Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > International > Palestine : piraterie off-shore

Palestine : piraterie off-shore

Les forces israéliennes ont arrêté 13 militantes pacifistes apportant de l'aide à la bande de Gaza. Leur bateau a été arraisonné hier dans les eaux internationales. La marine israélienne a remorqué le Zaytouna-Oliva Néerlandais battant pavillon dans le port d'Ashdod après l'intercepter à environ 40 miles de la côte de Gaza.

Les autorités israéliennes ont déclaré que les femmes avaient "été transférées aux autorités compétentes pour un traitement ultérieur."

Parmi elles, Northern Irish, prix Nobel de la paix 1976, Mairead Maguire, médecin malaisien, Fauziah Hasan, colonel à la retraite de l'armée américaine, Ann Wright, et la députée suédoise Malin Bjork.

La porte-parole du ministère de l'Intérieur d’Israël, Madame Sabine Haddad a déclaré que 11 des passagères étaient détenues depuis 96 heures et seraient déportées. Mme Haddad a affirmé que les femmes concernées avaient eu la possibilité de quitter Israël, mais qu’elles avaient refusé. Les deux autres femmes, deux journalistes, ont été immédiatement expulsées et ont quitté Israël hier matin.

La Flottille de la « Coalition Internationale pour la Liberté »qui a organisé cette mission humanitaire a perdu le contact avec le Zaytouna-Oliva mercredi après-midi, et en a déduit qu'elle avait subi le même sort que les tentatives antérieures pour violer le blocus israélien.

Le bateau était parti de Barcelone le 14 Septembre.

Après la perte de contact avec le navire, 45 députés de la gauche verte nordique, social-démocrate et les groupes parlementaires verts ont signé une lettre demandant à l'UE de prendre des mesures immédiates pour faire libérer les passagers et l'équipage.

Cette lettre souligne que le bateau a été saisi à l'intérieur de la "zone militaire d'exclusion," imposée "unilatéralement et illégalement par le gouvernement israélien, en violation du droit international."

Les signataires appellent tous les gouvernements »et les gens de conscience » à soutenir le droit de libre passage, d'assurer le bien-être de tous à bord et de "soutenir la pleine liberté de mouvement pour tous les peuples, en particulier les Palestiniens de Gaza."

Pendant ce temps, les troupes israéliennes ont bombardé Gaza pour la deuxième fois en deux jours, en représailles à des tirs de roquettes sporadiques dans le sud d'Israël. Personne n'a été blessé d’un côté comme de l’autre.

Près de deux millions de personnes se trouvent piégées dans l'enclave densément peuplée depuis 2007, date à laquelle Israël a imposé un blocus en réponse aux victoires électorales du gouvernement duHamas. Deux séries de bombardements israéliens en 2008-09 et 2014 ont tué des milliers de personnes, principalement des civils.

 


Moyenne des avis sur cet article :  4.53/5   (34 votes)




Réagissez à l'article

82 réactions à cet article    


  • Massada Massada 7 octobre 15:16

    c’est le militantisme risque zero..
     même pas décoiffée !!
     
    avec Israel...elles risquent quoi ?? qu’on ne leurs paye pas le billet retour en 1 ere classe ?
     
    Pourquoi pas vers la Syrie, pas très loin de chez nous, là ou des 100 aines de gosses qui meurent par jour ont vraiment besoin d’aide...mais sûrement trop risqué de se frotter à la marine syrienne.

    Le Hamas, l’organisation terroriste islamiste-palestinienne, qui impose sa dictature sur la Bande de Gaza, avait organisé un rassemblement de civils accompagnés de fanfares sur le port afin d’accueillir les 13 femmes. smiley
     
    Enfin parler de blocus est vraiment comique,
    puisque l’enclave de Gaza possède une frontière d’environ 13km avec l’Egypte. De ce fait, même s’il le désirait, Israel ne possède pas la faculté d’imposer un blocus à Gaza.

    De plus, entre 250 et 350 camions israéliens livrent quotidiennement toutes les denrées, carburant, fournitures médicales et autres biens de consommation, y compris des véhicules et des objets de luxe, aux habitants de la Bande de Gaza.
     
    Il n’existe aucune pénurie d’aucune sorte dans ce territoire ; il est donc raisonnable de penser que l’objectif réel de la Coalition de la Flottille Internationale de la Liberté consiste à ouvrir une brèche dans le système sécuritaire israélien afin de permettre d’approvisionner le Hamas en matériel militaire.
     
    Pour rappel :
    Le Hamas prône publiquement le génocide d’Israël et de son peuple, et a tiré, à ce jour et sans provocation, plus de 15 000 roquettes et obus de mortier en direction des civils israéliens.

     


    • OMAR 7 octobre 17:52

      Omar9

      Salut @Massacrada : "...Il n’existe aucune pénurie d’aucune sorte dans ce territoire...".

      Mais t’es un marrant, toi..
      Car c’est exactement ce que prétendait Hitler quand il parlait du Ghetto de Varsovie..

      Marrant, mais avant tout et surtout, sioniste hasbariste...


    • Alren Alren 9 octobre 16:25

      @Massada

      Avec Israël...elles risquent quoi ?? Qu’on ne leurs paye pas le billet retour en 1ère classe ?

      Encore heureux qu’elles ne risquent rien !!! Elles sont VICTIMES d’un enlèvement et d’une détention illégale qui vaudrait à leurs auteurs la prison à vie aux USA et une longue peine en France.

      Car l’enlèvement est un CRIME jugé en France en Cour d’assises !

      Il faut vraiment que vous ayez le cerveau déformé par la haine insensée des Palestiniens pour défendre un tel crime. Qu’auriez-vous dit si un soldat israélien avait été enlevé et détenu par le Hamas, par exemple ?


