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Nous avons mieux à faire que d’inviter les gens à Annapolis pour une photo (Condoleezza Rice)

La conférence d’Annapolis pourra-t-elle faire mieux que le Conseil de sécurité des Nations unies : jusqu’à ce jour, les pays membres, détenteurs du droit de veto au Conseil de sécurité de l’ONU, ne se sont pas encore prononcés sur le droit des Palestiniens à ériger leur État indépendant. Les résolutions 242 de 1967 et 338 de 1973, du Conseil de sécurité de l’ONU, exigeant le retrait d’Israël des territoires arabes occupés en 1967 (palestinien, syrien et libanais), n’ont jamais été exécutées. En quoi dès lors la rencontre d’Annapolis changera-t-elle le cours de l’histoire ?

Afin de ne pas remonter trop loin dans le temps, un simple rappel du mois d’octobre dernier suffira. En déplacement à Ramallah, en Cisjordanie, le 15 octobre dernier, Condoleezza Rice estime qu’il est « temps de créer un État palestinien » à côté d’Israël. Son opinion est claire et tranchée : «  il est absolument essentiel pour l’avenir, pas seulement celui des Palestiniens et des Israéliens, mais aussi pour le Proche-Orient et certainement dans l’intérêt des États-Unis  ». Washington règle le jeu : «  les participants doivent arriver avec un projet commun solide abordant les questions-clés : frontières, statut de Jérusalem, sort des implantations juives et retour des réfugiés palestiniens ayant fui Israël  ». La conférence d’Annapolis devra déboucher sur des résultats : « Franchement, nous avons mieux à faire que d’inviter les gens à Annapolis pour une photo », avait lâché Mme Rice. À cette occasion, Mahmoud Abbas avait demandé aux États-Unis, par les soins de cette dernière, d’intervenir pour empêcher l’extension des colonies juives et la poursuite de la barrière de sécurité séparant Israël et la Cisjordanie. Pour Mme Rice : « franchement, le temps est venu de créer un État palestinien », avait-elle déclaré. C’est à cette même occasion que la secrétaire d’État américaine déclare que : « le président américain George Bush a décidé de faire de la résolution du conflit israélo-palestinien une des principales priorités de son gouvernement ».

La cheffe de la diplomatie américaine est consciente que la route sera cahoteuse, d’autant plus que, déjà, en conseil des ministres, le Premier ministre Olmert laisse entendre que les divergences sont profondes, Israël considérant que l’objectif était d’ « arriver à une déclaration commune pendant la conférence internationale ». La ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, est nommée à la tête de l’équipe israélienne qui négociera les grandes lignes d’un accord de paix final avec l’Autorité palestinienne. De « faucon », rejetant tout compromis avec les Palestiniens, Tzipi Livni, 49 ans, bascule maintenant dans la position qui préconise la création d’un État palestinien.

Dès octobre 2007, malgré quelques signes qu’elle voudrait bien encourageants, Condoleezza Rice ne pense donc pas que sa visite, au Proche-Orient, puisse faire suffisamment avancer les choses sur cette déclaration de principes au point que les invitations puissent être lancées pour la conférence, qui devrait se tenir à Annapolis, dans le Maryland. Elle multiplie néanmoins les démarches pour obtenir des appuis à la démarche du président Georges W. Bush. Elle obtient dans les jours qui suivent un soutien modéré de l’Égypte à ses efforts pour rapprocher Israéliens et Palestiniens avant la conférence de paix sur le Proche-Orient. Il faut dire que les alliés arabes de Washington ne cachent même plus leur scepticisme, craignant que ce sommet ne soit purement symbolique tout en décalant le processus de paix israélo-palestinien. Personne n’est dupe. Le fossé est encore grand : les Palestiniens veulent que le document - devant être adopté lors de ce sommet - aborde les questions-clés du conflit alors que le Premier ministre israélien Ehoud Olmert souhaite qu’il s’en tienne à des déclarations plus vagues.

Lors de son séjour au Proche-Orient, en octobre dernier, Condoleezza Rice avait pu visiter l’Église de la Nativité à Bethléem, en Cisjordanie. Elle en était ressortie fortement émue. « Être ici, à l’endroit où est né mon Seigneur et Sauveur Jésus-Christ est une expérience très spéciale et très émouvante », a-t-elle confié. « C’est aussi pour moi, je pense, le rappel que le prince de la paix est toujours avec nous ». Elle a par la suite expliqué que sa visite à Bethléem doit contribuer à convaincre les populations du Proche-Orient que les États-Unis veulent les aider à trouver un accord de paix. Par ce geste symbolique, Condoleezza Rice, entendait inciter Israël et les Palestiniens à reprendre rapidement des négociations de paix.

