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Les Vénézuéliens contre Chávez

Cette victoire de l’opposition démontre que la majorité des Vénézuéliens est fatiguée du style autocratique du régime et de sa politique catastrophique.

L’opposition vénézuélienne – de droite comme de gauche – au régime « bolivarien » vient d’obtenir une grande victoire. En effet, ce dimanche, les partis opposés à Chávez viennent de récolter ensemble 52% des suffrages des électeurs. Et même si les artifices électoraux installés par Chávez ont fait que cette victoire ne se soit traduit seulement que par une soixantaine de sièges sur 165 à l’Assemblée nationale, ils n’ont pu éviter à celui-ci de perdre sa majorité des deux tiers qui lui aurait permis d’acter automatiquement les lois et des décisions aussi cruciales que la nomination des juges de la cour suprême.
 
Cette victoire de l’opposition démontre que la majorité des Vénézuéliens est fatiguée du style autocratique du régime et de sa politique catastrophique. Elle renforce également une opposition qui jusqu’à présent avait été peu efficace et désorganisée et réfute définitivement l’argument de légitimité auquel se référait sans cesse Chávez en prétendant parler au nom du « peuple ». Il va désormais être difficile – à moins de sombrer dans le ridicule le plus absolu – de disqualifier les critiques à son gouvernement de simples récriminations de l’« oligarchie ».
 
Il se peut donc que le futur de Chávez se complique, mais il serait bien naïf de croire que ce dernier, subitement, commence à respecter les institutions démocratiques et permette que les résultats électoraux se mettent en travers de sa révolution socialiste. Jusqu’à présent, il a fait usage d’une quantité d’artifices pour faire taire ses adversaires – élimination technique de candidats, découpage partisan des circonscriptions électorales, intimidation, sous-financement des gouvernements locaux aux mains de l’opposition, exil ou emprisonnement de personnes critiques sur base d’accusations fausses, fermeture de médias de communication, etc. – et pour obtenir le contrôle des plus importantes institutions du pays.
 
Chávez tentera certainement d’éviter le parlement chaque fois qu’il le jugera nécessaire ? Pour ce faire, il a déjà mis en place, sous son contrôle, des structures parallèles de gouvernement et parle de créer des « communes » locales à travers le pays dont les décisions seraient supérieures à celle de l’Assemblée. Par ailleurs, il manipule pratiquement toutes les dépenses publiques dans un processus obscur sans jamais rendre aucun compte. Ce sera donc une tâche difficile pour le nouveau parlement vénézuélien de rendre plus transparents les comptes publics. Le parlement croupion sortant, entièrement sous la coupe de Chávez, sera encore en fonction durant trois mois et peut parfaitement faire passer une loi qui autoriserait celui-ci de gouverner par décret aussi longtemps qu’il le souhaite. Chávez peut donc encore faire énormément de mal au Venezuela.
 
À la fin, c’est toujours le politique qui décide, mais le facteur qui déterminera si Chávez pourra se maintenir au pouvoir va être l’économie. Une économie qui est la plus mal lotie de l’Amérique latine – excepté Cuba, le modèle rêvé par les « bolivariens » –, avec une inflation tournant autour de 30%, des coupures récurrentes d’eau et d’électricité, une pénurie désormais chronique des produits alimentaires de base et d’autres, une infrastructure à la dérive et une spectaculaire et dramatique explosion de la criminalité qui fait du Venezuela un des endroits les plus dangereux au monde.
 
Il n’est donc pas surprenant de voir les Vénézuéliens fatigués de Chávez. Le mécontentement accru, y compris au sein de ses partisans, menace la permanence au pouvoir de la groupie castriste. Si l’autocrate vénézuélien veut conserver la main et poursuivre sa révolution à la sauce cubaine, il devra agir vite, sans tenir compte de la population dans une course entre une économie en plein déliquescence et la poursuite d’un projet totalitaire.
 

