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Nicolas Sarkozy reçoit Hugo Chavez pour parler otage

Le président français Nicolas Sarkozy va recevoir mardi à déjeuner le président vénézuélien Hugo Chavez. La raison principale est de demander au président vénézuélien où en sont ses démarches pour essayer d’obtenir la libération de la plus connue des dizaines d’otages de la FARC en Colombie, Ingrid Betancourt.

J’ai bien peur que le Quai d’Orsay serve mal le président français. Cela n’est pas la faute de Bernard Kouchner qui fait du bon boulot là où on a besoin de lui. Mais M. Kouchner ne peut pas tout faire : je doute beaucoup que l’Afrique et le Moyen-Orient lui laissent le temps nécessaire pour pouvoir bien comprendre l’imbroglio colombo-vénézuelien. Donc il faut supposer qu’il y a quelqu’un au Quai qui s’occupe de ces sujets.

Evidement après ses succès relatifs en Libye et au Tchad, il semble que le président français ait pris goût à ces coups d’éclats qui le maintiennent sur le devant des pages de la presse. C’est plus ou moins ce que Chavez fait, mais avec beaucoup moins d’élégance et de style que Nicolas Sarkozy. Pour le panache, la France c’est quand même la France, même encore de nos jours. Nous ne savons pas encore très bien ce que va nous coûter cette diplomatie « high flying », mais nous pouvons être sûrs qu’il y a une note derrière tout cela. Cette note pour une intromission dans le guêpier de la Farc et ses voisins d’être beaucoup plus salée que ce que le gouvernement français puisse imaginer en ce moment.

Tout d’abord, quelle est cette obsession à vouloir libérer Ingrid Betancourt ? Ici, au Venezuela, Ingrid n’est simplement qu’un otage parmi tant d’autres. Oh, on n’est pas méchant, on compatit pour elle, c’est affreux d’être pris en otage pour si longtemps pour des raisons tant politiques que mercenaires. Mais voyez-vous, au Venezuela, même nous avons au moins 47 citoyens en captivité d’après le gouvernement et plus de 150 d’après les ONG qui s’occupent des otages. Même si le gouvernement avait les chiffres exacts, il est quand même scandaleux que celui-ci admette la croissance constante du numéro d’otages vénézuéliens : deux en 2001 et en 2002, trois en 2003, cinq en 2004, six en 2005, onze en 2006 et dix-huit en 2007 au 27 août (chiffre qui a augmenté depuis). Peut-être le président Sarkozy pourra avoir la gentillesse de demander à Hugo Chavez de s’occuper des otages vénézuéliens aussi, de nous en faire libérer quelques-uns avec Ingrid, histoire de faire un prix de gros ? Et je ne vous parle même pas des dizaines et des dizaines d’otages de la Farc en Colombie, je ne fais que prêcher pour ma paroisse.

Mais il y a plus grave : le président français risque de se faire berner par Hugo Chavez. Celui-ci fait face à une campagne électorale plutôt difficile alors il cherche à changer la constitution de 1999 de façon profonde. Ces changements-là rendront pratiquement impossible toute alternance politique soit avec une opposition, soit même à l’intérieur du mouvement chaviste. Certains comme M. Ramonet du Diplomatique voudraient nous faire croire à un changement démocratique, mais la vérité est que, avec la modification de 69 articles (69 !), Chavez deviendra président à vie et l’opposition aura du mal à s’accrocher même à quelques mairies. Par exemple, l’équivalent de Neuilly dans la région de Caracas, Chacao, pourrait être ravie à l’opposition sur simple décret présidentiel pour créer une « zone spéciale de développement » de nature provisoire, le provisoire étant déterminé par l’exécutif du palais présidentiel et non pas par les habitants du lieu dit (une discussion approfondie sur certains articles de cette nouvelle constitution peut être lue ici en anglais ou en espagnol, discussion réalisée par un groupe d’internautes liés à mon blog).


En d’autres mots, Nicolas Sarkozy est en train d’aider indirectement Hugo Chavez à mettre fin d’une façon légale à la démocratie vénézuélienne en lui offrant à un moment délicat une plate-forme internationale que Chavez saura très bien exploiter. Il est d’ailleurs fort curieux de voir des doutes exprimés chez le Parti socialiste français qui a l’air plus informé que le gouvernement sur la réalité vénézuélienne. Libération et Le Monde depuis 2-3 ans ont d’ailleurs été en général plutôt très critiques envers Chavez. D’ailleurs Le Monde, lui, reçoit Chavez avec un éditorial des plus sévères.

Il est bon de rappeler que déjà le président Chavez a malmené les intérêts français au Venezuela. Il y a encore trois ans, Total pensait avoir de juteux contrats au Venezuela. Ils avaient tout fait pour cela, tous les ronds de jambes possibles, même, la rumeur court, en refusant d’employer des Vénézuéliens d’opposition. Et tout cela pour rien, Total s’est fait expulser comme bien d’autres compagnies.

Hugo Chavez n’a aucune parole, ne pense qu’à ses intérêts personnels et fera payer très cher toute faveur qui lui sera demandée. Il traira dès que cela lui conviendra. Il suffit de regarder les derniers événements avec Zapatero et le roi d’Espagne qui pourtant firent tout leur possible pour l’amadouer. Une fois que Chavez fut reçu par le roi, que Zapatero le fit briller à Caracas, cela devint rapidement une descente au enfers pour le pauvre Moratinos pourtant, dit-on, ami et conseillé par Ramonet qui pourtant a chanté les louanges de Chavez avec un goût douteux.

Il est quand même assez grave que, pour des intérêts qui ne sont même pas très clairs pour la France, son gouvernement veuille prendre des risques graves, aider à faire la fortune d’autocrates en puissance, tout ça pour libérer une otage qui pour plus célèbre qu’elle soit n’en est qu’une parmi tant d’autres. On pourrait souhaiter un peu plus d’insistance de la part de la France au sujet des autres otages qui eux souvent sont des victimes tout à fait innocentes. N’oublions pas qu’Ingrid s’est fait prendre dans une zone où l’armée colombienne ne lui garantissait pas la moindre protection et où elle est quand même allée pour essayer de remonter dans les sondages d’opinions qui la plaçaient très loin derrière Uribe il y a cinq ans. Il est bon de reconnaître son risque et son audace, mais cela n’est pas une raison pour risquer l’avenir des autres otages, et même du peuple vénézuélien. Les trois cents manifestants vénézuéliens qui se sont réunis à Paris ce week-end malgré les grèves ont montré leur inquiétude face aux possibles conséquences de la visite de Chavez. J’en ai tiré la photo qui illustre la conclusion de ce billet.



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Les réactions les plus appréciées

  • Par Dégueuloir (---.---.---.86) 20 novembre 2007 14:23
    Dégueuloir

    encore une occasion médiatique de « dégueuler » sur Chavez,et je vois qu’ils ne s’en privent pas,on a guère entendu ces gens lors de l’élection de bush en 1999,ou plutôt de parodie d’élection ! et encore pire en 2004 (il n’y avait pas d’observateur étranger pour controler les élections US) ! certains parlent même de dictateur Chavez...mais que dire de bush ??quant à comparer Sarkosy à Chavez,il n’y guère que Lerma qui puisse le faire......je suis au moins d’accord sur une chose avec Chavez,quand il dit que bush et sa junte sont le diable......Pour les résultats économiques du Vénézuela,Sarkosy doit en rêver,au fond de sa conscience

    L’économie vénézuélienne sous Chavez par Luis Sandoval, Mark Weisbrot

    L’économie du Venezuela a connu un rythme de croissance assez rapide - 10,3% en 2006 - après avoir touché le fond au cours de la récession de 2003. L’opinion la plus répandue sur cette expansion actuelle du pays se résume à évoquer la « manne pétrolière », stimulée comme par le passé par les prix élevés du baril, et à prédire une inévitable « banqueroute » résultant d’une chute à venir de ces prix ou d’une mauvaise gestion du gouvernement en matière de politique économique.

    Il existe pourtant une grande quantité de données qui vont à l’encontre de ces prévisions. La croissance économique du Venezuela a connu un grave effondrement dans les années 80 et 90 après un pic du Produit Intérieur Brut (PIB) réel en 1977. Sa situation est similaire à celle de la région dans son ensemble, qui, depuis 1980, a réalisé les pires performances en matière de croissance économique depuis plus d’un siècle.

    Hugo Chavez Frias a été élu président en 1998 et est entré en fonction en 1999. Les quatre premières années de son administration ont été marquées par une grande instabilité politique qui a eu un effet négatif sur l’économie du pays. Cette situation culmina avec le coup d’Etat qui chassa provisoirement le gouvernement constitutionnel en avril 2002 et avec la désastreuse « grève » pétrolière de décembre 2002 à février 2003. Celle-ci plongea le pays dans une grave récession économique au cours de laquelle le Venezuela vit son PIB chuter de 24%.

    Mais cette situation politique a commencé à se stabiliser à partir du second semestre de 2003 jusqu’à aujourd’hui, favorisant une reprise puis une accélération de l’expansion économique. Le PIB réel (c’est à dire corrigé par les effets de l’inflation) a crû de 76% depuis son niveau le plus bas lors de la récession de 2003. Il est probable que les politiques fiscales et monétaires expansionnistes, ainsi que le contrôle des changes mis en oeuvre par le gouvernement, ont contribué à cet essor spectaculaire. Les dépenses du gouvernement ont augmenté de 21,4% du PIB en 1998 à 30% en 2006. Les taux réels d’intérêts à court terme ont été négatifs pendant pratiquement toute la période de récupération économique.

    Au cours de cette période, les revenus du gouvernement ont augmenté encore plus vite que les dépenses, passant de 17,4% du PIB à 30%, ce qui lui a permis de boucler un budget en équilibre pour 2006. Le gouvernement a planifié ses dépenses sur base de prévisions prudentes par rapport au prix du pétrole. Pour 2007 par exemple, le plan budgétaire prévoyait un prix de 29 dollars le baril, soit un chiffre inférieur de 52% à la moyenne du prix de vente du baril vénézuélien au cours de l’année précédente. Autrement dit, le gouvernement a toujours maîtrisé ses dépenses vu que les prix pétroliers ont toujours été plus élevés que ce qui avait été prévu dans le budget. Mais, évidemment, si les prix du pétrole chutent, les dépensent publiques devront être revues à la baisse.

    Toutefois, le Venezuela dispose de réserves monétaires confortables auxquelles il peut avoir recours en cas de chute des prix. Une baisse de 20% ou plus pourrait être absorbée par les réserves internationales officielles qui atteignent aujourd’hui quelque 25 milliards de dollars, une somme d’ailleurs amplement suffisante pour annuler toute la dette extérieure du pays. De plus, ce montant ne reprend pas d’autres comptes de l’Etat vénézuélien à l’étranger dont le total est estimé entre 14 et 19 milliards de dollars. Avec une dette extérieure relativement faible (14,6% du PIB), le gouvernement pourrait en outre accéder aux marchés de crédit internationaux en cas de chute des prix pétroliers.

    D’autre part, il est peu probable que les prix pétroliers connaissent un effondrement dans un futur proche. Le pronostic à court terme publié le 10 juillet dernier par l’Agence d’information sur l’énergie des Etats-Unis (US Energy Information Agency) prévoit des prix pétroliers tournant autour de 65,56 dollars le baril pour 2007 et de 66,92 dollars pour 2008. Apparemment, le risque le plus réel est celui de changements brutaux et imprévus dans l’offre de pétrole - particulièrement au vu de la situation instable au Moyen Orient. Dans un tel scénario, une diminution de l’offre provoquerait une nouvelle flambée des prix et non leur chute.

    Le gouvernement de Chavez a augmenté très significativement les dépenses sociales, tant dans le domaine de la santé que dans ceux de l’éducation ou de l’alimentation. Le contraste le plus frappant avec le passé concerne la santé. En 1998, par exemple, il y avait 1 628 médecins prodiguant des soins de première ligne à 23,4 millions d’habitants. Aujourd’hui, ils sont 19 571 pour une population de 27 millions de personnes. De 1998 à aujourd’hui, le nombre de salles d’urgences est passé de 417 à 721, celui des centres de rééducation, de 74 à 445 et celui des centres d’attention médicale primaire, de 1 628 à 8 621, dont 6 500 sont situés dans les quartiers pauvres. Depuis 2004 jusqu’à aujourd’hui, 399 662 personnes ont été opérées des yeux et ont recouvré la vue. En 1999, 335 personnes infectées par le virus du sida bénéficiaient d’un traitement anti-rétroviral dans les services de santé publique. En 2006, ils étaient au nombre de 18 538.

