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Accueil du site > Actualités > International > Les conséquences de la mort de Milosevic

Les conséquences de la mort de Milosevic

Le 11 mars 2006 ne remplacera pas dans la mémoire espagnole le 11 mars 2004, date du sanglant attentat terroriste dont les Hispaniques ont été victimes : presque 200 morts, au "9/11" étasunien (désignant le 11 septembre 2001) est venu s’ajouter le "11-M" madrilène. Pourtant, le 11 mars 2006, un événement d’importance, bien que n’ayant eu qu’une déflagration sourde, avec une seule victime - pour l’instant - à son actif : Slobodan Milosevic, président de la Serbie (et plus tard de la République fédérale de Yougoslavie) de mai 1989 à septembre 2000, est mort dans une cellule qu’il occupait depuis juin 2001. Alors que l’attentat madrilène est le représentant d’un nouveau type de guerre, le terrorisme transétatique, Milosevic avait à répondre à un nouveau type de justice.

L’explosion que fut son décès pourrait se répercuter à deux niveaux : à l’échelon national tout d’abord, parce qu’il pourrait lancer les pro-Milosevic contre leurs opposants, dans une lutte fratricide ; à l’échelon international ensuite, parce que depuis la fin de la Guerre Froide, certains pays démocratiques, avec les Européens en tête, ont pour objectif d’instituer une justice internationale. En a résulté la création des tribunaux internationaux pour l’ex-Yougoslavie (TPI-Y) et pour le Rwanda (TPI-R), mais aussi la très contestée et fragile Cour pénale internationale (CPI), qui a pour féroces détracteurs deux acteurs majeurs des relations internationales : les USA et la Russie.

Le débat yougoslave consécutif à la mort du despote est des plus riches : outre l’opposition déjà évoquée, entre les nostalgiques du nationalisme serbe voulant rendre hommage à un "grand homme" et ceux dont, bien souvent, un membre de la famille a péri durant les guerres balkaniques, il y a les partisans de la thèse selon laquelle le décès serait une catastrophe pour le pays, et de ceux pour qui ses conséquences seraient minimes.

Il est certain que les circonstances entourant la mort de l’ancien président ne font rien pour tarir le sursaut nationaliste serbe ; les erreurs de communication du TPI-Y ont laissé planer le doute sur la réalité du suicide annoncé, la suspicion s’étant installée sur celui qui aurait décidé une médication qui s’est avérée mortelle : Milosevic lui-même, ou le TPI-Y ? Pour ridicule que soit cette deuxième possibilité, puisque le procès atteignait son terme, et sans compter que des arrêts à répétition pour épargner les forces de Milosevic ont ponctué le procès, la fallacieuse théorie du complot s’est insinuée dans certains esprits serbes, alimentant par-là même le révisionnisme nauséabond - souvent latent - du pays.

D’autre part, on peut imaginer que les autorités risquent de traîner les pieds pour livrer Radovan Karadzic et Ratko Mladic, deux criminels des guerres balkaniques toujours en fuite, après le coût politique que cela impliquerait ; envoyer quelqu’un à La Haye aujourd’hui équivaut de plus en plus à le condamner à mort. Milan Babic, Slavko Dokmanovic, Milan Kovacevic et maintenant Slobodan Milosevic y ont trouvé la mort... Dans un pays qui se construit, car très jeune, le nationalisme est une lame de fond potentiellement plus dévastatrice qu’ailleurs. Si le gouvernement actuel serbe a prouvé avec force son attachement aux principes démocratiques et humanistes européens, ce gouvernement n’est pas éternel, et doit compter de facto avec le pouvoir de l’opinion publique...

Mais le débat qui fait rage en Serbie et Monténégro autour des circonstances de la mort de l’ancien président, de ses funérailles, de la poursuite des membres de sa famille, nous renseigne avant tout sur une chose : le débat démocratique a profondément enfoncé ses racines en terre yougoslave, les manifestations se font sans débordement, ce qui est de bon présage pour l’avenir. A peser le pour et le contre, il n’est pas si sûr que pour l’apprentissage de la démocratie, la mort de Milosevic soit une mauvaise chose.