    • Pomme de Reinette 9 octobre 17:05

      @Alren
      Quelle mauvaise foi splendide ....
      Ces personnes ont commis un acte illégal, il est donc normal qu’elles aient été arrêtées. Elles le savaient d’ailleurs très bien. Et de toute façon, elles sont rentrées chez elles depuis longtemps car elles ont pris le premier avion en partance.
      Fin de l’histoire.


    • Alren Alren 9 octobre 19:24

      @Pomme de Reinette

      Ces personnes ont commis un acte illégal

      Ah Oui ? Selon quel code pénal je vous prie ?

      Porter aide et assistance à des personnes en difficulté du fait d’un état-voyou voisin c’est illégal ?

      Ben alors, l’ingérence humanitaire qui s’opère à coup de « frappes » aériennes et des « Bachad doit partir » c’est « illégal » aussi !!! J’attends que vous le disiez ...

      En fait c’est l’état-voyou Israël qui par abus de droit se permet de déclarer « illégal » tout ce qui contribue à soulager la souffrance dans laquelle il plonge délibérément les Palestiniens !

      Il fait son mariole Netanyahou et nargue les consciences honnêtes du monde parce que les USA couvrent tous ses crimes. Mais cela ne durera peut-être pas toujours quand le dollar s’effondrera ...


    • Pomme de Reinette 9 octobre 19:41

      @Alren

      Mon pauvre, vous êtes vraiment loin du compte !
      C’est illégal car il y a un blocus militaire qui a été validé par le droit international. Les cargaisons à destination de Gaza doivent être contrôlées. Elles passent toutes par les points de contrôle,à la frontière terrestre, pour éviter l’approvisionnement en armes d’un groupe terroriste islamiste, reconnu comme tel. Tenez-vous un petit peu au courant, votre ignorance est vraiment crasse.
      De plus, des centaines de camions passent tous les jours la frontière (jusqu’à 1000 par jours !) et la population ne manque de rien d’essentiel.
      Les oiseuses qui font leur cirque sur ces flottilles feraient mieux d’aller apporter leurs « aide » au Yemen ou en Syrie, où les gens manquent de tout.


    • Massada Massada 9 octobre 20:08

      @Pomme de Reinette

      Que connaît il en matière de droit ?
      En dehors de la charia smiley

    • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 7 octobre 15:21

      Votre système d’alerte-veille fonctionne bien !

      Temps de réaction : 3mn 15s !

      • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 7 octobre 15:23

        « Le Hamas prône publiquement le génocide d’Israël et de son peuple, et a tiré, à ce jour et sans provocation... »


        Vous vouliez sans doute écrire « sans avertissement » ou « sans sommation » ?

        Vous n’êtes pas francophone ?

        • Massada Massada 7 octobre 17:32

          @Jeussey de Sourcesûre
           
          Francophone smiley

          La question de l’entrée d’Israël dans la Francophonie reste en suspens depuis des décennies. En raison de l’obstruction catégorique du Liban à l’entrée d’Israël au sein de l’OIF, car selon le règlement de cette institution toute adhésion d’un nouveau pays doit obtenir le consensus des 57 Etats membres de l’OIF.

          l’État d’Israël qui compte aujourd’hui plus de 600 000 francophones, c’est-à-dire pratiquement 10 % de la population du pays.

          Le Mexique, le Costa Rica ou même le Qatar (10.000 francophones) sont rentré dans l’OIF.

        • OMAR 7 octobre 17:56

          Omar9

          @Massacrada

          Hitler était bien germanophone, mais pas allemand du tout..

          Et quand il dirigea l’Allemagne, nous savons bien ce qu’il advint à l’Humanité...

          Alors merci, pas de Netanyahitler à l’OIF...


        • Massada Massada 7 octobre 18:21

          @OMAR
           

          Hitler c’est une obsession chez vous, vous en parlez tout le temps ,un vrai fan smiley

        • simazou 8 octobre 15:38

          @Jeussey de Sourcesûre Vous êtes la mauvaise foi en personne, j’ai lu pas mal de vos articles, j’ai pu constater que la plupart de vos mensonges sont sucés du pouce, on ne peut pas nier votre parti pris.

          Une chose est certaine, vous n’avez rien à foutre des palestiniens, ce qui vous emmerde c’est ceux de l’autre côté....D’autre part personne ne fait rien gratuitement dans ce monde ici bas, la haine des juifs est tellement forte, que vous êtes capable de dépenser vos énergies jusqu’à tomber malade pour assouvir votre haine de la réussite d’Israël, et n’est pas près de s’arrêter, je vous conseille de stocker des Dafalgans, on est parti pour durer..... 

        • Massada Massada 8 octobre 15:46

          @simazou
           

          C’est certain qu’il n’en a rien à foutre des Palestiniens, il n’en a même jamais vu un en face à face smiley
          Ce qui l’intéresse c’est la destruction d’Israël, il serait prêt à s’allier à n’importe quelle cause pourvu que celle-ci combatte Israël.



        • Allexandre 8 octobre 17:47

          @simazou
          « ...on est parti pour durer... » oui mais dans quel état ? Vous feriez mieux de faire une provision d’antidépresseurs, car tous les assassins et autres menteurs comme vous ont toujours reçu la monnaie de leur pièce. La justice vaincra. D’ailleurs, quand on connait la torah, on sait bien que Yavhé n’est pas d’accord avec ces voyous de sionistes qui ont manipulé le monde et les juifs eux-mêmes. L’Etat juif, né illégalement disparaîtra forcément le moment venu. Comme toutes les terres colonisées par la force. C’est la dernière colonie au monde, mais le jour prochain où elle va voler en éclats, ça va faire très mal et vous pourrez à nouveau pleurnicher et crier à l’antisémitisme et à la victimisation comme vous savez si bien le faire !!! Quand la névrose s’empare de toute une communauté....ou presque !!!!


