Une note de travail de la Commission d'enquête sur les attentats du 11/09/2001, récemment déclassifiée, fait depuis la mi-mars l'objet de discussions animées dans le landerneau des chercheurs sur le 11/09 et ramène au centre des débats les témoignages successifs de l'ancien ministre des transports de l'administration Bush, Norman Mineta.

Rendue publique suite à une requête F.O.I.A. (1) de John Farmer, cette note recopiée d'après les carnets du Secret Service par Miles Kara, un enquêteur du groupe de travail sur l'attentat du Pentagone, semble confirmer la déposition de Norman Mineta qui, auditionné le 23 mai 2003 par la Commission d'enquête, avait perpétré cette déclaration : "Pendant que l'avion s'approchait du Pentagone, un jeune homme est entré et a dit au viceprésident "L’avion est à 80 kilomètres". "L’avion est à 50 kilomètres". Lorsqu’il a dit "l’avion est à 15 kilomètres", le jeune homme a aussi demandé au vice-Président : "les ordres tiennent-ils toujours ?’" Le vice-président s’est retourné, a eu un mouvement sec de la tête et a répondu : "Bien sûr qu’ils tiennent toujours ! Avez-vous entendu le contraire ?"
Présentée par les sceptiques comme "le témoignage oculaire d'un ordre de non intervention" (2), attaquée par les partisans de la version officielle estimant que l'ancien ministre devait confondre en 2003 le vol 77 et le vol 93, crashé en Pennsylvanie à 10H06, la déposition de Mineta est en contradiction non seulement avec le fil chronologique retenu par la Commission Kean-Hamilton, au terme duquel le vice président ne serait arrivé au PEOC (3) qu'aux environs de 10H00, soit une dizaine de minutes après le crash du vol 77 sur le Pentagone, mais également avec le coeur de la thèse officielle, censé expliquer l'incapacité des militaires à intercepter et abattre les appareils détournés.
Selon la Commission, le vol AA77 fut repéré par la tour de contrôle de Dulles Airport à 9H32, 5 minutes avant l'impact contre la façade ouest du Pentagone. Ce repérage tardif expliquant pourquoi l'appareil ne fut ni intercepté ni abattu par l'US Air Force et justifiant incidemment que le Pentagone n'ait pas été évacué, la Commission avait d'excellentes raisons d’écarter tout fait ou témoignage contradictoire, fut-il celui du ministre en charge des transports aériens ce 11/09. Aucune trace de la déposition du 23 mai 2003 ne subsiste dans le rapport final publié en novembre 2004.
Les chercheurs pensaient enfin tenir, avec la note déclassifiée du Secret Service, la première corroboration documentaire de l'audition du 23 mai, tant les distances et les horaires consignés dans le document lui apparaissent conformes. Toutefois son auteur conteste l'interprétation du courant sceptique sur la base d'une série d'arguments essentiellement fondés sur des entrées ignorées ou mal interprétées dans les premières analyses publiées sur l'internet. Pour Miles Kara (4), loin de confirmer le témoignage de Mineta, la note appuierait l'heure officielle d'arrivée de Cheney au PEOC (5), les autres entrées étant inexploitables faute de précisions sur les appareils concernés par les annotations du Secret Service.
A défaut d'éléments définitifs permettant de trancher la question, pouvons-nous constater qu'entre 2002 et 2003 les déclarations de Mineta étaient confortées par plusieurs sources gouvernementales crédibles parmi lesquelles Richard Clarke, Condoleezza Rice et Dick Cheney lui même, qui affirmera à 2 reprises, le 16 septembre 2001 (6) puis en 2002, avoir rejoint le PEOC avant le crash du vol 77 contre le Pentagone.
Quoi qu'il en soit de ces problèmes chronologiques débattus par les experts, la polémique renaissante sur Mineta illustre l'importance de ce témoin pour la compréhension des événements du 11/09 en général, et de l’attentat du Pentagone en particulier.
A l'occasion du 1er anniversaire des attentats, l'ancien ministre des transports avait livré à la chaîne NBC ses souvenirs sur la trajectoire d'approche du vol 77.
Selon Mineta, l’administrateur adjoint de la FAA Monte Belger qui le tenait informé minute par minute de la situation des appareils détournés, l'aurait averti que le vol 77 « revenait vers le Pentagone en empruntant la ligne de vol communément appelée D.R.A. » (7). Cette description soutient de manière inattendue les travaux du chercheur et documentariste Craig Ranke dont les conclusions iconoclastes ont radicalement remis en cause les premières thèses alternatives sur l'attentat d'Arlington. D'apès Ranke, l'avion unanimement décrit par les témoins oculaires et présenté par la version officielle comme étant le vol American Airlines 77 n'aurait pas frappé mais survolé le Pentagone (8), un scénario basé sur les témoignages de policiers, d'employés du cimétière National d'Arlington et du controleur aérien de l'heliport, tous situés à quelques mètres de la façade du batiment.

Comme le montre la carte ci-dessus, la thèse officielle (en rouge) exige que le vol 77 ait survolé le flan sud de la station service CITGO après une boucle à l'ouest du fleuve. Les témoins oculaires interrogés par Craig Ranke décrivent une trajectoire par l'est, conforme aux souvenirs de Mineta sur la Down River Approach, croisant le Potomac et Washington avant un passage au nord de la station service.
Cette trajectographie, strictement incompatible avec le tracé des dégâts matériels et les données déclassifiées ces 5 dernières années, constitue un pan testimonial de la critique du récit officiel des attentats aujourd'hui solidement documenté, en outre corroboré par l'analyse scientifique des boites noires du vol 77 conduite par Pilots for 911 Truth. En conclusion d'un article du 3 mars 2011 (9) synthétisant 4 années de recherche Rob Balsamo, le fondateur de l'association, rappelle que pas une seule des données sur l'attentat du Pentagone en provenance du NTSB (10) ou du gouvernement fédéral ne soutient les affirmations de la commission d'enquête, qu'il s'agisse des trajectoires, des vitesses encaissées par le vol 77 ou du format des données brutes du F.D.R. (11) qui ne serait pas celui de la compagnie American Airlines.
Cet article a été publié en mai 2011 dans le magazine Nexus, Reproduit avec l'aimable autorisation des éditions Chantegrel
Notes :
1 : FOIA est l'abréviation commune pour Freedom Of Information Act, une loi obligeant les administrations américaines à mettre à la disposition du public leurs archives.
2 : PEOC : Presidential Emergency Operations Center : centre opérationnel d'urgence situé sous la Maison blanche, également appelé "le bunker".
