouffre après la chute des soviétiques et moribond dans les années 90 ne suscitait plus vraiment la crainte du côté américain. Le moyen-orient et la lutte contre le terrorisme avaient fait sortir les russes du viseur étasunien. Cependant, sous la houlette de Vladimir Poutine, à la tête du pays depuis 1999 (excepté la parenthèse Medvedev) la Russie s'est progressivement relevée pour peu à peu redevenir le géant qu'elle a toujours été. En proie à des difficultés de plus en plus nombreuses, le monde occidental américain voit d'un très mauvais œil ce retour au premier plan. Afin de mieux comprendre, ce qui motive cette inquiétude, voici les 6 raisons qui font que les Etats-Unis ont de nouveau peur de la Russie :

 

1/ Vladimir Poutine, un président qui a des résultats.

« Celui qui ne regrette pas l'URSS n'a pas de cœur, celui qui souhaite sa restauration n'a pas de tête ». Une déclaration du président russe qui ne pourrait mieux définir sa conception de l'exercice du pouvoir. Si les médias occidentaux et américains en particulier ne cessent d'agiter la nostalgie de la grandeur de la Russie qui est celle de Poutine comme un épouvantail, ils font souvent l'impasse sur l'intelligence de l'homme d'état et du stratège. Ce que l'état-major américain, lui, ne sait que trop bien. Depuis sa prise de pouvoir, le Russie a progressivement retrouvée une démographie dynamique. A son arrivée en 1999, le pays perdait près d'un million d'habitant. En 2012, on assistait à une croissance naturelle de la population pour la première fois depuis 1992. Du côté économique, les performances sont encore plus saisissantes. Lors de sa prise de fonction, le revenu annuel moyen russe s'établissait à 1322 euros. Il était de 7988 euros en 2013 soit une augmentation de plus de 500% ! Le taux de pauvreté est lui passé de 35 % en 1999 à 13% en 2012. A noter que le taux de chômage n'est que de 5,5%. La population russe soutient d'ailleurs majoritairement son président avec plus de 80% d'opinions favorables. Avec de tels chiffres, les américains ne peuvent attaquer le leader russe sur ses compétences. C'est donc l'invective ad hominem sur les prétentions guerrières de Poutine qui est utilisé pour le discréditer aux yeux du peuple occidental. Preuve de fébrilité.

 

La déclaration d'Hillary Clinton au sujet de la crise ukrainienne (05/03/14) : 

« Si vous avez l'impression d'avoir déjà vu cela, c'est parce que c'est ce qu'a fait Hitler dans les années 1930 ».

 

2/ Le retour en force diplomatique.

La voix de la Russie pèse de nouveau dans le monde. Depuis la chute de l'URSS jusqu'au retour en force récent de Moscou sur la scène internationale, le seul véritable pouvoir diplomatique du Kremlin s'exerçait par son droit de véto au Conseil de Sécurité de l'ONU. Un rôle négatif, dans lequel les russes n'avaient jamais l'initiative et se contentaient de s'opposer parfois à la politique étrangère américaine. La crise syrienne a tout changé. Pour la première fois depuis longtemps, c'est de Moscou qu'est partie l'initiative. En septembre 2013, les américains ont été contraints d'accepter la résolution proposée par les russes sur le démantèlement de l'arsenal chimique de Bachar Al-Assad, le président syrien. Les russes ont coupé l'herbe sous le pied de Washington qui se montrait de plus en plus menaçante envers le régime de Damas prétextant d'éventuelles attaques chimiques de la part de l'armée syrienne. En évitant une attaque américaine sur un de ses alliés tout en ayant pris l’initiative du règlement du conflit, Poutine s'est placé sur un pied d'égalité avec Obama aux yeux du monde entier. Le « soft-power » fait également partie intégrante de la stratégie diplomatique russe aujourd'hui. L'obtention de l'organisation des JO de Sotchi cette année et celle de la Coupe du Monde de football en 2018 témoigne de la volonté de la Russie d'étendre son influence de par le monde. Devenir le centre de la planète deux fois en 6 ans est un bon début.

 

La déclaration d'un responsable du département d'état américain cité par France Info après l'accord russo-américain sur le démantèlement de l'arsenal chimique syrien :

« C'est historique et sans précédent ! ».

 

3/ Une détermination sans faille sur la Crimée.

Poutine n'a pas lâché la Crimée. Ce signal envoyé par le pensionnaire du Kremlin au monde entier a eu une saveur particulière pour Washington. Les russes sont, à nouveau, une puissance qui compte. Le coup d'état qui a renversé le président Ianoukovytch en février 2014 condamnait Moscou à la perte d'un allier de poids et surtout à son seul point d'accès aux mers chaudes de par la base militaire de Sébastopol située dans la péninsule de Crimée. C'était sans compter sur la détermination de cette région russophone de rejoindre la Fédération de Russie, ce qu'elle a fait par référendum en mars 2014. Non reconnue et condamnée par l'occident, Etats-Unis en tête, cette annexion a renforcé la position de Poutine. Profitant du soutien des populations russophones d'Ukraine et d'une puissance militaire de premier plan annihilant toutes velléités de conflit direct, les russes ont conservé leur atout en montrant toute leur détermination. Les américains n'ont rien pu faire pour empêcher leurs ennemis géostratégiques de gagner cette bataille malgré les menaces et les sanctions économiques. Dix ans en arrière, les russes auraient surement craqué.

