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Les nouvelles sanctions de Washington paralyseront-elles les banques et l’économie iraniennes ?

Washington ne lâche pas prise. Pas une semaine ne passe sans qu’il ne soit question de l’Iran. La secrétaire d’État américaine, Condoleezza Rice, considère que l’Iran représente « peut-être le plus grand défi » pour la sécurité des États-Unis et le vice-président américain Dick Cheney a menacé le régime de «  graves conséquences » s’il ne renonçait pas à son programme d’enrichissement d’uranium. Quant au président George W. Bush, il avait évoqué récemment un risque de « troisième guerre mondiale ». Une voix s’élève contre cette possible invasion de l’Iran : Jimmy Carter : « Je pense que toute attaque militaire contre l’Iran serait une horrible erreur et une tragédie », a dit M. Carter à la presse après un entretien avec le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, sur des questions de santé internationale. Cette semaine, Washington a annoncé un nouveau train de mesures contre l’Iran. Les banques sont visées. Objectif : neutraliser le Guide suprême de la République islamique, l’ayatollah Ali Khamenei, et les Gardiens de la révolution. Est-ce bien réaliste ?

Il fallait s’y attendre. Vladimir Poutine, de passage à Lisbonne, a exprimé rapidement son opposition aux nouvelles sanctions imposées par les États-Unis contre l’Iran. La pression exercée contre le gouvernement de Téhéran pousse « l’Iran dans ses derniers retranchements ». Le président russe s’interroge : « Pourquoi aggraver la situation en menaçant de sanctions et en aboutissant à une impasse ? Le meilleur moyen de résoudre la situation ce n’est pas de courir comme un fou dans tous les sens comme un homme avec un couteau à la main ? »

Les États-Unis viennent de franchir une étape importante dans l’escalade des sanctions contre le pays perse. L’Iran serait d’ores et déjà un « paria de la finance » et ces nouvelles sanctions n’ont pour seul but que de le forcer à renoncer à ses ambitions nucléaires. A ce titre, les États-Unis viennent d’inscrire trois banques d’État iraniennes, Melli, Mellat et Saderat, sur la liste noire des « parias de la finance », qui interdit à toute institution financière soumise aux réglementations américaines - soit une grande part du système financier mondial - de faire des affaires avec ces entités et l’oblige à saisir tous leurs actifs.

Cette fois-ci, les États-Unis frappent fort : la banque Melli, aussi appelée Banque Nationale d’Iran, est la première institution bancaire du pays qui est largement implantée à l’étranger. Fondée en 1927, sur ordre du Majles (Parlement), la banque Melli émettait la monnaie jusqu’en 1960. Ses prêts vont essentiellement au logement, à l’industrie et au commerce et services. La Melli Central Branch, à Téhéran, est un lieu fréquenté par le tourisme en raison de la présence, dans son sous-sol, du Musée des Bijoux de la Couronne.

Le sous-secrétaire au Trésor, chargé de la lutte contre le terrorisme et du renseignement financier, Stuart Levey, déclarait en janvier 2007 que : « la banque Sepah est la cheville ouvrière du réseau d’approvisionnement iranien en missiles et a aidé activement l’Iran à se doter de missiles capables de projeter des armes de destruction massive ». Toujours selon le sous-secrétariat au Trésor américain, la banque Sepah apportait, notamment, une aide financière aux groupes industriels Shahid Hemmat (SHIG) et Shahid Bakeri (SBIG), « deux entreprises de fabrication de missiles inscrites à l’annexe de la résolution 1737 pour leur implication directe dans le programme de missiles balistiques iranien » (voir Le Blog Finance).

Déjà, en septembre 2006, les États-Unis avaient interdit toute transaction en dollars entre des entités américaines et deux importantes banques iraniennes, Saderat et Sepah, dans le but de tenter de freiner le programme d’enrichissement d’uranium de l’Iran. Ces deux banques étaient accusées de soutenir des groupes terroristes et le programme nucléaire iranien. A la suite de ces pressions américaines, la plupart des grandes banques internationales avaient cessé toutes transactions en dollars avec l’Iran. En décembre 2006, après la Russie, le Venezuela, les Émirats Arabes Unis, l’Iran s’est affranchi du dollar.