    Le gouvernement vénézuélien a également énormément élargi l’accès aux aliments subsidiés. En 2006, il y avait dans tout le pays 15 726 établissement commercialisant des aliments à prix subsidiés (permettant une économie moyenne de 27% et 39% en comparaison avec les prix du marché, respectivement, de 2005 et de 2006), bénéficiant ainsi à 67% de la population en 2005 et à 47% en 2006. En outre, les programmes spéciaux destinés aux personnes vivant dans une extrême pauvreté ont été étendus : les maisons d’alimentation et le programme de distribution gratuite par exemple. En 2006, 1,8 million d’enfants ont bénéficié du programme d’alimentation scolaire, contre 252 000 en 1999.

    L’accès à l’éducation a également été considérablement augmenté. Par exemple, le nombre d’élèves dans les écoles bolivariennes de l’enseignement primaire est passé de 271 593 pendant l’année scolaire 1999/2000 à 1 098 489 en 2005/2006. En outre, plus d’un million de personnes ont participé aux programmes d’alphabétisation pour adultes.

    Les dépenses sociales du gouvernement central ont connu une croissance exponentielle, passant de 8,2% du PIB à 13,6% en 2006. En termes réels (corrigés par l’inflation), les dépenses sociales par personne ont augmenté de 170% dans la période 1998-2006. Notons que celles réalisées par l’entreprise pétrolière nationale PDVSA ne sont pas prises en compte par ces chiffres. Or, ces dépenses se sont élevées à 7,3% du PIB en 2006. Si nous ajoutons cette donnée, les dépenses sociales totales ont représenté 20,9% du PIB en 2006, ce qui constitue une croissance d’au moins 314% par rapport à 1998 (en termes de dépenses sociales réelles par personne).

    Le taux de pauvreté a rapidement diminué, passant de 55,1% en 2003, le chiffre le plus haut, à 30,4% en 2006 - comme on aurait pu le prévoir au vu de la forte croissance économique des trois dernières années-, soit une diminution de 31%. Cependant, ce taux ne prend pas en compte l’augmentation de l’accès à la santé et à l’éducation pour les plus pauvres. Les conditions de vie de la population pauvre se sont ainsi significativement améliorées, bien plus que ce que n’indique la réduction substantielle de la pauvreté dans les chiffres officiels qui ne mesurent que les revenus monétaires que les gens reçoivent en poche . Le taux de chômage a également connu une diminution substantielle, atteignant 8,3% en juin 2007, soit le niveau le plus bas de la décennie, à comparer avec le taux de 15% en juin 1999 et de 18,4% en juin 2003 (à la fin de la récession). Le taux d’emploi dans le secteur formel a connu quant à lui une hausse significative depuis 1998, passant de 44,5% à 49,4% de la population économiquement active.

    Les défis principaux qu’affronte l’économie du pays concernent le taux de change et l’inflation. La monnaie vénézuélienne est assez surévaluée. Le gouvernement est réticent à la dévaluer, car cela augmenterait l’inflation - dont le niveau actuel est de 19,4%. Du fait du contrôle gouvernemental sur le taux de change et d’un excédent budgétaire important (8% du PIB), il n’y rien qui peut obliger le gouvernement à dévaluer dans un proche avenir. Mais cela représente tout de même un problème à moyen terme car malgré la stabilisation de l’inflation, cette dernière détermine le taux de change réel de la monnaie vénézuélienne (le « Bolivar »). De ce fait, les importations sont rendues artificiellement bon marché tandis que les exportations en produits non pétroliers sont beaucoup trop chères sur le marché mondial, affectant ainsi le secteur commercial et créant une situation intenable à terme. Cela rend en outre beaucoup plus difficile la diversification de l’économie et la possibilité de rompre la dépendance au pétrole.

    L’inflation, qui atteint donc aujourd’hui 19,4%, est, en soi, un problème. Il faut toutefois signaler qu’une situation d’inflation à deux chiffres dans un pays en développement n’est pas comparable à un même phénomène dans un pays européen ou aux Etats-Unis. L’inflation au Venezuela était beaucoup plus élevée dans les années antérieures au gouvernement Chavez, atteignant un taux de 36% en 1998 et même 100% en 1996. Elle a connu une diminution continue au cours de la phase actuelle de récupération ; de 40% en février 2003, elle a diminué de 10,4% par an depuis lors avant de remonter au taux actuel et de se stabiliser.

    Du fait de son excédent budgétaire important, de ses grandes réserves en monnaie étrangère et de sa relativement faible dette extérieure, le gouvernement dispose de différents instruments pour stabiliser et réduire l’inflation - ou pour éventuellement ajuster sa monnaie - sans devoir sacrifier la croissance de l’économie. Tout semble indiquer que le gouvernement est décidé à maintenir un taux de croissance élevé. Ainsi, aujourd’hui, il n’y a pas de signaux indiquant que l’expansion économique actuelle arrive à son terme dans un futur proche.

    Pour terminer, notons que les mesures du gouvernement vénézuélien tendant à augmenter la participation de l’Etat dans l’économie n’ont pas donné lieu à des nationalisations à grande échelle, ni à des politiques publiques de planification et elles ont évité d’obliger l’État à assumer des fonctions administratives de l’économie qui dépassent ses capacités actuelles. Le gouvernement n’a même pas augmenté significativement la part du secteur public dans l’économie. Les dépenses gouvernementales tournent autour de 30% du PIB, ce qui reste très en deçà des pays capitalistes européens tel que la France (49%) ou la Suède (52%).

  • Par Dégueuloir (---.---.---.86) 20 novembre 2007 18:29
    Dégueuloir

    juste pour se faire plaisir.....,duquenal dit que total s’est fait expulsé du Vénézuela,et bien tant mieux ! les cafards et sangsues du pétrole bouté du pays,ça c’est une bonne nouvelle,puissent d’autres pays en faire autant !!! ...lol

  • Par tal (---.---.---.217) 20 novembre 2007 15:52

    @ Dégueuloir.

    «  »encore une occasion médiatique de « dégueuler » sur Chavez,et je vois qu’ils ne s’en privent pas,...«  »

    Dans ce préambule à l’article que vous souméttez à notre sagacité, joint à votre conclusion :

    «  »ah,j’oubliais,article de pure désinformation lamentable....je zappe«  »

    vous résumez l’éssentiel.

    Comme vous j’ai lu le papier de Duquenal smiley sur le sujet ,et tout au long j’étais partagé entre le fou-rire et la nausée.Avotre exemple je zappe...

    No comment !

    Merci milles fois.

    Bien à vous smiley

    Talec.

  • Par Bleu Montréal (---.---.---.2) 20 novembre 2007 18:14

    Mensonge dans l’article :

    33 articles sur 335 seront modifiés et non 69 comme indiqué dans le torchon de Duquenal.

    Personnellement, j’estime le peuple vénézuélien et ce sera à lui de décider le 2 décembre 2007 par voix référendaire s’il veut ou non un changement à la constitution. J’ai confiance en l’intelligence collective des Vénézuéliens. Ce qui est véhiculé à l’international (par Aznar entre autres) n’est que calomnie.

    Je n’ai pas l’impression que vous respectiez les voix démocratiques dans votre pays.

    Eh oui, cher Duquenal, je ne change guère car je suis cohérent.

Réactions à cet article

  • Par lerma (---.---.---.24) 20 novembre 2007 09:46
    tvargentine.com

    Revoila notre ami « rédacteur » revisioniste ,grand ami des ex-dictatures d’Amérique du Sud ,qui ne supporte pas que de nouveaux dirigeants élus democratiquement dans leur pays par le suffrage universel,répartissent équitablement les richesses de leur pays.

    C’est affreux affreux affreux !!!!!! smiley smiley smiley

    Voila maintenant la synthèse entre anti-Sarkozy primaire et anti-Chavez primaire,mais soyons certain que la sauce ne prendra pas,car ce n’est que de la haine.

    Chavez,comme Sarkozy ,réforment leur pays pour une plus grande justice sociale entre les citoyens

  • Par morice (---.---.---.98) 20 novembre 2007 09:57
    morice

    On peut appeler cela une réunion d’autocrates, alors ?

  • Par Vilain petit canard (---.---.---.249) 20 novembre 2007 11:04
    Vilain petit canard

    Décidément, que ne ferait-on pas pour passer à la télé ? Nicolas Ier, Grand Sauveur d’otages et de victimes, reçoit Chavez pour se montrer comme LE sauveur de LA cause nationale Ingrid Betancourt (comme d’habitude, avec un seul argument : il l’a promis, il le fait, il est trop fort et il ment jamais).

    Laquelle Ingrid est allée se faire prendre pour se faire élire, courageusement, certes, mais elle y a été tête baissée. Son comité de soutien, très bien vu de l’intelligentsia, mentionne au moins qu’elle n’est pas la seule otage retenue par les FRAC.

    Chavez, lui, veut se présenter comme le Grand Intercesseur, le Khadafi de l’Amérique du Sud, l’Homme sur qui il faut compter. Alors que c’est une espèce de Perón, Evita en moins, et repeint aux couleurs castristes. Je suis très circonspect sur sa volonté de vouloir aider... comme le suggère l’auteur, on va se faire avoir, je le sens venir.

    Si vous voulez mon avis, on se prépare à faire évoluer tout ça en nouvelle affaire Claustre, c’est-à-dire : on va payer. Giscard avait envoyé le commandant Galopin, on a envoyé un Hercules C-130, ça a fait couler moins de sang, mais on est déjà ridicules, c’est toujours ça de gagné.

    Tant mieux pour Ingrid Betancourt, mais... et les 150 autres, qui n’ont pas la chance d’avoir un passeport français, et ne sont donc pas soutenus par les medias dédiés à la gloire du Grand Sauveur ?

    Insensiblement, on a changé de politique de récupération d’otages. Avant, on clamait qu’on ne paierait jamais, et on faisait appel à des intermédiaires plus ou moins pittoresques, parfois carrément douteux. C’était hypocrite, mais l’un dans l’autre, ça ne fonctionnait pas si mal, chacun pouvait sortir la tête haute.

    Maintenant, priorité au spectacle : on se jette à la télé, on inonde les journaux, on braille que c’est très important, qu’on y met tous nos moyens (ce qui de plus, fait monter les prix), et on appelle publiquement tous les médiateurs possibles, à condition qu’ils soient télévisuels. Khadafi et Cecilia, plutôt que Didier Julia, ça le fait mieux au 20 heures, vous êtes bien d’accord... On en profite au passage pour leur refiler notre camelote (centrales nucléaires, TGV, etc.).

    Je ne suis pas sûr que les otages « sauvés » s’en portent mieux, pas plus que le prestige du pays. En tout cas, je suis sûr que ça affaiblit notre position ans la négociation.

  • Par raki (---.---.---.119) 20 novembre 2007 12:22

    l’élégance de Sarkosy on l’a encore vu chez les pêcheurs il y peu de temps,la grand classe j’ai jamais vu un président français de droite comme de gauche aussi ridicule, puis tout les garrants du savoir vivre étaient outrés du language colérique de ce pêcheur,mais nicolas n’a t’il pas lancé ce nouveau style « carcher »« racaille »... ?

  • Par Emmanuel (---.---.---.250) 20 novembre 2007 12:30

    « Evidement après ses succès relatifs en Libye et au Tchad, il semble que le président français ait pris goût à ces coups d’éclats qui le maintiennent sur le devant des pages de la presse. C’est plus ou moins ce que Chavez fait, mais avec beaucoup moins d’élégance et de style que Nicolas Sarkozy. Pour le panache, la France c’est quand même la France, même encore de nos jours. »

    Haha, c’est de l’humour ? Ma poissonnière a plus de panache, que notre excité de service, de la caillera de seconde zone, la grande classe :

    http://www.dailymotion.com/video/x3...

  • Par chmoll (---.---.---.1) 20 novembre 2007 13:09
    chmoll

    rien d’tel qu’un bon gueul’ton entre un dictateur,et un futur dictateur ça doit donner ça,bon hugo donne moi un os,que j’puisse balancer ça a ma chaine TV (TF1) parait que j’dégringole dans las sondages

    au fait TF1,vont tous passer au statut de fonctionnaire ?

