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Accueil du site > Actualités > International > Lettre ouverte aux présidents Obama et Poutine, au Congrès américain et à (...)

Lettre ouverte aux présidents Obama et Poutine, au Congrès américain et à la Douma russe pour une proposition de sortie de crise en Syrie

Messieurs les présidents,

Messieurs les congressistes américains,

Messieurs les députés de la Douma russe,

Cette lettre sera succincte. Et j'ose espérer qu’elle vous parviendra et que vous la lirez.

Aussi, je me permets de vous interpeller sur le sort de près de 11 millions de Syriens qui se trouvent parqués dans des camps depuis des années, et pour certains voilà bientôt cinq années. En mars 2016, ce peuple syrien éclaté fuyant la guerre aura bouclé cinq années de souffrance. Pourquoi cette guerre ? Pourquoi tous les conflits dus au Printemps arabe pour la plupart se sont tous soldés par une plus ou moins solution définitive.

On sait que le conflit syrien oppose deux factions. Le régime politique loyaliste et l’opposition. Et ces deux parties sont soutenues chacune par une puissance adverse à l’autre puissance. Et ces deux puissances sont évidemment les États-Unis et la Russie qui s’opposent par peuples interposés. N’y a-t-il pas une humanité dans vos cœurs, une conscience des souffrances qu’endure ce peuple depuis 2011 ? Tous les observateurs sensés savent que personne ne vaincra dans ce conflit. Ni les États-Unis sur la Russie, ni la Russie sur les États-Unis. Ni le régime de Damas sur l’opposition ni l’opposition sur le régime loyaliste de Damas. Combien même la marche victorieuse aujourd’hui de l’armée loyaliste sur l’opposition pourrait aller à son terme, le régime de Damas ne sera jamais en paix, et la guerre continuera toujours en Syrie. Ce ne sera qu’une bataille remportée mais pas la guerre. Trop de morts, trop de souffrances de femmes, d'enfants, de vieillards, et il n’y aura pas d’issue sans la négociation.

Mais qui mène réellement la guerre ? Le régime de Damas ? L’opposition ? On sait très bien que le régime de Damas et l’opposition ne sont que des exécutants. Les puissances régionales aident une partie contre l’autre selon leurs objectifs politiques dans la région. Mais on sait aussi que ces puissances régionales sans les deux grandes puissances militaires du monde que sont les États-Unis et la Russie ne peuvent faire le poids dans le conflit syrien si ces deux grandes puissances décidaient d’accorder leurs politiques pour trouver une solution à la crise syrienne qui n’a que trop duré. D’autant plus qu’elle n’a plus de sens pour les deux grandes puissances.

La Russie, en entrant dans le conflit le 30 septembre 2015, a sauvé le régime de Damas, ce qui est une bonne chose. On comprendrait ce qu’il aurait résulté si l’opposition avait vaincu et pris Damas. D’autre part, l’enjeu du problème nucléaire avec l’Iran étant réglé en 2015, et depuis l’entrée du yuan chinois dans le panier de devises du FMI, le pétrole a perdu ou est en train de perdre le statut géostratégique qu’il représentait pour le dollar. Dès lors, pourquoi continuer une guerre quand on sait d’avance que personne ne la remportera ?

Pourquoi les États-Unis et la Russie ne s’élèvent-ils pas au rang de grandes puissances responsables devant le monde, devant l’humanité, devant Dieu ? Qu’ils prennent conscience que s’ils veulent terminer cette hécatombe en Syrie, ils le peuvent et ont tous les moyens de le faire. Acceptent-ils les grandes puissances à travers leurs présidents respectifs, à travers leurs députés de leurs parlements respectifs de cautionner cette barbarie ? En étant eux-mêmes parties prenantes dans ce conflit. Sans parler des migrants syriens qui bravent la mer au péril de leurs vies dans des embarcations de fortune pour rejoindre l’Europe et pour les plus chanceux l’Amérique. Et ces migrants syriens sont rejetés, et les Européens sont obligés de les accepter. S’ils les rejetaient, la question se pose où ? Ils n’ont plus de patrie.

Aussi je fais appel aux sentiments d’humanité des hauts représentants des deux grandes nations du monde, et je leur propose un plan de sortie de crise pour le peuple syrien.

Premier point. Les futures négociations qui seront menées à Genève en février 2015 doivent mettre les droits des deux camps au-dessus de tout.

Deuxième point. Le président Bachar-al-Assad est maintenu dans son poste actuel pour éviter le chaos. Le gouvernement de Damas constituera le gouvernement provisoire. L’acceptation de Bachar al-Assad à son poste de président de la Syrie est une preuve de bonne volonté de l’opposition.

Troisième point. Toutes les forces régionales doivent coopérer sur injonction des États-Unis et de la Russie. Et on sait que l’Iran, le gouvernement de Damas, l’opposition syrienne, l’Arabie Saoudite et la Turquie sont tous dépendants des décisions prises par les deux grandes puissances.