        • simazou 9 octobre 10:54

          @Allexandre Il y a 10 ans, j’ai concocté cet article pour des antisémites de votre espèce :

          PSYCHANALYSE de l’Antisémitisme 

          Les psychanalystes se sont toujours intéressés à la question des mythes, et Freud le premier. Voici ce qu’il en dit dans La création littéraire et le rêve éveillé : « il est fort vraisemblable que les mythes sont les résidus déformés des désirs fantasmés de nations entières et qu’ils correspondent aux rêves séculaires de la jeune humanité. » 

          Il s’agit donc de mélange de paroles collectives et personnelles au sujet qui sont présentes, à leur insu et refoulées par l’individu lui même. L’expression, la forme de l’antisémitisme peut changer, mais le fond reste toujours le même, permanent. L’antisémitisme, comme tout mythe, nécessite le même traitement que l’inconscient, en ce qui concerne le repérage, et la façon d’y répondre.

           

          On reproche souvent aux Juifs de se présenter comme le peuple élu. Or une étude très sérieuse tendrait à prouver l’inverse. C’est plutôt le peuple juif qui a élu Dieu comme Unique. Il est le premier peuple monothéiste et ceci en fait une spécificité. Il élit le Un. Ici aussi comme l’exception qui institue un ordre humain. Il le place à l’origine de la création.

          On y retrouvera sans ambiguïté toutes les images de la saga antisémite du Juif, c’est à dire le Juif tout-puissant, dominateur, tissant sa toile sur l’univers entier dans un complot mondial,

          Le Juif libidineux, obscène, dégoûtant, maquereau. Le Juif radin, fourbe, manipulateur, intéressé. Le Juif lâche, vermine, sous-homme, etc.

           

          Nous pouvons donc conclure que l’antisémitisme existe chez tout individu, sous forme de trace mnésique, c’est-à-dire de traces de mémoire transgénérationnelle, innée, inconsciente, enrichie des aléas de l’histoire singulière inconsciente de chacun. Il s’agit donc d’un symptôme universel. D’un symptôme de l’humanité. Et ceci sans doute en explique la permanence.

           

          Si la ségrégation est conséquence du racisme, de l’antisémitisme, de l’homophobie, de l’oppression des femmes, etc., leur origine inconsciente est différente, leurs conséquences et leur traitement aussi.

          Une autre constatation s’impose : de la nature innée, transgénérationnelle, an-historique, et inconsciente du mythe, découle que l’antisémitisme existe chez tout un chacun à son insu. Bien sûr il existe des personnes qui s’affirment effrontément antisémites, mais ce que nous voulons faire ressortir, c’est que cette particularité fait qu’il en existe des éléments chez tout un chacun, sans qu’il ne le sache, dans les recoins de son inconscient.

          Puisque, aussi bien, tout un chacun possède un inconscient, les manifestations antisémites sont contagieuses. Cet aspect contagieux traduit le fait que l’antisémitisme obéit à la psychologie des foules. Ce qui est latent, quiescent, inconscient chez tout un chacun, vient à pouvoir se manifester à cause des phénomènes de foule, et la violence, survenir alors.

           

          Ainsi donc, si l’antisémitisme est un phénomène permanent, universel, lié à la trace mnésique, la trace de mémoire oubliée de l’origine de l’humanité, il est présent sous formes de traces chez tout un chacun et il y a peu de chance de le voir éradiqué. Certains ont pu penser qu’après la Shoah, ce ne serait « plus jamais ça ». La culpabilité et la honte de l’occident ont été tellement fortes au sortir de la guerre, que certains ont pu le croire. Il n’en n’est rien. Aujourd’hui cette culpabilité est en passe de disparaître et commence à agacer.

          L’antisémitisme s’exprime à nouveau. Le fond est toujours le même, le mode d’expression varie selon les circonstances sociopolitiques. Il ne cherche que tel ou tel événement pour s’exprimer.

           

          C’est à croire que le Juif, on le surveille. On l’« a à l’œil ». Le Juif on a une passion pour lui.

          Il importe en tout premier lieu de le repérer et de le faire reconnaître : Outre les cas où il est patent, affirmé et manifeste, il est peut-être difficile de le repérer, soit que les personnes s’en cachent, soit comme nous l’avons vu, que le sujet lui-même l’ignore, car il agit à son insu dans son inconscient et il le dénie. 

           

          On accuse souvent les Juifs de voir de l’antisémitisme partout. D’être en somme parano sur cette question. Peut-être qu’il y a des paranos de la chose. Mais le plus souvent, ils ont un sens aigu du repérage lié au fait que, comme il est vital pour eux de le reconnaître avant qu’il ne soit trop tard, ils ont développé une hyperacousie à ce sujet. Ils savent décrypter les détails, repérer les petits signes qui ne trompent pas, jusque et y compris les manifestations inconscientes.

          Il n’en reste pas moins qu’une énigme demeure. Comment se fait-il que ce peuple que l’on veut détruire depuis plusieurs millénaires, malgré tous les pogroms, la Shoah, les persécutions massives, ce peuple existe toujours ? En petit nombre certes, mais toujours. Des civilisations ont disparus, des peuples entiers ont été exterminés. Des Juifs, il y en a toujours. Comme si, malgré la haine destructrice à leur égard, il fallait toujours en laisser quelques-uns, pour s’assurer qu’il y a toujours de l’Humain. C’est ainsi qu’on comprend ce que dit Freud, quand il définit le peuple juif comme « un peuple fossile ».

           

          Ainsi le Christ souffrant, synthèse de ces représentations, descendant de David des Evangiles, va s’associer dans l’inconscient formé par la culture chrétienne à « l’enfant-palestinien-martyr » tandis que le David opposé à Goliath devient cet enfant affrontant avec des pierres le soldat juif surarmé.