3 : David Ray Griffin, La faillite des médias, éditions Demi-Lune pages 52 à 55.
4 : Miles Kara, 911 Secret Service Timelines ; in perspective a most chaotic time, 15 mars 2011 http://www.oredigger61.org/?p=3785
5 : Selon Miles Kara, l'entrée de 9H37 « VP » se rapporterait aux mouvements du Vice-Président.
6 : Meet the Press, NBC 16 septembre 2001.
7 : DRA : Down River Approach, ligne de vol habituelle empruntée le long du fleuve Potomac par les appareils à destination ou en partance du Reagan National Airport, à 2 miles du Pentagone.
8 : "National Security Alert, The Pentagon Attack", Citizen Investigation Team, juin 2009. Le film peut être visionné gratuitement sur le site citizeninvestigationteam.com
9 : « Overwhelming Evidence Pentagon Aircraft Data Is Not From An American Airlines 757 » http://pilotsfor911truth.org/forum/index.php?showtopic=21149
10 : NTSB, National Transportation Safety Board, équivalent américain du « Bureau Enquête Accident ».
11 : F.D.R. abréviation de Flight Data Recorder : enregistreur des données de vol, communément appelé « boites noires ».

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Il faut en effet avoir vu le documentaire "National Security Alert, The Pentagon Attack" de Citizen Investigation Team, qui est LE meilleur film sur le sujet.
Vous pouvez également le voir en VOST sur dailymotion :
http://www.dailymotion.com/video/xa...
Cet entretien est ridicule et ne sert quà accréditer l’idée que l’avion s’est crashé dans le Pentagone.
Il dit : "Un ’jeune homme’ avertissait : "l’avion est à 80 km, l’avion est à 50 km, l’avion est à 15 km ..." Comme si l’on savait où allait cet avion, comme si on l’attendait au Pentagone :
Quand on demande à Mineta s’il y avait des ordres pour abattre cet avion, on ne dit pas à quel titre son témoignage sur CE sujet serait important ! Et d’ailleurs, comme il ne sait pas, cette question n’a pas de sens puisqu’il n’est pas sur CE sujet, le bon interlocuteur.
Bref, un témoignage bidonné.
Oui JL je comprend très bien , si l’entretien est honnête et véridique il remet ainsi en cause la version officielle , qui affirme qu’ils n’ont pas vu arriver l’avion , ou alors comme tu le dis , le témoignage est bidonné et on a obligé à mentir sous serment le secrétaire d’état aux transports pendant cette commission d’enquête , donc l’un ou l’autre scénario démontre une manipulation .
@JL,
cet entretien accrédite l’idée qu’un avion approchait du Pentagone, oui ! Sur quelle trajectoire, là est la question.
Mineta était à l’époque Ministre des transports, je crois qu’il s’agit d’un interlocuteur légitime.
J’ajoute "qu’entre 2002 et 2003 les déclarations de Mineta étaient confortées par
plusieurs sources gouvernementales crédibles parmi lesquelles Richard
Clarke, Condoleezza Rice et Dick Cheney lui même, qui affirmera à 2
reprises, le 16 septembre 2001 (6) puis en 2002, avoir rejoint le PEOC
avant le crash du vol 77 contre le Pentagone."
Car le vrai problème soulevé par Mineta est celui-ci : Cheney est-il arrivé au PEOC vers 9H00 ou après l’attentat du Pentagone ?.
@ kropotkine
"cet entretien accrédite l’idée qu’un avion approchait du Pentagone, oui ! Sur quelle trajectoire, là est la question."
Là n’est précisément pas la question !
Cela évoque les procès en sorcellerie ou la seule controverse portait sur la présence du diable au sommet ou au bas de la colline etc, ce qui démontrait a posteriori l’existence du diable !
Ce" témoignage" ne sert qu’à accréditer l’existence de ce fichu avion qui perce le béton avec un nez mou tandis que les moteurs en tungstène attendent gentiment à la porte comme un chien devant un supermarché (pour se volatiliser modestement avant l’arrivée des paparazzi).
Nous avions aussi lu et vu le témoignage d’un zigoto - qu’on le rattrape, celui-là ! - nous décrivant l’arrivée de l’avion conformément aux Saintes Ecritures.
E.W.Dijkstra, informaticien de renom, énonçait - dans un autre domaine, mais cela s’applique ici aussi : "On ne peut pas tailler un crayon avec une hache émoussée. On ne peut pas davantage avec dix haches émoussées". Mais le quantitatif à défaut du qualitatif a encore de beaux jours devant lui.
Ainsi, la propagande à la con - excusez la trivialité - qu’on nous sert n’a pas d’autre ambition que de triompher non pas par la puissance de ses arguments mais par saturation du public.
Et cela ne marche pas mal : la télévision étant l’assommoir moderne, qui peut résister à ce flot de mensonges mêlés à d’autres conneries supportées pendant des centaines d’heures par mois ? Vous qui me lisez et moi, et quelques obscurs réfractaires ...
Ces "révélations" ne sont que de pitoyables contre-feux.
@vasionensis
j’imagine que vous faites référence au fameux trou de "5 mètres"...or...il en mesurait au - 25 !!!!
http://www.911myths.com/images/composite.jpg
Étrangement un point d’impact de 25 à 30 mètres est encore moins compatible avec le crash d’un gros porteur. Selon 2 pyrotechniciens que j’ai interviewé en 2010 (voir le Nexus de septembre 2010), un trou de 5 mètres de forme circulaire aurait été davantage cohérent que ce cadre rectangulaire de 25 mètres coupé au cordeau.
Il existe un corps de témoignages accablants quant à la présence d’un gros porteur aux alentours du Pentagone. L’avion n’a pas frappé mais survolé le bâtiment ! voir National Security Alert
Et les erreurs dans les argumentaires du mouvement pour la "vérité" se répètent à l’infini, sur tous les sujets (je suis moi-même sceptique quant à la VO, notamment concernant le WTC7, le Pentagone et Shanksville) : le WTC 7 est tombé en 2 temps sur 12 à 14 secondes, le Pentagone est à 1.5 km de l’aéroport Reagan (exit l’interdiction de survol et les batteries antiaériennes), tapez vérinage sur dailymotion (pas d’explosif et pourtant les bâtiments tombent en chute libre...).
