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Accueil du site > Actualités > International > MH17 : quand les spécialistes du renseignement US dénoncent la propagande (...)

MH17 : quand les spécialistes du renseignement US dénoncent la propagande et les manipulations américaines

Il y a un peu plus d’un an, le crash du vol MH17 au dessus de l’Ukraine en guerre, déclenchait une intense campagne de propagande. Avant même que ne soit localisés tous les débris de l’appareil, les USA et l’UE lançait une intense campagne accusant la Russie et les forces de défense populaire du Donbass, alors sous le feu de l’armée pro UE de la junte de Kiev. Chacun se souvient des accusations brandies sur la foi de sources aussi solides que … les réseaux sociaux.

Depuis, malgré une résolution adoptée au conseil de sécurité de l’ONU demandant une enquête impartiale sous l’égide des nations unies, les investigations sont conduites par une obscure commission dirigées par les Pays-Bas (membre de l’OTAN et de l’UE, soutien notoire de la junte de Kiev) auquel participe en tant qu’enquêteur l’Ukraine, tandis que l’organisation international de l’aviation en est exclu. Des accords de confidentialité ont même été signés, comme l’a révélé la Malaisie, pays relégué en marge de l’enquête. une enquête dont on ne peut que douter de l’impartialité, puisqu’elle est conduite par des pays dont les autorités ont déjà désigné un coupable avant même d’avoir commencé le moindre début d’enquète !

 Rapidement, à mesure que des questions sérieuses ont été posées – notamment par la Russie rendant publiques un certain nombre d’informations et posant devant la communauté internationale des questions précises – c’est le silence qui s’est fait tant dans les chancelleries occidentales que dans les médias qui les relayent autour de ce crash. Plus d’un an après le crash, alors que les accusations contre les républiques populaires du Donbass et la Russie servent de justifications de lourdes sanction économique et au soutien aux exactions de la junte fasciste installées à Kiev, force est de constater que ni l’UE, ni les USA n’ont apporté le moindre élément sérieux de preuve. Le premier rapport de la commission d’enquète, publié après de long mois, ne fourni aucune information. Se refusant à publier par exemple les données et conversations du contrôle aérien qui seraient pourtant facilement accessibles si elles n’avaient pas été immédiatement saisies par la junte de Kiev.

220px-Powell-anthrax-vialAux USA, des voix de journalistes, mais également de spécialistes du renseignement, s’élèvent pour dénoncer tout à la fois la campagne de manipulation conduite par le gouvernement et la propagande médiatique qui la relaie. Alertant sur les dangers d’un tel comportement irresponsable alimentant une dynamique de confrontation entre puissances nucléaire, menaçant la paix mondiale et l’humanité toute entière. Et rappelant les précédents de manipulation par le gouvernement américain pour pousser à la guerre que ce soit dans le cas des « preuves » de Colin Powell pour attaquer en 2003 l’Irak, ou de celles de John Kerry (et de son caniche va t en guerre Hollande) au sujet de l’utilisation de gaz sarin en Syrie..

http://playerv2.ina.fr/politique/politique-internationale/video/2205136001007/discours-de-colin-powell-devant-l-onu.fr.html

www.initiative-communiste.fr site web du PRCF vous propose la traduction de deux tribunes du célèbre journaliste d’investigation américain Robert Parry et d’un spécialiste du renseignement américain

">Ray McGovern paru le mois dernier sur le site d’information américain Consortiumnews.com. Des voix qui sont bien évidemment censurées par les médias dominants, cette presse dite libre, en France.

Pour une information libre et engagée, soutenez Initiative Communiste

http://www.initiative-communiste.fr/articles/culture-debats/mh17-quand-les-specialistes-du-renseignement-us-denoncent-la-propagande-et-les-manipulations-americaines/

Propagande, Renseignement et MH-17

17 août 2015

Exclusif : La propagande est le sang qui irrigue les guerres qui détruisent la vie, et le gouvernement des États-Unis a atteint de nouveaux sommets (ou profondeur) dans cet art de la gestion de la perception. Un exemple en est la manipulation médiatique autour du crash de la Malaysian Airline de l’année dernière enl’Ukraine, explique l’ex-analyste de la CIA Ray McGovern.

Par Ray McGovern

Lors d’une récente interview, on m’a demandé d’exprimer mes conclusions sur le crash du 17 Juillet, 2014 du vol Malaysia Airlines MH17 en Ukraine, ce qui m’a incité à prendre un autre regard dur sur les déclarations officielles douteuses de Washington- pointant du doigt les rebelles de l’est de l’Ukraine et Moscou – fondées sur des preuves fragiles quant à savoir qui était responsable de cette terrible tragédie.

Contrairement aux journalistes d’investigation professionnels et sérieux, les analystes du renseignement sont souvent utilisés par les décideurs politiques pour atteindre des jugements rapides sans avoir le luxe d’avoir suffisamment de temps et de preuves concluantes. Après avoir passé près de 30 ans dans le domaine de l’analyse du renseignement, j’ai du faire face à ce défi inconfortable plus de fois que je ne souhaiterai m’en souvenir.

Donc, je sais ce que ça fait de faire face aux questions aux conséquences considérables comme l’est celle du crash du MH-17 et le meurtre de 298 passagers et membres d’équipage au milieu d’intenses pressions pour chorégraphier les jugements sur la musique de propagande favorisée par des hauts fonctionnaires qui veulent les « ennemi » des Etats-Unis – dans ce cas, la Russie armée de l’arme atomique et son président diabolisé par l’Ouest Vladimir Poutine – soient désignés comme responsables. Dans de telles situations, le mouvement le plus simple et sûre (en termes de progression de carrière) est de formater votre analyse sur l’air préféré ou tout au moins de la faire rentrer dans ce gabarit.

Mais la sarabande permanente « faite nous confiance c’est Poutine » fonctionne maintenant depuis 13 mois – et ça devient fatiguant d’entendre les gens des relations publiques du bureau du directeur du renseignement national James Clapper toujours affirmé que la communauté du renseignement des États-Unis n’a pas révisé ou mis à jour son analyse de l’incident depuis le 22 Juillet 2014, seulement cinq jours après le crash.

À l’époque, le bureau de Clapper, en essayant de sauvegarder le jugement hatif du secrétaire d’État John Kerry , a cité des preuves très sommaires – dans les deux sens du terme – établis essentiellement à partir des comptes de « médias sociaux ». De toute évidence, la très couteuse et très pointue communauté du renseignement des États-Unis en a appris beaucoup plus sur ce cas très sensible depuis ce moment, mais le gouvernement ne le dira pas au peuple américain et au monde. Le bureau du DNI renvoit toujours les demandes des journalistes au rapport fait à ce jour il y a plus d’un an

Aucun de ces comportements ne ferait beaucoup de sens si les données ultérieures de renseignement américains allaient dans le sens de pointer du doigt hâtivement Poutine et les rebelles. Si plus de renseignements solides et convaincants corroboraient ces hypothèses initiales, vous vous doutez bien que les responsables actuels tomberaient d’accord pour faire fuiter les preuve et de déclarer « nous vous l’avions bien dit. » Et l’argument du bureau du DNI se justifiant par le fait qu’il ne veut pas porter atteinte à la enquête sur le MH-17 ne tient pas non plus – et ce depuis que la communication initiale d’un jugement hâtif y a justement porté atteinte.

Ainsi, malgré la difficulté de produire des jugements avec peu de preuves fiables – et au risque de ressembler à l’ancien secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, – il semble grand temps d’aborder ce que nous savons, ce que nous ne savons pas, et pourquoi il se peut que nous ne savons pas ce que nous ne savons pas.

Ces mises en garde faites, je dirais qu’il y a fort à parier que la preuves solides issues du renseignement sur lequel les analystes du renseignement professionnels préfèrent se fier ne soutiennent pas le jugement hâtif du secrétaire d’état J Kerry de blâmer la partie russe seulement trois jours après le crash

‘Un outil extraordinaire » ?

Lorsque la tragédie est survenue les outils US de collecte de renseignements ont été pointés comme des lasers sur la région frontalière entre l’Ukraine et la Russie, où l’avion de passagers s’est écrasé. Outre la collecte de l’imagerie et des capteurs satellites, le renseignement américain devrait probablement disposer d’interceptions électroniques de communications ainsi que des informations provenant de sources humaines à l’intérieur de la plupart des diverses factions.

Cela voudrait dire que des centaines de spécialistes du renseignement sont susceptibles d’avoir une connaissance précise concernant la façon dont MH-17 a été abattu et par qui. Bien qu’il puisse y avoir une différence d’opinion entre les analystes sur la façon de lire les éléments de preuve – comme c’est souvent le cas – il est hors de question que la communauté du renseignement retiennent ces données et ne les délivrent pas au président Barack Obama, au secrétaire d’Etat Kerry et d’autres hauts responsables.

Ainsi, c’est une quasi-certitude que l’administration Obama a des preuves beaucoup plus concluante que les « médias sociaux » cité par Kerry dans soupçons désignant les rebelles et Moscou quand il a fait le tour des talk-shows du dimanche seulement trois jours après le crash. Sur NBC « Meet the Press », kerry a déclaré à David Gregory que les « médias sociaux » sont un « outil extraordinaire. » La question est, un outil pour quoi ?

Le rapport DNI produit deux jours plus tard rabâche nombre des références aux « médias sociaux » que Kerry a cités et ajoute quelques éléments de preuve circonstancielle indiquant que la Russie fournie d’autres formes de matériel militaire aux rebelles. Mais le rapport DNI ne contient aucune mention que la Russie a fourni un système de missile anti-aérien Buk que Kerry et le DNI ont cités comme l’arme soupçonnée d’avoir abattu l’avion.

Alors, pourquoi le gouvernement continue de refuser d’aller au-delà de ces sources douteuses et d’informations fragiles pour lancer ses accusations au sujet de ceux qui auraient abattu l’avion ? Pourquoi ne pas remplir les blancs avec de nombreuses données du renseignement américain réelles et solides qui ont été disponibles et examinées dans les jours et les semaines suivantes ? Est ce que les Russes ont fourni une batterie de missiles Buk ou autre batterie de missiles qui serait capable de frapper le MH-17 volant à 33.000 pieds ? Oui ou non.