Début novembre. Mme Rice revient, pour deux jours, au Proche-Orient, son huitième voyage dans la région cette année. Son objectif est de lever les obstacles à la tenue d’une conférence internationale à la fin de l’année aux États-Unis. La tâche est laborieuse. Son homologue, la ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, ne lui cache pas les « problèmes » rencontrés dans la mise au point du document conjoint avec les Palestiniens. Par la même occasion, Tzipi Livni, précise à Mme Rice que tout accord diplomatique n’est possible que si les Palestiniens luttent contre le terrorisme. Le principal obstacle est toujours le même : les Palestiniens souhaite que le document fasse état de principes généraux pour résoudre les grandes questions qui les divisent, alors que les Israéliens ne veulent pas qu’il aille aussi loin. Les Palestiniens ne sont pas satisfaits de cette volonté des Israéliens de rester dans le vague, et de leur refus de fixer un calendrier pour la conclusion d’un accord de paix. Les Palestiniens s’opposent à ce que le texte fasse référence à Israël comme « la patrie du peuple juif », ce qui reviendrait à renoncer au droit au retour des réfugiés palestiniens poussés à l’exil lors de la création de l’État hébreu en 1948.

Les deux interlocutrices conviennent en même temps que la Syrie pourra assister à la conférence d’Annapolis à la condition qu’elle accepte le fait que la conférence ne traitera que des relations israélo-palestiniennes sans référence au plateau du Golan, pris par Israël à la Syrie pendant la guerre de 1967.

Dans l’impasse depuis plus de sept ans, échaudés par l’échec des accords israélo-palestiniens passés dont ceux d’Oslo sur l’autonomie, les Palestiniens veulent savoir quand les pourparlers prendront fin pour enfin aboutir à la création d’un État palestinien indépendant. Il est donc nécessaire, pour eux, qu’une date-butoir soit fixée. Or, l’État hébreu ne veut pas fixer de date-butoir. Les négociateurs palestiniens déplorent que les deux parties n’aient même pas commencé à discuter des problèmes les plus importants. « Nous sommes encore au début et le temps passe vite », soulignent-ils. En réponse, et malgré tout, Condoleezza Rice réitère le vœu qu’un accord de paix israélo-palestinien soit conclu d’ici à la fin du mandat de l’administration Bush, soit dans à peine plus d’un an, une manière pour Washington de fixer une date-butoir aux négociations à venir.

Comme l’indique une dépêche d’Associated Press, de l’époque, «  en plus des divergences entre les deux camps, les violences qui se poursuivent dans la Bande de Gaza, qui est désormais aux mains du Hamas, n’arrangent rien. De ce territoire palestinien, des militants tirent fréquemment des roquettes sur le sud d’Israël. L’armée israélienne a fait feu dans le nord de la Bande de Gaza en réponse à un tir de roquette contre Israël, tuant trois civils palestiniens. Dans une autre opération, Tsahal a tué un membre du Djihad islamique ».

À la mi-novembre, devant l’ONG américaine United Jewish Communities, Condoleezza Rice déclare, dans une allocution, que « l’enjeu n’est autre que l’avenir du Proche-Orient ». Selon Mme Rice, « les conditions pour le règlement du conflit israélo-palestinien sont désormais réunies, l’État hébreu dispose maintenant d’un interlocuteur légitime en la personne du président palestinien Mahmoud Abbas ». Elle a affirmé sa conviction que : « la sécurité de l’État juif démocratique nécessite la création d’un État palestinien responsable », et que : « l’échec de ces pourparlers de paix n’étaient pas une option ».

Puis ces derniers jours, le vent a tourné. Le pessimisme était de rigueur. Pour Condoleezza Rice, les États-Unis tenteraient maintenant d’encourager la conclusion d’un accord de paix entre Israéliens et Palestiniens au cours des 12 prochains mois, tout en avertissant qu’il n’y avait aucune garantie de succès. La date de la rencontre est maintenant fixée : les 27 et 28 novembre 2007. Outre les États-Unis, 48 pays ou organisations internationales sont invités à y participer. Force est de convenir, qu’après ces multiples démarches diplomatiques, Condoleezza Rice n’a pas réussi à vaincre le scepticisme des pays arabes, ni à faire progresser les discussions préliminaires. Elle estime toutefois que le lancement des négociations israélo-palestiniennes, la semaine prochaine à Annapolis, suffirait à faire de la réunion un succès. La barre a été ramenée à un niveau plus modeste.

À quelques jours de l’ouverture de la conférence d’Annapolis, le ministre israélien de la Défense, Ehoud Barak, a confirmé que les constructions et l’expansion des colonies juives, en Cisjordanie, se poursuivront. Dans une interview au journal japonais Tokyo Shimbun, le président israélien Shimon Peres vient d’affirmer qu’un accord avec les Palestiniens avant la fin du mandat Bush était en pratique impossible. Ce qui réduit considérablement l’hypothèse, avant la fin de son mandat, de voir Georges W. Bush consacré le « père » de la vision des deux États, Israël et la Palestine.

