• vendredi 18 avril 2014
  • Agoravox France Agoravox Italia Agoravox TV Naturavox
  • Agoravox en page d'accueil
  • Newsletter
  • Contact
AgoraVox le média citoyen
  Accueil du site > Actualités > International > Nicolas Sarkozy reçoit Hugo Chavez pour parler otage
57%
D'accord avec l'article ?
 
43%
(32 votes) Votez cet article

Nicolas Sarkozy reçoit Hugo Chavez pour parler otage

Le président français Nicolas Sarkozy va recevoir mardi à déjeuner le président vénézuélien Hugo Chavez. La raison principale est de demander au président vénézuélien où en sont ses démarches pour essayer d’obtenir la libération de la plus connue des dizaines d’otages de la FARC en Colombie, Ingrid Betancourt.

J’ai bien peur que le Quai d’Orsay serve mal le président français. Cela n’est pas la faute de Bernard Kouchner qui fait du bon boulot là où on a besoin de lui. Mais M. Kouchner ne peut pas tout faire : je doute beaucoup que l’Afrique et le Moyen-Orient lui laissent le temps nécessaire pour pouvoir bien comprendre l’imbroglio colombo-vénézuelien. Donc il faut supposer qu’il y a quelqu’un au Quai qui s’occupe de ces sujets.

Evidement après ses succès relatifs en Libye et au Tchad, il semble que le président français ait pris goût à ces coups d’éclats qui le maintiennent sur le devant des pages de la presse. C’est plus ou moins ce que Chavez fait, mais avec beaucoup moins d’élégance et de style que Nicolas Sarkozy. Pour le panache, la France c’est quand même la France, même encore de nos jours. Nous ne savons pas encore très bien ce que va nous coûter cette diplomatie « high flying », mais nous pouvons être sûrs qu’il y a une note derrière tout cela. Cette note pour une intromission dans le guêpier de la Farc et ses voisins d’être beaucoup plus salée que ce que le gouvernement français puisse imaginer en ce moment.

Tout d’abord, quelle est cette obsession à vouloir libérer Ingrid Betancourt ? Ici, au Venezuela, Ingrid n’est simplement qu’un otage parmi tant d’autres. Oh, on n’est pas méchant, on compatit pour elle, c’est affreux d’être pris en otage pour si longtemps pour des raisons tant politiques que mercenaires. Mais voyez-vous, au Venezuela, même nous avons au moins 47 citoyens en captivité d’après le gouvernement et plus de 150 d’après les ONG qui s’occupent des otages. Même si le gouvernement avait les chiffres exacts, il est quand même scandaleux que celui-ci admette la croissance constante du numéro d’otages vénézuéliens : deux en 2001 et en 2002, trois en 2003, cinq en 2004, six en 2005, onze en 2006 et dix-huit en 2007 au 27 août (chiffre qui a augmenté depuis). Peut-être le président Sarkozy pourra avoir la gentillesse de demander à Hugo Chavez de s’occuper des otages vénézuéliens aussi, de nous en faire libérer quelques-uns avec Ingrid, histoire de faire un prix de gros ? Et je ne vous parle même pas des dizaines et des dizaines d’otages de la Farc en Colombie, je ne fais que prêcher pour ma paroisse.

Mais il y a plus grave : le président français risque de se faire berner par Hugo Chavez. Celui-ci fait face à une campagne électorale plutôt difficile alors il cherche à changer la constitution de 1999 de façon profonde. Ces changements-là rendront pratiquement impossible toute alternance politique soit avec une opposition, soit même à l’intérieur du mouvement chaviste. Certains comme M. Ramonet du Diplomatique voudraient nous faire croire à un changement démocratique, mais la vérité est que, avec la modification de 69 articles (69 !), Chavez deviendra président à vie et l’opposition aura du mal à s’accrocher même à quelques mairies. Par exemple, l’équivalent de Neuilly dans la région de Caracas, Chacao, pourrait être ravie à l’opposition sur simple décret présidentiel pour créer une « zone spéciale de développement » de nature provisoire, le provisoire étant déterminé par l’exécutif du palais présidentiel et non pas par les habitants du lieu dit (une discussion approfondie sur certains articles de cette nouvelle constitution peut être lue ici en anglais ou en espagnol, discussion réalisée par un groupe d’internautes liés à mon blog).