 

La déclaration de Christopher Hill, haut diplomate américain, sur l'annexion de la Crimée par la Russie (avril 2014) :

« Les Américains doivent comprendre que le défi auquel ils sont confrontés est celui d’une Russie qui n’est plus intéressée par ce que l’Occident lui a offert ces 25 dernières années ».

 

4/ Les alliances des BRICS.

Un acronyme pour 5 pays qui veulent renverser l'ordre établit. Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud. Dans ce quinté des puissances émergentes, la Russie, avec la Chine, fait figure de leader. Alors que le monde façonné par les Etats-Unis et leurs alliés au sortir de la seconde guerre mondiale se trouve de plus en plus fragilisé, les puissances de demain veulent redistribuer les cartes. Après les nombreux accords commerciaux signés ces dernières années, une étape a été franchie mi-juillet. Le lancement de leur propre banque internationale de développement a été annoncé lors du 6ème sommet des BRICS à Fortaleza au Brésil. Alors que les institutions financières internationales occidentales telles que la Banque Mondiale ou le FMI sont en situation hégémonique, cette nouvelle institution a pour ambition de poser une brique supplémentaire à la construction d'un monde multipolaire. Un des buts recherchés est notamment de pouvoir se substituer aux institutions basées aux Etats-Unis pour l’octroie de prêt à certains pays du sud. Si la force de frappe de l'institution est quatre fois inférieure à celle de la Banque Mondiale, nul doute que le message envoyé est clair. 

 

La déclaration d'Anton Siluanov, ministre russe des finances, sur les conditions de prêts (juillet 2014) :

« Elle différerait du FMI, qui exige des réformes structurelles et une ingérence politique intolérable en échange de son aide ».

 

5/ Le méga-contrat russo-chinois dangereux pour le dollar.

400 milliards de dollars sur 30 ans. Les chiffres sont à la hauteur des deux nations signataires de ce contrat. Le 21 mai dernier, la Russie s'est engagée à livrer du gaz à la Chine pour les trente prochaines années. En apparence, mis à part le montant en jeux, rien à analyser. Cependant, dans le cadre économique actuel, ce contrat a tout pour effrayer Washington. La valeur d'une monnaie sur le marché des changes est régie par la loi de l'offre et de la demande. Plus vous achetez une devise, plus sa valeur grimpe. Hors, la monnaie de réserve internationale pour le marché des matières premières est le dollar. Lorsque vous achetez du pétrole, vous achetez tout d'abord sur le marché des devises les dollars qui vont vous permettre de régler la facture. C'est ce système que l'on nomme « pétrodollar » et qui permet à la monnaie américaine d'avoir la main mise sur le système monétaire internationale. Et bien le contrat signé entre les deux puissances de l'est prévoit que les échanges soient libellés en rouble et en yuan, les devises respectives de la Russie et de la Chine. Traduit, cela signifie que russes et chinois ont décidé de se passer du dollar. Ce n'est pas ce contrat qui mettra fin à la domination du billet vert sur le système monétaire internationale mais la multiplication d'initiatives de ce genre pourrait réellement la mettre à mal. Une sape progressive de cette domination monétaire porterait un coup terrible à la puissance américaine dans le monde. 

 

6/ L'aérospatial comme un symbole.

« Un petit pas pour l'homme, un grand pas pour l'humanité ». Neil Armstrong n'est plus là pour voir qu'aujourd'hui, les américains ne sont plus en mesure d'envoyer, par eux-mêmes, un homme dans l'espace. La crise financière de 2008 et les réductions de budget successives ont forcé Barack Obama à mettre la NASA à la diète. Si bien qu'aujourd'hui, la célèbre agence américaine n'a plus de fusée pour envoyer ses astronautes dans l'espace et ce, depuis plusieurs années. Les étasuniens sont donc dépendant du bon vouloir des russes et de leurs vaisseaux Soyouz pour aller tutoyer les étoiles. Un partenariat s'est donc noué et en échange du financement de 3 et des 4 milliards de dollars nécessaires au fonctionnement de la Station des Etoiles près de Moscou ainsi que d'une facture de 70,7 millions de dollars le siège, les russes laissent les américains s'entrainer et prendre part aux voyages. Une humiliation pour l'Oncle Sam lorsque l'on connaît la rivalité historique dans le domaine entre les deux nations, lors de la Guerre Froide. Si, on ne peur qualifier cette situation de dangereuse pour les Etats-Unis, elle est symptomatique d'un rééquilibrage des forces exponentiels depuis plusieurs années. Pour Washington, c'est là qu'est le motif d'inquiétude.

 

La déclaration de John Logsdone, membre du conseil de surveillance de la NASA, sur cette situation (mars 2014) :

« Les russes ont besoin des américains mais pas autant que les Etats-Unis ont besoin de la Russie ».


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56 réactions à cet article    


  • fred.foyn Le p’tit Charles 26 novembre 2014 09:17

    +++

    Bien vu..
    Effectivement les USA ont du souci à se faire dans les prochaines années...

    • lsga lsga 26 novembre 2014 16:17

      Je voulais juste rappeler que les USA et la Russie dominent le monde depuis 70 ans grâce à leur pseudo guerre froide.