    • Par Dégueuloir (---.---.---.86) 20 novembre 2007 14:23
      Dégueuloir

      encore une occasion médiatique de « dégueuler » sur Chavez,et je vois qu’ils ne s’en privent pas,on a guère entendu ces gens lors de l’élection de bush en 1999,ou plutôt de parodie d’élection ! et encore pire en 2004 (il n’y avait pas d’observateur étranger pour controler les élections US) ! certains parlent même de dictateur Chavez...mais que dire de bush ??quant à comparer Sarkosy à Chavez,il n’y guère que Lerma qui puisse le faire......je suis au moins d’accord sur une chose avec Chavez,quand il dit que bush et sa junte sont le diable......Pour les résultats économiques du Vénézuela,Sarkosy doit en rêver,au fond de sa conscience

      L’économie vénézuélienne sous Chavez par Luis Sandoval, Mark Weisbrot

      L’économie du Venezuela a connu un rythme de croissance assez rapide - 10,3% en 2006 - après avoir touché le fond au cours de la récession de 2003. L’opinion la plus répandue sur cette expansion actuelle du pays se résume à évoquer la « manne pétrolière », stimulée comme par le passé par les prix élevés du baril, et à prédire une inévitable « banqueroute » résultant d’une chute à venir de ces prix ou d’une mauvaise gestion du gouvernement en matière de politique économique.

      Il existe pourtant une grande quantité de données qui vont à l’encontre de ces prévisions. La croissance économique du Venezuela a connu un grave effondrement dans les années 80 et 90 après un pic du Produit Intérieur Brut (PIB) réel en 1977. Sa situation est similaire à celle de la région dans son ensemble, qui, depuis 1980, a réalisé les pires performances en matière de croissance économique depuis plus d’un siècle.

      Hugo Chavez Frias a été élu président en 1998 et est entré en fonction en 1999. Les quatre premières années de son administration ont été marquées par une grande instabilité politique qui a eu un effet négatif sur l’économie du pays. Cette situation culmina avec le coup d’Etat qui chassa provisoirement le gouvernement constitutionnel en avril 2002 et avec la désastreuse « grève » pétrolière de décembre 2002 à février 2003. Celle-ci plongea le pays dans une grave récession économique au cours de laquelle le Venezuela vit son PIB chuter de 24%.

      Mais cette situation politique a commencé à se stabiliser à partir du second semestre de 2003 jusqu’à aujourd’hui, favorisant une reprise puis une accélération de l’expansion économique. Le PIB réel (c’est à dire corrigé par les effets de l’inflation) a crû de 76% depuis son niveau le plus bas lors de la récession de 2003. Il est probable que les politiques fiscales et monétaires expansionnistes, ainsi que le contrôle des changes mis en oeuvre par le gouvernement, ont contribué à cet essor spectaculaire. Les dépenses du gouvernement ont augmenté de 21,4% du PIB en 1998 à 30% en 2006. Les taux réels d’intérêts à court terme ont été négatifs pendant pratiquement toute la période de récupération économique.

      Au cours de cette période, les revenus du gouvernement ont augmenté encore plus vite que les dépenses, passant de 17,4% du PIB à 30%, ce qui lui a permis de boucler un budget en équilibre pour 2006. Le gouvernement a planifié ses dépenses sur base de prévisions prudentes par rapport au prix du pétrole. Pour 2007 par exemple, le plan budgétaire prévoyait un prix de 29 dollars le baril, soit un chiffre inférieur de 52% à la moyenne du prix de vente du baril vénézuélien au cours de l’année précédente. Autrement dit, le gouvernement a toujours maîtrisé ses dépenses vu que les prix pétroliers ont toujours été plus élevés que ce qui avait été prévu dans le budget. Mais, évidemment, si les prix du pétrole chutent, les dépensent publiques devront être revues à la baisse.

      Toutefois, le Venezuela dispose de réserves monétaires confortables auxquelles il peut avoir recours en cas de chute des prix. Une baisse de 20% ou plus pourrait être absorbée par les réserves internationales officielles qui atteignent aujourd’hui quelque 25 milliards de dollars, une somme d’ailleurs amplement suffisante pour annuler toute la dette extérieure du pays. De plus, ce montant ne reprend pas d’autres comptes de l’Etat vénézuélien à l’étranger dont le total est estimé entre 14 et 19 milliards de dollars. Avec une dette extérieure relativement faible (14,6% du PIB), le gouvernement pourrait en outre accéder aux marchés de crédit internationaux en cas de chute des prix pétroliers.

      D’autre part, il est peu probable que les prix pétroliers connaissent un effondrement dans un futur proche. Le pronostic à court terme publié le 10 juillet dernier par l’Agence d’information sur l’énergie des Etats-Unis (US Energy Information Agency) prévoit des prix pétroliers tournant autour de 65,56 dollars le baril pour 2007 et de 66,92 dollars pour 2008. Apparemment, le risque le plus réel est celui de changements brutaux et imprévus dans l’offre de pétrole - particulièrement au vu de la situation instable au Moyen Orient. Dans un tel scénario, une diminution de l’offre provoquerait une nouvelle flambée des prix et non leur chute.

      Le gouvernement de Chavez a augmenté très significativement les dépenses sociales, tant dans le domaine de la santé que dans ceux de l’éducation ou de l’alimentation. Le contraste le plus frappant avec le passé concerne la santé. En 1998, par exemple, il y avait 1 628 médecins prodiguant des soins de première ligne à 23,4 millions d’habitants. Aujourd’hui, ils sont 19 571 pour une population de 27 millions de personnes. De 1998 à aujourd’hui, le nombre de salles d’urgences est passé de 417 à 721, celui des centres de rééducation, de 74 à 445 et celui des centres d’attention médicale primaire, de 1 628 à 8 621, dont 6 500 sont situés dans les quartiers pauvres. Depuis 2004 jusqu’à aujourd’hui, 399 662 personnes ont été opérées des yeux et ont recouvré la vue. En 1999, 335 personnes infectées par le virus du sida bénéficiaient d’un traitement anti-rétroviral dans les services de santé publique. En 2006, ils étaient au nombre de 18 538.

      Le gouvernement vénézuélien a également énormément élargi l’accès aux aliments subsidiés. En 2006, il y avait dans tout le pays 15 726 établissement commercialisant des aliments à prix subsidiés (permettant une économie moyenne de 27% et 39% en comparaison avec les prix du marché, respectivement, de 2005 et de 2006), bénéficiant ainsi à 67% de la population en 2005 et à 47% en 2006. En outre, les programmes spéciaux destinés aux personnes vivant dans une extrême pauvreté ont été étendus : les maisons d’alimentation et le programme de distribution gratuite par exemple. En 2006, 1,8 million d’enfants ont bénéficié du programme d’alimentation scolaire, contre 252 000 en 1999.

      L’accès à l’éducation a également été considérablement augmenté. Par exemple, le nombre d’élèves dans les écoles bolivariennes de l’enseignement primaire est passé de 271 593 pendant l’année scolaire 1999/2000 à 1 098 489 en 2005/2006. En outre, plus d’un million de personnes ont participé aux programmes d’alphabétisation pour adultes.

      Les dépenses sociales du gouvernement central ont connu une croissance exponentielle, passant de 8,2% du PIB à 13,6% en 2006. En termes réels (corrigés par l’inflation), les dépenses sociales par personne ont augmenté de 170% dans la période 1998-2006. Notons que celles réalisées par l’entreprise pétrolière nationale PDVSA ne sont pas prises en compte par ces chiffres. Or, ces dépenses se sont élevées à 7,3% du PIB en 2006. Si nous ajoutons cette donnée, les dépenses sociales totales ont représenté 20,9% du PIB en 2006, ce qui constitue une croissance d’au moins 314% par rapport à 1998 (en termes de dépenses sociales réelles par personne).

      Le taux de pauvreté a rapidement diminué, passant de 55,1% en 2003, le chiffre le plus haut, à 30,4% en 2006 - comme on aurait pu le prévoir au vu de la forte croissance économique des trois dernières années-, soit une diminution de 31%. Cependant, ce taux ne prend pas en compte l’augmentation de l’accès à la santé et à l’éducation pour les plus pauvres. Les conditions de vie de la population pauvre se sont ainsi significativement améliorées, bien plus que ce que n’indique la réduction substantielle de la pauvreté dans les chiffres officiels qui ne mesurent que les revenus monétaires que les gens reçoivent en poche . Le taux de chômage a également connu une diminution substantielle, atteignant 8,3% en juin 2007, soit le niveau le plus bas de la décennie, à comparer avec le taux de 15% en juin 1999 et de 18,4% en juin 2003 (à la fin de la récession). Le taux d’emploi dans le secteur formel a connu quant à lui une hausse significative depuis 1998, passant de 44,5% à 49,4% de la population économiquement active.

      Les défis principaux qu’affronte l’économie du pays concernent le taux de change et l’inflation. La monnaie vénézuélienne est assez surévaluée. Le gouvernement est réticent à la dévaluer, car cela augmenterait l’inflation - dont le niveau actuel est de 19,4%. Du fait du contrôle gouvernemental sur le taux de change et d’un excédent budgétaire important (8% du PIB), il n’y rien qui peut obliger le gouvernement à dévaluer dans un proche avenir. Mais cela représente tout de même un problème à moyen terme car malgré la stabilisation de l’inflation, cette dernière détermine le taux de change réel de la monnaie vénézuélienne (le « Bolivar »). De ce fait, les importations sont rendues artificiellement bon marché tandis que les exportations en produits non pétroliers sont beaucoup trop chères sur le marché mondial, affectant ainsi le secteur commercial et créant une situation intenable à terme. Cela rend en outre beaucoup plus difficile la diversification de l’économie et la possibilité de rompre la dépendance au pétrole.

      L’inflation, qui atteint donc aujourd’hui 19,4%, est, en soi, un problème. Il faut toutefois signaler qu’une situation d’inflation à deux chiffres dans un pays en développement n’est pas comparable à un même phénomène dans un pays européen ou aux Etats-Unis. L’inflation au Venezuela était beaucoup plus élevée dans les années antérieures au gouvernement Chavez, atteignant un taux de 36% en 1998 et même 100% en 1996. Elle a connu une diminution continue au cours de la phase actuelle de récupération ; de 40% en février 2003, elle a diminué de 10,4% par an depuis lors avant de remonter au taux actuel et de se stabiliser.

      Du fait de son excédent budgétaire important, de ses grandes réserves en monnaie étrangère et de sa relativement faible dette extérieure, le gouvernement dispose de différents instruments pour stabiliser et réduire l’inflation - ou pour éventuellement ajuster sa monnaie - sans devoir sacrifier la croissance de l’économie. Tout semble indiquer que le gouvernement est décidé à maintenir un taux de croissance élevé. Ainsi, aujourd’hui, il n’y a pas de signaux indiquant que l’expansion économique actuelle arrive à son terme dans un futur proche.

      Pour terminer, notons que les mesures du gouvernement vénézuélien tendant à augmenter la participation de l’Etat dans l’économie n’ont pas donné lieu à des nationalisations à grande échelle, ni à des politiques publiques de planification et elles ont évité d’obliger l’État à assumer des fonctions administratives de l’économie qui dépassent ses capacités actuelles. Le gouvernement n’a même pas augmenté significativement la part du secteur public dans l’économie. Les dépenses gouvernementales tournent autour de 30% du PIB, ce qui reste très en deçà des pays capitalistes européens tel que la France (49%) ou la Suède (52%).

    • Par Dégueuloir (---.---.---.86) 20 novembre 2007 14:34
      Dégueuloir

      ah,j’oubliais,article de pure désinformation lamentable....je zappe

    • Par Daniel Duquenal (---.---.---.226) 20 novembre 2007 14:36
      Daniel Duquenal

      Je vous pose la question en toute simplicité : votre longue tirade avec morceaux choisis du papier indigeste de Weisbrot, ça a quoi à voir avec les otages ? Au lycée sur ma copie il y aurait eu un gros HORS SUJET en lettres rouges.

      Mais si vous voulez parler de Weisbrot, parlons en donc.