Le gouvernement iranien annonçait qu’il allait remplacer le dollar par l’euro dans ses échanges extérieurs et pour ses avoirs à l’étranger. Selon la banque centrale iranienne, les réserves en devises de l’Iran, dans les banques étrangères, avaient atteint 52,3 milliards de dollars à la fin juillet 2006. « La zone euro est une zone économique plus grande que les États-Unis et même si elle est encore jeune, sa devise semble un candidat naturel pour concurrencer le dollar. Ce n’est donc pas un choix par défaut », estimait, dans le même temps, Gavin Friend, économiste à la Commerzbank. Une facturation des exportations de pétrole iranien en euros - qui était déjà possible mais pas obligatoire - devenait dès lors un geste symbolique puisqu’il donnait naissance à des pétro-euros. « A l’heure actuelle, en octobre 2007, 65% de la vente du pétrole iranien se fait en euros et 20% en yens », selon Seyed Mohammad Khatibi, vice-président de la Société nationale du pétrole iranienne (NIOC). « Seulement 15% de la vente du pétrole se fait en dollars et nous sommes en train de remplacer progressivement cette part avec des devises plus crédibles [...] Depuis 2004, la valeur du dollar a baissé entre 30 et 35%. Par conséquent, conserver nos capitaux en dollars signifie une baisse importante de nos avoirs », a ajouté le vice-président de la Société nationale du pétrole iranienne.

Anne Gearan, de l’Associated Press, rappelait, en janvier 2007, dans le Kentucky.com, (repris par Iran-Resist) que tout au cours de l’année 2006, « l’administration de Bush avait persuadé des banquiers européens et asiatiques de mettre un terme à l’accès iranien et nord-coréen au système financier mondial. Les raisons invoquées par les États-Unis étaient le financement du terrorisme et la corruption ». Washington accusait les deux nations de se comporter en escrocs, mais également de contrefaire l’argent des États-Unis à Pyong-Yang et de cacher un programme d’armes nucléaires à Téhéran. Seuls, les USA ne pouvaient pas empêcher une entité étrangère de faire des affaires avec des institutions suspectes. C’est pourquoi ils ont décidé d’y remédier en prenant des mesures (relativement faibles) contre seulement deux banques liées à Téhéran et à Pyong-Yang. L’administration Bush avait ainsi créé une psychose de scandale pour toutes les autres banques qui font des transactions avec l’Iran et la Corée du Nord.

Depuis, la Corée du Nord a quitté l’axe du mal, laissant seul derrière l’Iran.

La filiale Lukoïl Overseas, en charge du développement à l’international du groupe russe, a confirmé à l’AFP que sa représentation en Iran « continuait à travailler » en dépit des « entraves » constituées par les sanctions financières américaines. Ce qui n’a pas été le cas pour l’entreprise Halliburton. Comme l’écrivait Elizabeth Studer dans Le Blog Finance, « il est tout de même édifiant de savoir que, mine de rien, parallèlement à toutes les attaques du gouvernement Bush contre Téhéran, les pétroliers texans étaient toujours bien présents sur le territoire iranien et, qui plus est, par le biais d’une entreprise, autrefois dirigée par Dick Cheney, Halliburton ». L’entreprise américaine de services à l’industrie pétrolière, Halliburton, indiquait en effet, en avril 2007, qu’elle avait mis un terme à toutes ses activités en Iran. Ce qui signifie qu’elle était bien présente sur le territoire iranien. Il faut noter enfin que, selon certains analystes pétroliers moscovites, Lukoil envisagerait de fusionner avec son partenaire stratégique, le géant américain ConocoPhillips qui détient déjà 20% du capital.

La secrétaire d’État américaine, Condoleezza Rice, considère que l’Iran représente « peut-être le plus grand défi » pour la sécurité des États-Unis et le vice-président américain Dick Cheney a menacé le régime de « graves conséquences » s’il ne renonçait pas à son programme d’enrichissement d’uranium. Quant au président George W. Bush, il avait évoqué récemment un risque de « troisième guerre mondiale ». La table est mise. Sauf que rien ne change dans le discours des États-Unis, pour l’instant. Ces nouvelles mesures sont destinées à sanctionner « l’attitude irresponsable de l’Iran », a déclaré Mme Condoleezza Rice à la presse, en assurant que les États-Unis restaient engagés dans une approche diplomatique pour résoudre la crise du nucléaire iranien. Le passage à l’euro de l’Iran a, bien évidemment, indisposé Washington. Donc acte.

Selon le département d’État, la banque Melli, première institution bancaire du pays largement implantée à l’étranger, finance notamment la force Al-Qods et les Gardiens de la Révolution. La banque Mellat finance l’organisation de l’énergie atomique de l’Iran et la Saderat finance les groupes radicaux palestiniens Hamas et Jihad islamique, et le Hezbollah libanais, que Washington considère tous comme mouvements terroristes. Ces sanctions visent plus largement le corps des Gardiens de la Révolution (Pasdaran), le ministère de la Défense, trois des plus grandes banques du pays, une vingtaine d’entreprises iraniennes et huit personnes impliquées dans le commerce de missiles et qui soutiennent des groupes extrémistes au Moyen-Orient.

