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Accueil du site > Actualités > International > Les rosiers ne fleurissent pas en Algérie

Les rosiers ne fleurissent pas en Algérie

Je ne pense pas que les révolutions des peuples de Tunisie et Égypte puissent se reproduire en Algérie pour les raisons ci après :

1- L’ ÉCOLE ALGÉRIENNE ET SES RÉSULTATS.

1- Le potentiel intellectuel de ces deux pays est meilleur qu’en Algérie. Le système éducatif algérien est constamment en recul car n’ayant pas d’objectifs précis. On ne dire si on enceigne ou en éduque ou en instruit. Nul ne sait quoi transmettre aux générations futures. Le capital le plus précieux n’est pas le capital humain car l’investissent que nos gouvernants considèrent pus important et plus avantageux est ailleurs.

2- L’école algérienne confiée depuis plus de deux décennies a un ministre dont la seule mission est de faire de reforme pour reformer les reforme précédente an savoir pourquoi et vers quel objectif vie t’il ? Un ministre qui se respecte ne fait qu’une reforme pour une génération car l’école n’est pas un laboratoire où l’on peut expérimenter a souhait, l’expérience dan une école donne ses résultat dans un délai trop long car elle aura bien ou mal formé toute une génération.

3- Le résultat est que nos jeunes n’ont pas reçu l’éducation nécessaire et adéquate pour mieux nous exprimer de manière civilisée. Il est flagrant que nous ne savon pas nous exprimer, il n’ ya qu ’ regarder notre télévision le langage est un mélange de langues. Quelle langue maitrisons-nous ? Aucune. En un mot notre école a formé des jeunes trilingues mais analphabètes. Le constat fait au niveau des universités algériennes est amer. Celles-ci sont un prolongement de l’enseignement primaire car l’étudiant est incapable de former une phrase complète et juste.

4- A ce titre, nos jeune ne peuvent s‘organiser dan un cadre bien précis et s’entendre sur un projet de société à revendiquer. Chez nous ça sera de la casse du " HOUL" pas plus.

2- LA CLASSE POLITIQUE

1- La classe politique algérienne gravite autour des institutions du pouvoir. Le pouvoir pour paraitre démocratique les a crée pour leur donner a leur dirigeant un local et de avantage notamment par de salaire dépassant 50 fois le SNMG ( Salaire National Minimum Garanti pour ceux qui ont acheté leur place a l’assemblée nationale et au sénat institution fantomatiques.

2- Elle a complètement échoué a faire réconcilier le peuple avec la politique et a développer l’écoute et la communication avec le citoyens sur leurs préoccupations journalières et par conséquent, elle est en déphasage avec les citoyen car elle s’est trompée de société.

3- Cette classe politique qui prétend agir pour instaurer une alternance du pouvoir ne croit pas à ce principe fondamental de la démocratie. Les leaders des partis en question se font reconduits congrès après congrès, et ce depuis la création ou plutôt la mie en place du parti. Elle est calquée sur les mêmes pratiques du pouvoir. Elle et un élément du système.

4- Le niveau politique étant ce qui est, la classe ne peut mobiliser leurs propres militants car son langage est à géométrie variable et parfois elle cherche a plaire au pouvoir par des discours pompeux et irréaliste perdant ainsi toute crédibilité. Une trotskyste qui approuve un programme libéral. C’est un fantasme qui ne peut que se produire en Algérie. ?

5- Un gouvernement où chaque ministre se comporte comme un Président de la République. Il ne rend compte des ses activités à aucune structure exécutive ou législative. Il n'est pas tenu non plus de préciser les objectifs pour lesquels des sommes importantes sont demandées et octroyées.

6- Une justice moribonde et surtout du coté du puissant en termes de matière et de pouvoir. L'exemple le plus illustrant est le gel complet des missions de la cour des comptes. Toute une pléiade de magistrats et de fonctionnaires sont généreusement payés pour ne " rien faire" Une forme de corruption et une occupation de postes fictifs.

3- LA COMMUNICATION LE LANGAGE UTILISE

La langue de communication aux citoyens est aussi déterminante que mobilisatrice.

