• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > International > Obama : Saura-t-il tenir ses promesses ?

Obama : Saura-t-il tenir ses promesses ?

Un mois après l’élection du tant attendu Barack Obama à la présidence des Etats-Unis, premier point sur la composition de l’Obama-team

S’il est une figure importante en cette année 2008, c’est bien celle de Barack Obama, le premier président noir élu aux Etats-Unis le 4 novembre dernier. Il est en effet pour les américains ainsi que pour toute la communauté internationale le symbole du changement et de l’espoir. Il incarne le visage nouveau de la politique américaine, bafouée durant les deux mandats consécutifs du président Georges W. Bush, en exercice jusqu’au 20 janvier prochain.
 
Il y a eu un fort engouement et une grande implication européenne pour ces élections. Cet évènement a été certainement le plus suivi ces derniers mois. Sur toutes les chaînes, les ondes, et dans tous les journaux, chaque nouvelle sur Obama qu’elle soit d’ordre privée ou publique était relayée partout. Obama est devenu une mascotte européenne, ralliant tout le monde sur son nom quelque soit les religions, les professions, et les partis politiques. Outre la question de son programme, Obama est devenu un symbole pour ce qu’il représente, l’image et l’espoir qu’il véhicule.
 
Il est malgré tout attendu sur certains points important de sa campagne.

Sur le plan économique, Obama va avant tout devoir gérer la crise financière et économique, et faire face au taux de chômage de plus haut depuis 15 ans, atteignant 6,7% en novembre. Il prévoit par ailleurs une baisse d’impôt pour 95% des salariés américains, une augmentation pour les revenus dépassant les 250 000 dollars annuels ainsi qu’une taxe sur les bénéfices des compagnies pétrolières. Il souhaite, et c’est un point important pour la population américaine, créer une assurance-santé accessible à tous, ce qui n’est pas le cas actuellement. Il veut réduire les inégalités sociales par sa politique intérieure. Le 44ème président des Etats-Unis a promis de s’investir totalement dans la politique environnementale afin de réduire le réchauffement climatique. Il a réaffirmé vouloir ramener d’ici 2020 les émissions américaines de gaz à effet de serre à leurs niveaux de 1990, un de ses objectifs de campagne, et réduire de 80% les émissions de carbone d’ici à 2050.
 
Au niveau de la politique étrangère, Obama a axé sa campagne sur la rupture avec la politique unilatérale du président Bush, il veut redorer le blason des Etats-Unis et pour se faire, instaurer une politique multilatérale. Pour ce qui est de la défense et de la sécurité, il projette le retrait des troupes américaines en Irak sous seize mois. De même, il est pour un dialogue avec l’Iran « si et seulement si cela peut faire avancer les intérêts des USA ». Suite aux attaques de Bombay, en Inde, il a d’autre part déclaré vouloir combattre le terrorisme où qu’il soit. Il souhaite aussi renforcer les troupes en Afghanistan.
 
Un mois après son élection, on peut déjà faire un point sur les prémices de la politique d’Obama, et ses retentissements européens. « Donner une vision dépouillée de toute illusion de ce qu’est réellement la société ». Loin d’être novatrice, cette analyse de la pensée de Machiavel par Raymond Aron[1] illustre assez bien le ressenti des européens quant à l’après élection et aux premières décisions du président élu. En effet, une fois l’engouement des élections passé, quelques déceptions se feraient sentir du côté européen.
 
« Il n’y a qu’un président à la fois ». Telle est la raison officielle justifiant l’absence de B. Obama au sommet du G20, le 15 novembre dernier aux côtés de Georges W. Bush, le président sortant. On a pu lire dans la presse que son absence était aussi du à son désaccord avec la politique de régulation de l’économie prévue par le G20 ; lui préférant une relance de l’industrie-automobile notamment-américaine ?
 
Obama, a prôné le changement durant toute sa campagne. Ce fût son mot d’ordre et il a été relayé par tous. Or, le cabinet qu’il vient de former est en paradoxe avec ce principe, il ne présente pas de nouveaux visages : Hillary Clinton, sa grande rivale lors des primaires démocrates, au département d’Etat, Robert Gates (ancien du gouvernement Bush) à la défense etc. Le président du changement aurait-il peur de la rupture ?
 