           

          Les facteurs psychologiques qui nous paraissent prédominer là sont le narcissisme, l’incertitude identitaire, dans un mouvement de rupture avec la filiation, les origines et la transmission, bien entendu en interaction avec une impasse quant au complexe de castration et au complexe d’Œdipe, et comme l’identification à l’ennemi et le masochisme qu’elle comporte. C’est alors le Juif, et paradoxalement le Juif seul, qui se voit alors exposé au double reproche de communautarisme et d’être relativement réfractaire au métissage, par les extrêmes-gauches, les pseudo-écologistes et autres altermondialistes, de plus unis par la fascination apparemment paradoxale devant la violence et éventuellement la tyrannie, bref par leur sado-masochisme, dans l’acceptation passive ou active de l’avenir que laisse entrevoir la percée de l’islamisme en Europe.

           

          On s’interroge sur ce qui peut être ce trait psychique qui consiste précisément à savoir qu’on soutien une position qui n’est pas vraie ou, en tout cas, qui n’est pas réelle (ce qui n’est pas tout à fait la même chose, qui peut être vraie mais pas réelle) en même temps qu’entre personnes du même clan ou de la même « famille » on va soutenir le contraire, même sous une forme allusive.

          Au fond de tout antisémite, il y aurait comme une espèce de marranisme, c’est-à-dire une religion de façade dont on pratique les rites, mais auxquels on ne croit profondément pas mais qui viendrait recouvrir une foi profonde mais dont le rituel ne s’exprimerait qu’à l’occasion par exemple d’actes antisémites et de pogromes qui en témoigneraient.

          Ce qui est embarrassant et peut-être plus insidieux que ça n’en n’a l’air, c’est que nous avons choisi d’avoir affaire à des gens qui ont comme Dieu un juif et que, tant que leur Dieu, c’est-à-dire ce qu’ils idéalisent au plus haut point, sera un juif, nous aurons les emmerdements. Les psychanalystes sont bien placés pour savoir que toute idéalisation se fait sur fond de haine, et un déni de haine.

           


          à suivre...

           



        • simazou 9 octobre 10:59

          @Allexandre suite 1

          Ils inventent des expressions du type « judéonazi » pour parler des sionistes. Hormis le côté pervers de cette manipulation linguistique qu’on connaît bien parce que c’est comme ça que le national-socialisme s’est forgé, en tordant les mots « national » et « socialisme ».

           

          Le problème, c’est qu’apparaît justement cette dimension effroyable, cette dimension qui fait froid dans le dos, qui fout une trouille terrible, c’est qu’on puisse être jaloux de ce que les juifs aient été exterminés pendant la Shoah, on peut en être jaloux au point de revendiquer à son insu dans le discours leur place. C’est dire que cette jalousie, dont parle Freud, va très très loin et que dans cette accusation de judéonazisme, il y a cet aveu qui effectivement est d’une horreur absolue mais à laquelle, comme les psychanalystes sont habitués : on peut vouloir s’identifier à quelqu’un par le trait le plus obscur, le plus sadique ou le plus masochiste de son histoire. Ca se passe évidemment de façon tout à fait inconsciente, mais il n’empêche que ça a des effets tout à fait réels. C’est curieux mais c’est comme ça, pour demander une analyse encore faut-il se convaincre qu’on est malade ou qu’on a des symptômes.

          On arrive à la conclusion que les juifs ou le Juif (en tant que ça n’existe pas évidemment « le Juif » ça n’existe que dans le fantasme et dans les têtes des antisémites), le Juif est le fétiche de l’antisémite et c’est à prendre au sens rigoureusement clinique.

           

          Sur le caractère pérenne de l’antisémitisme, est que la haine des Juifs et la responsabilité projetée sur eux du malheur du monde, (Israël est le principal fauteur de guerre selon les Européens) constituent une voie toute tracée – un frayage, dirait-on en psychanalyse – recouverte pendant des périodes plus au moins longues, que le principe de plaisir invite à retrouver et à reprendre à la première occasion. En somme, l’antisémitisme existe parce qu’il a existé déjà et encore.

           

          Le sociologue allemand, Gunnar Heinsohn a écrit un livre qui n’a jamais été traduit. Sa thèse, qu’il a résumée, est la suivante : l’antisémitisme serait le fruit de l’interdiction par la Bible juive du sacrifice des enfants pratiqué alentour par les vénérateurs de Moloch. Selon lui, cette prohibition est particulièrement difficile à maintenir et le refoulé a fait son retour dans le christianisme par le sacrifice du fils, Jésus. Or la culpabilité des Chrétiens d’avoir recommencé le sacrifice humain malgré l’interdit dont il est frappé fait qu’ils sont dans l’obligation de le projeter sur les Juifs (peuple déicide) et assassin d’enfants. Ils ont fabriqué à partir de la crucifixion opérée par les Romains, un mythe selon lequel le Christ, tel le sacrifié – bouc émissaire – et rédempteur à la fois, « porte tous les péchés du monde ». Le sacrifice de la Messe et l’ingestion de l’hostie qui, dans sa version catholique, représente bien un acte cannibalique (dogme de la présence réelle) créent une culpabilité insupportable, dont les Chrétiens, au cours des âges, se sont débarrassés en la projetant sur le Juif. Tel est l’essentiel de sa thèse.

          S’il est surprenant de voir de vieux mythes chrétiens ressurgir et être utilisés pêle-mêle par les musulmans, des chrétiens arabes et des athées de gauche (Libération), c’est que ces mythes renvoient à quelque schéma archaïque fondamental, celui de la victime et du bourreau et, plus profondément sans doute, du sacrificateur et du sacrifié, c’est-à-dire à un monde païen, archaïque, s’enfonçant dans la nuit des temps.

