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Accueil du site > Actualités > International > Ligne directe avec Zakharchenko : Accords de Minsk, escalade du conflit, (...)

Ligne directe avec Zakharchenko : Accords de Minsk, escalade du conflit, primaires, format Normandie et bilan des deux ans de sa présidence

Le 4 novembre, lors du jour de l'Unité Nationale, qui était aussi l'anniversaire des deux ans de la prise de fonction d'Alexander Zakharchenko en tant que président de la République Populaire de Donetsk (RPD), ce dernier a participé à une ligne directe avec ses concitoyens, répondant aux questions des habitants de la république.

Plusieurs centaines de personnes, ministres, représentants d'administrations et simples citoyens se sont massés dans l'une des salles de conférences de l'hôtel Shakhtar Plaza pour assister à cette ligne directe. Certains citoyens ont quant à eux adressé leurs questions via vidéo conférence.

Le président a répondu ainsi pendant près de deux heures à plus d'une vingtaines de questions allant des accords de Minsk, à la situation sur le front et aux primaires, en passant par des questions concernant de nouveaux logements ou le fonctionnement de certaines lignes de bus.

Plusieurs familles privées de logement suite aux bombardements qui se sont adressées au président se sont vu offrir un appartement afin d'être rapidement relogées. Le président a aussi promis qu'en 2017, la réparation de l'ensemble des routes de la République serait lancée, dans la continuité de la réfection partielle (1 500 km) de cette année.

Concernant la situation sur le front et les accords de Minsk, le président a tenu à rappeler que les accords de Minsk devaient être mis en œuvre :

« Le processus de Minsk est en cours. Un certain nombre de décisions ont été adoptées et qui doivent être mises en œuvre par l'Ukraine et par nous. Le fait que Kiev ne le fasse pas, cela restera sur sa conscience. Nous devons mettre en œuvre ces solutions, sinon nous serons accusés d'avoir brisé les accords de Minsk.  »

C'est d'ailleurs pour respecter ces accords, que les élections ont été reportées à plusieurs reprises :

« Kiev n'ayant pas adopté un certain nombre de lois et de conditions nécessaires pour ces élections, nous avons patienté. Mais cela ne peut pas continuer indéfiniment. En 2017, nous organiserons les élections, soit dans le cadre des accords de Minsk, soit par nous-mêmes. »

Dans ce cadre, les primaires qui ont été organisées le 2 octobre étaient une étape nécessaire afin de contrer certaines accusations récurrentes concernant l'indépendance politique de la république et prouver qu'elle était capable d'organiser de telles élections en toute sécurité :

« Pourquoi les primaires ont-elles eu lieu  ? Comme vous le savez lors des réunions à Minsk nous sommes constamment accusés de ne pas être capables d'organiser des élections par nous-mêmes, de ne pas pouvoir en assurer la sécurité (condition nécessaire pour pouvoir organiser les élections locales dans le cadre des accords de Minsk). Mais nous avons montré que nous sommes capables d'assurer la sécurité par nous-mêmes, sans forces de sécurité extérieures, pour organiser ces élections. Donc les primaires étaient une réponse à ces accusations. »

Mais la mise en œuvre des accords de Minsk ne signifie pas que la RPD va rester les bras croisés pendant que l'Ukraine bombarde son territoire. Rien que lors des quatre premiers jours de novembre, plus de 1000 obus d'artillerie et 600 obus de mortier ont été tirés par l'armée ukrainienne. Zakharchenko a donc averti les commandants et les soldats ukrainiens des inévitables représailles :

« Nous allons réagir. Chaque balle tirée vers nous ne restera pas impunie. Vous devez comprendre que l'armée de la RPD est pleinement capable non seulement de défendre son territoire mais de passer à l'offensive. »

Des tirs intensifs qui n'ont pour but que de maintenir Porochenko à la tête de l'état ukrainien d'après Zakharchenko :

« Poroshenko et la junte de Kiev ne veulent pas la paix. La guerre est leur seul moyen de garder le pouvoir. [...] Poroshenko ne contrôle pas les « bataillons spéciaux » et il ne sait pas quoi en faire : s'ils reviennent à Kiev ils le chasseront. Il a donc besoin de la guerre dans le Donbass. »

Par opposition, le président a aussi tenu à rappeler pour quoi les citoyens de la RPD se battent :