En d’autres mots, Nicolas Sarkozy est en train d’aider indirectement Hugo Chavez à mettre fin d’une façon légale à la démocratie vénézuélienne en lui offrant à un moment délicat une plate-forme internationale que Chavez saura très bien exploiter. Il est d’ailleurs fort curieux de voir des doutes exprimés chez le Parti socialiste français qui a l’air plus informé que le gouvernement sur la réalité vénézuélienne. Libération et Le Monde depuis 2-3 ans ont d’ailleurs été en général plutôt très critiques envers Chavez. D’ailleurs Le Monde, lui, reçoit Chavez avec un éditorial des plus sévères.

Il est bon de rappeler que déjà le président Chavez a malmené les intérêts français au Venezuela. Il y a encore trois ans, Total pensait avoir de juteux contrats au Venezuela. Ils avaient tout fait pour cela, tous les ronds de jambes possibles, même, la rumeur court, en refusant d’employer des Vénézuéliens d’opposition. Et tout cela pour rien, Total s’est fait expulser comme bien d’autres compagnies.

Hugo Chavez n’a aucune parole, ne pense qu’à ses intérêts personnels et fera payer très cher toute faveur qui lui sera demandée. Il traira dès que cela lui conviendra. Il suffit de regarder les derniers événements avec Zapatero et le roi d’Espagne qui pourtant firent tout leur possible pour l’amadouer. Une fois que Chavez fut reçu par le roi, que Zapatero le fit briller à Caracas, cela devint rapidement une descente au enfers pour le pauvre Moratinos pourtant, dit-on, ami et conseillé par Ramonet qui pourtant a chanté les louanges de Chavez avec un goût douteux.

Il est quand même assez grave que, pour des intérêts qui ne sont même pas très clairs pour la France, son gouvernement veuille prendre des risques graves, aider à faire la fortune d’autocrates en puissance, tout ça pour libérer une otage qui pour plus célèbre qu’elle soit n’en est qu’une parmi tant d’autres. On pourrait souhaiter un peu plus d’insistance de la part de la France au sujet des autres otages qui eux souvent sont des victimes tout à fait innocentes. N’oublions pas qu’Ingrid s’est fait prendre dans une zone où l’armée colombienne ne lui garantissait pas la moindre protection et où elle est quand même allée pour essayer de remonter dans les sondages d’opinions qui la plaçaient très loin derrière Uribe il y a cinq ans. Il est bon de reconnaître son risque et son audace, mais cela n’est pas une raison pour risquer l’avenir des autres otages, et même du peuple vénézuélien. Les trois cents manifestants vénézuéliens qui se sont réunis à Paris ce week-end malgré les grèves ont montré leur inquiétude face aux possibles conséquences de la visite de Chavez. J’en ai tiré la photo qui illustre la conclusion de ce billet.




par Daniel Duquenal (son site) mardi 20 novembre 2007 - 75 réactions
57%
D'accord avec l'article ?
 
43%
(32 votes) Votez cet article

Les réactions les plus appréciées

  • Par Dégueuloir (---.---.119.86) 20 novembre 2007 14:23
    Dégueuloir

    encore une occasion médiatique de « dégueuler » sur Chavez,et je vois qu’ils ne s’en privent pas,on a guère entendu ces gens lors de l’élection de bush en 1999,ou plutôt de parodie d’élection ! et encore pire en 2004 (il n’y avait pas d’observateur étranger pour controler les élections US) ! certains parlent même de dictateur Chavez...mais que dire de bush ??quant à comparer Sarkosy à Chavez,il n’y guère que Lerma qui puisse le faire......je suis au moins d’accord sur une chose avec Chavez,quand il dit que bush et sa junte sont le diable......Pour les résultats économiques du Vénézuela,Sarkosy doit en rêver,au fond de sa conscience

    L’économie vénézuélienne sous Chavez par Luis Sandoval, Mark Weisbrot

    L’économie du Venezuela a connu un rythme de croissance assez rapide - 10,3% en 2006 - après avoir touché le fond au cours de la récession de 2003. L’opinion la plus répandue sur cette expansion actuelle du pays se résume à évoquer la « manne pétrolière », stimulée comme par le passé par les prix élevés du baril, et à prédire une inévitable « banqueroute » résultant d’une chute à venir de ces prix ou d’une mauvaise gestion du gouvernement en matière de politique économique.

