Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Point Ex

Exil, Exs et Rolex : c’est le dernier mélo mex générateur de buzz comme de biz.

On imagine qu’Israel Vallarta n’avait pas encore de rolex quand il fit la connaissance de Florence Cassez. Qu’à cela ne tienne, il ferait tout pour appartenir un jour au vaste club des Bling fiers de leurs egos pansus. Peu importe comment, la faim de breloques justifiant les moyens.

Il était encore loin des 50 ans pourtant mais Florence le trouva assez réussi pour en faire un ami. Oh pas à la vie, à la mort. Un simple ami, de ceux qu’on pêche au hasard des rencontres entre les mondes, les gens et les cultures, après s’être bien imbibé de niaiseries angélistes, pour ne pas dire sarkoziennes ou ségoliennes sur l’Altérité toujours Positive et l’Exotisme toujours Gentil. Florence apprécia-t-elle pour son malheur l’homme aux traits un peu lourds, le sens latino de la splendeur, la voiture peut-être ? On n’en saura rien, mais le vivre-ensemble, même à moitié, montra bientôt ses failles.
Soupçonnant sans doute un côté Mr Hyde chez son docteur Jekyll, Florence partit en France au bout de quelques mois, pour oublier Israel et retrouver ses repères, sa langue, la maison de ses parents et du boulot. Elle retournait dans son pays.

Son pays vraiment ? C’était devenu une zone de transit, et elle s’y retrouvait zonant, sans distinction ni discrimination, à l’instar de tous les primo-arrivants débarqués des antipodes. Sarkozy et ses amis, après tous les autres, avaient depuis longtemps délocalisé les industries, libéré les frontières de tout contrôle, envoyé valser les florences et les maxences à l’autre bout du monde avec leurs diplômes et leurs espoirs de s’en sortir, accueilli la concurrence avec un sens de l’accueil élastique jusqu’à l’évanouissement.
Un paradis d’altérité.

Tant et si bien que Florence ne trouva pas de boulot.

Elle avait un frère au Mexique, quelques contacts. Au point où elle en était, il valait peut-être mieux y retourner. Vallarta, elle n’aurait plus besoin de le voir, sauf pour récupérer ses meubles, laissés en dépôt dans le ranch de l’ex.
Elle revint et trouva un boulot en ville, et plus tard un appartement. Une ville étrangère, polluée, bruyante et fatigante, des lois ou plutôt leur absence, qui la protégeraient peu ou pas, mais un boulot, et elle s’en satisferait pour son nouveau départ. Il ne restait plus qu’à déménager les meubles. Israel allait l’aider, sans rancune et sans bling.
Elle se fit arrêter sur le chemin, en sa compagnie.

A présent elle dit détester Vallarta au point de ne pouvoir en parler. Elle a bien des raisons pour cela : Il n’était qu’un vulgaire petit kidnappeur à la roulotte dont les victimes incluaient une femme et un garçon de dix ans. Enfermée depuis trois ans dans une prison mexicaine, Florence Cassez paie une relation qu’elle croyait sans lendemain :
Exit Israel mais Sarkozy est là, il court, il vole. Il n’aime pas beaucoup les Français, sauf parfois les pauvres dames expatriées quand elles sont en prison lointaine, embarquées dans des histoires pas possibles. Il est prêt à tout pour elles : puiser dans les caisses vides de l’Etat pour endetter les générations futures, accueillir les FARC dans l’hexagone, discuter le bout de gras avec les présidents de durs pays où on ne rigole pas tant qu’en France avec les kidnappeurs, les rançonneurs et les touristes.

Il a raison, Sarkozy , de défendre les ressortissants français quand ils se trouvent en problème à l’étranger. C’est son rôle et sa façon d’exprimer qu’il a une haute idée de la solidarité nationale et de ses devoirs envers le peuple français. Il y a actuellement environ une centaine d’hexagonaux dans des prisons sans charme aux quatre coins du monde, souvent pour infractions à la législation sur les stupéfiants. Certains ne méritent pas leurs peines.
Mais le président pourrait peut-être fournir à ceux-là une aide discrète, passer par les canaux diplomatiques, éviter d’en faire une affaire personnelle où s’affiche sa femme, et surtout s’interdire de faire payer les Français, déjà bien trop sollicités. Car on se pose des questions : la galanterie est-elle son unique motivation dans l’affaire ? Il est curieux de constater, dés l’annonce de sa capture, l’unanime soutien de l’Assemblée Nationale à la jeune femme emprisonnée. On constate aussi la répercussion sympathisante de l’affaire Florence Cassez dans les médias, après celle d’une Ingrid de riche famille colombienne, bien placée, dont on nous a rebattu les oreilles des années durant. Ingrid n’était-elle pas une amie d’amis des gens en place ? Serait-ce la raison principale de l’acharnement déployé en sa faveur ?
Il se trouve que le Mexique est programmé depuis longtemps pour se fondre dans un vaste supermarché sans frontières US-Canada-Mexique. Il faut briser les résistances, vive les mafias. Or Sarkozy est un admirateur inconditionnel de tout ce qui vient d’Amérique. Y aurait-il des enjeux stratégiques dans cette affaire qui dépasseraient la petite embastillée et son triste sort ?