Un problème risque de se poser avec les Européens pour ce qui est de l’augmentation des effectifs militaires en Afghanistan, car ils ne sont pas pour renforcer leur engagement militaire sur place.
 
La mise en avant de ces point de « discorde », n’ont pas pour but d’entacher l’image de Barack Obama mais de mettre en avant le fait que l’Obama-président a été élu par les américains afin de répondre à leurs intérêts. Il sera donc amené à prendre des décisions qui ne seront pas toujours du goût des européens et qui ne joueront pas toujours en notre faveur.
Martin Luther King en a rêvé, les américains l’ont fait, mais saura-t-il tenir ses promesses ?
 


[1] ARON Raymond, Les étapes de la pensée sociologique, ed. Gallimard, col.Tel, 1976, p.663

Moyenne des avis sur cet article :  3.22/5   (9 votes)




Réagissez à l'article

17 réactions à cet article    


  • stephanemot stephanemot 10 décembre 2008 12:58

    Le premier changement Obama, c’est dans la facon de voir le monde et les relations avec l’autre.

    Et la ou Obama beneficie d’un levier inedit, c’est sur son organisation grassroot dans chaque comte.

    Il a le moyen de mobiliser sur le terrain des armees de benevoles motives qui peuvent faire la difference dans une nouvelle forme de service a la collectivite ("Change - Mobilization Has Started" )


    • Jean-paul 10 décembre 2008 15:15

      Les Americains pensent que son equipe est bonne .
      Pour les questions europeennes il discutera avec Merkel .
      Son challenge :remettre l’economie americaine sur les rails ,donc il ne fera pas de cadeaux a l’Europe .


      • ASINUS 10 décembre 2008 16:00

        pour le militaire ne revez pas trop

        on degage en douceur d irak en validant la partition le homeland kurde et le rearmement des milices sunnites etant juste destiner a limiter la capacité de nuisance de la republique islamique chiite qui decouleras automatiquement du depart us.les blog us parlent de concentration sur l afghanistant et le pakistan , desengagement dans les pays de la" vieille" europe angleterre et allemagne aux parlements un peu trop sourcilleux , disposant desormais dans la republique bananiere kosovars d une plate forme de projection l us army en europe est en voie de totale reorganisation " deblindage" des unités , un recent rapport us insiste sur l interets de ne pas tous miser sur l electronique et les gadgets mais de disposer
        de troupes legeres reactives et entrainées aux conflits " type guerilla rebellion " aussi le futur cabinet d obama vient il de valider l augmentation des effectis des forces us de 100 000 en trois dont plus de 60/100
        destiné aux forces speciales, forces speciales dont il est prevus d instituer un positionnement geographique coherent sur le territoire us " je me suis fais traduire la phrase par un blogueur us" il
        semblerait qu un positionnement coherent releverait du maintien de l ordre en cas de trouble ;
        il est assez amusant de voir Obama disposer grace au sournoise avancée et transformation de l administration bush de l arsenal represif et coercitif federal le plus complet renvoyant la democratie us a la semie dictature de lincoln , obama aura t il l usage d un tel arsenal ? ON PARIE !


        • Bois-Guisbert 10 décembre 2008 17:55

          De toute façon, comme pour tous les politiciens, les promesses de ce long guignol n’engageaient que ceux à qui elles étaient faites.


          • fonzibrain fonzibrain 11 décembre 2008 03:18

             salut lucie


            tu vas surement me prendre pour un débile ,mais tant pis,jee sais ce que je dis

            obama a été (choisi par ses ami) élu ,pour une seule raison

            lors des crises à venir,attentat nucléaire réalisé par le gvt mais imputé à l’iran,ou au pakistan,destruction du dollar,chute totale de l’économie et l’nstauration de la loi martial,obama sera générateur de crispation de rejet et de division,obama a été elu pour une opération psychologique jouant sur le differentiel psychologique de la nation,en gros après avoir suciter immensément d’espoir,il va immensément décevoir,c’est ce différentiel qui est important ,car il permet de manipuler quasiment toute la nation.
            deja,les crimes racistes ont fortement augmenté.