Le mouvement pour la vérité et les partisans de la VO partagent tous des croyances...Il est vraiment difficile d’établir un dialogue serein sur le 11/09....Il y a autant de mauvaise foi et d’aveuglement chez les sceptiques que les pro-vo. Vous qui parlez de sorcellerie... la situation actuelle est un dialogue de sourds, sans regard pour les faits (le point d’impact "de 5 mètres" dans le mur d’enceinte du Pentagone est exemplaire), comparable à un aveuglement religieux fanatique...des 2 cotés.
"Il y a autant de mauvaise foi et d’aveuglement chez les sceptiques que les pro-vo. Vous qui parlez de sorcellerie... la situation actuelle est un dialogue de sourds, sans regard pour les faits (le point d’impact "de 5 mètres" dans le mur d’enceinte du Pentagone est exemplaire), comparable à un aveuglement religieux fanatique...des 2 cotés."
Non. Le témoignage de Mineta accrédite la présence d’un avion. Un avion était bien présent. Un avion s’est bien écrasé sur le Pentagone. L’enquête du National Security Alert est une enquête de malade mental. Ils s’acharnent sur 5 témoins (sur les 130 qui ont témoigné Ce qui ne veut pas dire que seuls 130 ont vu l’avion se prendre un gros bâtiment pentagonal dans la face, mais que seuls 130 furent interrogés ou ont bien voulu déposer) dont les récits n’accréditent rien du tout, puisqu’ils se contredisent entre eux, après 6 ou 7 ans, ce qui peut se comprendre, d’autant que les questions posées sont biaisées et contiennent déjà la réponse espérée. C’est de la manipulation, cette "enquête" est un cas d’école.
Les théories du "no plane" sont tout simplement débile. Pour qu’aucune fuite n’ait lieu, il aurait fallu boucler Washington et Arlington dans leur ensemble (un million de personnes auraient dû être évacué, au cas où certains badauds ou promeneurs auraient vu l’avion qui survole le Pentagone), ne mettre que des acteurs sur l’autoroute, soudoyer des centaines de pompiers et flics, sans parler des journalistes, etc.
Si vous considérez que prétendre que la théorie exposée par "l’enquête" du National Security Alert repousse au delà de l’imaginable les frontières de la débilité, c’est du fanatisme, alors oui, vous avez raison, et que l’histoire soit mon témoin, je suis un fanatique.
@Gonzague
j’ai abondamment développé le problème du Pentagone : nature des incendies, forme du point d’impact. Je ne vais pas répéter ici mes argumentaires.
Voir sur les incendies et l’exercice NRO :
http://faitsdivers.blog4ever.com/blog/lire-article-287239-1933722-exercice_nro_11_septembre_2001_pentagone_attentat_.html
Sur le problème des témoignages :
http://faitsdivers.blog4ever.com/blog/lire-article-287239-1505846-lettre_ouverte_a_monsieur_guillaume_dasquie___l_ef.html
L’enquête de la CIT est, à ma connaissance, la seule apte à réconcilier témoignages et faits matériels.
Quant au 130 témoins censés avaliser la VO : combien ont décrit la trajectoire d’approche du vol 77 ? Consultez les comptes rendus de 2001-2002 : 1 seul et unique témoin avait abordé la trajectographie avant que la CIT n’entame son investigation.
Ces théoriciens du complot ne font qu’entendre ce qu’ils veulent entendre, ou alors ils font exprès de citer Norman Mineta à tort et à travers. Pourtant quiconque écoute les mots exacts employés par Norman Mineta devrait comprendre par lui-même sa déclaration au sujet de ce dit « ordre suspendu » :
- Lee Hamilton, vice-Président de la Commission 911, à Norman Mineta : « Je voudrais que l’on parle du Centre Présidentiel des Opérations d’Urgence [Presidential Emergency Operations Center, PEOC]. Vous y avez passé la journée avec le vice-Président [Dick Cheney]. Nous avons cet ordre donné par le Président, je crois, d’abattre les avions de ligne suspectés d’être détournés par des terroristes. Etiez-vous présent ? »
- Norman Mineta : « Non, je n’étais pas là. J’en ai été informé lorsque l’avion s’approchait du Pentagone. Un jeune homme faisait des allers et retours pour informer le vice-Président : "L’avion est à 80 kilomètres" ... "L’avion est à 50 kilomètres". Lorsqu’il a dit, "L’avion est à 15 kilomètres", le jeune homme a demandé au vice-Président : "Les ordres tiennent-ils toujours ?" Le Vice-Président s’est alors vivement tourné vers lui et a répondu : "Bien-sûr qu’ils tiennent toujours ! Avez-vous entendu le contraire ?" A cet instant, j’ignorais ce que ça signifiait »
- Lee Hamilton : « Le vol dont vous parlez est ... »
- Norman Mineta : « Le vol qui a percuté le Pentagone. »
- Lee Hamilton : « Le Pentagone. Ok ! »
- Norman Mineta : « Je ne savais pas qu’ils en avaient parlé auparavant. En écoutant la conversation entre le jeune homme et le vice-Président, je n’avais pas vraiment conscience de l’importance des faits. Et puis plus tard, j’appris que des avions de chasse avaient décollé en urgence de la base de Langley pour se diriger vers Washington. Mais ces avions étaient encore à 10 minutes de vol. »
Depuis le tout début de son témoignage, il est clair que Lee Hamilton interroge Norman Mineta au sujet de l’ordre de George Bush d’abattre les avions détournés. Norman Mineta répond qu’il a été mis au courant de cet ordre plus tard, quand un jeune homme a demandé à Dick Cheney si l’ordre tient toujours. Pour des raisons tout à fait compréhensibles face à la menace d’un crash aérien, Dick Cheney agacé s’est retourné pour lui dire que l’ordre tient toujours évidemment.
Mais la raison pour laquelle l’ordre ne pouvait être exécuté était la suivante : les avions de chasse se trouvaient encore à 10 minutes du Vol 77 quand celui-ci a frappé le Pentagone. La déclaration de Norman Mineta ne fait référence à aucune suspension d’ordre de quelque sorte que ce soit.
Puisque Jason Bermas cite en tant que « meilleur argument d’une conspiration gouvernementale » le témoignage de Norman Mineta selon lequel Dick Cheney a « suspendu » l’ordre d’abattre des avions, il serait intéressant qu’il reproduise sur son site de Loose Change la déclaration de Mineta mot pour mot. Il ne le fait pas pour la simple raison que son mensonge deviendrait flagrant...