    Il existe pourtant une grande quantité de données qui vont à l’encontre de ces prévisions. La croissance économique du Venezuela a connu un grave effondrement dans les années 80 et 90 après un pic du Produit Intérieur Brut (PIB) réel en 1977. Sa situation est similaire à celle de la région dans son ensemble, qui, depuis 1980, a réalisé les pires performances en matière de croissance économique depuis plus d’un siècle.

    Hugo Chavez Frias a été élu président en 1998 et est entré en fonction en 1999. Les quatre premières années de son administration ont été marquées par une grande instabilité politique qui a eu un effet négatif sur l’économie du pays. Cette situation culmina avec le coup d’Etat qui chassa provisoirement le gouvernement constitutionnel en avril 2002 et avec la désastreuse « grève » pétrolière de décembre 2002 à février 2003. Celle-ci plongea le pays dans une grave récession économique au cours de laquelle le Venezuela vit son PIB chuter de 24%.

    Mais cette situation politique a commencé à se stabiliser à partir du second semestre de 2003 jusqu’à aujourd’hui, favorisant une reprise puis une accélération de l’expansion économique. Le PIB réel (c’est à dire corrigé par les effets de l’inflation) a crû de 76% depuis son niveau le plus bas lors de la récession de 2003. Il est probable que les politiques fiscales et monétaires expansionnistes, ainsi que le contrôle des changes mis en oeuvre par le gouvernement, ont contribué à cet essor spectaculaire. Les dépenses du gouvernement ont augmenté de 21,4% du PIB en 1998 à 30% en 2006. Les taux réels d’intérêts à court terme ont été négatifs pendant pratiquement toute la période de récupération économique.

    Au cours de cette période, les revenus du gouvernement ont augmenté encore plus vite que les dépenses, passant de 17,4% du PIB à 30%, ce qui lui a permis de boucler un budget en équilibre pour 2006. Le gouvernement a planifié ses dépenses sur base de prévisions prudentes par rapport au prix du pétrole. Pour 2007 par exemple, le plan budgétaire prévoyait un prix de 29 dollars le baril, soit un chiffre inférieur de 52% à la moyenne du prix de vente du baril vénézuélien au cours de l’année précédente. Autrement dit, le gouvernement a toujours maîtrisé ses dépenses vu que les prix pétroliers ont toujours été plus élevés que ce qui avait été prévu dans le budget. Mais, évidemment, si les prix du pétrole chutent, les dépensent publiques devront être revues à la baisse.

    Toutefois, le Venezuela dispose de réserves monétaires confortables auxquelles il peut avoir recours en cas de chute des prix. Une baisse de 20% ou plus pourrait être absorbée par les réserves internationales officielles qui atteignent aujourd’hui quelque 25 milliards de dollars, une somme d’ailleurs amplement suffisante pour annuler toute la dette extérieure du pays. De plus, ce montant ne reprend pas d’autres comptes de l’Etat vénézuélien à l’étranger dont le total est estimé entre 14 et 19 milliards de dollars. Avec une dette extérieure relativement faible (14,6% du PIB), le gouvernement pourrait en outre accéder aux marchés de crédit internationaux en cas de chute des prix pétroliers.

    D’autre part, il est peu probable que les prix pétroliers connaissent un effondrement dans un futur proche. Le pronostic à court terme publié le 10 juillet dernier par l’Agence d’information sur l’énergie des Etats-Unis (US Energy Information Agency) prévoit des prix pétroliers tournant autour de 65,56 dollars le baril pour 2007 et de 66,92 dollars pour 2008. Apparemment, le risque le plus réel est celui de changements brutaux et imprévus dans l’offre de pétrole - particulièrement au vu de la situation instable au Moyen Orient. Dans un tel scénario, une diminution de l’offre provoquerait une nouvelle flambée des prix et non leur chute.