Contrairement aux Tunisien et aux Égyptien, les dirigeants politiques les différents courants et les soit disant représentants de la jeunesse algérienne, qui appellent au changement, n’ont pas bien compris la société algérienne car ils vivent dans des salons fermés et jamais en contact avec celle-ci. Ils s’adressent à leurs citoyens dans une langue que ces derniers ne comprennent pas. Ils leur parlent en français (je suis francisant donc pas de complexe pour ma part), qui n’a aucun impact, tant le message est mal reçu pour ne pas dire jamais reçu.

Dirigeant l’Algérie depuis l’indépendance, ces francophiles n’ont amené ce pays qu’à la pauvreté, la dépersonnalisation et à l’inculture. Qu’il me donne un seul pays qui s’est développé en utilisant cette langue qualifiée par François Mitterrand lui-même de« langue paresseuse ». Ne me parler pays du Canada car la locomotrice et anglaise

L’histoire nous enseigne qu’aucun paye ne peut se développer ni se moderniser en utilisant une autre langue que la sienne, la Corée du Sud, la Turquie, la Malaisie, le Vietnam, l’Espagne, la Russie, etc.… sans oublier Israël

Enfin, si l’Algérie n’a pas connu son printemps arabe, c’est que les jeunes ont perdu le sens de la réflexion par la faute à une formation détériorée et une pensée rétrécie.


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9 réactions à cet article    


  • Lolo Le Caid 6 février 2012 15:22

    Aux les lecteurs les plus patients : lisez cet article à la diagonale et vite… Et soyez indulgents pour les fautes d’orthographe...

     A l’auteur : Bravo, vous avez bien assuré le marketing de la propagande médiatique : « révolutions arabes, « printemps arabe » et surtout, vous n’avez pas oublié Israël, « modèle » de développement et de démocratie !


    • Richard Schneider Richard Schneider 6 février 2012 17:09

      Je trouve les commentaires ci-dessus bien sévères ...

      Certes, il y a quelques fautes d’orthographe - mais qui n’en fait pas devant un petit écran ?
      L’auteur tente d’expliquer ce qui ne fonctionne pas dans son pays. Il n’a pas tort, par ex., quand il remarque que « notre école a formé des jeunes trilingues mais analphabètes. »
      S’il a cité Israël, c’est probablement pour étayer son argumentation : il faut que chaque nation s’exprime correctement dans sa langue. Or, dès le début les dirigeants israéliens ont imposé l’Hébreu à tous les Juifs venus d’ailleurs qui ne connaissaient quasiment plus la langue de la Bible.
      Je tique pourtant sur son affirmation stipulant que les dirigeants algériens, parce que francophiles, auraient mené leur pays à la pauvreté et l’inculture. Hem ... Quand Boumediene, qui n’a pas été un « produit » de l’école française - il étudié l’arabe « classique » et la littérature arabe - a « arabisé » de fond en comble l’École algérienne, c’était justement pour éradiquer la langue française. Le résultat a été catastrophique. En Tunisie, au Maroc, l’arabisation a été plus « soft » et le français (puis l’anglais) ont continué à être enseignés correctement dans les Lycées et les Universités.
      Mais, je trouve assez convaincant l’esprit de l’article : il montre bien ce qui ne va pas dans un pays « riche », gangréné par la corruption et le pouvoir pour le pouvoir, qui semble être la finalité de des dirigeants algériens (cf. les romans de Rachid Mimouni).

      • faridas 7 février 2012 14:29

        Bonjour,

        Monsieur Bernard Schneider, vous évoquez, à juste titre l’arabisation de l’école faite du temps de Boumediene. Les centaines cadres y ainsi formés n’ont jamais été aux postes importants de l’administration qui était contre l’utilisation de la langue arabe. Les secteurs sensés promouvoir la modernisation et le développement du pays ont été tout le temps dirigés par les francophiles.


      • OMAR 6 février 2012 17:56

        Omar 33

        Salut Faridas

        Totalement d’accord avec votre analyse.

        Sauf que vous éludez trois points essentiels :

        A :-Le pétrole qui permet à l’Algérie d’avoir de l’argent facile...

        B :-La décennie noire qui a fait du peuple algérien, le premier à se soulever, mais aussi à etre rejetté par la communauté internationale, et plus spécialement arabe (un peuple meurtri et frappé d’ostracisme).