Au gré de ces fluctuations, les représentants de la Ligue des États arabes tiendront une réunion de consultations suivie, vendredi matin, d’une rencontre extraordinaire dirigée par le chef de la diplomatie saoudienne, Saoud al-Fayçal. « La principale question à l’ordre du jour est de convenir si la participation arabe (à la réunion d’Annapolis) sera décidée de manière collective ou individuelle », a expliqué Hicham Youssef, un responsable à la Ligue arabe. L’Égypte mène des concertations notamment avec l’Arabie saoudite et la Jordanie afin de s’entendre sur une position commune lors de la conférence. Le président palestinien Mahmoud Abbas participera à la réunion vendredi et présentera un rapport détaillé sur les résultats des derniers entretiens palestino-israéliens.

Le président égyptien, Hosni Moubarak, avait préalablement invité le Premier ministre, Ehud Olmert, à assurer le succès de la conférence de paix d’Annapolis et de lancer des négociations sur un règlement définitif selon un mécanisme convenu et dans un temps donné. Il souhaite que la Feuille de route soit la base des discussions d’Annapolis. Le monde arabe a peur que cette réunion de paix soit une perte de temps si elle ne traite pas les sujets de fonds du contentieux. En réponse, Ehud Olmert a déclaré : « Est-il possible, après soixante ans, de s’asseoir tout d’un coup et de régler nos problèmes en une semaine ? », s’est-il interrogé, tout en ajoutant : « J’ai confiance néanmoins que nous pourrons aboutir à un accord si nous agissons avec responsabilité ».

D’autres problèmes devront également être abordés à Annapolis. Au point de départ, les États-Unis voulaient limiter la réunion à un soutien public de certains alliés-clés aux négociations bilatérales entre Israéliens et Palestiniens. Condoleezza Rice a dû reconnaître que la conférence ne se limiterait plus au dossier israélo-palestinien : « personne ne nie qu’il va falloir un jour résoudre le volet israélo-syrien, le volet israélo-libanais, et qu’en fin de compte, il faudra qu’il y ait une normalisation des relations entre Israël et le monde arabe ». L’Arabie saoudite n’a jamais reconnu Israël et aucun haut responsable saoudien n’a jamais discuté en public avec des responsables du gouvernement israélien. Leur présence à Annapolis serait donc un gain pour l’administration de Georges W. Bush.

Damas a exigé, encore une fois, de pouvoir aborder la question du Golan occupé par Israël. En conséquence, un volet « paix globale » a été ajouté à l’agenda pour intégrer les discussions sur les volets israélo-libanais et israélo-syrien du processus de paix. La Syrie pourra donc s’exprimer à Annapolis, si elle le souhaite.

Mme Rice a prévenu que le document que M. Olmert et le président palestinien Mahmoud Abbas prévoyaient de faire approuver à Annapolis ne sera plus une déclaration de principe, comme cela avait été envisagé. A la tête de la diplomatie américaine, depuis 2005, Mme Rice n’aura toujours pas obtenu, à ce jour, la signature d’aucun traité de paix ni accord international majeur, et aucun des grands dossiers auxquels elle s’est attelée n’a été réglé. À Annapolis, la tâche s’annonce fort difficile. Les attentes, d’importantes qu’elles étaient en début d’année, ne cessent de rétrécir comme une peau de chagrin.

La conférence d’Annapolis pourra-t-elle faire mieux que le Conseil de sécurité des Nations unies : jusqu’à ce jour, les pays membres, détenteurs du droit de veto au Conseil de sécurité de l’ONU, ne se sont pas encore prononcés sur le droit des Palestiniens à ériger leur État indépendant. Les résolutions 242 de 1967 et 338 de 1973, du Conseil de sécurité de l’ONU, exigeant le retrait d’Israël des territoires arabes occupés en 1967 (palestinien, syrien et libanais), n’ont jamais été exécutées. En quoi dès lors la rencontre d’Annapolis changera-t-elle le cours de l’histoire ?

Selon Michael Hirsch, de NewsWeek, en 2001, Bill Clinton avait révélé que, contrairement à ce qu’il était convenu de croire après la fin du sommet de Camp David, le 25 juillet 2000, le dossier-clé qui a fait capoter les négociations, qui touchaient à leur phase finale, n’était pas la division de Jérusalem Est, entre Israéliens et Palestiniens, mais l’exigence palestinienne d’un « droit au retour » des réfugiés vers Israël. Sur Jérusalem, a-t-il indiqué, les deux parties en étaient déjà à marchander la terminologie du texte final ayant trait à qui aurait la souveraineté sur quelle partie du Mur Occidental. Mais Arafat avait continué d’exiger qu’un grand nombre de réfugiés palestiniens, surtout des guerres de 1948 et 1967, soit autorisé à retourner - un nombre dont, selon Clinton, tous les deux savaient qu’il était inacceptable aux yeux des Israéliens.

Qu’en sera-t-il cette fois-ci ?

(Sources : AFP, Associated Press, Cyberpresse, Le Monde, Presse canadienne)


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33 réactions à cet article    


  • tvargentine.com lerma 23 novembre 2007 09:31

    Tant que la religion durera dans cette region ,il ne pourra pas exister de paix

    Cette région sera toujours en guerre et les efforts depuis des années et des années ne servent à rien.

