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Nicolas Sarkozy reçoit Hugo Chavez pour parler otage

Le président français Nicolas Sarkozy va recevoir mardi à déjeuner le président vénézuélien Hugo Chavez. La raison principale est de demander au président vénézuélien où en sont ses démarches pour essayer d’obtenir la libération de la plus connue des dizaines d’otages de la FARC en Colombie, Ingrid Betancourt.

J’ai bien peur que le Quai d’Orsay serve mal le président français. Cela n’est pas la faute de Bernard Kouchner qui fait du bon boulot là où on a besoin de lui. Mais M. Kouchner ne peut pas tout faire : je doute beaucoup que l’Afrique et le Moyen-Orient lui laissent le temps nécessaire pour pouvoir bien comprendre l’imbroglio colombo-vénézuelien. Donc il faut supposer qu’il y a quelqu’un au Quai qui s’occupe de ces sujets.

Evidement après ses succès relatifs en Libye et au Tchad, il semble que le président français ait pris goût à ces coups d’éclats qui le maintiennent sur le devant des pages de la presse. C’est plus ou moins ce que Chavez fait, mais avec beaucoup moins d’élégance et de style que Nicolas Sarkozy. Pour le panache, la France c’est quand même la France, même encore de nos jours. Nous ne savons pas encore très bien ce que va nous coûter cette diplomatie « high flying », mais nous pouvons être sûrs qu’il y a une note derrière tout cela. Cette note pour une intromission dans le guêpier de la Farc et ses voisins d’être beaucoup plus salée que ce que le gouvernement français puisse imaginer en ce moment.

Tout d’abord, quelle est cette obsession à vouloir libérer Ingrid Betancourt ? Ici, au Venezuela, Ingrid n’est simplement qu’un otage parmi tant d’autres. Oh, on n’est pas méchant, on compatit pour elle, c’est affreux d’être pris en otage pour si longtemps pour des raisons tant politiques que mercenaires. Mais voyez-vous, au Venezuela, même nous avons au moins 47 citoyens en captivité d’après le gouvernement et plus de 150 d’après les ONG qui s’occupent des otages. Même si le gouvernement avait les chiffres exacts, il est quand même scandaleux que celui-ci admette la croissance constante du numéro d’otages vénézuéliens : deux en 2001 et en 2002, trois en 2003, cinq en 2004, six en 2005, onze en 2006 et dix-huit en 2007 au 27 août (chiffre qui a augmenté depuis). Peut-être le président Sarkozy pourra avoir la gentillesse de demander à Hugo Chavez de s’occuper des otages vénézuéliens aussi, de nous en faire libérer quelques-uns avec Ingrid, histoire de faire un prix de gros ? Et je ne vous parle même pas des dizaines et des dizaines d’otages de la Farc en Colombie, je ne fais que prêcher pour ma paroisse.


Mais il y a plus grave : le président français risque de se faire berner par Hugo Chavez. Celui-ci fait face à une campagne électorale plutôt difficile alors il cherche à changer la constitution de 1999 de façon profonde. Ces changements-là rendront pratiquement impossible toute alternance politique soit avec une opposition, soit même à l’intérieur du mouvement chaviste. Certains comme M. Ramonet du Diplomatique voudraient nous faire croire à un changement démocratique, mais la vérité est que, avec la modification de 69 articles (69 !), Chavez deviendra président à vie et l’opposition aura du mal à s’accrocher même à quelques mairies. Par exemple, l’équivalent de Neuilly dans la région de Caracas, Chacao, pourrait être ravie à l’opposition sur simple décret présidentiel pour créer une « zone spéciale de développement » de nature provisoire, le provisoire étant déterminé par l’exécutif du palais présidentiel et non pas par les habitants du lieu dit (une discussion approfondie sur certains articles de cette nouvelle constitution peut être lue ici en anglais ou en espagnol, discussion réalisée par un groupe d’internautes liés à mon blog).

En d’autres mots, Nicolas Sarkozy est en train d’aider indirectement Hugo Chavez à mettre fin d’une façon légale à la démocratie vénézuélienne en lui offrant à un moment délicat une plate-forme internationale que Chavez saura très bien exploiter. Il est d’ailleurs fort curieux de voir des doutes exprimés chez le Parti socialiste français qui a l’air plus informé que le gouvernement sur la réalité vénézuélienne. Libération et Le Monde depuis 2-3 ans ont d’ailleurs été en général plutôt très critiques envers Chavez. D’ailleurs Le Monde, lui, reçoit Chavez avec un éditorial des plus sévères.

Il est bon de rappeler que déjà le président Chavez a malmené les intérêts français au Venezuela. Il y a encore trois ans, Total pensait avoir de juteux contrats au Venezuela. Ils avaient tout fait pour cela, tous les ronds de jambes possibles, même, la rumeur court, en refusant d’employer des Vénézuéliens d’opposition. Et tout cela pour rien, Total s’est fait expulser comme bien d’autres compagnies.

Hugo Chavez n’a aucune parole, ne pense qu’à ses intérêts personnels et fera payer très cher toute faveur qui lui sera demandée. Il traira dès que cela lui conviendra. Il suffit de regarder les derniers événements avec Zapatero et le roi d’Espagne qui pourtant firent tout leur possible pour l’amadouer. Une fois que Chavez fut reçu par le roi, que Zapatero le fit briller à Caracas, cela devint rapidement une descente au enfers pour le pauvre Moratinos pourtant, dit-on, ami et conseillé par Ramonet qui pourtant a chanté les louanges de Chavez avec un goût douteux.