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39 réactions à cet article    


  • jcn 30 septembre 2010 12:05

    le vénézuela, comme l’iran sont les deux principaux pays, sujets de désinformation et de propagande « occidentale » (contre les deux « méchants qui résistent à l’empire »)

    votre jugement peu nuancé dé-crédibilise votre critique.

    cordialement

    jcn


    • Capone13000 Capone13000 30 septembre 2010 12:06

      Ca recommence, la propagande Anti-chavez est repartie.
      Je vous renvoi vers cette article : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/breve-analyse-comparee-des-grands-81973


      • ali8 30 septembre 2010 12:41

        les Vénézuéliens veulent-ils des riches au pouvoir pour les enrichir encore plus ou son-ils sensés et désirent-ils plus d’acquis sociaux ??

        pour moi CHAVEZ reste un modèle de probité ainsi devenu la bête noir des yankees


        • spartacus1 spartacus1 30 septembre 2010 13:13

          J’ai découvert cet aspect des choses en discutant avec des vénézuéliens qui m’ont dit savoir que « nous », à savoir les Occidentaux, voyions Chavez en héros alors que le peuple vénézuélien n’en peut plus de ce despote.

          Vous avez découvert cet aspect des choses en discutant ici, en France, avec des Vénézuéliens qui ont les moyens de voyager. Ceci explique pourquoi ils ont de la peine avec Chavez ; parce que, sur place, avec les petites gens, c’est tout autre chose, Chavez est très populaire.


        • asterix asterix 30 septembre 2010 13:25

          Le Vénézuela est le pays le plus riche d’Amérique Latine, sa population est parmi les plus pauvres. L’oligarchie des riches a été remplacée par l’oligarchie à Chavez et le pays manque toujours de tout. Mais on ne peut critiquer que la Droite, n’est-ce pas ?
           


        • Daniel Roux Daniel Roux 30 septembre 2010 13:28

          Lu sur Le Point.

          "Le parti de Chavez, le Parti socialiste uni du Venezuela (PSUV), décroche 94 sièges sur 165, et les partis d’opposition toutes tendances confondues, 62, selon des données des autorités électorales publiées lundi"

          Tous ces pauvres vénézuéliens qui re-re-donnent la majorité à Chavez, qui n’ont pas eu la chance de vous rencontrer, et qui se retrouvent BOBO sans le savoir, c’est triste, non ?


        • foufouille foufouille 30 septembre 2010 13:23

          du pur lucilio
          ne pas trop commenter
          ca va le vexer et il fera une crise de boulimie


          • Philou017 Philou017 30 septembre 2010 14:06

            Si j’aime bien Chavez, c’est de voir à quel point il énerve les pro-libéraux. Ce n’est pas que Chavez soit un socialiste forcené, mais il s’en réclame et ca met hors d’eux les pro-capitalistes à tel point qu’ils perdent toute mesure.

            Pourtant, Chavez n’est ni un dictateur, ni un usurpateur, et il ne gouverne qu’un petit pays de 28 millions d’habitants. Mais ca declenche une hystérie à la limite de la haine.

            Ceux qui y succombent feraient mieux de se poser la question des vrais motifs de leurs réactions hors de propos.


            • verdan 30 septembre 2010 14:14

              Bonjour

              Ce qu’il y a de bien avec cet auteur ;dès que l’on finit de lire le titre , on aperçoit une barre(des votes ) presque rouge....

              Puis voilà , je zappe, on passe à autre chose. Le titre suffit .

              Pour les non initiés : 

              1-Déclarez- vous ultra libéral, surtout ne pas parler d’Etat , plutôt positif si vous cherchez à ne pas être « replié ».

              2- Tout ce qui n’est pas privé, devra l’être, sauf les« fonctionnaires », on met ça au rebut.On ne peut rien en tirer.

              3- la retraite à 75 ans...pour les femmes.....80ans pour ce qui reste des hommes...
              petit amendement cependant : la rente est autorisée dès le berceau,d’ailleurs, même conseillée, naturellement, faudra éviter que cette rente parvienne à la plèbe.

              4- Aimez les acronymes capitalistiques : SG, LCL, FBI, CIA , CGT, McDo,
              ...(pour les plus malins, cette liste comporte un acronyme intrus) ... Sinon passez votre chemin.

              5-Ne plus dire impôts sur la fortune , mais extorsion plébéienne sur la plouto-oligarchie.

              En vrac, ne pas dire :
               hôpital, mais clinique.

              Une dette est publique , sa contrepartie est un intérêt privéà recouvrir !