            les usa sont une oligarchie,et en plus aux yeux de tous

            ne penses tu pas qu’un systeme ou bush pere ,vice president deux fois,ensuite président une fois et un clinton mari,président deux fois,un bush fils président deux fois et que une clinton femme ai été à deux doigt d’étre président(mais se retrouve n 3 due l’état) et tout cela d’affilé,qu’un tel système s’apparante plus à une monarchie ?

            parce que bon,faut arreter de prendre les gens pour des cons
            c’est à se demander si l’espèce humaine n’a pas été créeé dans le but d’etre esclavagisé sans broncher,parceque en ce moment on bat tout les records,enfin bref,revenous à obama

            voila un article de blomberg qui dit que une banque Goldman Sachs parie,spécule,non sur une entreprise,mais sur la faillite de certain état américain
            comment cela est il possible,en tant de guerre ,cela ne s’appelerai t il pas du sabotage ou défaitisme,sans parler de morale et d’éthique,qu’une banque us spécule,fasse de l’argent sur la faillite d’une certaine parti de soi,car,c’est une banque us qui "vit" grace aux usa,mais si les états et ensuite l’état font faillite,à quoi servent les banques ?

            ha,oui,à relancer le système,qu’ils maitrisent et controllent d’autant plus.

            voila l’article,et je pense pas qu’obama interdira ce genre de pratique cannibalistique.

            ataturk disait "malgrè le peuple ,pour le peuple" déja très très discutable

            mais aujourd’hui c’est "contre le peuple et pour l’élite"


            la boétie avait bien raison ,rien de mieux que la servitude volontaire,le" meilleure des mondes" est l’avenir de l’humanité
            mais avant,un grand ménage sera fait,moins d’un millliard survivra,mais survivra vraiment,dans des villes camisolées,ultra sécurisées.


            tu sais,si tu es fille de très bonne famille,avec une éducation poussant à l’élitisme,te faire admettre que tuer 5milliard d’humain pour sauver la terre et l’humanité serai très facile.
            c’est exactement ce qu’ils se disent
            bien sure,les énergie libre existent,mais comment controller une population qui se déplace,se chauffe,fait des travaux,des puits,enfin bref devient autonome,c’est impossible,voila uniquement pourquoi ces systèmes ne sont pas connu du grand public.

            donc une fois de plus,après avoir crééé une crise de toute piece,ils donnent leurs solutions et controllent d’autant plus


            http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601010&sid=ac9AV.yzTCNw&refer=news

             


            • stephanemot stephanemot 11 décembre 2008 06:37

              a l’auteur(e)

              inutile de s’affoler, ce genre d’energumenes pullule sur les commentaires d’AgoraVox

              PS : a bien y reflechir, pour la majorite des AVnautes, AgoraVox est la marque preferee de psychotrope.


            • Dr. Larsen Dr. Julien Greenthumb (Paris) 11 décembre 2008 09:40

              Article excellent !!!


              PS : De plus, l’ auteur(e) est ravissante !

               smiley


              • Dr. Larsen Dr. Julien Greenthumb (Paris) 11 décembre 2008 09:50

                Bah quoi, on me moinsse ?

                Des rivaux ?

                Tssss... Aucune chance les gars, de plus moi je suis fidèle à ma meuf...

                Ce qui ne m’ empeche pas de complimenter une nana lorsqu’ elle fait un bon article comme celui-ci et si elle est mignonne, je vois vraiment pas le probleme, au contraire !!

                 smiley
                Fumez un peu plus de weed, ça vous rendra peut-être un peu moins rabats-joies !

                 smiley


              • Lucie L.H. Lucie L.H. 11 décembre 2008 10:45

                Merci pour ces commentaires très constructifs (pour certains). Malgré tout, l’innocence de mon jeune âge me laisse à penser que l’administration Obama a des raisons de véhiculer ce sentiment d’espoir. Car s’il met réellement en place certains points importants de sa campagne le changement risque d’être présent et bénéfique pour la population américaine.

                Certes, il est le président des Etats-Unis et cherche donc à faire valoir les intérêts des américains. Il est vrai qu’il ne fera pas de cadeaux aux Européens, mais quel chef d’Etat cherche avant tout à "faire des cadeaux" au détriment de leur pays ?