      C’est un agent de Chavez, qui fait une partie de son lobby aux USA. Il a même eu des audiences au congrès US pour défendre les intérêts de Chavez. Je ne dis pas que cela soit une raison pour ignorer ses papiers, mais le moins que l’on doive faire c’est de les prendre avec un grain de sel. Je vous fait remarquer qu’avec un pétrole a 100 dollars, cela serait le comble que le Venezuela ne soit pas en croissance économique. Cette croissance a pas grand chose a voir avec les politiques de Chavez. Il a quand même déjà été 9 ans au pouvoir et ses premières trois annees ont été catastrophiques, AVANT le coup d’état de 2002.

      De toute façons, tous les Weisbrot du monde ne pourront pas expliquer comment le Bolivar sous Chavez est tombé de 500 para dollar a 6400 hier à la bourse, sur le marché parallèle. Une des seules monnaies a baisser plus vite que le dollar c’est le bolivar. Faut le faire !! Il explique ça comment Weisbrot ?

    • Par Michel Maugis (---.---.---.160) 21 novembre 2007 04:12
      Michel Maugis

      Michel Maugis @ Daniel Duquenal.

      "De toute façons, tous les Weisbrot du monde ne pourront pas expliquer comment le Bolivar sous Chavez est tombé de 500 para dollar a 6400 hier à la bourse, sur le marché parallèle. Une des seules monnaies a baisser plus vite que le dollar c’est le bolivar. Faut le faire !! Il explique ça comment Weisbrot ?

      Et pourquoi il y a un marché parallèle ?

      Parce que l’accès au dollar est restreint, control des changes.

      Le marché parallèle du dollar n’a jamais été un indicateur de la valeur réelle de la monnaie du pays... sauf pour le malhonnête Duquenal.

    • Par Daniel Duquenal (---.---.---.226) 21 novembre 2007 13:23
      Daniel Duquenal

      Ah c’est vrai Michel ! Vous, vous n’êtes certainement pas un Weisbrot.

    • Par Proudhon (---.---.---.216) 24 novembre 2007 14:35
      Proudhon

      Pour monsieur Daniel Duquenal.

      Donc selon vous les chiffres annoncés içi sont faux ?

      "Le gouvernement de Chavez a augmenté très significativement les dépenses sociales, tant dans le domaine de la santé que dans ceux de l’éducation ou de l’alimentation. Le contraste le plus frappant avec le passé concerne la santé. En 1998, par exemple, il y avait 1 628 médecins prodiguant des soins de première ligne à 23,4 millions d’habitants. Aujourd’hui, ils sont 19 571 pour une population de 27 millions de personnes. De 1998 à aujourd’hui, le nombre de salles d’urgences est passé de 417 à 721, celui des centres de rééducation, de 74 à 445 et celui des centres d’attention médicale primaire, de 1 628 à 8 621, dont 6 500 sont situés dans les quartiers pauvres. Depuis 2004 jusqu’à aujourd’hui, 399 662 personnes ont été opérées des yeux et ont recouvré la vue. En 1999, 335 personnes infectées par le virus du sida bénéficiaient d’un traitement anti-rétroviral dans les services de santé publique. En 2006, ils étaient au nombre de 18 538.

      Le gouvernement vénézuélien a également énormément élargi l’accès aux aliments subsidiés. En 2006, il y avait dans tout le pays 15 726 établissement commercialisant des aliments à prix subsidiés (permettant une économie moyenne de 27% et 39% en comparaison avec les prix du marché, respectivement, de 2005 et de 2006), bénéficiant ainsi à 67% de la population en 2005 et à 47% en 2006. En outre, les programmes spéciaux destinés aux personnes vivant dans une extrême pauvreté ont été étendus : les maisons d’alimentation et le programme de distribution gratuite par exemple. En 2006, 1,8 million d’enfants ont bénéficié du programme d’alimentation scolaire, contre 252 000 en 1999.

      L’accès à l’éducation a également été considérablement augmenté. Par exemple, le nombre d’élèves dans les écoles bolivariennes de l’enseignement primaire est passé de 271 593 pendant l’année scolaire 1999/2000 à 1 098 489 en 2005/2006. En outre, plus d’un million de personnes ont participé aux programmes d’alphabétisation pour adultes.

      Oui ou non ?????

      Et si non, quels sont vos chiffres ?

    • Par Daniel Duquenal (---.---.---.226) 24 novembre 2007 18:19
      Daniel Duquenal

      Proudhon

      Hors sujet.

      Si vous discutiez D’ABORD ce qui apparait dans mon billet je serais plus enclin à vous répondre. Si vous voulez voir mes chiffres, allez lire mon blog. Comme je l’ai déjà écrit plusieurs fois a Michel, j’ai horreur des répétitions stériles (’redundancy’ on dit en anglais, un mot dont la nuance à nos propos ne peut pas être bien traduite).

      De toutes façons soyez honnête : existe-t-il un chiffre que je puisse écrire que les gens de votre bord accepteraient ? Si vous ne croyez pas lisez mes échanges avec Bleu de Montreal que j’ai proprement mouché au sujet des articles de la constitution à modifier. Si sur un chiffre AUSSI OBJECTIF que celui publié dans une page officielle du gouvernement venezuelien il ne peut pas reconnaitre son erreur, comment voulez vous que nous puissions même discuter sur le taux d’alphabétisation au Venezuela ?

      En d’autre mots, démontrez moi d’abord que vous et vos copains pouvez discuter avec moi sans me traiter d’office de menteur et peut être je commencerai à discuter sur les sujets qui vous tiennent à cœur. Appâtez moi.

  • Par jay (---.---.---.81) 20 novembre 2007 14:37

    « Bernard Kouchner qui fait du bon boulot là où on a besoin de lui. » smiley smiley

  • Par tal (---.---.---.217) 20 novembre 2007 15:52

    @ Dégueuloir.

    «  »encore une occasion médiatique de « dégueuler » sur Chavez,et je vois qu’ils ne s’en privent pas,...«  »

    Dans ce préambule à l’article que vous souméttez à notre sagacité, joint à votre conclusion :

    «  »ah,j’oubliais,article de pure désinformation lamentable....je zappe«  »

    vous résumez l’éssentiel.

    Comme vous j’ai lu le papier de Duquenal smiley sur le sujet ,et tout au long j’étais partagé entre le fou-rire et la nausée.Avotre exemple je zappe...

    No comment !

    Merci milles fois.

    Bien à vous smiley

    Talec.

  • Par Bleu Montréal (---.---.---.2) 20 novembre 2007 15:59

    Duquenal le révisioniste et fasciste est de retour !

    Quelle habile manoeuvre digne l’extrême droite vénézuélienne.

    Pour s’immiscer sur un blog Français et être lu, on parle de la visite de Chavez en France sur le sujet des otages en Colombie pour cracher son venin sur la modification de la constitution, qui sera soumise à un référendum national le 2 décembre. Et le « Si » l’emportera, comme d’habiitude.

    Y-a-t’il un lien à part le déni de ce changement au Vénézuéla ? Vous êtes vraiment viscieux M. Duquenal. Pourquoi n’écrivez vous pas directement sur le sujet qui vous tient à coeur ? Vous en avez rien à foutre des otages des FARC ou des otages du gouvernement Colombien. Et vous mentez, Chavez ne centre pas ses négociations sur Ingrid Bettencourt. Il parle à toutes les familles dont un des membres est otage et souhaite la libération d’au moins 50 d’entre eux.

    Et en plus, vous sur-estimez Hugo Chavez et vous méprisez Sarkosy. Je ne crois pas que Sarkosy se fera berner. Ce sera un échange de bonsprocédés, c’est de la politique dont il s’agit Monsieur Duquenal.

    Si vous lisez pour la 1ère fois un article de de ce monsieur Duquenal, méfiez-vous.

    À bon entendeur,

  • Par oblomov (---.---.---.23) 20 novembre 2007 16:12

    La vraie raison de la visite de Chavez est de porter secours à M. Sarkozy dans sa lutte pour la libération de ces otages silencieux ; tenus en otage par les cheminots grévistes ! L’histoire des FARC n’est qu’une feinte !

  • Par Daniel Duquenal (---.---.---.102) 20 novembre 2007 17:44
    Daniel Duquenal

    cher bleue montreal

    je vois que vous ne changez guere. sachez que mon blog anglais m’a pris enormement de temps ces derniers jours. mais surveillez agoravox, je vais vous pondre bientot un petit morceau de choix sur la constitution nouvelle que chavez veut nous fourguer. l’avez vous lue au moins ?

    rassurez vous, je ne me cache pas. et c’est certainemet pas vous qui me chassera d’ici.

  • Par Dégueuloir (---.---.---.86) 20 novembre 2007 18:01
    Dégueuloir

    je vois là un spécialiste de la désinformation en la personne de Duquenal,au vu de ses papiers haineux dans des blogs bien orientés,auriez vous la nostalgie de l’ancien régime vénézuelien appuyé et maintenu au pouvoir par les US,comme ailleurs dans l’Amérique du sud depuis 1 siécle,restez décent mrs duquenal ! renfrognez votre haine de bazar à 2 balles !!! et vous osez parler de « coup d’état » de 2002 ! et le 11/09 c’était quoi ? et en 1999 comment a été élu votre ami bush ...... ? et le coup d’état manqué contre Chavez avec l’aide de Aznar ? (et le roi d’espagne qui demande qu’il se taise,ce roi ferait mieux ,lui, de la boucler et demander pardon au nom de sa famille pour le génocide Espagnol du temps des colonisations......je crois rêvez de tant de mauvaise foi !!! smiley

    • Par tal (---.---.---.217) 20 novembre 2007 18:41

      Vous au moins vous ne l’envoyez pas dire !...Moi perso je l’aurai charcuté un tantinet. smiley en agitant sous ses naseaux la muletta aux couleurs de « l’avant Chavez » Dieu qu’il y aurait matière !!!

      Peut-être est-ce mon gout du sang ?

      Tandis que vous,à peine la bête entrée dans l’arêne que déja vous portez l’estocade finale ! smiley

      C’est une question de style...

      Bravo ! smiley

      Talec.

  • Par Bleu Montréal (---.---.---.2) 20 novembre 2007 18:14

    Mensonge dans l’article :

    33 articles sur 335 seront modifiés et non 69 comme indiqué dans le torchon de Duquenal.

    Personnellement, j’estime le peuple vénézuélien et ce sera à lui de décider le 2 décembre 2007 par voix référendaire s’il veut ou non un changement à la constitution. J’ai confiance en l’intelligence collective des Vénézuéliens. Ce qui est véhiculé à l’international (par Aznar entre autres) n’est que calomnie.

    Je n’ai pas l’impression que vous respectiez les voix démocratiques dans votre pays.

    Eh oui, cher Duquenal, je ne change guère car je suis cohérent.

    • Par Dégueuloir (---.---.---.86) 20 novembre 2007 18:29
      Dégueuloir

      juste pour se faire plaisir.....,duquenal dit que total s’est fait expulsé du Vénézuela,et bien tant mieux ! les cafards et sangsues du pétrole bouté du pays,ça c’est une bonne nouvelle,puissent d’autres pays en faire autant !!! ...lol

    • Par Daniel Duquenal (---.---.---.226) 21 novembre 2007 04:05
      Daniel Duquenal

      Effectivement mon très cher bleu Montréal votre ignorance du Venezuela est très cohérente.

      Je vous renvoie, si votre espagnol vous le permet, à la page même du conseil électoral vénézuelien, appelé aussi « ministère des élections » au vu de son extraordinaire partialité au profit de Chavez. Là, à la fin du document PDF, si vous ne voulez pas vous farcir tout le texte, vous pourrez vous même compter tous les articles sujets a la reforme. Je crois qu’il y en a un peu plus de 33.

      http://www.cne.gov.ve/elecciones/re...

      Vous voyez, il y a une petite différence entre moi et mes criques ici : moi, c’est au Venezuela que j’habite. Et si peut être je me trompe sur les motifs de Chavez, les faits, eux, je les connais. Et certainement beaucoup mieux que vous il semblerait.

      Mais ne vous inquiétez pas, je n’attends pas vos excuses à ce sujet, je connais fort bien les limites des gens qui me critiquent à votre façon.

      Si vous voulez me contrer plus efficacement il va falloir faire vos devoirs.

  • Par moebius (---.---.---.36) 20 novembre 2007 21:09

    alors d’accord avec Ierma en gros, vous etes à l’extreme et avez du gout pour les gros cons et la totalité et retirez ce portrait de baudelaire de son vivant il vous aurez sans doute conchiez

  • Par vivelecentre (---.---.---.53) 20 novembre 2007 21:20

    Saluons ici la grande tolerance des soutiens au nouveau despote sud americain, au narcissique marxiste

    comme le regime que nous prepare chavez , ses soutiens ici font preuve de leur grand esprit democratique et du respect des avis contraires taxès aussitot de revisioniste si on ne respecte pas l’histoire officielle de ce nouveau caudillot.