    Le gouvernement de Chavez a augmenté très significativement les dépenses sociales, tant dans le domaine de la santé que dans ceux de l’éducation ou de l’alimentation. Le contraste le plus frappant avec le passé concerne la santé. En 1998, par exemple, il y avait 1 628 médecins prodiguant des soins de première ligne à 23,4 millions d’habitants. Aujourd’hui, ils sont 19 571 pour une population de 27 millions de personnes. De 1998 à aujourd’hui, le nombre de salles d’urgences est passé de 417 à 721, celui des centres de rééducation, de 74 à 445 et celui des centres d’attention médicale primaire, de 1 628 à 8 621, dont 6 500 sont situés dans les quartiers pauvres. Depuis 2004 jusqu’à aujourd’hui, 399 662 personnes ont été opérées des yeux et ont recouvré la vue. En 1999, 335 personnes infectées par le virus du sida bénéficiaient d’un traitement anti-rétroviral dans les services de santé publique. En 2006, ils étaient au nombre de 18 538.

    Le gouvernement vénézuélien a également énormément élargi l’accès aux aliments subsidiés. En 2006, il y avait dans tout le pays 15 726 établissement commercialisant des aliments à prix subsidiés (permettant une économie moyenne de 27% et 39% en comparaison avec les prix du marché, respectivement, de 2005 et de 2006), bénéficiant ainsi à 67% de la population en 2005 et à 47% en 2006. En outre, les programmes spéciaux destinés aux personnes vivant dans une extrême pauvreté ont été étendus : les maisons d’alimentation et le programme de distribution gratuite par exemple. En 2006, 1,8 million d’enfants ont bénéficié du programme d’alimentation scolaire, contre 252 000 en 1999.

    L’accès à l’éducation a également été considérablement augmenté. Par exemple, le nombre d’élèves dans les écoles bolivariennes de l’enseignement primaire est passé de 271 593 pendant l’année scolaire 1999/2000 à 1 098 489 en 2005/2006. En outre, plus d’un million de personnes ont participé aux programmes d’alphabétisation pour adultes.

    Les dépenses sociales du gouvernement central ont connu une croissance exponentielle, passant de 8,2% du PIB à 13,6% en 2006. En termes réels (corrigés par l’inflation), les dépenses sociales par personne ont augmenté de 170% dans la période 1998-2006. Notons que celles réalisées par l’entreprise pétrolière nationale PDVSA ne sont pas prises en compte par ces chiffres. Or, ces dépenses se sont élevées à 7,3% du PIB en 2006. Si nous ajoutons cette donnée, les dépenses sociales totales ont représenté 20,9% du PIB en 2006, ce qui constitue une croissance d’au moins 314% par rapport à 1998 (en termes de dépenses sociales réelles par personne).

    Le taux de pauvreté a rapidement diminué, passant de 55,1% en 2003, le chiffre le plus haut, à 30,4% en 2006 - comme on aurait pu le prévoir au vu de la forte croissance économique des trois dernières années-, soit une diminution de 31%. Cependant, ce taux ne prend pas en compte l’augmentation de l’accès à la santé et à l’éducation pour les plus pauvres. Les conditions de vie de la population pauvre se sont ainsi significativement améliorées, bien plus que ce que n’indique la réduction substantielle de la pauvreté dans les chiffres officiels qui ne mesurent que les revenus monétaires que les gens reçoivent en poche . Le taux de chômage a également connu une diminution substantielle, atteignant 8,3% en juin 2007, soit le niveau le plus bas de la décennie, à comparer avec le taux de 15% en juin 1999 et de 18,4% en juin 2003 (à la fin de la récession). Le taux d’emploi dans le secteur formel a connu quant à lui une hausse significative depuis 1998, passant de 44,5% à 49,4% de la population économiquement active.

    Les défis principaux qu’affronte l’économie du pays concernent le taux de change et l’inflation. La monnaie vénézuélienne est assez surévaluée. Le gouvernement est réticent à la dévaluer, car cela augmenterait l’inflation - dont le niveau actuel est de 19,4%. Du fait du contrôle gouvernemental sur le taux de change et d’un excédent budgétaire important (8% du PIB), il n’y rien qui peut obliger le gouvernement à dévaluer dans un proche avenir. Mais cela représente tout de même un problème à moyen terme car malgré la stabilisation de l’inflation, cette dernière détermine le taux de change réel de la monnaie vénézuélienne (le « Bolivar »). De ce fait, les importations sont rendues artificiellement bon marché tandis que les exportations en produits non pétroliers sont beaucoup trop chères sur le marché mondial, affectant ainsi le secteur commercial et créant une situation intenable à terme. Cela rend en outre beaucoup plus difficile la diversification de l’économie et la possibilité de rompre la dépendance au pétrole.

