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Les acteurs du chaos en Libye

On a donné l’impression que la guerre était terminée en octobre 2011 avec la mort du tyran Kadafi et l’Otan ainsi que les puissances alliées étaient convenues de laisser ce vaste pays, excepté l’est, à son destin tout en gardant tous les fils afin de manipuler leurs pions respectifs.

Tous étaient unanimes pour sécuriser les plus importants gisements afin de garantir les exportations voulues et pour épargner la Cyrénaique comme au kurdistan d’Irak. 

Après une étude minutieuse de la situation selon des recoupements avec des sources ouvertes sérieuses, il ressort qu’il y a cinq parties prenantes empêchant toute entente entre les ex milices rebelles et propageant les fausses rumeurs dans le but de décréditer le conseil national de transition et laisser le pays patauger au bord de la guerre civile pure et parfaite, dans le chaos jusqu’à une date qui serait fixée selon l’agenda de la super power. 

Ces parties sont ;

-  la France ayant armé les milices du Zenten en leur parachutant sur le mont nafoussa armes et missiles, leur permettant la libération de Tripoli et surtout la capture de seif al islam ; a fait d’une pierre deux coups, avoir aussi un allié puissant à l’ouest et surtout pour Sarko museler le fils du dictateur, le juger sur place et faire taire pour toujours les secrets qui gênent en cette période d’élection.

-  Le Qatar, par le biais du conseil militaire de Tripoli, qui l’a d’ailleurs armé et financé, forcerait tout gouvernement à négocier selon les termes confortables au dit émirat.

 - Les USA grâce au général Haftar, ex chef de l’armée libre de Libye entraînée et financée en Virginie depuis la fin des années 80

- Al Qaida, via des combattants, originaires de Darna, ayant fait leurs preuves que ce soit en Afghanistan ou au Pakistan et qui forment l’ossature du comité de l’alliance des révolutionnaires de Libye (20000 hommes) et qui contrôlent des points stratégiques de la capitale.

-  Des criminels, trafiquants, dealers, ex détenus que le tyran avait infiltré dans les milices des rebelles et qui ont réussi à gagner la confiance de certains mouvements révolutionnaires, cette 5éme colonne opère dans certains faubourgs de Tripoli et livrent des combats et commettent des actes de sabotage et de subversion dans le dos des vrais rebelles et dans le cœur de leur dispositif. 

 C’est une situation explosive au vrai sens du mot qui prend en otage la population qui a cru en la délivrance à la mort de Kadafi mais n’arrive pas à comprendre actuellement        

par aboufadhel (son site) jeudi 2 février 2012 - 10 réactions
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  • Par SEPH (xxx.xxx.xxx.154) 2 février 18:01

    LE PARADIS CRÉE PAR SARKOZY ET L’OTAN  :

    Les délégués d’Amnesty International se sont entretenus en Libye avec des prisonniers incarcérés à Tripoli et aux alentours, à Misratah et à Gheryan. Ils présentaient des marques visibles indiquant qu’ils avaient subi des actes de torture au cours des derniers jours et des dernières semaines, notamment des blessures ouvertes sur le crâne, les bras et les jambes, le dos et d’autres parties du corps.
     
    Ces actes de torture sont infligés par des entités militaires et des services de sécurité officiellement reconnus, ainsi que par un grand nombre de milices armées opérant en dehors de tout cadre légal.

    Nous n’avons connaissance d’aucune véritable enquête menée sur les cas de torture, et ni les victimes ni les familles des prisonniers morts en détention n’ont eu de recours en vue d’obtenir justice ou des réparations pour ce qu’elles ont subi.

    Si de nombreux détenus nous ont raconté les tortures qu’ils ont subies, certains étaient trop effrayés pour se confier, craignant des sévices encore plus violents s’ils parlaient, et se sont contentés de nous montrer leurs blessures.

    Des témoignages accablants
    Les prisonniers, des Libyens et des ressortissants de pays d’Afrique subsaharienne, ont raconté à Amnesty International qu’ils avaient été suspendus dans des positions contorsionnées, battus des heures durant avec des fouets, des câbles, des tubes en plastique, des bâtons, des chaînes et des barres métalliques, et qu’ils avaient reçu des décharges électriques infligées à l’aide de câbles sous tension et de pistolets semblables à des Taser.

    Les types de blessures observées corroborent leurs témoignages. Les rapports médicaux qu’a pu consulter Amnesty International confirment également le recours à la torture contre plusieurs détenus, dont certains sont morts en détention.

    La majorité des prisonniers pris pour cibles sont des Libyens qui seraient restés fidèles au colonel Mouammar Kadhafi au cours du récent conflit. Quant aux étrangers, pour la plupart originaires d’Afrique subsaharienne, ils continuent d’être placés en détention de façon aléatoire, notamment en raison de leur situation irrégulière, et sont parfois torturés.

    Les détenus sont généralement torturés au moment de leur arrestation par des milices armées locales et plus tard lors des interrogatoires, y compris dans les centres de détention officiels. Jusqu’à présent, ils n’ont pas été autorisés à consulter un avocat. Plusieurs d’entre eux ont raconté à Amnesty International qu’ils avaient « avoué » des crimes qu’ils n’avaient pas commis, uniquement pour qu’on cesse de les torturer.

    À Misratah, les détenus sont torturés dans un centre d’interrogatoires géré par la sécurité militaire nationale (Amn al Jaysh al Watani), ainsi qu’aux sièges des milices armées.

