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Accueil du site > Actualités > International > Otan de l’allégeance

Otan de l’allégeance

 François Fillon engage ce jour devant l’Assemblée nationale, la responsabilité de son gouvernement sur le retour de la France dans le commandement intégré de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (Otan).  L’occasion d’assister à un jeu d’acteurs à front renversé où ceux qui il y a 43 ans plus tôt étaient favorables à un retrait français de l’Alliance Atlantique sont désormais les partisans d’un retour dans le commandement intégré et ceux qui étaient pour sont désormais contre. Au delà de cet aspect folklorique, ce retour s’il ne marque pas une perte de souveraineté, témoigne de la perte d’une spécificité française. Il s’inscrit surtout à contretemps de l’histoire au moment où la question d’une Europe de la défense a toute sa pertinence.

En 1966, lorsque la France sort de l’Otan, elle y gagne l’image d’un pays libre, indépendant vis-à-vis des Etats-Unis. Celle d’un pays qui pourrait servir de trait d’union entre l’Est et l’Ouest, entre le Nord et le Sud. Une singularité parfaitement résumée il y a quelques années par le discours de Dominique de Villepin devant l’ONU à propos du dossier Irakien.

Manichéiste, Nicolas Sarkozy a du mal à admettre que la notion de singularité n’est pas incompatible avec celle de solidarité. Dans ses rapports humains on est avec ou contre lui. Les relations diplomatiques sont heureusement plus subtiles.

L’autonomie de la décision, l’émancipation à l’égard de la superpuissance américaine, chef de file du camp occidental fût l’un des arguments choisis par de Gaulle pour justifier son geste et notamment le fait que la France ne doit prendre part qu’aux guerres pour lesquelles elle a choisi d’être présente.

Cette stature dépasse la seule question française. Elle interpelle sur le devenir européen. Peut-on rêver à une Europe politique si l’on n’a pas les moyens de son autonomie militaire ? Sous prétexte de pragmatisme, Nicolas Sarkozy part du postulat qu’une Europe de la défense est morte et enterrée. Il est vrai qu’à ce jour seules deux nations du vieux continent consacrent des moyens conséquents à leur défense : la Grande-Bretagne et la France. Les autres se contentent du parapluie américain.

La question est d’importance. Le traitement réservé par Nicolas Sarkozy est plus que critiquable. Un débat limité à l’Assemblée Nationale qui intervient sept jours après l’officialisation par l’Elysée d’un retour de Paris dans le commandement militaire intégré.

L’impudence française, à moins que ce ne soit de la démagogie, est parfaitement incarnée par Hervé Morin. Dimanche le ministre de la défense a déclaré sur Europe 1 que le retour de la France dans le commandement militaire intégré de l’OTAN lui permettra d’être à la fois “la tête et les jambes” de l’Alliance. “Nous étions les jambes de l’OTAN, mais nous n’en étions pas la tête. Nous voulons y être la tête et les jambes”. Le jeu de mot cache une utopie, celle d’”européaniser” l’Alliance.

La tentation est en fait de s’aligner sur les autres nations européennes et de réduire progressivement le sacrifice financier à l’égard d’une défense nationale autonome. Elle intervient à contretemps de l’évolution américaine. Contrairement à Georges Bush, otage du lobby militaro-industriel américain, le président Obama confronté à une crise économique et financière sans précédent souhaite tailler dans les dépenses militaires de l’oncle Sam au montant astronomique annuel de 600 milliards de dollars. Plus que des alliés au garde à vous, les USA de 2009 attendent que l’Europe se prenne un minimum en charge.

Dans ce contexte la tribune de Bernard Kouchner publiée ce jour dans Le Monde confine au ridicule. Une phrase à elle seule résume l’argumentation du ministre des affaires étrangères.L’identité de la France tient désormais moins aux soldats de l’an II qu’à ceux qui écrivirent un jour d’août 1789 les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits”. Comme si finalement les moyens militaires et l’indépendance de ceux-ci comptaient peu au regard des valeurs portées par la France. C’est oublier que dans les faits, la politique étrangère française, notamment sous Bernard Kouchner, a abdiqué son panache, fut-il illusoire, au profit d’un cynisme affairiste redoutable assumé. Surprenant Bernard Kouchner qui sort sa plume pour écrire une ode à l’OTAN et qui oublie que le vrai siège de gouvernance du monde devrait être l’ONU.