Il est entendu que l’histoire de Florence est exploitable, exemplaire, propre à frapper les imaginations donc à faire vendre des publications en difficulté financière. Il faut la sauver, la ramener au pays, chez elle, chez nous. Ses grands yeux nous interpellent. Déracinée, en butte à l’arbitraire, elle est bien vulnérable et on peut compatir : elle nous ressemble.
Mais les Français en ont assez de payer des rançons de leur poche pour des ressortissants quasiment expulsés de chez eux pour causes économiques, ou même pour des binationales cossues, tandis qu’ils sont sommés d’accueillir parallèlement des guérilleros d’importation ou même des populations entières en " échange " d’accords commerciaux.

Alors, en tout bien tout honneur, on se permet de vous suggérer quelque chose, monsieur Sarkozy, en reconnaissant la difficulté de votre tâche, et en vous souhaitant quand même de ramener Florence, mais sans débourser SVP : Si on laissait les durs présidents de rudes pays garder leurs ressortissants au chaud et si on s’occupait des Français chez eux, un peu, pour qu’ils y restent ?


Moyenne des avis sur cet article :  2.93/5   (27 votes)




Réagissez à l'article

50 réactions à cet article    


  • morice morice 7 mars 2009 22:24

     à l’auteur, une petite question : quand exactement avez-vous proposé votre sujet ? A quelle date ? pouvez-vous le préciser ? J’ai soumis un texte sur le même sujet mais avec un lien plus poussé sur l’attitude présidentielle et sa méthode mise en place courant 2008, le 5 mars, et je suis fort surpris de voir le votre surgir de la sorte. De plus, je vous trouve avoir la main fort lourde avec Cassez et toute aussi légère avec Sarko : ceci explique cela ? 


    • Yohan Yohan 8 mars 2009 00:13

      Morice pourquoi faut-il que t’ailles lorgner sur le sac de bille de ton voisin ? Occupe toi de tes billes


    • lisca lisca 8 mars 2009 08:45

      @morice
      Le sujet a été proposé hier vers midi. Ce n’était pas le moment d’avoir la main lourde avec Sarko qui doit négocier la libération de Florence. Il fallait juste signaler qu’on ne veut plus payer de rançons ni en centrales nucléaires, il y a d’autres arguments.
      J’aime bien Florence et lui souhaite de sortir le plus tôt possible de cette prison.
      Et je me suis vu refuser quelques articles. On ne peut parler de tout, c’est un fait. smiley


    • K K 8 mars 2009 11:12

      Pas beau la jalousie. Votre article a aussi ete publie.


    • morice morice 8 mars 2009 12:12

       vous laissez entendre qu’il y a bien une censure politique ici-même !


    • Philou017 Philou017 8 mars 2009 12:26

      Je trouve les informations sur Florence Cassez et son affaire assez légéres, sur Agoravox. C’est pourquoi j’ai fait mes recherches dont je vous livre certains résultats :

      Le frere de Florence Cassez a avancé certaines hypotheses sur le jugement rendu : Le frere (qui a monté une entreprise au Mexique quelques années auparavant) explique en 2006 dans cet article du Petit Journal que l’affaire avec sa soeur serait la conséquence d’un litige commercial avec une société Israélienne.

      Extrait :

      LPJ : N’est-ce pas tout simplement le fait que votre sœur soit étrangère qui a conduit à la placer sous les feux des projecteurs ?
      S.C :
      Non, car ce n’est pas seulement Florence qui est mise en cause. Certains journaux se sont empressés de parler du voyage de mes parents au Mexique l’été dernier, ou même de mon beau-père, même si cela n’a rien à voir ! Pour moi, l’arrestation de Florence est dirigée contre nous. Leur technique, c’est d’utiliser la presse pour détruire mon entreprise et me faire du tort.