    L’inflation, qui atteint donc aujourd’hui 19,4%, est, en soi, un problème. Il faut toutefois signaler qu’une situation d’inflation à deux chiffres dans un pays en développement n’est pas comparable à un même phénomène dans un pays européen ou aux Etats-Unis. L’inflation au Venezuela était beaucoup plus élevée dans les années antérieures au gouvernement Chavez, atteignant un taux de 36% en 1998 et même 100% en 1996. Elle a connu une diminution continue au cours de la phase actuelle de récupération ; de 40% en février 2003, elle a diminué de 10,4% par an depuis lors avant de remonter au taux actuel et de se stabiliser.

    Du fait de son excédent budgétaire important, de ses grandes réserves en monnaie étrangère et de sa relativement faible dette extérieure, le gouvernement dispose de différents instruments pour stabiliser et réduire l’inflation - ou pour éventuellement ajuster sa monnaie - sans devoir sacrifier la croissance de l’économie. Tout semble indiquer que le gouvernement est décidé à maintenir un taux de croissance élevé. Ainsi, aujourd’hui, il n’y a pas de signaux indiquant que l’expansion économique actuelle arrive à son terme dans un futur proche.

    Pour terminer, notons que les mesures du gouvernement vénézuélien tendant à augmenter la participation de l’Etat dans l’économie n’ont pas donné lieu à des nationalisations à grande échelle, ni à des politiques publiques de planification et elles ont évité d’obliger l’État à assumer des fonctions administratives de l’économie qui dépassent ses capacités actuelles. Le gouvernement n’a même pas augmenté significativement la part du secteur public dans l’économie. Les dépenses gouvernementales tournent autour de 30% du PIB, ce qui reste très en deçà des pays capitalistes européens tel que la France (49%) ou la Suède (52%).

  • Par Dégueuloir (---.---.119.86) 20 novembre 2007 18:29
    Dégueuloir

    juste pour se faire plaisir.....,duquenal dit que total s’est fait expulsé du Vénézuela,et bien tant mieux ! les cafards et sangsues du pétrole bouté du pays,ça c’est une bonne nouvelle,puissent d’autres pays en faire autant !!! ...lol

  • Par tal (---.---.94.217) 20 novembre 2007 15:52

    @ Dégueuloir.

    «  »encore une occasion médiatique de « dégueuler » sur Chavez,et je vois qu’ils ne s’en privent pas,...«  »

    Dans ce préambule à l’article que vous souméttez à notre sagacité, joint à votre conclusion :

    «  »ah,j’oubliais,article de pure désinformation lamentable....je zappe«  »

    vous résumez l’éssentiel.

    Comme vous j’ai lu le papier de Duquenal smiley sur le sujet ,et tout au long j’étais partagé entre le fou-rire et la nausée.Avotre exemple je zappe...

    No comment !

    Merci milles fois.

    Bien à vous smiley

    Talec.

  • Par Bleu Montréal (---.---.61.2) 20 novembre 2007 18:14

    Mensonge dans l’article :

    33 articles sur 335 seront modifiés et non 69 comme indiqué dans le torchon de Duquenal.

    Personnellement, j’estime le peuple vénézuélien et ce sera à lui de décider le 2 décembre 2007 par voix référendaire s’il veut ou non un changement à la constitution. J’ai confiance en l’intelligence collective des Vénézuéliens. Ce qui est véhiculé à l’international (par Aznar entre autres) n’est que calomnie.

    Je n’ai pas l’impression que vous respectiez les voix démocratiques dans votre pays.

    Eh oui, cher Duquenal, je ne change guère car je suis cohérent.

Réactions à cet article

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


Faites un don

Les thématiques de l'article

Palmarès

Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Debian, PHP, Mysql, FckEditor.


Site hébergé par la Fondation Agoravox

Mentions légales Charte de modération