              Voilà , avec ce petit manuel , vous pourrez lire le Lucilio presque couramment .

              Un bémol malgré tout, le sac pour vomir , n’est pas fourni avec le manuel.


              • morice morice 30 septembre 2010 14:32

                ah venant du mec qui a légitimé ici même l’assassinat d’Allende, que dire ? Que c’est la vision de l’extrême droite de l’Amérique du Sud : une COLONIE.


                 
                À la fin, c’est toujours le politique qui décide, mais le facteur qui déterminera si Chávez pourra se maintenir au pouvoir va être l’économie. 

                euh vous oubliez la méthode Allende.

                Il n’est donc pas surprenant de voir les Vénézuéliens fatigués de Chávez.

                et nous ici, de vos articles dignes d’un LePen s’intéressant à autre chose qu’au fond du jardin de sa villa...

                • Cogno2 30 septembre 2010 15:11

                  Les vénézueliens contre, mais ou est la défaite électorale dans ce cas.
                  Parce que dans ce cas, le jour ou il perd sa majorité, vous pourrez titrer : « Les vénézuéliens avec Chavez », enfin je dis ça si vous voulez rester logique bien sur.
                  Mais je comprends, vous appliquez la méthode Sarko, plus vous perdez de sympathisant, plus vous vous sentez soutenu.... intéressant comme concept.

                  L’auteur doit aussi arrêter de fantasmer sur les méchants gauchiste qui mangent les petits enfants, et les gentils capitalistes qui vous mènent vers un monde meilleur.

                  Sinon que dire d’autre, c’est aussi vomitif, aussi mensonger, aussi faux, aussi grossier, aussi nul, que les autres article de ce pseudo auteur propagandiste sans intérêt.

                  Allez, fais toi plaisir, replis ce post.


                  • Pyrathome pyralene 30 septembre 2010 15:18

                    Notez promptement que l’auteur n’a pas osé employer le mot dictateur, effectivement, un dictateur n’organise pas d’élection ! sinon, Pinochet ( le grand idole de l’auteur) n’aurait jamais gouverné le Chili .....


                    • Gérard Luçon Gerard Lucon 30 septembre 2010 15:40

                      c’est marrant ; personnellement je n’aime pas les dictateurs, et pourtant j’aime bien Chavez ;

                      un dictateur qui organise des élections et les remporte ! quelle ignominie.

                      et puis il n’a pas obtenu les 66% pour modifier la constitution, donc c’est ceux qui n’ont pas atteint 50% qui ont gagné, vous nous prenez vraiment pour des cons ou vous êtes né comme cela ?


                      • yoananda 30 septembre 2010 17:18

                        Vous parlez de Vénézuelliens payés par les américains en sous-main ?


                        • Redj Redj 30 septembre 2010 17:18

                          Où sont les chiffres de l’auteur pour justifier ses affirmations sur l’inflation et tout ce qui s’en suit ? Nul part, et pour cause ce sont ses interprétations.

                          Pourquoi l’auteur passe-t-il sous silence les taux de pauvreté et d’extrême pauvreté avant Chavez et maintenant ?

                          En fait, ce qui emmerde Lucilio, c’est de ne pas pouvoir piller à loisir la manne pétrolière du Venezuela pour s’enrichir en laissant crever de faim les Vénézueliens. C’est que Chavez préfère donner à manger à ses compatriotes au lieu de faire construire des hôtels à 20 000 dollars la nuit pour ses riches amis qui laisserait aux vénézuéliens le seul choix de faire la pute, comme à Dubaï ou au Nigéria.

                          Cet article est donc de la désinformation totale, comme tous ses articles sur l’Amérique du Sud, ou quasiment 1 personne sur 2 vit sous le seuil de pauvreté alors que seulement 7 ou 8 personnes sont devenues milliardaires.

                          Et j’aimerais que l’auteur m’explique pourquoi mon pote Chilien, a pris le risque de passer clandestinement aux U.S, se faisant tirer dessus par les gardes frontières, alors que la vie était si belle sous Pinochet ?