       
      Pour éviter que l’Europe, la Chine ou le Brésil ne mettent en concurrence leur impérialisme, ils relancent donc la guerre froide. Ça marche à tous les coups.
       
      Par exemple : La France, via TOTAL, espérait récupérer les ressources en énergie fossile de Crimée. Un coup de guerre froide et hop : la Russie récupère la crimée, et les USA peuvent vendre leur gaz de schistes à l ’europe.
       
      Faire semblant de se taper dessus : c’est win-win pour les USA et la Russie. 

    • titi 26 novembre 2014 19:20

      « Faire semblant de se taper dessus : c’est win-win pour les USA et la Russie »

      C’est surtout win pour les USA.

      Car il y a un évènement qui change toute la donne : les USA ont de moins en moins besoin d’importer du pétrole.
      Le prix du charbon baisse. Le prix du pétrole baisse. Le prix du gaz baisse.

      Et dans le même temps l’Europe perd sa source d’approvisionnement la plus fiable : elle ne profitera pas de cette baisse.
      La Russie perd ses clients les plus fiables : elle va souffrir de cette baisse.

      Il ne manque plus que le $ baisse et les producteurs de pétrole dont la Russie se trouveront en slip.

       


    • lsga lsga 26 novembre 2014 19:23

      lol ; la Russie vient de récupérer les milliards de litres de gaz criméen, et c’est win pour les USA ? 

       
      Donc : La Russie récupère le gaz de crimée, et les USA vendent leurs gaz de schsites aux européens : WIN - WIN.
       

    • sleeping-zombie 26 novembre 2014 20:21

      Sur ce coup-là Isga, tu as une vision très nationaliste des choses :D

      La France a perdu le gaz de Crimée ?


    • titi 26 novembre 2014 21:08

      « la Russie vient de récupérer les milliards de litres de gaz criméen »

      Qui va lui acheter ?


    • lsga lsga 26 novembre 2014 21:10

      Bin l’Europe du Nord, dont la France, et certainement via TOTAL, au prix fort ce coup ci. 

       
      C’est fou comme vous êtes incapables de comprendre les dynamiques MATÉRIELLES du Capitalisme. 

    • titi 26 novembre 2014 23:09

      A votre avis, pourquoi Fabius va faire la danse du ventre à Alger ?

      Pourquoi se fache-t-il avec M6 notre allié traditionnel ?


    • lsga lsga 28 novembre 2014 12:19

      l’algérie fourni du Gaz au sud de la France, pas au nord. Eet Fabius saute les filles d’algérie quand il y va, pas l’inverse.


    • Zeb_66 28 novembre 2014 19:35

      Pauvre clown !
      Si tu lisais les journaux financiers et pétroliers américains
      tu saurais, mais tu ne lis pas l’anglais sans doute ?
      tu saurais que la baisse des cours du pétrole malmène également
      les entreprises et les banques américaines impliquées dans la
      fracturation hydraulique :
      Barclay et Wells Fargo entre autres.
      Dépêche Reuter le 10.11 : giant equity fund KKR’s shale troubles
      Financial Times : major banks and their energy-related losses
      et j’en passe.
      Le monde entre dans la phase ultime de la crise mondiale (oui j’écris ça
      plutôt pour ceux qui ont quelque chose entre les oreilles).
      Bref, l’OPEC s’est réuni hier sans pouvoir prendre de décisions afin
      de tenter de réguler les cours, tout le monde veut vendre son pétrole et
      son gaz car c’est vital pour la majorité des producteurs.
      Mais voilà, la crise mondiale arrive dans toute son ampleur, les acheteurs se
      font rares et les ventes s’effondrent, ce qui fait que les prix n’ont pas
      encore touché le fond, avec pour conséquence que les recherches
      pétrolières cessent ou ralentissent, ce qui n’est pas bon du tout pour l’avenir.
      Il suffit de regarder les graphes du trafic maritime pour s’en convaincre.

      Donc rien à voir directement avec la guerre que mènent les ricains contre
      la Russie.
      Encore que : c’est peut-être une partie de billard à 3 bandes ?
      Si les ricains coupent les débouchés russes, les marchés sont soulagés,
      les cours remontent, ils se sortent de la m..de eux et leurs alliés arabes.
      Et les Russes ne peuvent pas vendre leur excédent aux Chinois qui sont
      justement en train de réduire leurs achats !
      Mouais, ça se tient, mais c’est plus facile à imaginer qu’à faire !


    • lsga lsga 28 novembre 2014 19:44

      Les prix baissent grâce au Gaz de Schistes et à la crise économique, en effet. Et donc ? Qu’est ce que cela change au fait que la Russie et les USA, à travers le processus ukrainien, viennent d’empêcher TOTAL de mettre la main sur le gaz de Crimée ?


    • JL JL 28 novembre 2014 19:48

      ’’Les prix baissent grâce au Gaz de Schistes et à la crise économique, en effet.’’

      Propagande !

       smiley


    • lsga lsga 28 novembre 2014 19:51

      lol

       
      Et sinon, sur le fait que la France, l’UE, et TOTAL s’apprêtaient à mettre la main sur le Gaz de Crimée ; et qu’au final, grâce à la pseudo-guerre-froide USA-RUSSIE, la Russie récupère la main sur la crimée, et les USA peuvent ainsi vendre leur gaz à l’Europe du Nord : Des réactions ? 