Au niveau international, le bilan est malheureusement beaucoup plus mitigé. La disparition de Milosevic risque d’amener de l’eau au moulin des détracteurs de toute institution judiciaire supranationale. Cinq ans sans émettre un verdict, des dizaines de millions d’euros dépensés en vain, des morts à répétition, la position des défenseurs d’une justice internationale devient de plus en plus précaire.

Bien sûr, on ne juge pas de la nécessité de la justice en fonction des résultats obtenus. Le droit puise sa source dans la morale tout autant que dans les besoins sociétaux. Ce n’est donc pas en raison de ce qu’il est de plus en plus convenu de nommer un échec, que l’existence du TPIY - ou celle des instances judiciaires internationales - doit être remise en cause. D’ailleurs, on peut remarquer que malgré le manque de résultats probants en Tchétchénie ou en Irak, les opposants russe et étasunien au TPIY n’ont jamais souhaité revoir la motivation de leur action. Il est toutefois fondé de vouloir revoir les procédures, les délais afférant à la tenue de procès internationaux. Peut-être que, après tout, vouloir mener le procès de manière contradictoire (à l’anglo-saxonne) était une mauvaise idée. Peut-être que concentrer les poursuites sur quelques chefs d’accusation seulement permettra de réduire d’autant un procès qui, de toute manière, s’il se solde par une condamnation, aura pour sentence l’incarcération à perpétuité. En somme, la justice internationale aura beaucoup appris avec la tenue des TPI ; la CPI saura en tirer les leçons qui s’imposent.

Mais laissons de côté ces considérations, pour en tirer un enseignement sur l’avenir du métier de tyran, dictateur, terroriste international, ou de quelconque profession étatique requérant de plonger ses mains dans le sang de la population : ces gens-là ne sont plus à l’abri. Ils savent que, une fois leur régime tombé, ils auront à répondre de leurs actes non seulement devant l’histoire, mais aussi devant la justice internationale. Charles Taylor, ancien "président" du Libéria, va ainsi être traduit devant la Cour spéciale pour le Sierra Leone ; sa fuite du Nigeria n’aura fait qu’accélérer la tenue de son procès. Dans un monde où le droit international juge les leaders criminels de tous les pays, il n’y a plus de refuge derrière les anciennes immunités nationales et barrière étatique. Tant mieux, parce que le terrorisme a dépassé depuis longtemps ces frontières...

Pour finir, et parce que pour certains, la mort de Milosevic permettrait à celui-ci de s’en sortir avec les honneurs, laissant un doute sur ses responsabilités, il est nécessaire de rappeler que le droit n’est pas tout : Hitler n’a jamais été condamné, réussissant à se suicider avant l’arrivée des Alliés. Est-ce parce que Milosevic s’est suicidé dans une geôle, et non dans un bunker, que l’histoire devrait perdre de sa force ? Les historiens n’ont pas à être des juristes ; le droit pénal international a pour mission d’administrer la justice des hommes à des individus qui ne seraient pas, en d’autres circonstances, inquiétés. Il n’a pas pour objectif d’écrire l’histoire.


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15 réactions à cet article    


  • Scipion (---.---.37.146) 3 avril 2006 22:53

    « Dans un monde où le droit international juge les leaders criminels de tous les pays, il n’y a plus de refuge derrière les anciennes immunités nationales et barrière étatique. »

    De tous les pays ? Vraiment ?

    Nous sommes un certain nombre à penser que la prétendue justice internationale n’atteint que les vaincus et les ex-dirigeants de sous-Etats n’ayant aucun poids sur la scène politique mondiale... Et à penser donc que cette justice n’est qu’un cirque de plus, destiné à amuser la galerie par médias interposés.

    Nous tromperions-nous ?

    Dans le même temps que des personnages aussi médiocres, mais tyranniques, que Mugabe, Castro ou Kim Jong-il réussissent à passer à travers ?