    Cela doit tenir en parti au fait qu’aucuns pays autour d’Israel n’accepte la démocratie et des élections libres ainsi que la liberté de la presse.

    Il faut démocratiser ces régimes afin que les problèmes de religion puissent etre remis à leur vrai place


    • Serpico Serpico 23 novembre 2007 10:18

      Lerma : « Tant que la religion durera dans cette region »

      Tu as raison lerma : il faudra aussi qu’Israel renonce à se définir comme Etat juif.


    • Adama Adama 23 novembre 2007 13:33

      Serpillère, il faudrait aussi que les pays Arabes ne se définissent pas comme entités arabes ou musulmanes...

      Que la France ne se définisse plus comme une entité peuplée de Français etc

      Bref le commentaire le plus con de la semaine ou du mois pour serpicou !

      mazal tov


    • Serpico Serpico 23 novembre 2007 15:58

      Adama : « Que la France ne se définisse plus comme une entité peuplée de Français »

      .......................

      Oui, c’est ça. Un coup, juif est un peuple, un coup c’est un type qui est de religion juive.

      Très commode ce concept à présentation variable et floue.

      Français est une nationalité. Juif non.

      D’ailleurs il n’y a même pas de nationalité israelienne.

      Alors arrêtez votre bonneteau sioniste éculé.

      Si on élimine l’aspect religieux, que ce soit pour tout le monde. Y compris pour cette lèpre qu’est israel.


    • Zalka Zalka 23 novembre 2007 15:58

      Si c’est juif dans le sens religion, c’est pourtant vrai. Si c’est juif dans le sens peuple, alors effectivement c’est impossible. Par ailleurs, les pays voisins d’Israël devraient effectivement cessé de se définir comme musulman.

      Bon, je ne vais pas dire c’est facile ou même possible. Hélas...


    • elric 23 novembre 2007 10:23

      Je sais plus qui,avait dit en parlant du problème du moyen orient:il faudrait mettre le religieux hors jeu,il ne se doute peut-être pas à quel point il a raison.


      • Zalka Zalka 23 novembre 2007 11:16

        Quand on voit qu’à présent, au Liban, tout le monde se tourne vers Nasrallah Sfeir, le plus haut responsable religieux maronites, pour régler le problème de l’élection présidentielle, on peut penser que la religion est loin d’avoir terminer son oeuvre.

        Ceci dit, Sfeir n’est pas un mauvais bougre. On aurait pu tomber sur pire (avec un autre Nasrallah par exemple).


      • Serpico Serpico 23 novembre 2007 11:44

        Quand on a un gendarme en chef bigot jusqu’aux yeux et même fanatique comme l’administration US, il ne faut pas s’attendre à grand chose.

        Condoleeza Rice, la noire de service, pleurait d’émotion à Bethlehem : « Présence de mon seigneur et sauveur... » pleurnichait-elle.


        • ZEN ZEN 23 novembre 2007 12:21

          Merci Pierre pour ce tour d’horizon informé.

          Cette nouvelle conférence, à mon sens, va à l’échec comme les autre, hélas !Encore une façon de gagner du temps et de redorer son blason...Il suffit de regarder une carte de la Cisjordanie pour se rendre compte que la multiplication incessante des colonies , en dépit des démentis, s’est développée à un point qu’on peut se demander comment un Etat palestinien pourrait se constituer dans cette seule partie...


          • Pierre R. Chantelois Pierre R. - Montréal 23 novembre 2007 14:22

            @ Tous

            Merci de votre visite et de vos commentaires, éclairés.

            Pierre R.


            • caramico 23 novembre 2007 15:01

              Il y a en présence deux peuples adeptes du marchandage. L’un est le pot de fer, l’autre le pot de terre. Tant que les forces en présence ne se seront pas équilibrés, il n’y aura pas d’accord. Les Israéliens qui ont toutes les cartes du jeu dans leurs mains peuvent faire durer les choses indéfiniment. Mais ils doivent accepter les effets pervers de cet état de guerre larvé qui dure depuis trop longtemps.


              • tal 23 novembre 2007 15:11

                @l’auteur

                « ... En quoi dès lors la rencontre d’Annapolis changera-t-elle le cours de l’histoire ? »"

                A rien !!! smiley Cqfd...

                PS) Au passage, qu’en penses-tu Thiérry si tu viens à te joindre à nous ? Hein Tiérry ?!... smiley

                Talec.


                • tal 23 novembre 2007 17:15

                  @serpico

                  " les juifs, où qu’ils se trouvent, quelle que soit leur nationalité, ne doivent allégeance qu’à la saleté sioniste, ".

                  *********

                  @Thierry Jacob

                  "Mieux vaut un état juif ’HEBREU) qu’un état[...]. Enfin, pour le sioniste que je suis en tout cas.