« L’Iran continue à rejeter notre offre de négociations ouvertes », a commenté Mme Rice, « et menace la paix et la sécurité, via son programme nucléaire et de missiles balistiques et son soutien aux insurgés chiites en Irak, aux talibans en Afghanistan, au Hezbollah au Liban et au Hamas à Gaza. » Washington, qui espère que ces mesures pousseront l’Iran à accepter une offre formulée l’an dernier lui proposant des incitations économiques en échange de l’abandon de ses activités nucléaires sensibles, croit que de telles sanctions devraient isoler un peu plus le régime des mollahs sur le plan économique tout en incitant ses partenaires commerciaux à ne plus faire affaire avec lui. Les Gardiens de la révolution, visés par ces sanctions, dépendent directement du Guide suprême de la République islamique, l’ayatollah Ali Khamenei. Le sous-secrétariat au Trésor pointe l’importance des ramifications de ce groupe dans l’économie iranienne. Les Gardiens de la révolution contrôleraient des milliards de dollars grâce à des entreprises implantées dans les secteurs financiers et commerciaux, notamment dans la production de pétrole, l’ingénierie et la construction. « [Ils] sont si enracinés dans l’économie iranienne et dans des entreprises commerciales qu’il est de plus en plus probable que si vous faites affaire avec l’Iran, vous faites affaire avec les Gardiens de la révolution », a affirmé le secrétaire du Trésor, Henry Paulson.

Cette décision entraîne le gel de tous les avoirs que ces entités peuvent détenir aux États-Unis et interdit à tout individu ou entreprise, et notamment toutes les banques soumises aux réglementations américaines, de commercer avec elles, sous peine de sanctions. Toutefois, dans la capitale américaine, une « solution diplomatique » est toujours à l’ordre du jour, en précisant toutefois que le président conserve « toutes les options sur la table ». Malgré les objections de Moscou et de Pékin, Washington, soutenu par Londres et Paris, pousse en faveur de l’adoption d’une troisième résolution de sanctions du Conseil de sécurité des Nations Unies.

À Londres, le Foreign Office a fait savoir « qu’il soutenait les efforts de l’administration Bush pour accentuer les pressions sur le régime iranien ». « Nous sommes prêts à montrer la voie pour une troisième résolution de sanctions et soutenir dans le même temps des sanctions plus fermes de l’Union européenne. »

À l’instar de Vladimir Poutine, certains observateurs doutent de l’efficacité de ces sanctions. L’AFP rapporte l’opinion de Alex Vatanka, de la revue spécialisée Jane’s : « Je suis sceptique sur leur impact, principalement parce que les États-Unis, unilatéralement, ont très peu de moyens de pression sur cet État islamique riche en pétrole, sur son économie et sur ses forces armées. Il suffit de regarder ce qu’ont fait dans le passé les Russes, les Chinois et dans une certaine mesure les Européens, pour douter du soutien que le reste du monde va apporter aux États-Unis là-dessus. Pour changer le comportement de l’Iran de façon positive, il faut lui donner quelque chose. Or tout ceci ce sont des bâtons. Je ne vois pas de carotte. »

Pour Manouchehr Dorraj, professeur de relations internationales à la Texas Christian University : « L’efficacité des nouvelles sanctions dépend dans une large mesure de la coopération des alliés européens comme la France et l’Allemagne, mais aussi la Russie et la Chine qui ont des liens politiques et financiers plus étroits avec Téhéran. » Et selon Manouchehr Dorraj : « Si les Iraniens restent peu réceptifs, l’administration Bush pourrait utiliser cela comme prétexte pour dire que les sanctions n’ont pas réussi à convaincre le gouvernement iranien de mettre un terme à ses activités d’enrichissement de l’uranium et que l’option militaire est la seule alternative viable.  »

En terminant, il convient de rappeler cette remarque, qui pourrait paraître anodine, du numéro trois du département d’État américain, Nicholas Burns, qui déclarait que : « La Chine a augmenté ses échanges avec l’Iran au moment même où d’autres membres du Conseil de sécurité de l’ONU les réduisaient.  »

Téhéran a réagi. A sa façon. Comme il fallait s’y attendre, le ministère iranien des Affaires étrangères a condamné la nouvelle initiative de Washington : « La politique hostile de l’Amérique contre la respectueuse nation iranienne et nos organisations légales va à l’encontre des règles internationales et n’a aucune valeur », a dit un porte-parole du ministère cité sur le site internet de la télévision nationale.

(Sources : AFP, Cyberpresse, La Presse canadienne, Le Blog Finance, Le Monde, Ria Novosti)


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28 réactions à cet article    


  • LE CHAT LE CHAT 26 octobre 2007 09:59

    très bon article , cher Pierre . Les néocons de plus en plus cons font une véritable fixation qui va mener le baril à plus de 100$ et fera chuter le dollar à 1.5 pour un euro .

    le gouvernement Bush ne vit que par le mensonge et il n’y pas plus de bombes nucléaires en Iran que de pois chiches dans le cassoulet ! ils inventeront n’importe quoi pour attaquer l’iran .