           

          En effet, il y a Israël. « Ce dont le Juifs ont à répondre désormais(…) c’est du martyre qu’ils infligent, ou laissent infliger en leur nom, à l’altérité palestinienne. On ne dénonce plus leur vocation cosmopolite, on l’exalte, au contraire, et, avec une véhémence navrée, on leur reproche de la trahir, « Pourquoi vous êtes-vous mis à jouer dans Tsahal, vous étiez si bien dans la Shoah ». La journaliste Italienne Barbara Spinelle écrivait en 2001 : S’il y a quelque chose dont on ressent l’absence, dans le judaïsme, c’est justement ceci : un mea culpa envers les populations et les individus qui ont dû payer le prix du sang ou de l’exil pour permettre à Israël d’exister. Pour la journaliste, les Juifs n’ont aucune mauvaise conscience. Tous les peuples, toutes les institutions font repentance sauf les Juifs.

           

          C’est donc au nom de l’antiracisme que le Juif est frappé, accusé, haï. C’est au nom du progressisme qu’Israël est déclaré illégitime (sans que jamais cette délégitimation ne laisse vraiment voir des suites : le massacre de la population de cet Etat usurpateur). Quant aux altermondialistes, par quelle aberration les qualifie-t-on de « progressistes » ?

           

          Pour la psychanalyse en effet, tout sujet est aux prises avec des motions contradictoires, tantôt refoulantes, tantôt animées par les revendications pulsionnelles ; l’inconscient témoigne de la réalité de ces forces conflictuelles dans la vie psychique dont une part échappera toujours à l’entendement et dont le symptôme est la manifestation la plus courante. En effet, la cure analytique n’a pas pour objet de supprimer le conflit psychique mais de l’aménager car le conflit psychique ne fait que témoigner de la réalité de l’inconscient et des forces antagonistes qui sont en jeu, forces qui ne disparaissent pas à la fin d’une psychanalyse. Là où l’inconscient insiste permet à la faveur analytique, de libérer la sensibilité. Cette sensibilité va donc concerner la façon dont parole et langage sont utilisés.

          C’est ici, à partir du conflit psychique et de ses implications, que psychanalyse et judaïsme commencent à tisser des liens et trouvent une forme de solidarité face à la modernité ambiante et à ses distorsions. En effet toute annulation du conflit psychique, en particulier lorsque certaines formes discursives sont utilisées, va avoir de l’écho au sein du peuple juif et porte atteinte aux fondements même du judaïsme et ce, sans qu’il soit nécessaire de mettre en jeu l’hypothèse de l’inconscient.

          Et parce que l’homme se construit dans le judaïsme à partir du retrait du divin, cette absence de Dieu sur terre qui oblige à composer avec l’inachevé, là où s’interpose le texte, la Loi mais qui comble nullement l’Absence. Il y a donc de fait, une certaine douleur d’exister… dans le judaïsme aussi. L’hypothèse de l’inconscient et du conflit psychique : « rien de ce qui fut une fois formé, dit Freud, ne peut disparaître, et tout se trouve conservé d’une façon ou d’une autre » et, d’ajouter, « pourrait dans des circonstances appropriées réapparaître ».

          Cette posture, soit dit en passant, place le devoir au dessus du droit et, dans la même veine, l’implicite plus haut sur l’explicite. Mais sur ce point précis, il faut convenir que nos sociétés évoluent à l’envers ! Le droit semble vouloir s’imposer là où l’Etat recule.

          Vouloir légiférer à tous moments dans l’explicite prouve la dégradation dans l’implicite ; le sentiment prévaut que tout devient équivalent et ne peut trouver règlement hors de droit. Ce principe d’équivalence est avec la transparence une autre de ces distorsions dont notre modernité a le secret mais où l’antisémitisme puise abondamment. En effet, non seulement dans certaines classes de lycée, il n’est plus possible d’enseigner la Shoah mais la spécificité voire la réalité de l’événement sont remises en cause d’une part en lui opposant d’autres génocides, en manifestant sa propre opinion sur le sujet faisant la part belle au négationnisme.

           à suivre


        • simazou 9 octobre 11:01

          @Allexandre suite 2

          Nous voilà un peu plus au cœur de notre propos car le peuple juif a toujours été aux prises, dès la naissance de la Diaspora, avec les enjeux de l’hétérogène, tiraillé ou contraint de choisir entre conversion, assimilation ou au contraire fidélité, observance, attention portée à la transmission.

           

          Les Juifs ont pour destin une pure transmission, parfois réduite à un nom (« Juif ») ou à une répétition qui compte sur le hasard pour se renouveler. Or, enfouie, la judéité n’est pas forcément inactive. (Daniel Sibony). La judéité est transmise à l’insu de ses héritiers telle une flamme qui brûle et qui crée. Derrida parle de « mémoire sans représentation ». Or, nous dit Henri Atlan, les juifs s’incrustèrent dans le temps, non dans l’espace, en termes de Spinoza : dans la pensée, non dans l’étendue.

           

          La collectivité se nourrit de notre besoin d’appartenance et nous promet en échange sécurité et avenir. Débordant la petitesse individuelle, grande et puissante, elle présente également l’avantage d’alimenter l’amour et l’estime de soi – donc, le narcissisme – de ceux qui s’investissent comme ses membres. En revanche, l’humiliation collective (fût-elle imaginaire, peut s’avérer intolérable.

          Il apparaît légitime de définir le narcissisme d’appartenance comme l’investissement narcissique, par le Moi, d’une collectivité. Dans certaines conditions, il est susceptible de se radicaliser, de s’exacerber, devenant alors un nationalisme : celui d’un individu ou de toute une partie d’une collectivité nationale.

          Un Etat-nation nationaliste favorise l’obéissance du citoyen. C’est sous son couvert et donc sans culpabilité que pourront être satisfaites les pulsions destructrices. Les soldats nazis furent généralement très obéissants aux ordres.