      LPJ : Vous êtes donc désormais convaincus de l’innocence de votre sœur…
      S.B :
      A 99%, oui. Il y a beaucoup d’incohérences dans cette affaire et les informations dont on dispose diffèrent énormément de celles qui ont été publiées dans la presse. Or on sait qui est derrière tout cela. On sait également que cet homme a de nombreux contacts, dans la police et dans les médias, et qu’il est dangereux. Malheureusement, on ne dispose que d’éléments mais pas de preuves.

      Depuis, il n’en a pas reparlé. Mais peut-être que la famille Cassez a compris qu’il valait mieux éviter d’évoquer cet aspect de l’affaire.

      Il y a d’autre part un témoignage d’une personne enlevée qui a apres coup mis en cause Mlle Cassez :
      www.bakchich.info/Sarko-vide-prisons.html(bas de page) paru au départ dans un journal Mexicain.

      Mais l’accusation qui porte sur la reconnaissance de la voix de Florence parait assez légere. Quel crédit accorder à ces propos ?

      Dans un premier temps, les témoignages l’avaient innocenté :

      Immédiatement, les témoignages l’innocentent : aucune des trois victimes ne reconnaît cette rousse charismatique à la chevelure foisonnante, si typée qu’il lui est impossible de passer inaperçue au Mexique.
      www.libelille.fr/saberan/2009/03/au-mexique-le-c.html

      Florence Cassez déclare : «  Une chaîne de télé a montré cette femme en train de m’accuser, mais la date au-dessous d’elle a été changée. Ce n’est plus le mois de février qui apparaît au bas de l’écran, mais la date de mon arrestation. Or, à ce moment-là, elle m’innocentait. » C’est, en effet, ce qui figure noir sur blanc sur le premier procès-verbal d’interrogatoire de Cristina Rios Valladares, date de décembre 2005 : « Je ne connais pas cette personne. C’est la première fois que je la vois. Je ne connais ni son visage ni sa voix. » Et un peu plus haut, dans le même PV : « Je n’ai fait l’objet d’aucune maltraitance ni d’abus sexuels. »
      www.lavoixdunord.fr/France_Monde/actualite/Secteur_France_Monde/2009/0 3/08/article_florence-cassez-seule-face-a-son-terribl.shtml

      Ailleurs, des choses étranges :
      Au plus fort de ce qu’il faut désormais appeler une vraie colère, de celles qui clouent le bec des plus sceptiques, Frank Berton raconte l’un des rares actes d’enquête de la police : « Ils ont amené deux victimes dans une maison du quartier de Xochimilko, à vingt kilomètres du ranch où a vécu Florence. Cristina Rios Valladares et son fils de onze ans, Cristian Hilario. Tous deux ont affirmé qu’ils ont bien été détenus là, or il s’agit de la maison de Luppita, la soeur d’Israel Vallarta, présente lors de la perquisition où on ne lui a pas posé la moindre question. Cette jeune femme n’a jamais été inquiétée et elle est même venue comme spectatrice à certaines audiences du procès de Florence ! » Petit à petit, le dossier explose, l’opinion des Mexicains bascule et l’avocat français enfonce le clou. Car il a d’autres coups de marteau. Des erreurs de date, qui rendent impossibles certaines déclarations, des noms de complices éventuels retrouvés dans les papiers de Vallarta et auxquels la police ne s’est jamais intéressée.
      www.lavoixdunord.fr/Region/actualite/Secteur_Region/2008/06/03/article _c-est-le-mexique-dansson-invraisemblanc.shtml

      Y aurait-il eu intervention pendant le proces ? certains le pensent :

      Au fil du procès, qui a duré plus d’un an et demi, la confiance a gagné la famille Cassez. «  L’avocat pensait avoir convaincu la juge, celle-ci se montrait engageante, et même le consul de France avait conseillé à Sébastien de retenir le billet d’avion pour le retour de Florence. » Avec une peine cumulée de quatre-vingt-seize ans – même si la loi mexicaine dit qu’elle ne doit purger que la plus élevée, à savoir vingt ans –, Florence risque de laisser partir quelques vols Mexico - Paris.
      Ses parents, son frère, son nouvel avocat et Thierry Lazaro, député du Nord dont le père est un ami de la famille, se demandent ce qui a bien pu provoquer un tel retournement de situation. Puisqu’il est là pour ça, c’est l’avocat qui met les mots sur ce qui trotte dans leurs têtes : «  On se demande s’il y a eu une intervention. "
      www.lavoixdunord.fr/dossiers/justice/affaire-cassez/080504-florence-cassez-la-voie-politique.phtml


      Le premier jugement avait présenté des bizzareries :
      1. - Les quatre-vingt-seize ans se décomposent comme suit : quatre enlèvements (20 ans chacun), association de malfaiteurs (8 ans alors qu’aucun complice n’a été arrêté et que la loi mexicaine fixe une association à trois membres !), possession d’armes (4 ans, alors qu’aucune arme n’a été retrouvée au ranch), possession de munitions (4 ans, dans les mêmes conditions).
      www.lavoixdunord.fr/Region/actualite/Secteur_Region/2008/06/03/article _c-est-le-mexique-dansson-invraisemblanc.shtml

      A noter que le ministre de l’intérieur actuel était chef de la police au moment de l’arrestation de Florence.