    Les néocons sont aussi balaises pour zapper les infos qui les dérangent , comme ils ont supprimé la moitié des pages du rapport sur les conséquences sur la santé humaine du réchauffement global !


    • Empêcheur de... 26 octobre 2007 11:57

      L’Iran est une cible naturelle de la doctrine du « nucléaire écologique » actuellement à la mode, décrite par exemple dans :

      http://blog.360.yahoo.com/quicalt?p=148 Après les présidentielles françaises, mine de rien, l’ « Europe militaire » (2)

      Cette référence évoque notamment un rapport présenté à la Trilatérale par un ancien directeur de la CIA sous Clinton. Ce dont il s’agit, c’est de faire accepter par tous les pays un flicage de la planète imposé par les superpuissances USA et « grande Europe ».

      « Républicains » ou « démocrates » aux Etats-Unis, « droite » ou « gauche » ici, ils défendent tous cette stratégie sous des apparences un peu différentes.


    • stephanemot stephanemot 26 octobre 2007 15:43

      Si Dubya pouvait assécher Pyongyang avec quelques sanctions, l’Iran n’a clairement pas les mêmes contraintes de ressources.

      L’objectif n’est pas de mettre l’Iran sous pression mais bien d’exacerber la haîne pour déclencher la guerre à tout prix.

      Comme interlocuteurs, l’Administration Bush ne reconnait que l’opposition qu’elle finance (cf nouvelles conditions pour financement des ONG) ; un profil aussi minoritaire, aussi peu représentatif et aussi sulfureux que la clique qui lui avait servi d’alibi pour l’Irak en contribuant au lobbying pro-guerre en Occident.

      La tactique russe vise plutôt à marginaliser Ahmadinejad en jouant sur les divisions internes au pouvoir.


    • Pierre R. Chantelois Pierre R. - Montréal 26 octobre 2007 16:06

      @ Stéphanemot

      Les États-Unis ne sont pas sans savoir la situation économique actuelle de l’Iran. D’autre part, il ne faut pas oublier que le vrai pouvoir est entre les mains des religieux, notamment le guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, qui la responsabilité ultime sur la question nucléaire. Les Gardiens de la révolution relèvent également de sa responsabilité. Il convient également de rappeler les luttes internes entre les religieux conservateurs et les réformateurs. Ces derniers tentent d’unifier leurs rangs et espèrent y faire un retour en force sur la scène politique.

      Ce qui ne contredit pas votre point de vue.

      Merci

      Pierre R.


    • stephanemot stephanemot 27 octobre 2007 19:45

      @Pierre,

      Nous sommes totalement en phase. Tout ce petit jeu vise aussi à rendre inaudible le discours des modérés et des pragmatiques.

      Bien amicalement,

      Stephane


    • grangeoisi 26 octobre 2007 10:18

      Finalement : le déclin de l’empire américain et de sa monnaie de singe le dollar ? Si Russie, Chine et Iran s’épaulent plus ou moins, va falloir jouer serré !

      Va savoir, aussi, pourquoi notre grand orateur, lapalissadeur en chef, veut un euro moins évalué ? D’un côté un baril coté en dollar, mais dollar acheté en euro donc baril moins cher, de l’autre un baril coté en euro donc très cher : cherchez l’erreur ?


      • seespan 26 octobre 2007 10:20

        @ pierre

        Pour les sanctions precedament les investisseurs americains et européen se sont en effet retirer, mais leurs place a etait prises par les investisseur chinois.

        Quand au serieux de la menace iranienne je me suis deja exprimé sur se sujet lors de votre precedent articles, aucun analyste qui a un tant soit peus de connaissance ne la prend au serieux ( y compris les americains, européen et israelien ), il s’agit d’une simple campagne de communication. ( voir mon lien vers le columniste du washington post, sur votre dernier article )

        Un autre article sur le meme sujet

        http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/blog/2007/10/24/BL2007102401251.html

        titre : Star Wars, the Sequel

        Sur la menace irannienne ( sic ) et le projet de bouclier anti missile.


        • seespan 26 octobre 2007 11:39

          @ Pierre

          Au debut de la crise iranienne la tele parlementaire americaine avait invité l’ancien ambassadeur d’iran au état-unis ( celui de l’epoque du shah donc pas vraiment un partisant du regime en place ). Il avait expliqué que l’iran ne souhetait pas vraiment l’arme nuclaire ( ils savaient que l’on ne les laisserait pas l’avoir ) mais qu’ils utilisaient se pretexte pour qu’on leur baisse les sanctions economiques et que l’on relache la pression militaire ( base americaine tout autour de l’iran ).

          Pour la menace nuclaire le lien que je vous est envoyé precedament indique que meme les americains reconnaissent que teheran n’aurat des capacités balistiques nuclaires qu’au mieux en 2015 ( et pour l’avoir aussi tot ils auraient besoins de soutient etrangé ).