Quatrième point. Toutes les parties sont astreintes sur injonction de se mettre d’accord sur un minimum. Mettre fin à l’effusion de sang et donc s’entendre rapidement pour un cessez-le-feu. Un cessez-le-feu dans les positions acquises des territoires pour les deux camps. Ouvrir des corridors pour l’acheminement d’aides humanitaires onusiennes aux populations assiégées, mesure qui sera un gage de bonne volonté du pouvoir de Damas. Et un arrêt de tout bombardement de la coalition américaine et russe sur la Syrie excepté sur Daesh.

Et le cessez-le-feu n’est que provisoire, puisque s’il n’y a pas un accord qui sorte des négociations, la guerre pourrait reprendre. Mais les vrais maîtres de la décision seront avant tout la Russie et les Etats-Unis, et il revient à eux de peser sur les négociations pour en finir avec la guerre dans l’intérêt du peuple syrien.

Cinquième point. Les États-Unis et la Russie doivent obliger les deux parties en conflit de s’asseoir à table, et négocier pour un régime politique de droit pour toutes les parties ethniques sunnite, alaouite ou autres. Réécrire une constitution, mettre fin à un État policier, prôner dans la constitution l’égalité de droit et de devoir pour tous. Et la garantie de ces accords ne reviendront ni à la Turquie, ni à l’Iran ni à l’Arabie Saoudite, mais à la supervision et la garantie des deux grandes puissances, qui sera paraphée par une résolution du Conseil de sécurité. Une mise sur pied d’une commission de l’ONU pour la supervision de l’application de l’accord final de paix signé par les deux parties à Genève.

Sixième point. En cas de mésentente entre les parties, et si les parties syriennes en présence décident de créer deux États et cela revient au choix de la majorité, tout doit être pensé et permis aux participants. L’essentiel est de viser la paix, de construire des structures d’un ou des États viables pour que le peuple syrien retourne dans sa patrie. D’autant plus qu’aujourd’hui, ils sont ennemis et se font la guerre, demain ils seront obligés de trouver un compromis pour commercer, et même pour s’unir face aux difficultés économiques dans le monde. L’Allemagne nazie qui a détruit l’Europe n’est-elle pas devenue le socle de l’Union monétaire européenne ? Le Japon nucléarisé en 1945 n’est-il pas devenu l’allié indéfectible des États-Unis ?

Septième point. Si la paix se renoue en Syrie, le Daesh en Irak qui se nourrit de la guerre en Syrie disparaîtra par les forces internes qui se trouvent en son sein. Le Daesh ne représente pas le peuple irakien.

En espérant que cette lettre ouverte ouvre les consciences des hauts représentants des deux plus grandes nations militaires du monde à l’humanité, aux sentiments humains envers ce peuple syrien devenu un peuple martyr au sens propre du mot.

Ces deux grandes puissances sont comptables par leur action devant Dieu.

Je remercie le président Vladimir Poutine, le président Barack Obama, les Congressistes américains, les députés de la Douma de la Russie.

Un citoyen qui appelle à la conscience et à la sagesse aux décideurs du monde : Mr Medjdoub Hamed


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25 réactions à cet article    


  • roman_garev 9 février 13:24

    Un adepte du « deuxième camp » (cad des bandits « modérés ») demande grâce envers des bourreaux. Est-ce à rire ou à pleurer ?


    • leypanou 9 février 14:16

      On sait très bien que le régime de Damas et l’opposition ne sont que des exécutants. : le régime de Damas exécutant ? Vous êtes ridicule avec ce genre d’affirmation, surtout avec les propositions que je ne qualifierais pas ici par politesse.


      • roman_garev 9 février 15:35

        « On sait que le conflit syrien oppose deux factions. Le régime politique loyaliste et l’opposition. »


        « On », c’est l’auteur ? Contrairement aux connaissances si bornées de l’auteur, on sait qu’il y a aussi des Kurdes. Sans parler du Daesh et des multiples groupes de bandits qui ne reconnaissent chacun que soi-même. Donc la vue binaire de l’auteur ne passe pas.

        L’incompétence absolue de l’auteur est équilibrée par son ambition démesurée du Sauveur de l’Humanité, capable de pondre des Lettres Ouvertes aux puissances mondiales. 

         

        • Hamed 9 février 19:17

          @roman_garev

          Je réitère : " Avec qui je parle ? Est-ce que vous avez un peu de bon sens ? Pensez-vous vous qui êtes au chaud puissiez juger d’une guerre. On, ce sont simplement les gens sensés qui disent « à qui profite le crime ». On sait très bien que le peuple syrien n’a pas appelé à la la guerre même si sa situation politique était fermée par un régime politique qui a verrouillé toutes les portes.

          Mais la guerre est là. Et il faut arrêter la guerre pour que les 10 ou 11 millions regagnent leur patrie, reconstruisent leurs maisons. Mais j’ai l’impression que vous ne vibrez que pour la guerre.

          Malheureusement roman_garev a une position tranchée quoiqu’on lui dise. Il se gargarise de mots : incompétence absolue et non relative de l’auteur, ambition démesurée du sauveur de l’humanité, etc.