    Le 23 janvier, les délégués d’Amnesty International se sont entretenus avec des détenus à Misratah, torturés quelques heures auparavant. L’un d’entre eux, toujours incarcéré, a expliqué :
    "Ce matin, ils m’ont emmené en haut pour m’interroger. Cinq hommes en civil se sont relayés pour me rouer de coups et me fouetter. […] Ils m’ont suspendu par les poignets en haut d’une porte pendant environ une heure, tout en continuant à me frapper. Ils m’ont aussi donné des coups de pied."

    Un autre prisonnier a raconté qu’il avait été frappé sur les blessures qui lui avaient été infligées le mois précédent par des miliciens. Voici son témoignage :
    "Hier, ils m’ont frappé avec un câble électrique, alors que j’avais les mains menottées derrière le dos et les pieds attachés. Ils ont menacé de me renvoyer aux mains des miliciens qui m’avaient capturé, qui me tueraient."

    Morts en détention
    Plusieurs détenus sont morts aux mains de milices armées à Tripoli et aux alentours, et à Misratah, dans des circonstances laissant à penser qu’ils ont été torturés.

    Les proches d’un ancien policier, père de deux enfants, originaire de Tajura, à l’est de Tripoli, ont raconté à Amnesty International qu’il avait été arrêté par une milice armée locale en octobre 2011 et qu’ils n’avaient pas pu savoir où il se trouvait pendant près de trois semaines, jusqu’à ce qu’il puisse appeler sa femme.

    Quelques jours plus tard, sa famille a été informée par un hôpital de Tripoli que son corps y avait été transféré.

    Amnesty International a vu des photos de sa dépouille, qui présentait de graves contusions sur tout le corps et les bras et les jambes, ainsi que des blessures ouvertes sur la plante des pieds, semble-t-il causées par la falaqa (coups assénés sur la plante des pieds), une méthode de torture fréquente en Libye.

    À la connaissance d’Amnesty International, la dernière personne morte en détention des suites de torture est Ezzeddine al Ghool, colonel de 43 ans et père de sept enfants, arrêté par une milice armée à Gheryan, à 100 kilomètres au sud de Tripoli, le 14 janvier. Son corps, couvert de bleus et de blessures, a été restitué à sa famille le lendemain. Les médecins ont confirmé qu’il avait succombé à ses blessures. Plusieurs autres hommes détenus à la même période auraient eux aussi été torturés. Huit d’entre eux avaient des blessures graves, qui ont nécessité leur hospitalisation.

    Amnesty International a reçu des informations concernant des cas similaires sur lesquels elle mène des recherches.

    L’absence d’enquêtes
    Malgré les demandes formulées à maintes reprises par Amnesty International depuis mai 2011, les autorités libyennes de transition, tant au niveau local que national, n’ont pas mené d’enquêtes dignes de ce nom sur les cas de torture et les morts en détention survenues dans des circonstances suspectes.

    Dans tout le pays, la police et la justice demeurent défaillantes. Tandis que dans certaines régions, il semble que les tribunaux traitent des affaires civiles, les affaires dites "sensibles" en lien avec des enjeux politiques et de sécurité ne sont pas prises en compte.

    Un éventail d’organes pour la plupart non officiels, n’ayant pas de statut légal, notamment les "comités judiciaires", mènent des interrogatoires dans divers centres de détention, en dehors de tout contrôle du système judiciaire.

    http://www.france-irak-actualite.com/

    http://www.amnesty.fr/AI-en-action/Violences/Armes-et-conflits-armes/Actualites/Libye-morts-de-detenus-dans-un-contexte-de-torture-generalisee-4503

    Par ailleurs, vous écrivez "avec la mort du tyran Kadafi".
    Or, Kadafi n’avait pas le pouvoir qu’on lui attribuait et il n’a pas commis les crimes que le PS, la droite et les médias lui attribuait (2)  http://www.alterinfo.net/Kadhafi-a-t-il-tire-sur-son-peuple-A-t-il-tue-10-000-Libyens-Faux_a59652.html

    Nota : Voici des images sur les "bienfaits" de la guerre coloniale de l’OTAN en Libye :

    Images terribles et choquantes des massacres de l’OTAN http://www.alterinfo.net/Natostop-Otanstop-democratie-de-l-Otan-en-image_a66582.html.

  • Par Gasty (xxx.xxx.xxx.127) 2 février 11:52
    Gasty

    la population qui a cru en la délivrance à la mort de Kadafi

    Ah bon ! ?!!?

  • Par leypanou (xxx.xxx.xxx.252) 2 février 19:22

    L’article est un peu léger au vu de ce qui se passe actuellement au Moyen Orient. Vous auriez pu aussi parler des mercenaires djihadistes qui participent aux luttes en Syrie, présentés comme des révolutionnaires par les médias mainstream. Ils ont utilisé Benghazi comme bastion pour dézinguer Khadafi, et ils veulent utiliser Hom pour faire pareil avec Al Assad, toujours en ânonnant à chaque fois la protection des civils. On a même entendu le ministre des AE parler de plus de 380 enfants tués. L’empire est derrière tout cela, le petit peuple qui ne s’informe que par les médias mainstream n’y voit que du feu, avec un petit sentiment de bienveillance pour les autres, ce qui permet de ne pas trop penser à l’appauvrissement de masse et aux inégalites sociales dans leur pays. Il ne faut jamais croire en la défense des droits de l’homme de la part de l’empire et de ses laquais. Leur credo est toujours : "Nous n’avons ni amis ni ennemis éternels, seuls nos intérêts sont éternels".

  • Par OMAR (xxx.xxx.xxx.187) 2 février 20:41

    Omar 33

    La Libye dans le chaos ???

    C’est de la pure désinformation déclare son président, B.H.L...

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