          Ce qui m’inquiete vraiment c’est de voir les allusions de plus en plus instantes à une menace chinois par les analystes americain.

          Je vous envoyoit le lien vers une chronique de wesley clark ( mon candidat democrate preferé au derniere election ).

          http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2007/09/14/AR2007091401973.html

          titre : The Next War It’s always looming. But has our military learned the right lessons from this one to fight it and win ?

          Voir les allusions a la chine et le plans d’attaque de l’iran.


        • Pierre R. Chantelois Pierre R. - Montréal 26 octobre 2007 16:14

          @ Seespan

          C’est bien ce que déplore Washington. La réactivation du « groupe de Shanghaï » inclut la Chine et s’ouvre aussi à l’Iran. Les investisseurs chinois ont saisi pleinement la situation qui prévalait.

          Pierre R.


        • Pierre R. Chantelois Pierre R. - Montréal 26 octobre 2007 13:31

          @ Toutes et tous

          Merci de vos bons commentaires.

          Pierre R.


          • Philippe Vassé Philippe Vassé 26 octobre 2007 13:33

            Pierre,

            Votre article tombe à pic et, après l’avoir lu en appréciant votre objectivité teintée parfois d’un petit zeste d’ironie facétieuse, je me permets de vous compléter sur un point : après les pays que vous citez for justement, le dollar-étalon a été abandonné hier par un Etat pourtant considéré comme ami des Etats-Unis, le Japon !

            Vous avez mis en avant les élements et les questionnements essentiels du dossier abordé.

            Vous m’avez aussi indirectement permis de rire avec un esprit détendu car j’avais lu avant votre article la traduction de la conférence de l’ex-patron du Mossad israélien donnée par l’inénnarable Adama qui, pour résumer, expliquait que l’Iran n’était un danger pour personne, ce qu’Adama nous confirmait après des mois passés à dire l’inverse.

            Voir Bush s’acharner contre l’Iran contre l’avis- il est vrai peu « compétent » vu ses revers sanglants au Liban- de l’ancien patron du Mossad, a eu sur mes zygomatiques un effet hilarant que je me dois de vous avouer.

            Mais, le rire initial terminé, je tiens à marquer mon accord sur votre analayse et les risques de guerre que G W Bush continue à générer pour alimenter les comptes de ses amis pétroliers texans.

            D’autant que maintenant, il peut frapper militairement sans se fâcher avec D Cheney : Halliburton a bien quitté l’Iran. Russes et Chinois y arrivent donc.

            Le dollar abandonné comme monnaie mondiale de référence par de plus en plus d’Etats et les anciens ennemis des Etats-Unis qui prennent la place des bons Américains partis pour cause de « sanctions », il y a de la facétie historique ironique dans ce processus iranien.

            Et des risques de bombardements de citoyens russes ou chinois en vue, avec tout ce que cela implique derrière.

            Heureusement, Bush a eu deux soutiens de taille depuis 24 heures : Olmert, le Premier Ministre israélien en perdition politique et Nicolas Sarkozy qui, sur ce point, est à contre-sens de la quasi-majorité de la population de France.

            Les dégâts collatéraux politiques possibles d’une action militaire américaine en Iran se dessinent avec netteté.

            Bien amicalement,


            • Pierre R. Chantelois Pierre R. - Montréal 26 octobre 2007 16:24

              @ Philippe

              Ne trouvez-vous Philippe que Georges W. Bush en a déjà plein les bras ? L’Irak ? La Turquie et le PKK ? L’Afghanistan ? L’Iran ? Auparavant, la Corée du Nord ? Mais où diantre cet homme puise-t-il toute sa sagesse pour analyser et gouverner avec science toutes ces zones à risques ? Déjà que la Californie et son gouverneur lui font quelque pression pour puiser dans ses budgets.

              Une guerre en Iran aurait des conséquences ( dommages collatéraux ) vraiment plus graves que celle en Afghanistan (plus légitime) et en Irak (carrément illégitime). La Chine et la Russie seraient directement touchées par la zone de proximité qui leur est propre. L’Amérique est loin - géographiquement - du Proche-Orient.

              Merci de votre commentaire, également, un peu «  facétieux  ». Amicalement.

              Pierre R.


            • donegale 26 octobre 2007 13:42

              La politique des USA en Iran depuis 79 a été toujours pro Islamique.En abandonant le Shah, ils ont crée leur épouventail de service en moyen Orient, et ils ont tiré profit de cette politique.

              Tous les mouvements de gauches, modérés ou révolutionnaires ont été radicalemant anéanti par les Islamistes, la guerre imposée par l’Iraq avec l’aide des US, a permit la survie et la consolidation du pouvoir Islamique, et ils ont vendu le plus d’armes possible aux pays du Golf et surtout attarder le developpement industrielle et sociale d’Iran.