                  + « arabes ou qu’ils soient ont beaucoup de mal à séparer spirituel et temporel, privé et public, religion et politique »

                  *********

                  Nous avons là sans doute les prémisses du pugilatqui va suivre durant le week-end sur un sujet réputé sensible... Pour l’heure contentons nous d’observer les extrémistes des 2 bords qui sans doute vont pimenter l’affaire.

                  Un simple petit commentaire 1°>>@ serpico : le sionisme est ce qu’il est et je suis de ceux qui ne l’approuvent pas et même le condamne, mais le mot « saleté » le concernant n’est pas approprié dans ce débat d’idées...hein thierry ?

                  2°>>@ Thierry Jacob.

                  a)-J’espère que cette qualité « le sioniste que je suis », clamée et revendiquée par toi depuis fort longtemps sur ce site ne va pas être cette fois l’occasion des outrances verbales dont tu es coutumier sur ce genre de sujet.

                  b)-Et l’Etat Hébreu Thierry, n’a-t-il pas de mal lui aussi a « séparer » un certain nombre de choses dans ce domaine en particulier « religion et politique » ? ou du moins pour ce qu’il m’est donné de connaitre, religion et cytoyenneté ? smiley Qu’indique clairement la carte d’identité des Israéliens, ou des ressortissants de l’état hébreux si tu préfères...hein Thiérry,hmm ?!... smiley.

                  réponds même indirectement à cette question si tu veux ou si tu peux (sans insultes car sinon je vais m’occuper de toi...) smiley

                  Talec.


                • tal 23 novembre 2007 18:01

                  Pour prendre tout son sens ,mon post de 17h15 aurait du venir après le (15h12) de Thiéry Jacob et le (16h22) de serpico...mystère ! Webmast auriez-vous une explication à cette bizarrerie ?... smiley


                • Serpico Serpico 23 novembre 2007 18:05

                  Tal :

                  Le sionisme est bon pour les sionistes, pas pour ceux qui le subissent.

                  Il y a longtemps que j’ai renoncé à croire que les crapules sont sensibles aux arguments rationnels ou à l’évidence.

                  Il y a des gens qui sont mauvais : vous avez beau vous fatiguer à leur expliquer ce qui crève les yeux, ils ont pour mission de défendre l’indéfendable.

                  Devant la mauvaise foi assumée, il ne reste plus que le mépris.

                  Je persiste : le sionisme est une saleté et israel une charogne puante.


                • Serpico Serpico 23 novembre 2007 18:27

                  Ce qu’est l’ETAT juif :

                  "Je commencerai par la définition israélienne officielle du terme “juif”, qui est révélatrice de la différence décisive entre Israël en tant qu’“État juif” et la plupart des autres États. Israël, en effet, “appartient” (c’est le terme officiel) aux personnes définies comme “juives” par les autorités israéliennes et à elles seules, et ce, quel que soit leur lieu de résidence. Inversement, Israël n’“appartient” pas officiellement à ses habitants non juifs, dont le statut est considéré, même officiellement, comme inférieur. Cela signifie en pratique que si les membres d’une tribu péruvienne sont convertis au judaïsme et sont donc considérés comme juifs, ils ont aussitôt le droit de devenir des citoyens israéliens et de participer à l’exploitation d’environ 70 % des terres de Cisjordanie (et de 92 % du domaine d’Israëlproprement dit), assignées officiellement au bénéfice exclusif des juifs. En revanche, il est interdit à tout non-juif (et non seulement à tous les Palestiniens) de profiter de ces terres. (Interdiction qui s’applique même aux arabes israéliens qui ont servi dans l’armée israélienne, même à ceux qui ont atteint un rang élevé.) - L’exemple que je donnais s’est effectivement produit : il y a quelques années, un groupe de Péruviens convertis au judaïsme a pu s’établir près de Naplouse (Cisjordanie) sur des terres dont les non-juifs sont officiellement exclus. Tous les gouvernements israéliens ont pris et continuent de prendre des risques politiques énormes, y compris celui de la guerre, pour que ce genre d’implantations, constituées exclusivement de personnes définies comme “juives” (et non “israéliennnes”, comme l’affirment mensongèrement la plupart des médias) relèvent de la seule autorité “juive”.

                  Les juifs des États-Unis et de Grande-Bretagne ne crieraient-ils pas à l’antisémitisme, si l’on proposait de décréter leurs pays “États chrétiens”, “appartenant” aux seuls citoyens officiellement reconnus comme chrétiens ? La conséquence d’une telle doctrine serait que les juifs se convertissant au christianisme deviendraient par là-même des citoyens à part entière... Les juifs n’ont pas manqué d’occasions d’apprendre, au long de leur histoire, les bienfaits de la conversion. La discrimination, exercée à maintes époques par les États chrétiens et musulmans à l’encontre des juifs et de toutes les personnes n’appartenant pas à la religion officielle, cessait dès qu’on se convertissait. Mais n’en va-t-il pas de même, aujourd’hui, en Israël, pour un non-juif ?"