Il est quand même assez grave que, pour des intérêts qui ne sont même pas très clairs pour la France, son gouvernement veuille prendre des risques graves, aider à faire la fortune d’autocrates en puissance, tout ça pour libérer une otage qui pour plus célèbre qu’elle soit n’en est qu’une parmi tant d’autres. On pourrait souhaiter un peu plus d’insistance de la part de la France au sujet des autres otages qui eux souvent sont des victimes tout à fait innocentes. N’oublions pas qu’Ingrid s’est fait prendre dans une zone où l’armée colombienne ne lui garantissait pas la moindre protection et où elle est quand même allée pour essayer de remonter dans les sondages d’opinions qui la plaçaient très loin derrière Uribe il y a cinq ans. Il est bon de reconnaître son risque et son audace, mais cela n’est pas une raison pour risquer l’avenir des autres otages, et même du peuple vénézuélien. Les trois cents manifestants vénézuéliens qui se sont réunis à Paris ce week-end malgré les grèves ont montré leur inquiétude face aux possibles conséquences de la visite de Chavez. J’en ai tiré la photo qui illustre la conclusion de ce billet.


Les réactions les plus appréciées

  • Dégueuloir (---.---.---.86) 20 novembre 2007 14:23
    Dégueuloir

    encore une occasion médiatique de « dégueuler » sur Chavez,et je vois qu’ils ne s’en privent pas,on a guère entendu ces gens lors de l’élection de bush en 1999,ou plutôt de parodie d’élection ! et encore pire en 2004 (il n’y avait pas d’observateur étranger pour controler les élections US) ! certains parlent même de dictateur Chavez...mais que dire de bush ??quant à comparer Sarkosy à Chavez,il n’y guère que Lerma qui puisse le faire......je suis au moins d’accord sur une chose avec Chavez,quand il dit que bush et sa junte sont le diable......Pour les résultats économiques du Vénézuela,Sarkosy doit en rêver,au fond de sa conscience

    L’économie vénézuélienne sous Chavez par Luis Sandoval, Mark Weisbrot

    L’économie du Venezuela a connu un rythme de croissance assez rapide - 10,3% en 2006 - après avoir touché le fond au cours de la récession de 2003. L’opinion la plus répandue sur cette expansion actuelle du pays se résume à évoquer la « manne pétrolière », stimulée comme par le passé par les prix élevés du baril, et à prédire une inévitable « banqueroute » résultant d’une chute à venir de ces prix ou d’une mauvaise gestion du gouvernement en matière de politique économique.

    Il existe pourtant une grande quantité de données qui vont à l’encontre de ces prévisions. La croissance économique du Venezuela a connu un grave effondrement dans les années 80 et 90 après un pic du Produit Intérieur Brut (PIB) réel en 1977. Sa situation est similaire à celle de la région dans son ensemble, qui, depuis 1980, a réalisé les pires performances en matière de croissance économique depuis plus d’un siècle.

    Hugo Chavez Frias a été élu président en 1998 et est entré en fonction en 1999. Les quatre premières années de son administration ont été marquées par une grande instabilité politique qui a eu un effet négatif sur l’économie du pays. Cette situation culmina avec le coup d’Etat qui chassa provisoirement le gouvernement constitutionnel en avril 2002 et avec la désastreuse « grève » pétrolière de décembre 2002 à février 2003. Celle-ci plongea le pays dans une grave récession économique au cours de laquelle le Venezuela vit son PIB chuter de 24%.

    Mais cette situation politique a commencé à se stabiliser à partir du second semestre de 2003 jusqu’à aujourd’hui, favorisant une reprise puis une accélération de l’expansion économique. Le PIB réel (c’est à dire corrigé par les effets de l’inflation) a crû de 76% depuis son niveau le plus bas lors de la récession de 2003. Il est probable que les politiques fiscales et monétaires expansionnistes, ainsi que le contrôle des changes mis en oeuvre par le gouvernement, ont contribué à cet essor spectaculaire. Les dépenses du gouvernement ont augmenté de 21,4% du PIB en 1998 à 30% en 2006. Les taux réels d’intérêts à court terme ont été négatifs pendant pratiquement toute la période de récupération économique.

    Au cours de cette période, les revenus du gouvernement ont augmenté encore plus vite que les dépenses, passant de 17,4% du PIB à 30%, ce qui lui a permis de boucler un budget en équilibre pour 2006. Le gouvernement a planifié ses dépenses sur base de prévisions prudentes par rapport au prix du pétrole. Pour 2007 par exemple, le plan budgétaire prévoyait un prix de 29 dollars le baril, soit un chiffre inférieur de 52% à la moyenne du prix de vente du baril vénézuélien au cours de l’année précédente. Autrement dit, le gouvernement a toujours maîtrisé ses dépenses vu que les prix pétroliers ont toujours été plus élevés que ce qui avait été prévu dans le budget. Mais, évidemment, si les prix du pétrole chutent, les dépensent publiques devront être revues à la baisse.

    Toutefois, le Venezuela dispose de réserves monétaires confortables auxquelles il peut avoir recours en cas de chute des prix. Une baisse de 20% ou plus pourrait être absorbée par les réserves internationales officielles qui atteignent aujourd’hui quelque 25 milliards de dollars, une somme d’ailleurs amplement suffisante pour annuler toute la dette extérieure du pays. De plus, ce montant ne reprend pas d’autres comptes de l’Etat vénézuélien à l’étranger dont le total est estimé entre 14 et 19 milliards de dollars. Avec une dette extérieure relativement faible (14,6% du PIB), le gouvernement pourrait en outre accéder aux marchés de crédit internationaux en cas de chute des prix pétroliers.

    D’autre part, il est peu probable que les prix pétroliers connaissent un effondrement dans un futur proche. Le pronostic à court terme publié le 10 juillet dernier par l’Agence d’information sur l’énergie des Etats-Unis (US Energy Information Agency) prévoit des prix pétroliers tournant autour de 65,56 dollars le baril pour 2007 et de 66,92 dollars pour 2008. Apparemment, le risque le plus réel est celui de changements brutaux et imprévus dans l’offre de pétrole - particulièrement au vu de la situation instable au Moyen Orient. Dans un tel scénario, une diminution de l’offre provoquerait une nouvelle flambée des prix et non leur chute.