              L’épouventail de service remmerciera les Yankees encore une fois pour les quelques futures frappes militaires, qui seront une aubaine pour les Islamistes pour se renforçer au pouvoir..................

              Ils faut en terminer avec cet épouventail de service, en arretant les discours de peurs et de la haine, qui profitent à ce régime.

              Par des négociations directes des Américains, donnons les gages sécuritaires et économiques à l’Iran pour que les réformistes et les modérés prennent la dessus sur les Islamistes et pour un avenir plus calme et seraing de ce coin du monde. (quelle utopie !)


              • ZEN ZEN 26 octobre 2007 14:09

                Merci Pierre pour ce tour d’horizon si complet

                « La secrétaire d’État américaine, Condoleezza Rice, considère que l’Iran représente « peut-être le plus grand défi » pour la sécurité des États-Unis »

                Un certain général américain, qui, depuis, a pris ses distances vie à vis de son maître, disait à peu près la même chose en parlant de l’Irak il y a quelques annnées, agitant en public un petit flacon au contenu non identifié et évoquant le spectre d’« armes de destruction massive »...

                Heureusement, il y a un « peut-être » !...


                • Pierre R. Chantelois Pierre R. - Montréal 26 octobre 2007 16:29

                  @ Zen

                  Nous nous doutons bien qu’il y a invariablement répétition sur des grands thèmes lorsqu’il s’agit du Moyen-Orient. Georges W. Bush se dit convaincu que la Troisième guerre mondiale est proche. Il est encouragé en cela par sa garde rapprochée. D’accord. Zen, que les militaires doivent avoir foncièrement une analyse différente. Si quelques uns osent en fin de carrière, d’autres plient l’échine.

                  Pierre R.


                • frédéric lyon 26 octobre 2007 14:35

                  La cinquième colonne, entrée dans notre pays par effraction, a encore frappé.

                  Sa propagande imbécile tourne toujours autour des mêmes cibles : la démocratie, les juifs et les américains.

                  Il faut à présent y ajouter Sarkozy, notre Président de la République, car ces chiens n’hésitent pas à cracher sur le pays qui leur a tendu une main secourable, ainsi que sur ces institutions démocratiques et ses représentants élus !


                  • Le Panda Le Panda 26 octobre 2007 14:39

                    Pierre Bonjour,

                    ravi de cette analyse qui décoiffe. En ce qui me concerne aucun danger j’en ai pratiquement plus smiley

                    Par contre légémonie américaine et sa puissance financiére risque dans une « analyse » peut-être plus affinée de faire capoter les structures européennes, mais en partie c’est un peu fait et nous, nous en chargeons bien, alors merci du coup de mains messieurs qu’ont nomment grands. Oui le baril à 100 dollars c’est pour ce jour, la puissante montée de l’euro par rapport à tous éléments de rapprochement à partir de cet instant est un « leur » tu ne le penses pas ?

                    Sans pétrole c’est comme sans eau un véhicule à 2/4/6 pattes ne peut avancer.

                    Une des choses qui se profilent à l’horizon est effectivement pour les U.S.A. de commencer un « nouveau » conflit avant d’en avoir terminé un « autre » pour le plaisir du plaisir smiley.

                    Tout comme le Président français devenu Empereur de taille par son charisme, mais qui regarde par le petit bout de la lorgnette et de ses « conseillers » c’est la devise de l’entonoir.

                    Il faut se montrer prudents et dénoncer ce genre d’action, car l’échéance semble plus proche que certains ne pourraient le croire.

                    Un quinquénat ou une décénie ?

                    Bonne analyse et je pulse d’1 point.

                    Amicalement,

                    Le panda renifleur.... smiley

                    Patrick Juan.


                    • Pierre R. Chantelois Pierre R. - Montréal 26 octobre 2007 16:40

                      Patrick

                      J’ai bien quelques poils à redistribuer mais faudrait revoir le mode de transport.

                      Sur la question de l’euro, les États-Unis avaient-ils prévu qu’il deviendrait une force économique incontournable et une référence monétaire comparable - sinon plus stable - que le dollar ? Je ne crois pas.

                      Le cours du baril de pétrole brut léger américain vient de dépasser pour la première fois le seuil de 92 dollars USD.

                      Les prix du pétrole « sont soutenus par une montée des tensions géopolitiques ainsi que par des fondamentaux du marché  », estime la banque australienne Commonwealth Bank. « Les États-Unis ont décidé de nouvelles sanctions vis-à-vis de l’Iran  », écrit-elle dans un commentaire, et « les marchés pétroliers gardent également un oeil sur les nouveaux développements concernant les tensions actuelles entre la Turquie et les rebelles Kurdes en Irak ». (AWP/26 octobre 2007 11h10)

                      Pierre R.


                    • Le Panda Le Panda 26 octobre 2007 17:37

                      @ Pierre,

                      merci pour ces précisions aussi précise que la fausse montre suisse qui a voté presque à l’extrême gauche non ?

