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Accueil du site > Actualités > International > Obama pasteurisé par une supportrice des Clinton

Obama pasteurisé par une supportrice des Clinton

Le véritable scandale concernant Jeremiah Wright ? Son très controversé come back médiatique a été organisé par Barbara Reynolds, une supportrice déclarée de Hillary Clinton.

Sommée de se justifier, Barbara Reynolds a déclaré avoir organisé la conférence du National Press Club sans arrière pensée. C’est tout de même une arrière pensée qui lui a fait supprimer l’entrée de son blog datée du 14 février dernier, où elle déclarait sa flamme à Bill et Hillary tout en cassant du sucre sur le dos de Barack (http://www.buzzflash.com/articles/alerts/349 ).

Et ne me faites pas croire qu’une ancienne membre du board éditorial de USA Today ne savait pas le genre de conséquences qu’allait avoir le retour du Révérend sur les ondes.

Les média s’étaient fort justement étonnés de cette conférence pour le moins contre-productive pour l’image du Sénateur de l’Illinois.

Ce dernier a décidément bien fait de se désolidariser fermement de son ancien Pasteur, et son équipe serait inspirée d’exploiter cette nouvelle imposture.

Pour le moment, ce scoop d’Errol Louis du NY Daily News repris par le LA Times et d’autres supports favorables à Obama* n’a pas eu d’impact sur le regain de forme d’Hillary.

Tout semble s’accélérer ces dernières heures : une dizaine de Superdélégués s’est officiellement décidée sur les deux derniers jours (5-4 pour Obama) -, rompant avec le train train de ces dernières semaines (on pourrait parler de rythme de sénateur s’il n’y avait parmi les retardataires des gouverneurs, des élus locaux et des membres éminents du parti dont le très courtisé John Edwards).

Tout pourrait être plié au plus tard le 6 mai avec les prochains scrutins.

D’ici là et avec l’aide d’individus comme Reynolds, Hillary poursuit une campagne digne de Karl Rove pour l’emporter dans l’Indiana Pour conquérir la Caroline du Nord, il lui faudrait probablement fouiller encore plus loin dans les poubelles que "Turd Blossom" himself - ou plus proprement choisir Edwards comme co-listier. Ou encore attendre d’autres coups de pouces de supporters aussi consciencieux que Barbara Reynolds.

Sans surprise (cf "Les conservateurs poussent Clinton"), les sondages les plus favorables pour elle viennent de la droite : Fox News l’annonce mieux placée qu’Obama face à McCain.

L’histoire prouve que ça peut marcher.

Je préfèrerais qu’elle évite de bégayer et qu’un ticket Obama - Pelosi vienne redonner un peu de dignité à cette campagne.

 

* dont mes misérables blogules :-)


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18 réactions à cet article    


  • bernard29 candidat 007 1er mai 2008 10:53

    Hillary Clinton et sa clique sont capables de tout. Mais une personnalité démocrate est encore plus nulle ; il s’agit de notre environnementaliste opportuniste mondial, AL GORE, incapable de se déterminer dans cette bataille démocrate. Il veut sans doute apparaître comme fédérateur au dernier moment et tirer les marrons du feu. C’est un calculateur qui manque de courage.


    • stephanemot stephanemot 1er mai 2008 11:40

      al gore a mis sept ans pour effacer son image de loser, il peut bien patienter quelques semaines pour eviter une nouvelle perte de face.

       


    • stephanemot stephanemot 1er mai 2008 10:53

      Le National Press Club se défend via sa présidente Sylvia Smith (http://blog.press.org/?p=605) contre de potentielles suites juridiques et c’est totalement normal. Ligne de défense : Reynolds avait déjà suggéré d’inviter Wright il y a deux ans.