C’est finalement d’un ancien ministre des affaires étrangères qu’est venue la réponse la plus fouillée (cf vidéo). Sur Europe 1, Hubert Védrine a démonté l’argumentation du Chef de l’Etat pour prôner un retour dans le commandement intégré de l’Otan. Fin connaisseur du contexte et des acteurs internationaux, l’ancien ministre relève que même si le président Obama, aspire à un partage du fardeau, il ne saurait y avoir un partage de la décision car « le système intégré est fait pour qu’il n’y ait qu’une seule tête… »

 


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14 réactions à cet article    


  • E-fred E-fred 17 mars 2009 20:40

    De toute façon c’est celui qui paye qui commande...

    Pour le budget civil, la quote-part de la France s’élève à 13,75 %, ce qui en fait le 4ème contributeur après les Etats-Unis, l’Allemagne et le Royaume-Uni, avec 25,5 millions d’euros en 2007.

    Pour le budget militaire « à 26 », la quote-part de la France est la 3ème en importance après celle des Etats-Unis et de l’Allemagne, et s’élève à 12,87 %, ce qui représente 113 millions d’euros en 2007.

    http://www.senat.fr/rap/r06-405/r06-40523.html

    Mais vu que le Charles de Gaulle (changez le nom par respect en sa mémoire, merci) va encore nous coûter...en ces temps de crise...

    Surtout ne faites pas décoller la chasse... !!!

    http://tf1.lci.fr/infos/france/faits-divers/0,,3875177,00-crash-mirage-force-nucleaire-.html

    http://tf1.lci.fr/infos/france/0,,3710980,00-gironde-mirage-abime-mer-victime-.html

    http://secretdefense.blogs.liberation.fr/defense/2008/06/un-mirage-f1-df.html

    Vive la France ...
     


    • Yannick Harrel Yannick Harrel 17 mars 2009 20:51

      Bonjour,

      Comme le précisait si justement Hubert Védrine, ce retour au commandement intégré de l’OTAN est un pari : or, les représentants du peuple Français ont-ils été placés à leur poste pour jouer aux dés ? D’ailleurs le peuple Français a-t-il véhément manifesté une telle volonté de rapprochement ? Je n’en ai aucunement le sentiment. Tout m’apparait comme partir d’une décision prise unilatéralement, et difficilement compatible avec la doctrine ébauchée par de Gaulle.

      Ce que je crains, et peut-être est-ce souhaité en haut lieu et dans les états-majors, c’est un retour à la logique des blocs : un bloc occidental contre un bloc ennemi. En somme pour la France ce sera la participation à l’exacerbation des conflits mondiaux et l’impossibilité de jouer son rôle de modérateur diplomatique lors de conflits en cours (heureusement reste la Suisse). De plus, ça ne répond toujours pas à cette question que l’on pose depuis plusieurs années : à quoi sert l’OTAN de nos jours ? En revanche on peut trouver rapidement à qui ça sert...

      Cordialement


      • sisyphe sisyphe 18 mars 2009 11:35

        Cette scandaleuse décision, due uniquement au fait du prince et de ses petits vassaux de plus en plus courbés (on n’aura aucune surprise, donc, à y retrouver le définitivement discrédité Kouchner), sans consultation réelle du parlement, ni, évidemment, du peuple, engage l’avenir de la France, dans un pari plus que dangereux, en confortantla politique des blocs, et en nous engageant à nous plier devant des décisions de conflits que nous n’aurions pas approuvé.
        En cas de guerre avec l’Iran, par exemple....

        C’est une forfaiture de plus du petit kondukator-lèche US, vis à vis de notre indépendance, de notre autonomie d’action, de notre identité, et de la République. 

        Le mal fait à notre pays par ce petit autocrate-ploutocrate, est de plus en plus grave, et de plus en plus irréversible.