    • Psykotik Psykotik 3 avril 2006 23:30

      Les trois personnes que tu cites sont encore au pouvoir ; or j’écrivais que

      « Ils savent que, *une fois leur régime tombé*, ils auront à répondre de leurs actes non seulement devant l’histoire, mais aussi devant la justice internationale. »

      « une fois leur régime tombé » ! L’ingérence est encore un problème bien trop discuté pour parler de mettre à bas les dictateurs. C’est déjà, IMHO, un mouvement de fond assez extraordinaire que de juger les opprimeurs de peuples une fois qu’il ne sont plus au pouvoir.

      Regardons les réactions des Serbes au rapatriement de la dépouille de Milosevic : malgré les massacres, une partie de la population le tient pour un héros. Si il était au pouvoir, obliger la population à le livrer à la justice internationale n’aurait pour effet que d’attiser le nationalisme...


    • Vincent (---.---.224.192) 4 avril 2006 00:22

      Ce socialiste athée, Milosevic n’a pas apporté grand chose de bon à son pays. Il n’en reste pas moins l’injustice contre lui et la Serbie qui, plus le temps passe, remonte à la surface. Quand à la « théorie du complot s’est insinuée dans certains esprits serbes, alimentant par-là même le révisionnisme nauséabond » : Certains esprits Serbes ? En fait, la majorité des Serbes et des Russes, ayant lus la lettre qu’il avait envoyée un jour avant sa mort.

      Révisionnisme nauséabond ? Allez vous traiter le TPIY de révisionniste nauséabond ? :
      - Pas de charge pour génocide au Kosovo
      - Seul charge de génocide : Srebrenica
      - Nombre de civils bosniaques tués durant la guerre de Bosnie : 30.000(vs. pop de 1.920.000), c’est bien loin du « génocide », centaines de milliers décrits par les média ou l’ONU. TPI et CPI, c’est du foutage de gueule. Mais ils ont quand même des limites !

      Par delà tous les mensonges et manipulations, les Serbes ne sont ils pas mieux sans avoir à s’occuper de tout ces musulmans ? Ne vaut il pas mieux la ségrégation que l’intégration, n’en déplaise à Milosevic. Car si il a commis un crime, c’est bien celui de vouloir les intégrer non pas de vouloir s’en débarrasser. Maintenant la Serbie est bienvenue dans l’Europe, contrairement à la Bosnie musulmane, l’Albanie et la Turquie. Si à l’avenir ils ont vraiment envie de se venger contre les mensonges criminels et autres crimes des musulmans, nous viendrons les aider !


      • Roland (---.---.245.94) 8 avril 2006 23:25

        En fait si les américains étaient si avides de faire tomber le régime de Milosevic (beaucoup d’autres pays pratiquent ou ont pratiqué des massacres de civils sans être bombardés, ni même condamnés, quand ces régimes n’ont pas été installés carrément par les USA) c’est parce que la Serbie était le seul pays d’après la « chute du mur » (et la création d’un autre mur aux frontières extèrieures de la « Forterese Europe », allez voir sur noborder.org) à refuser le « traitement de choc » néo-libéral, à garder ses entreprises d’Etats, ses coopératives auto-gérées, ses services publics, ses loyers subventionnés, etc. Il fallait absolument faire tomber ce dernier bastion....


      • Psykotik Psykotik 10 avril 2006 22:31

        « En fait si les américains étaient si avides de faire tomber le régime de Milosevic »

        Encore une fois, les USA de Clinton ne voulaient pas intervenir. C’est sur insistance européenne, et surtout après une campagne de presse savament orchestrée aux USA, qu’Oncle Sam est intervenu.

        Clinton ne voyait pas d’intérêt direct à une intervention ; dire que les USA étaient avides de faire tomber Milosevic, alors que celui-ci a pu mener tranquillement ses guerres jusqu’au Kosovo (qui fut celle de trop), c’est vraiment ahurissant.