          Non mon ami, je ne suis pas un sauveur. C’est Dieu qui sauve le monde, il vous sauve de vos inepties, il me sauve si j’ai écrit mal, et je n’ai poursuivi que le bon sens.

          Ceci étant, je donne mon point de vue de la guerre, et à travers ce point de vue je vise la paix. Et je sais dans mon inconscient qu’aucun peuple ne peut vaincre un peuple. Et si victoire il y a pour une partie, elle est tout au plus provisoire. Et je suis un profond croyant.

          Merci pour la réponse.


        • roman_garev 9 février 20:35

          @Hamed


          Vous n’avez répondu à aucun argument. En commençant par « combien de parties y a-t-il dans la guerre ». Donc inutile de vous lire.

        • Minipsig 10 février 09:08

          @Hamed

          L’enfer est pavé de bonnes intentions.

          Roman_garev a raison de rappeler qu’il n’y a pas que deux camps qui s’opposent en Syrie. La situation est bien plus complexe que ce que vous évoquez dans votre lettre.

          Il y a de multiples acteurs qui agissent pour des intérêts divers. Le Hezbollah, les forces armées iranienne, syrienne, russe, Daech, Al-Qaeda, d’autres groupuscules obscurs, la coalition occidentale, les Kurdes, le régime turque et le régime saoudien

          C’est triste à dire mais il n’y aura aucune solution pacifique en Syrie. Ce pays est devenu un véritable bourbier. Les américains y ont foutu un bordel monstrueux, et ce sont les autres qui doivent en payer le prix. La Turquie et l’Arabie Saoudite sont aussi responsables de ce qui se passe là-bas.

          Les membres de daech en Lybie sont estimés entre 5000 et 6000 combattants. Le front contre l’Etat islamique s’est donc propagé... Après l’Irak et la Syrie c’est au tour de la Lybie. Encore une fois les américains sont les premiers responsables.


          La meilleure solution pour régler le conflit c’est une invasion militaire massive des trois pays en question. Les soldats s’engagent à l’armée pour défendre leur nation, pas pour faire du tricot, ce serait bien de s’en souvenir.



        • doctorix doctorix 9 février 16:26

          On sait que...

          « On » ne sait rien du tout.
          Si j’étais malpoli je dirais que « on » est un con.
          Vous ne savez rien du tout.
          Vous proposez une nouvelle constitution alors que celle de 2012 est meilleure que la nôtre, qu’elle a été approuvée par l’immense majorité des syriens.
          Vous proposez que l’Occident vienne solutionner un problème qu’il est le seul à avoir créé ab nihilo ou presque.
          Vous proposez des négociations avec des gens qui précisément ne veulent pas négocier mais s’emparer du pouvoir par la terreur (ou y installer des marionnettes), que ce soit Isis ou les puissances occidentales qui le finance.
          Vous demandez des sentiments d’humanité à des dirigeants occidentaux qui n’en ont aucun. 
          Que Bachar el Assad reste en place n’est pas un point à réclamer, c’est maintenant un acquis, bien que depuis 5 ans on n’ait guère entendu que des tordus comme fabius déclamer : « Assad doit partir, Assad va partir, Assad est presque parti » : des gens qui n’ont aucun sens des réalités, et qui sont sous l’emprise d’une idéologie sioniste jusqu’ici toute puissante, mais qui vient pour la première fois de se ramasser une branlée mémorable, et inaugurale, souhaitons-le.
          Poutine a dit ce qu’il allait faire, il fait ce qu’il a dit qu’il allait faire, et le reste du monde n’a plus qu’à s’écraser, en ravalant sa honte.
          Et moi je dis merci à Poutine, et les Syriens disent tous merci à Poutine.
          Les simagrées actuelles ne visent qu’à freiner un mouvement de libération, mais les russes ne s’arrêteront maintenant que quand ils auront nettoyé la baraque.

          • Hamed 9 février 20:18

            @doctorix

            Vous reprenez les mots du régime loyaliste syrien. Selon vous et le régime syrien, et aussi ce qu’a dit le président Poutine « ces gens-là ne veulent pas négocier ». Alors comment se fait-il Lavrov et Kerry sont constamment en contact à Genève et ailleurs pour pousser les parties en conflit à négocier.

            Si ces gens-là ne veulent pas négocier, pourquoi alors des réunions de plus en plus rapprochées à Genève. La prochaine est pour le 25 février 2016.
            Vous dîtes " Que Bachar el Assad reste en place n’est pas un point à réclamer, c’est maintenant un acquis, bien que depuis 5 ans on n’ait guère entendu que des tordus comme fabius déclamer : « Assad doit partir, Assad va partir, Assad est presque parti »

            Mais si vous avez bien lu mon analyse, Et Poutine l’a affirmé, si les raids aériens russes n’avaient pas commencé le 30 septembre 2015, Damas aurait été prise par les insurgés syriens. Et l’horreur aurait été à son comble. Et c’est la raison pour laquelle il faut remercier la Russie nonobstant le fait qu’elle vise surtout ses intérêts géostratégiques.