Si elle n’a pas été fournie par les Russes, est ce que les rebelles ont capturé une batterie de missiles Buk ou similaire aux Ukrainiens qui en disposent, ce qui est confirmé par leur propre inventaire ? Ou bien un élément du gouvernement ukrainien – éventuellement associée à l’un des oligarques corrompus de l’Ukraine – a t il tirer le missile, soit prenant l’avion de Malaisie pour un avion Russe ou sur la base d’un calcul considérant combien la tragédie pourrait jouer favorablement à des fins de propagande ? Ou était-ce un autre motif sinistre ?

Sans doute, le gouvernement américain a des preuves qui pourraient confirmer ou infirmer une quelconque de ces possibilités, mais il ne voudra pas vous le dire même dans une certaine forme de résumé déclassifié. Pourquoi ? Est-il en quelque sorte antipatriotique à spéculer que John Kerry, avec sa réputation d’être peu fiable pour dire la vérité si on se souvient de ses déclarations au sujet de la Syrie et d’autres crises à l’étranger, a choisi dès le départ de tourner la tragédie du crash du MH-17 en de la propagande à l’avantage de Washington, un exercice de « soft power » pour contraindre Poutine à la défensive et rallier l’Europe aux sanctions économiques américaines pour punir la Russie d’avoir soutenu les Russes ethniques en Crimée et en Ukraine orientale dans leur résistance au nouvel ordre politique arrangé à Kiev par les Etats-Unis ?

En prenant une nouvelle feuille sur la liste des scénarios Bush-Cheney-Tony-Blair, Kerry pourrait « fixer le renseignement autour de la politique » de dénigrement de Poutine. Compte tenu de la partialité anti-Poutine qui sévit dans les principaux médias occidentaux, ce ne serait pas difficile à vendre. Et de fait, cela n’a pas été difficile. Les sténographes que sont les journalistes « mainstream » ont rapidement accepté que les « médias sociaux » était en effet une source chouette sur laquelle compter – et n’ont jamais mis la pression pour que le gouvernement américain révèle quelques unes de ses données de renseignement.

Pourtant, dans le sillage immédiat du crash du MH17, il y avait des signes que des analystes du renseignement honnêtes n’étaient pas à l’aise de se laisser utiliser comme cela avait été le cas pour eux et d’autres collègues avant l’invasion de l’Irak en 2003.

Pour étayer la fragile mise en accusation lancée par Kerry, le DNI Clapper a organisé une fragile « évaluation Gouvernementale » – reprenant un grand nombre de références de Kerry aux « médias sociaux » – qui a été diffusée à quelques journalistes de l’establishment triés sur le volet deux jours après que Kerry soit passé en vedette sur les shows tv du dimanche. Cette distinction trop peu remarquée était que ce rapport n' »tait pas l’habituelle « évaluation du renseignement » qui est produite d’habitude ( et comme il est d’usage habituellement dans de pareilles circonstances).

La principale différence entre la traditionnel « évaluation du renseignement » et cette création relativement nouvelle, une « évaluation Gouvernementale » est que cette dernière est mis en place par les hauts fonctionnaires de la Maison Blanche ou d’autres personnalités politiques, et non des analystes supérieurs du renseignement. Une autre différence importante est que « l’évaluation du renseignement » comprend souvent des vues alternatives, soit dans le texte ou dans les notes, détaillant les désaccords entre les analystes du renseignement, ce qui révèle en quoi l’accusation peut être faible ou litigieuse.

L’absence d’une « évaluation du renseignement » a suggéré que les analystes du renseignement honnêtes résistaient à un réquisitoire réflexe de la Russie – comme ils l’ont fait après la première fois que Kerry a tiré cette flèche appelée « évaluation Gouvernementale » de son carquois essayer de coller la responsabilité le 21 août 2013 de l’attaque au gaz sarin à l’extérieur de Damas sur le gouvernement syrien [ndt on se souvient en France du rôle caricaturale du « journal » Le Monde].

Kerry a cité une pseudo production des services de renseignement, qui contenait pas un seul fait vérifiable, pour amener les États-Unis au bord de la guerre contre l’armée du président Bachar al-Assad, une décision fatidique qui a été seulement annulée à la dernière minute après que le président Barack Obama a été mis au courant de graves doutes parmi les analystes du renseignement des États-Unis au sujet de ce véritable roman policier. L’affaire du Sarin de Kerry s’est depuis effondrée

Les affaires du sarin en Syrie et du MH-17 révèlent les luttes persistantes entre les agents politiques opportunistes et les analystes du renseignement professionnels sur la façon de traiter l’information géopolitique qui peut soit informer objectivement la politique étrangère américaine ou être exploités pour faire avancer un certain nombre de sujet selon l’ordre du jour de la propagande. De toute évidence, cette lutte ne s’est pas achevée après que les analystes de la CIA ont été poussés à donner au président George W. Bush le preuve falsifié – et non pas erronée – qu’il a utilisé pour justifier l’invasion de l’Irak en 2003 .

Mais sitôt après cet épisode honteux, la Maison Blanche et le Département d’Etat courent le risque que certains analystes du renseignement honnêtes sonnent l’alarme, surtout compte tenu de l’attitude dangereusement indifférente de l’establishment de Washington à l’égard des dangers d’une escalade de la confrontation l’Ukraine avec une Russie disposant de l’arme nucléaire. Compte tenu des enjeux très importants, peut-être un professionnel de l’intelligence ou deux sera le courage de faire face aux enjeux.

Tomber en Ligne

Pour l’instant, la plupart d’entre nous dit être satisfait du le cirque médiatique orchestré par Kerry le dimanche 20 Juillet, 2014, avec l’aide d’experts plus que complaisant. Un examen des transcriptions de la CBS, NBC et ABC dimanche folies révèle de façon remarquable – sinon sans précédent – la cohérence dans l’approche par Bob Schieffer de CBS, David Gregory NBC (habilement poussé par Andrea Mitchell), et George Stephanopoulos d’ABC, tous reprenant fidèlement un script visiblement donné avec deux principaux points de discussion : (1) blâmer Poutine ; et (2) désigner le crash comme un « signal d’alarme » (Kerry a utilisé les mots à plusieurs reprises) pour les gouvernements européens d’imposer des sanctions économiques serrées sur la Russie.

Si l’espoir du gouvernement américain était que la combinaison de jugement hâtif de Kerry appuyée sur une « évaluation Gouvernementale » de la DNI permettrait de rejeter le blâme dans en terme de communication au sujet du MH-17 sur Poutine et la Russie, le pari a clairement réussi. Les États-Unis avaient imposé des sanctions économiques graves sur la Russie le jour avant le crash – mais les Européens étaient hésitants. Pourtant, suite au crash du MH17, à la fois les médias américains et européens se sont affichés comme remplis d’indignation contre Poutine pour avoir prétendument assassiné 298 innocents.

La chancelière allemande Angela Merkel et d’autres dirigeants européens, qui jusque là résister à imposer de fortes sanctions économiques en raison du commercer lucratif de l’Allemagne et de l’Union européenne avec la Russie, se laisser emporter, juste deux semaines après le crash, pour adopter les sanctions mutuellement dommageables qui ont nui à la Russie, mais aussi ont ébranlé la fragile reprise économique de l’UE.

Ainsi a commencé une nouvelle phase nuisible dans la confrontation naissante entre la Russie et l’Occident, une crise qui a été initialement précipitée par un coup d’Etat occidental à Kiev le 22 février 2014, pour renverser le président élu ukrainien Viktor Ianoukovitch et qui a déclenché la guerre civile actuelle qui est l’une des pires effusions de sang depuis des décennies en Europe ..

Il peut sembler étrange que les dirigeants européens se soient laissés manipulés si rapidement. Leurs propres services de renseignement ne les mettent-ils pas en garde sur le fait de se laisser convaincre sur la base de « renseignements » issus de médias sociaux ? Mais le raz de marré de la fureur anti-Poutine qui a été déclenché suite au MH17 était difficile, voire sans doute impossible pour tout homme politique occidental à affronter.

Juste une question particulière ?

Pourtant, la dissimulation par les États-Unis des renseignements au sujet du MH17 peut elle se poursuivre indéfiniment ? Quelques points nécessitent d’obtenir des réponses. Par exemple, en plus de décrire les médias sociaux comme « un outil extraordinaire », Kerry a déclaré à David Grégoire le 20 Juillet, 2014 : « Nous avons recueilli les images de ce lancement. Nous connaissons la trajectoire. Nous savons d’où il vient. Nous savons que la chronologie. Et c’était exactement à l’époque que cet avion a disparu du radar « .

Ni Odd ni Gregory, ni d’autres sténographes « mainstream » ont pensé à demander Kerry, ni à ce moment ni depuis, de partager ce qu’il dit qu’il « sait » avec le peuple américain et le monde – si seulement ,bien sûr, il a la moindre décence de respecter les opinions de l’humanité. Si Kerry dispose de sources au-delà de « médias sociaux » pour ce qu’il prétend « connaître » et qu’elles appuient ses prétentions instantanées de culpabilité de la Russie, alors l’importance de ses accusations dicte qu’il décrive exactement ce qu’il prétend connaître et comment. Mais Kerry a gardé le silence sur ce sujet.

Si, d’autre part, les renseignement réellement obtenus ne permettent pas d’aller dans le sens du memo que Kerry a fait valoir pour justifier ses dire après le crash, eh bien, la vérité finira par être difficile à supprimer. Angela Merkel et d’autres dirigeants ayant des liens commerciaux avec la Russie endommagés peuvent finalement demander une explication. Peut-il être qu’il faudra dirigeants européens actuels une paire d’années pour se rendre compte qu’ils ont bien été eu – de nouveau ?

Le gouvernement américain est également susceptible de faire face à un scepticisme croissant du public en raison de l’utilisation des médias sociaux pour jeter le blâme sur Moscou pour l’attentat du MH-17 – non seulement pour justifier l’imposition de sanctions économiques, mais aussi pour alimenter une hostilité accrue envers la Russie.

L’administration Obama et les médias traditionnels peuvent essayer de prétendre qu’il ne subsiste aucun doute – que la « pensée unique » sur la culpabilité de la Russie est à toute épreuve. Et il semble probable que les enquêtes officielles menées actuellement par le gouvernement mis en place en Ukraine par les USA et d’autres proches alliés des États-Unis auront du mal à construire une preuve circonstancielle incriminant Poutine crédible.