                  Source : Israël SHAHAK, « Histoire juive, religion juive »

                  Shahak est un rescapé des camps de la mort, a servi dans les rangs de l’armée israélienne, était professeur à l’université de Jerusalem.


                • Serpico Serpico 23 novembre 2007 16:22

                  Jacob : « comme chacun le sait les arabes ou qu’ils soient ont beaucoup de mal à séparer spirituel et temporel, privé et public, religion et politique. »

                  **********************

                  Comme chacun le sait, les juifs, où qu’ils se trouvent, quelle que soit leur nationalité, ne doivent allégeance qu’à la saleté sioniste, le seul lien qui les unit est la religion judaïque (puisqu’il ne s’agirait pas d’une race à part), n’évaluent les gens et les pays que d’après leur attitude envers israel.

                  Vous en avez encore des clichés comme celui-là ?


                • Pierre R. Chantelois Pierre R. - Montréal 23 novembre 2007 15:32

                  @ Thierry JACOB

                  Merci pour ces précisions. Intéressant.

                  Pierre R.


                  • Antoine Christian LABEL NGONGO Antoine Christian LABEL NGONGO 23 novembre 2007 17:28

                    Il faut distinguer les problèmes ; je sais que je suis choqué, voire outré par ces jeunes maghrébins vivant en France (français ou naturalisés ou immigrés) qui ne s’acceptent pas comme citoyens français et qui huent l’hymne national. Leur mauvaise intégration ne doit pas s’appliquer à la France, ils doivent s’assumer.


                    • tal 23 novembre 2007 18:50

                      @Thierry Jacob " sur ma carte d’identité, il y a inscrit : Français...(je n’y peux pas grand chose, c’est ainsi) Oui, et ce que vous soyez catholique, musulman, Indouiste, boudhiste, Animiste ou athée Mais afin de lever toute ambiguïté et clarifier le débat quand il est dit « sur la carte d’identité Israélienne »...entendez vous par-là sur une quelconque carte d’identité de ce Pays ou faut-il entendre par-là : sur mon autre carte d’identité Israélienne ?

                      « Sur la carté d’identité Israélienne...il est inscrit : juif ou pas...(c’est aussi ainsi) » Très bien ! vous en prenez acte tout comme moi....Ce faisant vous n’avez aucun autre commentaire, ni remarque ou opinion a formuler ? ...Après avoir fait ce connstat lucide vous vous contentez de conclure « (c’est aussi ainsi) » ? smiley A propos , ceci afin de lever toute ambiguïté et clarifier le débat quand il est dit « sur la carte d’identité Israélienne »...entendez vous par-là sur une quelconque carte d’identité de ce Pays ou faut-il entendre par-là : sur mon autre carte d’identité Israélienne ? smiley

                      Jusque-là le débat semble rester courtois entre nous deux et je m’en réjouis, permettez moi de vous dire cependant que vous pouvez vous dispenser avec moi du « cordial » SHALOM d’un SIONISTE. Vous au travers de certaines de vos interventions que j’ai lu sur les sujets de cette nature, j’émet des reserves sur le « cordial ». Quant au shalom d’un sioniste que vous dites en criant (car vous n’ignorez pas les usages du net...), il est rigoureusement équivalent pour moi et je pense d’autres gens, a un heil , ce qui donnerait en criant comme vous : HEIL ...(suivi de ce qu vous voudrez...) !

                      Et n’allez pas me conseiller d’apprendre l’hébreu pour savoir ce que Shalom dit normalement peut signifier (vous auriez peut-être me concernant des surprises...) C’est ce qui suit le Shalom qui dans votre cas peut faire débat...

                      Bien à vous

                      Talec


                    • Oudeis 24 novembre 2007 13:21

                      « Les Palestiniens s’opposent à ce que le texte fasse référence à Israël comme « la patrie du peuple juif », ce qui reviendrait à renoncer au droit au retour des réfugiés palestiniens poussés à l’exil lors de la création de l’État hébreu en 1948. »

                      Le refus des Palestiniens de reconnaitre Israël comme état juif équivaut malheureusement au refus de l’existence d’Israël tout court - puisque c’est sur cette base et selon cette définition que ce pays a été créé selon les termes mêmes du vote de l’ONU.

                      Quant à ceux qui s’offusquent qu’un pays puisse se définir en fonction de la religion (même si - en l’occurrence - c’est plus une définition culturelle que religieuse), on peut s’étonner de leur manque de réaction quant à la définition religieuse de pays comme l’Iran, le Maroc, la Tunisie (musulmans), l’Angleterre (anglican), l’Irlande (catholique), le Danemark, la Finlande, l’Islande, la Norvège et la Suède (protestants) ... Sans compter qu’il ne faut pas confondre pays à référence religieuse (où comme en Israël le pouvoir n’est pas aux mains des chefs religieux et qui respectent la liberté de pratique de toutes les religions et l’égalité de ses citoyens) et les théocraties (comme l’Iran, où le pouvoir politique est tenu par les chefs religieux).