            La Russie ne fait pas sur la dentelle, comme l’Amérique. Et rien n’est acquis dans la guerre. Si le régime loyaliste est victorieux, rien ne garantit qu’il le sera encore. Et il y a de fortes chances que s’il ne change pas de stratégie, et qu’il profite de cette victoire pour enclencher une véritable sortie de crise en Syrie, c’est que de nouveau, cette victoire se transforme en défaite.

            Et l’Histoire de l’humanité en raffole de ces renversements d’équilibre alors que la force principale était victorieuse. L’Allemagne nazie victorieuse partout en Europe et dans le monde jusqu’en 1942, et à partir de 1943, c’est le requiem.

            L’URSS victorieuse en Afghanistan pendant plusieurs années, luttant contre « les terroristes afghan », résultat final : L’URSS se retire en 1989 piteusement. Les États-Unis, c’est pareil. En Irak, entrée fracassante en 2003, évacuation honteusement discrète en 2011.

            Enfin, pour clore, je vous redis : " Ne soyez pas naïf. Toutes les parties visent un intérêt, sauf le peuple dans sa globalité qui vise un seul but : sortir de cet enfer et vivre comme les autres peuples. Et cette aspiration à ce droit est universel. Et si vous ne le savez pas, c’est inscrit dans l’essence des gènes de l’humanité par Dieu. Et je ne sais si vous êtes croyant. Ou du moins, si vous ne l’êtes pas, et c’est votre droit, soyez au moins logique.

            Merci pour la réaction à vous dotorix et à roman_garev

            Cordialement

             


          • doctorix doctorix 9 février 20:48

            @Hamed

            Vous êtes toujours aimable, mais ça ne me désarmera pas, même si c’est appréciable.
            Comme tous les occidentaux, vous n’avez jamais écouté Assad, pas plus qu’Ahmaninedjad, ou Chavez, ou même Poutine.
            Ces quatre personnes sont des gens extraordinaires, extraordinairement diabolisés pour tenter de faire passer des mesures extraordinairement inacceptables. Ils sont les bonnes personnes au bon endroit et au bon moment. Ils sont l’espoir de leur pays, et même du monde, quand l’Amérique et les larbins qui la servent sont son pire cauchemar.
            Ils sont le dernier rempart contre la mafia américaine, qui se sert de notions qui lui sont complètement étrangères comme la liberté, la démocratie, l’humanitaire, pour accroître au delà de l’horreur son désir d’hégémonie mondiale.
            Certes chacun cherche son intérêt, mais il y a des kilomètres entre ce que recherche l’Occident (le fric, les contrats, la dominance), et ce que recherchent ces hommes : la dignité et le respect de leur peuple, et le respect de leurs frontières, fortement contestées par la mafia en place.
            Ni l’Iran ni la Russie n’ont jamais cherché à élargir leurs frontières, tout juste à les protéger. Vous ne pouvez pas comparer des pays qui se défendent avec un pays qui attaque et détruit à tout va depuis 60 ans.
            Il n’y a pas un Syrien, pas un Irakien, pas un Libyen pour ne pas regretter le système antérieur, tout perfectible qu’il puisse être (et en voie de l’être). Ils ont perdu tout, leurs enfants, leurs parents, leur frères, leur richesse, leurs infrastructures.
            C’est indéfendable, surtout quand les avocats sont des crapules.

          • doctorix doctorix 9 février 22:49
            Maintenant, les media se préoccupent des réfugiés d’Alep.
            On sous entend bien sûr que ce sont les bombes, pourtant libératrices, de Poutine, et les dernières exactions des jihadistes traqués, qui les réduisent à l’exode. Mais certainement pas que ces réfugiés fuient les coupeurs de tête de daesh, et que parmi eux se trouvent les assassins qui fuient comme des rats.
            Ces media me dégoûtent, tous dans le même sac.
            Ils n’étaient pas si prolixes et si compatissants quand nos mercenaires, les « bons terroristes », suréquipés avec nos armes, réduisaient ce pays à feu et à sang.
            Les media auraient pu faire tant de bien, en provoquant notre révolte contre les vrais coupables US, saoudiens, français, et ils ont fait tant de mal en mentant et en se taisant...

          • doctorix doctorix 9 février 22:51

            Je me suis mal exprimé mais vous m’aurez compris.


          • Hamed 9 février 23:05

            @doctorix

            Que vous dire doctorix ? Sur ces points que vous avez soulevés, je suis entièrement d’accord avec vous. Évidemment, ces gens sont formidables. Même Bachar al-Assad qu’on traite de criminel défend sa partie, son régime politique ce pourquoi il a été désigné. C’est même une loi de la nature de l’histoire qui commande tel événement et non un autre. Et Bachar al-Assad n’est pas plus mauvais qu’un autre. Mais la guerre, c’est la guerre. Et il faut trouver une solution pour abréger les souffrances d’un peuple.