« Certains se battent pour le pétrole, d'autres pour les dollars, d'autres pour le pouvoir, d'autres pour des frontières. Nous nous battons pour l'amour. Parce que nous aimons notre patrie, nos enfants et nos femmes, notre langue et notre histoire.  »

Le président de la République Populaire de Donetsk a aussi évoqué les problèmes posés par la composition actuelle des réunions au format Normandie :

« J'ai déjà dit pendant l'été que le format Normandie actuel est illogique. Par exemple, en Syrie, les deux parties du conflit sont assises à la table des négociations - les représentants du gouvernement et deux des forces d'opposition. L'Ukraine est aussi l'une des parties du conflit, et une partie majeure de ce dernier, puisque c'est l'agresseur, et elle participe au format Normandie pour essayer de régler les problèmes concernant nos terre par elle-même. De manière générale ce n'est pas logique. Nous avons proposé la chose suivante. Soit d'exclure l'Ukraine du format Normandie et ce sera juste un groupe d'intermédiairesRussie, France, et Allemagne, ou de nous y faire entrer, il y aura alors les deux parties prenantes du conflit et trois intermédiaires. J'ai été très satisfait en entendant le discours de Vladimir Poutine au club de discussion Valdaï, qui a confirmé que j'étais dans le vrai. Je pense que ce problème va devenir particulièrement épineux dans un futur proche et que nous verrons le résultat de cette demande d'ici la fin de l'année. »

À la fin de la réunion, le président a résumé cette dernière ainsi :

« Nous avons enduré beaucoup de choses en deux ans à vos côtés  : les bombardements, les privations, le manque d'eau et de nourriture, d'électricité et de gaz. Mais croyez-moi, en deux ans nous avons fait des choses uniques. Nous avons pris beaucoup de responsabilités, qui ont été remplies depuis deux ans et nous continuons à le faire. Je tiens donc à remercier chacun d'entre vous. »

Note : Ces lignes directes avec le président sont organisées plusieurs fois par an, soit à destination des citoyens de la République Populaire de Donetsk, soit à destination de différentes régions de l'Ukraine, comme celle d'Odessa, de Kramatorsk, de Zaporojié, ou même de Kiev. Les gens peuvent poser leurs questions sur place, via internet ou par téléphone.

Christelle Néant

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30 réactions à cet article    


  • howahkan howahkan 7 novembre 08:22

    Salut et encore merci

    je copy/paste ceci :

    « J’ai déjà dit pendant l’été que le format Normandie actuel est illogique. Par exemple, en Syrie, les deux parties du conflit sont assises à la table des négociations - les représentants du gouvernement et deux des forces d’opposition. L’Ukraine est aussi l’une des parties du conflit, et une partie majeure de ce dernier, puisque c’est l’agresseur, et elle participe au format Normandie pour essayer de régler les problèmes concernant nos terre par elle-même. De manière générale ce n’est pas logique.

    et oui même illogisme en Ukraine et en Syrie..point commun = usionistan bien sur..


    • roman_garev 7 novembre 10:02

      Merci pour cet article.

      Une petite remarque linguistique à faire.
      En russe les dirigeants de la RPD et de la RPL (tout comme ceux des républiques au sein de la Fédération de Russie, sauf celui du Tatarstan), contrairement au Présidents de la Russie, de l’Ukraine, de la France, des États-Unis, etc. (Президент en russe) s’appellent « Glava » (Глава en russe), ce qui est traduit actuellement en français comme « Chef ».
      C’est un peu pareil à une autre confusion en traduction du russe en français, lorsqu’on traduit le poste du chef du gouvernement ou du parlement (Председатель en russe) comme « Président du gouvernement, du parlement ».
      C’est-à-dire qu’en français il y a beaucoup plus de « présidents » qu’en russe, lequel prête une gamme plus large de désignations des dirigeants de niveaux différents, ne gardant le terme « président » que pour des cas particuliers.
      Quant à moi je crois qu’il serait temps d’adopter en français, pour désigner ces postes différents en réalité russe (ainsi que de l’URSS et de l’ex-URSS), les calques du russe, « Glava » et « Predsedatel ». Ce serait tout comme cela a déjà lieu pour ces deux autres calques, « oblast » (область) et « kraï » (край), qui ont substitué depuis peu les mots utilisés autrefois « région » et « territoire » justement pour ne pas induire en erreur.