        S’il n’y a pas, avant le terme prévu de 2012, une crise majeure de ce pays qui empêche son démantèlement total, il y en aura pour des dizaines et des dizaines d’année à se relever des dégâts sans retour commis par l’Ubu roi au pouvoir. 

        Puisse le peuple français en être de plus en plus conscient, et éviter ce scénario-catastrophe...


      • moebius 17 mars 2009 22:29

         son rôle de modérateur diplomatique ? vous plaisantez !


        • Leviathan Leviathan 18 mars 2009 09:09
          Liste Officielle des Participants du Rendez Vous Bilderberg 2008

          © Prison Planet, American Free Press
          BILDERBERG MEETING
          “Chantilly, Virginia, USA”
          5-8 Juin 2008

          Grand merci à Jim Tucker, Alex Jones, les journalistes et tous les autres supporters !

          BEL Etienne Davignon, Vice Président, Suez-Tractebel
          GERJosef Ackermann, Président du Management Board and the Group Executive Committee, Deutsche Bank AG
          CAN John Adams, Associate Deputy Minister of National Defence et Chief of the Communications Security Establishment Canada
          USA Fouad Ajami, est directeur du programme d’études sur le Moyen-Orient à la Johns Hopkins University
          USA Keith B. Alexander, est le directeur de la National Security Agency (NSA) depuis 2005
          INT Joaquà­n Almunia, est commissaire européen chargé des affaires économiques et monétaires dans la Commission Barroso depuis le 22 novembre 2004
          GRE Georgios Alogoskoufis, est ministre des Finances depuis le 10 mars 2004.
          USA Roger C. Altman, Président de Evercore Partners Inc., ancien député secrétaire du trésor sous Bill Clinton
          TUR Ali Babacan, Négociateur en chef dans le cadre du processus d’accession à l’Union européenne depuis 2005 et ministre des Affaires étrangères depuis 2007
          NED Jan Peter Balkenende, Premier Ministre des Pays-Bas
          POR Francisco Pinto Balsemà£o, est président et CEO de Impresa. Il fut aussi premier ministre du Portugal entre 1981 et 1983
          FRA Nicolas Baverez, Gibson, Dunn & Crutcher LLP
          ITA Franco Bernabè, PDG de Telecom Italia Spa
          USA Ben S. Bernanke est le président de la Réserve fédérale
          SWE Carl Bildt, Ministre suédois des Affaires étrangères depuis le 6 octobre 2006.
          FIN Antti Blà¥field, Editeur écrivain sénior de l’Helsingin Sanomat
          DNK Bosse Stine, PDG de TrygVesta
          CAN Ian Brodie, Chief of Staff in Stephen Harper’s Prime Minister’s Office
          AUT Oscar Bronner Editeur à Der Standard
          FRA Henri de Castries est le Président du Directoire d’Axa depuis mai 2000.
          ESP Juan Luis Cebrià¡n, PDG de PRISA
          CAN W. Edmund Clark, PDG de TD Bank Financial Group
          GBR Kenneth Clarke, Membre du Parlement
          NOR Kristin Clemet, Directeur gestion de Civita
          USA Timothy C. Collins, Directeur Sénior de gestion et PDG, Ripplewood Holdings, LLC
          FRA Bertrand Collomb, Président d’honneur de Lafarge
          PRT Antà³nio Costa, Maire de Lisbonne
          USA Chester A. Crocker, est un professeur d’études stratégiques à l’université de Georgetown
          USA Thomas A. Daschle, ancien Sénateur et leader de la majorité du Sénat
          CAN Paul Desmarais Junior, Directeur et co-PDG de Power Corporation
          GRE Anna Diamantopoulou, Membre du Parlement
          USA Thomas E. Donilon, Partner, O’Melveny & Myers
          ITA Mario Draghi, gouverneur de la Banque d’Italie
          AUT Brigitte Ederer, PDG Siemens AG àƒ”“sterreich
          CAN N. Murray Edwards, Vice Président, Canadian Natural Resources Limited