        « [...] la Serbie était le seul pays d’après la »chute du mur« [...] à refuser le »traitement de choc« néo-libéral [...] »

        Les chaussettes m’en tombent. Il aurait fallut intervenir dans tous les pays de l’Est sauf peut-être la Pologne, si le but était d’ouvrir militairement les marchés. Ce qui, dans le cas de l’ex-Yougoslavie, au vu de la taille du marché, tiendrait d’ailleurs de l’absurdité.

        Tes remarques sont non seulement issues d’informations au mieux frelatées, au pire doctrinaires, mais elles ne s’appuient sur rien de concret : on te croirait égaré sur un sujet du CPE...


      • Psykotik Psykotik 4 avril 2006 01:52
        Pas de charge pour génocide au Kosovo

        Oui, enfin entre le génocide et le crime contre l’humanité, on va pas dire que ce deuxième crime fait figure de parent pauvre, non plus. L’acte d’accusation pour le Kosovo. L’acte d’accusation pour la Croatie, et celui pour la Bosnie.

        Les Serbes ne sont ils pas mieux sans avoir à s’occuper de tout ces musulmans ? Ne vaut il pas mieux la ségrégation que l’intégration, n’en déplaise à Milosevic. Car si il a commis un crime, c’est bien celui de vouloir les intégrer non pas de vouloir s’en débarrasser.

        Evidemment, si j’avais lu ça dès le début, je ne me serais pas emmerdé à te répondre. Les faits tu t’en fous, jouer à l’islamophobe tu préfères.

        Enfin bon, 60 ans après les atrocités de la 2ème GM on a encore des nostalgiques d’Hitler, je ne devrais pas être étonné de voir des défenseurs de Milosevic moins de 10 ans après ses atrocités.


        • jean (---.---.25.187) 4 avril 2006 11:14

          pauvre milosevic il avait pas compris qu’il aurait du laisser la russie et ce tourner vers l’amerique il serait encore au pouvoir !!! vu que les plus grand criminel de guerre ce sont l’amerique bush en tete , ! est ce que quand il sera plus au pouvoir en pourra le juger lui et ca bande de criminel ?? non je crois pas car c’est vrai il nous apporte la democratie a coup de mort au sainte democratie a l’americaine et nous pauvre europeen qui diront ahhh si nous avions su !!! je sais ca va pas plaire a certain


          • Psykotik Psykotik 4 avril 2006 19:32

            Blâmons Bush pour le CPE, pour la grippe aviaire, pour le taux de chômage européen, allons-y gaiment. Le plus dur est de trouver le bouc-émissaire, après tout.

            Les USA sont intervenus en ex-Yougoslavie parce que les Européens étaient trop pleutres, mal organisés, terrorisés à l’idée de perdre des militaires (et des points dans les sondages) pour une simple guerre de gens qu’ils voyaient comme des barbares (les Yougoslaves). Le coût politique (perte des ressortissants) était supérieur au gain (sauver des vies yougoslaves). Sans les USA, Milosevic réaliserait peut-être ses épurations ethniques et déplacement de population encore aujourd’hui.

            Je suis sidéré par les personnes qui continuent à ne pas comprendre que ce qu’il faut, pour avoir plus de justice internationale, c’est plus de justice internationale justement. Plus de moyens, plus d’appuis populaires et politiques, etc. Les critiques (lorsque constructives, ce qui n’est évidemment pas le cas ici) permettent d’avancer ; mais les 2 « avis » que j’ai pu lire reviendraient à, dans la vie de tous les jours, à vouloir démonter le poste de police de son quartier parce que son voisin s’est fait cambrioler.


          • Vincent (---.---.224.192) 4 avril 2006 21:47

            Merci Psykotik, au moins un rédacteur qui essaye de se renseigner. Mais tes jugements face à mon commentaire, devraient te faire douter de tes capacités d’analyses.