      • Christelle Néant Christelle Néant 7 novembre 10:56

        @roman_garev
        Merci Roman, au début j’ai beaucoup hésité lors de mes traductions entre chef et président. Chef donnant une idée disons un peu « tribale » et autoritaire alors que Zakharchenko a été élu par le peuple. Pour cela que j’utilise président même si cela n’est pas la traduction littérale de son titre en russe. C’est plus compréhensible pour le lecteur français. Mais c’est un point qui reste ouvert à la discussion et je comprends votre point de vue.


      • roman_garev 7 novembre 11:19

        @Christelle Néant
        Vous avez sans doute raison qu’un « chef » peut donner une idée « tribale » (chef de la tribu, de la bande, etc.), mais Larousse ne dit rien de spécial pour ce mot neutre. Il y a plein de termes tels que « chef de l’État » (ce qui est justement le cas), « chef suprême des armées » qui n’ont rien de tribal.


        Moi je tiens à promouvoir ce mot-calque « glava » (qui n’aurait aucune nuance « tribale ») ainsi que « predsédatel » pour designer ces postes officiels de la Russie et de l’ex-URSS. Tout comme « oblast », « kraï » (qui l’employait il y a 20 ans ?), ou bien « ayatollah » qui ne donnent aucune possibilité d’interprétation incorrecte.

      • Christelle Néant Christelle Néant 7 novembre 12:57

        @roman_garev
        Je comprend votre point de vue. Je réfléchis encore à ces questions de traduction pour faire au mieux. Glava en français çà me fait vraiment penser à un mot pas très sympathique, c’est peut être pour ca que cela me rebute un peu. Mais je vais réfléchir à réessayer avec chef et voir ce que ca donne.


      • roman_garev 7 novembre 14:04

        @Christelle Néant

        Ah, ce n’est rien, les Slaves, par exemple, se sont déjà habitués à être l’homonyme (car source étymologique) d’« esclaves » en langues ouest-européennes, donc « glava » n’y ajouterait pas beaucoup...

        Moi je penserais au « glaive » plutôt qu’au « glaviot » smiley 

      • Christelle Néant Christelle Néant 7 novembre 14:13

        @roman_garev
        Concernant Zakharchenko oui indubitablement le glaive lui irait comme un gant smiley


      • roman_garev 7 novembre 14:27

        @Christelle Néant
         smiley


      • anna anna 7 novembre 11:26

        L’Ukraine est un pays parmi les plus pauvres d’Europe, ce qui n’empêche pas certains de ses citoyens d’être très riches. Près de 50 000 officiels de l’État ont été forcés de déclarer leurs patrimoines en ligne. Les révélations sont hallucinantes.

        Déclarations de ministres, de députés, de hauts fonctionnaires :

        Ils ont révélé, pour beaucoup d’entre eux, des fortunes colossales. C’est ce qui fait le tour des médias et réseaux sociaux depuis une semaine, tellement certaines déclarations sont extravagantes. Un député déclare posséder 95 appartements. Un autre révèle des collections inestimables d’art religieux. Un autre est l’heureux propriétaire d’une église privée. L’un des plus extravagants est le maire de Dnipro, Boris Filatov. Il possède, entre autres, un hélicoptère, des voitures de collection, un yacht, un assortiment d’art japonais et un billet pour l’espace à bord des navettes «  Virgin Galactic  ».

        Quasiment tous les déclarants, du président Petro Porochenko aux ministres, en passant par les députés et hauts fonctionnaires, divulguent des voitures de luxe et des montres haut de gamme. Et autre « détail » perturbant : des quantités astronomiques d’argent en liquide...

        Lire la suite :
        http://www.rfi.fr/emission/20161104-ukraine-corruption-patrimoine-mis-ligne

        * Ce qui est intéressant, c’est que c’est un article de SÉBASTIEN GOBERT, vous savez, c’est le gars, qui n’a pas vu de nazis sur Maidan, et qui s’est acharné contre le film de Paul Moreira, le film qui montre les nazis ukrainiens dans toute leur splendeur. 
        Vu que c’est l’UE qui a imposé au gouvernement ukrainien d’afficher leur « gains » en ligne, on ne peut plus cacher le vrai visage de la corruption, oups, pardon, de la démocratie ukrainienne. Mais tout va bien, Mme la Marquise. Le coup d’État en Ukraine a été financé par les européens pour le bien du peuple ukrainien, pas de quoi s’alarmer...