           

          Les juifs sont certainement parfois l’objet de sentiments envieux. L’envie est, pour ceux qui l’éprouvent, une veine qui bat fort et qui est susceptible de mettre en action des sentiments sanguinaires. Or l’envie éprouvée par l’antisémite ne prend l’avoir, la possession que comme point de départ ; ensuite, elle fonctionne au niveau de l’image, terrain favori de Narcisse. L’image reçue sera retraduite en termes de l’être : « Si le juif réussit, alors moi, suis-je un incapable ? ». L’envieux ne vient pas en l’occurrence « pousser » l’autre pour prendre sa place, mais narcissiquement garde la sienne en supprimant la notion d’envie, avant de procéder à la suppression…du juif, gênant par l’image de sa réussite.

          Comme le sien qu’on va détruire en dépit de ses richesses, parce qu’il se détourne à son propre bénéfice, le juif détourne ses apports du pays d’accueil. C’est un ingrat et un traître, alors qu’on a tant fait pour lui ! clame la presse. Ce genre d’antisémitisme est particulièrement dangereux. Impossible d’exister l’un et l’autre, encore moins l’un avec l’autre. L’autre, le juif, doit être éliminé et la mémoire du meurtre, effacée, pour garder une bonne image des tueurs. 

           

          La sympathie gaucho-altermondialiste : s’il n y avait cette possibilité de se reconnaître immédiatement dans la cause de ceux qui seraient victimes de ces sournois qui sous d’apparentes faiblesses et implorant la sympathie universelle dissimulaient une armure offensive.

          Après tout, la mondialisation, ils y sont habitués, pour avoir été propulsés aux quatre coins de la planète – ils connaissent ; cela ne les a pas empêché de conserver leur foi et leur identité.

           

          C’est aussi la charnière d’une œuvre immense, la Bible, qui est à la fois une loi, un enseignement, un narratif, une fresque, un chant qui situe l’histoire d’un peuple dans les origines de l’humanité. La Torah, c’est la source et l’essence même de la particularité de ce peuple, différent de tous les autres, tout en étant leur semblable et qui assure sa survie au prix de sacrifices, de souffrances, et de persécutions. C’est cette singularité de ce peuple, symbolique des origines qui est à la source de l’antisémitisme, mal chronique, profond, sorte de psychose qui se manifeste par des symptômes plus ou moins aigus revêtant des formes diverses selon les époques et les lieux.

           

          Jean Genet définit ce que l’on appelle « la question juive » : - le peuple le plus ténébreux dont on ne cerne pas les contours de l’être : religion ? race ? ethnie ? communauté linguistique, culturelle, géographique ? celui dont l’origine se voulait à l’origine : le père, porteur de la loi, qui vient s’interposer entre la mère et l’enfant, celui qui sépare les sexes, le bien et le mal, celui qui menace le transgresseur de castration. Père du christianisme et de l’islam. A l’origine du monothéisme et son vecteur permanent. – qui se désignait Nuits des Temps : le peuple, tel le père, qui était là avant notre naissance, empêcheur de rapports fusionnels. Ce peuple-père-fondateur, qui, au lieu de mourir, tel tout père qui se respecte, est toujours présent en tant que témoin encombrant de notre préhistoire, de nos trahisons, de nos abandons, de nos lâchetés, de nos barbaries.

          Ces origines dont parle Genet et auxquelles tous les antisémites se réfèrent, consciemment ou inconsciemment, c’est le message véhiculé par la Bible, tant par sa loi que par son récit et dont chaque juif est nolens volens, porteur.

          Contrairement aux mythologies qui sont des projections des conflits humains sur des dieux, la Torah raconte le roman familial de l’homme, capable de recevoir la parole émanant d’un Dieu infini qui lui réserve un espace de liberté pour penser et agir.

          Ils sont animés d’une confiance particulière dans la vie, comme celle que confère la possession secrète d’un bien précieux, d’une sorte d’optimisme ; les gens pieux parleraient de confiance en Dieu.

          La représentation du juif comporte, en effet, tous les éléments de l’ambivalence à l’égard du père : admiration – mépris, envie – répugnance, fascination – phobie, surévaluation – fécalisation. On le représente comme vieux, sale, rigide, obstiné, jouisseur, concupiscent, accapareur, vicieux, cupide, mesquin, sournois, tricheur, manipulateur, roublard, etc. On lui reproche son attachement aux jouissances, sa rapacité, son amour de l’argent. Ce sont autant d’allusions au corps, à la matière et en fait au refus, par les juifs, du Christ, pur esprit détaché de l’univers du matériel.

          Avec l’ouverture des ghettos et l’émancipation, le juif devenu citoyen sera rejeté apparemment pour son a-normalité, pour l’impossibilité de pouvoir le classer dans une des cases conventionnelles : nationale, religieuse, ethnique, linguistique, géographique. Ce sera un peuple « sans foi ni loi, sans feu ni lieu », un corps étranger, tentaculaire, cosmopolite, comploteur, conspirateur. Le juif sera détesté pour sa réussite, pour ses échecs, pour sa richesse et pour sa misère, pour sa générosité et pour sa ladrerie.

           

          Restons vigilants sans paranoïa avec discernement sans excès et toujours solidaires de notre seul avoir : Israël.

           AM ISRAËL HAÏ 

          Sim Azou


        • Allexandre 9 octobre 12:25

          @simazou
          Vous vous sentez si mal pour en écrire des tartines ? Que vous me traitiez d’antisémite, je m’y attendais, car c’est le seul argument que vous ayez et qui vous évite de vous remettre un tant soit peu en question. Manque de bol je suis surtout opposé à l’injustice et au mensonge, ce en quoi vous excellez. Ensuite, la psychanalyse, je pense que les juifs qui se vivent comme des victimes permanentes feraient bien de s’allonger et de se demander si le monde est aussi manichéen qu’ils le font. Mais ça , jamais ils n’en auront le courage, tant cela remettrait en question leurs certitudes dont ils savent très bien qu’elles ne sont que mythologie.