            Et je suis entièrement d’accord quand vous me dîtes qu’ " ils sont les bonnes personnes au bon endroit et au bon moment. Ils sont l’espoir de leur pays, et même du monde, quand l’Amérique et les larbins qui la servent sont son pire cauchemar. « Il reste encore que c’est la guerre. Nous sommes à l’ère atomique., à l’ère d’Internet, il n’y a plus de frontières entre les êtres humains.

            Qui a permis ça, c’est la Providence divine. Et je sais si vous me comprenez. Vous êtes français et je suis algérien, je converse avec vous sans vous connaître, et on trouve beaucoup de ressemblance entre vos idées et les miennes. Je peux converser avec un Chinois, et dans sa langue comme dans la mienne, on peut échanger des idées, et s’apprécier. Et cela m’est arrivé dans des voyages où je discutais avec les gens de pays dans des hôtels, ou avec des personnes devenus amis que je rencontrais, et la langue était un rempart. Par exemple, au Brésil, on discutait longuement dans un café, un magasin, à travers un traducteur de google d’un écran. La personne me parlait dans sa langue que je lisais, et je répondais par écrit.

            Ceci simplement pour vous dire que le monde, l’humanité a changé. Vous apportez un plus, moi aussi j’apporte un plus. Sauf que moi j’ai visité la Syrie avant le conflit armé. Et j’ai discuté
            avec des Syriens. J’ai vu ce qu’ils vivent, cela ne signifie pas qu’ils étaient malheureux. Et ce peuple a cherché à être plus libre, à compter dans l’existence. Et tout peuple aspire à la démocratie qui est synonyme de dignité, de droit et de devoir pour tous, pour plus d’égalité.

            Quant à ce que vous dîtes » Certes chacun cherche son intérêt, mais il y a des kilomètres entre ce que recherche l’Occident (le fric, les contrats, la dominance), et ce que recherchent ces hommes : la dignité et le respect de leur peuple, et le respect de leurs frontières, fortement contestées par la mafia en place. "

            Précisément, c’est le choc des uns et des autres qui font avancer le monde. Mais pour la Syrie, il faut arrêter la guerre. Elle n’a plus de sens.

            D’autre part, en ce qui vous et me concerne, la différence entre vous et moi est que vous êtes trop anticonformiste, et même un peu révolutionnaire, alors que moi sans être trop conformiste, j’essaie d’appeler la voix de la raison. Et je ne sais si j’y arrive.

            Sinon, je ne pense pas qu’il y a beaucoup de différences entre vos idées et les miennes.
            J’espère seulement que 2016 sera l’année de la paix pour la Syrie, et pour tout le peuple syrien.

            Merci pour la réaction


          • Doume65 10 février 10:13

            @Hamed
            « Si ces gens-là ne veulent pas négocier, pourquoi alors des réunions de plus en plus rapprochées à Genève. La prochaine est pour le 25 février 2016. »

            Bonne question, surtout lorsqu’on constate que les parties ne sont pas présentes. Je vous présente une réponse ici : Ce n’est pas à Genève que se négocie la paix en Syrie qui montre comment Genève n’est là que pour « la galerie ».


          • tonimarus45 10 février 10:45

            @Hamed—«  »« La Russie ne fait pas sur la dentelle, comme l’Amérique »« dites vous

            vous voulez dire en syrie,non ???? parce que au japon avec ses bombes atomiques, au vietnam avec ses bombardiers , son terrible agent orange ou bien avec l’embargo sur l’irak qui fit des centaines milliers de victime civiles dont 500.000 enfants au sujet des quels »« albrigt » dira que c’etait le prix a payer, les americains n’ont pas vraiement fait dans la dentelle ??Pour ma part je dirais que les americains font dans la dentelle quand cela les arrange


          • zygzornifle zygzornifle 9 février 21:02

            et une lettre de plus qui passera par la corbeille .....


            • Pacco 9 février 21:32

               La syrie etait un etat souverain et laic avant que les americains n’y mettent la pagaille,les deux parties dont vous parlez sont, sur le terrain, le gouvernement actuel et une gigantesque bande de voyou,entrainée, armée par les etats unis,qu’on a pas invité a la table des negotiation et pour cause....


              • Doume65 10 février 10:21

                @Pacco
                « La syrie etait un etat souverain et laic avant que les americains n’y mettent la pagaille,les deux parties dont vous parlez sont, sur le terrain, le gouvernement actuel et une gigantesque bande de voyou,entrainée, armée par les etats unis »

                J’ai du mal à croire que le gouvernement syrien soit armé par les États-Unis qui, comme tu dis y mettent la pagaille.
                 smiley

                (bien sûr que je fais le con, mais fais attention à ce que tu écris.)


              • wesson wesson 10 février 00:17

                Vous oubliez peut être quelque chose dans votre papier, cher auteur : c’est que en 2012, le régime Syrien a sérieusement essayé une conciliation avec son opposition armée. 

                Ils ont rédigé une nouvelle constitution ouvrant le multipartisme, autorisé l’opposition, leur ont donné des ministères, y compris le poste de premier ministre.