    Navrant quand même ce nouvel aveuglement pour un nouvel heros marxiste qui leur permettrait de sauver leur engagement ideologie mais dont les malheureux exemples du 20eme siecle sont tous de sinistre memoire

    Les lecons du passé, l’aveuglement dont on fait preuve les intellectuels soutenant ces ideologies n’ont apparement, pas suffit...

    • Par Philou017 (---.---.---.234) 20 novembre 2007 23:07
      Philou017

      Que le socialisme ait commis de graves erreurs est un fait. Que certains passent leur temps à faire des proces d’intention à Chavez ou à le dénigrer en répandant la plus vile désinformation est autre chose.

      Et que dire du désastre du libéralisme en cours ? Un socialisme démocratique et bien pensé peut faire infiniment mieux. Chavez me parait tout sauf un idéologue et je pense qu’il saura éviter les pieges que les apparatchiks des expériences passées n’ont pas su éviter. Quand à nous resservir la litanie de l’assimilation socialisme=dictature communiste, merci de nous l’éviter.

    • Par vivelecentre (---.---.---.151) 21 novembre 2007 00:11

      Si chavez fait adopter son projet de nouvelle constitution, alors il sera trop tard pour les proces d’intentions...

      Mais ce n’est peut etre pas joué, malgré la force de son clientelisme (merci l’envollée du petrole) , son populisme et ses vrais talents d’orateur

      Les etudiants tentent de s’opposer et même les proches amis de Chavez prennent conscience du dangers de lui donner tout les pouvoirs Les demissions s’enchaine, cela sera t’il suffisant ?

      L’amerique Latine pensait s’etre enfin debarasser de ces caudillots, esperons un salutaire sursaut pour que ce ne soit plus le cas au Venezuela !!

  • Par Act (---.---.---.243) 20 novembre 2007 22:44

    Duquenal,

    Bravo ! Vous avez dépassé la honte de votre déroute pour sombrer dans la haine furieuse qui ronge de l’intérieur. Mais cette fois privée du peuple vénézuélien qu’elle broyait allègrement, votre machine infernale tourne à vide. Ce sont les derniers soubressauts de la bête féroce qui ne se laisse pas mourir. Mais elle crevèra inéluctablement.

    • Par Dégueuloir (---.---.---.86) 20 novembre 2007 22:52
      Dégueuloir

      bah !!! vous fatiguez pas ,vous ne parlez que vous même,vos désinfos sont misérables,continuez à vous faire plaisir entre vous dans ce torchon nauséeux......lol..... smiley smiley smiley bonne nuit à tous !! PS (on a le dictateur qu’on mérite !!.....)

  • Par Philou017 (---.---.---.234) 20 novembre 2007 22:59
    Philou017

    La démocratie au Vénézuela est une réalité, on est très loin de la dictature. Pourquoi ne pas parler des Etats-unis qui soutiennent des complots contre Chavez ou subventionnent des organisations qui soutiennent l’opposition.

    Ce qui dérange surtout, c’est que Chavez essaie d’introduire un peu de socialisme dans la constitution. Et alors ? http://alternatives-international.n... http://www.legrandsoir.info/article...

    @l’auteur Vous citez libération et Le Monde, deux torchons dans leur obstination à dénigrer Chavez, le plus souvent sans arguments quand il ne s’agit pas de mensonges. On peut aimer ou ne pas aimer Chavez ou sa politique. Là n’est pas la question.

    Ce déferlement de haine et de vindicte sur cet homme et ce qu’il représente pose de drôles de questions sur l’attitude des médias et leurs choix éditoriaux. Qui dirige de telles manoeuvres et pourquoi ?

    Le fait que Chavez est anti-américain et pousse à une indépendance de l’Amsud par rapport aux Etat-unis n’est certainement pas étranger à la question. Quand à l’indépendance de nos médias, elle semble ne plus exister...

    Quand aux affirmations gratuites sur Chavez dans cet article, elles relèvent de présomptions manichéennes d’une rhétorique purement partisane.

  • Par Brisefer (---.---.---.137) 20 novembre 2007 23:44
    Ben Ouar y Villón

    Les billets de Duquenal (contre Chavez) sont validés plus rapidement que ceux de Salim Lamrani (pour la liberté d’expression) qui eux, sont refusés. C’est notamment pourquoi j’ai décidé de ne plus rien modérer sur Agoravox, car je perds mon temps à essayer d’équilibrer.

    Sur le sujet, il y aurait fort à parier que Sarko et Chavez aient eu à s’entretenir des réserves de Pétrole énormes (25% des réserves mondiales en boues lourdes) dont Chavez et le peuple vénezuelien disposent.

    Lorsque les arabes séoudiens utilisent des enfants comme esclaves, personne ne moufte, et je ne crois pas que le gouvernement français fera la fine bouche devant le pétrole venezuelien au motif que ces gens là vivent une expérience socialiste.

    N’en déplaise à l’opposant déclaré qui a commis cet article.

    • Par Dégueuloir (---.---.---.86) 21 novembre 2007 00:39
      Dégueuloir

      tiens pour finir,un peu d’histoire.... Les années 1980 se caractérisèrent par une crise économique et le retour de l’AD au pouvoir : Jaime Lusinchi (1984-1989) et de nouveau Carlos Andrés Pérez. En février 1989, l’augmentation brutale des prix à la consommation dans le cadre d’un programme d’austérité et de mesures de rigueur déclencha de vives protestations à Caracas. Ce mécontentement populaire continu vis-à-vis de la politique du gouvernement se concrétisa lors des abstentions massives des élections locales de 1989.

      En 1992, deux tentatives de coup d’État militaire furent écrasées, mais le pouvoir demeura fragilisé. Pérez fut suspendu de ses fonctions en mai 1993, après que le Sénat eut décidé de le faire passer en jugement pour détournements et abus de fonds publics.

      En décembre 1993, Rafael Caldera fut à nouveau élu à la présidence du pays. Il suspendit les garanties constitutionnelles, dans le but d’enrayer la crise économique et de mettre fin à l’agitation sociale.

      En 1998, deux élections (législatives et présidentielles) se déroulent au Venezuela. Les partis de gauche se réunissent autour de Hugo Chavez, un militaire qui avait dans le passé tenté un coup d’état contre Carlos Andrés Perez en 1992. Hugo Chavez est le fondateur du Movimiento Bolivariano Revolucionario 200, un mouvement d’inspiration socialiste au sein de l’armée. L’union de la Gauche remporte les élections législatives et Hugo Chavez gagne les élections présidentielles de 1998 avec 56% des voix.

      Chavez veut réformer profondément le Venezuela et obtient le soutien de la population pour modifier la constitution. Après les attentats du 11 septembre 2001, les cours du pétrole s’enflamment et le Venezuela dispose d’une manne financière très importante qui lui permettra de se lancer dans un vaste projet de restructuration sociale et d’aides aux plus démunis.

      Cependant, Hugo Chavez doit faire face aux attaques de la droite Venezuelienne qui demande la démission du président. Chavez reste ferme et, appuyé par une grande partie de la population, il déjoue une tentative d’attentat planifié par les Etats Unis le 12 avril 2002.

      Le 15 août 2004, Hugo Chavez est conforté dans son rôle de président de la république à l’issu d’un référendum qu’il remporte avec près de 60% des voix. Chavez reçoit également le soutien de plusieurs pays latino-américains tels que Cuba, l’Argentine et le Brésil alors que les tensions augmentent entre le président du Venezuela et celui des Etats-Unis.

      Le 30 juin 2005, Hugo Chávez signe un accord pétrolier entre le Venezuela et 13 pays des Caraïbes. D’autres accords sont signés par la suite avec Cuba et avec le Mercosur qui regroupe l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et la Bolivie.

      Duquenal est un nostalgique de caldera et perez,des dictateurs sanglants à la botte des USA..... smiley HONTE À TOI !!

    • Par Daniel Duquenal (---.---.---.226) 21 novembre 2007 04:18
      Daniel Duquenal

      Et qui vous dit que mes billets n’ont jamais été refusés ?

      J’ai vu a la télé Mr. Lamrani l’année dernière lors d’un bref séjour en France. Je n’ai pas été très impressionné par ses connaissances sur l’Amérique Latine. Son récent billet sur Cuba me confirme un peu cela. Il défend ses idées tout autant que je défend les miennes. Spéculer sur celui de nous deux qui est le plus censuré sur Agoravox n’est pas vraiment très constructif. Je vous ferais remarquer que Agoravox a approuvé il y a deux mois un billet dont le seul objet semblerait avoir été de me démolir

      http://www.agoravox.fr/article.php3...

      Je crois que faire la leçon à Agoravox est un peu déplacé. En tout cas de mon point de vue où certains des commentaires qui apparaissent sur mes billets sont tout simplement infâmes. Si vous êtes un avocat de Lamrani il y aurait des moyens plus efficaces de le promouvoir que de venir geindre ici.

    • Par Daniel Duquenal (---.---.---.226) 21 novembre 2007 04:20
      Daniel Duquenal

      Degueloir

      Pire que d’être une fois de plus hors sujet, c’est de ne pas être original.

    • Par Dégueuloir (---.---.---.61) 21 novembre 2007 14:47
      Dégueuloir

      mouais,le moins que l’on puisse dire c’est que toi,tu n’es point original,tu veux que je te dise ? Tu me fous « la gerbe »,tu dois être très superficiel comme type avec ta haine que l’on perçoit sur ta tronche....tous les papiers toilette que tu postes sont pour « dégoiser » lamentablement et sans talent sur ton souffre douleur Chavez,fait-tu partie des sympathisants de la dictature d’avant Chavez,les perez,caldera ou autres vermines ? (appuyés par la CIA) Malheur à tous ces pays qui possédent le pétrole ,mais malheur aussi à ceux qui complotent pour piller ces réserves et montent des manigances médiatiques ignobles pour arriver à leurs sombres fins,....tu vois ce que je veux dire, menteur ?

    • Par Daniel Duquenal (---.---.---.226) 21 novembre 2007 15:26
      Daniel Duquenal

      Degueloir

      Il y a une chose certaine : je serais bien en mal de vous accuser de menteur puisqu’il n’y a rien d’original dans ce que vous écrivez, seulement du « cut and paste ».

  • Par Michel Maugis (---.---.---.160) 21 novembre 2007 03:38
    Michel Maugis

    Michel Maugis @ Daniel Duquenal.

    Ie vais me limiter à un seul de vos mensonges, pour démontrer une fois de plus votre malhonnêteté intellectuelle. Libre à vous d’essayer de me réfuter en répondant à mes questions.

    Vous avez dit : « mais la vérité est que, avec la modification de 69 articles (69 !), Chavez deviendra président à vie »

    Si c’est la vérité :

    Pouvez vous nous dire en exclusivité pour Agoravox, comment Chavez pourrait il devenir président à vie contre l’opinion majoritaire des électeurs ?

    Voulez vous dire que vous savez d’avance que les électeurs sont tellement contents de Chavez qu’ils voteront pour lui chaque fois qu’il se présente ?

    Si c’est le cas, en quoi est ce anti démocratique ?

    Pourquoi faudrait il modifier 69 articles pour cela alors qu’il suffit de faire du bon travail pendant qu’on est président ?

    Et si un président fait du bon travail et qu’il est apprécié par le peuple, pourquoi n’aurait il pas le droit de se présenter comme candidat à la présidence pour une nouvelle période ?

    • Par Daniel Duquenal (---.---.---.226) 21 novembre 2007 04:28
      Daniel Duquenal

      Ah ! Michel ! Il ne manquait plus que vous à notre petite réunion. Sans vous je ne me sens pas assez insulté.

      Ecoutez, je suis un peu occupe maintenant pour vous répondre en détail. D’autant plus que comme je l’ai déjà promis à Bleu Montréal plus haut, je suis entrain de préparer un article sur le sujet du changement de constitution pour Agoravox. Donc patientez un peu et vous aurez tout le loisir de me taper dessus dans quelques jours. Je vous demande pardon de n’avoir pas la capacité a me répéter incessamment comme vous le faites.