                      Quand à la Dépéche AFP à laquelle tu fais allusion, je viens juste voir ton billet par correction, amitié et écouter les Voix de la Sagesse.

                      Quoi qu’il en soit tu t’en doutes, j’ai plein plein plein plein de travail. Puis je préfére être fanatique du travail « sain » que des trubulations du Président des U.S.A. Je ne sais pas si le prix Nobel de la mort existe.. smiley. Mais je me souviens dans un de mes éditoriaux lui avoir collé une tête de MORT.

                      Bien à toi

                      Le Panda

                      Patrick Juan.


                      • John T. Jean TAFAZZOLI 27 octobre 2007 03:00

                        Bonjour Pierre,

                        Excellent article, comme toujours. Quelques remarques et nouvelles infos : A propos de l’article : Dire que la banque Sepah « finance » el terrorisme est comme dire que la BNP a financé les ventes d’armes françaises en Afrique. Une banque reste une banque, elle dépend essentiellement de sa clientèle. Sepah a quand même une adresse sur les Champs Elysées... Concernant les sanctions, elles vont sans doute affaiblir légèrement l’économie iranienne, qui se méfiait déjà des USA qui avaient gelé et « volé » les avoirs iraniens en 1981. Cependant, je pense que ce nouveau gel va surtout toucher les gens qui ont un intérêt dans le commerce entre l’Iran est les USA... c’est à dire précisément les Iraniens de Californie !!! Bravo Bush ! Enfin, pour ce qui est des répercussions réelles, au niveau iranien, attendons-nous à une nouvelle montée du prix du baril et à une réaction iranienne qui ne saurait tarder. En effet, si le geste est dérisoire par rapport au tapage médiatique qu’il entraîne, la symbolique est très forte et les esprits déjà très remontés (je vous invite à taper « Iran » sur Youtube) risquent de « lâcher la soupape de sécurité » comme dans les années 80... les USA risquent de payer très cher la confrontation avec les Pasdarans...

                        Une nouvelle fraîche : "Le quotidien israélien Ha’aretz révèle que l’actuelle ministre des affaires étrangères israelienne, Tzipi Livni, aurait déclaré que les armes nucléaires iraniennes ne représentent pas une menace existentielle pour Israël. Ces commentaires auraient été répétés dans plusieurs discussions privés, où elle critiquait le Premier ministre Ehud Olmert, disant qu’il exagérait la menace de la bombe nucléaire iranienne dans le but de rallier l’opinion public en jouant sur ses peurs. Comme tout le monde sait que Livni a travaillé pour le Mossad dans le passé, l’article mentionne que l’ancien chef du Mossad, Ephraim Halevy, a dit il y a quelques jours, que l’Iran n’est pas une menace existentielle pour Israël." Souce : http://www.haaretz.com/hasen/spages/916758.html


                        • John T. Jean TAFAZZOLI 27 octobre 2007 03:08

                          PS : vive le dollar à 1.5 euro, c’est génial pour tous ceux qui comme moi sont adeptes de Ebay (site créé par un Frnco-Iranien, au passage) !


                        • Pierre R. Chantelois Pierre R. - Montréal 27 octobre 2007 20:06

                          @ Jean Tafazzoli

                          Lorsque vous écrivez : «  attendons-nous à une nouvelle montée du prix du baril et à une réaction iranienne qui ne saurait tarder », vous ne pouviez dire aussi vrai. Le prix grimpe déjà pour atteindre un sommet de 92 $USD vendredi matin en Asie et sur les marchés européens.

                          Pierre R.


                        • armand armand 27 octobre 2007 21:28

                          Bien entendu une banque, fût-elle fondée par Reza Shah dans les années ’20, ne peut avoir la moindre indépendance par rapport au régime théocratique et dictatoriale en Iran. Même si elle a une succursale sur les Champs Elysées.

                          Pour te renvoyer ton compliment, ce sont des raisonnements dignes de la maternelle.

                          Et pour ta gouverne, je te renvoie à la réponse que j’ai faite à tes élucubrations psychanytiques à mon sujet. BahaI, Juif ? On n’est pas obligé d’être persan pour en connaître la culture, même celle des rues et de son vocabulaire imagé. ça a l’air d’être une constante chez certains Iraniens d’y voir de la prédétermination ethnique : déjà l’innénarable Jerkses me prenait pour un Afghan renégat.

                          Si j’étais Bahaï, du reste, compte tenu de la persécution que subit cette communauté, à mon sens ce serait plutôt des armes que des mots que j’utiliserais.

                          Mais rien à voir : je suis plutôt de souche Scots-Irish, cette ethnie qui a donné au monde des personnages comme Wellingon, Andrew Jackson, Johnny Cash et... Jesse James.

                          Alors « Khak bar Sar ». Mais s’il est vrai que tu es né après ’81, tu as des excuses.