                Quant au problème des conflits armés le problème reste (à moitié) entier. Obama ne s’est jamais présenté comme un président pacifiste. Il profite des conflits armés (nécessaires pour certains) pour mettre en avant la toute puissance de son Etat comme tous les autres chefs d’Etats américains l’ont fait avant lui (est-il bien utile de citer le dernier exemple en date ?). Il conserve ainsi la légitimité de son appellation de "premiere puissace mondiale" ... Pour le moment ?


                • fonzibrain fonzibrain 11 décembre 2008 11:59

                   à l’auteur


                  donc,que penses tu de goldman sachs qui spécule sur la failite de certain états américains
                  n’est ce pas très grave ?

                  Goldman Sachs Group Inc., one of the top five U.S. municipal bond underwriters, is angering politicians and public-finance officials in New Jersey, Wisconsin, California and Florida by recommending that investors purchase credit-default swaps to bet against 11 states’ debt. (...)

                  It’s “disturbing” to advise investors to bet against the financial health of a state whose bonds Goldman helps sell, said Assemblyman Gary S. Schaer, a Democrat who chairs the Financial Institutions and Insurance Committee

                  (...)

                  As part of a September presentation to institutional investors on “Best Long and Short Risk Strategies,” Goldman recommended buying credit-default swaps on “a basket of liquid State General Obligation credits with current and worsening fiscal outlooks,” including California, Florida, Nevada, Ohio, Wisconsin and Michigan.

                  The firm also recommended the derivatives on states with “significant unfunded pension” and other retiree obligations, including Illinois, Connecticut, Hawaii, New Jersey, Massachusetts and Nevada.

                  The practice of betting against such states is “distasteful,” said Frank Hoadley, Wisconsin’s director of capital finance in Madison.

                  Bloomberg

                   

                   
                  http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601010&sid=ac9AV.yzTCNw&refer=news

                  • fonzibrain fonzibrain 11 décembre 2008 23:01

                     à l’auteur

                    alors que penses tu de cet article et de l’idée principale

                    http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601010&sid=ac9AV.yzTCNw&refer=news


                    ha,oui,tu penses aussi que mon commentaire n’est pas constructif.

                    tu connais le nouvel ordre mondial,si non fait des recherches ca pourrait etre utile dans tes études

                    idem pour les bilderberg,le siecle et le concept de l’élite qui se rencontre sans les médias,demande pourquoi ces gens qui ont du pouvoir se rencontre.

                    je ne pense que cela soit très positif pour nous,le peuple,je pense même que cela est dangeureux,tu crois qu’ils planifient en secret le remède contre le paludisme,ou mettent au point la société de demain avec des énergie libre,créant une société d’étre totalement autonome,et non plus individualiste.



                    comprend tu l’idée d’oligarchie dans une démocratie.



                    pour en revenir au nouvel ordre mondial imposé par le haut,idée qui te semble étrangère,voila l’éditorial du , Financial time,vieux journal anglaise lu dans le monde entier.

                    tu vas voir c’est dément


                    • fonzibrain fonzibrain 11 décembre 2008 23:02

                       I have never believed that there is a secret United Nations plot to take over the US. I have never seen black helicopters hovering in the sky above Montana. But, for the first time in my life, I think the formation of some sort of world government is plausible.

                      A “world government” would involve much more than co-operation between nations. It would be an entity with state-like characteristics, backed by a body of laws. The European Union has already set up a continental government for 27 countries, which could be a model. The EU has a supreme court, a currency, thousands of pages of law, a large civil service and the ability to deploy military force.

                      So could the European model go global ? There are three reasons for thinking that it might.

                      First, it is increasingly clear that the most difficult issues facing national governments are international in nature : there is global warming, a global financial crisis and a “global war on terror”.

                      Second, it could be done. The transport and communications revolutions have shrunk the world so that, as Geoffrey Blainey, an eminent Australian historian, has written : “For the first time in human history, world government of some sort is now possible.” Mr Blainey foresees an attempt to form a world government at some point in the next two centuries, which is an unusually long time horizon for the average newspaper column.

                      But – the third point – a change in the political atmosphere suggests that “global governance” could come much sooner than that. The financial crisis and climate change are pushing national governments towards global solutions, even in countries such as China and the US that are traditionally fierce guardians of national sovereignty.