        • roman_garev 7 novembre 11:52

          @anna
          « L’Ukraine est un pays parmi les plus pauvres d’Europe, ce qui n’empêche pas certains de ses citoyens d’être très riches. »


          Rien d’étonnant, c’est typique pour des « républiques bananières » que l’Ukraine a déjà dépassé en niveau de la misère de la population.

        • Christelle Néant Christelle Néant 7 novembre 12:58

          @anna
          Oui ce cher Gobert n’a pas pu cacher cette merde là sous le tapis : trop grosse...


        • roman_garev 7 novembre 11:49

          Ce problème n’est pas que linguistique.

          Savez-vous que jusqu’en 2010 tous les chefs des républiques de la Fédération de Russie se nommaient présidents ?
          (À noter que la Constitution russe ne définit pas la dénomination des dirigeants des sujets de la Fédération tels que les républiques, les oblasts, etc., tout en délégant cette question aux constitutions ou aux statuts de ces sujets.)
          Mais en août 2010 Ramzan Kadyrov, le Président de la Tchétchénie à l’époque, a déclaré qu’à son avis, en Russie il fallait cesser « le défilé des présidents régionaux » et qu’un seul homme d’État devait s’appeler président. Il a commencé par lui-même, en envoyant la demande officielle au parlement de sa république où il disait qu’il était « prêt à admettre n’importe quelle appellation du chef du sujet de la Fédération sauf Président ».
          Actuellement la seule république de la Russie à être gérée par un Président est le Tatarstan...
          Je crois que les chefs de la RPD et de la RPL (quoique ces républiques ne font pas encore partie de la Fédération de Russie) se rangent plutôt à l’avis de Kadyrov.
          Une autre considération, c’est qu’ils préfèrent devenir Présidents après les élections prévues par les accords de Minsk, mais surtout après la rupture définitive de jure avec l’État ukrainien.

          • Christelle Néant Christelle Néant 7 novembre 13:00

            @roman_garev
            Merci pour ce point historique très éclairant. Je note et cela semblerait logique en effet smiley


          • anna anna 7 novembre 12:21

            Alerte info !

            M. Saakashvili a démissionné de son poste de gouverneur d’Odessa !

            *Je me suis pissé dessus


            • roman_garev 7 novembre 12:35

              @anna
              Pendant que je composais mon com plus détaillé (en bas), vous m’avez devancé smiley

              N’importe, abondance d’infos ne nuit pas.

            • anna anna 7 novembre 12:59

              @roman_garev

               smiley

              Il n’a pas supporté la déclaration en ligne d’un député ukrainien, qui a déclaré de posséder 95 appartements  smiley 


            • roman_garev 7 novembre 12:33

              L’actu du jour en Ukraine : Mikheil Saakachvili, l’ex-Président de la Géorgie (en recherche par la justice de son pays natal) et le gouverneur de l’oblast d’Odessa (presqu’entièrement russophone et l’un des plus corrompus) nommé à ce poste par le roi chocolatier Porochenko le 30 mai 2015, vient de présenter sa démission (lien en russe).


              « J’ai décidé de commencer une nouvelle étape de la lutte, a-t-il dit. Je ne perdrai pas courage, je ne me fatiguerai pas. Qu’ils ne l’éspèrent pas, » a-t-il ajouté sans préciser néanmoins contre qui ou quoi il vise à lutter et qui en fait ne devrait espérer à sa soi-disant perte du courage.

              Quel rapport avec le Donbass, demanderez-vous ? Saakachvili est l’un des faucons les plus acharnés anti-russes, anti-criméens et anti-donbassiens, de la part duquel on pouvait toujours attendre des provocations, mêmes armées.

              • Christelle Néant Christelle Néant 7 novembre 13:01

                @roman_garev
                Il se place dans l’opposition. Cela renforce ma conviction que ca va déraper pour Porochenko.


              • anna anna 7 novembre 13:07

                @romain gary

                Tout le monde connait Saakachvili !  smiley
                C’est le gars qui mange son cravate :
                https://www.youtube.com/watch?v=Ct-z_uGAZCE


              • Dom66 Dom66 7 novembre 14:11

                @anna
                 ????? Romain Gary ou Roman Kacew  ???