                        • alikadfr 30 octobre 2007 00:27

                          @armand

                          Vous n’êtes peut pas un juif ni un Bahi encore moins un afghan Renégat.

                          Vous prétendez connaître la culture persane et même celle des rues et de son vocabulaire imagé !

                          Au risque de vous décevoir sachez que l’expression « Khak bar Sar »

                          est justement une expression dignes de la maternelle et ne signifie absolument rien dans le contexte de votre message.

                          La prochaine fois apprenez aussi les contextes dans les quels il faut utiliser les insultes de la maternelle !


                        • radix 2 novembre 2007 10:16

                          N’importe quoi ali le koufar - khak bar sar-e to - to kouni-ye to bou mi-deh -


                        • herve33 27 octobre 2007 16:55

                          Pour ceux qui ne sont pas encore convaincus que l’Iran ne constitue pas une menace immédiate , voici un extrait de l’entretien de Mohamed ElBaradei , directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique . Je ne peux pas juger des intentions, mais à supposer que l’Iran ait l’intention de se doter de la bombe nucléaire, il lui faudra encore entre trois et huit années pour y arriver. Tous les services de renseignement s’accordent là-dessus.

                          Je veux détourner les gens de l’idée que l’Iran sera une menace dès demain, et que nous nous trouvons maintenant devant la question de savoir s’il faut bombarder l’Iran ou le laisser avoir la bombe. Nous ne sommes pas du tout dans cette situation. L’Irak est un exemple criant du fait que, dans de nombreux cas, l’usage de la force exacerbe le problème au lieu de le résoudre.

                          Source : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-969665,0.html


                          • blablalain.skynetblogs.be blablalain.skynetblogs.be 27 octobre 2007 20:34

                            Il est en outre, de plus en plus évident que la puissance du dollar qui reposait essentiellement sur les transactions pétrolières libellées en son nom est remise gravement en cause. De plus et à partir de la crise du subprime et de l’engagement des banques dans la bulle spéculative et autres ‘ montages exotiques ‘ bien au-delà de leur capacité , révélateurs de l’état plus qu’exsangue de l’économie US ( voir de l’effondrement imminent pur et simple du système capitaliste dans son ensemble ) ,le dollar n’en finit pas de s’effondrer face à un euro qui atteint des records historiques, tandis que le court du brut (le dollar est une monnaie basée sur le pétrole) est à son plus haut niveau jamais atteint, dépassant aujourd’hui la barre des ...92 dollars. La guerre à l’Irak pour garder la mainmise sur son pétrole ( et par conséquent le maintien du dollar et de l’économie US , et des autres économies capitaliste dépendantes de celle -ci en général ) comme unique voie à l’époque , bien que déjà dénoncée comme immorale, ne serait que le prélude à des actions militaires très proches qui n’auront aucunes communes mesures avec ce que nous avons connu jusqu’ici , à partir du fait que l’hégémonie des USA et du système qu’il représente ne seront jamais remis en causes par leurs propres instigateurs , ceux -ci ayant choisis depuis longtemps ( avant le 11 septembre ...) la fuite en avant comme unique prérogative et ce pour que perdurent leurs suprématies quels qu’en soit le coût humain , social et politique mondial futur ... Sans doute la raison pour laquelle les lois liberticides ont fleuris partout en occident sous prétexte de lutte contre le terrorisme, mais il est fort à parier que celles -ci serviront avant tout à contenir ...les manifestations populaires économiques et anti-guerres dans un futur proche... Voilà aujourd’hui mon opinion par rapport à l’actualité , je ne trouve hélas pas encore ne fusse que l’ombre d’un indice pour la modifier en attendant ( pas du tout serein) le jour où il nous sera annoncé que tel ou tel autre acte terroriste commis quelque part en Occident est à mettre sur le compte de l’Iran (par exemple car il y a d’autres ‘ candidats potentiels ‘ , ... Syrie , Pakistan , Israël , Venezuela ? ...) , avec la suite que vous pouvez deviner ... Non ?

                            ( 1 ) et savoureuse anecdote ... de mi septembre 2007... ‘‘Le secrétaire d’Etat américain a reconnu avoir reçu un communiqué du Ministre des Affaires Etrangères israélien Tzipi Livni demandant à ce que tous les paiements et les prêts d’aide étrangère des Etats-Unis soient faits en euros plutôt qu’en dollars. Le Ministre des Affaires Etrangères Livni a cité comme raisons à cette demande la baisse rapide du dollar et son désavantage comme devise mondiale...’’


                            • blablalain.skynetblogs.be blablalain.skynetblogs.be 27 octobre 2007 23:33

                               smileyeuh ? pourquoi j’ai cité Israel moi ? Il est plutô^t du cô^té des ricains.. mais vous aviez déjà rectifié par vs même non ? à peluch’

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