                      • ZEN ZEN 24 novembre 2007 14:25

                        J’exprimais plus haut mon grand scepticisme sur un possible succès de Annapolis

                        La lecture de la presse israelienne le confirme :

                        http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=80067


                        • galilée 24 novembre 2007 19:01

                          Israel ne peut se definir autrement que comme l’ état des Juifs , qui sont un peuple ayant une religion nationale absolument specifique aynt pris naissance dans le pays d’ Israel il y a 3500 ans ... מלכות כוהנים : Un Royaume de prètres ..et qui n’ a quasiement converti aucun etranger .

                          Serpico doit s’ habituer à cette idée sinon il risque de mourir idiot .

                          Les seuls qui ont un droit de retour surpassant celui des Juifs au pays de Canaan sont les Cananéens , les seuls qui aient occupé le pays avant les Juifs ...

                          Le jour ou viendront 600.000 Cananéens parlant le Cananéen et pouvant prouver par leur livre sacré qu’ ils sont effectivement des Cananéens , sacrifiant leurs enfants a Baal ... Nous serons moralement obligé de partager le pays avec eux .

                          Les Arabes ont conquis Israel au 8 éme siècle , quand ils ont aussi conquis l’ Espagne .. l’ Espagne a été libérée du joug Arabe au 15 éme siécle ...Israel au 20 éme siécle ..

                          Quand les Espagnols cesseront d’ etre Espagnol et rendront l’ Espagne au Arabes .. Alors, peut etre, les Juifs cesseront d’ ètre Juifs et rendront Israel aux Arabes ..


                          • Serpico Serpico 25 novembre 2007 22:12

                            Galilée : « Israel ne peut se definir autrement que comme l’ état des Juifs , qui sont un peuple ayant une religion nationale absolument specifique aynt pris naissance dans le pays d’ Israel il y a 3500 ans »

                            Je crois que je vais mourir idiot parce que je n’arrive pas à voir le rapport entre « Peuple à religion ABSOLUMENT spécifique » et la définition d’israel comme Etat juif.

                            Je vais même carrément sombrer dans le crétinisme parce que je suis complètement pris de court par l’expression « pays d’israel » qui aurait donné naissance à une « religion NATIONALE ».

                            Mon compte est bon car je suis complètement largué : « Les seuls qui ont un droit de retour surpassant celui des Juifs au pays de Canaan sont les Cananéens , les seuls qui aient occupé le pays avant les Juifs ... »

                            DROIT AU RETOUR est une fumisterie que vous et vos semblables (du peuple des prètres) maniez comme si elle allait de soi. Si un « droit au retour » existait, il concernerait toute l’humanité. Je suis prèt à prendre mon baluchon et direction la vallée du Rift. Tant qu’à faire, je revendique tout l’est de l’Afrique.

                            Définissez-moi ce « droit au retour » à la noix pour m’éviter de disparaître dans les profondeurs de l’imbécillité. Ayez pitié.

                            « Le jour ou viendront 600.000 Cananéens parlant le Cananéen et pouvant prouver par leur livre sacré »

                            On y arrive. Pourquoi un livre sacré, des livres sacrés ou votre livre sacré serait opposable à qui que ce soit ? Vos livres sacrés n’ont strictement aucune valeur. Tant que je ne suis pas converti à votre secte, votre livre sacré, je m’en torche. Il n’a pas plus de valeur qu’un pipi de chat et si vous êtes assez roublard pour faire « comme si », je vous rassure : je continuerais à être idiot rien que pour rester imperméable à vos « arguments » judaïques ineptes.

                            Vous avez cependant raison sur un point : votre religion n’est pas universelle et ce seul point devrait faire ouvrir les yeux des gens : une religion qui donne l’exclusivité de dieu à une seule catégorie de gens est une secte. Elle rejette par définition tous ceux qui ne font pas partie de ce peuple « élu ».

                            C’est une secte raciste.

                            Maintenant vous ne jouez plus l’embrouille peuple ou religion. Vous confirmez que les juifs sont une race à part puisque leur religion n’est destinée qu’à eux. Or, si vous prétendez ne pas être raciste et ne pas vous croire différents des autres, comment dieu pouvait-il distinguer les juifs avant qu’ils ne soient juifs ?

                            Les juifs existaient donc bien avant leur religion. Exit le juif = celui qui est de religion judaïque.

                            Vous êtes donc bien raciste et convaincu que vous êtes un peuple à part.


                          • galilée 26 novembre 2007 18:27

                            Vous pourrez parfaitement etre admis dans comme membre a part entière du peuple juif , si vous apprenez le Talmud de Jerusalem (trés gros morceau) , celui de Babylone(trés trés gros morceau , car en plus de l’ hebreu vous apprendrez l’ araméen) , si vous connaissez les règles juives de vie et les appliquez ..

                            Le processus de judaisation dure au moins six ans , et necessite qu’ un tribunal rabinique vous admette comme membre du peuple aprés examen attentif ...