      La deuxieme sentence qui réduit sa peine de quatre-vingt-seize ans à soixante ans de réclusion, efface seulement les charges relatives au kidnapping d’un homme qui n’a jamais été enlevé.
      www.libelille.fr/saberan/2009/03/au-mexique-le-c.html

      Je pense qu’il y a effectivement des enjeux cachés dans cette affaire.


    • morice morice 8 mars 2009 13:31

       une simple question : l’article est paru APRES que j’ai posé la question, à lquelle l’auteur, que j’ai déjà par ailleurs félicitée pour son style dans un autre article à gentiment répondu en invoquant une censure possible...


    • morice morice 8 mars 2009 13:33

       et vous, vous ne suivez pas à la culotte ce que j’écris ? Si, alors vous êtes le mauvais candidat pour faire ce genre de remarque..


    • morice morice 8 mars 2009 13:34

       c’est bien ce qu’on dit ailleurs


    • morice morice 8 mars 2009 13:36

       dans une meute, il y en a toujours un qui court moins vite... voici le Furtif...


    • lisca lisca 8 mars 2009 14:00

      Merci Philou ! Une précieuse recherche ! J’allais justement poster quelques découvertes faites sur la Voix du Nord qui défend sa rouquine bec et ongles ! L’hebdomadaire mexicain très sérieux Proceso a mené son enquête. Il y a un margoulin Margolis habitué à faire la pluie et le beau temps en terreur et en politique (la même chose ?) , qui n’aime pas qu’on se mette en travers de ses deals, et qui en veut perso à "Cancer" surnom du pas très beau Vallarta, et à sa copine qui n’a pas l’habitude culturelle (fondée sur la peur du meurtre ou des dégâts) de cacher ce qu’elle pense.
      Hélas, le margoulin est devenu ministre de l’intérieur !!!!
      Espérons qu’il saura s’entendre avec un ex ministre de l’intérieur, devenu lui président ! L’important, c’est que Florence sorte, et bien. Pas de rançon ! Du pétrole ! On ne peut en dire beaucoup plus ici. La France n’est pas le Mexique. Mais...

      "L’avocat français de Florence Cassez était attendu de pied ferme. Trois jours avant son arrivée, Proceso, hebdomadaire de gauche à fort tirage, racontait en quatre pages l’histoire de sa cliente. On y comprenait que Florence ne s’est pas fait que du bien, le soir où elle a mis Edouardo Garcia Luna (ancien directeur de l’AFI, aujourd’hui secrétaire d’État à la Sécurité) dans l’embarras, en dénonçant en direct à la télévision le montage de son arrestation.
      <script type="text/javascript" language="javascript">OAS_AD('Position1');</script>

      Mais il y a pire : ce fameux Eduardo Margolis, dont les policiers parlaient à Florence dès le jour de son arrestation. «  Ils disaient qu’il allait me détruire, je ne comprenais pas. » Margolis, réputé proche de la police, proche des gangs, proche du Mossad - le service de renseignements israélien -, est aussi puissant qu’inquiétant. «  Il était en affaire avec mon frère Sébastien, ça s’est mal passé. "


    • lisca lisca 8 mars 2009 14:03

      La censure est partout. Des vidéos sont interdites. On s’autocensure. Les sites sont fermés s’ils laissent passer certaines choses.
      Mais c’est encore vivable. Parfois, les articles ne passent pas parce qu’ils n’apportent rien à l’information, je suppose. Ou qu’ils sont mal rédigés. On peutr encore un peu parler, heureusement.
      Gare à la suite ! Vigilance ! :-0


    • lisca lisca 8 mars 2009 14:11

      Je m’adressais à morice, pour la censure.
      Pour la réponse à Philou, une correction à mon message précédent : ce n’est pas Margolis mais un autre margoulin qui est ministre de l’intérieur au Mexique. Margolis était un client du frère de Florence, lui-même à la tête d’une petite entreprise de matériel médical, secteur sensible entre tous. Margolis était aussi dans la police et a apparemment décidé de se venger en utilisant le maillon faible, la jolie rousse.
      Pas une pub pour le Mexique et les échanges qu’on peut avoir avec ce pays. Pas très chevaleresque, tout ça.
      L’image, ce n’est pas rien, ça se soigne.
      C’était le message aux responsables mexicains.
      On se demande si le président mexicain a beaucoup de pouvoir ? Il ne tiendrait qu’à lui de virer le ministre. Le peut-il sans se retrouver démissionné par une "revolucion" ? ou assassiné ? :->
      L’exotisme montre sa porte blindée.