                          • Cogno2 30 septembre 2010 17:38

                            Les vénézueliens contre, mais ou est la défaite électorale dans ce cas.
                            Parce que dans ce cas, le jour ou il perd sa majorité, vous pourrez titrer : « Les vénézuéliens avec Chavez », enfin je dis ça si vous voulez rester logique bien sur.
                            Mais je comprends, vous appliquez la méthode Sarko, plus vous perdez de sympathisant, plus vous vous sentez soutenu.... intéressant comme concept.

                            L’auteur doit aussi arrêter de fantasmer sur les méchants gauchiste qui mangent les petits enfants, et les gentils capitalistes qui vous mènent vers un monde meilleur.

                            Sinon que dire d’autre, c’est aussi vomitif, aussi mensonger, aussi faux, aussi grossier, aussi nul, que les autres article de ce pseudo auteur propagandiste sans intérêt.

                            Allez, fais toi plaisir, replis ce post.


                            • heliogabale boug14 30 septembre 2010 17:55

                              Chavez est charismatique...c’est ce qui explique en premier lieu sa victoire. Il ne gagne qu’avec 52% des voix...il est certes majoritaire mais il n’est pas hégémonique...il est un peu à la place de De Gaulle en 1965.
                              Sinon, Chavez a ses réussites et ses échecs...il a été pour l’Amérique Latine l’un des premiers à montrer qu’il y avait une alternative aux oligarchies qui ne partageaient pas les richesses...c’est dans cette partie du monde que l’indice de Gini est le plus élevé au monde...même s’il n’a que partiellement réussi, il restera dans l’histoire...certaines nationalisations ont été un échec, je désapprouve sa volonté de rester au pouvoir...mais sa volonté d’indépendance envers les USA est salutaire.


                              • sormiou sormiou 30 septembre 2010 18:21
                                Que fait cet auteur ici ??? ... pour ma part, le titre m’a suffit !
                                Article digne de ce nom : Venezuela : progression des chavistes, recul de l’opposition

                                • Bulgroz 30 septembre 2010 18:44

                                  Avec 100 000 voix d’écart, le Parti à Chavez fait 30 députés de plus...
                                   
                                  Question posée à Chavez par le journaliste de RFI le lendemain des élections. 

                                  «  Président vous venez de nous expliquer qu’entre le PVUS et la Mesa de la unidad (coalition de l’opposition) il y avait moins de 100 000 voix d’écart dans le scrutin législatif de dimanche. Comment expliquez-vous que la différence en nombre d’élus soit de plus de trente sièges (sur 165). Cela ne conforte-t-il pas le discours de l’opposition qui dénonce des élections manipulées ? »

                                  Réponse de Chavez : 
                                  « Tu connais la constitution ? Je peux te la donner, si tu veux. Tu as écouté ce que j’ai dit ?... Non, je vois que tu ne prends pas de notes... RFI a menti il y quelques jours, j’ai demandé un rectificatif, mais vous l’avez ignoré… Ne participe pas à la manipulation générale... Tu nous amènes la thèse de la Mesa de la Ultra derecha (en réalité Mesa de la Unidad democratica, MUD) et tu la répètes comme sur tous les canaux de l’opposition pour tromper le peuple."

                                  Le président conclut : « Ta question n’a qu’un but : déstabiliser le régime. Je dirais que ta façon de travailler est … inqualifiable… »

                                  • heliogabale boug14 30 septembre 2010 21:51

                                    C’est vrai que la prime au gagnant est démesurée...mais c’est dans une certaine mesure le cas en France...quand il y a un parti qui fait 10 ou 15% mais qui n’a aucun siège c’est nul...tout comme quand un parti fait 43% des voix et qu’il obtient 390 députés sur 577.
                                    Je pense que la vertu démocratique n’est plus de ce monde...avancer sans illusions est notre mot d’ordre...néanmoins, comme vous pouvez le voir, je ne veux pas condamner Chavez (bien qu’il me déçoive depuis quelque temps notamment sur sa réforme de la constitution) surtout quand certains ne pensent à l’évincer que par l’intermédiaire d’un coup d’état. L’alternance est importante et une meilleure représentativité est toujours souhaitable.


                                  • Marc Bruxman 30 septembre 2010 19:09

                                    Pendant ce temps à Cuba, Castro Fils vient de virer 500 000 fonctionnaires et prévoir d’augmenter le role du privé. Castro père dit que le modèle cubain ne marche plus.