      • Jean 1er mai 2008 11:21

        Quelle belle moralité ! ce qui choque la morale a 4 sous de l’auteur, ce ne sont pas les propos de ce raciste noir qui maudit l’amérique et dont Obama est un fan. Ce qui le choque, c’est l’étalage sur la place publique des propos du révérend, et leur pouvoir de nuisance sur la campagne d’Obama, la blanche colombe de la bien-pensance franchouillarde. A part ça, il n’y aurait rien à redire, circulez y’a rien a voir. Et l’auteur prétend donner des leçons de morale à Reynolds ? Mais je préfère 100 fois le comportement de Reynolds qui, meme par interets supposés, nous montre de qui s’inspire Obama, plutot que celui de l’auteur qui se scandalise comme une pucelle parce qu’on dévoile la vérité qu’il nous aurait volontiers cachée pour les besoins de la bonne cause.

         


        • stephanemot stephanemot 1er mai 2008 11:44

          il me semble que l’etalage sur la voie publique a deja eu lieu

          reynolds fait de la pub a un homme qui ne le merite pas et contribue a l’incitation a la haine pour de vulgaires calculs electoraux.

          ca me fait penser au PS qui avait ouvert les vannes des media au FN a une epoque ou personne n’en parlait.

          avec le resulat que l’on sait.


        • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 1er mai 2008 14:30

          @ Jean et stéphanemot

          J’avoue ne pas comprendre comment vous pouvez accuser Wright de propos racistes. J’ai écouté sa conférence au National Press Club, ce gars est tout simplement christique, il parle vrai comme l’article de Mike Withney sur Counterpunch le montre à merveille.

          Alors je sais bien que le Christ a été crucifié mais, précisément, c’était pour en finir avec les accusations mythiques (cf. les travaux de René Girard, "La violence et le sacré" et "Des choses cachées depuis la fondation du monde").

          Bref, la manip de Reynolds est intéressante. La réaction d’Obama aussi. Elle en dit long sur les compromissions et les arrangements que doit faire un homme qui prétend parler vrai pour parvenir au pouvoir. La différence démocrate - républicains m’apparaît tout à fait illusoire. Ce petit gars nous amènera à Armaggedon aussi sûrement que Clinton ou McCain.


        • stephanemot stephanemot 2 mai 2008 01:10

          Wright fait plus dans l’incitation a la haine que le racisme.

          Sur le fond, il reprend de tres nombreux themes connus, la plupart non polemiques (a part vu de l’autre cote de l’Atlantique ou on ne badine pas avec la morale quand elle s’applique a l’image de la nation - sur le papier tout du moins), et quelques unes beaucoup moins (dedouanement des attaques du 9/11, SIDA diffuse par le Gouvernement dans la communaute noire...).

          Sur la forme, il a le don de faire passer les messages de facon eclatante et tranchee pour declencher des reactions et des emotions. C’est un chauffeur de salles.

          Au total, il fait descendre Obama a son niveau en disant qu’il adhere secretement a ses idees et en prenant sa defense de facon contre productive en forcant le trait sur la dimension raciale que Barack cherche justement a mettre de cote a l’inverse des Clintons.


        • ZEN ZEN 1er mai 2008 14:34

          Oui, Stéphane, pas très reluisant tout cela...

          On se croirait en France...

          Que penses-tu des chances d’Obama ? Pour ma part, je crois que c’est foutu , de toutes manières...

           

          Une candidature (trop) rêvée ?...
          Rien ne fonctionne aux USA comme nous l’imaginons ici...
          Obamamania en question...

          Pourquoi Barack Obama doit préparer le monde à une déception :

          "...Dans sa déclaration de ralliement à Obama en janvier dernier, le sénateur démocrate Patrick Leahy déclarait :"Beaucoup de gens dans le reste du monde ont perdu leur respect pour l’Amérique et l’espoir que ce pays leur donnait. C’est une tragédie.".Dans tous les articles publiés par les principaux candidats à la candidature, publiés par la revue

          Foreign Affairs

          , un des seuls points communs était la nécessité d’améliorer l’image des Etats-Unis à l’étranger. Ainsi, Patrick Leahy :"Nous avons besoin d’un président qui reconnecte les Etats-Unis avec le monde, et reconnecte l’Amérique avec elle-même...