    • Bartleby Bartleby 8 mars 2009 15:39

      Le furtif qui se plaint de la tendance à geindre d’un intervenant... N’est-ce pas le comble du ridicule pour quelqu’un qui passe une bonne partie de son temps à geindre dans l’Agora (pour des histoires puériles de pastèques ; suivies par des colères infantiles pour des commentaires, certainement minables, supprimés ; sans oublier cette prétention sans borne qui lui fait désigner tel un empereur romain quel article et quels sujets ont droit de vie à ses yeux...) ? L’autre partie de son temps étant consacrée à déverser son fiel sur ceux qui essaient de faire vivre Agoravox.
      Cette furtive personne qui se prétend seule garante de la morale dans cette Agora, a tout simplement la tête enflée comme le soleil (pourquoi ce choix d’une tête de statue féminine de l’île de Kéros, au lieu du soleil, pour le représenter ?) et ne supporte pas que la planète agoravox se refuse à tourner autour de cet astre qu’il croit brillant.
      Reste à lui conseiller de mieux utiliser son temps en créant lui-même un site internet qu’il pourrait appeler FurtifVox, où son sens remarquable de la justice et de la morale ferait des merveilles. Cette nouvelle occupation lui laisserait en outre beaucoup moins de temps pour étaler ses geignements et proférer ses ineptes sentences dans l’Agora, qu’il voudrait sienne.
      Sur qui va-t-il déverser son fiel suite à ce commentaire ? Mystère...


    • Philou017 Philou017 8 mars 2009 18:57

      Merci pour Margolis que je n"avais pas trouvé, "l’associé" de Sébastien Cassez.

      Un avis de plus : "Depuis le début de l’affaire, mars 2005, la presse française ne parle que de Florence. Rien ou peu sur son frère. Or, c’est lui qui a présenté le fameux Israël Vallarta (présumé chef du gang des Zodiacos tojours pas jugé aujourd’hui) à sa sœur. C’est bien Sébastien Cassez qui depuis 2000 fait son beurre à l’ombre des cactus. Directeur général pour plusieurs sociétés, il est aujourd’hui propriétaire de la sienne : Le Centre Français d’Endermothérapie qui fait de l’import de matériel médical. Selon le site internet géré par ses parents en soutient à Florence, l’homme d’affaires aurait connu quelques bisbilles financières et judiciaires avec l’un de ses collaborateurs.
      Version Cassez : Eduardo Margolis a magouillé des transactions d’enlèvements contre rançon (« rescate ») en se servant de la boîte comme couverture. Sébastien Cassez a demandé à reprendre ses parts et quitté l’entreprise.
      En face, plusieurs versions. Le Eduardo assigne le Français devant les tribunaux pour vol et abus de confiance. Quelques journalistes, dont une reporter de la Televisa, soulèvent l’hypothèse suivante : Sébastien Cassez aurait discrétos sous le sombrero touché d’une manière ou d’une autre au commerce des « rescate », a peut-être trop vu et trop fait, et a fini par gêner « Los Zodiacos » ou des concurrents"
      post-frontieres.nordblogs.com/tag/cassez%20florence%20mexique%20elys%C3%A9e%20rescate%20vallarta%20zodiacos