                Qu’en ont ils fait ? Rien. Tous les ministres de l’opposition ont claqué la porte au pire moment, pendant que la coalition internationale commençait à entonner son refrain « Assad le boucher doit partir ... »

                Bref, je ne croit plus à une telle solution, et effectivement la sortie passera par une victoire militaire, d’un coté ou de l’autre.

                Visiblement d’ailleurs, les Russes se la joue façon Tchétchénie : ils visent les chefs. Vous verrez que une fois qu’ils les auront tous crinqués, un par un il y aura beaucoup moins de terrorisme. 

                • Hamed 10 février 02:13

                  @wesson

                  A cette époque, l’opposition croyait encore vaincre. Mais ils n’ont pas compris qu’une avancée victorieuse fait tourner la tête, comme elle a tourné la tête à l’époque à l’Occident et leurs alliés du Golfe.

                  Aujourd’hui, la victoire fait tourner la tête à la Russie et à leurs alliés de la région, i.e. Damas, l’Iran et autres. Mais ils n’ont pas lu Hegel. Américains et Russes et leurs alliés respectifs devaient se mettre à la philosophie allemande du XIXe siècle, pour comprendre le monde, pour comprendre qu’un peuple ne peut vaincre un peuple.

                  Mais les premiers ont mûri aujourd’hui, et il ne claque plus la porte et ne demande qu’un cessez-le-feu et un corridor pour acheminer la nourriture et l’eau aux populations assiégés et Damas se dit l’Etat de Syrie alors qu’il est en train d’affamer une population civile au prétexte qu’il y a des terroristes parmi eux, cet Etat ne peut être l’Etat de Syrie. Un Etat qui affame son peuple ne peut le gouvernement de ce peuple.

                  Évidemment, l’euphorie va passer, comme elle est passée pour l’opposition, et fatalement les deux parties vont s’asseoir et discuter sur l’avenir. Le peuple de Syrie est un, il se raccommodera, mais cette guerre aura une leçon qu’aucun gouvernement de Syrie ne pourra être impuni s’il ne répond pas aux aspirations du peuple.

                  En France, est-ce que la droite au pouvoir ne quitte pas le pouvoir lorsque le peuple français dit non ! De même le parti socialiste mandaté par le vote du peuple français ne met pas fin à ce pouvoir socialiste qui n’a pas répondu au mandat que lui a accordé ce peuple français.

                  Tous les peuples se ressemblent. Si le peuple français est pacifique, c’est simplement qu’il a combattu depuis des siècles pour cette démocratie et qu’il affine encore aujourd’hui. Et il est pacifique parce qu’il a atteint avec les autres pays occidentaux un niveau qui dépasse de loin les autres nations. Y compris la Chine, la Russie dont les régimes sont encore autocratiques, ou si vous voulez un régime paternaliste. Leurs peuples considérés encore des peuples-enfants, non mûrs pour la démocratie, ou une démocratie de façade.

                  Et c’est là le problème wesson, vous raisonnez en tant que occidental, qui ne connaît les autres pays que vous jugez que par oui-dire ou par médias interposés.

                  Cordialement


                • wesson wesson 10 février 03:28

                  @Hamed
                  Il se trouve que j’ai suffisamment roulé ma bosse en Afrique du Nord pour savoir un peu ce qu’il s’y passe, et y avoir un regard propre qui n’as rien à voir avec celui des médias, que je conspue ici à longueur de commentaires. J’ai été longuement en Syrie et au Niger, deux pays dans lesquels nous ne pouvons plus remettre les pieds aujourd’hui. Quel admirable succès.


                  Pour en revenir à la Syrie, il se trouve que j’ai suivi la situation depuis bien avant que les Russes ne s’y impliquent. ça a commencé en 2011, dans un schémas pratiquement identique à celui de l’Ukraine : 
                  * Une manifestation pacifique se fait réprimer par la police
                  * comme par magie, des mecs armés parmi les manifestants ripostent et blessent des policiers
                  * la police réprime d’autant plus, en utilisant une force excessive.
                  * Obama rentre dans la danse, demande la démission d’Assad et soutient les manifestants
                  * Ceux ci n’ayant pas réussi pacifiquement prennent les armes et se mettent à attaquer le gouvernement et l’armée Syrienne. 
                  * n’ayant pas réussi non plus par les armes, ils se mettent à appeler Al Qaeda à la rescousse. 

                  Je passe le reste, avec tout le pathos qui s’en dégage. En tout état de cause, le plan est tout à fait classique des stratégie Américaines pour renverser les gouvernements : doper une opposition minoritaire pour fomenter des troubles et prendre le pouvoir. C’est du classique CIA.

                  une chose encore : les câbles de Wikileaks ont bien montré que dès 2006 les USA pensaient à renverser Assad, ce qui fait que ça ne sortait pas de nulle part cette affaire. 