                            Il est bien evident qu’ un paresseux ,doué de peu de mémoire et de peu de volonté n’ y arrivera pas ..

                            Raciste non , élitiste oui ...

                            Le resultat ? les Juifs comptent 0,2% de la population mondiale et 20 à 25 % des prix nobel de sciences...


                          • Serpico Serpico 26 novembre 2007 19:37

                            galilée : « Le resultat ? les Juifs comptent 0,2% de la population mondiale et 20 à 25 % des prix nobel de sciences... »

                            *********

                            Et 75 à 80% de rapaces colonisateurs.

                            Le talmud a des effets secondaires.

                            Bisous d’Alger.


                          • jkorban 28 novembre 2007 09:16

                            Mais l’homme est un rapace colonisateur : Les arabes par exemple, ont colonisé la moitié de la méditerrannée au prix de dizaines de millersde morts. Toi qui viens d’alger par exemple, sache que l’algérie appartenait à l’origine aux Carthaginois( qui étaient blanc) et dont les decsendants vivent avec les arabes et se nomment les Kabyles. La brutale extension de l’Islam n’a d’égal que la brutalité avec laquelle elle s’est déroulée. De plus, les Juifs vivent depuis des siècles au sein de peuples qui les persecutent (notamment en Europe) sans avoir jamais réussi à les coloniser. Si vouloir vivre en paix sur un bande de terre de 200 kms de long c’est coloniser, c’est faire honte aux Grecs, aux Romains, aux Chinois, aux Arabes, aux Français, aux Anglais,... Regarde donc la poutre qui est dans ton oeil et n’étale pas ton ignorance au grand jour.


                          • Serpico Serpico 28 novembre 2007 14:30

                            jkorban :

                            D’abord, il faut attirer ton attention sur le fait que nous parlons de la religion judaïque et de ses effets, non des juifs en tant que tels.

                            Ensuite, les juifs n’ont jamais colonisé qui que ce soit parce qu’ils n’ont jamais constitué ni un Etat ni une civilisation. C’est à dire qu’ils n’en avaient pas les moyens.

                            Inutile de me balancer que les arabes ont conquis en tuant : je ne dis pas le contraire et c’est donc un jeu de comparaison qui ne sert à rien.

                            Je te rends la poutre.

                            Cela dit, affirmer que les juifs sont plus intelligents que le reste du monde, si ce n’est pas du racisme...

                            Je garde donc mon ignorance et je te laisse les oeillères.

                             smiley


                          • tal 25 novembre 2007 09:45

                            @ l’auteur

                            Mais vous Pierre de Montréal, que pensez-vous de tout cela après ces quelques commentaires ?

                            Rendu à ce point du débat, il serait pas sans intérêt de connnaitre le point de vue de l’auteur sur un sujet aussi brulant amené par un article bien construit et documenté comme vous savez les faire...

                            Si vous ne vous mouillez pas un peu, je crains fort qu’après ces quelques empoignades habituelles -et inévitables-sur pareil sujet, votre article ne se termine comme on dit chez nous en Bretagne, en jus de boudin... smiley

                            Talec.


                            • Serpico Serpico 25 novembre 2007 22:41

                              Je me demande où est passée ma réponse à galilée...


                              • Serpico Serpico 26 novembre 2007 15:50

                                Qui est frileux sur Agoravox ?

                                Quand on démonte le sionisme, le censeur de service se réveille.

                                Où est passée ma réponse à galilée mise, retirée, remise et encore retirée ? Qui joue au yoyo quand ça dérègle la rhétorique sioniste ?


                                • galilée 26 novembre 2007 18:45

                                  Serpico

                                  Vous devriez vous calmer et reprendre votre souffle .. Ce n’ est pas vous qui allez decider de ce que les Juifs sont ou ne sont pas ...

                                  Israel est une trés vieille nation , qui a inventé une morale qui enerve tous les pervers ..

                                  David et Salomon etaient rois d’ Israel et residaient a Jerusalem 1500 ans avant que le mot Arabe n’ apparaisse dans le vocabulaire , d’ ailleurs le mot arabe vient de l’ Hebreu Arava : la steppe ..

                                  Le pays des Arabes est la peninsule arabique et certainement pas le pays d’Israel ..

                                  From Israel with love .


                                  • stephanemot stephanemot 28 novembre 2007 08:51

                                    Comme prévu, rien n’a été acté.

                                    Cette parodie de sommet entre Israël et Cisjordanie accélère la partition de ce qu’il reste de Palestine.

                                    Les faucons de Tel Aviv et de Washington se retrouvent dans la situation dont ils rêvaient : un ghetto poudrière à Gaza pour maintenir l’état de terreur, un futur Etat-gruyère innofensif en Cisjordanie pour donner le change au niveau international, et la poursuite de l’annexion de Jérusalem à la façon des Flamands avec Bruxelles mais en plus radical encore.

                                    Le scénario Pakistan-Bangladesh est en route :

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