                      Barack Obama, America’s president-in-waiting, does not share the Bush administration’s disdain for international agreements and treaties. In his book, The Audacity of Hope, he argued that : “When the world’s sole superpower willingly restrains its power and abides by internationally agreed-upon standards of conduct, it sends a message that these are rules worth following.” The importance that Mr Obama attaches to the UN is shown by the fact that he has appointed Susan Rice, one of his closest aides, as America’s ambassador to the UN, and given her a seat in the cabinet.

                      A taste of the ideas doing the rounds in Obama circles is offered by a recent report from the Managing Global Insecurity project, whose small US advisory group includes John Podesta, the man heading Mr Obama’s transition team and Strobe Talbott, the president of the Brookings Institution, from which Ms Rice has just emerged.

                      The MGI report argues for the creation of a UN high commissioner for counter-terrorist activity, a legally binding climate-change agreement negotiated under the auspices of the UN and the creation of a 50,000-strong UN peacekeeping force. Once countries had pledged troops to this reserve army, the UN would have first call upon them.

                      These are the kind of ideas that get people reaching for their rifles in America’s talk-radio heartland. Aware of the political sensitivity of its ideas, the MGI report opts for soothing language. It emphasises the need for American leadership and uses the term, “responsible sovereignty” – when calling for international co-operation – rather than the more radical-sounding phrase favoured in Europe, “shared sovereignty”. It also talks about “global governance” rather than world government.

                      But some European thinkers think that they recognise what is going on. Jacques Attali, an adviser to President Nicolas Sarkozy of France, argues that : “Global governance is just a euphemism for global government.” As far as he is concerned, some form of global government cannot come too soon. Mr Attali believes that the “core of the international financial crisis is that we have global financial markets and no global rule of law”.

                      So, it seems, everything is in place. For the first time since homo sapiens began to doodle on cave walls, there is an argument, an opportunity and a means to make serious steps towards a world government.

                      But let us not get carried away. While it seems feasible that some sort of world government might emerge over the next century, any push for “global governance” in the here and now will be a painful, slow process.

                      There are good and bad reasons for this. The bad reason is a lack of will and determination on the part of national, political leaders who – while they might like to talk about “a planet in peril” – are ultimately still much more focused on their next election, at home.

                      But this “problem” also hints at a more welcome reason why making progress on global governance will be slow sledding. Even in the EU – the heartland of law-based international government – the idea remains unpopular. The EU has suffered a series of humiliating defeats in referendums, when plans for “ever closer union” have been referred to the voters. In general, the Union has progressed fastest when far-reaching deals have been agreed by technocrats and politicians – and then pushed through without direct reference to the voters. International governance tends to be effective, only when it is anti-democratic.

                      The world’s most pressing political problems may indeed be international in nature, but the average citizen’s political identity remains stubbornly local. Until somebody cracks this problem, that plan for world government may have to stay locked away in a safe at the UN.

                      gideon.rachman@ft.com

                      Post and read comments at Gideon Rachman’s blog

                      Copyright The Financial Times Limited 2008


                      • fonzibrain fonzibrain 12 décembre 2008 11:41

                         c’est quoi que vous moinssez ?

                        ce qui est dit dans l’article ?


                         Dans un éditorial publié hier dans le Financial Times, Gideon Rachman, chef du secteur politique étrangère du quotidien de la City de Londres, appelle à la création immédiate d’un gouvernement mondial, à condition que la démocratie soit abolie.

                        Sous le titre « Et maintenant, un gouvernement mondial » annoncé en première page, Rachman confie : « Pour la première fois de ma vie je pense que la formation d’une sorte de gouvernement mondial devient plausible ».Puis il nous détaille le concept : « Un gouvernement mondial serait bien plus qu’une coopération entre nations. Ce serait une entité ayant les caractéristiques d’un Etat et soutenu par un code de loi. L’Union Européenne a déjà mis en place un gouvernement pour 27 pays et peut servir de modèle ». Puis il évoque le concept sophiste de « souveraineté partagée » ou « souveraineté responsable ». Il justifie ensuite l’urgence de sa proposition par les situations de crises financières, climatiques et terroristes.