Voir aussi :
- Dick Cheney n’a jamais pris le commandement du NORADhttp://www.youtube.com/watch?v=NCe0KSIyaZs
- L’interception aérienne aux Etats-Unis, une routine ?http://www.youtube.com/watch?v=MLPk9pmy0gA
- Les auteurs de Loose Change http://www.youtube.com/watch?v=6O919XYMtls
- Les membres de « Scholars for 9/11 Truth »http://www.youtube.com/watch?v=4Hs1nj18e2s
- Le "Omission Report" sur le WTC7 http://www.youtube.com/watch?v=Ojb-QbJwEJE
Hypothèse intéressante mais qui a un problème je crois : pourquoi serait-on allé demandé à Cheney si les ordres d’abattre l’avion kamikaze tenaient toujours ? Ça n’a pas de sens.
A la rigueur c’était une invite à un ordre d’évacuation même partiel auquel Cheney n’aurait pas pensé ; d’autant qu’ils ne savaient pas son objectif entre le Pentagone et la Maison-Blanche je suppose. Mais alors il n’aurait pas dit "Les ordres tiennent-ils toujours ?". Ou alors, ils ne savent pas communiquer à un niveau effrayant ? A ce point est-ce possible ? Je ne pense pas. Si on veut suggérer l’éventualité d’une évacuation on est explicite. On ne dit pas "Les ordres tiennent-ils toujours ?".
Autre possibilité, la peur d’abattre un avion ami, mais c’est encore moins réaliste.
Je suis preneur d’explications plus plausibles en attendant le témoignage de Mineta rend l’histoire officielle des évènements bien peu réaliste.
C’est une nouvelle confirmation que la version officielle n’est qu’un tissu de mensonges !... Obligatoires d’ailleurs, puisqu’il s’agit de faire oublier que le Pentagone est couvert par ( au moins ) 5 batteries de missiles sol-air dont le tir est automatique, déterminé par le franchissement de plusieurs zones d’exclusion, formant des "cercles " concentriques autour des principaux objectifs de Washington !...
Depuis le 11 septembre, au moins un appareil de tourisme s’est fait prendre à la limite du cercle extérieur : il a été aussitôt intercepté, contraint de se poser , appareil saisi, licence radiée à vie et emprisonnement du pilote !... Quelle différence avec le "carrousel de Washington" de juillet 52 où, à deux reprises, des "soucoupes volantes" avaient survolé la Maison Blanche !... ( La version officielle sera aussi fort peu convaincante ...)
Avion de ligne ou pas, le vol 77 aurait dû être détruit bien avant de s’approcher du Pentagone !... Sur la vidéo de la station-service, aucun impact n’est visible et l’explosion sort de l’intérieur du bâtiment : au total, seule une bombe placée à l’intérieur rend vraiment de l’ensemble des données !... Quant au "nuage de poussière", il a été produit par les engins de chantier ( visibles sur les photos ! ) qui ont servi à créer une traînée de dévastation sur les pelouses alentour !... ( Ces pirates n’allaient pas risquer de mettre à l’épreuve leur super-coffre-fort hypertrophié à la Onc’Picsou : il date de 1940 et n’aurait fait long feu ,rien que face aux munitions modernes genre uranium appauvri !...
Dans la dite "zone d’exclusion", des avions de ligne commerciaux passe quotidiennement juste au-dessus du Pentagone, et pour cause : l’aéroport Ronald Reagan est situé juste à côté, et le Pentagone est même situé dans l’axe de l’une des 3 pistes d’atterrissage : http://www.youtube.com/watch?v=VNyV...
@andromede
11 intervention sur ce site. 11 interventions uniquement sur le 11 septembre...
Vous faites une fixette ? Service commandé ?
Vous m’amusez beaucoup.
Et quitte à promotionner Quirant (vous peut-être ? Roger Moore a disparu ?), autant le faire jusqu’au bout.
Le sujet est le pentagone ?
Proposons donc aux lecteurs la magistrale démonstration de cet escroc de Quirant concernant le Pentagone. Son site étant absolument à promotionner. Il est rare de voir étaler autant d’âneries.
Allez donc voir ces preuves fracassante que sont les photos permettant à l’ahuri de vois une brèche "de plus de 30 mètres" sur la façade du Pentagon. K’aime beaucoup les photos où Quirant voit très nétement l’avion sur les 5 pauvres images résultant des dizaines de caméras de la vidéos surveillance seules images. D’ailleurs à ce sujet il est bien silencieux l’abruti.
Sacré scientifique qui prétend à qui veut bien l’entendre qu’il suffirait que les conspirationnistes qui ne sont pas prix nobel comme lui et qui n’ont donc pas les moyens de comprendre quoi que ce soit d’aller tout simplement rencontrer en France des vrais scientifiques comme lui qui avait fait le tour de force de nous expliquer avant même l’administration américaine (qui sort le rapport en aout 2008) pourquoi et comment la tour 7 s’était effondré.
C’est un escroc. Il mérite d’être connu. Qui sait, quand tout sera posé sur la table, il faudra peut-être s’expliquer... Ca promet un belle rigolade.
Passez lui le bonjour de ma part.
Le Sudiste.
Réponse au commentaire de Par le Sudiste.
Vidéo « Loose Change Final Cut » : « De septembre 2000 à juin 2001, la FAA (Federal Aviation Administration) a fait décoller d’urgence des avions de chasse pour intercepter à 67 reprises des avions errants. Les interceptions sont une routine et se produisent habituellement dans les 10 mn à partir de signes d’anomalies tels que : perte de contact radio et du signal du transpondeur, ou déviation de la trajectoire. » Ces propos ont l’air convaincants. Mais leurs réalisateurs omettent de préciser un détail important : parmi ces 67 décollages réalisés dans les 12 mois précédant le 11 septembre 2001, aucune de ces interceptions n’a eu lieu au-dessus du sol des États-Unis. Ces 67 missions (dont juste une fraction pour des interceptions effectivement réalisées) étaient consacrées à des avions s’aventurant dans des zones identifiées de défense aérienne offshore.
Durant les années 90, une seule mission d’interception a été réalisée à l’intérieur du territoire américain, pour le jet privé du champion de golf Payne Stewart, le 25 octobre 1999 (jet dont la dépressurisation a fait perdre connaissance à tous les occupants de l’avion, qui a poursuivi son vol en pilotage automatique jusqu’à épuisement du carburanthttp://en.wikipedia.org/wiki/1999_South_Dakota_Learjet_crash ). Ce cas révèle les limites en termes de rapidité d’interception des avions le 11 septembre 2001, dont les détournements ont été initiés à l’intérieur des frontières des États-Unis.