          Alors vos accusations primaires et éculées, je m’en contrefous. J’ai ma conscience pour moi et je peux apporter tous les arguments sans utiliser la leçon bien apprise par les quelques malades névrosés qui passent leur temps ici !

        • simazou 9 octobre 14:06

          @Allexandre

          vous faites parti de tous les obsédés pseudo humanistes et antisionistes, mais au fait, vous êtes des antisémites sclérosés avec les mêmes arguments stéréotypés, vous avez franchi le Rubicon depuis belle lurette, l’heure de l’estocade finale est proche par vos protégés musulmans. Vous parlez de l’État Juif qui va disparaître bientôt, vous me faites rire, car s’il y a un pays qui est en train de mourir c’est bien le vôtre.

          Savez-vous qu’en début 18 siècle, Gaza était peuplé de 50% de chrétiens et 50% de juifs, Oum Al Fahem était à 100% chrétienne, aujourd’hui 100% d’islamistes extrémistes arabes israéliens, Jérusalem 65% de juifs, 20% de chrétiens et 15% de musulmans et leur mosquée El Aqsa était un vrai dépotoir et en ruine !!!

          Mettez votre haine de côté, et essayez d’analyser honnêtement sans préjugés l’histoire des juifs depuis 2000 ans, et vous allez vouloir rejoindre les rangs serrés du peuple élu !!!! lol.. 


        • simazou 9 octobre 14:37

          @Allexandre
          J’ai oublié de vous rappeler, que je suis quelqu’un de joyeux et blagueur, vous avez pu le constater, sain de corps et d’esprit et surtout fidèle en amour (marié 48 ans avec la même femme) comme en amitié, j’ai des amis de part le monde, juifs et non juifs, et ce qui ne gâtent rien mes enfants et mes petits enfants dont je suis fier de leurs réussites ont adoptés la même devise.

          Je crois que les juifs sont beaucoup plus tolérants que les non juifs, et cela je peux vous le certifier, le monde entier nous envie notre joie de vivre et notre autodérision, un peuple qui ne rit pas et sans joie de vivre est un peuple mort, et là réside en partie notre force.
          Avec rancunes ... lol. 


        • Alren Alren 9 octobre 16:35

          @Massada

          L’État d’Israël qui compte aujourd’hui plus de 600 000 francophones, c’est-à-dire pratiquement 10 % de la population du pays. [et n’est pas membre cependant de l’Organisation Internationale Francophone.]

          S’ils défendent le crime comme vous, il est préférable que l’état d’Israël qui est d’ailleurs plutôt francophobe ne fasse pas partie des pays de la francophonie. On peut fort bien se passer de ce petit pays agressif.

          À l’appui de cette impression, je me souviens d’une émission télé J’irai dormir chez vous qui montre un homme se filmant lui-même et se faisant héberger pour une nuit dans une famille du monde : en Israël personne ne l’a accepté chez lui au prétexte qu’il était Français.


        • Pomme de Reinette 9 octobre 17:01

          @Alren

          Vous devriez lire le texte de simazou car vous projetez sur l’autre vos propres affects.
          Et bien évidemment, vous n’avez jamais mis les pieds en Israël vous-même.
          Quand on veut être bien reçu, il vaut mieux être aimable. Si vous arrivez chez quelqu’un en râlant et en le traitant de tous les noms d’oiseaux, il est évident qu’il va vous claquer la porte au nez.
          Par contre, si vous êtes respectueux et curieux de lui, sans a priori ni préjugés, il vous ouvrira toute grande sa porte.
          -
          By the way, cette histoire de la « francophonie » est une vaste fumisterie. De très nombreux pays qui se trouvent dans cette organisation ont très peu de locuteurs français. C’est juste une de ces nombreuses organisations qui brassent de l’air, et où ils ne se passent pas grand chose.
          -
          Il y a énormément d’échanges intellectuels, culturels, scientifiques, universitaires entre la France et Israël, très féconds. Et d’innombrables colloques dans tous les domaines. C’est surtout ça qui compte.


        • Massada Massada 9 octobre 20:13

          @Allexandre
          Manque de bol je suis surtout opposé à l’injustice et au mensonge


          Arrêtez ! Je suis mort de rire smiley

        • Shopi 10 octobre 07:14

          @Alren


          « je me souviens d’une émission télé J’irai dormir chez vous qui montre un homme se filmant lui-même et se faisant héberger pour une nuit dans une famille du monde : en Israël personne ne l’a accepté chez lui au prétexte qu’il était Français »

          Manque de bol, j’avais regardé cette émission et me souviens qu’il avait été reçu dans une famille de juifs pratiquants à Jérusalem.
          En terme d’hospitalité, je vous recommande de vous faire passer pour un touriste en France... Même en étant parfaitement francophone vous trouvez pas grand monde pour vous aider à trouver votre chemin ! Ou un chauffeur de bus qui vous indique où descendre. Ou juste un sourire aimable.

          Je reviens d’un court séjour à Paris. Ce qui m’a frappé à mon arrivée c’est l’air triste et renfermé de la plupart des gens dans les transports.
          Vous devriez vous detrendre et venir faire un tour en Israël pour voir des gens heureux, pleins de vie et prêts à vous aider si vous avez le moindre problème.


        • Shopi 10 octobre 08:43

          @simazou
          Tout dabord, merci de votre très beau texte.


          «  le monde entier nous envie notre joie de vivre et notre autodérision, un peuple qui ne rit pas et sans joie de vivre est un peuple mort, et là réside en partie notre force »

          En effet, c’est une des remarques qui revient le plus souvent de la part des touristes que je reçois. Ils sont étonnés par le dynamisme, la joie de vivre et la solidarité (toutes communautés confondues) qui règnent ici.