                        Rachman relève cependant un petit problème dans la réalisation de ce beau projet : un gouvernement mondial n’est pas une idée très populaire ; preuve en est, dit-il, le rejet de l’UE dans les derniers référendums en Europe. « La gouvernance internationale ne tend à être efficace que lorsqu’elle est anti-démocratique », dit-il avant de conclure « Tant que personne ne cassera ce problème, ce plan de gouvernement mondial restera sous clé aux Nations Unies ».

                        Faute de définir un nouvel horizon pour l’humanité et d’en finir avec le monétarisme et la prédominance des intérêts financiers sur les nations, l’effondrement des économies et le chaos social qu’il engendre pourraient bien être le terreau anti-démocratique de cette utopie.

                        on vous dit ,« il faut un gvt mondial,non démocratique » et personne ne bronche


                      • fonzibrain fonzibrain 12 décembre 2008 00:44

                         tu crois vraiment que je te dis n’importe quoi,si tu veux etre journaliste je te conseille de tenter de comprendre comment le monde foctionne en réalité,sinon,même sans t’en rendre compte tu colportera la propangande officielle,qui dira,problème mondial, réponse mondial,mais c’est une connerie,bien sure quand un pompier pyromane met le feu,on dois éteindre l’incendie,mais c’est criminel ,le pompier va en prison et on tente ensuite de réparer les dégats et si par exemple on apprend que le feux a été mis pour des projets immobiliers,on ne construit surtout pas ce qui était prévu.

                        j’espère que tu comprend que ces crise sont créees de toutes pièces afin d’imposer leurs solutions ,qui sans les crises n’auraient jamais été acceptées par les peuples .

                        c’est simplissime comme méthode et terriblement efficace.


                        renseigne toi,déconstruit les doxa en vigueur,fait des paralleles historiques,l’incendie de reichstag,pearl harbor,incident du tonkin etc,les exemples de manipulation ne manquent pas


                        c’est marrant que lorqu’il s’agit d’afghans à moitié illétrés le complot est possible,en revanche celui qui a toutes les capacitées,les opportunitées ,profite le plus et qui du coup est le plus suceptible de réaliser ces fausses attaques n’est en rien reponsable,pire c’est une hérésie que d’imaginer y avoir complot

                        al quaida complote,les usa non.c’est exelllent ca quand même !


                        bouygue sfr orange ont comploté pour les tarifs,énormément d’entreprises de part le monde ont été sanctionnées pour entente illégal ,si un acteur dans le monde complote plus que les autres c’est bien l’état,c’est logique dans la simple mesure que c’est l’état qui dispose de toutes les ressources necessaires,pour à la fois créer soi même le chaos,payer des gens pour le faire ou bien encore en manipuler d’autres.




                        • fonzibrain fonzibrain 12 décembre 2008 22:34

                          obama va profiter de l’arsenal légilatif crée par bush pour transformer les usa en dictature,la loi martial va forcement etre déclaré dans un futur très proche ;

                          des milliers de soldats sont prêt pour l’attaque terroriste atomique aux usa,ils le disent le plus simplement d monde,sans conditionnel,comme si cela devait arriver,c’est totalement dément comme situation.

                          les usa ne subissent pas une récession,ni une dépression,c’est un effondrement complet de leur système économique,les banques,les entreprises et bientot les particuliers.
                          ils vivent une catastrophe sans précédent.
                          il faut donc une diversion,et comme c’est tout l’occident qui perd sa place de leadeur mondial,il est fort probable que l’europe aussi soit touché par ces attentas,histoire de faire fusionner l’union nord américaine(qui existe légalement,mais pas du gand public) et l’union européenne.

                          j’spère me tromper,mais c’est ce que je ferai si j’étais au pouvoir,en fait c’est la seule solution pour que l’occident continue de dominer le monde

                           


                          • fonzibrain fonzibrain 13 décembre 2008 16:02

                             héhéhé
                            je te conseille de lire les mémoires de rockfeller

                            Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des É-U, caractérisant ma famille et moi en tant qu’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique – un seul monde si vous voulez. Si cela est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être.« —David Rockefeller, MEMOIRES, page 405Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des É-U, caractérisant ma famille et moi en tant qu’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique – un seul monde si vous voulez. Si cela est l’accusation, je suis coupable et fier de l’être. » —David Rockefeller, MEMOIRES, page 405

                            la première fois que j’ai lu des trucs comme ca,j’ai rigolé en pensant que c’était faux,j’ai dnc acheté le livre et j’ai été totalement sidéré

                            renseigne toi ca mange pas de pain
                            et puis si vraiment tu veux etre journaliste tu es obligé de chercher ;te renseigner et comprendre la réalité

                            tiens voila d’autre citations dans le même genre

                            Ne toujours pas croire au Nouvel Ordre Mondial ?