Et que dire de l’affirmation selon laquelle des interceptions se produisent habituellement « dans les 10 mn » ? Les réalisateurs de « Loose Change Final Cut » n’indiquent aucune source de cette affirmation, sans doute parce qu’ils ne veulent pas faire connaître à leur public la nature de cette source. La même affirmation est également faite un par David Ray Griffin, qui est présenté en tant que expert pour « Loose Change ». Dans son livre « Omissions et manipulations de la Commission d’enquête », Griffin mentionne « un document de 1998 avertissant les pilotes que tout avion ayant un comportement suspect est susceptible d’avoir deux avions de combat à ses trousses dans les 10 mn » (pages 140-141 de la version anglaise). Dans les notes de bas de page, Griffin raconte que ce « document » est cité dans le livre « The War on Freedrom », qui lui-même renvoie à un autre document. En consultant ce fameux « document », on s’aperçoit qu’il s’agit d’une notice d’utilisation du logiciel de simulation ATCC (Air Traffic Control Center), et non d’un document officiel du gouvernement. http://www.xavius.com/080198.htm . Bien qu’ATCC se présente lui-même comme une « simulation tout à fait réaliste », il précise également clairement que cette information « ne reflète pas les pratiques courantes de la FAA ». Le fait que les réalisateurs de « Loose Change » et David Ray Griffin tirent leurs « informations » d’un jeu vidéo plutôt que d’un document officiel du gouvernement montre leur manque de sérieux.
Dans ses publications, David Ray Griffin cite également des propos de porte-paroles du NORAD : « A partir du moment où la FAA détecte une situation anormale, cela prend une minute pour contacter le NORAD. Et le NORAD peut faire décoller d’urgence des avions de chasse en quelques minutes vers n’importe quel endroit des USA ». Mais deux de ces citations ont été données après le 11 septembre 2001 (la première en octobre 2001, la deuxième en janvier 2002). Elles se réfèrent au temps pris par les avions pour décoller d’urgence, pas au délai d’interception.http://www.slate.com/id/2060825
La seule interception à l’intérieur des frontières US pouvant servir d’indicateur est celle du jet de Payne Stewart, qui a nécessité 76 mn. Le 11 septembre 2001, les durées entre les premiers signes des détournements des avions et les crashs sont les suivantes :
- Vol 11 : 32 mn
- Vol 175 : 16 mn
- Vol 77 : 43 mn
On dirait un mec du PS qui n’a pour programme que de parler de celui de l’UMP. Vous êtes donc bien un abruti vous aussi si vous n’êtes pas Quirant... Je vais vous en retrouver le discours scientifique. Restez à l’affut dans le coin, je repasse dans 2 minutes. Non.. 5... ou peut-être 10. Soyez prêts. Garde à vous !
Je n’ai que faire de vos arguments.
Je suis un obscurantiste, un goujat.
Mais la collaboration n’est pas héréditaire chez moi. On ne peut pas avoir tous les défauts...
Le Sudiste
Jérome Quirant is back ! Et il va tout niquer !
Il part au combat en démontrant grâce à la magie vaudou que les "truthers présentent des gens totalement incompétents pour traiter des questions posées : des architectes d’intérieur ou des ingénieurs en électronique pour expliquer l’effondrement des tours, des spécialistes du cholestérol pour nous parler de chimie des explosifs, etc". En pleine forme l’ahuri.
L’argument le plus percutant concernant son grand dossier est ici :
"le lecteur est assuré que les personnes qui s’expriment savent vraiment de quoi elles parlent. Et surtout, elles le font de manière totalement désintéressée, sur un plan purement scientifique et technique." Le dossier "sera disponible dans le courant du mois de juin chez plus de 3000 marchands de journaux (liste des points de vente) : ne le manquez pas, offrez-le, faites-le connaître…."
Les plus tordus des conspirtaionnistes auront noté un peu avant qu’il combattait pour "éviter les mensonges des camelots bien connus de la conspiration, experts autoproclamés seulement intéressés à vendre leurs DVD, t-shirts, pin’s et mugs"
Et au lieu de le mettre sur Internet, il préfère l’imprimer mais il doit bien y avoir une explication pataphysique pour justifier que l’on coupe encore des arbres pour son nouveau torchon.
Il nous annonce donc une nouvelle nouvelle nouvelle nouvelle étude. On se demande pourquoi d’ailleurs puisque ça fait un moment qu’il avait tout démontré Zavatta.
Et pourtant, même avec son cerveau en mousse, il n’était pas loin de la vérité : "je me suis dit qu’une énième contribution de ma part n’apporterait rien : après un site internet, des conférences, deux ouvrages, à quoi bon un nouvel article ?"
Et bien non ! Il se fait tellement chier dans la vie qu’il a replongé ! Plouf ! A mon plus grand bonheur. L’homme au pipeau enchaîne les démonstrations fracassantes ! C’est imparable. Einstein parait-il, s’en est retourné dans sa tombe.
"Pour savoir comment ont été menées les enquêtes sur ces effondrements, qui aller voir sinon des scientifiques spécialisés depuis des années dans l’étude des ruines de bâtiment (ce qu’on appelle l’ingénierie forensique) ?
Pour savoir si ces bâtiments pouvaient tenir face à de tels incendies, qui aller voir sinon des chercheurs travaillant spécifiquement sur la tenue au feu des ouvrages ?
Pour savoir comment ces structures pouvaient réagir vis à vis de telles sollicitations, qui aller voir sinon les scientifiques qui établissent justement les règlements de calcul pour les constructions en acier, et tout spécialement, leur calcul au feu (au niveau européen bien sûr [Eurocodes], mais aussi international [ISO]) ?
Pour savoir quel a été le type de rupture sur les éléments structuraux, qui aller voir sinon un spécialiste ayant étudié pendant des dizaines d’années la rupture de l’acier et expertisé à ce titre de nombreux accidents ?
Pour savoir si la thèse de la démolition contrôlée a une quelconque vraisemblance, qui aller voir sinon un scientifique ayant co-écrit l’un des rares ouvrages sur le sujet et spécialiste du calcul de structures métalliques ?
Pour savoir si les plans de vols étaient cohérents avec les capacités des pilotes et des appareils, qui aller voir sinon un ancien pilote intervenant régulièrement comme enquêteur sur les catastrophes aériennes ?
Pour savoir si l’article des apprenti-sorciers Jones et Harrit vaut décidément un peu plus qu’une cacahouète avariée, qui aller voir sinon des scientifiques travaillant – eux ! – dans le domaine de la chimie des explosifs et des matériaux énergétiques ?
Pour savoir si les tests statistiques présentés pour attester la survenue de délits d’initiés sont appropriés, qui aller voir sinon un enseignant-chercheur spécialisé dans les statistiques, auteur de plusieurs ouvrages de référence sur le sujet ?"