              • roman_garev 7 novembre 14:15

                @Dom66


                 smiley smiley smiley smiley

              • Dom66 Dom66 7 novembre 12:52

                Bonjour Christelle et merci pour l’article.

                 

                Je ne sais pas comment cela va finir, mais je pense que le Donbass ne reviendra plus jamais en Ukraine

                 

                Avant de conclure mon poste, je viens de voir l’info comme quoi la pourriture de Saakachvili vient de démissionner, moi aussi je rigole.

                 

                Info pas récente mais que j’ai eu par mail : Une partie du mail :

                "Les forces nazis de Kiev (FAU) ne se gênent pas pour pilonner des villes près de Donetsk exemple jeudi 27 octobre 2016 au soir,deux civils tués plus des blessés"

                Et l’UE ne dit rien…cherchez le problème !


                • Christelle Néant Christelle Néant 7 novembre 13:02

                  @Dom66
                  Il y a eu trop de morts, de souffrances et de sang versé. Le Donbass ne reviendra pas en Ukraine.

                  Quant à l’UE elle obéit à son maître


                • anna anna 7 novembre 14:29

                  @Dom66

                  En Ukraine, les hommes politiques  :
                  Porochenko est un citoyen Suisse
                  Yatzeniouk est un citoyen Canadien
                  Klitchko est un citoyen allemand
                  Kolomoïski est un citoyen Israélien
                  Jaresko est une citoyenne américaine
                  Abromavitchus est un citoyen Lituanien
                  Kvitachvili est un citoyen géorgien

                  Et c’est seulement Saakachvili, qui est un citoyen ukrainien  smiley 

                  car il est recherché par Interpol et déchu de sa nationalité géorgienne
                   


                • alain_àààé 7 novembre 14:13

                  j ai bien lu tes articles mais voici une question que je me pose et que je pose a des amis ies a qui j ai demandé s il y avait la guerre et un recoupement d informations d anciens agent secret et d amis comme je l ais écri.quand je leur posent la question sur la guerre voici leurs réponses mais de quelle guerre vous nous parlez ces gens habitent l ukraine et vont a leur travail comme d habitude tous les jours.je ne veux pas mettre en doute quiconque mais Mme Néant de quoi vous nous parlez ?excusé moi on n en parle qu en occident ?enfin certains milieux ?


                  • Christelle Néant Christelle Néant 7 novembre 14:16

                    @alain_àààé
                    Les gens du Donbass ne se considèrent déjà plus en Ukraine. Premier point. Deuxième point, en dehors de la zone de front les gens continuent effectivement de vivre leur vie, ils vont au travail, se marient, font des enfants etc. Cela ne veut pas dire que la guerre n’existe pas. C’est juste que la population a décidé de continuer à vivre malgré la guerre.


                  • roman_garev 7 novembre 14:25

                    @alain_àààé

                    « de quelle guerre vous nous parlez ces gens habitent l ukraine et vont a leur travail comme d habitude tous les jours »

                    En attendant la réponse de Christelle, je vous signale que l’Ukraine est grande (consultez la carte), et au-dehors du Donbass (y compris sa partie occupée par la junte) la guerre (sans compter des escarmouches de bandits tantôt à Kiev et tantôt ailleurs) n’est vraiment guère en cours. C’est tout comme si seul Marseille et Nice étaient en feu, tandis que les autres Parisiens et Lyonnais s’en foutraient. 

                  • roman_garev 7 novembre 15:13

                    @alain_àààé
                    Je vous recommande aussi de regarder cette photo.

                    Direz-vous d’après cette photo qu’il n’y aurait aucune guerre en Syrie ?

                  • Dom66 Dom66 7 novembre 21:15

                    @alain_ égàààé

                    Je vous affirme qu’il n’y a pas de guerre, tout est beau et aucune bombe n’est tombée sur le Donbass., c’est écrit dans « voici » donc la vérité.

                     

                    Par contre avec youtube tapez uniquement « donbass »choisissez uniquement 2016. Bonnes vidéos


                  • alain_àààé 8 novembre 14:33

                    @Christelle Néant
                     je suis d accord avec toi merci d avoir appronfondit pour moi et je pense pour les lecteurs de tes articles
                    amitiée
                    alain

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