    • JL JL 29 novembre 2014 08:40

      Mes réactions ne sont pas le mêmes que les vôtres c’est certain,

      puisque moi je parle et agis comme un Français de cœur au contraire de vous, du premier ministre et même hélas, du président, son ban et son arrière ban.


    • lsga lsga 29 novembre 2014 19:55

      ah bon ? vous êtes devenus d’extrême droite JL ? moi qui pensais que vous étiez un gauchiste de base... 


    • Aldous Aldous 30 novembre 2014 11:10

      Levgaz de schiste est un mirroir au allouettes.


      La production du Texas a explosé alors que le Texas a atteint son pic vers 1974.

      Tout ceci est incompréhensible si on ne connait pas la technique de l’injection. Depuis la publication du rapport Meadows, tous les géostratèges savent que ce qui compte pour prendre l’hégémon mondial, c’est d’etre le dernier à produire du pétrole. 

      Depuis la fin de la convertibilité du dollar en or, les USA achètent leur pétrole contre du vent.

      Moi, à leur place j’aurais acheté tout le stock disponible. Mais on nous explique que non, ils furent assez cons pour n’acheter que ce qui couvrait leur consommation. Ha Ha Ha.

      On m’objectera que s’ils avait fait des stocks immenses, ça se verrait.

      Ben non. Il suffit de savoir ce que c’est la technique de l’injection. Vos champs de pétrole sont épuisés ? Il suffit de les re-remplir.




    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 30 novembre 2014 20:39

      Zeb66,
      Ce n’est pas l’avis de ce spécialiste des marchés pétroliers, qui explique que les USA et les Saoudiens font baisser le prix du pétrole pour faire perdre de l’argent à la Russie et à l’ Iran.


    • Zeb_66 1er décembre 2014 19:20

      @fifi
      Le Figaro ! ah ah ah
      Le Financial Times est infiniment plus crédible avec ses sources chiffrées...
      Bien sûr, j’imagine que les grandes banques Américaines, investisseuses
      dans le fracking sont absolument ravies de leurs derniers bilans.
      Le pétrole et un marché en flux tendu, pour faire baisser les cours, il suffit
      d’augmenter légèrement l’offre, un peu, pas plus.
      Or tous les chiffres de production, mondiale et par secteurs (même la
      production de l’Arabie saoudite a légèrement fléchi), montrent une
      tendance baissière de la production, parce que tout simplement
      les ventes diminuent et comme il s’agit de flux tendu, l’effet est immédiat
      et très important car on ne ferme pas un puits comme on ferme un robinet.
      Fermer ou ouvrir un puits est un processus lent et couteux, et les
      compagnies ne s’y engagent qu’après une très rigoureuse prospective.
      C’est pourquoi lorsque les fluctuations de la demande sont rapides,
      les cours jouent au yoyo.
      Un différentiel de seulement 2-3% entre l’offre et la demande, fait exploser
      les cours, dans un sens ou dans l’autre, c’est classique dans le monde
      pétrolier et ça s’est produit à maintes reprises dans le passé.


    • soi même 26 novembre 2014 13:50

      Tous cela s’inscrit dans le équilibre des forces constatés du monde, Après son passé communiste cette Russie a mis 20 ans pour reprendre son souffle, si d’un coté je salut qu’il tiens tête à un Occident décadent, je trouve donnable pour l’avenir de l’humanité cette course effrénée à l’arment !

      Oui l’Amérique a la légitimité d’avoir peur, si l’on voit bien que cette Amérique au lieux de faire la paix avec le Monde, a profité pour l’asservir, et il est logique que celui qui utilise la violence se voit être mis en demeure de rendre des comptes !

      Souveniez vous du Dissout de Poutine adresser à l’Amérique publiée le 11 septembre dans The New York Times .

      < De Moscou – Les derniers événements concernant la Syrie m’ont conduit à m’adresser directement au peuple américain et à ses dirigeants politiques. Cela me semble important en ces temps où la communication entre nos sociétés est insuffisante.

      Nos relations sont passées par différents stades. Nous étions face à face durant la guerre froide, mais nous avons aussi été alliés autrefois, et c’est ensemble que nous avons vaincu les nazis. L’organisation internationale universelle – les Nations unies – a été créée à l’époque pour empêcher qu’un tel désastre se reproduise.

      Les fondateurs des Nations unies avaient compris que les décisions portant sur la guerre et la paix ne devaient être prises que dans le cadre d’un consensus et, avec l’approbation des Etats-Unis, le droit de veto des membres permanents du Conseil de sécurité a été inscrit dans la charte des Nations unies. Pendant des décennies, la grande sagesse de ces institutions a contribué à la stabilité des relations internationales.

      Personne ne souhaite voir les Nations unies subir le même sort que la Société des nations, qui s’est effondrée parce qu’elle ne disposait d’aucun pouvoir réel. Cela pourrait advenir dans le cas où des pays influents contournent les Nations unies pour intervenir militairement sans autorisation du Conseil de sécurité.