"Dans ce dossier au moins, le lecteur est assuré que les personnes qui s’expriment savent vraiment de quoi elles parlent."
Ah ben ça c’est sûr ! D’autant qu’il a le triomphe modeste : "Il convient de préciser que faire appel à des personnes ainsi reconnues, dans chacune des disciplines traitées, n’avait pas pour but d’user (et abuser) de ce qu’on appelle « l’argument d’autorité »". Ah ben non… c’est bien tout à son honneur. Ouf, tout le monde était mort de trouille…
C’est donc après avoir réunis autant de spécialistes divers et variés que l’andouille démarre l’enquête du siècle. Ne se refusant rien, il s’adjoint même le savoir de deux sociologues, rendez-vous compte !
Une enquête énorme, ils ont même loué un Zénith, seul endroit capable de réunir autant de spécialistes d’un seul coup. C’est THE dossier, l’enquête de la mort qui devrait rapidement faire le tour de la planète et achevé définitivement de convaincre madame Michu sa voisine, qui elle lui conseille plutôt de consulter un psy !
Donc il résume ce projet pharaonique :
"Au final, plus d’une douzaine de scientifiques de tout premier plan dans leur discipline, français ou francophones, ont apporté leur contribution." Yes !
Et on comprendra bien d’ailleurs que même un prix Nobel de patinage artistique peut ne pas toujours arriver à être plus précis dans le comptage des convives réunis au bar.
Surtout, qu’il ne s’arrête pas ! Faut qu’on rigole ! Je vais envoyer le lien à Reopen… Je pense qu’il vont tout de suite comprendre que eux, ainsi que les milliers d’ingénieurs, architectes, pilotes, pompiers, flics, anciens militaires, journalistes, témoins directs, hommes politiques aux quatre coins de la planète vont être décimés par les révélations de l’hilarant qui rend…
Allez, va pleurer là où tu sais… Je te lirai avec plaisir là-bas...
A bientôt mon petit.
Le Sudiste
Pour signaler un abus, c’est le truc en rouge au bas du message. Profite, je ne suis pas trop à la mode ces temps ci...
Le Sudiste
Restez concentrés. Rien ne vaut les démonstrations du rigolo.
Moi il m’a convaincu.
Le Sudiste
Attention, Le Sudiste, ne donnez pas tous vos arguments d’un coup...
La version officielle, c’est comme la bible, on y croit ou pas, on passe pour ceci ou cela, pourquoi ne pas demander a un pilote de ligne de reproduire les trajectoires des avions, si c’est civilement possible et vérifié alors on pourra reparler de la version officielle.
@scalpa
+10000
La reconstitution en simulateur ne couterait pas beaucoup plus cher (voire -) qu’un sondage à questions multiples censé photographier le scepticisme en France en 2011.
Perso, entre la lutte pour la vérité des faits et la conquête des cœur et des médias.. je choisirais sans hésiter la première option.
@andromede95
D’accord avec vous quant au survol journalier du Pentagone par des avions de ligne civils (l’aéroport Reagan étant à 1.5km du bâtiment) : dès lors exit les batteries anti aérienne et la zone d’exclusion.
Toutefois, pour revenir à Norman Mineta, son témoignage devant la Commission pose un problème de chronologie.
Selon la VO, Cheney ne serait arrivé au PEOC qu’après le crash du vol 77 sur le Pentagone, rendant la scène décrite par Mineta matériellement impossible.
Je rappelle dans l’article "qu’entre 2002 et 2003 les déclarations de Mineta étaient confortées par
plusieurs sources gouvernementales crédibles parmi lesquelles Richard
Clarke, Condoleezza Rice et Dick Cheney lui même, qui affirmera à 2
reprises, le 16 septembre 2001 (6) puis en 2002, avoir rejoint le PEOC
avant le crash du vol 77 contre le Pentagone.
Que voulait cacher la Commission en écrivant "le Vice-Président n’a pénétré dans le PEOC qu’aux environs de 10H00" ?
A ta question (si elle s’adresse bien à moi), ma réponse est la suivante : je n’en sais rien. Mais je ne m’empresse pas de tirer des conclusions pour autant.
c’est pas faux mais votre remarque s’applique en l’occurrence également aux partisans de la vo.
Tu peux toujours aller en discuter sur http://forum.hardware.fr/hfr/Discussions/Actualite/attentats-septembre-pentagone-sujet_4281_1.htm
complément
je vous conseille vivement la lecture du livre de Peter Dale Scott "La marche vers le nouveau désordre mondial" (éditions Demi-Lune) l’un des meilleurs livres qu’il m’ait été donné de lire sur le 11/09/2001.
Pour une fois, la thèse centrale de l’ouvrage est fondée sur une étude historique sourcée et peu spéculative. Scott pose des questions pertinentes sur les plans de Continuité du gouvernement (COG) développés par Cheney et Rumsfeld dans les années 80, et mis en oeuvre le 11/09/2001.
La dissimulation de la COG pourrait expliquer les failles chronologiques évoquées ci-dessus.
Personnellement je recommande vivement le hors-série la revue Science et pseudosciences (éditée par l’AFIS, Association Française pour l’Information Scientifique) publié début juin 2011. Il est consacré dans son intégralité aux attentats du 11 septembre 2001.
Le dossier de presse de ce numéro est présenté sur http://www.bastison.net/RESSOURCES/Dossier_Presse_296.pdf
La liste des points de vente est disponible sur http://www.pseudo-sciences.org/IMG/pdf/Diffusion.pdf
Donc, les apprentis pilotes qui envisagent de crasher le Boeing en faisant au final du radada sur la pelouse à plus de 600MPH, font dans les deux cas décrits par l’auteur une bien jolie boucle comme pour une approche d’atterissage.
Permettez moi d’être dubitatif, voilà des charlots qui tiennent le manche d’un gros porteur comme moi celui de ma bicyclette, vont faire une boucle d’approche parfaite, descendent au ras du gazon en poussant plein pot, quel délire ! Mais quel délire !
Un missile peint. Point .
Le dit "apprenti pilote" Hani Anjour avait une licence de pilote commercial avec 600 heures de vol, dont une vingtaine sur simulateur de Boeing 737. Quant à la boucle dite "parfaite", réalisée sur un rayon de pas moins de 10 km et à environ 450 km/h, elle n’a rien d’un "exploit".
Maintenenant l’apprenti pilote "avait" 600h de vol avec une licence de pilote commercial.