          DNK Anders Eldrup, Président de DONG Energy
          ITA John Elkann, est vice-président de Fiat et deviendra le président d’Ifil
          USA Martha J. Farah, Directeur du Centre de Neuroscience Cognitive ; Walter H. Annenberg Professeur des Sciences Naturelles, Université de Pennsylvanie
          USA Martin S. Feldstein, Président et PDG du National Bureau of Economic Research
          GER Joschka Fischer, ancien Vice-chancelier et ministre des Affaires étrangères d’Allemagne
          USA Harold E. Ford Jr., Vice Président de Merill Lynch & Co., Inc.
          CHE Peter Forstmoser, Professeur de loi à l’université de Zürich
          IRL Paul Gallagher, Avocat Général
          USA Timothy F. Geithner, Président et PDG de la Réserve Fédérale de New York
          USA Paul Gigot, Editeur au Wall Street Journal
          IRL Dermot Goddijn, Président de AIB Group
          NED Harold Goddijn, PDG de TomTom
          TUR Zeynep Gà¶güs, Journaliste et fondateur de EurActiv.com.tr
          USA Donald E. Graham, Président et PDG de la Washington Post Company
          NED Victor Halberstadt, Professeur dans l’Economie ; Ancien Secrétaire Général Honoraire des Rendez vous Bilderberg
          USA Richard C. Holbrooke, Vice Président de Perseus, LLC
          FIN Seppo Honkapohja, Membre du Comité, Banque de Finlande
          INT Jaap G. de Hoop Scheffer, Secrétaire Général de l’OTAN
          USA Allan B. Hubbard, Président de E & A Industries, Inc.
          BEL Jan Huyghebaert Président du comité de Directeurs du groupe KBC
          GER Wolfgang Ischinger ancien ambassadeur Allemand au Royaume Uni et aux USA
          USA Kenneth Jacobs, Président Député, Head of Lazard U.S., Lazard Frères & Co. LLC
          USA James A. Johnson, Vice Président de Perséus, LLC
          SWE Tom Johnstone, Président et PDG de AB SKF
          USA Vernon E. Jordan Junior, Directeur Sénior Gestion, Lazard Frères & Co LLC
          FRA Jean-Pierre Jouyet, Ministre des Affaires Européennes
          GBR John Kerr, Membre de la House of Lords (Maison des Seigneurs) ; Président Député de Royal Dutch Shell plc.
          USA Henry A. Kissinger, Président de Kissinger Associates
          GER Eckart Von Klaeden, Porte parole de la politique étrangère, CDU/CSU
          USA Kleinfeld Klaus, Président et COO, Alcoa
          TUR Mustafa Koç, Président de Koç Holding A.S.
          FRA Bassma Kodmani, Directeur de l’Initiative de réforme arabe
          USA Henry R. Kravis, Partenaire fondateur de Kohlberg Kravis Roberts & Co.
          USA Marie-Josée Kravis, Membre sénior de l’Institut Hudson, Inc.
          INT Neelie Kroes, est commissaire européenne chargée de la concurrence depuis le 23 novembre 2004.
          POL Aleksander Kwasniewski, ancien Président de la Pologne
          AUT Wolfgang Leitner, PDG de Andritz AG
          ESP Bernardino Leà³n Gross, Secrétaire Général au Bureau du Premier Ministre
          INT Peter Mandelson, Commissaire au Commerce de la Commission européenne.
          FRA Christophe de Margerie, Directeur Général de la société Total
          CAN Roger Martin, Dean, Joseph L. Rotman School of Management, University of Toronto
          HUN Jà¡nos Martonyi, est une personnalité politique hongroise, ancien ministre hongrois des Affaires étrangères. Il a fait partie du groupe Amato chargé de préparer la rédaction du traité modificatif.
          USA Jessica T. Mathews, Président de Carnegie Endowment for International Peace