           

          ...Cette forte attente pourrait lui nuire aux Etats-Unis. Si les Américains s’attendent à ce que le reste du monde devienne pro-américain en cas de victoire d’Obama, ils risquent d’être déçus !Bien avant le 11 Septembre, les sondages d’opinion en Europe montraient une frustration et une hostilité vis-à-vis de la domination américaine du monde. Et si les Américains perçoivent Barack Obama comme quelqu’un qui cherche à "apaiser" l’opinion mondiale, ils se retourneront contre lui.Voilà donc ce que Barack Obama devra faire, s’il obtient l’investiture démocrate (cela vaut également, dans une moindre mesure, pour Hillary Clinton) : préparer le reste du monde à une déception.Oui, c’est valorisant d’être populaire en Allemagne ou en Egypte ; oui, la coopération initiale avec les autres membres du Conseil de sécurité sera plus facile que la confrontation ; oui, l’Obamamania est en train de

          sortir des frontières américaines

          et de devenir un phénomène global.Est-ce une raison de se réjouir ? Sans doute, à court terme. Mais, à long terme, Obama décevra le monde de deux manières : soit il finira comme Clinton, c’est-à-dire en ayant à choisir entre la popularité internationale et une réalité difficile ; Soit il suivra la voie de John Kerry et perdra face au candidat le moins populaire dans le monde..."

          -

          Élection présidentielle américaine

          -

          Election américaine 2008

          -----------------------------------------------

           

          -

          L’étouffoir à changement d’un « système » non démocratique

          -

          Des candidats investis par Wall Street :

          "...La première place du classement des donateurs par le centre revient aux firmes juridiques, aux avocats. Viennent ensuite des retraités dont les revenus sont en rapport avec un confortable patrimoine.Mais si l’on additionne les versements qui viennent des milieux d’affaires, ceux-ci sont loin devant avec plus de 80 millions de dollars. Les sociétés d’investissement, d’immobilier, les services d’entreprises diverses, les firmes du secteur de la santé et de l’éducation, celles de la télévision, du cinéma et de la musique sèment leurs contributions entre démocrates et républicains, de façon nettement plus favorable aux premiers.Les plus grandes banques et leur personnel ont été les meilleurs donateurs privés. On trouve sur la liste Goldman Sachs, Citigroup, Morgan Stanley, Lehman Brothers, JP Morgan. Merill Lynch et le Crédit suisse sont les seuls à avoir penché côté républicain. Tous ont été mêlés de près au drame des crédits hypothécaires.Il faut aussi compter avec les lobbyistes, ceux qui influencent, quand ils n’achètent pas les voix des parlementaires comme l’a révélé le scandale Abramoff. Ils ont préféré Hillary Clinton.Dans cet immense pays où les fonds publics ne permettent pas un jeu égal entre les candidats, pour payer les pubs aux télévisions nationales et locales, les militants qui ne sont pas tous bénévoles, les meetings, les tracts…, les élections sont placées sous les dépendances du marché, ce qui élimine ceux qui ne disposent pas de moyens financiers aussi énormes.

          La conclusion appartient à Sheila Krumholz, la directrice exécutive du CRP : « Quel que soit notre prochain président, Wall Street aura un ami endetté à la Maison-Blanche ».


          • stephanemot stephanemot 2 mai 2008 01:16

            C’est la premiere fois que BO subit une baisse dans les sondages. Il est maintenant dans l’arene au meme niveau que sa rivale, et on va pouvoir mesurer sa capacite a rebondir face a une championne en la matiere.

            La semaine qui vient pourrait etre decisive sur les SuperDelegues : hier, l’ancien leader Democrate Joe Andrew a fait son coming out en faveur d’Obama (apres avoir soutenu Hillary). L’avance de Clinton en SD avait chute a 17 mais dans la foulee 4 amis de son Etat de NY + 1 du Connecticut voisin lui ont annonce leur soutien - le genre d’annonce groupee que l’on se garde sous le coude pour ce type d’occasions.

            Et on n’a pas fini d’entendre parler du Michigan et de la Floride...


          • Jean 1er mai 2008 16:31

            La comparaison avec l’instrumentalisation de le pen par le PS est particulierement mauvaise. Ni la droite ni la gauche n’ont eu le pen pour guide spirituel pendant 20 ans. Quant à Obama, il serait plus juste de se demander à son égard si sa prise de distance avec ce reverend admirateur de farrakhan, ne serait pas seulement dictée par les circonstances. Un président américain qui reprendrait a son compte ’que dieu maudisse l’amérique’ ferait surement plaisir à la France anti-américaine primaire, mais probablement pas aux américains qui ont le mauvais gout de ne pas avoir celui des français.

             


            • stephanemot stephanemot 2 mai 2008 01:19

              Bonne precision. La comparaison a effectivement ses limites.

              Je ne parlais pas de la relation Obama-Wright mais de l’instrumentalisation par le camp Clinton du personnage Wright.


            • Jean 2 mai 2008 08:52

              On en revient au point de départ : le problème est-il Reynolds qui met en lumière la personnalité du pasteur d’Obama, ou bien les relations entre ce pasteur raciste et Obama ?

              Si vous tenez a faire une comparaison avec le pen, alors demandez vous si vous denonceriez la personne qui honteusement ramenerait sur le tapis une amitié de 20 ans entre le pen et sarkozy (hypothèse d’école), ou cette amitié elle meme.

              Vous vous en prenez a celui qui sonne le tocsin —meme si vous n’avez pas tort de dire qu’il le fait avec plaisir et non sans arriere pensée— et vous en oubliez l’incendie qui est pourtant bien plus important.

              Ceci démontre que vous etes complètement partisan et vous en avez le droit. Mais ne pretendez pas défendre la morale.

              Merci de cet échange et a une autre fois sur un autre sujet peut etre.


              • bernard29 candidat 007 3 mai 2008 11:29

                je ne résiste pas à vous signaler un texte sur OBAMA dans Libération intitulé

                Barack Obama, quelqu’un en devenir, avisé et solide
                par Tawni O’Dell romancière.
                QUOTIDIEN : vendredi 2 mai 2008

                http://www.liberation.fr/rebonds/324190.FR.php

                Bonne lecture. 


                • stephanemot stephanemot 4 mai 2008 04:08

                  J’etais egalement tombe dessus. Sobre et positif. Elegant a l’image de la campagne de BHO.

                  Ce dernier vient de l’emporter d’un cheveu a Guam (7 voix sur 5000 - 2 equivalent-superdelegues partout). Et Bill est alle en toute innocence a la messe avec un superdelegue de Caroline du Nord officiellement non aligne.

                  Les media continuent a mettre Wright en une a toutes les sauces. L’operation swift boat a parfaitement fonctionne. Comme Kerry en 2004, Obama refuse de verser dans le populisme, mais il ressort sa famille en produit d’appel. Si Hillary l’emporte en NC en plus de l’Indiana c’est plie : les superdelegues attendent le dernier signal avant de plonger en bloc.


                • freedom2000 freedom2000 4 mai 2008 19:36

                  Petit rappel :

                  Quand Obama a gagné dans la plupart des états où ont lieu les Caucuses, Hillary Clinton elle a pu remporter les grands états (New York, Californie, Ohio, Pennsylvanie, Floride...) où se sont organisés les primaires.

                  Rien que sur ce forum, j’imagine q’une partie des lecteurs ne font pas la différence entre caucuses et primaires.

                  Caucuses  : Les élections se font à... mains levées, on fait le décompte de mains levées pour déterminer les votes attribuées à chaque candidat  !(vous imaginez maintenant pourquoi Obama a pu gagner ces caucuses : un électeur noir qui ne voterait pas pour Obama serait très mal vu par ses congénères dans la salle, et de même qu’un blanc qui voterait pour Obama passera pour un progressiste, très bien vu..)

                  Primaires : Vote classique dans un isoloir.

                  Espérons que les 800 superdélégués ne sont pas dupes et sauront choisir Hillary Clinton qui seule pourra battre papy McCain (latinos, asiatiques, blancs du sud et juifs ne voteront jamais pour un noir et ils constituent une large majorité de l’électorat). et l’écart de voix aujourd’hui en faveur d’Obama s’est fait avant que le brave révérand Wright fasse des siennes...

                  Obama, je le répète encore, s’il est aussi inteligent qu’on le prétend devrait à mon avis se contenter de la vice-présidence, et d’ici 8 ans, une fois légitimé sur le plan national, pourra accèder à la présidence.

                  Autrement, auréolé d’une avance éphémère sur Clinton aujourd’hui mais battu par Mc Cain demain, il finira vite à la trappe comme les météores Jesse Jakson, Dan Quayle, Mondale, Gore ou Kerry ).

                   

                   

                   


                  • abersabil abersabil 4 mai 2008 22:16

                    En Amérique le système du lobbying fonctionne à merveille, il y va des intérêts et de la bourse, le principe du jeu démocratique n’est que poudre aux yeux, quel que soit le futur président des USA, la ligne de conduite est toute tracée ; l’Amérique d’aujourd’hui est sous l’emprise de prédateurs irascibles qui ne lâchent pas une miette ( des personnalités qui ne sont pas forcement au devant de la scène ), le peuple lui est bon pour le folklore, la  guerre des étoiles est un projet qui a nourri tant d’enfants, ce que les stratèges du pentagone ont concocté pour la grandeur de l’Amérique, ce qui pourrait être paradoxalement le début de la fin d’un rêve ( le rêve Américain), la glace a bien été brisée par Mr Bush, la suite du déclin va suivre.

                    .

                     

                     


                    • freedom2000 freedom2000 5 mai 2008 00:48

                      Certes, je ne me fais aucune illusion sur les politiciens : il est bien connu que leurs promesses n’engagent que les naifs qui veulent les écouter.

                      Ce sont toujours les "gnomes de Zurich" qui tirent les ficelles dans l’ombre.

                      Mais la force de caractère de Hillary Clinton et sa volonté de promouvoir la sécurité sociale pour tous est bien préférable à la continuité de la politique de Bush par le bélliqueux McCain.

                      Car le scénario affreux et plausible, en cas de victoire de McCain est une attaque de l’Iran, suivie par la France de Tsarkozy. En réprésailles, on assistera à des multiples attentats en France et en Europe, occasion unique pour les pouvoirs en place de multiplier ensuite les contrôles de police et de... limiter l’accès à l’internet, considéré comme moyen subversif et de communication des terroristes.

                      Le scénario de 1984 pourrait devenir une réalité.

                      Et pour vous faire une meilleure idée de la politique US et de ses coulisses, je vous invite tous à visionner les Dvd "Les Fous du roi" de Robert ROSSEN (et non l’horrible remake de Sean Penn) ainsi que "L ’enjeu" de Frank Capra avec Spencer Tracy.


                      • abersabil abersabil 5 mai 2008 15:00

                        Freedom,

                        Certes ce que vous dites est juste, mais….

                        Les meilleurs intentions finissent par être confrontées à la réalité, celle de la ’’ réal politique’’, pensez à  Léo qui disait ‘’ l’espoir qui se cherche un préfixe’’, vous imaginez l’amertume qui en résulte, ce n’est même pas du pessimisme ; les gardiens du temple se sont fixé des lignes rouges qu’il ne faut pas franchir, car un incident est vite arrivé ( rappelez vous JFK ), ceux qui ont déclenché le 11/09 ne reculent devant rien ; entre un Mc Cain ou un Obama, mon choix est vite fait, mais lui laissera t’on les coudés franches !!! ( sans parler du temps).

                         

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