    Le gouvernement de Chavez a augmenté très significativement les dépenses sociales, tant dans le domaine de la santé que dans ceux de l’éducation ou de l’alimentation. Le contraste le plus frappant avec le passé concerne la santé. En 1998, par exemple, il y avait 1 628 médecins prodiguant des soins de première ligne à 23,4 millions d’habitants. Aujourd’hui, ils sont 19 571 pour une population de 27 millions de personnes. De 1998 à aujourd’hui, le nombre de salles d’urgences est passé de 417 à 721, celui des centres de rééducation, de 74 à 445 et celui des centres d’attention médicale primaire, de 1 628 à 8 621, dont 6 500 sont situés dans les quartiers pauvres. Depuis 2004 jusqu’à aujourd’hui, 399 662 personnes ont été opérées des yeux et ont recouvré la vue. En 1999, 335 personnes infectées par le virus du sida bénéficiaient d’un traitement anti-rétroviral dans les services de santé publique. En 2006, ils étaient au nombre de 18 538.

    Le gouvernement vénézuélien a également énormément élargi l’accès aux aliments subsidiés. En 2006, il y avait dans tout le pays 15 726 établissement commercialisant des aliments à prix subsidiés (permettant une économie moyenne de 27% et 39% en comparaison avec les prix du marché, respectivement, de 2005 et de 2006), bénéficiant ainsi à 67% de la population en 2005 et à 47% en 2006. En outre, les programmes spéciaux destinés aux personnes vivant dans une extrême pauvreté ont été étendus : les maisons d’alimentation et le programme de distribution gratuite par exemple. En 2006, 1,8 million d’enfants ont bénéficié du programme d’alimentation scolaire, contre 252 000 en 1999.

    L’accès à l’éducation a également été considérablement augmenté. Par exemple, le nombre d’élèves dans les écoles bolivariennes de l’enseignement primaire est passé de 271 593 pendant l’année scolaire 1999/2000 à 1 098 489 en 2005/2006. En outre, plus d’un million de personnes ont participé aux programmes d’alphabétisation pour adultes.

    Les dépenses sociales du gouvernement central ont connu une croissance exponentielle, passant de 8,2% du PIB à 13,6% en 2006. En termes réels (corrigés par l’inflation), les dépenses sociales par personne ont augmenté de 170% dans la période 1998-2006. Notons que celles réalisées par l’entreprise pétrolière nationale PDVSA ne sont pas prises en compte par ces chiffres. Or, ces dépenses se sont élevées à 7,3% du PIB en 2006. Si nous ajoutons cette donnée, les dépenses sociales totales ont représenté 20,9% du PIB en 2006, ce qui constitue une croissance d’au moins 314% par rapport à 1998 (en termes de dépenses sociales réelles par personne).

    Le taux de pauvreté a rapidement diminué, passant de 55,1% en 2003, le chiffre le plus haut, à 30,4% en 2006 - comme on aurait pu le prévoir au vu de la forte croissance économique des trois dernières années-, soit une diminution de 31%. Cependant, ce taux ne prend pas en compte l’augmentation de l’accès à la santé et à l’éducation pour les plus pauvres. Les conditions de vie de la population pauvre se sont ainsi significativement améliorées, bien plus que ce que n’indique la réduction substantielle de la pauvreté dans les chiffres officiels qui ne mesurent que les revenus monétaires que les gens reçoivent en poche . Le taux de chômage a également connu une diminution substantielle, atteignant 8,3% en juin 2007, soit le niveau le plus bas de la décennie, à comparer avec le taux de 15% en juin 1999 et de 18,4% en juin 2003 (à la fin de la récession). Le taux d’emploi dans le secteur formel a connu quant à lui une hausse significative depuis 1998, passant de 44,5% à 49,4% de la population économiquement active.

    Les défis principaux qu’affronte l’économie du pays concernent le taux de change et l’inflation. La monnaie vénézuélienne est assez surévaluée. Le gouvernement est réticent à la dévaluer, car cela augmenterait l’inflation - dont le niveau actuel est de 19,4%. Du fait du contrôle gouvernemental sur le taux de change et d’un excédent budgétaire important (8% du PIB), il n’y rien qui peut obliger le gouvernement à dévaluer dans un proche avenir. Mais cela représente tout de même un problème à moyen terme car malgré la stabilisation de l’inflation, cette dernière détermine le taux de change réel de la monnaie vénézuélienne (le « Bolivar »). De ce fait, les importations sont rendues artificiellement bon marché tandis que les exportations en produits non pétroliers sont beaucoup trop chères sur le marché mondial, affectant ainsi le secteur commercial et créant une situation intenable à terme. Cela rend en outre beaucoup plus difficile la diversification de l’économie et la possibilité de rompre la dépendance au pétrole.

    L’inflation, qui atteint donc aujourd’hui 19,4%, est, en soi, un problème. Il faut toutefois signaler qu’une situation d’inflation à deux chiffres dans un pays en développement n’est pas comparable à un même phénomène dans un pays européen ou aux Etats-Unis. L’inflation au Venezuela était beaucoup plus élevée dans les années antérieures au gouvernement Chavez, atteignant un taux de 36% en 1998 et même 100% en 1996. Elle a connu une diminution continue au cours de la phase actuelle de récupération ; de 40% en février 2003, elle a diminué de 10,4% par an depuis lors avant de remonter au taux actuel et de se stabiliser.

    Du fait de son excédent budgétaire important, de ses grandes réserves en monnaie étrangère et de sa relativement faible dette extérieure, le gouvernement dispose de différents instruments pour stabiliser et réduire l’inflation - ou pour éventuellement ajuster sa monnaie - sans devoir sacrifier la croissance de l’économie. Tout semble indiquer que le gouvernement est décidé à maintenir un taux de croissance élevé. Ainsi, aujourd’hui, il n’y a pas de signaux indiquant que l’expansion économique actuelle arrive à son terme dans un futur proche.