                  Mais je diverge, et je suis trop long. Pour moi, l’importance de cette « opposition modérée » non djihadiste est très largement surévaluée en Syrie. Je me rappelle d’ailleurs du flop intégral lorsqu’ils avaient tentés d’organiser une « grande journée de mobilisation » anti-Assad, ou ça se résumait à quelques dizaines de personnes tout au plus. Ce sont des gens qui sont très minoritaires, mais qui veulent arriver au pouvoir sans processus électoral, et cela au nom de la démocratie bien entendu. Si vous ne voyez pas la contradiction, moi elle me parait évidente.

                  Le reste étant quand même beaucoup de personnes qui sont pas des Syriens mais plutôt des ex de l’armée Irakienne démobilisés par les Américains, et qui ont trouvé là une excellente solde et une bonne fourniture en matériel de la part de leurs soutient divers et variés. Bref, rien d’une opposition mais tout d’une armée de supplétifs en déshérence. 

                  Les Russes là dedans ? Ils agissent à minima et surtout en envoyer de troupe au sol, car c’est en fait le Hezbollah qui y pourvoit.

                  Lors des 2 conflits en Tchétchénie, les Russes se sont heurtés à une résistance farouche des combattants, qui se sont mélangés entièrement à la population locale (disons à celle qui avait voulu rester). Ils ont été entraînés dans une guérilla, un conflit asymétrique pour lequel ils n’étaient pas préparés. Ils en ont beaucoup souffert, et ne l’ont finalement emporté que en rasant littéralement les villes dans lesquels les fondamentalistes s’était claquemurés. Cf les photos de Grozny littéralement détruite.

                  Pour en revenir au cas Syrien, ce n’est pas leurs hommes qui vont livrer cette guerre asymétrique, mais le Hezbollah, qui est pratiquement l’inventeur de cette forme de guérilla urbaine et péri-urbaine. 

                  Et effectivement, une alliance de cet ordre : troupe au sol spécialisée dans la guérilla couverte par une aviation qui a coupé tout ravitaillement, c’est une combinaison gagnante.

                  Comme en Tchétchénie, les Russes avant de donner l’assaut offrent à la population une possibilité de fuir les combats avant l’attaque. C’est d’ailleurs ce qui s’est passé à Homs, et aussi à Alep. Une partie s’en va, l’autre décide de rester, ça s’appelle une guerre. Invoquer le régime Syrien qui affame sa population, c’est oublier que la fameuse opposition des décapiteurs modérés n’en as pas fait moins sur des localités Chiites. Invoquer les bombardements aveugles d’Assad - comme si c’était lui en personne qui pousse les barils d’explosifs - c’est oublier le quartier de Jobar littéralement transformé en gruyère dans les trou duquel nos modérés tirent des roquettes en quotidienne sur la population de Damas. Dès lors que ces personnes amènent cet armement rudimentaire au beau milieu des habitations, c’est effectivement prendre le risque de se recevoir une réplique que bien évidemment on dénoncera comme un « bombardement aveugle d’une population civile ».

                  Et une dernière chose : Selon Kerry lui-même, ce n’est pas le gouvernement Syrien qui a claqué la porte des pourparler des paix, mais bel et bien l’opposition qui reste sur la ligne « Assad doit partir », et qui en fait demande pratiquement aux USA de les équiper en matériel antiaérien pour dégommer l’aviation Russe. 

                  Dans ce contexte là, les considérations émotionnelles sur le conflit Syrien ne m’impressionnent guère. Et les convois humanitaires turcs, même dans notre presse il faut mettre beaucoup de guillemets pour ecrire ça.

                • Hamed 10 février 07:43

                  @wesson

                  Bonjour,

                  Tout d’abord je ne cherche pas à vous impressionner, et même en supposant que c’est dans mon intention, qu’est-ce que j’ai à gagner ? Rien ! Sinon à débattre des besoins de la cause et de la vérité.

                  Vous dîtes avoir visité ou travaillé en Afrique ou en Syrie, au Niger et longuement. Mais je connais et j’ai eu l’occasion de discuter avec ces Européens qui y ont travaillé. Tout d’abord, ces Européens ne se mélangent pas avec les autochtones, et ont souvent des attitudes de supérieur, ce qui est tout à fait normal, naturel.

                  Mais vous restez quand même étranger à la vraie situation de ce monde africain et arabe parce que vous raisonnez et raisonnerez toujours en Européen qui a derrière lui des siècles de lumière en Europe, et par lumière j’entends le développement sous toutes ses formes. Scientifique, idées modernes, avances technologiques, sociologiques, organisation méthodique et minutieuse des Etats européens, très forte aide sociale, etc. Vous raisonnez avec un esprit nanti de toutes ces avancées et vous pensez toujours par rapport à cette logique.

                  Pour vous la Syrie est à feu et à sang, l’Etat n’affame pas ses citoyens, ils les tuent parce que quelques brebis galeuses ont foutu la merde... Excusez le terme. 10 millions ou 11 millions de déplacer c’est la faute aux ricains, aux monarchies du Golfe. Bref, l’Etat syrien se défend et c’est normal, même s’il a à tuer 1 million de syriens. C’est de la légitime défense.