      Escalade

      Les frappes américaines potentielles contre la Syrie, en dépit de la forte opposition de nombreux pays et de grands responsables politiques et religieux, dont le pape, ne feront que davantage de victimes innocentes et n’auront d’autre résultat que l’escalade, risquant d’étendre le conflit bien au-delà des frontières du pays. Des frappes aggraveraient les violences et déclencheraient une nouvelle vague de terrorisme. Elles pourraient saper les efforts multilatéraux visant à résoudre le problème nucléaire iranien et le conflit israélo-palestinien, et déstabiliseraient un peu plus le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord. Elles pourraient déséquilibrer l’ensemble du système du droit international.

      La Syrie n’est pas le théâtre d’un combat pour la démocratie, mais d’un conflit armé entre un gouvernement et son opposition dans un pays multiconfessionnel. Il y a bien peu de défenseurs de la démocratie en Syrie. En revanche, il y a plus qu’assez de combattants d’Al-Qaida et d’extrémistes de tout poil qui se battent contre le gouvernement. Le département d’Etat américain considère le Front Al-Nostra et l’Etat islamique d’Irak et du Levant, qui combattent aux côtés de l’opposition, comme des organisations terroristes. Ce conflit interne, attisé par les armes venues de l’étranger fournies à l’opposition, est un des plus sanglants du monde.

      Les mercenaires des pays arabes qui se battent sur place, ainsi que les centaines de militants venus de pays occidentaux et même de Russie, ne peuvent que susciter notre profonde inquiétude. Ne risquent-ils pas de rentrer dans nos pays forts de cette expérience acquise en Syrie ? Après tout, après s’être battus en Libye, des extrémistes sont passés au Mali. Nous sommes tous menacés.

      Respecter la loi

      Dès le début, la Russie a préconisé un dialogue pacifique qui puisse permettre aux Syriens de parvenir à un compromis quant à leur propre avenir. Nous ne protégeons pas le gouvernement syrien, mais le droit international. Nous devons nous servir du Conseil de sécurité des Nations unies, nous devons être convaincus que la défense de la loi et de l’ordre dans le monde complexe et turbulent qui est le nôtre est l’un des rares moyens d’empêcher les relations internationales de sombrer dans le chaos. La loi reste la loi, et nous devons la respecter, qu’elle nous plaise ou non. D’après les lois internationales en vigueur, la force n’est autorisée que pour se défendre ou par décision du Conseil de sécurité. Tout autre recours est inacceptable selon la charte des Nations unies et constituerait un acte d’agression.

      Personne ne doute que du gaz toxique ait été utilisé en Syrie. Mais tout porte à croire qu’il l’a été non par l’armée syrienne, mais par les forces de l’opposition – pour provoquer l’intervention de leurs puissants protecteurs étrangers – qui se rangeraient alors du côté des fondamentalistes. On ne saurait ignorer les informations selon lesquelles des militants prépareraient une autre attaque, contre Israël, cette fois.

      Des interventions inutiles et inefficaces >

      C’est que déteste l’Amérique, c’est que l’on lui dise la vérité, et c’est pour cela l’on doit pas ce lasser de dire la vérité, car seul la vérité peut faire reculer le mensonge et c’est cela que le pourquoi l’Amérique à peur, car la vérité est plus forte de toutes les armes !

       


      • Lucide bdpif@laposte.net 26 novembre 2014 16:54

        En lisant votre article on se rends compte à quel point la dictature Russe gagne son pari de refaire et tronquer l’histoire à sa convenance.

        Une Russie de la paix en Syrie, c’est ce qu’on apelle du negationisme.



      • Lucide bdpif@laposte.net 26 novembre 2014 17:01

        Les 200 000 victimes de la guerre civile Syriene, pour les intérets geostratégiques et Gazier de la Russie crachent à la geule de tout les lecteurs d’agoravox qui prétendent que ce sont les etats unis qui les bombardent et non pas les helicopteres Russes de Assad. Pendant la guerre, ce genre de commentaire et d’article serait traité de collaborationiste.


      • Lucide bdpif@laposte.net 26 novembre 2014 19:11

        @Tonimarus


        On vous parle de la Syrie, et là paf, on nous ressort les USA ....
        Ca s’apelle changer de conversation.

        C’est comme si je vous sortais, « Et les 2 milllions de victimes civils pendant l’occupation Russe en Afganistan ? ». Ca n’a aucun rapport

        Vous voulez qu’on perde du temps à qui savoir est le plus meurtrier des USA ou de la Russie ? La russie a un avantage dans le nombre des morts civils. Mais quel intéret ? Rameter les antiaméricains pour les faire venir à la cause Russe ?
        C’est cà le super plan du joueur d echec ? Prenre les gens pour des cons à l’ echelle planetaire


        Arrétez de lire la propagande des dictatures, les 500 000 victimes USA de l’embargo ne sont que tissus de conneries developpés par le regime Irakien. Vous trouverez le lien ici.

        Par contre, je suis désolé pour le coup de colère, mais il faut comprendre, je suis et defends la cause des civils Syriens depuis le debut de la revolution Pacifique, donc quand je lis que la Russie à une politique de paix pour la Syrie, je saute un fusible.

        Gazprom, le gaz, le nationalisme Poutinesque ont fait 200 000 victimes dont la majoritée de civils dans ce que l’on nommera plus tard un crime contre l’humanité, donc inutile d’ecrire qu’on s’inquiete pour les eventuelles victimes des bombardement de l’OTAN sur les pistes d’aviation qui n’ont pas eu lieu quand on a pas un mot pour les bombardements en cours par le regime D Assad soutenu par la Russie.