        C :- Une nébuleuse gouvernementale (et quelque que soit le président) qui corrompt en permanence les algériens (achat de la paix sociale).

        Je regrette aussi l’absence dans l’article de propositions de solutions sérieuses et définies.

        Slts.


        • faridas 7 février 2012 14:41

          En effet la décennie plutôt rouge (le sang a abondamment coulé en Algérie et les flammes du feu provoqué ont touché tout le peuple algérien ) est toujours présente dans le vécu de la population. Les stigmates sont encore visibles.

          A cela s’ajoute les multiples centres de décisions impliquant une faiblesse du pouvoir.

          L’embellie financière due à la hausse des cours du pétrole a donné au régime les moyens de corrompre les fonctionnaires notamment les hauts cadres et surtout d’acheter la paix sociale sans ce soucier de l’absence de croissance économique.


        • velosolex velosolex 7 février 2012 00:21

          Breton, je ne pense pas que l’addition des langues soit un handicap.
          Bien au contraire.

          L’état centralisateur français s’est acharné sur l’hexagone a éradiqué toutes les différences, et les pratiques de honte que les fonctionnaires ont appliqué en Afrique et dans les colonies d’Asie, ont été expérimentés d’abord en France.

          Il est des richesses que les colons laissent derrière eux, et il serait peut-être irrationnel de s’en passer, de le renier, comme du reste de s’amputer d’un membre. Les civilisations se sont construites pas strates successives, et la France et sa langue se sont développés elle même sur le romain. Lié l’incapacité des dirigeants à l’utilisation qu’il font de la langue française me parait être un raccourci un peu court.

          L’inde moderne entre son indépendance et son émergence, a mis presque soixante ans à sortir du tunnel. Il est vrai que malgré les jours magnifiques de l’indépendance, il est toute une période pendant lesquels un état tout neuf, retrouvant sa liberté, se cherche, et ne semble guère avancer, gangréné par des luttes et des règlements de compte internes, autant que par des prises d’intérêts, oligarchies se pensant légitimes. 

          C’est peut-être le temps qu’il faudra à l’Algérie pour s’en sortir, et retrouver un équilibre et une sérénité. C’est tout ce que je souhaite à ce pays, qui m’est tant sympathique, en raison des amitiés liés, de son histoire, et de ces règles d’hospitalité.

          Mais j’applaudis votre esprit critique et votre sens de la révolte


          • faridas 7 février 2012 14:43

            Bonjour,

            Je suis d’accord avec vous Monsieur  « l’addition des langues n’est pas un handicap. Bien au contraire »  Je considère toujours que parler une langue c’est faire une ouverture sur une culture, une nation voire une civilisation. Cependant, partant du fait que le développement et la généralisation de l’ emploi de la langue nationale sont des facteurs déterminants dans la construction d’une nation, je pense que d’abord commencer par maitriser et utiliser sa langue nationale comme le fait si bien la France.


          • restezgroupir44 restezgroupir44 7 février 2012 11:18
            @ l’auteur,

            La corruption qui règne en Algérie et qui est un des plus importants au monde est un frein à son développement.

            Peut-on reprocher aux jeunes Algériens de ne pas s’investir quand ils en sont les premières victimes ?



            • lsga lsga 7 février 2012 13:07

              en plus, comme dit Guéant, c une civilisation inférieure qui n’a fait qu’élever des chèvres tout au long de son histoire smiley


              Plus sérieusement, l’Algérie est en lutte depuis bien plus longtemps que ses voisins, et les gens commencent à fatiguer sérieusement. Certains ont même cru un instant à un re-décollage économique et un retour d’une paix durable. 

              les Kabiles d’ailleurs n’ont jamais complètement baissé les bras. 

              Mais ne vous inquiétez pas, le pic pétrolier et les prémisses de 3ème Guerre Mondiale devraient permettre l’émergence de véritables Révolution un peu partout y compris en Algérie. Les printemps n’ont été qu’un coup d’essai par des peuples qui n’avaient connu que les luttes nationalistes. Les Révolutions authentiquement prolétariennes suivront. 

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