                  Et c’est ce qu’a fait Hitler en tuant des centaines de milliers de communistes allemands après avoir pris le pouvoir en 1933. Une politique pour faire le vide et qui a donné à la destruction de l’Europe. Une leçon historique pour l’Europe et qui a juré de ne plus recommencé les bombardements aveugles en Allemagne et ailleurs. Des centaines de milliers de femmes, voire plus d’un un million violés et engrossés, par les occupants soviétiques et américains.

                  Voilà, wesson, et vous me dîtes de la Tchétchénie et de son peuple qui ont été déplacé en masse par Staline parce qu’ils se sont alliés avec Hitler. Et ce peuple n’est revenu à ses terres qu’après Staline.

                  Et qu’a fait la Russie ? Elle a écrasé un peuple héroïque qui n’a pas voulu courber le dos. Un tout petit peuple. Qu’a gagné la Russie ? Une colonie ? Comme aujourd’hui les Kurdes qui ne courbent pas l’échine, et qui se battent pour leur dignité face à l’Iran, la Turquie et la Syrie.

                  Et tous ces pays ne recherchent que la puissance sous des slogans faux et aussi fausses que sont leur causes. Et se cachent derrière l’Islam et disent qu’ils sont des Musulmans, et qui ne sont que des Musulmans de façades.

                  Vous croyez connaître l’histoire des peuples, les causes qui font bouger les peuples. Mais vus ne connaissez que ce que vos connaissances vous disent et combien même vous êtes resté longuement en Afrique, et probablement dans le cadre d’une coopération. Mais vous étiez de l’autre côté de la barrière. Vous ne connaissez pas les souffrances silencieuses de ces peuples. Vous ne pouvez pas comprendre lorsqu’elles éclatent.

                  Vous avez été et excusez le terme en tant qu’impérialistes, dans votre inconnaissance de votre état, au profit d’une multinationale ou d’une politique néo-impérialiste comme elle le fait depuis longtemps la France et ce qu’on nomme la Françafrique.

                  Donc, wesson, ouvrez les yeux d’autant plus qu’il me semble que vous êtes âgé et cessez de dire des bêtises et de croire qu’on ne vous la fait pas et que vous avez un regard propre.

                  Je peux même vous dire qu’en parlant de regard propre, dans votre inconscient, vous sentez qu’il n’est pas propre. Et je ne sais pas ce que vous avez fait dans ces pays pour parler de « regard propre ».

                  Voilà ce que j’ai à vous dire, et je ne cherche pas à vous impressionner. Il reste à votre conscience de vous impressionner, moi je n’en ai pas le droit.

                  Merci pour la peine que vous êtes donné pour la réaction.

                   


                • Doume65 10 février 10:33

                  @Hamed
                  « Et je ne sais pas ce que vous avez fait dans ces pays pour parler de « regard propre »

                  Manque flagrant d’imagination !
                  Wesson veut dire que son regard n’est pas influencé par celui des autres, qu’il a vu et conclu par lui-même. Son propre regard = son regard à lui, pas celui des autres.

                  Le traiter d’impérialiste repenti dans son inconscient me parait peu pertinent pour continuer un débat de qualité. (Même si je reconnais que cette accusation n’est rien en rapport à toutes celles que vous avez subies ici.)


                • filo... 10 février 01:22

                  Un article pareil qu’ont publient sur ce site !
                  Alors Agora Vox est à la dérive.
                  Est possible ?


                  • michel 14 février 20:01

                    à Hamed, je poserai une seule question, si les russes n’étaient pas intervenus a la demande du gvt syrien et que de ce fait damas serait tombee aux mains de « daish,nosra et autres barbares »que se’ serait-il passé pour les civils damascenes et autres civils d’autres villes ayant resisté0


                    toutes les facettes de la situation doivent a mon humble avis etre prises en compte

                    • Hamed 14 février 21:20

                      @michel


                      La réponse figure déjà dans l’article et que je cite :  »La Russie, en entrant dans le conflit le 30 septembre 2015, a sauvé le régime de Damas, ce qui est une bonne chose. On comprendrait ce qu’il aurait résulté si l’opposition avait vaincu et pris Damas.">
                      La réponse figure aussi dans l’article précédent " Inévitable Renversement de situation pour l’axe Syrie-Iran-Russie ou Négociations Sérieuses de sortie de crise pour le peuple syrien ", paru le samedi 6 février 2016 dans agoravox.fr , rubrique tribune libre et que je cite en extrait tiré du §3 :

                        » Est-ce que la Russie poursuit une cause juste dans cette guerre en Syrie ? Elle l’a certes été au départ dès son entrée en guerre en Syrie, le 30 septembre 2015. On peut s’imaginer ce qui serait résulté pour les populations syriennes alaouites si les islamistes avaient pris Damas. Et les massacres qui se seraient suivis par vengeance ou pour faire le vide sur des populations sans défense et une armée syrienne en débâcle. Il est évident que le peuple syrien alaouite a aussi un droit d’existence comme toutes les autres branches ethniques en Syrie.


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