        Concretement que ceux qui soutiennent ce crime contre l’humanité le revendique ou aient du moins la decence de ne pas maquiller la realité, ne serait par respect pour les cadavres syriens.



      • damocles 28 novembre 2014 13:39

        « 200.000 morts , en majorité des civils »

        FAUX !
        chiffres de l’ OSDH ouvertement anti-Assad donnés en MARS 2014 :
           - 162402 morts dont 53000 civils
          - 42000 opposants combattants
           -61000 forces du regime

        les morts civils etant bien entendu supposés victimes de l’armée syrienne , alors que l’on sait que les djihadistes ont massacré des villages entiers de chretiens, de kurdes , etc...


      • Lucide bdpif@laposte.net 30 novembre 2014 20:06

        200 000 morts, Qui ne vous interessent pas.


        Parce que la Russie est derrière tout cà.

        SUr agoravox, l’humanisme est à geomatrie variable, pretexte pour ecrire de bons articles qui arrangent les auteurs.



      • septikettak septikettak 26 novembre 2014 13:50

        Si les Ricains chient dans leur froc, c’est bien. Ils voulaient être les seuls à dominer le monde, pas la Lune car ils n’y sont jamais allés.


        • Lucide bdpif@laposte.net 26 novembre 2014 16:55

          La lune n’a jamais existé.L’américain n’ a donc jamais pu y poser un pied. Logique ? C’est un ballon gonflé à l’hélium. Que voilà bien l’oeuvre de la CIA de truquer l’information.


        • septikettak septikettak 26 novembre 2014 21:03

          Quel humour..... de merde !!!


        • Aldous Aldous 30 novembre 2014 11:19

          Les USA aurait été les premiers contributeurs à la victoire pendant la seconde guerre mondiale...


          C’est ce que pensent les gens les plus instruits en occident. Et c’est juste de l’endoctrinment.

          Plus un occidental est instruit plus il est endoctriné et moins il connait l’Histoire.


        • Lucide bdpif@laposte.net 30 novembre 2014 20:26

          Bien sur, tout les lecteurs d’agoravox savent bien que ce sont les russes qui ont fait le debarquement en Normandie sur les plages de leningrad en 1944.


        • Doume65 26 novembre 2014 14:36

          « Les étasuniens sont donc dépendant du bon vouloir des russes et de leurs vaisseaux Soyouz pour aller tutoyer les étoiles. »

          L’auteur n’est pas encore totalement affranchi de la propagande étasunienne. En effet, c’est Ronald Reagan qui le premier utilisa le mot « étoiles » pour désigner les hautes couches de l’atmosphère, avec sa fameuse « guerre des étoiles ». Depuis, « étoile » est devenu un anglicisme que peu hésitent à utiliser. Rappelons qu’au sens commun et scientifique, une étoile est une énorme boule de gaz au cœur d’un système... solaire.
          L’expression « tutoyer les étoiles » alors qu’on reste dans le giron de la Terre est une des nombreuse expressions issues de la novlang des autorités étasuniennes.


          • Blablacar 26 novembre 2014 14:58

            OH PUTAIN In Vino Veritas emboucane les Etats-Unis !!!


            • microf 26 novembre 2014 15:06

              Très bel article avec de bonnes analyses.
              Les Américains ni l´UE. ne devraient pas avoir peur, ce qu´ils devraient faire, serait de coopérer avec la Russie pour le bien de l´humanité.

              J´ai écouté les Discours du Président Poutine depuis des années, jamais un homme politique n´a parlé comme lui.
              Le Président Poutine est plus qu´un homme politique, sorti de nulle part, il est une sorte de personne envoyée pour remettre de l´ordre dans le monde, et ceci me rappele le Discours prophétique de l´ancien Président Yelsine, le 9. 8. 1999 je cite « J´ai décidé de vous donner un homme qui sera capable de consolider notre nation, cet homme, c´est POUTINE ».
              Et depuis son arrivée, il ne cesse de consolider cette nation et son action dans le monde n´en déplaise l´Occident est positive.
              Le Président poutine a empêché l´invasion de la Syrie et aidé au démantelement de son arsenal chimique ceci sans guerre, uniquement par le Dialogue, c´est grandiose, saurait été le cas en Irak ou en Lybie, nous n´assisterions pas aux tragédies résultants de ces situations qu´on assiste désarmés aujourd´hui.

              Ceci me fait aussi penser au film Attila le Hun qui commence par ce générique
              « Malgré la décadence et la corruption, affaiblie par les guerres et les rivalités politiques, l´Empire Romain était encore la plus grande puissance sur la terre. Puis, un nouveau peuple les Huns, fiers et indépendants, surgit de l´Est.
              Une ancienne prophétie raconte qu´un jour, un homme surgira de ce peuple et unira les tributs et disputera á Rome le droit de règnre sur le monde »
              Effectivement cela se produisit, Attila surgit de ce peuple, unifia les tributs et disputa á Rome le doit de règner sur le monde. Après sa mort en moins d´une décénnie, l´Empire Romain s´écroula, une période de chaos s´installa, ce fut la période la plus sombre que connut l´Occident.
              Allons nous revivre l´histoire ? Le Président Poutine n´est-il pas entrain de faire comme Attila ?
              Jusqu´á un certain temps, le Président Poutine n´a jamais cessé de tendre la main á l´Occident, mais l´Occident aveuglé par une haine envers la Russie, a toujours refusé de tenir cette main pour avancer ensembles.
              J´ai demandé á un Européen qui hait la Russie ce que la Russie lui a fait ou á son pays, pourquoi la Russie était hai á ce point en Occident, lui demandant de comparer le mal que l´Occident a fait et continue de faire en Afrique, mais malgré cela, nous les Africains ne vous haissons pas comme vous haissez les Russes, nous voulons toujours coopérer avec vous pourquoi ? il ne m´a pas donné de réponses satisfaisantes, peut être pensait-il dans son for intérieur que c´est parceque nous sommes faibles, mais il ignorait certainement qu´il ya des faiblesses qui sont souvent des forces.