                                    Le Venezuela commence à souffrir économiquement de Chavez et son économie traverse une grave crise. Dans un premier temps il achéte les pauvres à coup d’allocations et après forcément c’est le binz. Rendez vous au prochaines élections on devrait en être débarassé.

                                    Restera alors plus que la corée du nord ;) (Et un peu la Bolivie je crois qu’ils ont des cocos aussi la bas).


                                    • michel 30 septembre 2010 19:45

                                      je poserai une simple question a l’auteur de cet article :

                                       quelle est la victoire victoire de l’opposition venezuelienne, puisque le parti d’Hugo Chavez a encore remporté ces elections ?


                                      • voxpopuli 30 septembre 2010 20:42

                                        Chavez représente ce qu’il y a de plus ringard.
                                        Il se croit encore à l’époque de la guerre froide.
                                        Avec ses amis ahmadinejad, kim et quelques autres timbrés moyenâgeux il n’a toujours pas compris dans quel sens tournait le monde, l’histoire.
                                        le peuple Vénézuélien regarde ailleurs, direction le BRESIL, ou un LULA a fait du très bon boulot.
                                        Même Fidel CASTRO ouvre enfin les yeux...que les Cubains se bougent un peu !


                                        • Cogno2 1er octobre 2010 16:42

                                          Chavez représente ce qu’il y a de plus ringard.

                                          Mais oui mais oui.
                                          Avant de sortir des trucs comme ça, renseignes toi un peu sur le pourquoi du comment.
                                          Ensuite, quand tu sauras de quoi il est question reviens si tu veux.
                                          Mais pour le moment, ferme ta gueule, c’est un conseil que je te donne pour éviter de passer pour un lobotomisé.


                                        • diego149 diego149 30 septembre 2010 21:19

                                          @ G.Lucon Poutine aussi organise des elections ,Castro aussi
                                          @ Jertal tout à fait d’accord avec ce que vous dites.
                                          @Sormiou que fait cet auteur ici ? Pourquoi il n’a pas le droit de s’exprimer ? Agoravox n’est pas la pravda.
                                          Chavez la nouvelle idole des bobos français orphelins de leurs anciennes idoles : Lenine , Mao, Guevara, Polpot ( le libérateur di Cambodge selon les médias de l’époque).MDR
                                          Je répète la question que j’ai posé hier et à la quelle seul Philou a eu l’honnêteté de me répondre : Combien parmi les admirateurs de Chavez ont mis les pieds au Venezuela ?


                                          • latitude zéro 1er octobre 2010 01:01

                                            « Combien parmi les admirateurs de Chavez ont mis les pieds au Venezuela ? »

                                            MOI !!! plusieurs fois et j’y retourne régulièrement
                                            d’ailleurs je ne suis pas loin de chez toi.

                                            Diego je ne sais pas qui tu es mais tu m’inspires maintenant du mépris.

                                            Au fait toi aussi tu n’as pas répondu à ma question .


                                          • sormiou sormiou 30 septembre 2010 21:50

                                            @Diego Encore heureux qu’Agoravox ne soit pas la pravda ! c’est même tout le contraire. A commencer, un lieu d’expression censé proposer d’ autres visions et analyses d’évènements que celles « matraquées » continuellement par les médias alignés. A lire, Le Grand Soir à ce sujet précis. Il n’en reste que votre vaine description du supporter chaviste est pour le moins ... contre-productive et bien loin de la réalité ! mdr aussi.


                                            VAMOS HUGO !! 

                                            • diego149 diego149 30 septembre 2010 22:15

                                              @ Sormiou je vous suis gré de ne pas employer les qualificatifs trop souvent utilisé ici : tel agent de la CIA , suppot de l’oligarchie j’en passe et des meilleurs. Peut être mon portrait du Chavesiste de base est un peu outrancier , mais ce qui m’énerve, c’est que beaucoup parlent de Chavez sans avoir mis les pieds au Venezuela. Je suis voisin de ce pays que je connais bien, et j’y ai de la famille et je peux vous dire que malgré l’argent du pétrole qui sert d’ailleurs à acheter des armes. Le Venezuela est loin d’ être le paradis sur terre que certains veulent penser.