    Pour terminer, notons que les mesures du gouvernement vénézuélien tendant à augmenter la participation de l’Etat dans l’économie n’ont pas donné lieu à des nationalisations à grande échelle, ni à des politiques publiques de planification et elles ont évité d’obliger l’État à assumer des fonctions administratives de l’économie qui dépassent ses capacités actuelles. Le gouvernement n’a même pas augmenté significativement la part du secteur public dans l’économie. Les dépenses gouvernementales tournent autour de 30% du PIB, ce qui reste très en deçà des pays capitalistes européens tel que la France (49%) ou la Suède (52%).

  • Dégueuloir (---.---.---.86) 20 novembre 2007 18:29
    Dégueuloir

    juste pour se faire plaisir.....,duquenal dit que total s’est fait expulsé du Vénézuela,et bien tant mieux ! les cafards et sangsues du pétrole bouté du pays,ça c’est une bonne nouvelle,puissent d’autres pays en faire autant !!! ...lol

  • tal (---.---.---.217) 20 novembre 2007 15:52

    @ Dégueuloir.

    «  »encore une occasion médiatique de « dégueuler » sur Chavez,et je vois qu’ils ne s’en privent pas,...«  »

    Dans ce préambule à l’article que vous souméttez à notre sagacité, joint à votre conclusion :

    «  »ah,j’oubliais,article de pure désinformation lamentable....je zappe«  »

    vous résumez l’éssentiel.

    Comme vous j’ai lu le papier de Duquenal smiley sur le sujet ,et tout au long j’étais partagé entre le fou-rire et la nausée.Avotre exemple je zappe...

    No comment !

    Merci milles fois.

    Bien à vous smiley

    Talec.

  • Bleu Montréal (---.---.---.2) 20 novembre 2007 18:14

    Mensonge dans l’article :

    33 articles sur 335 seront modifiés et non 69 comme indiqué dans le torchon de Duquenal.

    Personnellement, j’estime le peuple vénézuélien et ce sera à lui de décider le 2 décembre 2007 par voix référendaire s’il veut ou non un changement à la constitution. J’ai confiance en l’intelligence collective des Vénézuéliens. Ce qui est véhiculé à l’international (par Aznar entre autres) n’est que calomnie.

    Je n’ai pas l’impression que vous respectiez les voix démocratiques dans votre pays.

    Eh oui, cher Duquenal, je ne change guère car je suis cohérent.


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75 réactions à cet article

  • lerma (---.---.---.24) 20 novembre 2007 09:46
    tvargentine.com

    Revoila notre ami « rédacteur » revisioniste ,grand ami des ex-dictatures d’Amérique du Sud ,qui ne supporte pas que de nouveaux dirigeants élus democratiquement dans leur pays par le suffrage universel,répartissent équitablement les richesses de leur pays.

    C’est affreux affreux affreux !!!!!! smiley smiley smiley

    Voila maintenant la synthèse entre anti-Sarkozy primaire et anti-Chavez primaire,mais soyons certain que la sauce ne prendra pas,car ce n’est que de la haine.

    Chavez,comme Sarkozy ,réforment leur pays pour une plus grande justice sociale entre les citoyens

    • le mave (---.---.---.56) 20 novembre 2007 10:28

      j’ai du louper un épisode , je n’y comprends rien :

      rapprochement Chavez /Sarkozy ? ,

      Bettencourt /Total ,

      moi je sais tout/Ramonet n’y comprends rien

  • morice (---.---.---.98) 20 novembre 2007 09:57
    morice

    On peut appeler cela une réunion d’autocrates, alors ?

  • Vilain petit canard (---.---.---.249) 20 novembre 2007 11:04
    Vilain petit canard

    Décidément, que ne ferait-on pas pour passer à la télé ? Nicolas Ier, Grand Sauveur d’otages et de victimes, reçoit Chavez pour se montrer comme LE sauveur de LA cause nationale Ingrid Betancourt (comme d’habitude, avec un seul argument : il l’a promis, il le fait, il est trop fort et il ment jamais).

    Laquelle Ingrid est allée se faire prendre pour se faire élire, courageusement, certes, mais elle y a été tête baissée. Son comité de soutien, très bien vu de l’intelligentsia, mentionne au moins qu’elle n’est pas la seule otage retenue par les FRAC.

    Chavez, lui, veut se présenter comme le Grand Intercesseur, le Khadafi de l’Amérique du Sud, l’Homme sur qui il faut compter. Alors que c’est une espèce de Perón, Evita en moins, et repeint aux couleurs castristes. Je suis très circonspect sur sa volonté de vouloir aider... comme le suggère l’auteur, on va se faire avoir, je le sens venir.

    Si vous voulez mon avis, on se prépare à faire évoluer tout ça en nouvelle affaire Claustre, c’est-à-dire : on va payer. Giscard avait envoyé le commandant Galopin, on a envoyé un Hercules C-130, ça a fait couler moins de sang, mais on est déjà ridicules, c’est toujours ça de gagné.

    Tant mieux pour Ingrid Betancourt, mais... et les 150 autres, qui n’ont pas la chance d’avoir un passeport français, et ne sont donc pas soutenus par les medias dédiés à la gloire du Grand Sauveur ?

    Insensiblement, on a changé de politique de récupération d’otages. Avant, on clamait qu’on ne paierait jamais, et on faisait appel à des intermédiaires plus ou moins pittoresques, parfois carrément douteux. C’était hypocrite, mais l’un dans l’autre, ça ne fonctionnait pas si mal, chacun pouvait sortir la tête haute.

    Maintenant, priorité au spectacle : on se jette à la télé, on inonde les journaux, on braille que c’est très important, qu’on y met tous nos moyens (ce qui de plus, fait monter les prix), et on appelle publiquement tous les médiateurs possibles, à condition qu’ils soient télévisuels. Khadafi et Cecilia, plutôt que Didier Julia, ça le fait mieux au 20 heures, vous êtes bien d’accord... On en profite au passage pour leur refiler notre camelote (centrales nucléaires, TGV, etc.).