                            « Nous n’allons pas réaliser un Nouvel Ordre Mondial sans le payer de sang de paroles et d’argent ».

                            Arthur Schlesinger, Jr., dans Affaires Etrangères (Juillet/Août 1995).


                            CETTE citation et celles qui suivent - et beaucoup d’autres comme elles - démontre clairement que les mots « Nouvel ordre Mondial » sont sérieux et en outre, ont été en service pendant des décennies. Ils n’ont pas commencé avec le Président George Bush en 1990. Le « vieil ordre du monde » est basé sur les états nation indépendants. Le « Nouvel Ordre Mondial » implique l’élimination de la souveraineté et de l’indépendance des états nations et d’une certaine forme de gouvernement du monde. Cela signifie la fin des USA, de la constitution US, et de la déclaration des droits [de l’homme] comme nous la connaissons aujourd’hui. La plupart des nouvelles propositions d’ordre mondial impliquent la conversion des Nations Unies et de ses agences en gouvernement mondial complet, avec une armée mondiale, un parlement mondial, un tribunal mondial, un système d’imposition global, et nombre d’autres agences pour contrôler chaque aspect de la vie humaine (éducation, nutrition, soins de santé, population, immigration, communications, transport, commerce, agriculture, finances, l’environnement, etc.). Les diverses notions du « Nouvel Ordre Mondial » diffèrent quant aux détails d’échelle, mais conviennent sur le principe de base et la matière.


                            « Aujourd’hui, l’Amérique serait scandalisée si les troupes de l’ONU entraient dans Los Angeles pour reconstituer l’ordre [référence à l’émeute 1991]. Demain elle sera reconnaissante ! C’est particulièrement vrai s’il était dit qu’il y a une menace de l’extérieure [c’est-à-dire, une invasion « extraterrestre »], vrai ou promulgué , menace notre existence même. C’est alors que tous les peuples du monde plaideront pour qu’on les délivre de ce mal. Une chose que chaque homme craint est l’inconnu. Lorsque ce scénario sera présenté, différentes droits seront volontairement abandonnées contre la garantie que le bien-être soit garanti par le gouvernement mondial. »

                            Dr. Henry Kissinger, Bilderberger Conférence, Evians, France, 1991.

                            « La conduite des Rockefellers et de leurs alliés doit créer le gouvernement d’un monde combinant le super-capitalisme et le communisme sous le même toit, tous sous leur contrôle.... Suis-je en train de parler de conspiration ? Oui je le fais. Je suis convaincu qu’il y a un tel complot internationale en vue, les vieilles générations l’ont planifiée, incroyablement mauvaise en intention. »

                            Larry P. McDonald, membre du Congrès, 1976, tué à bord du 747 d’un vol coréen qui a été abattu par les Soviétiques.

                            « Nous sommes reconnaissants au Washington Post, New York Times, Time Magazine et autres grandes publications, dont les directeurs ont assisté à nos réunions et ont respecté leurs promesses de la discrétion pendant presque quarante ans. Il nous aurait été impossible de développer notre plan pour le monde si nous avions été sous les brillantes lumières de la publicité pendant ces années. Mais, le travail est maintenant beaucoup plus perfectionné et disposé à marcher vers un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et des banquiers du monde est sûrement préférable à l’autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés. »

                             David Rockefeller, fondateur de la Commission Trilatérale, dans une allocution lors d’une réunion de la Commission Trilatérale, en juin 1991.

                            « Nous ne pouvons pas être aussi obsédés dans notre désir de préserver les droites des américains ordinaires ».

                             William Jefferson Clinton, USA Aujourd’hui, 11 Mars 1993.

                            « Je ne puis être responsable de chaque petite entreprise sous-capitalisée d’Amérique. Il est temps de mettre le bien commun, l’intérêt national, en avant des individus. »

                             Hillary Clinton, quand elle a dit que le plan socialiste des soins de santé mettra les petites entreprises en faillite.