                                              • Cogno2 1er octobre 2010 16:46

                                                Le Venezuela est loin d’ être le paradis sur terre que certains veulent penser.

                                                Encore un con pour qui ce doit être la perfection.
                                                Dis moi, as tu réfléchis à la question de savoir Si c’était le paradis avant Chavez ?
                                                Juste pour montrer l’étendue de la connerie.

                                                En fait, figures toi que ce qui est pertinent, c’est de voir les évolution, et non de parler d’un stade ultime paradisiaque comme tu le fais, avec toute la mauvaise foi possible.
                                                Alors tes arguments d’enfants de 4 ans, gardes les pour toi, parce que la, tu fais pitié.


                                              • sormiou sormiou 30 septembre 2010 22:23

                                                En Equateur, le président Rafael Correa fait actuellement face à un coup d’ état militaire et cite Neruda : « on peut toujours couper les fleurs, cela n’empêchera pas l’arrivée du printemps »


                                                • Bleu Montréal 1er octobre 2010 00:39

                                                  Ah ça c’est fort !

                                                  Le PSUV, le parti de Chavez remporte 98 sièges, détient donc la majorité, et les Vénézuéliens sont contre Chavez !

                                                  Heureusement que le ridicule ne tue pas Lucilio, sinon, vous seriez déjà enterré 3 fois !

                                                  Et Diego qui est tellement haineux dans ses posts, qu’il juge tout ce qui se passe au travers de son regard et son cerveau pourri par la haine.

                                                  Au fait Diego, je vais régulièrement au Vénézuéla et j’ai une lecture opposé à la votre. De plus, ce n’est pas parce qu’on a pas mis les pieds dans un pays, qu’on a pas le droit d’exprimer son opinion. Et personne n’est dupe, le fait d’habiter à côté du Vénézuéla (si c’est vrai), ne fait pas de vous le détenteur de la vérité. Vous donnez votre humble opinion, c’est tout. 


                                                  • diego149 diego149 1er octobre 2010 02:07

                                                    @ bleu
                                                    Je ne suis pas haineux. La haine ne sert à rien et n’est pas constructive. je dis ce que je pense, c’est tout. Comme vous, vous dites ce que vous pensez. .
                                                    Le fait d’aller régulierement au Venezuela ne fait pas non plus de vous un expert. Tout dépend dans quelles conditions vous y allez . Les communistes qui allaient régulierement en URSS disait que le bilan était globalement positif. Je ne vois pas pourquoi vous seriez détenteur de la vérité plus que moi.


                                                    • Cogno2 1er octobre 2010 16:47

                                                      Je ne suis pas haineux.

                                                      Non, juste stupide et de mauvaise foi.

                                                      Par contre, les gugusses qui persistent à rester stupide et de mauvaise foi, je deviens d’abord méprisant envers eux, et s’ils continuent à étaler leur crasse, je deviens haineux.


                                                    • diego149 diego149 1er octobre 2010 02:37

                                                      @ Latitude désolé je n’avais pas vu ton post donc je ne connais pas ta question. Le fait que tu puisses mépriser quelqu’un qui ne voit pas les choses avec le même prisme que toi, c’est un peu désolant... Qui je suis ? un anonyme qui vit en Amérique latine, qui se déplace et a de la famille au Venezuela. Ma famille et moi ne sommes ni des fascistes, ni à la solde des grands propriétaires pas plus que celle des gringos. Seulement des gens de la classe moyenne. Celle que d’ailleurs votre président en France, est entrain de laminer.


                                                      • FYI FYI 1er octobre 2010 03:25

                                                        Le résultat définitif des élections législtives vénézuéliennes du 26 septembre 2010 n’est toujours pas connu avec précision.

                                                        Cependant, sur 165 sièges, 162 ont déjà été attribués.

                                                        Sièges PSUV (majorité) 95

                                                        MUD (opposition) 62

                                                        PPT (centre gauche) 2

                                                        Indigènes 3

                                                        Reste à attribuer 3

                                                        Total 165

                                                        Les deux camps revendiquent la victoire.