    • lisca lisca 8 mars 2009 22:23

      De plus en plus de pistes, c’est un vrai roman policier.
      Il y a un autre Français, emprisonné en Indonésie, sans la moindre preuve. Son profil est populaire : un jeune travailleur diplômé de l’Ecole Hôtelière qui, semble-t-il, n’a pas eu de chance. En dépit des demandes de libération par Chirac et de quelques personnalités, il est toujours en prison après 6 ans. Plus grand monde ne s’en occupe.
      http://www.michael-blanc.com/
      Ici, un extrait trouvé sur un site. http://roubaywest.nordblogs.com/archive/2009/01/index.html
      Un franco-américain originaire de Roubaix, travaillant sur les chantiers en Californie, parle de l’affaire Cassez : "Donc, après ça, j’ai fini mon chantier a Santa Cruz, j’ai un peu plus de temps libre devant moi. J’ai reçu un poster geant de la part des parents de Florence Cassez. J’ai donné une autre addresse, juste au cas où, pour brouiller les pistes. Apres tout, ce Eduardo Margolis est un ex gars du Mossad (faction armée secrète israélite). Je suis méchiant de nature de toute facon. Les freins peuvent "lâcher" sans prévenir, ou je peux "glisser" d’un échafaudage. Figurez vous que mon premier boulot d’électricien ici à Seaside, ce fut pour un gars ( enfin sa compagnie), Giacolone Vincent : il est jusqu’à present une des dernières personnes à avoir vu et parlé avec Jimmy Hoffa, dont on n’a toujours pas retouché le corps. Des rumeurs courent en disant qu’il est enseveli dans l’un des socles de béton du Stade des Giants dans le New Jersey, d’autre le disent enseveli dans un des échangeurs de l’autoroute qui dessert la Région, d’autres disent qu’il n’est pas mort. Et comme par hasard, le boulot que je faisais comme électricien etait un contrat fédéral. Bien voyons. J’ai ouvert un peu ma gueule au gars responsable du chantier et tout de suite, il a commencé a m’observer de loin. J’ai eu une friction avec lui un jour et mon boss m’a donné mon dernier chèque. C’est comme ca que ca marche. Mon syndic m’a trouvé du boulot ailleurs mais je voyais bien à quoi ressemble des magouilles quand j’en vois. Je ne suis pas dupe. au contraire.
      Madame Cassez, la maman de Florence m’a fait savoir de ne pas faire trop de bruit et surtout pas d’insultes écrites au cas ou j’irais manifester à San Francisco. Il paraît que la diplomatie fait son chemin pour Florence. Je veux bien croire ca. L’espoir fait vivre. Restons positif.
      Je vais écrire une autre lettre pour Flo. Une aussi pour Carla Bruni, franco-américaine comme moi. Peut-être elle comprendra mieux que son mari."


    • italiasempre 7 mars 2009 23:25

      Bonjour Lisca

      Article informatif et poignant dont je partage les conclusions.
      Et ne faites pas attention à Morice smiley


      • lisca lisca 8 mars 2009 09:13

        Merci Italiasempre et Yohann pour votre appui. smiley


      • PtitLudo PtitLudo 8 mars 2009 08:11

        Euh et J. Coupat incarcéré sans preuve en France, c’est quand qu’il le fait sortir ? Tout ca est un vaste coup médiatique (il y a 1 semaine qui connaissait cette Florence Cassez ?) à l’instar de la libération des infirmières bulgares et d’Ingrid Betancourt. La première nous a valu la visite calamiteuse de Kadhafi à Paris et pour la seconde on commence à en apprendre de belles par les ex-otages qui étaient avec elle.

        Décidément tous les moyens sont bons pour faire oublier l’état calamiteux dans lequel se trouve la france actuellement et grapiller quelques points sur les sondages. Après tout si quelques français sont encore assez cons pour se faire avoir par de telles manoeuvres ils auraient tort de s’en priver ...


        • lisca lisca 8 mars 2009 08:58

          Voilà rapidement ce que j’ai trouvé au sujet de J. Coupat dont j’ignore le dossier. Quelles sont les charges ? Quels sont les faits ? Il n’est pas tout seul en prison apparemment. 2 ou 3 autres du groupe ? Qu’ont-ils fait au juste ?
          http://www.lexpress.fr/actualite/societe/julien-coupat-reste-en-detention_728335.html?xtor=RSS-186
          http://www.lepost.fr/article/2009/01/17/1390282_semaine-d-actions-pour-la-liberation-de-j-coupat.html
          Et déniché sur le Post un texte de La Boétie, 16eme siècle. Excellent ! smiley

          "Celui qui vous maitrise tant n’a que deux yeux, n’a que deux mains, n’a qu’un corps et n’a autre chose que ce qu’a le moindre homme du grand nombre infini de vos villes, sinon qu’il a plus que vous tous, c’est l’avantage que vous lui faites pour vous détruire.

          D’où a-t-il tant d’yeux d’où vous épier si vous ne les lui donnez ?

          Comment a-t-il tant de mains pour vous frapper, s’il ne les prend de vous ?

          Les pieds dont il foule vos cités, d’où les a il, s’ils ne sont des vôtres ?

          Comment a-t-il aucun pouvoir sur vous, que par vous autres mêmes ?

          Comment vous oserait-il courir sus s’il n’avait intelligence avec vous ?

          Que vous pourrait-il faire si vous n’étiez receleurs du larron qui vous pille, complices du meurtrier qui vous tue et traitres de vous mêmes ?

          Vous semez vos fruits afin qu’il en face le dégât.