      En attendant je suis sur que vous trouverez manière de me maudire sur le sujet d’aujourd’hui, qu’aucun de mes critiques ne semble vouloir (capable ?) aborder. Aurai-je peut être un peu raison ? Mais vous Michel je suis sur que vous trouverez le moyen de m’insulter comme il se doit. Montrez leur comme on fait !

    • Par Michel Maugis (---.---.---.103) 24 novembre 2007 00:46
      Michel Maugis

      Michel Maugis @ Damiel Duquenal,

      Alors, vous avez des difficultés pour justifier votre mensonge.

      Comment fait il Chavez pour être président à vie contre l’avis des électeurs ?

      Comment appelle t’on une personne qui émet des calomnies contre une personne et qui refuse de les justifier ?

      Dépêchez vous, car j’ai d’autres questions concrnant d’autres calomnies.

    • Par Daniel Duquenal (---.---.---.226) 24 novembre 2007 01:28
      Daniel Duquenal

      Combien de fois dois-je vous rappeler que je ne suis pas à votre service ? Vous attendrez ce qu’il faudra. Je vous ai promis un billet, vous l’aurez dans quelques jours, avant le 2 décembre.

  • Par Le péripate (---.---.---.90) 21 novembre 2007 09:48
    Le péripate

    Et le roi a prononcé le mot d’otages à propos de la grève...

    Quel bon goût, au moment où il reçoit la famille Bétancourt !

    Tenez, ici, un lien vers un point de vue sur ChaveZ http://paulmoreira.blog.20minutes.f...

  • Par Vilain petit canard (---.---.---.250) 21 novembre 2007 13:32
    Vilain petit canard

    Je me demande pourquoi j’ai eu l’idée de vouloir faire un commentaire élaboré sur le sujet de l’article...

  • Par Basebou (---.---.---.14) 23 novembre 2007 11:49
    Basebou

    Hugo Chavez est tout simplement la personne la mieux placée pour intercéder auprès des FARC en raison de leurs racines idéologiques relativement proches.

    A mes yeux, cet article, derrière ses artifices factuels relève avant tout d’une propagande anti-Chavez assez primaire. On aime ou on n’aime pas Hugo Chavez, mais le comparer au Duce comme le fait l’auteur sur son blog en juxtaposant deux photos (processus tellement stupide qu’on pourrait le faire avec n’importe qui) ou affirmer bêtement qu’ « Hugo Chavez n’a aucune parole, ne pense qu’à ses intérêts personnels et fera payer très cher toute faveur qui lui sera demandée » montre simplement que l’esprit de l’auteur est embourbé dans un anti-chavisme qui le coupe de toute réflexion intéressante. Qu’on le veuille ou non, le processus actuel en Amérique latine (Bolivie, Equateur, Venezuela...) tient d’un phénomène géopolitique global d’émancipation vis-à-vis de la puissance nord américaine. Ce processus réussira, échouera, réussira partiellement, pour l’instant personne ne peut vraiment le dire, mais c’est ce phénomène qui à mes yeux est vraiment intéressant

    Et pour finir sur Chavez, si ma mémoire ne me trahit pas, il a été élu démocratiquement... Par contre, ses adversaires n’ont pas hésité à nous faire le coup du bon vieux coup d’état pour le renverser (coup d’état d’ailleurs immédiatement « validé » par le gouvernement Aznar sous l’oeil bienveillant du roi d’Espagne, d’où une certaine ire de Chavez qui explique la fameuse bisbille récente entre le roi et Chavez, bisbille qui n’a en rien été précédée par une volonté du roi d’amadouer Chavez comme le prétend étrangement l’auteur), ses adversaires disais-je n’ont pas hésité non plus à lancer le pays dans une grève générale, qui a été catastrophique pour l’économie vénézuélienne. En fait,tout montre que, peut-être « inspirés » par la CIA, ils ont tenté de remettre au goût du jour la recette concocté (ça on le sait avec certitude) par la CIA qui avait permis à l’époque de renverser le président Allende (lui aussi élu démocratiquement) au Chili : grève générale puis coup d’état... On a ensuite vu le très sympathique régime qu’a instauré ensuite le général Pinochet (là une comparaison avec le Duce eut peut-être été plus pertinente). On oublie d’ailleurs que les premières mesures annoncées des putschischtes anti-Chavez avaient été de s’arroger les pleins pouvoirs et d’annoncer la dissolution du parlement vénézuélien... Quel crédit donner dès lors à ces manifestants qui traitent Chavez, démocratiquement élu, de dictateur, alors que hier, ces mêmes manifestants se réjouissaient d’un coup d’état, l’acte politique le plus antidémocratique qui soit ????

    • Par Daniel Duquenal (---.---.---.226) 23 novembre 2007 23:54
      Daniel Duquenal

      Vous avez un merveilleux sens de la généralisation qui simplifie considérablement les possibilités de discussion.

      Je passe sur la deuxième partie de votre billet, hors sujet comme pour « degueloir ». Je me limite a la première partie. Après avoir été reçu de mauvais gré para Sarkozy vu que Chavez arrivait les mains vides malgré toutes ces fanfaronnades, Chavez se fait virer de la négociation par Uribe.

      Voyons un peu :

      1) il fait perdre son temps au président français tout simplement parce que Chavez n’est reçu dans aucune capitale européenne qui compte ces jours ci et il a bien besoin d’une petite photo avec Sarkozy pour redorer son blason pendant la campagne électorale. En d’autre mots, il a cherché à user Sarko pour ses intérêts personnels.

      2) il téléphone directement au chef d’état major Colombien pour demander des informations auxquelles seul le président et deux ou trois personnes ont accès a. Un peu comme si Zapatero téléphonait à un général français pour libérer les pilotes espagnols plutôt que de s’adresser d’abord au Quai ou a l’Elysée. Dites moi, Tonton ou Sarko, ils auraient apprécié ? En d’autres mots, il se comporte avec les colombiens comme avec les valets qui le servent à Caracas.

      Je pense que vous pouvez commencer a réviser votre tout premier paragraphe. Après on causera du reste.

  • Par Bleu Montréal (---.---.---.2) 23 novembre 2007 20:17

    J’espère que les modérateurs d’Agoravox se renseigneront avant de laisser passer les futurs torchons mensongés de Duquenal.

    Le 2 décembre prochain, est-ce que l’opposition est prête à concéder, une fois de plus, la victoire des chavistes ?

    En tout cas, l’opposition nous fait encore le coup des sondages bidons qui donnent la victoire au « No » (soit le non aux changements dans la constitution).

    L’objectif après le 2 décembre 2007 : ne voulant accepter la victoire du « Si », l’opposition va nous dire : « Nos sondages avaient prédit le contraire. Il y a donc eu fraude ». CQFD, sauf que c’est toujours la même tactique.

    • Par Daniel Duquenal (---.---.---.226) 23 novembre 2007 23:57
      Daniel Duquenal

      Bleu

      Ma réponse est la même que celle que je vous ai faite plus haut. démontrez nous votre connaissance du Venezuela d’abord, si vous voulez être pris au sérieux.

    • Par Michel Maugis (---.---.---.103) 24 novembre 2007 00:59
      Michel Maugis

      Michel Maugis @ Daniel Duquenal.

      je pense que les 63% de venezuelien qui ont votés pour Chavez connaissent tout au moins aussi bien que vous le Vénézuéla.

      Par contre il semble que vous le connaissiez très mal, pour ètre obligé de créditer vos dires à ce qu’en dise les très révolutionnaires journaux que sont libération et le Monde.

      Ressortir en permanence cet argument d’autorité ( je vis au Venezuela, moi je connais etc,..) est la confirmation par vous même de la nullité de votre « argumentation ». C’est celle du gamin de primaire.

      Car si cela avait de l’importance, cela signifierait qu’aucune personne vivant au Venezuela soutiendrait Chavez.

      Ce qui est bizarre c’est que selon vous la revolution bolivarienne serait morte.

      Vous ne faites qu’enrager devant son extraordinaire vitalité avec des « arguments » risibles.

    • Par Daniel Duquenal (---.---.---.226) 24 novembre 2007 01:26
      Daniel Duquenal

      Michel, vous êtes hors sujet. Lisez ce à quoi je répondais.

      Décidément, cette fois ci j’ai du viser juste car mes attaquants n’adressent pas ce que j’ai écris dans mon billet. Il doit déranger !!!!

    • Par Bleu Montréal (---.---.---.195) 24 novembre 2007 16:59

      Insolent et imbus de sa personne Monsieur Duquenal ? Bien-sur.

      Et, je ne suis pas ici pour répondre à vos demandes et je pense que les lecteurs sont assez grands pour juger par eux-memes la pertinence de mes propos.

      Vous etes meprisables, ce que l’espece humaine a de plus abject. Je pense que vous le savez et je vois que personne ne se trompe a votre sujet (ca se voit en lisant les reactions).

    • Par Daniel Duquenal (---.---.---.226) 24 novembre 2007 18:08
      Daniel Duquenal

      Bleu

      Je suis peut être méprisable, mais j’attends toujours vos excuses pour m’avoir traité de menteur alors que je vous ai prouvé qu’il y avait effectivement plus de 33 articles a « reformer ».

      Je suis tout a fait d’accord avec vous, les lecteurs jugeront, je ne me fais aucun souci.

    • Par Jean-paul (---.---.---.72) 22 novembre 2008 20:45

      Bleu montreal
      Continuez a passer vos vacances a l’ile touristique La Margarita .ca vous evite de connaitre les bidon villes du Venezuela et sa misere .Vous avez aussi Varadero pour Cuba
      Ne lisez pas ni n’ecoutez les medias qui parlent du dictateur Chavez , continuez a penser que ce ne sont que des mensonges car vous detenez la verite dans votre monde altermondialiste .
      Parcequ’un dictateur est anti americain ,vous l’idolatrez !!!!Et ensuite insultez ceux qui pensent differemment .les maugier,sysiphe ,proudhon ....................

  • Par Basebou (---.---.---.247) 24 novembre 2007 12:05
    Basebou

    Cher Monsieur Duqual,

    Vous sous-estimez grandement l’intelligence de Nicolas Sarkozy pour prétendre qu’il pourrait se faire berner comme un bleu par Hugo Chavez. Sarkozy est tout sauf un benet ou un naïf, quoiqu’on en pense (il a réussi l’exploit politique d’écraser d’un coup de talonnette à la fois le PS, le centre sauce Bayrou et le FN) D’ailleurs, si Sarkozy s’était fait berner par les fausse promesses de Chavez, croiriez-vous vraiment qu’il demanderait maintenant au Président Uribe de maintenir le dialogue avec Hugo Chavez après la décision colombienne de rompre l’intercession chavienne ? Sarkozy a totu simplement compris que la meilleure chance d’obtenir quelque chose des FARC était de passer par Chavez. Et puis, quoique vous semblez en penser, on ne perd jamais son temps à déjeûner avec le président d’un des pays figurant parmi les plus grands producteurs de pétrole.

    Qui orseraient contester, que du Liban à l’Afrique, ne passant par l’Indochine, les Français ont acquis une redoutable expérience des négociations difficiles. Dans ce sens, vouloir faire croire que Sarkozy aurait pu se laisser berner par un Chavez, réincarnation christiano-marxiste de l’axe du mal (un nouvel axe du mal héhéhé), c’est soit être un brin naif, soit vouloir sciemment tromper son lectorat.

    Je vous concède par contre que Chavez a un petit côté italien, non pas par sa ressemblance avec le Duce, comme vous le suggérez dans votre blog, mais plutôt avec Silvio Berlusconi (! !!) J’explique cette comparaison provocatrice : les deux hommes ont en commun qu’ils adorent être beaux parleurs et promettent parfois bien plus qu’ils ne sont sûrs de pouvoir tenir. Les urnes ont sanctionné Berlusconi, peut-être qu’elles feront de même pour Chavez, on verra bien. Mais soyons honnêtes : si Chavez est arrivé les mains vides, c’est sans doute surtout parce que les FARC n’ont pas été à même d’obtenir les preuves (problèmes de liaisons sans doute avec leurs fronts nord et sud. Quant on mène une guerilla avec 15000 hommes contre des centaines de milliers de militaires équipés par les USA, inutile de préciser que les communications peuvent être compliquées, qui plus est lorsqu’il faut traverser la jungle

    Ceci dit, vous savez très bien que le coup de fil au chef d’état major colombien n’était qu’un prétexte d’Uribe pour sortir Chavez des négociations. Uribe est imprévisible, mais c’est aussi un homme intelligent : il s’inquiète de toute cette publicité faite autour des FARC. Ce qui dérange sans doute beaucoup Mr URibe, c’est que Chavez ait reçu un émissaire des FARC au palais présidentiel, ce qui est équivaut à leur reconnaître un statut de belligérants là où Mr Uribe, fidèle à la réthorique américaine, voudrait ne voir dans les FARC qu’un ramassis de narco traficants terroristes.