                                                        L’opposition fait valoir une percée spectaculaire par rapport à ses résultats de 2005, qui prive le président Chavez d ela majorité des deux tiers indispensable pour adopter des lois organiques et donc poursuivre des réformes révolutionnaires.

                                                        La majorité s’amuse en notant que l’opposition ayant boycotté les élections de 2005, elle ne pouvait que réaliser une « spectaculaire percée » cette fois-ci. Plus sérieusement, les résultats doivent être comparés à ceux de la législature 2000-2005 où l’opposition concourrait.

                                                        A l’époque le nombre de députés des deux camps avait varié selon les alliances, l’opposition avait détenu 73 à 82 sièges, tandis que la majorité disposait de 83 à 92 sièges. Le résultat de 2010 marque donc une progression des chavistes et un recul de l’opposition.

                                                        En termes de suffrages exprimés, la majorité emporte entre 55 et 60 % des voix.

                                                        Les observateurs internationaux ont attesté de la sincérité globale du scrutin. Il existe néanmoins de nombreux litiges dans les régions gouvernées par l’opposition. Celle-ci est accusée d’une fraude massive au détriment des petits partis. Elle pourrait porter sur plus de 500 000 voix.

                                                        Après cinq années de boycott, l’opposition a choisi de revenir au Parlement non pour y reprendre le débat démocratique, mais pour priver le président Chavez de la majorité des deux tiers qui lui a permis de faire adopter une série de lois organiques.

                                                        Cette nouvelle configuration pourrait ralentir la poursuite des changements à caractère révolutionnaire au profit d’un réformisme plus modéré.


                                                        • Bleu Montréal 1er octobre 2010 05:18

                                                          Viva Correa ! Viva Ecuador !

                                                          Les fascistes et leurs supporters (Diego, Lucilo, Duquenal, etc.) doivent être déçus. Le Coup d’État a lamentablement échoué.


                                                          • Internaute Internaute 1er octobre 2010 09:42

                                                            Vous y allez un peu fort dans votre critique de Chavez. Tout d’abord, l’opposition a perdu les élections bien qu’elle ait fait un score honorable. Les histoires de charcutage et de financement sont la règle dans tous les pays démocratiques, surtout en France. Avec 20% des électeurs, l’UMP fait 70% des sièges à l’assemblée. Au moins, Chavez n’a pas mis en place d’autorisation préalable de se présenter aux élections. En France, l’UMPS l’a fait avec le coup des 500 signatures. Pour avoir le droit de se présenter il faut obtenir la permission de 500 personnes des partis contre lesquels vous allez faire campagne. Sur la question de l’application des règles démocratiques, Chavez a fait un sans faute depuis sa sortie de prison.

                                                            L’inflation à 30% est une avancée par rapport à ce qu’a connu le pays auparavant. J’y étais sous le régime démocratique de Luis Herrera Campins lorsque le dollar est passé de 4,30 bolivars à 7,50 en une semaine soit 75% d’inflation puisque presque tout est importé. J’y étais encore sous le régime démocratique et socialiste de Carlos Andrès Perez lorsque l’inflation était de 60% par an. En trente ans sans Chavez, le dollar est passé de 4,30 bolivars à 2.500. Question inflation, expliquez-nous comment l’opposition fera mieux.

                                                            Chavez peut être fortement critiqué sur l’augmentation de la criminalité et sur la suppression de l’initiatives privée. De cela on ne parle pas.

                                                            Le Vénézuéla suit une pente savonneuse vers les abîmes depuis l’avènement du pétrole et le premier gouvernement de Carlos Andrès Pérez. Toutes les productions locales ont été peu à peu abandonnées par la classe riche au profit de commerces d’importation plus juteux, renforçant chaque jour un peu plus la dépendance du pays par rapport au pétrole. A cela s’est ajouté une immigraton forcenée du Pérou et de Colombie laquelle a rempli les collines des grandes villes de banlieues pourries. A cela s’est rajouté l’exode rural. Cette sous-population est devenue majoritaire. Chavez s’appuie dessus pour se faire élire. Il en est à appauvrir ce qui reste de la classe moyenne pour arroser les citées sensibles (c’est à dire les 2/3 du pays) avec des cachuètes et obtenir leur vote. L’argent dépensé est tellement dilué, en plus dans des projets purements politiques, que le résultat économique est nul. C’est comme distribuer le RSA à 70% de la population. Ceux qui le reçoivent sont ravis, sans se rendre compte qu’à terme le pays coule. Chavez entretient l’idée qu’on peut vivre sur le dos des autres (les riches, le pétrole etc) au lieu d’avancer tout seul. La désindustrialisation en est à un tel point que ce pays qui exportait de la nourriture importe maintenant sa viande, son lait et ses céréales.