Mais on doit toujours faire face à ses méfaits

Ray McGovern travaille avec « Dite le », un branche d’édition de l’Église œcuménique du Sauveur dans centre-ville de Washington. Au cours de ses 27 ans comme un analyste de la CIA, il a servi comme chef de la Direction de la politique étrangère soviétique, et préparé et conduit personnellement briefings du matin quotidien du Président. En Janvier 2013, il co-fonde le VIPS (vétérans des professions de service de renseignement pour l’honnêteté.

 

Le New York Time impose une pensée unique concernant l’Ukraine

Exclusif : Déterminé à appliquer la « pensée de groupe » sur l’Ukraine, les rédacteurs en chef du New York Times fustigent la Russie pour solliciter une enquête étendue au sujet du crash du MH17. Mais le Times ne rejoindra pas les appels pour que le gouvernement américain rende public les résultats des données de ses services de renseignement sur la tragédie, écrit Robert Parry.

Par Robert Parry

Heureusement que Arthur Conan Doyle n’ait pas substitué le comité de rédaction du New York Times à Sherlock Holmes dans ses histoires parce que, s’il l’avait fait, aucun des mystères aurait résolu et des innocents auraient été pendus.

L’éditorial de jeudi sur le vol MH17 de Malaysia Airlines abattu l’année dernière révèle que les rédacteurs du Times n’ont apparemment rien trouvé de suspect à la question de savoir pourquoi le gouvernement américain a été silencieux pendant une année complète à propos des informations recueillies par ses services secrets

Cette réticence du renseignement américain est particulièrement suspecte compte tenu du fait que cinq jours après le 17 Juillet, 2014 jour de la tragédie qui a tué 298 personnes, le directeur du renseignement national américain s’est précipités pour diffuser une « évaluation du gouvernement », citant les « médias sociaux » et pointant du doigt les rebelles russes ethniques dans l’est de l’Ukraine et le gouvernement russe.

Mais une fois que les analystes du renseignement américain ont eu le temps d’évaluer les photos satellites, les interceptions électroniques et autres données, le gouvernement des États-Unis s’est tu. La question pertinente est pourquoi, bien que ce soit apparemment d’aucun intérêt pour le Times qui dans son éditorial pointait du doigt la Russie pour demander une enquête plus inclusive, ce que le Times trouve suspect.

« En apparence, cela ressemble à un geste conciliant du gouvernement qui soutient les séparatistes ukrainiens soupçonnés d’avoir tiré le missile mortelle le 17 Juillet 2014, et qu’il leur a probablement fourni. Ce que ce n’est pas en réalité. « Le véritable objectif du projet de résolution proposé lundi la Russie au Conseil de sécurité est de contrecarrer une enquête criminelle dirigée par les néerlandais sur ce qui est arrivé et un appel de l’Ouest pour un tribunal soutenu par les Nations Unies. »

C’est ainsi que le Times fustige les Russes cherchant à impliquer le Conseil de sécurité des Nations Unies et l’Organisation de l’aviation civile internationale dans la très lente enquête sous direction néerlandaise, qui comprend le gouvernement ukrainien, l’un des suspects possibles dans le crime, en tant qu’enquêteurs. Mais le Times ne tient aucun compte de l’étrange silence du renseignement américain.

Appel à Obama

Si le Times voulait vraiment connaître la vérité sur l’affaire MH-17, son éditorial aurait pu citer un mémo public au président Barack Obama d’une organisation d’anciens responsables du renseignement américain qui a exhorté le président ce mercredi de libérer les éléments dont disposent les services de renseignement .

« Comme la relation avec Moscou est d’une importance cruciale, notamment parce que la Russie a la puissance militaire pour détruire les États-Unis, un soin précautionneux à cette relation est essentielle », a écrit le VIPS (Vétérans professionnels de services de renseignement pour la droiture) un groupe créé initialement pour contester l’es « renseignements » bidons utilisés pour justifier l’invasion de l’Irak par le président George W. Bush en 2003.

La lettre signée par 17 anciens fonctionnaires, y compris le lanceur d’alerte de l’affaire Pentagon Papers Daniel Ellsberg, poursuit : « Si les Etats-Unis adoptent une conclusion qui implique la Russie sans aucuns renseignements solides pour soutenir cette affirmation, cela va encore endommager une relation bilatérale déjà hargneux, presque certainement inutilement. Il est de notre avis qu’une enquête appropriée de l’attentat impliquerait explorer toutes les possibilités afin de rechercher des preuves qui tiennent la route. …

« Ce dont nous avons besoin c’est d’une évaluation du renseignement inter agence – le mécanisme utilisé par le passé pour obtenir des résultats significatifs. Nous entendons indirectement de certains de nos anciens collègues que le projet de rapport néerlandais contredit certains ds véritables renseignements qui ont été collectés. …

« M. Président, nous croyons que vous devez chercher les analyste du renseignement honnêtes et désormais les entendre, même s’ils contestent, voire s’ils contredisent l’histoire dominante qui a prévalu et été raconté jusqu’à présent. Ils pourraient bien vous convaincre de prendre des mesures pour traiter plus franchement le crash du MH-17 abattu et de minimiser le risque que les relations avec la Russie puissent dégénérer en une reprise de la guerre froide avec la menace d’une escalade dans un conflit thermonucléaire. En toute franchise, nous soupçonnons que au moins certains de vos conseillers ne parviennent pas à apprécier l’énormité de ce danger « .

Dans le même esprit, J’ai eu connaissance par une source qui a été informé par certains analystes en postes que la raison du si long silence américain pendant un an, c’est que les preuves vont dans une direction qui dérange, vers des éléments nocifs du gouvernement ukrainien, plutôt que réaffirmant le jugement hatif et à l’emporte-pièce diffusé par le secrétaire d’État John Kerry et DNI James Clapper impliquant les rebelles russes ethniques dans les jours après que l’avion ai été abattu.

Selon [le journal allemand] Der Spiegel, l’agence de renseignement allemand, le BND, dispose d’éléments quelque peu différents, mais a également conclu que le gouvernement russe n’a pas fourni le missile anti-aérien Buk soupçonné d’avoir abattu l’avion de passagers. Der Spiegel a rapporté que le BND croyait que les rebelles auraient utilisés une batterie de missile capturée aux forces ukrainiennes.

Pourtant, quelle que soit la vérité au sujet de ces bribes de renseignement, il est clair que la communauté du renseignement des États-Unis a une bien plus grande connaissance de ce qui est arrivé à MH-17 – et de qui était responsable – que ce n’était le cas le 22 Juillet 2014, lorsque le DNI a émis le rapport sommaire. [Voir Consortiumnews.com de « L’enquête sur le MH-17 sombre dans un brouillard de propagande. »]

Pas de mise à jour pour Vous

Lorsque je demandai à un porte-parole du DNI, le 17 Juillet, le premier anniversaire du crash, si je pouvais obtenir une mise à jour sur l’analyse du renseignement américain, elle a refusé, affirmant que le gouvernement américain ne voulait pas nuire à l’enquête conduite par les néerlandais . Mais, je l’ai souligné, la DNI l’avait déjà fait avec le rapport du 22 Juillet 2014..

J’ai également fait valoir que, historiquement, les enquêtes sur les catastrophes aériennes ont été transparentes, pas opaque comme celle-ci, et que le public américain avait un droit fondamental de savoir ce que la communauté du renseignement américain savait sur l’affaire MH-17 compte tenu de la menace existentielle d’une potentielle confrontation nucléaire avec la Russie. Mais le bureau du DNI a tenu ferme dans son refus de fournir une mise à jour.

Le Comité de rédaction du New York Times aurait pu donner de la voix pour défendre ce droit. Au lieu de cela, le Times utilisé ses pages éditoriales de leader d’opinion pour exiger d’obéir au groupe dominant de Washington et sa pensée officielle sur la crise en Ukraine, qui est que tout est la faute du président russe Vladimir Poutine. Il est écrit dans l’éditorial :

« Pendant tout ce temps, le président Vladimir Poutine a accusé….« les ascistes ukrainien »manipulés par les Etats-Unis et leurs alliés de tous les maux en Ukraine. Personne en dehors de la Russie ne croit cela, et les Russes eux-mêmes font peu d’efforts pour dissimuler leur soutien militaire large aux séparatistes. …

« Les parents de ceux qui sont morts sur l’avion de ligne de la Malaisie, dont la plupart étaient néerlandais, méritent des réponses et la justice. Il y a peu de doute que la Russie bloquera tout tribunal. Mais le Conseil de sécurité ne doit pas être trompé en croyant que les contre propositions-russes sont une alternative honorable », pas plus que quiconque devrait être dupé par l’un des mensonges de M. Poutine sur l’ingérence militaire de la Russie en Ukraine.

l’éditorial strident du Times est à la limite de l’hystérie comme si le journal était effrayé de voir qu’il perdait le contrôle du seul récit autoris issu de sa couverture profondément biaisée de la crise en Ukraine depuis son début en Février 2014 quand un coup d’Etat soutenu par les USA a renversé le président Viktor Ianoukovitch démocratiquement élu..

Le Times a également mis le mot « fascistes » entre guillemets – sans doute pour suggérer que les chemises brunes ukrainiens ne sont que l’une des illusions de Poutine. The Times insiste sur le fait que « personne en dehors de Russie ne croit cela » ce qui suggère que si vous prenez note du rôle clé joué par les néo-nazis de l’Ukraine, vous appartenez à la Russie puisque « personne hors de Russie » pourrait croire une telle chose.

Pourtant, même les propres correspondants du Times n’ont parfois eu d’autre choix pour décrire une réalité centrale de la crise en Ukraine – que les milices néo-nazis et autres ultranationalistes ont fourni le muscle pour le coup d’état de Février 2014 et ont servi de fer de la lance contre les Russes ethniques dans l’est qui ont résisté au régime issu du coup d’Etat soutenu par les USA.

Ce mois-ci, correspondant du Times Andrew E. Kramer a effectué un reportage sur les combats sur la ligne de front dans lequel le gouvernement de Kiev a opposé le bataillon néo-nazi Azov et militants islamistes (dont certains ont été décrits comme « frères » de l’Etat islamique) contre les rebelles ethniques russes. [Voir « Ukraine Fusionne les nazis et les islamistes. » De Consortiumnews.com]

Les néo-nazis et ultranationalistes ont également affronté la police ukrainienne et les politiciens, y compris des échanges de tirs et des marches de protestation réclamant la destitution du président de Petro Porochenko, tel que rapporté par la BBC. [Voir aussi « la pagaille qui Nuland Made. » De Consortiumnews.com]

Mais toute déviation de « c’est toujours la faute de Poutine » d’ungroupe de réflexion exaspère les rédacteurs du Times au point qu’ils chantent quelque chose comme le « rGo Back to Russia » insulte dirigée contre les Américains dans les années 1960 et 1970 qui osaient critiquer la guerre du Vietnam. C’est juste ce genre de conformité anti-intellectuelle qui domine maintenant le débat sur l’Ukraine.

Et, contrairement à Sherlock Holmes qui a eu l’astuce pour déverrouiller le mystère de la « Silver Blaze » [le chien des baskervilles ndt] en notant que le chien n’aboyait pas, les rédacteurs du Times ignorent la réticence curieuse du gouvernement des États-Unis de refuser de mettre à jour son « évaluation » du crash du MH-17. Si les éditorialistes voulaient vraiment connaître la vérité et prendre réellement leur responsabilité, le Times aurait rejoint ceux qui exigent que l’administration Obama mette fin à son silence suspect.

Robert Parry est un journaliste d’investigation américain reconnu, célèbre pour ses révélations sur l’affaire des contras en Iran. Il est le fondateur du site de journalisme d’investigation indépendant consortium news

Traduction www.initiative-communiste.fr

A lire pour les anglophones, les articles suivant de consortium news


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57 réactions à cet article    


  • Zolko Zolko 11 septembre 2015 13:48

    Si le vol MH17 a vraiment été abattu par un missile sol-air, alors c’est une tête qui explose et libère des milliers de petits projectiles qui transpercent l’avion. Un peu comme une chevrotine. Dans ces cas, quelques-uns de ces projectiles doivent avoir été trouvés, il suffirait de les présenter, et on saura ce qui a abattu cet avion.
     
    Mais voilà, on n’a jamais présenté ces projectiles. Ni on n’a jamais entendu les conversations dans la cabine, qui pourraient infirmer les rumeurs que le vol aurait été dérouté par les autorités Ukrainiennes au dessus de la zone en guerre.
     
    L’absence de preuve est déjà une preuve en soi.


    • Trelawney Trelawney 11 septembre 2015 18:20

      @Zolko
      Il me semble que la zone du crash était tenue par des pro-russes qui s’en sont donnés à cœur joie pour ouvrir les bagages et s’emparer de ce qu’il y avait dedans. Il me semble aussi que les expert hollandais mandatés par la compagnie aérienne n’ont pas pu accéder à la zone. Ca ne veut pas dire que les russes sont responsables, mais pour moi, ca veut simplement dire qu’avec la bande de gazier qu’il y avait la bas (des deux cotés) la responsabilité de la bavure est partagée. Mais on ne peut pas rejeter l’entière responsabilité sur le type qui a appuyé sur un bouton parce qu’il ne savait pas si c’était un MIG ou un Boeing qu’il soit russes ou ukrainien.

      La vrai question est qui a autorisé un plan de vol au dessus d’une zone de guerre ? Car c’est plutôt là qu’il faut chercher les vrais responsabilités. Mais coller la responsabilité sur le dos de la compagnie voudrait dire plus d’indemnité pour les victimes. Aussi l’enquête patauge


    • hgo04 hgo04 11 septembre 2015 19:08

      @Trelawney

      J’ai vu ces vidéos.. Mais étrangement je n’ai vu que des gens fouiller dans des sacs et rechercher des passeport.. Peut être avez des liens qui montrent ces gens s’en mettre plein les poches, et qui sait, arracher montres et bagues sur les cadavres ??

      Je suis en partie d’accord avec vous quant à votre conclusion.. qui et pourquoi...
      Par contre, il se dit que c’est un avion qui a abattu le boeing, pas un missile sol air.. donc ....

    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 11 septembre 2015 19:54

      @Trelawney
      Les USA refusent de publier les données des satellites qu’ils avaient au dessus de la zone.
      Tout est dit. « 9 anciens du renseignement américains écrivent à Obama pour dénoncer l’amateurisme et la politique contre la Russie »


    • Croa Croa 11 septembre 2015 23:17

      Zolko : « L’absence de preuve est déjà une preuve en soi. »
      Tout à fait ! Il est évident que les enquêteurs couvrent les vrais coupables. Crime ou accident, de toute façon ILS SONT COMPLICES ! smiley (Si ce n’est qu’un accident ou une erreur, la faute des enquêteurs est encore plus grave que celle des coupables directs !!! )


    • krapom.deviantart.com krapom.deviantart.com 11 septembre 2015 23:31

      @Trelawney
      Voilà. Tout est dans le plan de vol ! Et ce ne sont pas les anti-coup d’état qui ont été à Kiev pour demander à la tour de contrôle de dévier l’appareil de sa course.


    • njama njama 11 septembre 2015 15:07

      Personne n’a vu la trace de la trajectoire du buk présumé ...
      L’état de la carlingue, et particulièrement celui du cockpit suggère une attaque avec un canon de 30 mm voir photos dans cet excellent article du 30 juillet 2014  MH17 : preuve de canonnage et faillite occidentale dans lequel l’hypothèse d’une ukrainienne est intéressante (lire dans « conclusions » - la vidéo a disparu de YouTube hélas smiley :

      "Ecoutons Elena, soldate des fédéralistes ukraïniens (penser à mettre les sous-titres en anglais et en grand écran pour pouvoir les lire). Elle dit qu’un chasseur de Kiev se cachait près d’un avion de ligne après avoir envoyé ses bombes, en espérant manifestement que les fédéralistes tirent dessus. Peut-être qu’ils se sont aperçu que ça ne marcherait pas et ont-ils décidé de forcer un peu le destin en l’abattant eux-mêmes ? Mais je considère plus plausible que cela ait été prémédité, en effet le changement de trajectoire dès la Pologne était nécessaire surtout s’il imposait un abaissement du plafond de vol, afin qu’un chasseur de la junte puisse organiser ce qui s’apparente, en l’état actuel de mes connaissances, à un attentat sous faux drapeau. La confiscation des bandes du contrôle aérien par Kiev est, dans ce contexte, accablante."

      http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/mh17-preuve-de-canonnage-et-155019

      Les boites noires n’ont rien révélé d’autre qu’une rupture brutale des enregistrements. Mais que sont devenues les bandes du contrôle aérien confisquées par Kiev ?
      Concernant le litige sur l’altitude de vol maximale SU-25, pourquoi les performances du SU-25 ont-elles été récemment bidonnées ?

      MH-17 THE UNTOLD STORY
      L’histoire cachée du Malaysian Airlines MH 17
      .

      de 10’29 à 12’54
      Plusieurs jours plus tard, un représentant du ministère de la Défense russe a publié des informations montrant que peu avant la tragédie, un autre appareil volant avait été observé à proximité du Boeing malaisien. Cela allait dans le sens des témoins oculaires qui avaient vu un avion ukrainien dans le ciel.
      Mais beaucoup doutaient que le SU-25 puisse voler à 10.000 mètres d’altitude.
      .
      Peter Haisenko, Former Lufthansa pilot, Germany :
      - si vous regardez la page Wikipedia de l’avion SU-25, c’est le type d’avion que plusieurs témoins disent avoir vu proche du MH 17, vous voyez que l’altitude maximale indiquée est de 7000 mètres. Quelques mois plus tôt, la même description, en anglais et en allemand, mentionnaient une altitude maximale de 10.000 mètres. Ceci a changé dans les semaines précédant le crash. Et ça va encore plus loin que ça. Même sur la liste allemande des vols commerciaux, l’altitude maximale indiquée était de 14.000 mètres. Et je peux le prouver, j’ai une capture d’écran de cette liste qui date du 1er août 2014. (voir à 11’34). L’altitude maximale indiquée ici est de 14.600 mètres. Et là j’ai un screenshot du même fournisseur du 1er septembre 2014 (voir à 11’54). Et cette fois, l’altitude maximale est indiquée à 7.500 mètres. Il mentionne maintenant que le SU-25 a atteint 14.600 mètres pendant un vol d’essai. Donc le ...

      suite : Vladimir Mikhailov, Russian Air Force Commander-in-Chief (2002-2007)
      .
      - Le SU-25 a un bon rapport poussée-poids. Il peut atteindre une altitude de 9200-900 mètre plutôt rapidement. Et y rester assez longtemps pour remplir sa mission. Parce que si le pilote utilise l’oxygène, il peut rester en mission pendant plus de 30 minutes. J’ai personnellement volé à cette altitude, et je n’ai souffert d’aucun problème de santé. L’armement disponible sur cet avion lui permet d’avoir causé les dommages observé sur le Boeing :d’avoir lancé un missile Air-Air ou d’avoir fait feu avec ses canons.

      puis de 12’ 54 à15’ 3

      voir l’expérience menée par l’armée russe pour observer les dommages causés par un canon de 30 mm, très similaires à ceux observés sur le MH17

      http://www.youtube.com/watch?v=JjvMqajuf-4

      puis rien n’empêche en plus du canonnage l’emploi en plus d’un missile air-air


      • Croa Croa 11 septembre 2015 23:33

        À njama
        Oui, pourquoi pas ? Mais à priori le missile air-air a été tiré d’abord et non « en plus ». Il s’agit de petits missiles aptes à endommager plutôt les moteurs mais pouvant se tirer d’une altitude inférieure à la cible. Pour un avion SU-25 c’est la meilleure tactique, le canon ne servant qu’à achever la cible alors qu’elle va descendre, forcément !


      • njama njama 12 septembre 2015 08:37

        @Croa
        la simultanéité n’est pas impossible, tout peut aller très vite le double canon de 30 mm peuvent tirer 2000 coups minutes (dans la vidéo (de 12’ 54 à15’30 l’expérience menée par l’armée russehttp://www.youtube.com/watch?v=JjvMqajuf-4


      • njama njama 11 septembre 2015 15:34


         Ukrainian Su-25 fighter detected in close approach to MH17 before crash - Moscow
        Published time : 21 Jul, 2014

        “A Ukraine Air Force military jet was detected gaining height, it’s distance from the Malaysian Boeing was 3 to 5km,” said the head of the Main Operations Directorate of the HQ of Russia’s military forces, Lieutenant-General Andrey Kartopolov speaking at a media conference in Moscow on Monday.
        https://www.youtube.com/watch?v=11dHFt3RhnY

        “[We] would like to get an explanation as to why the military jet was flying along a civil aviation corridor at almost the same time and at the same level as a passenger plane,” he stated.

        “The SU-25 fighter jet can gain an altitude of 10km, according to its specification,” he added. “It’s equipped with air-to-air R-60 missiles that can hit a target at a distance up to 12km, up to 5km for sure.”

        The presence of the Ukrainian military jet can be confirmed by video shots made by the Rostov monitoring center, Kartopolov stated.

        At the moment of the MH17 crash an American satellite was flying over the area of eastern Ukraine, according to Russia’s Defense Ministry. It urged the US to publish the space photos and data captured by it.
        [...]
        http://www.rt.com/news/174412-malaysia-plane-russia-ukraine/


        • krapom.deviantart.com krapom.deviantart.com 11 septembre 2015 23:34

          @njama
          Français, Anglais et Etasuniens savent depuis le premier jour ce qu’il y avait dans le ciel ce jour-là puisqu’ils avaient tous des navires espions en bordure des eaux territoriales de Kiev. L’arrivée du navire espion français avait été signalé par RT deux ou trois jours avant cette affaire.


        • njama njama 12 septembre 2015 00:00

          @krapom.deviantart.com
          en bordure des eaux territoriales de Kiev.
          peut-être confondez-vous Kiev et Odessa (?) distance475 km, et ajoutez un bon 200 km pour un navire hors des eaux territoriales ...
          je ne connais pas la portée des radars de la marine, mais je sais que des satellites ça existe
          http://www.wikistrike.com/2014/11/images-satellitaires-exceptionnelles-et-accablantes-du-vol-mh17.html


        • Pascal L 11 septembre 2015 16:35

          Et encore un article de propagande. Ce sujet ressort régulièrement sur AgoraVox sans jamais apporter d’informations nouvelles. 

          Aucune organisation internationales liées à l’aviation ne dispose des moyens scientifiques d’analyse d’accident et on ne peut reprocher leur absence. D’après les conventions internationales, les Pays-Bas peuvent conduire l’enquête. La Malaisie n’est d’ailleurs pas écartée, mais ne dispose pas de moyens techniques suffisants. Les compte-rendus de ce genre d’enquête ne rapportent que des faits qui ne peuvent pas être contestés.
          Les contestations restent possible sur les conclusions lorsqu’il n’y a pas assez de faits, mais il me semble que dans ce cas, le doute est ténu.
          D’après les éléments indiscutables accessibles au grand public (donc pas les enregistrements audio et vidéo qui ont pour la plupart été bidonnés) il parait comme certain que l’accident a été créé par un missile sol air (un morceau avec des inscriptions en russe a bien été découvert dans les débris). Ce missile a été tiré en limite de portée (trajectoire en cloche) avec une explosion au dessus de l’avant de la carlingue (trous biens visibles). Je l’ai déjà écrit, en limite de portée, le missile n’a plus de combustible et ne laisse pas de trainée visible, mais avec une vitesse maximale à Mach 4, il dispose de réserves pour parcourir encore un gros paquet de kilomètres et il est en descente.

          Ce type de missile est considéré comme obsolète dans les pays de l’Otan, mais la Russie en a vendu encore quelque-uns récemment à des pays dits en développement (c’est encore utile pour faire un coup d’Etat). L’Ukraine a pu posséder une version antérieure de ce type de missile, mais celle-ci ne montait pas assez haut et doit être exclue.

          Mon scénario est le suivant (je n’ai pas assez d’éléments pour en être certain, mais c’est parmi les scénarios possibles celui qui me semble le plus solide) : Un avion militaire Ukrainien a été détecté et les autonomistes ont tiré un missile, comme cela s’est déjà produit au moins deux fois auparavant. Malheureusement, en limite de portée, le missile part sans avoir accroché sa cible avec son radar. Du fait de la distance, une trajectoire en cloche a été ordonnée au missile, cette trajectoire passe au-dessus des lignes aériennes civiles. D’après ce que j’ai pu voir sur des vidéos, le BUK, ce n’est pas la grande classe pour l’acquisition de sa cible. Lorsque le radar a cherché sa cible, il a trouvé l’avion civil avant l’avion militaire et s’est accroché dessus. La suite est tragique.

          • njama njama 11 septembre 2015 17:40

            @Pascal L
            vous ne donnez aucune source ... c’est dommage


          • njama njama 11 septembre 2015 19:14

            @Pascal L
            Sans vouloir vous offenser votre commentaire démarre quand même très mal pour dialoguer « Et encore un article de propagande. ».Et pour quelqu’un qui voudrait donner la leçon ... ce n’est pas terrible pour essayer de convaincre les lecteurs
            Ceci dit en passant et ré-examinant votre commentaire il me semble constater une contradiction entre des faits ! la présence avérée, documentée à proximité du vol MH17 d’un chasseur ukrainien SU-25 que vous semblez ignorer et le tir (supposé) d’un missile sol-air (Buk ?) vers cette cible ... ou plutôt ces cibles se trouvant proches l’une de l’autre à 10.000 m d’altitude du sol !
            que pouvez-vous nous dire sur le guidage de ces missiles ? sur leur précision ...
            votre argumentaire ne repose que sur une « ...trajectoire en cloche » ...et, il y a qqch qui d’évidence cloche aussi dans ce que vous dites, car, le missile aurait donc loupé la cible ? laquelle au juste ? En cas de guidage infrarouge (thermique) l’hypothèse n’est pas tellement envisageable que le missile louperait sa cible, un Boeing 777-200ER n’a pas de moyens embarqués de détection de missiles (sauf avions présidentiels) et il est incapable comme tous les avions de lignes de prouesses acrobatiques pour tenter de leur échapper ... autant dire qu’un vol commercial est une cible hyper facile d’un point de vue militaire


          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 11 septembre 2015 19:56

            @Pascal L
            Au lieu de parler de propagande, vous feriez mieux de vous demander pourquoi les USA refusent de publier les données de leurs satellites au dessus de la zone ?


          • leypanou 11 septembre 2015 22:16

            @Fifi Brind_acier
            Ce genre de question simple n’a même pas effleuré son esprit. L’efficacité d’abêtissement des MSM n’est plus à prouver.


          • doctorix doctorix 11 septembre 2015 23:10

            @Pascal L

            Il est particulièrement absurde de prétendre qu’une trajectoire en cloche et un missile sans carburant puisse atteindre une cible qui vole à plus de 8.000 km/h.
            Prenez au moins conscience de l’absurdité de vos propos.
            Et vos scénarios, même Holywood n’en voudrait pas.
             « (un morceau avec des inscriptions en russe a bien été découvert dans les débris) »
            Oui, et un passeport arabe a été trouvé dans les débris du WTC.
            Très convaincant, en effet. 
            Je ne sais pas si vous avez vu le vol d’un missile sol-air BUK : un formidable panache de fumée signale sa trajectoire, qui persiste plusieurs dizaines de minutes ensuite. Mais aucun témoin au sol ne l’a vu. Dommage...
            La trajectoire de l’avion déviée au dernier moment au dessus des zones de combat et la destruction des conversations avec la tour de contrôle sont des preuves qui me convainquent bien davantage.





          • krapom.deviantart.com krapom.deviantart.com 11 septembre 2015 23:38

            @doctorix
            Je dévie un peu le sujet, mais concernant le passeport d’un « terroriste » : nul ne sait où il a été trouvé, il a été anonymement déposé dans un commissariat de Manhattan. La même chose pour ce type sorti de nulle part pour expliquer à un cameraman comment les immeubles s’étaient effondrés dans les minutes suivants la destruction de la seconde tour - c’est resté la théorie officielle.


          • Croa Croa 11 septembre 2015 23:44

            À njama,
            Laisses Pascal s’enfoncer !  smiley
            Ce sont les missiles sol-sol qui ont des trajectoires en cloche (ou balistiques.) Pascal L. se fait des nœuds avec sa doc !


          • Pascal L 12 septembre 2015 09:14

            @doctorix
            Tout d’abord, je tiens à signaler à tous ceux qui trouvent mes propos ridicule que j’ai fais de l’ingénierie sur un système équivalent dans les années 80. Ce système est maintenant totalement obsolète alors qu’il était bien supérieur au Buk. La nature des trajectoires ne m’est pas inconnu et si je dis qu’on pouvait faire des trajectoires en cloche et finir sans carburant pour augmenter la portée, c’est que nous le faisions. Si nous le faisions, les Russes également puisque la zone des essais était remplie de chalutiers russes avec des chaluts rouillés… Avec ce que j’ai déjà dit sur AVox, un expert du domaine peut sans problème trouver mon nom à partir de mon prénom.


            Le fait de publier ou commenter sur AVox ne crée pas la vérité et ne fait pas de l’auteur un expert.

            Si je dis que cet article est un article de propagande, c’est qu’il fait que reprendre des informations non vérifiées dont certaines sont totalement absurdes pour un expert et qui ont largement été commentées ici. La propagande touche les deux camps. 

            A propos de l’absurdité de vos propos, la cible n’est pas à 8000km/h mais à 800, donc une vitesse de Mach 4 est largement suffisante pour attraper un avion qui vole tout droit. La trajectoire du missile n’est absolument pas visible lorsque le missile est en fin de portée puisqu’il n’a plus de carburant.

            Pour mes sources, vous devrez rechercher tous les articles sur le même sujet sur AVox, je n’ai pas pris la peine de tout noter, mais je n’ai pas de source secrète.

            Pour la trajectoire de l’avion, J’ai également fait de l’ingénierie dans le domaîne du contrôle aérien dans les années 2000 et je ne vois rien dans les faits qui montre une quelconque anomalie de ce côté, si ce n’est la légèreté des autorités qui ont autorisé le survol de la zone à plus de 10000m. L’idée d’un BUK dans la zone semblait tout de même absurde pour quelqu’un de sensé.

            La présence d’un avion militaire ukrainien dans la zone n’est montré par aucun document crédible. Pour moi, il devait bien y en avoir un, mais pas forcément du type indiqué et pas dans l’environnement immédiat du Boeing. De toute façon, les contrôleurs aériens civils russes ou ukrainiens ne peuvent pas voir ces avions.

            Le rapport final devrait bientôt être publié et nous verrons bien ce qui est dedans. Qui parmi vous a la compétence pour dire qu’il est manipulé ?

          • Lucide bdpif@laposte.net 12 septembre 2015 09:51

            @Pascal L


            VOus savez, le but de beaucoup de commentateurs ici est de semer la confusion dans les faits pour pallier à l’abscence d arguments fiables. On sera tous d’accord sur la légéreté de l’avioneur qui fait passer son avion sur la zone de combat. La propagande dans la video on la voit, puisqu’effectivement, on voit surtout des pro russes chercher des infos dans les bagages, et non pas du pillage annoncé, pour le reste, lateralement, moi je vois des mercenaires cesessionistes arriver directement sur les lieux. On ressent pas une grosse surprises de leur part. ILs vont directement récupérer la boite noire. Bon, sans etre un grand detective, et à la lumière de vos explications, on suspecte fortement un missile antiaérien tiré par erreur sur un avion civile. Les pro russes étaient plus susceptible de tirer dessus que l’inverse. 

            « Qui parmi vous a la compétence pour dire qu’il est manipulé »
            N’ayez aucuns doute,s ils ont déjà un ou deux articles de coté pour dire qu’il sera manipulé, sourire.

          • njama njama 12 septembre 2015 09:57

            @bdpif@laposte.net
            en fait « d’arguments fiables » vous n’apportez rien (comme d’habitude)


          • Lucide bdpif@laposte.net 12 septembre 2015 10:49

            @njama


            Bof, Je sais pas trop surtout comment participer à la hauteur du débat. Peut être en y rajoutant du Mossad et quelques morceaux de reptiliens dans le scénario. Mais je n’ai pas votre talent là dessus, je vous laisse donc brader à l’infinie vos supposition. 

          • christophe nicolas christophe nicolas 12 septembre 2015 11:15

            @Pascal L



            Vous parlez de missiles balistiques qui visent des villes à plusieurs centaines de mètres près parce qu’ils avaient 20 MT à bord... Etes vous certain que se soit crédible de faire cela sur cible mouvante en atmosphère raréfiée avec un missile sol-air ? Pensez vous que la conception du missile l’autorise ? En général, ils s’autodétruisent par sécurité en fin de course.

            Possible ne veut pas dire opérationnel... je pense que cette technique n’est pas très prisée par les états majors... c’est la technique du missile auto stoppeur...., le pilote du Boeing ne peut pas résister.

          • Pascal L 12 septembre 2015 12:58

            @christophe nicolas
            Je ne parle pas de missiles balistiques. Mon domaine était les missiles sol-air, je ne parle que de ça et ça tombe bien parce que c’est justement le sujet. Evitez de vous couvrir de ridicule avec votre incompétence.


          • taktak 14 septembre 2015 09:45

            @Pascal L
            Pascal L sait tout sur tout. Il a été spécialiste des missiles sol air, du contrôle aérien, et des enquêtes accidents. Et en lisant Le Monde, qui ne fait que répéter les propos de J Kerry, il est convaincu... sur la base des seules éléments apportés par les USA et les occidentaux, les réseaux sociaux. C’est donc que Pascal L est aussi un spécialiste en Facebook smiley

            bref, accuser R Parry et les spécialistes du renseignement américain de propagande c’est assez cocasses.
            Et croire sur parole les américains, cela même qui ont déjà été pris - systématiquement - la main dans le sac de mensonges grossiers (Irak, Libye, Syrie....) est assez ahurissant.

            Enfin, on a bien compris votre logique : tout les faits rapportés par autre chose que le NYT ou le Monde, prononcé par quelqu’un d’autres que J Kerry ou l’un de ses sbires n’ont aucune valeur.

            Pourtant, vous le grand expert autoproclamé (lol) vous pourriez sans doute répondre à ces trois questions :
            1) pourquoi si Kiev n’a rien a caché n’a t elle pas publié immédiatement ses données de contrôles aérien et les conversations avec l’appareil
            2) pourquoi les pays de l’OTAN dont il est absolument certain que les capacités de renseignement notamment satellites, étaient pointées sur la zone n’ont aucun début de preuve autre que facebook à mettre en évidence ?
            3) pourquoi, en violation de la résolution de l’ONU, l’enquête a été confiée à un pays membre de l’OTAN mené par une coalition comprenant l’un des accusés (l’ukraine), sous l’égide d’un accord de confidentialité excluant d’ailleurs la Malaysie ? Pourquoi n’ a t elle pas été confiée à l’OACI ? Pourquoi plus d’un an après n’a t on aucun éléments de réponse ? Quelle peut être l’indépendance des rédacteurs du rapport d’enquête quand les gouvernements qui les payent et les dirigent ont déjà désigné un accusé, qu’ils ont déjà condamné ?

            Dernière chose parmi les rares états à avoir abattu des avions de ligne avec des missiles sol air, on en compte principalement 2 : les USA et l’Ukraine....
            Je rappelle que les premiers n’ont jamais été « jugés ».


          • Pascal L 14 septembre 2015 11:53

            @taktak
            Avec un peu plus de compétences, vous auriez un peu moins d’arrogance. Je ne sais pas tout sur tout et je me méfie aussi des informations officielles. En quoi cela vous dérange que j’ai fait de l’ingénierie sur des systèmes de missiles et sur les systèmes de contrôle aérien ? Cela ne fait pas de moi un expert, je connais tout au plus un peu mieux le sujet que beaucoup de commentateurs péremptoires.


            Puisque vous me posez des questions, je répond :
            1) l’Ukraine est un pays en guerre… elle n’a pas obligation à publier ces données directement, mais la commission d’enquête doit les avoir. Parmi les fuites de la commission d’enquête, il n’y a rien à ce niveau, donc nous devrons attendre pour répondre à cette question.
            2) les satellites espions ne sont pas géostationnaires, donc il n’est absolument démontré qu’il existait un satellite présent à cet instant. De toute façon, aucun pays n’avouera qu’il en espionne un autre. Les résultats de l’espionnage ne sont jamais publics, mais servent pour des discussions au niveaux des chancelleries. Nous devons admettre que nous ne pouvons tout savoir.
            3) Si l’OACI n’est pas dans l’enquête, c’est qu’elle ne dispose en propre des moyens d’enquête. Les Pays-bas, la Fédération de Russie, l’Ukraine la Malaisie et les USA sont membres de l’OACI. L’accord de confidentialité est effectivement assez malsain. Il n’interdit pas toute publication, mais toute publication qui ne serait pas approuvée par les autres parties. Les Pays-Bas ont signé cet accord pour avoir accès aux informations, la Malaisie ne l’a pas fait, mais comme partie prenante, ils ont certainement des accès au dossier. De toute façon, la Malaisie ne dispose pas de laboratoire au niveau des Pays-Bas. Seuls les pays qui construisent des avions ont des laboratoires de bon niveau. La Russie n’étant pas partie prenante selon ses déclarations, elle ne pouvait pas faire partie de l’enquête.
            A propos de l’indépendance des rédacteurs, un rapport d’enquête reprend tous les résultats disponibles authentifiés. Il est difficile d’en maquiller ensuite l’interprétation. Les difficultés proviennent des informations non disponibles. Sur le TWA800, il restera toujours un doute, car les militaires ne sont pas tenus de diffuser des informations confidentielles et le NTSB américain est également contraint par les mêmes règles. J’ai nettement plus confiance dans le BEA Français ou le bureau des Pay-Bas car leur indépendance est garantie par leur statut. Nous avons tout de même des problèmes en France lorsqu’une enquête demande des documents classifiés. La condamnation de la Russie n’est d’ailleurs pas directement le fait du bureau d’enquête néerlandais.

            Les éléments à la disposition du public ne permettent pas d’accuser directement les Russes, mais tout de même, avec les éléments disponibles, ils y en a beaucoup qui poussent vers un missile sol/air russe mais je n’ai jamais écrit que les Russes étaient aux commandes. L’accusation de la Russie par l’Otan repose sur des éléments qui ne nous sont pas connus et que nous ne connaîtrons pas avant longtemps. Je ne connais d’ailleurs pas les réponses officielles des Russes. Ce qui est publié sur Internet est assez pitoyable, mais on ne sais pas non plus qui l’a écrit.

             Pour vous faire une idée d’une durée d’enquête, allez sur le site du BEA et regarder la différence entre la date de l’accident et la date de publication du rapport officiel.

            Les résultats de l’enquêtre devraient être bientôt publiés. J’imagine sans peine que vous contesterez les résultats, mais je ne pense pas que vous aurez les moyens scientifiques pour étayer vos accusation. La vérité demande beaucoup de travail. C’est d’ailleurs pour cela que beaucoup préfèrent les idéologies. Si vous n’acceptez pas que les votres soient mise à mal sur Internet, il ne faut pas les y exposer.

          • doctorix doctorix 11 septembre 2015 17:24

            Paul Craig Roberts fait le point sur l’invraisemblable story telling du 11 Septembre ici :

            Il faut noter qu’en France, l’hypothèse accusant le gouvernement américain a un succès très limité, comme vous le verrez dans un graphique de l’article suivant.
            Nos media ultra-sionistes en sont la cause, sans doute...
            Finalement, le coup du MH17 n’est qu’un énième false flag. On en prend l’habitude. Et on ne peut que râler devant notre impuissance à faire surgir la vérité.

            • TicTac TicTac 11 septembre 2015 18:09

              @doctorix
              Sionistes (gnagnagna) false flag (gnagnagna)story telling (gnagnagna).

              Dites, vous avez consulté dernièrement un neurologue ?

            • doctorix doctorix 11 septembre 2015 22:55

              @TicTac

              Contestataire = malade mental.
              Vous faites dans le stalinisme maintenant ?
              Quand vous raisonnerez et écrirez comme Paul Craig Roberts, alors on prêtera attention à vos propos.
              C’est pas demain la veille.
              Ce soir sur France Inter 19h20, c’est Matthieu Aaaron qui mène la danse sur le 11/9, conspirationnisme et tout le tremblement.
              Le matin à 7h, c’est Patrick Cohen pendant deux heures, avec Rebecca Manzoni.
              Les heures de plus grande écoute, par hasard. Et il n’y apas que les animateurs : les invités aussi.
              Moi je fais les comptes : il y a O,8% de juifs en France (600.000), et je ne suis pas sur qu’il y ait 1% de goys sur France Inter.
              Pas besoin d’être antisémite (et je ne le suis toujours pas, malgré tout) pour voir que nous avons un problème statistique. Et donc une information aléatoire et problématique.

            • TicTac TicTac 14 septembre 2015 09:17

              @doctorix
              Ne vous excitez pas, il y a longtemps que je ne vous lis plus qu’en surface...


            • Iren-Nao 12 septembre 2015 06:14

              Je ne sais pas quel est le % de goy sur France inter et les médias en général, mais ce que dit Doctorix n’est pas forcement très abusif.
              On pourrait et devrait mesurer aussi le % de banques et institutions financières juives et / ou crapuleuses.
              Un peu trop aussi, a mon avis au gouvernement et a des postes ou on peu se demander qui leur donne des instructions.
              Ça pose pour le moins question.
              Iren-Nao


              • porcinet 13 septembre 2015 23:39

                @Iren-Nao +Doctorix
                Je fais le même constat sur France Inter et d’autres radios d’ailleurs, sans même parler de la télé où tous les dépassements sont permis, les rédacteurs se suivent parfois sur une matinée et viennent tous du même bord comme par hasard. Le communautarisme marche très fort en ce moment, les renvois d’ascenseurs sont permanents dans certains milieux dits « branchés ».

                On comprend mieux pourquoi l’information est soigneusement filtrée.


              • Iren-Nao 12 septembre 2015 06:36

                Crash du MH 17 :
                La question pertinente pour la plupart des cas criminels est :
                A qui profite le Crime ? On ajoute cherchez la Femme, mais la je ne crois pas que ce soit les femen..Quoique....
                Clairement pas au cote Donbass ou Russe.
                Cote Kiev, ils sont largement assez stupides pour cela et on ne sait qui contrôle qui dans cette pétaudière de bandits.
                Téléguidés par les USA traditionnellement spécialistes du « false flag » (expression américaine) reste l’option la plus probable eu égard a leur opération de camouflage de l’enquête.
                Ce qui est consternant c’est le silence coupable de ceux qui savent dans le bloc EU, parce que les moyens de détection modernes étant ce qu’ils sont aujourd’hui on le sait forcement.
                Si il y avait le moindre début d’une preuve contre le cote pro Russe, nous en serions assourdis.
                La vérité finira sans doute par être dévoilée, mais pour les gens dans le MH17 cela n’a plus guère de sens.
                Iren-Nao


                • njama njama 12 septembre 2015 08:55

                  @Iren-Nao
                  La vérité finira sans doute par être dévoilée
                  il faut espérer mais ce ne serait pas la première fois qu’elle reste sous le tapis
                  Exemple, les causes de l’explosion du Boeing 747 vol TWA 800 au départ de New York JFK et à destination de Rome le 17 juillet 1996 12 minutes après son décollage ne sont pas encore élucidées, enfin l’explication officielle ne fait pas l’unanimité
                  touché par un missile ?
                  morice notre nAViateur expert a peut-être une idée sur la question ?
                  19 juin 2013
                  Six anciens enquêteurs officiels de la catastrophe du vol 800 de TWA du 17 juillet 1996 entre New York et Paris remettent en cause la thèse de l’accident dans un documentaire.
                  « Ces experts affirment « fournir des preuves à partir des données radar et médico-légales qu’au moins une explosion s’est produite à l’extérieur de l’avion qui a provoqué la catastrophe » sans spéculer sur l’origine.

                  De nombreux témoins avaient rapporté avoir vu une traînée de lumière et une boule de feu, ce qui avait très tôt fait suspecter la possibilité d’un missile. Le Bureau national américain de la sécurité du transport (NTSB) avait écarté cette thèse et conclu que l’explosion au large de Long Island, peu après le décollage de l’aéroport Kennedy à New York, avait résulté probablement d’un court-circuit électrique sur un câble de la jauge de carburant du réservoir central du Boeing 747. »

                  http://www.leparisien.fr/faits-divers/vol-twa-800-la-these-de-l-accident-remise-en-cause-par-des-enqueteurs-19-06-2013-2911253.php


                • lmcal140 12 septembre 2015 11:24
                  Les boys de la CIA hésitent a poursuivre cette intoxication - false flag.
                  Ils craignent que leurs amis russes aient récupéré, sur le site du crash , des sous munitions du missile air-air Python et
                  ayant la forme d’un parallélépipède de 8x8x6 mm. Cette forme de sous-munitions n’est pas présente sur les missiles russes. 

                  Embetant...Voici l’explication :

                  La forme et la masse des sous-munitions utilisées pour détruire le Boeing ont également été établies. Il s’agit de "2.000 à 4.000 projectiles d’une masse moyenne d’environ 3 grammes chacun et ayant la forme d’un parallélépipède de 8x8x6 mm (écart admissible : ±0,5 mm). Cela étant, l’explosion s’est produite à une distance de 0,8 à 1,6 mètre de la fenêtre mobile du chef d’équipage".

                  Selon un rapport publié sur le Web par des experts aéronautiques russes, le Boeing malaisien effectuant le vol MH17 aurait été abattu par un missile air-air de fabrication israélienne.

                  Un groupe d’experts aéronautiques russes a mis en ligne, sous couvert d’anonymat, les résultats de sa propre enquête sur le crash du Boeing malaisien dans l’est de l’Ukraine.

                  Ces résultats confirment la déposition d’Evgueni Agapov, technicien d’un aérodrome militaire dans la région de Dniepropetrovsk, qui, le jour de la catastrophe du Boeing le 17 juillet 2014, a vu un chasseur ukrainien Su-25 piloté par le capitaine Volochine décoller avec des missiles air-air, mais atterrir sans ces derniers.

                  Le rapport analyse, sur plusieurs dizaines de pages, les dommages subis par l’avion malaisien et la nature des chocs. La zone d’explosion du missile qui avait détruit le Boeing a été modélisée sur une maquette spécialement réalisée à cet effet. Les experts ont également calculé la masse de la charge explosive du missile : 10 à 40 kilogrammes.

                  La forme et la masse des sous-munitions utilisées pour détruire le Boeing ont également été établies. Il s’agit de "2.000 à 4.000 projectiles d’une masse moyenne d’environ 3 grammes chacun et ayant la forme d’un parallélépipède de 8x8x6 mm (écart admissible : ±0,5 mm). Cela étant, l’explosion s’est produite à une distance de 0,8 à 1,6 mètre de la fenêtre mobile du chef d’équipage".

                  Après avoir comparé les différents missiles antiaériens russes, les experts ont constaté que premièrement, tous ces missiles étaient équipés de projectiles ayant la forme d’une barre. Deuxièmement, "l’analyse a montré que parmi les systèmes de DCA russes, on trouve suffisamment de missiles capables de détruire une cible aérienne à 10.000 mètres d’altitude. Cependant, tous ces missiles sont équipés de charges dont la masse est considérablement supérieure à 40 kilogrammes".

                  Il s’ensuit donc qu’aucun missile air-air ou sol-air russe, capable d’abattre un avion à environ 10 kilomètres d’altitude, ne correspond à la nature des dommages subis par le Boeing malaisien.

                  Tous les experts ayant étudié les fragments du Boeing s’accordent pour constater que l’explosion s’est produite près du cockpit. Le rapport mis en ligne en donne une explication plausible. Il s’agit visiblement des particularités liées au guidage du missile.

                  "Le cockpit de l’avion abattu recelait — sous sa coiffe transparente aux signaux radioélectriques — un radar panoramique fonctionnant en régime actif durant tout le vol. Cela signifie que si le missile était doté d’un autodirecteur passif, il devait être guidé par les signaux émanant du radar. Cela constitue, nous semble-t-il, la raison pour laquelle le missile a frappé le cockpit de l’avion", constatent les experts.

                  Selon le rapport, l’engin qui répond le plus aux critères indiqués est le missile air-air israélien de courte portée Python. Il s’agit d’un "missile doté d’un autodirecteur à infrarouge passif et d’une charge explosive d’environ 11 kilogrammes".

                  Enfin, on sait de sources ouvertes qu’au début des années 2.000, la Géorgie a procédé à la modernisation de ses chasseurs Su-25 afin de les rendre capables d’utiliser les missiles air-air de classe Python. En apparence, les avions modernisés ne se distinguent pas des Su-25 ordinaires largement utilisés par l’armée ukrainienne dans la zone du conflit.

                  De plus, le missile Python ressemble au missile russe R-60, si bien que la différence entre les deux engins n’est perceptible qu’au terme un examen minutieux.


                  • Pascal L 13 septembre 2015 20:14

                    @lmcal140

                    La propagande continue. Rien dans ce document n’est crédible pour une personne un peu sensée.
                     1) Un rapport russe publié anonymement ne peut pas être pris en compte dans une enquête. Si on ne peut connaître le nom des experts, quelle valeur peut-on donner à leur expertise et les enquêteurs doivent pouvoir les interroger ?
                    Si les russes ont été écartés de l’enquête, c’est qu’il n’avaient rien à y faire au sens des conventions internationales. On ne peut pas dire que l’on pour rien dans cette histoire et faire partie de l’enquête. Soient ils affirment que le missile est russe et on pourra écouter leurs experts, soit ils sortent de l’enquête.
                     2) La CIA n’a pas a craindre que les russes n’ai récupéré des sous-munitions sur le site du crash, car, s’ils l’on fait sans en référer aux enquêteurs officiels il s’agit d’une compromission du site et leur déposition devra être écarté. Donc, si réellement les russes s’étaient présentés sur le site du crash, ils auraient été accompagnés pour établir l’indiscutabilité des faits. S’ils présentent des sous-munitions, qu’est-ce qui prouvera que’elles viennent de ce site ?
                    3) les seuls radars présents sur les avions de ligne sont des radars météo et on ne parle jamais d’un radar panoramique, ce qui étalit la faiblesse des experts. Les missile air-air ne se guide pas sur les ondes radars d’un avion, car un avion militaire n’utilise son radar que très épisodiquement et les signatures, quand on arrive à les déceler, n’ont rien à voir avec un radar météo. On ne peut pas imaginer un système militaire conçu uniquement pour descendre un avion civil. La poursuite de signatures infrarouges serait beaucoup plus efficaces pour le guidage du missile, mais le missile serait arrivé dans les moteur, ce qui n’est pas le cas.
                    4) Ce radar météo n’était probablement pas en service, la météo étant parfaitement claire, ce radar était totalement inutile lors de ce vol.
                    5) la densité des trous observés sur les photos n’est pas compatible avec les sous-munition décrites. 2000 à 4000 projectiles lancés à moins d’un mètre donnerait plusieurs centaines de trous de petites taille. Ce n’est absolument pas le cas. Je n’imagine pas ce type de munitions sur un missile antiaérien à moyenne portée, car l’explosion peut avoir lieu à plus de 50m pour des raisons d’optimisation du guidage (taille des dérives en particulier) et l’énergie de ces munitions aurait disparue avant d’atteindre la cible.
                    6) une explosion au dessus du cockpit n’est ps compatible avec un missile air/air qui est toujours en tir tendu. Il s’agit bien d’un missile sol/air.
                    7) la présence d’un Su-25 à proximité du Boeing est loin d’être établie dans un document incontestable. Tout ce que j’ai vu était du même niveau que ce document.


                    Il s’agit vraiment d’un document de qualité inférieure à médiocre qui ne passe pas l’analyse par un spécialiste. Il faut vraiment que les Russes aient quelque chose à se reprocher pour nous inonder de ces fausses preuves et de témoignages totalement invérifiables.

                  • taktak 14 septembre 2015 11:28

                    @Pascal L
                    Vous êtes un sacré comique. Vous intervention tourne au ridicule et vous n’auriez pas déparaillé dans un sketch de coluche !

                     1) Un rapport russe publié anonymement ne peut pas être pris en compte dans une enquête. Si on ne peut connaître le nom des experts, quelle valeur peut-on donner à leur expertise et les enquêteurs doivent pouvoir les interroger ?

                    quel est le nom des experts américains qui ont permis à J Kerry d’accuser la Russie, quels sont les éléments dont ils disposent ? R Parry pose la question et il n’y a aucune réponse là dessus

                    La Russie a publié elle nombre d’éléments factuels incontestables.

                    Si les russes ont été écartés de l’enquête, c’est qu’il n’avaient rien à y faire au sens des conventions internationales. On ne peut pas dire que l’on pour rien dans cette histoire et faire partie de l’enquête. Soient ils affirment que le missile est russe et on pourra écouter leurs experts, soit ils sortent de l’enquête.

                    Alors pourquoi l’Ukraine fait partie de l’enquète ? pourquoi est ce des pays membres de l’OTAN qui ont actuellement des soldats sur le sol ukrainien et qui finance la guerre qui mène l’enquète ? Pourquoi n’est ce pas l’OACI comme exigé par la résolution de l’ONU ? pourquoi y a t il un accord de confidentialité qui a tout à voir avec la loi du silence de la mafia et rien à voir avec le droit international ?

                     2) La CIA n’a pas a craindre que les russes n’ai récupéré des sous-munitions sur le site du crash, car, s’ils l’on fait sans en référer aux enquêteurs officiels il s’agit d’une compromission du site et leur déposition devra être écarté.

                    On a bien compris, tout éléments autres que ceux mis en avant par le département d’état américain et n’accréditant pas ses thèses est pour vous irrecevables. Seuls sont valides les « preuves » de la présence des ADM en Irak, des massacres de« couveuses » du Koweit, ou encore de Timisoara.... Vous n’étes pas crédible. Vous n’etes qu’un propagandiste, médiocre.

                    Donc, si réellement les russes s’étaient présentés sur le site du crash, ils auraient été accompagnés pour établir l’indiscutabilité des faits. S’ils présentent des sous-munitions, qu’est-ce qui prouvera que’elles viennent de ce site ?

                    Les russes n’ont jamais été présent sur le site. Les autorités du Donbass ont receuilli les premiers éléments, dans des conditions affreuses, sous le feu de vos amis pro UE de Kiev refusant tout cessez le feu. Interdisant le passage des experts internationaux... La mission de l’OSCE a salué unaniment la qualité et le sérieux du travail des services de secours et d’urgence du Donbass.

                    3) les seuls radars présents sur les avions de ligne sont des radars météo et on ne parle jamais d’un radar panoramique, ce qui étalit la faiblesse des experts. Les missile air-air ne se guide pas sur les ondes radars d’un avion, car un avion militaire n’utilise son radar que très épisodiquement et les signatures, quand on arrive à les déceler, n’ont rien à voir avec un radar météo. On ne peut pas imaginer un système militaire conçu uniquement pour descendre un avion civil. La poursuite de signatures infrarouges serait beaucoup plus efficaces pour le guidage du missile, mais le missile serait arrivé dans les moteur, ce qui n’est pas le cas.

                    pur spéculation : il n’y a d’ailleurs par que des radars météo sur un avion civil

                    4) Ce radar météo n’était probablement pas en service, la météo étant parfaitement claire, ce radar était totalement inutile lors de ce vol.

                    pure spéculation. On se demande d’ailleurs pourquoi l’avion a été dévié de sa route alors que la météo était parfaitement claire.

                    5) la densité des trous observés sur les photos n’est pas compatible avec les sous-munition décrites. 2000 à 4000 projectiles lancés à moins d’un mètre donnerait plusieurs centaines de trous de petites taille. Ce n’est absolument pas le cas. Je n’imagine pas ce type de munitions sur un missile antiaérien à moyenne portée, car l’explosion peut avoir lieu à plus de 50m pour des raisons d’optimisation du guidage (taille des dérives en particulier) et l’énergie de ces munitions aurait disparue avant d’atteindre la cible.

                    parce que vous disposez des photos vous ? feriez vous partie de cette très fermée commission d’enquète ?

                    6) une explosion au dessus du cockpit n’est ps compatible avec un missile air/air qui est toujours en tir tendu. Il s’agit bien d’un missile sol/air.

                    c’est vous qui le dite. d’autres disent le contraire.... Peut on avoir l’avis de l’OACI dans une enquète indépendante ?

                    7) la présence d’un Su-25 à proximité du Boeing est loin d’être établie dans un document incontestable. Tout ce que j’ai vu était du même niveau que ce document.

                    le contrôle aérien russe l’a détecté, de même que le fonctionnement de batterie de missiles BUK de la junte de Kiev.....
                    Je rappelle que Kerry a déclaré connaitre l’emplacement de tir du missile sol air, et bien on attend toujours qu’il publie la preuve de ce tir et le lieu de ce tir....



                  • Pascal L 14 septembre 2015 12:45

                    @taktak
                    Décidément, vous prenez beaucoup de temps pour exposer votre incompétence.

                    1) Je ne travaille pas sur l’accusation de J Kerry, car je n’ai aucun des éléments qu’il a à sa disposition. Mais rien que les éléments connus du public permettent de se faire une idée et il faudra attendre la publication du rapport d’enquête pour en savoir plus. En tout cas, les experts russes ou américains ne seront jamais pris en compte dans le rapport officiel s’ils restent anonymes.
                    L’Ukraine fait partie de l’enquête puisque l’accident a eu lieu sur son territoire et les rebelles du Dombass ne sont pas membres de l’OACI. L’OACI ne peut que déléguer a des pays membres qui ont les laboratoires nécessaires pour un travail d’enquête.
                    2) C’est le travail normal des enquêteurs. Tout ce qui ne peut être authentifié est exclu. Que se passerait-il si on fabriquait des fausses preuves contre vous ? Pourquoi voudriez-vous qu’elles soient prises en compte lorsque cela vous arrange ?
                    Vous travestissez la vérité quand vous affirmez que c’est Kiev qui a empêché les enquêteurs d’aller sur un territoire qu’ils ne contrôlent pas. Par ailleurs c’est vous qui affirmez que ce sont mes amis. Je n’ai pas d’amis dans la région. 
                    3) Et quels autres radars peut-il y avoir sur un avion civil ? Il n’y a qu’un seul emplacement possible dans le nez. Dans les zones non couvertes par le contrôle aérien, les avions s’auto-contrôlent par la radio en envoyant leur position. Même les systèmes d’anti-collision n’utilisent pas de radar embarqué. Le radar météo n’est pas actif lorsqu’il n’est pas nécessaire. Il ne sert à rien de dépenser inutilement de l’énergie. Montrez-moi des procédures qui demandent le contraire.
                    5) Je n’ai vu que les photos accessibles sur le forum d’AgoraVox qui comprennent des photos où l’on voit bien les impacts de shrapnells. Montrez donc des photos avec les centaines d’impacts.
                    6) Citez des sources crédibles. Les seuls missiles qui penvent exploser à l’extérieur et au dessus de la cible sont des missiles sol/air de moyenne/longue portée. Touvez moi un missile de type différent qui est capable de faire cela.
                    7) Le contrôle aérien civil russe ne peut pas avoir détecté un avion sans transpondeur. Seuls les militaires peuvent travailler sur des images radar brutes et les militaires russes n’ont rien dit. Les photas publiés sur le net sont des très grossiers montages.
                    Si Kiev a des missiles BUK, ceux-ci sont d’une ancienne génération qui ne peut pas atteindre une cible a cette altitude. Vous vous contredisez en citant des BUK. Les preuves de Kerry ne seront jamais accessibles au public, sauf si elles ont été confiées aux Néerlandais. J’imagine qu’il y a de grosses tractations dans les chancelleries car il se susure que le régiment qui a lancé le missile est connu, mais cette information ne sera exploitable que lorsque les sources pourront être authentifiées. En attendant, on ne peut conclure.

                    Votre idéologie vous aveugle et la vérité ne vous intéresse pas. Souffrez que cette attitude soit contestée sur le Net.

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