          J’y ajoute une autre remarque de la part de touristes français musulmans :« les musulmans sont mieux traités en Israel qu’en France ». 

        • Jeekes Jeekes 7 octobre 15:27

          Dans les eaux internationales ?

          C’est donc un acte de piraterie. 
          Toujours fidèles à eux-mêmes les feujs. Faut les pendre à une vergue, haut et court !

          • Jeussey de Sourcesûre Jeussey de Sourcesûre 7 octobre 15:30

            @Jeekes

            « C’est donc un acte de piraterie. »

            D’où le titre de l’article.

          • Massada Massada 7 octobre 15:40

            @Jeussey de Sourcesûre
             
            « C’est donc un acte de piraterie. »
             

            Toujours aussi ignorant à moins que ce soit un mensonge délibéré, ce qui n’étonnerais pas de votre part.
             
            Les « eaux internationales » commencent au-delà de la zone exclusive économique (ZEE) de 200 miles.
            Les « eaux territoriales », elles, concernent 12 miles marins.
             
            Les activités de surveillance, contrôle et éventuellement l’arraisonnement d’un navire sont tout à fait légaux dans la limite de 200 miles marins.


          • Massada Massada 7 octobre 15:54

            @Jeussey de Sourcesûre
             
            Ces folles peuvent raconter ce qu’elles veulent, l’arraisonnement était parfaitement légal et puis rien ne les empêche d’aller en justice que l’on se marre encore une peu plus.


          • OMAR 7 octobre 18:08

            Omar9

            @Massacrada

            Venant de toi et des sionistes, c’est prévu que vous vous marrer des institutions de justice internationale...
            Surtout que, jamais Israél n’a respecté leurs décisions et résolutions...
            Un état-voyou qui méprise et se moque de l’ONU, de ses appendices et des ONG, c’est cela Israël...
            http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/israel-rejette-la-resolution-de-l-onu-exigeant-des-enquetes-sur-gaza-06-11-2009-701779.php


          • Massada Massada 8 octobre 15:49

            @OMAR
             

            L’ONU est une farce :
             

            Alors que le monde est déchiré par d’innombrables conflits sanglants, que tyrannie et barbarie islamiste mettent le Moyen-Orient à feu et à sang, que près d’un demi-million de Syriens ont été massacrés, que des femmes ont été violées en masse et mises en esclavage, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté au cours de l’année passée pas moins de 20 résolutions condamnant Israël, seule véritable démocratie de la région … et trois pour le reste du monde !

             

            Mais heureusement de plus en plus de pays ouvrent enfin les yeux et voient en Israël un partenaire solide et fiable pour combattre le terrorisme et accompagner le développement économique.


          • Allexandre 8 octobre 17:53

            @Massada
            Je pense que côté mensonge, manipulation et propagande, vous êtes les premiers avec dix longueurs d’avance, alors par pitié, les donneurs de leçons feraient mieux de balayer devant leurs portes avant d’accuser qui que ce soit. Mais il est vrai qu’un peuple « élu » ne peut qu’être parfait. Dieu devait être ivre quand il a décidé de faire alliance avec Abraham ! preuve qu’il n’est pas si puissant que ça et qu’il a fait la plus grosse connerie de tous les temps.......


          • Massada Massada 8 octobre 18:02

            @Allexandre
             

            Je pense que côté mensonge, manipulation et propagande, vous êtes les premiers avec dix longueurs d’avance,
             
            Non, pas vraiment, le mensonge et la propagande Palestinien passent mieux en France.
            Nous, on se borne à dire la vérité et lorsque le mensonge prend l’ascenseur, la vérité prend l’escalier. C’est plus long, demande plus de réflexion, de documentation, d’enquête et le discours est souvent plus complexe que les tirades mensongères palestiniennes.


          • Allexandre 8 octobre 18:09

            @Massada
            Vous la vérité ????? Mais les sionistes mentent depuis le début de manière outrancière, comme le faisait Adolf. La propagande palestinienne, c’est un nain à côté. D’ailleurs, ils n’en ont guère besoin tant la réalité historique est de leur côté. Alors que les Israéliens sont obligés de mentir, d’interdire, d’emprisonner , de faire voter des lois (Gayssot par exemple) pour éviter que la vérité ne se sache. Mais ça craque de tous les côtés, et c’est pourquoi la fin approche. C’est toujours ainsi dans l’Histoire. Vous n’y échapperez pas en dépit de vos missiles fabriqués illégalement.


          • Massada Massada 8 octobre 18:25

            @Allexandre
             

            Vous me confirmez que le mensonge palestinien a bien pollué votre cerveau. smiley
             
            La fin est proche !!! 

            Vous me faite penser à Philippulus, vêtu de sa toge, qui annonce à tous le châtiment et la fin du monde dans Tintin et l’Etoile Mystérieuse smiley

            en attendant, ça craque de partout dans le monde musulman.



          • Pomme de Reinette 8 octobre 18:25

            @Allexandre

            de faire voter des lois (Gayssot par exemple) pour éviter que la vérité ne se sache.

            C’est vrai. C’est con et râlant toussa.
            On peut plus être antisémite et négationniste tranquillement.
            Quelle poisse !

            ça craque de tous les côtés, et c’est pourquoi la fin approche

            En psychiatrie, cela s’appelle une « sensation de fin du monde ». C’est le symptôme d’un état dépressif grave ou l’annonce d’une bouffée délirante.
            Consultez avant qu’il ne soit trop tard.


          • Pomme de Reinette 8 octobre 18:54

            @Massada

            Philippulus, vêtu de sa toge, qui annonce à tous le châtiment et la fin du monde dans Tintin et l’Etoile Mystérieuse

            http://static.canalblog.com/storagev1/criterium.canalblog.com/images/tintin _3.jpg

             smiley

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès