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Les cinq cubains de Miami

5 citoyens cubains sont emprisonnés depuis 12 ans aux USA. Ils ne cessent de proclamer leur innocence

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les 5 prisonniers cubains aux USA sur une affiche à l’aéroport José Marti de la Havane
 
Mark Rubio, 39 ans, fils d’exilés cubains, a été élu sénateur de Floride pour le Tea Party, aux élections de midterm, alors que les observateurs, lors de l’élection de Barack Obama il y 2 ans, pensaient que ce dernier allait assouplir la politique américaine envers La Havane.
 
Ce que le président Obama peut faire pour Cuba
 
En effet, sans accord du Congrès, le Président Obama, en vertu de ses prérogatives, peut prendre beaucoup de décisions concernant Cuba.

Il peut favoriser les échanges universitaires, culturels, sportifs, humanitaires.
 
Il peut élargir la liste des produits pouvant être exportés à Cuba comme les insecticides, herbicides, équipements agricoles.
 
Il peut permettre la commercialisation des médicaments cubains.
 
La situation actuelle de Cuba

Au lieu de cela, l’interdiction d’entrée dans les ports US aux navires de pays tiers qui auraient transporté du fret à Cuba, l’interdiction d’utiliser le dollar pour les transactions internationales cubaines, existent toujours.

Seuls les aéroports de Miami, New York et Los Angeles peuvent effectuer des vols charters vers Cuba.

Et Cuba est toujours sur la liste noire des Etats qui soutiennent le terrorisme international.

Un ingénieur français s’est vu refuser de faire la traversée en surf de Key West Floride à Cuba.
 
L’affaire des 5 cubains de Miami
 
C’est dans ce cadre inchangé qu’il faut situer l’affaire des "Cinq cubains de Miami".

Cinq cubains, Gerardo Hernandez Nordelo, Ramon Labanino Salazar, Antonio Guerrero Rodriguez, Fernando Gonzalez Llort et René Gonzalez Schwerert, sont emprisonnés depuis 12 ans aux Etats Unis.

Des juristes américains, 10 prix Nobel dont Gunter Grass, Rigoberta Manchu, des centaines d’intellectuels de par le monde, des parlementaires anglais, le dramaturge Harold Pinter, soutiennent ou ont soutenu ces cinq cubains.

La cour suprême de justice des Etats Unis a refusé de réviser le procès qui les avait envoyés en prison.

Historique d’un engrenage implacable

Le 12 septembre 1998, le FBI avait arrêté les cinq cubains.
 
Ces cinq hommes avaient été envoyés aux Etats Unis pour essayer de découvrir les auteurs d’expéditions terroristes vers Cuba, menées à partir de groupes para-militaires d’exilés anti-castristes, en Floride, à Miami, lieu de regroupement de bon nombre d’exilés cubains.

Des attentats avaient fait près de 2000 morts et des dommages très importants sur des installations touristiques, des aéroports cubains.
 
Luis Posada Carriles et Orlando Bosch, coupables de sabotage en plein vol d’un avion civil, avec à la clé 73 morts, sont, à ce jour, toujours impunis.

Dès juin 1998, la sécurité cubaine avait transmis aux USA, pour qu’ils agissent, un dossier exhaustif sur les activités terroristes menées contre Cuba depuis le sol américain.

A leur arrestation, les cinq cubains sont qualifiés d’espions. De cellules disciplinaires en unités spéciales d’isolement (en violation des règlements pénitentiaires US), ils attendent l’ouverture de leur procès le 6 décembre 2000.
 
Ce procès durera 7 mois, en 103 séances. Ils sont accusés d’avoir porté atteinte à la sécurité nationale américaine, d’avoir conspiré pour commettre des assassinats, d’avoir utilisé des faux papiers, de n’avoir pas respecté l’obligation de se déclarer agents étrangers.
 
Pourtant aucune violence, aucune destruction n’ont été perpétrées par eux.

Le 30 avril 2001, le Ministère Public américain indique qu’il n’a pas de témoin avalisant la thèse de l’atteinte à la sécurité nationale.
 
Le 8 juin, le jury, dont avaient été exclus la majorité des jurés afro-américains potentiels, déclare les cinq cubains tous coupables.
 
Les cinq avaient adressé un message au peuple américain, dans lequel ils expliquaient leur lutte contre le terrorisme.
 
Le 10 décembre, le verdict tombe, les peines sont lourdes. Hernandez Nordello : détention à vie ; Labanino Salazar, Antonio Guerrero Rodriguez : perpétuité ; Fernando Gonzalez et Gonzalez Schwerert : respectivement 19 et 15 ans de prison.

Les cinq condamnés sont répartis dans des prisons éloignées. Le 12 novembre 2002, Léonard Weinglass, avocat américain, plaide pour un nouveau procès hors de Miami.

Le 3 mars 2004, un grand article est publié dans le New York Times, présentant l’état exact de la situation des cinq cubains.

Le 9 août 2005, la Cour d’Appel d’Atlanta annule le verdict de Miami. Un nouveau procès aura lieu.

En juin 2008, la Cour d’Appel d’Atlanta constate qu’aucun délit contre la sécurité nationale américaine n’a été commis.
 
Un contre-amiral, un général de division de l’armée de terre, un ancien chef du commandement sud, un général de corps aérien n’ont rien trouvé qui représente, de la part des cinq, la recherche d’informations secrètes ou portant atteinte à la sécurité.
 
Le 13 octobre 2008, Guerrero Rodriguez voit sa peine de perpétuité commuée en une peine de 21 ans. Le 8 décembre, Labanino Salazar passe de perpétuité à 30 ans d’emprisonnement, Fernando Gonzalez, de 19 ans à 17 ans ; Gonzalez Schwerert et Hernandez Nordello n’ont pas de nouveau jugement.

Et la vie continue...A l"aéroport José Marti de la Havane, une grande affiche présente les "5" et leur combat à tous ceux qui visitent la Grande Ile.
 
Un beau livre, deux femmes admirables, et un poème
 
En octobre 2010, Maurice Lemoine ancien rédacteur en chef du "Monde Diplomatique" publie, aux Editions Don Quichotte "Les cinq cubains de Miami", un talentueux et documenté roman sur cette affaire, afin de faire prendre conscience au grand public du drame de ces cinq hommes ("car les journalistes français n’ont pas fait leur travail").

Les 2 femmes de Gonzalez Schwerert et Hernandez Nordello, Olga Salanueva et Adriana Perez, sont à Paris pour parler de leurs maris.

Depuis sa prison de Florence (Colorado), Antonio Guerrero, arrêté à 39 ans, âgé actuellement de 51 ans, a écrit en 1999 un poème :
 
"Un jour, je suis parti chercher un peu de soleil. J’ai marché droit devant moi, conscient des dangers.
Arborer un sourire est un choix judicieux, condition indispensable pour s’envoler.
J’ai chanté la paix et j’ai soigné les fleurs, les jours de soleil et les jours d’ombre.
Je vous dis aujourd’hui, derrière ces murs hideux, que l’amour est source de liberté".
.

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14 réactions à cet article    


  • sisyphe sisyphe 11 novembre 2010 10:27

    On voit sur quel substrat s’appuient les leçons de démocratie données par le « gendarme du monde » : Cuba continue de subir un scandaleux blocus totalement illégal, depuis 50 ans, la présence sur son sol d’un camp de prisonniers et de tortures US, les multiples tentatives de coups d’état et de déstabilisation menée par des agents US, et maintenus en prison, en tout déni de justice, des cubains contre lesquels n’est retenu aucune charge... 


    Mac carthysme, guerre froide, guerres du golfe, coups d’état et soutien de dictateurs par la CIA, soutien des régimes hors la loi israéliens ; l’impérialiste US fait régner SA loi, au mépris de toute justice, en vue de ses seuls intérêts...

    La tacatacatatactique du gendarme, c’est la loi du plus fort, et on ferme sa gueule... 



    • psain psain 11 novembre 2010 12:35

      Mais puisque on vous dit que c’est une démocratie ! Le pays de la liberté !


    • Julius Julius 11 novembre 2010 12:45

      Nos camarades de Castro ont trouvé de nouveaux héros – cinq terroristes cubains. Ils faisaient partie du réseau d’espionnage cubain – WASP.

      L’un de leurs activités aux Etats-Unis était d’empêcher l’émigration cubaine aux États-Unis. Aux USA, il existe une organisation humanitaire “Brothers to the Rescue”. Ils prêtent des avions. Avec ces avions, ils recherchent des émigrés cubains, qui sont perdus sur les bateaux entre Cuba na USA. Dans les eaux internationales.

      Nos cinq espions ont infiltré “Brothers to the Rescue”. Avec leurs informations, Cuba a réussi à abattre deux avions de secours, tuant quatre personnes (trois étaient des citoyens américains). Au-dessus des eaux internationales.

      Ces cinq criminels ont été condamnées à la prison, entre autres, pour leur participation à cet assassinat.

      Ils ont été condamnés conformément à la loi américaine de complot pour commettre de l’espionnage et de complot pour commettre un meurtre au premier degré.

      Leurs familles et les responsables cubains ont reçu plus de 100 visas pour les visiter. Seuls deux épouses de prisonniers n’ont pas reçu leur visa parce qu’ils sont membres du même réseau WASP.


      • psain psain 11 novembre 2010 13:11

        Comment vous croire ? après avoir écrit ça :«  »«  »Mais si il ya quelqu’un qui mérite vraiment le Prix Nobel de la Paix pour ce qu’il a fait (et non pour ce qu’il a dit), c’est l’Armée Américaine.«  »« 

        une petite dernière pour la route encore de vous : »« L’intolérance de la gauche est clairement visible, même sur les forums AgoraVox. Les contributions provenant de la gauche sont beaucoup plus agressifs et violents. »«  »

        Votre objectivité est flagrante.


      • sisyphe sisyphe 11 novembre 2010 13:24

        Tiens....


        Julius se fait le relais de la version de la CIA....

        Alors, pour contrer la désinformation, faisons le point ...

        Le deuxième jeudi de ce mois-ci tombe le 9 septembre, alors que le piquet de protestation fait partie du mouvement international en cette occasion du douzième anniversaire de l’incarcération de René González, d’Antonio Guerrero, de Gerardo Hernández, de Ramón Labañino et de Fernando González. Ils ont été arrêtés le 12 septembre il y a douze ans, injustement condamnés à purger de longues peines de prison et gardés dans de terribles conditions de détention. Pour quelle raison ? Pour avoir infiltré des organisations terroristes dans le sud de la Floride opérant contre les Cubains et les installations en sol cubain. L’objectif des Cinq consistait à fournir ces informations au gouvernement cubain, pour que ce dernier en informe Washington, afin qu’il puisse agir contre le terrorisme. Parmi les conditions cruelles d’incarcération, il est à noter que René et Gerardo ont été privés pendant près de douze ans, par les autorités étasuniennes, de voir leurs épouses respectives Olga Salanueva et Adriana Pérez.


        Et un récapitulatif complet de l’histoire ici : 
        L’histoire des cinq agents cubains emprisonnés aux Etats-Unis.

        On espère que le brave julius est bien payé pour transmettre sa désinformation.... 
        Sinon, c’est encore pire : un vrai petit kollabo de la CIA....



      • sisyphe sisyphe 11 novembre 2010 13:40

        Le récit, dans Le Monde Diplomatique


        Extrait : 

        Accusés d’avoir commis 26 délits au regard des lois fédéralesaméricaines, cinq Cubains – MM. Gerardo Hernández, Antonio Guerrero, Ramon Labañino, Fernando González et René González – ont été arrêtés à Miami (Floride), le 12 septembre 1998. Les « cinq », comme on les appelle désormais, étaient arrivés aux Etats-Unis en provenance de La Havane, avec pour mission d’infiltrer lesorganisations armées issues de la communauté cubaine exilée, tolérées et même protégées en Floride par les gouvernements américains successifs, et de découvrir leurs éventuelles activités terroristes contre Cuba.

        L’île a subi des pertes humaines significatives (environ 2 000 morts) et de coûteux dommages du fait des agressions dont elle a été victime pendant des décennies. Ses protestations auprès du gouvernement des Etats-Unis et des Nations unies ont été vaines. Au début des années 1990, et alors que Cuba s’efforçait de développer le tourisme, lesanticastristes de Miami ont déclenché une violente campagne d’attentats visant à dissuader les étrangers de se rendre dans l’île. En 1997, une bombe a été découverte dans l’un des aéroports de La Havane, d’autres ont fait explosion dans des bus et des hôtels. Un touriste italien – Fabio di Celmo – a été tué, des dizaines d’autres blessés. Des installations touristiques ont été mitraillées, depuis des embarcations venues de Miami.

        Lors de leur arrestation, les « cinq » n’ont opposé aucune résistance. Ils n’avaient pas pour mission d’obtenir des secrets militaires américains, mais de surveiller des criminels et d’informer La Havane de leurs plans d’agression (1). Ils agissaient contre le terrorisme. Ils n’en ont pas moins été envoyés dans des cellules disciplinaires réservées au châtiment des prisonniers les plus dangereux et y ont été maintenus pendant dix-sept mois, jusqu’au début de leur procès. Lorsque celui-ci s’est terminé, sept mois plus tard, en décembre 2001 (trois mois après les odieux attentats du 11-Septembre), ils ont été condamnés aux peines de prisonmaximales : M. Hernández, à deux détentions à vie, MM. Guerrero et Labañino, à perpétuité. Les deux autres, MM. Fernando et René González, à dix-neuf et quinze ans de prison.


      • Julius Julius 11 novembre 2010 13:52

        Vos sources : Le Grand Soir, Le Monde Diplomatique, ... Les exemples d’objectivité ....  smiley 


      • sisyphe sisyphe 11 novembre 2010 14:02

        Ah ; c’est sûr que vous préférez les versions de la CIA ; beaucoup plus objectif, pas vrai, agent julius ? 

         smiley 

      • sisyphe sisyphe 11 novembre 2010 14:04

        sinon, je peux vous en donner plein d’autres de sources : il y en a plusieurs pages ... smiley 


        Vous nous donnez les vôtres ? 
         smiley 



      • sisyphe sisyphe 11 novembre 2010 14:18

        les canadiens en parlent aussi...


        extrait : 

        Les médias alternatifs dans des pays comme les États-Unis et le Canada font de leur mieux pour continuer à briser le silence à propos des cinq Cubains. Un de ces tels medias est CIBL Radio-Montréal au Québec. L’animateur de l’émission hebdomadaire en français Le Monde cette semaine, André Pesant, m’a invité une fois de plus à discuter avec lui de cette affaire afin d’informer les auditeurs de cette station de radio populaire. André a constamment offert son programme pour donner l’occasion à des invites de dire la vérité sur les cinq Cubains.

        Il a débuté le programme en présentant les grandes lignes de l’affaire, complétée par ma contribution. Ensemble, nous avons fourni les informations suivantes. Les cinq Cubains ont été envoyés au sud de la Floride dans les années 1990 dans le but d’infiltrer les organisations terroristes qui opèrent contre Cuba depuis des décennies en toute impunité à partir de cette région des États-Unis. Plus de 3.000 Cubains ont été tués et 2.000 gravement blessés par des actes terroristes proférés à Cuba depuis la révolution du premier janvier 1959. Les autorités cubaines n’ont cessé de faire pression sur Washington pour arrêter ces actions planifiées sur leur territoire, mais en vain. Le seul choix ouvert à Cuba était de recueillir l’information et de la transmettre aux autorités étasuniennes afin que des mesures soient prises contre les responsables. C’est ce que les cinq citoyens cubains ont fait. Toutefois, lorsque toutes les preuves ont été présentées aux représentants du FBI à La Havane, au lieu d’arrêter les auteurs de ces crimes, ils ont arrêté les cinq Cubains.

        André a montré beaucoup d’intérêt aux tribunaux fantoches de la procédure judiciaire qui s’est tenue à Miami malgré les objections de leurs avocats à cause de l’impossibilité d’avoir un procès libre, équitable et impartial dans cette ville. Miami est la plaque tournante de l’action violente anti-cubaine. Les Cinq ont également subit l’isolement (le trou) pendant 17 mois après leur arrestation à Miami le 12 septembre 1998, incapable de communiquer entre eux ou avec leurs familles. Leur isolement les a empêché de préparer correctement leur défense.


        C’est marrant ; le monde entier présente la même version............... sauf la CIA.... et son petit agent julius... 

        Vous avez dit bizarre ? Comme c’est bizarre ....

         smiley 


      • Julius Julius 11 novembre 2010 18:36

        > sinon, je peux vous en donner plein d’autres de sources : il y en a plusieurs pages ... smiley
        > Vous nous donnez les vôtres ?

        Par example Résolution 1067 du Conseil de sécurité des Nations Unies :
        http://en.wikipedia.org/wiki/United_Nations_Security_Council_Resolution_106 7

        Plus de détails si vous les souhaitez :
        http://en.wikipedia.org/wiki/Cuban_Five
        http://www2.fiu.edu/ fcf/brothers.html
        http://www.facebook.com/group.php?gid=10237657577&v=info


      • LE CHAT LE CHAT 11 novembre 2010 14:39

        oui , il est scandaleux qu’en 2010 on continue ainsi un blocus qui date de la guerre froide , et m^me si le régime cubain n’est pas ce qu’on fait de mieux , bien d’autres pays ne lui arrivent pas à la cheville quand aux libertés et au niveau de vie de la population ( logement , santé , éducation , alimentation ) .

        sur ce sujet , encore une fois avec Obama ,le « yes we can  » n’est qu’ un slogan creux !


        • asterix asterix 11 novembre 2010 16:37

          Solidaire des cinq de Miami, je me permettrais pourtant de rappeler l’affaire du petit Ellian, retrouvé par miracle sur une bouée par un pêcheur américain. Fidel n’a pas arrêté de hurler durant trois mois qu’il était inadmissible que les Américains refusent de respecter les droits de l’enfant en ne le remettant pas à son père. Mais ce sale vieux con n’a jamais abordé pourquoi il avait envoyé, comme à chaque fois, ses hélicoptères tirer quelques rafales sous la ligne de flottaison de l’esquif transportant sa mère et huit autres balseros qui furent tous mangés par les requins.
          Pas de traces, pas de forfaiture.
          Et ce n’est qu’un exemple, chacun dispose de l’indignation qu’il mérite.

          En aparté, c’est cette affaire du petit Ellian qui valut l’élection à Bush face à Al Gore. La louve de Miami avait prévenu Clinton qui était en fin de mandat : s’il laissait la Justice ordonner le retour du petit à son père, l’électorat cubain de Floride voterait comme un seul homme pour son adversaire. ...Et Bush devint Président en arrachant de toute justesse les 42 grands électeurs en jeu, dans les conditions douteuses que l’on sait.
          Les States et Cuba, en jargon de Habana, cela se traduit comme suit :
          « le jeu de la pute et du maquereau. Quand ils se baisent, tous les deux y gagnent. »
          En clair, l’embargo sert deux propagandes...


          • diego149 diego149 11 novembre 2010 18:04

            Article partial !!!!!
            Admiration sans borne de l’auteur pour cette grande démocratie qu’est Cuba et pour le Lider Maximo idole de la gauche boboisante française.
            Ceci dit d’accord avec le chat pour le blocus., car c’est le peuple qui est puni et non le régime.

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