              Je me rappele Poutine en visite France dans les années 2000, répondant á une question d´un journaliste, lui disait que OUI la Russie se trouve en Europe, et qu´il pensait que la partie Occidentale et Orientale de l´ Europe devraient coopérer pour le bien de cette Europe.
              Ses Discours á la Bundestag et 2001, 2007, ne disaient pas autre chose, mais la partie Occidentale de l´Europe l´a non seulement ignorée, le méprise, mais vient lui chercher des problèmes jusque dans sa sphère, alors lá s´en était trop.
              Il ya un proverbe en Afrique qui dit « la chèvre ne mord pas, mais si vous lui mettez la main dans la bouche, il va quand même vous frotter ce qu´elle a comme dents sur les doigts ». Le problème de l´Ukraine a été la goutte d´eaui qui a fait débordé le vase.

              Les Empires naissent, grandissent et disparaissent le jour oú un plus puissant et fort surgie.
              Ce que l´Occident devrait faire, c´est de faire comme l´Angleterre après la seconde guerre mondiale, d´accepter de passer de la première puissance á une place de seconde puissance, laissant la première place aux nouvelles puissances qui étaient entrain de monter á cette époque, si l´Occident le fait, cela va faire avancer l´humanité, la confrontation risque de l´entrainer á sa perte complète.

              J´ai écouté l´un des Discours de Ron Paul un Américain, oú il fustige la politique belliqueuse de son pays, il dit qu´il est content de voir son pays commercer aujourd´hui avec le Vietnam au lieu de lui imposer sa volonté en y lâchant des bombes.
              Avant qu´il ne soit trop tard, puisse l´Occident se réssaisir et se mettre á table de négociations avec la Russie et trouver une solution équitable aux problèmes qui minent le monde, sinon, on parlera de l´Occident comme on parle de la Rome antique aujourd´hui, c´est á dire au passé.


              • Trelawney Trelawney 26 novembre 2014 16:10

                Les USA ont peur de la Russie qui a peur des chinois qui ont peur des USA. Ce qui est réconfortant la dedans, c’est que personne n’a peur de l’Europe.

                Sinon faut arrêter de croire à tous ces conneries. Le bombage de torse et la diplomatie agressive ne sert qu’a développer l’industrie militaire.

                Comme la société de consommation est en déliquescence il faut bien compter sur l’industrie militaire pour relancer la croissance. Tout ça c’est du cinéma


                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 26 novembre 2014 21:49

                  Tralawey,
                  Les Russes n’ont pas peur des Chinois, ils signent des accords avec eux tant et plus.
                  Le TGV Pékin Kazan sera chinois et pas français.


                  Les discours des dirigeants chinois, sont des copié/coller de ceux de Poutine.

                  « La Chine dénonce les USA comme »une nation hypocrite qui a abusé de son statut de superpuissance« .

                  La Chine annonce  » la naissance d’un monde désaméricanisé".

                • lsga lsga 26 novembre 2014 21:52

                  Fifi a raison : L’Oligarchie Russe n’a pas peur de l’oligarchie chinoise, ils font des affaires ensemble. D’ailleurs, c’est la même chose entres les oligarchies Russes, Européennes, Étatsuniennes, Chinoises, Sud Américaines....

                   
                  Ils se font la concurrence, et des fois la guerre, mais dans le fond, ils sont solidaires, c’est la solidarité de classe.

                • Laurent 47 28 novembre 2014 18:29

                  Oligarque ( définition du dictionnaire ) gouvernement du plus grand nombre par un petit groupe de personnes. Désolé, mais tous les pays du monde sont des oligarchies, puisqu’ils répondent exactement à cette définition !

                  Quelles sont donc les oligarchies différentes dont vous nous rebattez les oreilles en permanence ?

                • eau-du-robinet eau-du-robinet 26 novembre 2014 17:35

                  Bonjour,
                  .
                  Ce n’est pas la politique russe qui me fait peur, mais nous avons bien plus de soucies à nous faire de la politique mondialiste Israélo-américaine ! C’est une politique qui est créateur de conflits, des guerres, surtout au proche et moyen orient ! A travers la mondialisation les américains sont entrent de établir l’esclavage sans précédent en appauvrissent les travailleurs n’épargnent pas la classe moyenne !
                  .
                  Les lobbies israéliens ont pris un contrôle considérable sur la politique américaine idem en France ... Un président américain na aucune chance d’être élu sans l’approbation de l’AIPAC !!!
                  https://www.youtube.com/watch?v=KzCoSUSszBw
                  .
                  2009 s’ouvre par un bras de fer entre Obama et le PDG de la banque la plus influente de la planète. Dès son arrivée au pouvoir Obama convoque les 13 principaux banquiers américains. Parmi eux, le numéro un de Goldman Sachs, le juif Lloyd Blankfein (qui s’est autoproclamé « maître du monde », et qui, sûr de son pouvoir, n’hésite pas dans une interview britannique du Sunday Times, à affirmer « faire le travail de Dieu »...) Obama les prévient : « dehors le peuple vous attend avec des fourches et veut voir des têtes tomber. »
                  http://christroi.over-blog.com/article-goldman-sachs-la-banque-qui-dirige-le-monde-arte-109747899.html