Ca ne veut rien dire, dans l’aéronautique ce qui compte c’est la qualification, il était qualifié pour quel type de zinc ?
L’Andromede roule pour une officine gouvernementale et essaye de nous faire prendre les vessies pour des lanternes.
Ce tour de force avec un gros porteur qui est difficilement contrôlable pour un commandant de bord chevronné qui lui comptera pas moins de 10.000 h de vol, l’Andromede veut nous faire adhérer à la pensée magique qui stipulerait qu’un newbie peut piloter comme un as de la voltige un avion qui s’apparente plus à un autobus qu’à un formule 1.
Hani Anjour, pilote kamikaze du Vol 77, s’est en tapé de la qualification et de l’aspect règles de sécurité qui est lié. Son seul but était de crasher un Boeing 757 dans un bâtiment.
OK pour la boucle. Mais su j’interprète le schéma page 61 du numéro de l’AFIS, le vol 77 était environ :
Sur le graphique de la page 61 du Hors-Série n° 296 de Science et Pseudo-Sciences (édité par l’AFIS, Association Française pour l’Information Scientifique), on voit que l’évolution de l’altitude du vol 77 est quasiment linéaire sur les 20 dernières secondes, avec une légère inflexion dans les 5 dernières secondes, et un dénivelé de l’ordre de -20 m pour chaque seconde.
"ce redressement est très facilement compensé par la gouverne de profondeur, qui est ajustée en permanence par le pilote via le manche." Ecrit Andromede.
A se pisser dans le froc, un jet liner comme le 757 à besoin en permanence d’un pilotage automatique, il est contrairement à ce que veut nous faire croire Andromede, extrêmement difficile de maintenir en l’air un appareil de cet accabit en manuel et pour cause car le rapport des masses de l’avion est totalement désiquilibré et rare sont ceux qui peuvent le maintenir, j’en veux pour preuve tous les accidents récents sur ce type d’appareil.
Et là Andromede insinue qu’un jet de cette taille à quelques mêtres du sol lancé à 600MPH il suffit de jouer du manche comme sur un Cessna 152 et même sur ce dernier je ne me suis jamais amusé à voler à deux mêtres du sol à 200 knots.
Essayer de nous faire croire à cette fable est une escroquerie pure et simple.
Un dailynaute a repris une des deux vidéos du crash du vol 77, en interpolant la position de l’avion dans la dernière seconde. Voici le résultat : http://www.dailymotion.com/video/xj26gx_911-camera-pentagone_news
De mieux en mieux !
Flight simulator qui vient au secours des officieux, mdr.
Boris, tu continues d’affabuler afin de rester confortablement enfermé dans ton dogme de la théorie du complot. Le maintien à altitude constante d’un avion, fût-il un Boeing 757, est tout ce qu’il y a de plus facile. Ça se complique lors des manœuvres, surtout lors de la phase d’atterrissage.
Oui, Boris, tu prouves de mieux en mieux que tu ne connais strictement rien à l’aéronautique.
Ma foi si tu le dit, j’ai du certainement oublié mon parcours à Maistrance et mes 5 années d’engagement dans l’aéronavale en tant que navigateur radariste sur Breguet Atlantic.
Remarque tu as sans doute raison, flight simulator n’existait pas à cette époque.
C’est d’un clownesque, les lampadaires sont tombés comme par enchantement où bien ils ont eu peur quand le 757 à plongé brutalement ?
100% des conspirationnistes qui estiment "clownesque" la chute des 5 lampadaires au passage du vol 77 ne se sont pas renseignés sur l’existence des systèmes "break away" installés couramment à la base des lampadaires aux Etats-Unis.
A Boris, ton parcours à "Maistrance et tes 5 années d’engagement dans l’aéronavale en tant que navigateur radariste sur Breguet Atlantic" ne change rien au fait que tu délies complètement avec tes théories sur le pilotage des Boeing commerciaux et civils.
De plus en plus grave, les lampadaires se sont rétractés tout seul alors ?
Si je récapitule les délires d’andromede, l’avion ne vole pas au ras du gazon, donc ne touche pas "a priori" les lampadaires mais ces derniers se rétractent quand même.
Une pelle, un rateau c’est pratique pour faire de jolies chateaux de sables sur la plage, je ne saurais trop le conseiller.
A Boris qui écrit : "De plus en plus grave, les lampadaires se sont rétractés tout seul alors ? [...]"
A Boris qui écrit "A se pisser dans le froc, un jet liner comme le 757 à besoin en permanence d’un pilotage automatique, il est contrairement à ce que veut nous faire croire Andromede, extrêmement difficile de maintenir en l’air un appareil de cet accabit en manuel et pour cause car le rapport des masses de l’avion est totalement désiquilibré et rare sont ceux qui peuvent le maintenir, j’en veux pour preuve tous les accidents récents sur ce type d’appareil."
alors que la cadence d’enregistrement de cette vidéo n’est que de 1 image/s, et qu’on ne visualise l’engin qu’à la dernière seconde de son vol, donc au moment où il était à hauteur de lampadaire...
@joelim,
La gestion des différentes gouvernes est tout ce qu’il y a de plus banal pour un pilote formé, surtout au moment délicat de l’atterrissage.
Ah mais c’est vrai, ils sont de votre côté
Il eut fallu que les brins d’herbe fussent arrachés pour être autorisés à parler de rase-mottes ?
C’est n’importe quoi là...Dans mon commentaire du 18 juin 23:28, j’ai oublié de répondre à ceci : "Et cela dans une situation non encore vécue par Hanjour en terme de vitesse / incidence sur ce type d’avion (au vu de sa trajectoire totale connue)."
Il n’est pas question de décontextulisation quand je fais le rapprochement avec un atterrissage, même si la vitesse est au quart de celle du vol 77 dans les toutes dernières secondes. Il est juste question de maîtrise de nombreux paramètres à la fois dans une phase aussi délicate, mais à la portée de tous les pilotes licenciées.
La théorie de la « trajectoire horizontale » ne tient pas la route, vu qu’environ une seconde avant le crash, l’avion est passé à hauteur des mats des lampadaires comme l’illustre la simulation http://www.youtube.com/watch?v=LvHXarRGF1M , et que ces lampadaires sont eux-mêmes placés en bordure des chaussées surélevées, ça se voit même sur les photos de cette vidéo. Son arrivée quasiment au ras du sol juste avant le mur atteste d’une inclinaison, que j’ai estimée à environ -9% dans un message précédent. Ces images de synthèse font certes abstraction de cette pente et du relief local, mais je trouve que ça fait mesquin de remettre en cause cette simulation qui a pour but de montrer l’impact sur les lampadaires et la position de l’avion par rapport à la caméra du Pentagone. Il faut croire que tu n’as pas grand-chose d’autre à te mettre sous la dent…
Et puis lis-moi mieux STP. J’ai écrit que l’inclinaison liée à l’accélération était compensable en temps réel. Après la sortie du virage en boucle, le pilote kamikaze avait sa cible en visuel au moins 20 secondes avant le crash, ce qui est largement suffisant pour ajuster sa trajectoire finale, avec une visée en hauteur d’une précision d’une vingtaine de mètres (je n’ai trouvé les 5 m de précision que sur des forums de conspirationnistes. Il n’y a guère que ces gens là qui affirment le rez-de-chaussée était supposé visé précisément).
Je ne vois pas l’intérêt de m’attarder sur ta théorie du guidage automatique du vol 77, vu qu’une telle trajectoire est réalisable en manuel. C’est encore plus comique en ce qui concerne les Tours Jumelles, car il y en a même qui prétendent qu’un guidage était nécessaire pour se crasher dans des tours qui font tout de même 400 m de haut et 64 m de large.
Enfin, arrête de troller au sujet du rase-mottes STP. Nous sommes au moins d’accord sur le caractère approximatif de sa définition.
Il n’est pas question de décontextulisation quand je fais le rapprochement avec un atterrissage, même si la vitesse est au quart de celle du vol 77 dans les toutes dernières secondes. Il est juste question de maîtrise de nombreux paramètres à la fois dans une phase aussi délicate, mais à la portée de tous les pilotes licenciées.

mais je trouve que ça fait mesquin de remettre en cause cette simulation qui a pour but de montrer l’impact sur les lampadaires et la position de l’avion par rapport à la caméra du Pentagone. Il faut croire que tu n’as pas grand-chose d’autre à te mettre sous la dent…
et reprocher le terme rase-mottes ce n’est pas mesquin ? Le coup de la paille et de la poutre... L’argument "ça fait mesquin" est d’ailleurs une bouffonnerie, je n’ai pas de temps à perdre avec les trolls même pas polis.Donc Andromède vous confirmez que sur la seconde vidéo officielle ( http://www.youtube.com/watch?v=L75G... ), à 1:27 c’est le AA 77 qui percute le pentagone ?
c’est bien le 757 qui est caché derrière le plot de la guérite, comme le montre la simulation que vous donnez en référence (http://www.youtube.com/watch?v=LvHX...) ?
A 1:27 on voit clairement un boeing 757 suivit d’un nuage de fumée, car il vient de percuter 5 pylones ?
Andromede95 vous confirmez le voir ?
A Alpaco,
La vidéo ci-dessus a été réalisée à partir d’un GIF animé réalisé par un "truther". L’auteur a cru bon de superposer un avion à la première vidéo officielle du crash sur le Pentagone, en prétendant que c’est ce que "on aurait dû voir". Mais ce montage comporte 3 erreurs :
1) la vitesse de l’avion était de 850 km/h, soit 235 m/s. La cadence d’images de la caméra étant de l’ordre de 1 s, l’avion a pu parcourir jusqu’à 235 m entre deux images successives
2) l’avion est représenté comme s’enflammant avant que les ailes soient pulvérisées par le bâtiment. Rappelons que les réservoirs de carburant se trouvent dans les ailes...
3) le bâtiment mesure 24 m en hauteur. Au niveau de l’impact, le Boeing 757 rase quasiment le sol et semble avoir la même hauteur que le bâtiment. Autrement dit, le conspirationniste lui attribue généreusement la taille d’un Airbus A380 ! En plus, il a oublié que l’avion est arrivé côté opposé, avec un angle d’incidence de l’ordre de 45°, ce qui devrait tendre à réduire d’autant plus la taille de son image dans le champ de vision.
Cette réalisation douteuse est apparue, entre autres, sur un forum de France 2, et pas vraiment démontée par des "truthers" présents (mais démontée sur reopen911, si si ça arrive...).
Pour vérifier si la taille de l’engin filmé par les 2 caméras du Pentagone correspond à celle d’un Boeing 757, il existe une approche nettement plus sérieuse. Il suffit d’utiliser des outils de représentation 3D à la portée de tout internaute :
1) Avec Google Sketchup, on a l’embarras du choix pour trouver un modèle de Boeing 757 à la bonne échelle, le télécharger, puis l’exporter au format COLLADA (*.dae).
2) Sous Google Earth, on peut importer ce modèle, le positionner, puis l’observer du point de vue de chacune des deux caméras du Pentagone. Le modèle apparaît plus grand sous Google Earth que l’engin filmé par les caméras du Pentagone ? C’est normal. Il faut prendre en compte aussi l’effet fisheye de l’optique des caméras, qui provoque une distorsion de l’image (voirhttp://fr.wikipedia.org/wiki/Objectif_fisheye ). Cette distorsion est flagrante rien qu’en observant la courbure du haut de la façade du Pentagone.
3) Avec Photoshop (ou d’autres logiciels de retouche d’image), on peut provoquer une distorsion de type "fisheye" de l’image en 3D copiée de Google Earth (avec des cadrages semblables aux images enregistrées par les caméras), pour donner au mur du Pentagone une courbure semblable à celle des images enregistrées par les caméras du Pentagone. On observe ensuite le résultat obtenu sur le modèle de l’avion...
A Alpaco,
Houhou joelim,
@Andro
@ joelim,
@ joelim,
Je te félicite d’avoir été être capable de déterminer que la pente de la trajectoire du vol 77 est inférieure à 10%, alors que l’avion est quasiment au niveau de l’horizon sur la photo, et que la perspective en prend un sérieux coup avec l’effet fish-eye.
Après la bouffonnerie du pseudo-argument que tu m’a servi, cette insulte gratuite est une cerise sur le gâteau. J’admire...
). Vos mécréants sont les affreux sceptiques que vous appelez "conspis". Tu veux un autre indice ? Vous argumentez aussi mal que les structures religieuses (scolastiques). C’est clair, quand on se base sur des écrits que l’on défend à 100 % sans les vérifier, il est difficile d’argumenter réellement. Genre : "Non, Dieu a fait ceci car il a pensé cela". Vous en êtes là, rend-toi compte...
Tiens, un autre exemple d’ineptie argumentaire chez les défenseurs de la TOC (théorie officielle du complot).

Quelle est la vitesse maximale d’un boeing a basse altitude ?
La vitesse maximale d’un avion à basse altitude dépend de la pente de sa trajectoire.
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