                            « Les décisions au sujet de la maternité et de l’avortement, de l’école, de la chirurgie cosmétique, du traitement des maladies vénériennes ou de l’emploi... ne devraient pas être prises unilatéralement par les parents. »

                            Hillary Clinton sur les « Droits des Enfants ».

                            « Les fondamentalistes et les croyants en la Bible n’ont pas le droit d’endoctriner leurs enfants dans leur croyance religieuse, parce que nous, l’état, nous nous préparons pour l’année 2000, quand l’Amérique fera partie de la société globale du Monde Un, et leurs enfants ne pourront pas s’adapter dedans. »

                            Sénateur du Nébraska, Peter Hoagland, à la radio en 1983.

                            « Je ne m’inquiète pas si vous voulez chasser. Je ne m’inquiète pas si vous pensez que c’est votre droit. Je dis, ’désolé.’ Nous sommes en 1999. Nous avons assez eu comme nation. Il ne vous est pas permis de posséder un pistolet, et si vous possédez un pistolet je pensez que vous devriez aller à la prison. »

                            Rosie O’Donnell, 21 Avril 1999
                             


                            • fonzibrain fonzibrain 13 décembre 2008 16:03

                               " Dans les conseils du gouvernement, nous devons donc nous garder de toute influence sans garantie, voulue ou pas, du complexe militaro-industriel. Le risque potentiel d’une augmentation désastreuse d’un pouvoir mal placé existe et persistera.

                              Nous ne devrons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libertés et processus démocratiques. "

                               

                              le discours d’adieu prononcé à la télévision américaine le 17 janvier 1961 par le Président Dwight D. Eisenhower

                               

                              « Le bureau présidentiel a été utilisé pour mettre sur pied un complot d’anéantissement de la liberté du peuple américain, et avant de quitter ce bureau, je dois informer les citoyens de cet état critique. »

                               

                              John F. Kennedy, (A l’université de Columbia, 12th Nov. 1963 - 10 jours avant son meurtre le 22 Novembre 1963.)

                               

                              "Il incombe à la communauté internationale d’élaborer les règles de ce
                              nouvel ordre mondial",

                               

                              a dit Jacques Chirac, qui a souhaité que la
                              communauté internationale s’entende sur "une vision commune inspirée de
                              la Charte des Nations unies".le 7 décembre 1998 dans l’hémicycle comble de l’Unesco

                               

                               

                               

                              « ...Homme moderne, adulte pourtant parfois faible dans sa pensée et dans sa volonté, laisse-toi prendre par la main par l’Enfant de Bethléem ; ne crains pas, aie confiance en Lui ! La force vivifiante de sa lumière t’encourage à t’engager dans l’édification d’un nouvel ordre mondial, fondé sur de justes relations éthiques et économiques. Que son amour guide les peuples et éclaire leur conscience commune d’être une « famille » appelée à construire des relations de confiance et de soutien mutuel. L’humanité unie pourra affronter les problèmes nombreux et préoccupants du moment présent : de la menace terroriste aux conditions d’humiliante pauvreté dans laquelle vivent des millions d’êtres humains, de la prolifération des armes aux pandémies et à la dégradation de l’environnement qui menace l’avenir de la planète. »

                               

                              Benoit XVI messe de noël 2005

                               

                              « L’histoire est un mensonge que personne ne conteste »

                               

                              Napoléon Bonaparte

                               

                              « dérriere le gouvernement visible siège un gouvernement invisible qui ne doit pas fidélité aux peuples et ne se reconait aucune responsabilité. Anéantir ce gouvernement invisible, détruire le lien impie qui relie les affaires corrompues avec la politique, elle même corrompue, tel est le devoir de l’homme d’état »

                               

                               Théodore Roosevelt

                               

                              « La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre contre les Etats-Unis. Une guerre permanente, économique, une guerre sans morts. [...] Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. Une guerre inconnue, une guerre permanente, sans morts apparemment, et pourtant une guerre à mort. »

                               

                              François Mitterrand (1916-1996), Ex-Président Français. Commentaire lors d’un entretien privé avant sa mort, cité dans le Courrier International du 13 Avril 2000

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON








Les thématiques de l'article


Palmarès