            Je ne suis pas un défenseur de Milosevic, je ne le supporte pas. Je suis d’accord sur les faits que Milosevic a commis des crimes contre l’humanité et directement mis en oeuvre des exécutions, cela OUI. J’étais et je reste contre ses actions politiques et militaires dans le cadre de son idéologie « grande Yougoslavie socialiste ».

            Je suis aussi pour un TPI et CPI avec plus de moyens et d’indépendance dans les enquêtes. Je suis aussi pour punir, comme dans une vrai justice équitable, les faux temoins : Bosniaques, Kosovars, média, ONU, Clinton, Clark, Al Quaida, KLA/UCK, des gens comme toi, etc. Est ce que cela vous poserait un problème de juger les gens qui portent de fausses accusations ? Fausses accusations prouvées par enquêtes. Les juifs sous Hitler, et aujourd’hui encore, souffraient, grâce à des personnes comme vous, de fausses accusations.

            Je suis pro US, cela implique la liberte d’expression et la responsabilite, j’y vis, j’ai de la famille et des amis dans l’armée, mais il n’y a apparemment plus que quelques attardés islamo-gauchistes aux Etats-Unis et dans le monde pour croire que Clinton fut doué pour la politique étrangère. Sa page sur le site de la Maison Blanche précise sa grande réussite de politique étrangère : « Deploya avec succès des troupes en Bosnie. »


          • Psykotik Psykotik 4 avril 2006 22:06

            « Car si il a commis un crime, c’est bien celui de vouloir intégrer [les musulmans] non pas de vouloir s’en débarrasser. »

            Dans le contexte de la Serbie, alors qu’on parle de Milosevic et des crimes que celui-ci a pu commettre, écrire que l’ex-président aurait dû « vouloir s’en débarrasser » est inacceptable. Ce n’est pas seulement déplacé, c’est carrément de l’appel au crime.

            Encore une fois, je m’en tiens aux faits, à savoir ce que tu écris. Je ne juge pas des intentions, à moins de connaître personnellement la personne...


          • Vincent (---.---.224.192) 4 avril 2006 23:45

            C’est sa volonté d’intégration socialiste coûte que coûte sans prendre en compte les différences culturelles qui lui a fait faire de grosses conneries. L’Islam dans sa forme actuelle est l’ennemi déclaré et en guerre contre tout ce qui n’est pas Islam, prêt à tous les mensonges, même à tuer ses propres croyants pour accuser les non musulmans. Milosevic l’avait minimisé, ne l’avait pas compris, mal lui en pris : c’est un crime d’incompétence contre son peuple.

            Les missions stratégiques principales de l’ONU/OTAN étaient mouvements de population, épuration ethnique, confinement des populations musulmanes à certaines zones et nouvelles frontières : missions accomplies. Le génocide de Srebrenica, à la fin de la guerre, prévu et organisé avec le soutien des Bosniaques, a eu pour effets de postjustifier l’intervention et de servir d’épouvantail. L’intervention en Yougoslavie, en séparant les populations, a permis de minimiser une future zone d’instabilité et de guerre civile, une tête de pont trop forte de l’islam en Europe, en séparant les populations.

            Maintenant que Milosevic est mort, mais avec beaucoup d’enquêtes qui prouvent son innocence sur de nombreuses accusations, le peuple Serbe peut aller fièrement de l’avant. Le jugement, innocent ou coupable n’aurait fait que faire sombrer la Serbie, le TPI, l’ONU, l’Europe. Il y avait beaucoup trop d’enjeux et de risques.

            La Bosnie fut un bon exercice : RDV 2007 en France.


          • Loïs (---.---.115.61) 8 avril 2006 21:52

            « Maintenant que Milosevic est mort, mais avec beaucoup d’enquêtes qui prouvent son innocence sur de nombreuses accusations, »

            Et de quelles enquêtes parles-tu exactement ?


          • jean (---.---.25.187) 4 avril 2006 21:40

            mais oui ce n’est rien tout c’est mort en irak c’est torture oublions cela fermons les yeux car c’est tres facile de les fermer vous vous dites quoi il torture mais il ont raison c’est la democratie !!!

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