                                                            Chavez n’est que l’aboutissement d’une descente aux enfers dont je ne vois pas trop comment ce pays va s’en sortir. Il faudrait déjà abandonner la démocratie et donner le pouvoir à une élite capable de remettre l’économie sur des bases saines. Malheureusement cette élite n’existe plus. Les vieux Mendoza, Zuloaga et autres grands entrepeneurs ont disparu en laissant la place à des incompétents ou à des arrivistes. La démocratie amène la chusma au pouvoir et celle-ci ne remettra jamais le pays d’aplomb car elle n’est pas formée pour cela.

                                                            Ils ont saqué les cadres supérieurs de PDVSA et la production ne fait que baisser, les installations étant moins bien entretenues. La production pétrolière, minière, de Sidor et de Vénalum est en chute libre. Les accords de coopération avec les majors pétrolières mis en place par Giusti et qui ont permis le développement des pétroles lourds de l’Orénoque ont été remis en cause par Chavez. C’est une erreur politique et stratégique.

                                                            Peut-être qu’un jour le Vénézuéla découvrira son Lula mais ce n’est pas demain la veille. L’opposition, à part d’être dans l’oppositon, n’a pas de projet crédible. Elle n’a aucune unité et souhaite simplement reprendre les affaires comme dans les années 90, c’est à dire garder les revenus du pétroles pour ceux qui ont le pouvoir. C’est une voie sans issue. Si elle gagne, elle débarrassera le peuple du socialisme. Ils auront un peu plus de liberté mais trés vite le mécontentenment reprendra le dessus car l’économie ne va pas s’améliorer.


                                                            • Cogno2 1er octobre 2010 16:53

                                                              L’opposition, à part d’être dans l’oppositon, n’a pas de projet crédible.

                                                              Pareil chez nous tiens.
                                                              Sauf que pour nous c’est plus grave et plus urgent.


                                                            • Marc Bruxman 1er octobre 2010 19:28

                                                              Et oui c’est tjrs comme ca avec les rouges. On prend les mauvais et les bons à rien de la société et on leur donne du fric. Comme ils sont nombreux ca coute cher, même sans leur donner bcp. Pour cela, on prend à ceux qui n’était pas bons à rien et qui quittent le pays quand ils le peuvent ou abandonnent toute responsabilité. Mais c’est pas grave, on a pris aux riches pour donner aux pauvres. 


                                                              Puis quand il n’y a plus rien à prendre chez les riches, on s’apperçoit que le bon à rien ne produit pas de richesse mais en consomme. On rogne alors sur l’entretien des machines et des infrastructures pour que bon à rien ait son pain de ce jour. 

                                                              Lorsque le cancer bolchevik atteint sa phase terminale (souvenez vous le bloc de l’est dans les années 80 ou la corée du nord ou a cuba maintenant) on ne peut plus maintenir les bénéfices des bons à riens. Certains se révoltent contre leur anciens maîtres, la dictature se durcit. Et oui, le parasite doit maintenir son hote pour survivre. 

                                                              Puis soit le régime change ou il est renversé et la vie se remet en route. La Hongrie, La Chine (encore officiellement coco mais plus dans les faits), l’Allemagne de l’est. Tous ont été libérés. Bien sur, il reste certains bons à riens qui sont nostalgiques car ils doivent maintenant gagner leur vie. Mais surtout bcp de victimes collatérales du communismes qui ont aujourd’hui un mauvais niveau de vie parce que leurs ancétres ont suivi un pauvre taré qui croyait aux bisounours ! 

                                                              Alors souhaitons quand même de tout coeur que Cuba se libére du communisme (on dirait que Raoul prend le bon chemin) et que le Venezuela suive. 

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