    Je ne suis pas sûr que les otages « sauvés » s’en portent mieux, pas plus que le prestige du pays. En tout cas, je suis sûr que ça affaiblit notre position ans la négociation.

  • raki (---.---.---.119) 20 novembre 2007 12:22

    l’élégance de Sarkosy on l’a encore vu chez les pêcheurs il y peu de temps,la grand classe j’ai jamais vu un président français de droite comme de gauche aussi ridicule, puis tout les garrants du savoir vivre étaient outrés du language colérique de ce pêcheur,mais nicolas n’a t’il pas lancé ce nouveau style « carcher »« racaille »... ?

  • Emmanuel (---.---.---.250) 20 novembre 2007 12:30

    « Evidement après ses succès relatifs en Libye et au Tchad, il semble que le président français ait pris goût à ces coups d’éclats qui le maintiennent sur le devant des pages de la presse. C’est plus ou moins ce que Chavez fait, mais avec beaucoup moins d’élégance et de style que Nicolas Sarkozy. Pour le panache, la France c’est quand même la France, même encore de nos jours. »

    Haha, c’est de l’humour ? Ma poissonnière a plus de panache, que notre excité de service, de la caillera de seconde zone, la grande classe :

    http://www.dailymotion.com/video/x3ekj5_sarkozy-et-les-pecheurs

  • chmoll (---.---.---.1) 20 novembre 2007 13:09
    chmoll

    rien d’tel qu’un bon gueul’ton entre un dictateur,et un futur dictateur ça doit donner ça,bon hugo donne moi un os,que j’puisse balancer ça a ma chaine TV (TF1) parait que j’dégringole dans las sondages

    au fait TF1,vont tous passer au statut de fonctionnaire ?

    • Dégueuloir (---.---.---.86) 20 novembre 2007 14:23
      Dégueuloir

      encore une occasion médiatique de « dégueuler » sur Chavez,et je vois qu’ils ne s’en privent pas,on a guère entendu ces gens lors de l’élection de bush en 1999,ou plutôt de parodie d’élection ! et encore pire en 2004 (il n’y avait pas d’observateur étranger pour controler les élections US) ! certains parlent même de dictateur Chavez...mais que dire de bush ??quant à comparer Sarkosy à Chavez,il n’y guère que Lerma qui puisse le faire......je suis au moins d’accord sur une chose avec Chavez,quand il dit que bush et sa junte sont le diable......Pour les résultats économiques du Vénézuela,Sarkosy doit en rêver,au fond de sa conscience

      L’économie vénézuélienne sous Chavez par Luis Sandoval, Mark Weisbrot

      L’économie du Venezuela a connu un rythme de croissance assez rapide - 10,3% en 2006 - après avoir touché le fond au cours de la récession de 2003. L’opinion la plus répandue sur cette expansion actuelle du pays se résume à évoquer la « manne pétrolière », stimulée comme par le passé par les prix élevés du baril, et à prédire une inévitable « banqueroute » résultant d’une chute à venir de ces prix ou d’une mauvaise gestion du gouvernement en matière de politique économique.

      Il existe pourtant une grande quantité de données qui vont à l’encontre de ces prévisions. La croissance économique du Venezuela a connu un grave effondrement dans les années 80 et 90 après un pic du Produit Intérieur Brut (PIB) réel en 1977. Sa situation est similaire à celle de la région dans son ensemble, qui, depuis 1980, a réalisé les pires performances en matière de croissance économique depuis plus d’un siècle.

      Hugo Chavez Frias a été élu président en 1998 et est entré en fonction en 1999. Les quatre premières années de son administration ont été marquées par une grande instabilité politique qui a eu un effet négatif sur l’économie du pays. Cette situation culmina avec le coup d’Etat qui chassa provisoirement le gouvernement constitutionnel en avril 2002 et avec la désastreuse « grève » pétrolière de décembre 2002 à février 2003. Celle-ci plongea le pays dans une grave récession économique au cours de laquelle le Venezuela vit son PIB chuter de 24%.

      Mais cette situation politique a commencé à se stabiliser à partir du second semestre de 2003 jusqu’à aujourd’hui, favorisant une reprise puis une accélération de l’expansion économique. Le PIB réel (c’est à dire corrigé par les effets de l’inflation) a crû de 76% depuis son niveau le plus bas lors de la récession de 2003. Il est probable que les politiques fiscales et monétaires expansionnistes, ainsi que le contrôle des changes mis en oeuvre par le gouvernement, ont contribué à cet essor spectaculaire. Les dépenses du gouvernement ont augmenté de 21,4% du PIB en 1998 à 30% en 2006. Les taux réels d’intérêts à court terme ont été négatifs pendant pratiquement toute la période de récupération économique.

      Au cours de cette période, les revenus du gouvernement ont augmenté encore plus vite que les dépenses, passant de 17,4% du PIB à 30%, ce qui lui a permis de boucler un budget en équilibre pour 2006. Le gouvernement a planifié ses dépenses sur base de prévisions prudentes par rapport au prix du pétrole. Pour 2007 par exemple, le plan budgétaire prévoyait un prix de 29 dollars le baril, soit un chiffre inférieur de 52% à la moyenne du prix de vente du baril vénézuélien au cours de l’année précédente. Autrement dit, le gouvernement a toujours maîtrisé ses dépenses vu que les prix pétroliers ont toujours été plus élevés que ce qui avait été prévu dans le budget. Mais, évidemment, si les prix du pétrole chutent, les dépensent publiques devront être revues à la baisse.

      Toutefois, le Venezuela dispose de réserves monétaires confortables auxquelles il peut avoir recours en cas de chute des prix. Une baisse de 20% ou plus pourrait être absorbée par les réserves internationales officielles qui atteignent aujourd’hui quelque 25 milliards de dollars, une somme d’ailleurs amplement suffisante pour annuler toute la dette extérieure du pays. De plus, ce montant ne reprend pas d’autres comptes de l’Etat vénézuélien à l’étranger dont le total est estimé entre 14 et 19 milliards de dollars. Avec une dette extérieure relativement faible (14,6% du PIB), le gouvernement pourrait en outre accéder aux marchés de crédit internationaux en cas de chute des prix pétroliers.

      D’autre part, il est peu probable que les prix pétroliers connaissent un effondrement dans un futur proche. Le pronostic à court terme publié le 10 juillet dernier par l’Agence d’information sur l’énergie des Etats-Unis (US Energy Information Agency) prévoit des prix pétroliers tournant autour de 65,56 dollars le baril pour 2007 et de 66,92 dollars pour 2008. Apparemment, le risque le plus réel est celui de changements brutaux et imprévus dans l’offre de pétrole - particulièrement au vu de la situation instable au Moyen Orient. Dans un tel scénario, une diminution de l’offre provoquerait une nouvelle flambée des prix et non leur chute.

      Le gouvernement de Chavez a augmenté très significativement les dépenses sociales, tant dans le domaine de la santé que dans ceux de l’éducation ou de l’alimentation. Le contraste le plus frappant avec le passé concerne la santé. En 1998, par exemple, il y avait 1 628 médecins prodiguant des soins de première ligne à 23,4 millions d’habitants. Aujourd’hui, ils sont 19 571 pour une population de 27 millions de personnes. De 1998 à aujourd’hui, le nombre de salles d’urgences est passé de 417 à 721, celui des centres de rééducation, de 74 à 445 et celui des centres d’attention médicale primaire, de 1 628 à 8 621, dont 6 500 sont situés dans les quartiers pauvres. Depuis 2004 jusqu’à aujourd’hui, 399 662 personnes ont été opérées des yeux et ont recouvré la vue. En 1999, 335 personnes infectées par le virus du sida bénéficiaient d’un traitement anti-rétroviral dans les services de santé publique. En 2006, ils étaient au nombre de 18 538.

      Le gouvernement vénézuélien a également énormément élargi l’accès aux aliments subsidiés. En 2006, il y avait dans tout le pays 15 726 établissement commercialisant des aliments à prix subsidiés (permettant une économie moyenne de 27% et 39% en comparaison avec les prix du marché, respectivement, de 2005 et de 2006), bénéficiant ainsi à 67% de la population en 2005 et à 47% en 2006. En outre, les programmes spéciaux destinés aux personnes vivant dans une extrême pauvreté ont été étendus : les maisons d’alimentation et le programme de distribution gratuite par exemple. En 2006, 1,8 million d’enfants ont bénéficié du programme d’alimentation scolaire, contre 252 000 en 1999.

      L’accès à l’éducation a également été considérablement augmenté. Par exemple, le nombre d’élèves dans les écoles bolivariennes de l’enseignement primaire est passé de 271 593 pendant l’année scolaire 1999/2000 à 1 098 489 en 2005/2006. En outre, plus d’un million de personnes ont participé aux programmes d’alphabétisation pour adultes.

      Les dépenses sociales du gouvernement central ont connu une croissance exponentielle, passant de 8,2% du PIB à 13,6% en 2006. En termes réels (corrigés par l’inflation), les dépenses sociales par personne ont augmenté de 170% dans la période 1998-2006. Notons que celles réalisées par l’entreprise pétrolière nationale PDVSA ne sont pas prises en compte par ces chiffres. Or, ces dépenses se sont élevées à 7,3% du PIB en 2006. Si nous ajoutons cette donnée, les dépenses sociales totales ont représenté 20,9% du PIB en 2006, ce qui constitue une croissance d’au moins 314% par rapport à 1998 (en termes de dépenses sociales réelles par personne).

      Le taux de pauvreté a rapidement diminué, passant de 55,1% en 2003, le chiffre le plus haut, à 30,4% en 2006 - comme on aurait pu le prévoir au vu de la forte croissance économique des trois dernières années-, soit une diminution de 31%. Cependant, ce taux ne prend pas en compte l’augmentation de l’accès à la santé et à l’éducation pour les plus pauvres. Les conditions de vie de la population pauvre se sont ainsi significativement améliorées, bien plus que ce que n’indique la réduction substantielle de la pauvreté dans les chiffres officiels qui ne mesurent que les revenus monétaires que les gens reçoivent en poche . Le taux de chômage a également connu une diminution substantielle, atteignant 8,3% en juin 2007, soit le niveau le plus bas de la décennie, à comparer avec le taux de 15% en juin 1999 et de 18,4% en juin 2003 (à la fin de la récession). Le taux d’emploi dans le secteur formel a connu quant à lui une hausse significative depuis 1998, passant de 44,5% à 49,4% de la population économiquement active.

      Les défis principaux qu’affronte l’économie du pays concernent le taux de change et l’inflation. La monnaie vénézuélienne est assez surévaluée. Le gouvernement est réticent à la dévaluer, car cela augmenterait l’inflation - dont le niveau actuel est de 19,4%. Du fait du contrôle gouvernemental sur le taux de change et d’un excédent budgétaire important (8% du PIB), il n’y rien qui peut obliger le gouvernement à dévaluer dans un proche avenir. Mais cela représente tout de même un problème à moyen terme car malgré la stabilisation de l’inflation, cette dernière détermine le taux de change réel de la monnaie vénézuélienne (le « Bolivar »). De ce fait, les importations sont rendues artificiellement bon marché tandis que les exportations en produits non pétroliers sont beaucoup trop chères sur le marché mondial, affectant ainsi le secteur commercial et créant une situation intenable à terme. Cela rend en outre beaucoup plus difficile la diversification de l’économie et la possibilité de rompre la dépendance au pétrole.

      L’inflation, qui atteint donc aujourd’hui 19,4%, est, en soi, un problème. Il faut toutefois signaler qu’une situation d’inflation à deux chiffres dans un pays en développement n’est pas comparable à un même phénomène dans un pays européen ou aux Etats-Unis. L’inflation au Venezuela était beaucoup plus élevée dans les années antérieures au gouvernement Chavez, atteignant un taux de 36% en 1998 et même 100% en 1996. Elle a connu une diminution continue au cours de la phase actuelle de récupération ; de 40% en février 2003, elle a diminué de 10,4% par an depuis lors avant de remonter au taux actuel et de se stabiliser.

      Du fait de son excédent budgétaire important, de ses grandes réserves en monnaie étrangère et de sa relativement faible dette extérieure, le gouvernement dispose de différents instruments pour stabiliser et réduire l’inflation - ou pour éventuellement ajuster sa monnaie - sans devoir sacrifier la croissance de l’économie. Tout semble indiquer que le gouvernement est décidé à maintenir un taux de croissance élevé. Ainsi, aujourd’hui, il n’y a pas de signaux indiquant que l’expansion économique actuelle arrive à son terme dans un futur proche.

      Pour terminer, notons que les mesures du gouvernement vénézuélien tendant à augmenter la participation de l’Etat dans l’économie n’ont pas donné lieu à des nationalisations à grande échelle, ni à des politiques publiques de planification et elles ont évité d’obliger l’État à assumer des fonctions administratives de l’économie qui dépassent ses capacités actuelles. Le gouvernement n’a même pas augmenté significativement la part du secteur public dans l’économie. Les dépenses gouvernementales tournent autour de 30% du PIB, ce qui reste très en deçà des pays capitalistes européens tel que la France (49%) ou la Suède (52%).

    • Dégueuloir (---.---.---.86) 20 novembre 2007 14:34
      Dégueuloir

      ah,j’oubliais,article de pure désinformation lamentable....je zappe

    • Daniel Duquenal (---.---.---.226) 20 novembre 2007 14:36
      Daniel Duquenal

      Je vous pose la question en toute simplicité : votre longue tirade avec morceaux choisis du papier indigeste de Weisbrot, ça a quoi à voir avec les otages ? Au lycée sur ma copie il y aurait eu un gros HORS SUJET en lettres rouges.

      Mais si vous voulez parler de Weisbrot, parlons en donc.

      C’est un agent de Chavez, qui fait une partie de son lobby aux USA. Il a même eu des audiences au congrès US pour défendre les intérêts de Chavez. Je ne dis pas que cela soit une raison pour ignorer ses papiers, mais le moins que l’on doive faire c’est de les prendre avec un grain de sel. Je vous fait remarquer qu’avec un pétrole a 100 dollars, cela serait le comble que le Venezuela ne soit pas en croissance économique. Cette croissance a pas grand chose a voir avec les politiques de Chavez. Il a quand même déjà été 9 ans au pouvoir et ses premières trois annees ont été catastrophiques, AVANT le coup d’état de 2002.

      De toute façons, tous les Weisbrot du monde ne pourront pas expliquer comment le Bolivar sous Chavez est tombé de 500 para dollar a 6400 hier à la bourse, sur le marché parallèle. Une des seules monnaies a baisser plus vite que le dollar c’est le bolivar. Faut le faire !! Il explique ça comment Weisbrot ?

    • Michel Maugis (---.---.---.160) 21 novembre 2007 04:12
      Michel Maugis

      Michel Maugis @ Daniel Duquenal.

      "De toute façons, tous les Weisbrot du monde ne pourront pas expliquer comment le Bolivar sous Chavez est tombé de 500 para dollar a 6400 hier à la bourse, sur le marché parallèle. Une des seules monnaies a baisser plus vite que le dollar c’est le bolivar. Faut le faire !! Il explique ça comment Weisbrot ?

      Et pourquoi il y a un marché parallèle ?

      Parce que l’accès au dollar est restreint, control des changes.

      Le marché parallèle du dollar n’a jamais été un indicateur de la valeur réelle de la monnaie du pays... sauf pour le malhonnête Duquenal.

    • Daniel Duquenal (---.---.---.226) 21 novembre 2007 13:23
      Daniel Duquenal

      Ah c’est vrai Michel ! Vous, vous n’êtes certainement pas un Weisbrot.

    • Proudhon (---.---.---.216) 24 novembre 2007 14:35
      Proudhon

      Pour monsieur Daniel Duquenal.

      Donc selon vous les chiffres annoncés içi sont faux ?

      "Le gouvernement de Chavez a augmenté très significativement les dépenses sociales, tant dans le domaine de la santé que dans ceux de l’éducation ou de l’alimentation. Le contraste le plus frappant avec le passé concerne la santé. En 1998, par exemple, il y avait 1 628 médecins prodiguant des soins de première ligne à 23,4 millions d’habitants. Aujourd’hui, ils sont 19 571 pour une population de 27 millions de personnes. De 1998 à aujourd’hui, le nombre de salles d’urgences est passé de 417 à 721, celui des centres de rééducation, de 74 à 445 et celui des centres d’attention médicale primaire, de 1 628 à 8 621, dont 6 500 sont situés dans les quartiers pauvres. Depuis 2004 jusqu’à aujourd’hui, 399 662 personnes ont été opérées des yeux et ont recouvré la vue. En 1999, 335 personnes infectées par le virus du sida bénéficiaient d’un traitement anti-rétroviral dans les services de santé publique. En 2006, ils étaient au nombre de 18 538.

      Le gouvernement vénézuélien a également énormément élargi l’accès aux aliments subsidiés. En 2006, il y avait dans tout le pays 15 726 établissement commercialisant des aliments à prix subsidiés (permettant une économie moyenne de 27% et 39% en comparaison avec les prix du marché, respectivement, de 2005 et de 2006), bénéficiant ainsi à 67% de la population en 2005 et à 47% en 2006. En outre, les programmes spéciaux destinés aux personnes vivant dans une extrême pauvreté ont été étendus : les maisons d’alimentation et le programme de distribution gratuite par exemple. En 2006, 1,8 million d’enfants ont bénéficié du programme d’alimentation scolaire, contre 252 000 en 1999.