    Evidemment, si votre analyse politique se base sur le postulat Hugo Chavez = Benito Mussolini (voir votre blog), la discussion risque de se bloquer définitivement.

    Et, pour terminer, si vous nous disiez ce que vous avez pensé du coup d’état mené contre Hugo Chavez ? Je vous demande ça parce que je vous avoue que je commence à avoir des doutes sur votre amour inébranlable de la démocratie. Jaimerais savoir, si vous le permettez, si votre amour de la démocratie vous fait condamner la tentative de coup d’état contre le président démocratiquement élu du Venezuela sans équivoque ou si, à l’instar des Américains qui sont sans doute vos maîtres à penser, la démocratie est chez vous une notion à géométrie variable. D’avance, je me réjouis de vous lire et vous souhaite une excellente journée

    • Par Daniel Duquenal (---.---.---.226) 24 novembre 2007 14:09
      Daniel Duquenal

      Tout d’abord il est un peu tôt pour savoir si Sarkozy s’est fait berner par Chavez. Le commentaire plutôt sec de l’Elysée nous prouve au moins qu’il n’y aura pas trop de dégâts, que tout ’bernement’ (oui, j’invente des mots) est probablement terminé.

      Quant a Uribe cherchant une excuse, je n’en doute pas. C’est pour cela que Chavez aurait du faire très attention. Tout machiavélisme que vous voudriez prêter à Uribe ne peut excuser les fautes de Chavez.

      Finalement. J’ai écrit un blogue sur 5 ans ou aucun de mes billets n’a été édité sauf pour erreurs d’orthographe ou autres gentiment pointes par mes lecteurs. Je vous invite à aller plus loin que mon billet sur Benito et Chavez. Oui, je soutiens fréquemment que Chavez à plus a voir avec le fascisme que toute autre façon de faire de la politique ; je vous rappelle que Nazi vient de National SOCIALISME. En plus, le montage de ce billet là n’est même pas de moi. Vous le sauriez si vous aviez pris la peine de lire le billet complet sans vous arrêter a la photo. Je n’ai donc pas l’exclusivité de cette association.

      Quant a ma position sur le coup d’état d’avril 2002, je vous invite a visiter mon blogue et a utiliser des mots de recherche tels que ’april’ ou ’april coup’ ou vous verrez moult articles sur ce sujet.

      Je vous rappelle deux petites chose quand même : Chavez a fait un coup d’état meurtrier en 1992. Raté peut être mais beaucoup plus meurtrier que celui contre lui en 2002. Ensuite, le coup d’état a eu lieu APRES l’annonce a la télévision par le général Lucas Rincon que Chavez avait démissionné. Lucar Rincon était à ce moment le chef des armées. Si le chef des armées vous dit au milieu de la nuit que Chavez a démissionné, il est difficile de mettre sa parole en doute. Donc les manœuvres pour remplacer Chavez se son accomplies (non pas ’faites’, accomplies, car je suis sur que de nombreux complots existaient) grâce a cette annonce.

      En d’autres mots il n’y a pas eu de coup d’état proprement dit, dans le sens légal si on veut. Ce qu’il y a eu ce fut une audacieuse prise de pouvoir profitant de circonstances fortuites, ce qui fut décidé ainsi par la cour suprême du Venzuela jusqu’à ce que Chavez la purge de façon a retourner le verdict.

      Ceci étant dit, coup d’état ou pas, ce que Carmona a fait est impardonnable. Paraphrasant Talleyrand, plus qu’un coup d’état, une connerie.

      Mais tout ceci n’a guère d’importance : la constitution que Chaevz veut nous fourguer est bien pire que celle que Carmona voulait nous imposer. Mais ceci attendra un prochain billet promis avant dimanche prochain.

  • Par Proudhon (---.---.---.216) 24 novembre 2007 14:19
    Proudhon

    Ne chercher pas de basses excuses pour exclure de la scène international un président élu démocratiquement. Une des raisons parmis tant d’autres d’ordre économico-social est ci-dessous :

    Chavez et Ahmadinejad d’accord sur le fait que l’empire du dollar est en train de s’effondrer

    TEHERAN, le 19 novembre.- Le président vénézuélien Hugo Chavez a affirmé aujourd’hui à Téhéran que « l’empire du dollar est en train de s’effondrer », rapporte l’ANSA.

    « Bientôt, plus personne ne parlera du dollar car la valeur du dollar est en chute libre et l’empire du dollar est en train de s’effondrer », a déclaré Chavez à un groupe de journalistes.

    Le leader bolivarien a réalisé une visite à Téhéran, en provenance de Riyad, où il a participé à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, pendant laquelle les deux présidents ont proposé de « dédolariser » les transactions de brut.

    Dans la capitale iranienne, tant le président iranien Mahmoud Ahmadinejad que son homologue vénézuélien ont affirmé que leurs pays « seraient ensemble jusqu‘à la fin », a fait savoir EFE.

    « Heureusement, nous sommes témoins de la chute du système de l’arrogance (les Etats-Unis) et des victoires successives des peuples », a déclaré Ahmadinejad, lors d’une conférence de presse commune, pendant laquelle Chavez a réitéré son appui au programme nucléaire iranien à des fins pacifiques.

    En outre, il a déclaré que les relations de coopération entre l’Iran et le Venezuela étaient particulièrement importantes pour Caracas du point de vue moral, politique, économique et social, et a estimé à 4 600 millions de dollars le volume des investissements conjoints. Chavez s’est ensuite rendu à Paris, où il a été accueilli lundi soir.

    L’IRAN A COUPÉ LES LIENS AVEC LE DOLLAR

    Depuis Londres, Reuters a fait savoir que l’Iran avait coupé avec succès tous ses liens avec le dollar en ce qui concerne les revenus du pétrole, a déclaré lundi un fonctionnaire iranien.

    « Ceci est une décision économique et nous avons pu nous rendre compte qu’elle est correcte. Avec le temps, le dollar est devenu de plus en plus faible », a déclaré à Reuters Hojjatollah Ghanimifard, directeur des affaires internationales de l’entreprise d’Etat, la Compagnie nationale du pétrole iranien.

    • Par Proudhon (---.---.---.216) 24 novembre 2007 14:25
      Proudhon

      Ce qui insupporte aussi au plus haut point les lobbys du pétrole américains et leurs larbins c’est ça. Tout ce pétrole dont ils pourraient tirer bénéfice qui part dans les mains du peuple vénézuelien.

      La visite de Chavez au Portugal renforce les relations bilatérales

      LISBONNE, le 21 novembre (PL). _ En une visite d’à peine quelques heures, le président du Venezuela, Hugo Chavez, a imprimé un vigoureux élan aux relations de son pays avec le Portugal.

      Le président est arrivé dans la soirée d’hier dans cette capitale et a eu une réunion avec le premier ministre portugais, José Socrates, à qui il a donné toutes les assurances concernant la tranquillité et la sécurité de la communauté portugaise résidant au Venezuela.

      Chavez a signalé que les relations officielles entre les deux pays sont loin d’être au niveau des relations d’amitié existant entre les deux peuples.

      « Le moment est venu de commencer à travailler ensemble dans les domaines économiques, sociaux et énergétiques pour être cohérents avec notre passé commun », a-t-il ajouté.

      Pour sa part, le chef du gouvernement portugais a fait remarquer q’il n’existe pas de raisons pour lesquelles le Portugal et le Venezuela ne seraient pas unis par de solides relations économiques et commerciales. Il a exprimé sa volonté de les resserrer.

      La visite de Chavez a été l’occasion d’annoncer la signature d’un accord bilatéral en matière d’énergie, aux termes duquel le Venezuela fournira environ deux milliards de mètres cubes de gaz liquide par an au Portugal.

      L’entreprise portugaise Galp-Energia pourra investir dans le complexe industriel Gran Mariscal Ayacucho, dans l’Etat vénézuélien de Sucre, et travailler ainsi à l’extraction de gaz liquide.

      L’accord prévoir une seconde étape qui permettra au Venezuela de livrer quelque cent mille barils de pétrole au Portugal, ce qui représente à peu près le tiers des besoins de ce pays.

  • Par Basebou (---.---.---.197) 24 novembre 2007 19:03
    Basebou

    Je n’ai pas dit que je soutenais inconditionnellement Hugo Chavez. Ce que je remarque, sans être un connaisseur particulièrement émérite du Venezuela, c’est que ce pays, ex-nain politique insignifiant, est aujourd’hui un acteur majeur en Amérique latine où il s’est imposé comme puissance régionale. Le Vénézuela a acquis un statut de puissance régionale, et ça, ce n’est pas aux ennemis de Chavez qu’on le doit. Je constate aussi que le Vénézuela est désormais un acteur majeur dans le processus d’émacipation nécessaire de l’Amérique latine vis-à-vis de son grand frère américain

    Non Chavez n’est pas parfait, mais qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, il faut lui reconnaître un sacré charisme et une audace hors norme. Personne n’est tiède face à Chavez : on l’adore ou on le hait, mais cet homme est un leader, un vrai. Peut-être qu’à vos yeux il va mener le Venezuela à la catastrophe, moi je constate simplement qu’il a fait d’un simple satellite des USA un pays désormais incontournable dans la région.

    Quant à la relation entre le national socialisme et le socialisme, vous savez tout autant que moi que la plupart des articles « socialistes » du programme du NSDAP de 1920 n’ont jamais été mis en pratique, qu’Hitler avait besoin du grand patronat allemand pour prendre le pouvoir, qu’il lui a donc fait d’importantes concessions et qu’il a massacré les partisans d’une seconde révolution nazie qui aurait été une révolution sociale pronée par Ernst Röhm (la fameuse nuit des longs couteaux), qu’il a d’ailleurs habilement réduit au silence l’aile « gauche » du parti nazi(je pense notamment aux frères Strasser), et que son régime a finalement bien plus profité aux grandes entreprises allemandes. D’ailleurs, les ouvriers n’étaient pas les plus fervents partisans du nazisme qui, s’il recrutait partout, réalisait ses meilleurs scores chez les artisans et les petits commercants. Et vous savez tout aussi bien que moi, que si le nazisme a des comptes à rendre à l’histoire, ce n’est pas pour son côté « socialiste », mais bien parce que le nazisme a été d’abord un régime au racisme obsessionnel, expansionniste (le fameux Lebensraum) et qu’il a été le premier régime de l’histoire à mettre au point un système génocidaire « industriel ». Si le régime nazi a été condamné par l’histoire, c’est aussi pour avoir mis l’Europe à feu et à sang, pour son mépris total des populations civiles, particulièrement à l’ESt de l’Europe, et s’il a été condamné par l’histoire, c’est aussi parce que le nazisme rêvait d’une Europe Unie sous sa botte dont la puissance aurait pu faire de l’ombre à l’hégémonie américaine. Si les Américains sont intervenus en Europe, ce n’est pas seulement par générosité face à la bête immodne mais bien pour des intérêts stratégiques qui leur commandaient d’éviter la création d’une Europe unie, qu’elle soit sous la botte communiste ou national socialiste. Sur ce, je vous salue et vous remercie de votre précédente réponse

  • Par vivelecentre (---.---.---.190) 25 novembre 2007 08:14

    on va reproduire integralement la source des commentaires si dessus notament celui de Proudon

    «  »«  »«  »" I N T E R N A T I O N A L E S La Havane. 20 Novembre 2007

    Chavez et Ahmadinejad d’accord sur le fait que l’empire du dollar est en train de s’effondrer

    TEHERAN, le 19 novembre.- Le président vénézuélien Hugo Chavez a affirmé aujourd’hui à Téhéran que « l’empire du dollar est en train de s’effondrer », rapporte l’ANSA.

    « Bientôt, plus personne ne parlera du dollar car la valeur du dollar est en chute libre et l’empire du dollar est en train de s’effondrer », a déclaré Chavez à un groupe de journalistes.

    Le leader bolivarien a réalisé une visite à Téhéran, en provenance de Riyad, où il a participé à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, pendant laquelle les deux présidents ont proposé de « dédolariser » les transactions de brut.

    Dans la capitale iranienne, tant le président iranien Mahmoud Ahmadinejad que son homologue vénézuélien ont affirmé que leurs pays « seraient ensemble jusqu‘à la fin », a fait savoir EFE.

    « Heureusement, nous sommes témoins de la chute du système de l’arrogance (les Etats-Unis) et des victoires successives des peuples », a déclaré Ahmadinejad, lors d’une conférence de presse commune, pendant laquelle Chavez a réitéré son appui au programme nucléaire iranien à des fins pacifiques.

    En outre, il a déclaré que les relations de coopération entre l’Iran et le Venezuela étaient particulièrement importantes pour Caracas du point de vue moral, politique, économique et social, et a estimé à 4 600 millions de dollars le volume des investissements conjoints. Chavez s’est ensuite rendu à Paris, où il a été accueilli lundi soir.

    L’IRAN A COUPÉ LES LIENS AVEC LE DOLLAR

    Depuis Londres, Reuters a fait savoir que l’Iran avait coupé avec succès tous ses liens avec le dollar en ce qui concerne les revenus du pétrole, a déclaré lundi un fonctionnaire iranien.

    « Ceci est une décision économique et nous avons pu nous rendre compte qu’elle est correcte. Avec le temps, le dollar est devenu de plus en plus faible », a déclaré à Reuters Hojjatollah Ghanimifard, directeur des affaires internationales de l’entreprise d’Etat, la Compagnie nationale du pétrole iranien.

    «  »«  »«  »«  »,

    cela vient presque mot pour mot du grand quotidien cubain !!!!!!!!!!!!!!

    c’est dire l’objectivité de ces informations !!!

    extraordinaire cette probagande qui ressort sur Agora

    Le lecteur jugera !!

    • Par Proudhon (---.---.---.216) 25 novembre 2007 18:02
      Proudhon

      Eh oui le lecteur jugera mon pote.

      Tiens donc, si je comprends bien mes sources auraient dûent être le Washington Post ou le New York Times. Alors « vive ladroite » répondez-donc à cette question ?

      Le Président élu démocratiquement HC Chavez n’a-t-il pas déclaré à Téhéran :

      « l’empire du dollar est en train de s’effondrer ! »

      « Bientôt, plus personne ne parlera du dollar car la valeur du dollar est en chute libre et l’empire du dollar est en train de s’effondrer »

      Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad n’a-t-il pas déclaré ?

      « Heureusement, nous sommes témoins de la chute du système de l’arrogance (les Etats-Unis) et des victoires successives des peuples »

      Et aussi :

      « Depuis Londres, Reuters a fait savoir que l’Iran avait coupé avec succès tous ses liens avec le dollar en ce qui concerne les revenus du pétrole, a déclaré lundi un fonctionnaire iranien. »

      Reuters sont des menteurs ????

      Et en quoi les déclarations faites sur ces articles seraient infondées. Il n’y a rien dans ses déclarations que l’on ne sache déjà.

      Les lecteur d’Agora jugeront.

      Par contre, vous êtes un sacré guignol de vogue vous !!!!

    • Par Proudhon (---.---.---.216) 25 novembre 2007 18:26
      Proudhon

      Ah oui j’oubliais :

      Chavez s’est réuni avec Fidel et Raul

      APRÈS une tournée internationale réussie au cours de laquelle il s’est rendu en Arabie Saoudite pour participer au Sommet des chefs d’État de l’OPEP, mais aussi en Iran, en France et au Portugal, le président de la République bolivarienne du Venezuela, Hugo Rafael Chavez Frias est arrivé dans notre pays lors d’une brève escale de transit pour avoir des conversations avec notre président Fidel Castro et le général d’armée Raul Castro, où ils ont parlé d’une façon animée des résultats du périple du leader bolivarien dans ces quatre nations et analysé l’état des multiples projets conjoints qui sont réalisés ou à l’étude entre le Venezuela et Cuba.

      A 14 h 55 dans l’après-midi d’hier, le président Chavez a repris l’avion pour le Venezuela, a annoncé l’AIN.

      Mais tous celà est totalement faux !! N’est-ce-pas !!!

    • Par Proudhon (---.---.---.216) 25 novembre 2007 18:27
      Proudhon

      Et encore :

      Les étudiants bolivariens prennent Caracas

      PAR ANTONIO BORREGO ET CALIXTO N. LLANES

      CARACAS. - En démonstration de soutien à la Réforme constitutionnelle et au président Hugo Chavez, des dizaines de milliers d’étudiants universitaires partisans du projet révolutionnaire ont envahi les rues ce mercredi et défilé jusqu’au Palais de Miraflores, lors d’une manifestation de jeunes considérée comme l’une des plus importantes de l’époque bolivarienne.

      Les étudiants bolivariens prennent CaracasVenus des 24 États du pays, les universitaires se sont rassemblés depuis les premières heures de la matinée sur la Place Venezuela, au cœur de Caracas, et se sont dirigés ensuite vers le Palais de Miraflores, où, le président Hugo Chavez a fait son apparition dès son retour de sa tournée réussie.

      « Vous êtes le carburant le plus puissant de la révolution », s’est-il exclamé en faisant allusion à la manifestation des étudiants qui l’attendaient depuis plusieurs heures et il a ensuite ajouté : « Je vous attends ici le 2 décembre pour fêter la victoire du Oui ».

      Cependant, a-t-il déclaré, le jeu ne se termine qu’au coup de sifflet final, c’est pourquoi il a aussi souligné l’importance de continuer de travailler sans relâche, de mobiliser toutes les forces révolutionnaires en faveur de la Réforme et d’être vigilants face la déstabilisation, la confusion et toutes les manœuvres de l’oligarchie.

      Le monde étudiant bolivarien a particulièrement bien accueilli l’article 64 - consacré au droit de vote à partir de 16 ans - et le 109e qui revendique le pouvoir populaire estudiantin et qui ouvre la voie à la démocratisation des universités comme preuve de l’approfondissement de la révolution.

    • Par Proudhon (---.---.---.216) 25 novembre 2007 18:34
      Proudhon

      J’invite quand même les lecteurs qui veulent en savoir plus sur HC Chavez d’aller simplement voir sur le site Wikipedia qui n’est pas une officine à Granma :

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Hugo_C...

    • Par Proudhon (---.---.---.216) 25 novembre 2007 18:37
      Proudhon

      Voir aussi l’excellent article d’Ignacio ramonet sur Le Diplo : http://www.monde-diplomatique.fr/19...

  • Par vivelecentre (---.---.---.251) 25 novembre 2007 19:06

    A mon nouveau pote Proudhon...

    Je ne dis pas que ce que vous retransmettez est mensongé, mais quand reprenant mot a mot un ou plusieurs articles de Gramma, vous pourriez au moins citer vos sources ce qui permettrait au lecteur de comprendre pourquoi l’information est partielle et tronquée puisque c’est de la propagande castriste

     comme par exemple ne pas parler des etudiants opposants à la reforme ni même des defections dans les rangs même des chavistes devant les modifications constitutionnelles envvisagées...

    • Par Proudhon (---.---.---.216) 25 novembre 2007 19:26
      Proudhon

      Vous vous enfoncez là car je ne vois pas dans les déclarations de Chavez de la propagande castriste. C’est du simple bon-sens. La monnaie Dollard ne vaut plus rien. Il serait plus judicieux pour les exportateurs de pétrole que les transactions se fassent en Euros.

      Quand à parler des étudiants et autres opposants à la réforme. Je pouffe de rire, il suffit de lire la presse internationale pour s’aperçevoir qu’elle est anti-Chavez à la majorité absolue.

      Si vous pensez le contraire, je vous laisse le soin de parler des opposants. Vous pourrez même citer le New York Times.

      De toute façon vous vous doutez bien qu’à 50 ans on ne prend plus les vessies pour des lanternes.

  • Par vivelecentre (---.---.---.188) 25 novembre 2007 22:51

    je ne sais pas quel age vous avez , mais apparement, pour vous c’est le cas !

    vous allez certainement me soutenir que Gramma est un grand quotidien libre et pas aux ordres du regime castriste ?

    Alors qu’en vous sortez un commentaire reproduisant mot à mot un article de ces journalistes d’etats , vous ne participez pas à la propagande castriste ?

    quand à « Quand à parler des étudiants et autres opposants à la réforme. Je pouffe de rire »"

    si le prix de leur sang vous fait rire.....

    Mes sources d’informations ne sont pas que le t.... cubain, j’ai de la famille en amerique du sud et des amis aux venezuela dont certain se sont fait confisquer leurs terres apres avoir tout investit dans ce pays

    • Par Proudhon (---.---.---.216) 28 novembre 2007 20:24
      Proudhon

      Granma est en effet aux ordres du régime castriste comme les journaux occidentaux dans leur grande majorité aux ordres des gouvernements et des industriels.

      J’aime Che Guevara et Fidel Castro. On ne se refait pas. Vous devriez lire peut-être le livre d’Ignacio ramonet sur Castro (entretients). Vous verriez que c’est une individualité étonnante, cultivée et très intelligente (certainement beaucoup plus que Bush).

      Et croire comme certains imbéciles que Castro ne pense qu’à s’enrichir est d’une absurditée telle que celà laisse sans voix. Le Pauvre Castro, il faudrait quand même qu’il pense à enfin en profiter de son argent. Castro aime la majorité de son peuple et son peuple aime majoritairement Castro.

      Et celà vous n’y changerez rien.

      L’histoire l’absoudra !

  • Par vivelecentre (---.---.---.103) 30 novembre 2007 15:29

    concernant Castro , effectivement, je n’ai aucune information sur un enrichissement personnel, contrairement au clan Chavez,.

    Je pense que le pouvoir et les convictions sont e plus importantes pour Castro

    C’est votrre droit le plus strict d’aimer Che guevara ou Castro, permettez moi de ne pas partager cette adoration pour ces revolutionaires sanguinaires..

    Je veux même bien concevoir que Castro soit une personnalité etonnante, voir attachante, mais je n’aime pas ce qu’il a fait subir a son peuple pendant 50 ans.(Certainement par ideal mais à quel prix et dans la negation du respect de l’individu.)

    Par contre je pense que l’Histoire le rangera dans la categorie des despotes communistes.

    Il est vrai que contrairement à Staline , Pool pot, on ne parle pas de genocide mais au niveau des libertés pubique, des excecutions sommaires et des condamnations politique, c’est du même acabi

    Difference aussi d’echelle la taille de Cuba et de sa population par rapport à l’union sovietique ou le vietnam

    • Par Proudhon (---.---.---.216) 30 novembre 2007 18:37
      Proudhon

      Bush et beaucoup d’autres présidents américains avant lui ont déjà beaucoup plus de sang sur les mains que Castro. Non seulement du sang étranger mais le sang de leur propres concitoyens.

      Bush et consorts seront reconnus après la fin de l’ultra-capitalisme qui viendra tôt ou tard, comme d’autres sytèmes avant lui, comme des dictateurs et bouchers du capitalisme.

      L’histoire, la vraie ne les absoudra pas !

  • Par vivelecentre (---.---.---.103) 30 novembre 2007 19:15

    L’histoire, je ne sais pas quand à l’Histoire , laissons les historiens s’en occuper et non pas les partisans des uns et des autres...

    • Par Proudhon (---.---.---.216) 1er décembre 2007 14:56
      Proudhon

      Quels historiens ?

      Ceux qui font allégeance aux pouvoirs en place, ceux qui mentent par ommission. Où sont les vrais historiens, qui explique la totalité des réalitées historiques.

      Pourquoi faut-il chercher longtemps (moins maintenant grâce à internet) pour trouver des textes sur « L’AMGOT » (mon père qui a vécu cette époque m’en avait parlé), ou sur le fait que De Gaulle ait gardé bon nombre de hauts fonctionnaires du gouvernement de Vichy, la fuite des nazis via l’amérique du sud grâce à l’aide des américains et de l’église catholique etc etc etc ...

      Les exemples sont nombreux sous la face cachée de l’Histoire non officielle.

    • Par Jean-paul (---.---.---.72) 22 novembre 2008 20:34

      Incroyable ,ce gout irrepressible de la gauche pour la graine de tyrans !!!!!!

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