                  Goldman Sachs joue un rôle clé dans la dite crise actuelle

                  La banque Goldman & Sachs place ses hommes à des postes de responsabilité, partout aux États-Unis et dans le reste du monde. Le Fonds monétaire international, la Banque mondiale, toutes sortes d’institutions. Le problème est que la notion même de conflit d’intérêt échappe complètement aux hommes politiques qui sont des marionnettes du monde de la finance.

                  Le gouvernement Goldman Sachs d’Obama se compose de plusieurs cercles :

                  1. il y a d’abord les hommes de la Maison blanche, réuni autour d’un ancien pdg de la banque Robert Rubin. Il fut le secrétaire au trésor de Bill Clinton et conserve l’accès direct au président Obama ; Mark Patterson, chef de cabinet de l’actuel secrétaire au Trésor, et Robert Hormats, secrétaire adjoint à l’économie complète l’équipe.
                  .
                  2. Le second cercle réunit les banquiers centraux et régulateurs : William Dudley, l’actuel président de la Réserve fédérale de New York, et Gary Gensler qui supervise le marché des matières premières.
                  .
                  3. Quant au gendarme de la bourse, la SEC, Adam Storch, est lui aussi un ancien de Goldman & Sachs.
                  .
                  4. Le dernier cercle influence les institutions internationales : Robert Zoellick vient juste de quitter la présidence de la Banque mondiale, tandis que le gouverneur de la Banque nationale du Canada, Mark Garney a pris la direction du Conseil de stabilité financière, l’organisme chargé de réformer le système bancaire international...
                  .
                  5. En Europe
                  A la surprise générale, le chancelier de l’Échiquier britannique, Georges Osborne, a annoncé lundi 26 novembre 2012 la nomination de Mark Carney, 47 ans, actuel gouverneur de la Banque centrale du Canada, au poste de gouverneur de la Banque d’Angleterre. Le nouveau patron de la Bank of England (BoE) doit succéder à l’actuel gouverneur Mervyn King en juin 2013.

                  Mark Carney a fait des études à Harvard et Oxford, puis travaille treize ans pour la compagnie Goldman Sachs International à Londres. Il s’impliquera notamment dans l’économie post-apartheid de l’Afrique du Sud ainsi que dans les opérations de Goldman Sachs liées à la crise financière russe de 1998 , en conseillant la Russie de parier contre la capacité du pays à rembourser sa dette. Et voici les autres postes clés en Europe occupe par des Goldman & Sachs (voire le graphique) :
                  http://lejournaldusiecle.com/2012/11/27/goldman-sachs-finalise-sa-prise-de-controle-economique-sur-leurope/
                  .
                  Aucune de ces personnalités n’a accepté de répondre aux questions d’Arte, et toutes les demandes d’interview auprès de Goldman Sachs ont été refusées.
                  .
                  Normal que Goldman & Sachs ne répond plus à ARTE ... il suffit de regarder le documentaire suivant pour comprendre pourquoi : https://www.youtube.com/watch?v=zbX-vIzkObM
                  .
                  L’UPR propose des mesures concrétés pour rétablir un contrôle sur les finances en France :
                  http://www.dailymotion.com/video/xxk59v_programme-upr-proposition-n-6-articles-123-63-du-tfue_news


                  • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 27 novembre 2014 19:37

                    eau du robinet,
                    L’UPR s’en tient aux faits, et ne s’occupe pas de rallumer des guerres de religions.


                    L’important n’est pas la religion des gens, mais de savoir si ce qu’ils font est bien ou pas, en fonction de valeurs à défendre.

                    Les responsables que vous citez pourraient être aussi bien protestants, catholiques ou musulmans du Qatar ou bouddhistes, vous auriez alors un avis différent sur ce qu’ils font ? Vous avez donc des valeurs à géométrie variable ?

                    Il faut s’en tenir aux faits, à ce que font ceux qui tirent les ficelles, et arriver à couper les ficelles, pas à rallumer des guerres de religion.

                  • eau-du-robinet eau-du-robinet 27 novembre 2014 22:54

                    Bonjour Fifi,
                    .
                    Je me tiens parfaitement aux faits !
                    .
                    Pour souligner ses faits j’ai ajouté le lien suivant à la fin de mon dernier message !
                    http://www.dailymotion.com/video/xxk59v_programme-upr-proposition-n-6-articles-123-63-du-tfue_news
                    Il s’agit bel et bien d’une vidéo de l’UPR !!!
                    .
                    Je vous invité à regarder cette vidéo qui confirme les faits que j’ai décrit, disons un peu plus détaillé, mais me tenant toujours aux faits vérifiables, sourcé et en respectant la loi !

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