      L’accès à l’éducation a également été considérablement augmenté. Par exemple, le nombre d’élèves dans les écoles bolivariennes de l’enseignement primaire est passé de 271 593 pendant l’année scolaire 1999/2000 à 1 098 489 en 2005/2006. En outre, plus d’un million de personnes ont participé aux programmes d’alphabétisation pour adultes.

      Oui ou non ?????

      Et si non, quels sont vos chiffres ?

    • Daniel Duquenal (---.---.---.226) 24 novembre 2007 18:19
      Daniel Duquenal

      Proudhon

      Hors sujet.

      Si vous discutiez D’ABORD ce qui apparait dans mon billet je serais plus enclin à vous répondre. Si vous voulez voir mes chiffres, allez lire mon blog. Comme je l’ai déjà écrit plusieurs fois a Michel, j’ai horreur des répétitions stériles (’redundancy’ on dit en anglais, un mot dont la nuance à nos propos ne peut pas être bien traduite).

      De toutes façons soyez honnête : existe-t-il un chiffre que je puisse écrire que les gens de votre bord accepteraient ? Si vous ne croyez pas lisez mes échanges avec Bleu de Montreal que j’ai proprement mouché au sujet des articles de la constitution à modifier. Si sur un chiffre AUSSI OBJECTIF que celui publié dans une page officielle du gouvernement venezuelien il ne peut pas reconnaitre son erreur, comment voulez vous que nous puissions même discuter sur le taux d’alphabétisation au Venezuela ?

      En d’autre mots, démontrez moi d’abord que vous et vos copains pouvez discuter avec moi sans me traiter d’office de menteur et peut être je commencerai à discuter sur les sujets qui vous tiennent à cœur. Appâtez moi.

  • jay (---.---.---.81) 20 novembre 2007 14:37

    « Bernard Kouchner qui fait du bon boulot là où on a besoin de lui. » smiley smiley

  • tal (---.---.---.217) 20 novembre 2007 15:52

    @ Dégueuloir.

    «  »encore une occasion médiatique de « dégueuler » sur Chavez,et je vois qu’ils ne s’en privent pas,...«  »

    Dans ce préambule à l’article que vous souméttez à notre sagacité, joint à votre conclusion :

    «  »ah,j’oubliais,article de pure désinformation lamentable....je zappe«  »

    vous résumez l’éssentiel.

    Comme vous j’ai lu le papier de Duquenal smiley sur le sujet ,et tout au long j’étais partagé entre le fou-rire et la nausée.Avotre exemple je zappe...

    No comment !

    Merci milles fois.

    Bien à vous smiley

    Talec.

  • Bleu Montréal (---.---.---.2) 20 novembre 2007 15:59

    Duquenal le révisioniste et fasciste est de retour !

    Quelle habile manoeuvre digne l’extrême droite vénézuélienne.

    Pour s’immiscer sur un blog Français et être lu, on parle de la visite de Chavez en France sur le sujet des otages en Colombie pour cracher son venin sur la modification de la constitution, qui sera soumise à un référendum national le 2 décembre. Et le « Si » l’emportera, comme d’habiitude.

    Y-a-t’il un lien à part le déni de ce changement au Vénézuéla ? Vous êtes vraiment viscieux M. Duquenal. Pourquoi n’écrivez vous pas directement sur le sujet qui vous tient à coeur ? Vous en avez rien à foutre des otages des FARC ou des otages du gouvernement Colombien. Et vous mentez, Chavez ne centre pas ses négociations sur Ingrid Bettencourt. Il parle à toutes les familles dont un des membres est otage et souhaite la libération d’au moins 50 d’entre eux.

    Et en plus, vous sur-estimez Hugo Chavez et vous méprisez Sarkosy. Je ne crois pas que Sarkosy se fera berner. Ce sera un échange de bonsprocédés, c’est de la politique dont il s’agit Monsieur Duquenal.

    Si vous lisez pour la 1ère fois un article de de ce monsieur Duquenal, méfiez-vous.

    À bon entendeur,

  • oblomov (---.---.---.23) 20 novembre 2007 16:12

    La vraie raison de la visite de Chavez est de porter secours à M. Sarkozy dans sa lutte pour la libération de ces otages silencieux ; tenus en otage par les cheminots grévistes ! L’histoire des FARC n’est qu’une feinte !

  • Daniel Duquenal (---.---.---.102) 20 novembre 2007 17:44
    Daniel Duquenal

    cher bleue montreal

    je vois que vous ne changez guere. sachez que mon blog anglais m’a pris enormement de temps ces derniers jours. mais surveillez agoravox, je vais vous pondre bientot un petit morceau de choix sur la constitution nouvelle que chavez veut nous fourguer. l’avez vous lue au moins ?

    rassurez vous, je ne me cache pas. et c’est certainemet pas vous qui me chassera d’ici.

  • Dégueuloir (---.---.---.86) 20 novembre 2007 18:01
    Dégueuloir

    je vois là un spécialiste de la désinformation en la personne de Duquenal,au vu de ses papiers haineux dans des blogs bien orientés,auriez vous la nostalgie de l’ancien régime vénézuelien appuyé et maintenu au pouvoir par les US,comme ailleurs dans l’Amérique du sud depuis 1 siécle,restez décent mrs duquenal ! renfrognez votre haine de bazar à 2 balles !!! et vous osez parler de « coup d’état » de 2002 ! et le 11/09 c’était quoi ? et en 1999 comment a été élu votre ami bush ...... ? et le coup d’état manqué contre Chavez avec l’aide de Aznar ? (et le roi d’espagne qui demande qu’il se taise,ce roi ferait mieux ,lui, de la boucler et demander pardon au nom de sa famille pour le génocide Espagnol du temps des colonisations......je crois rêvez de tant de mauvaise foi !!! smiley

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