          INT Charlie MacCreevy, est commissaire européen
          USA William J. MacDonough, Vice Président et Super Conseiller au Président, Merrill Lynch & Co., Inc.
          CAN Frank MacKenna, Député Président, TD Bank Financial Group
          GBR Tom MacKillop, Président, The Royal Bank of Scotland Group
          FRA Thierry de Montbrial, directeur général de l’Institut français des relations internationales (IFRI)
          ITA Mario Monti, est diplômé de l’université Bocconi de Milan en économie et management, ainsi que de l’université de Yale (États-Unis)
          USA Craig J. Mundie, Chef de la Recherche et Officier en Stratégie chez Microsoft
          NOR Egil Myklebust, Ancien Président du comité de Directeurs SAS, Norsk Hydro ASA
          GER Matthias Nass, Député Editeur, Die Zeit
          NED La Reine Beatrix des Pays-Bas
          FRA Christine Ockrent, directrice générale de la holding France Monde chargée de regrouper l’audiovisuel extérieur : TV5 Monde, France 24, RFI
          FIN Jorma Ollila, Président de Royal Dutch Shell plc
          SWE Maud Olofsson, Ministre de l’Entreprise et de l’Energie dans le Gouvernement de Fredrik Reinfeldt depuis le 6 octobre 2006
          NED Le prince Willem Alexander, Prince d’Orange
          GBR George Osborne, Shadow Chancellor of the Exchequer
          TUR Faik àƒ”“ztrak, Membre du Parlement
          ITA Tommaso Padoa-Schioppa, ministre des Finances du gouvernement Romano Prodi II le 17 mai 2006, après avoir été membre du directoire de la Banque centrale européenne, président du think tank Notre Europe
          GRC Alexis Papahelas, Journaliste, Kathimerini
          GRC Dimitris Papalexopoulos, PDG de Titan Cement Co. S.A.
          USA Henry M. Paulson Jr., Secrétaire au Trésor des États-Unis
          USA Frank H. Pearl, Président et PDG Perséus, LLC
          USA Richard N. Perle, membre de l’American Enterprise Institute, membre de la direction du groupe Bilderberg, ainsi que présent dans le “Projet pour un nouveau siècle américain” (Project for the New American Century - PNAC)
          FRA François Pérol, Secrétaire-général adjoint de la Présidence de la République Française
          GER Volker Perthes, Directeur, Stiftung Wissenschaft und Politik
          BEL Le prince Philippe Léopold
          CAN J. Robert S. Prichard, Président Torstar Corporation
          CAN Heather M. Reisman, Président et PDG, Indigo Books & Music Inc.
          USA Condoleezza Rice, Secrétaire d’État
          PRT Rui Rio, Maire de Porto
          USA David Rockefeller, ancien président de la Chase Manhattan Bank
          ESP Matias Rodriguez Inciarte, Vice Président Exécutif, Grupo Santander
          USA Charlie Rose, Journaliste américain et un interviewer pour la télévision, producteur de Rose Communications
          DNK Flemming Rose, éditeur du quotidien danois Jyllands-Posten, il est à l’origine de la crise des caricatures de Mahomet
          USA Dennis B. Ross, Conseiller et Membre Distingué Ziegler, The Washington Institute for Near East Policy
          USA Barnett R. Rubin, Directeur des Etudes et Membre Sénior, Center for International Cooperation, Université de New York
          TUR Ferit Sahenk, Directeur de Doà„Ÿuà…Ÿ Holding A.S.
          USA Mark Sanford, gouverneur républicain de l’État américain de Caroline du Sud
          USA Eric Schmidt, Directeur du Comité Exécutif et PDG chez Google
          AUT Rudolf Scholten, Membre du Oesterreichische Kontrollbank AG
          DNK Fritz H. Schur, Fritz Schur Gruppen
          CZE Karel Schwarzenberg, Ministre des Affaires Etrangères de la République tchèque
          USA Kathleen Sebelius, Gouverneur du Kansas
          USA George P. Shultz, Hoover Institution, Stanford University

          ESP S.M. La reine Sofà­a d’Espagne
          CHE Markus Spillmann, Editeur en Chef et Tête du Groupe de Gestion du Neue Zürcher Zeitung AG
          USA Lawrence H. Summers, ancien Président de l’Université Harvard
          GBR J. Martin Taylor, Directeur de Syngenta International AG
          USA Peter A. Thiel, Président de Clarium Capital Management, LLC
          NLD Frans Timmermans, Ministre des Affaires Européennes
          RUS Dmitri V. Trenin, Député Directeur et Associé Sénior du Centre Carnegie de Moscou
          INT Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale européenne
          USA Sanam Vakil, Professeur assistante en études moyen-orientales à la School of Advanced International Studies de l’université Johns Hopkins de Washington
          FRA Manuel Valls, Membre du Parlement
          GRC Thomas Varvitsiotis, Co-Fondateur et Président, V + O Communication
          CHE Daniel L. vasella, Président et PDG, Novartis AG
          FIN Raimo Và¤yrynen Directeur de L’institut Finlandais des Affaires Internationales
          FRA Hubert Védrine, Hubert Védrine Conseil
          NOR Knut Vollebaek, Grand Commissaire des Minorités Nationales, OSCE
          SWE Jacob Wallenberg, La famille Wallenberg est une des familles les plus riches et influente de Suède, Directeur et Investisseur AB
          USA J. Vin Weber, PDG Clark & Weinstock
          USA James D. Wolfensohn, Président, Wolfensohn & Company, LLC
          USA Paul Wolfowitz, American Enterprise Institute for Public Policy Research
          INT Robert B. Zoellick, directeur de la Banque mondiale

          Rapporteurs
          GBR Vendeline von Bredow Correspondant d’affaire pour le magazine, The Economist
          GBR Adrian D. Wooldridge, Correspondant à l’étranger pour le magazine, The Economist

          AUT Autriche HUN Hongrie
          BEL Belgique INT International
          CHE Suisse IRL Irelande
          CAN Canada ITA Italie
          CZE République Tchèque NOR Norvège
          DEU Allemagne NLD Pays-Bas
          DNK Danemark PRT Portugal
          ESP Espagne POL Pologne
          FRA France RUS Russie
          FIN Finlande SWE Suède
          GBR Grande Bretagne TUR Turquie
          GRC Grèce USA United States of America

          Méfiance, Hubert Védrine fait parti des français présent au groupe BILDERBERG 2008.


          • Christoff_M Christoff_M 18 mars 2009 12:56

             est ce que le terme "engager sa responsabilité" n’est pas risible avec des mesures votées à l’avance...

            personne ne nous parle en détail du vote qui dépasse les voix de droite...

            Fillon est tres bien dans son role de curé faux cul du pouvoir actuel, on atteint des sommets comme dans les films de Chabrol !!

            Le problème c’est que cette caricature de droite est réelle et bien au pouvoir !! la on rit jaune....


          • Kalki Kalki 18 mars 2009 15:23

            C’est l’ultime trahison des Francais, et de la France.

            En d’autre temps pas si lointain un geste de ce genre serait de la COLLABOration.

            Meme si la france était présente à l’internationnal, en gardant son recul, elle gardait sa liberté de prise de décision.

            Peut etre une des bonnes décisions de de gaulle,
            qui n’a pas voulu que la france suive le troupeau

            Un troupeau dirigé par quel berger ?
            La tête de l’empire les usa.

            DE PLUS :

            Je doute des bénéfice de tout cela. ( Tout comme pour le paquet fiscale d’ailleur)

            On remarque qu’on sait tout ce qu’on perd... notre liberté d’action dans l’OTAN ( et 15 millard tous les ans pour le paquets fiscale).

            Mais qu’on ne gagne rien en échange !


            Cela ne rapportera rien de plus à la france, pas de meilleur place sur le rang des état, pas plus d’économie ou de PIB, et pas plus de touriste !

            Au final c’est de la masturbation mental d’un président qui n’a pas la capacité de jugement, et qui croit qu’en faisant des cadeaux, en se soumettant (soumission) les autres capitaliste (une race altruiste s’il en est) font faire de nous des "AMIS".**

            Et tout le monde laisse faire ce fou (comme d’autre pays l’ont fait avec d’autre fou), et personne ne le démettra ou le critiquera pour se politique dans son ensemble, ses buts et ses moyens.

            Mentalité d’un petit caniche a la francaise (comme le fut blair pour bush) Je pense plutot qu’on va se faire en***er.


            Réfutation, du Sarkozisme, SarkoBushisme sur Agoravox TV.

            L’atlantisme
            Je pense que les francais ( et je suis française meme si je suis né aux états unis), je pense que les français feraient une profonde erreur d’élire nicolas Sarkozy. Je suis fondamentalement contre la politique de George Bush, sarkozy est allé aux états unis l’année dernière à l’occasion de l’anniversaire du 11 septembre, mais c’était surtout une occasion pour rendre visite à George Bush ... . Je crois que Sarkozy est fondamentalement tourné vers les états unis et le dos tourné au reste du monde.

            Il a fait preuve d’atlantisme en tout circonstance, il est pour le pacte entre les entreprise américaines et les entreprises européénes pour avoir une zone de "libre" échange entre l’europe et les usa et en plus il est profondément atlantiste dans le SENS MILITAIRE, il veut que nous soyons SOUS la DIRECTION DE L’OTAN, et j’en veux pour preuve qu’il est allé voir madame Merckel et qu’ils se sont dit, dès que sarkozy aura été élu ils vont faire un PACTE, pour qu’il y ait une (NOUVELLE) Constitution LIGHT, avec toujours la phrase dans la première partie qui nous met tous sous la coupe de l’OTAN.
            "l’OTAN est le fondement de la défense de l’europe et l’instance de sa mise en oeuvre".

            Je ne veux pas d’une EUROPE inféodé aux ETATS UNIS, militquement OTAN, poilitiquement (par des traités internationnal imposé aux député européén puis imposé aux pays, c’est ca la démocratie) , économiquement ( par des zones de libre échange).


            Rupture : Le bilan de SARKOZY avant qu’il soit élut.
            http://www.oulala.net/Portail/IMG/07_04_14_Serge.Portelli.Ruptures.FRENCH.p df

            Tout ( absolument tout, il y a tant de preuves) mène à prouver que sarkozy est d’extrème droite idéologiquement. J’amène n’importe quel sympathisant a sarkozy de me prouver le contraire en analysant convenablement sans oeilleres.

            Sarkozy : le goût de l’extrême

            http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=52315



            • Christoff_M Christoff_M 18 mars 2009 16:31

               je te signale que l’extreme droite est anti Europe et anti Otan...

              Sarkozy n’est plus classable à part comme un vassal non déguisé des states et d’Israel !!

              Briefing au Crif ce soir...


            • Kalki Kalki 18 mars 2009 18:22

              l’idéologie d’extreme droite c’est le controle car il faut controler les liberté et la vie de tous , car on a peur de tout et on ne peu plus faire confiance, la vie est un champ de bataille un jungle fait d’etranger, et ou il faut chercher ses amis idéologique extreme. Pronant un état orwellien, la main basse sur la culture, les média, l’information, le libre arbitre et la démocratie.

              FASCISME et NAZISME :

              Au sens large, le terme fascisme a pris un sens générique. Il s’est étendu à tout mouvement politique s’appuyant sur un pouvoir fort, les métiers organisés en corporations , l’exaltation du sentiment nationaliste, le rejet de l’opposition et des institutions démocratique et libérale et un contrôle politique extensif de la société civile. L’historien français Pierre Milza a ainsi titré l’un de ses ouvrages Les Fascismes. De nombreux spécialistes affirment que le nazisme est à l’opposé du fascisme au sens strict, ce dernier ayant pour objectif de créer un État fort, alors que le nazisme a pour but de détruire l’État et les institutions (justice, armée, police...) et faire détenir les domaines régaliens par un parti et ses dirigeants. De plus, le fascisme aborde très peu les thèmes raciaux, à l’inverse du nazisme.

              Le totalitarisme.

              Les caractéristiques habituellement retenues pour caractériser le totalitarisme sont : une idéologie imposée à tous, un parti unique contrôlant l’appareil d’État, dirigé idéalement par un chef charismatique, un appareil policier recourant à la terreur, peur - sécuritaire, une direction centrale de l’économie, un monopole des moyens de communication de masse et un monopole des forces armées.



            • frédéric lyon 18 mars 2009 17:28

              Alain de Benoist, Sisyphe, Christoff............

              La belle brochette !!!


              • Christoff_M Christoff_M 18 mars 2009 19:01

                 attention a la brochette pas trop grillée s’il te plait... veille au feu...


              • frédéric lyon 18 mars 2009 17:29

                Nous n’attendons plus que Gazi Borat, le Hezbollah et Oussama Ben Laden !!

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