          Vous meublez et remplissez vos maisons pour fournir à ses voleries.

          Vous nourrissez vos filles afin qu’il ait de quoi saouler sa luxure.

          Vous nourrissez vos enfants afin qu’il les mène pour le mieux qu’il leur fasse, en ses guerres, qu’il les conduise à la boucherie, qu’il les fasse les ministres de ses convoitises et les exécuteurs de ses vengeances.

          Vous rompez à la peine vos personnes afin qu’il se puisse mignarder en ses délices et se vautrer dans les sales et vilains plaisirs.

          Vous vous affaiblissez afin de le faire plus fort et roide, à vous tenir plus courte la bride et de tant d’indignités que les bêtes mêmes, ou ne sentiraient point ou n’endureraient point.

          Vous pouvez vous en délivrer si vous essayez, non pas de vous en délivrer, mais seulement de le vouloir faire.

          Soyez résolus de ne servir plus et vous voilà libres.

          Je ne veux pas que vous le poussiez ni le branliez, mais seulement ne le soutenez plus, et vous le verrez comme un grand colosse à qui on a dérobé la base, de son poids même fondre en bas et se rompre."

          Extrait du Discours de la servitude volontaire (La Boetie, France XVIe siècle)



        • morice morice 8 mars 2009 13:37

           il n’y a rien contre Coupat.


        • K K 8 mars 2009 09:49

          Je suis alle a deux reprises au Mexique et une de mes amies y travaillait a l’ambassade de France. La premiere chose qu’on m’a dit sur place est de d’eviter les policiers aux maximum. La corruption est generalisee et il est fort possible que cette jeune femme se soit trouvee au mauvais endroit au mauvais moment.
          Par contre, les enlevements ne sont pas une legende urbaine la-bas et la population en a vraiment assez. Les mexicains sont donc tres remontes contre ce gang qui a ete demantele avec liberation des otages. Ils sont persuades de la culpabilite de la francaise car cela les conforte dans leurs idees de "gang international". Ils ne se sentent plus les seuls responsables ainsi et s’achetent une sorte de virginite judiciaire sur le dos de cette jeune femme.


          • lisca lisca 8 mars 2009 11:51

            C’est bien vu.
            Voici la traduction d’un Français qui vit au Mexique du témoignage d’un otage, Cristina Rios (après deux mois à compter de sa libération) dont j’ai transmis par lien dans l’article le texte en espagnol. C’est le point de vue de la justice mexicaine, et de beaucoup de Mexicains. Ce témoignage est suspect. Tout au début de l’enquête, aucun des otages n’a reconnu Florence sur photo, et personne ne l’avait jamais vue. Le logement dans lequel ils ont été incarcérés a été reconnu sur photos comme étant celui de la soeur de Vallarta, ce que la police se garde bien de dire. Au pire, Florence pourrait ne pas avoir dénoncé Vallarta, sachant qu’il enlevait des otages. Moi, je ne le crois pas, mais je comprends très bien la colère des Mexicains qui lui reprochent d’avoir trouvé du charme au kidnappeur sur son argent, même si elle avait ouvert les yeux et s’en était séparéeau moment où elle a été capturée. Voici donc le texte traduit, à prendre avec beaucoup de prudence. Pourquoi les otages, s’ils accusent, précisent-ils qu’ils ne diront plus rien désormais ? Sont-ils sincères ?
            Quand on lance une accusation, on va jusqu’au bout. Ont-ils plus peur de la police que des kidnappeurs ? Les deux ne font-ils qu’un ? Par ailleurs, le profil psychologique de Florence ne colle pas avec ce personnage jaloux horrible qu’on lui prête, ni avec la sotte réaction de s’en prendre à une otage, au mépris de toute prudence et de toute humanité.
            "Mon nom est Cristina Rios Valladares et j’ai été victime d’une prise d’otage, au coté de mon époux Raul (libéré quelques heures plus tard à l’achèvement du sauvetage) et mon fils qui avait 11 ans. Depuis ce jour notre vie a totalement changé. Aujourd’hui nous souffrons d’un exil forcé par la peur et l’insécurité. Ma famille est détruite. Ce que mon fils et moi avons vécu du 19 octobre 2005 au 9 décembre de la même année, est indescriptible. 52 jours de captivité pendant lesquelles je fus victime d’abus sexuel et, les trois d’une torture psychologique. Le 9 décembre nous avons été libérés lors d’une opération de l’Agence Fédérale de Recherche (AFI). Israel Vallarta et Florence Cassez furent accusé de nous avoir pris en otage, puis ils furent arrêtés. Cette dernière, d’origine française, se présente maintenant comme la victime et non pas comme complice du jugement.
            Depuis notre libération ma famille et moi nous vivons à l’étranger. Nous ne pouvons pas revenir à cause de la peur, car le reste de la bande n’a pas été arrêté. Depuis notre refuge, car on ne peut pas appeler maison un lieu où nous avons été forcés de vivre (à cause de l’insécurité), nous avons appris la nouvelle de la peine de 96 ans de prison que Florence Cassez méritait, cette femme dont j’avais écouté la voix à de maintes reprises pendant ma captivité…la même voix d’origine française qui bourdonne encore aujourd’hui dans mes oreilles, la même voix que mon fils reconnaît comme celle de la femme qui lui pris du sang pour l’envoyer à mon époux, avec une oreille qui lui ferait penser qu’elle appartenait à son fils.
            Maintenant j’apprends que Florence réclame justice et clame son innocence. Et moi j’entends dans ses cris la voix de la femme qui, jalouse et furieuse, hurla à Israel Vallarta, son petit ami et chef de la bande, que s’il recommençait à s’approcher de moi (elle entra par surprise dans la pièce et elle le vit m’embrasser) elle se vengerait sur moi. Florence raconte « le calvaire » de la prison, mais elle voit sa famille dans le pénitencier, elle fait des appels téléphoniques, elle réalise des interviews pour la presse et elle ne craint pas à chaque seconde pour sa vie. Je ne détaillerai pas ce qu’est un véritable enfer, c’est-à-dire, une prise d’otage.
            Ni ma famille ni moi n’avons d’envie, ni de force pour faire une campagne médiatique, diplomatique et politique , comme celle que sa famille est en train de réaliser, pour permettre au gouvernement français, à la presse nationale et internationale d’écouter l’autre version, c’est-à-dire, celle de la parole des victimes de la bande à laquelle appartenait Mademoiselle Cassez. Florence est une preneuse d’otage et non pas seulement la petite amie d’un kidnappeur (avec lequel elle vivait dans un ranch au moment de la captivité de mon fils et moi), Qu’elle arrive ou non à convaincre, ce n’est pas à nous d’en juger, mais l’idée qu’elle puisse apparaître comme une victime et qu’elle lutte pour qu’on modifie sa condamnation continue à nous blesser.
            Cette lettre est uniquement pour soulager notre peine. L’affaire est aux mains de la justice mexicaine. Nous n’interviendrons plus publiquement, nous ne donnerons plus d’interviews à la presse (notre indignation nous à poussés à en concéder quelques-unes), nous utilisons et utiliserons toute notre énergie pour protéger l’intégrité de notre famille dans le but de nous guérir du mal qu’ils nous ont fait. La nouvelle effervescence que ravive l’appel de la condamnation et le remous médiatique qu’il provoque nous mettent à nouveau en danger.
            Merci pour votre attention."


          • Philou017 Philou017 8 mars 2009 12:29

            Cette lettre ne constitue pas une preuve de quoi que ce soit et est discutable, comme je l’indique plus haut.


          • John Lloyds John Lloyds 8 mars 2009 10:15

            Salut Lisca

            Ce qui est regrettable dans cette affaire, c’est la récupération médiatique volontairement instituée et récupérée par le nain au moment où il cesse de reluire à tous les niveaux. Indépendemment du fait que Cassez soit complice ou non, c’est en France qu’elle doit être jugée, pas à Corrupt-Land, il y a un appareil d’état français qui existe, payé par le contribuable, et dont doit bénéficier tout ressortissant français dans ce type de situation, sans pour autant que ça devienne l’oeuvre de Zorro.


            • lisca lisca 8 mars 2009 12:09

              @John
              Les Mexicains, parlons du peuple, ne seraient pas d’accord avec l’idée que Florence, arrêtée sur leur terrritoire, pour des faits allégués commis sur leur territoire, soit jugée ailleurs. Par contre, si seuls des témoignages tardifs l’incriminent, on peut douter de l’objectivité de tribunaux dont on sait déjà qu’ils ne sont pas libres. Amnesty International est alors en droit d’intervenir, et nous encore plus. La physionomie de Florence est son meilleur avocat.
              Ces témoignages ne sont pas probants, il y a un vice de procédure, d’autant plus que l’arrestation a été plus ou moins trafiquée par le ministère public, on trouve toute l’info à ce sujet sur les médias français et le site internet mis en place par les parents de Florence.
              Donc il est normal que nous la réclamions pour la faire juger par nos tribunaux. L’ennui c’est qu’elle vaut cher, vu la propension du président à ramener à prix exorbitant les prisonniers d’ailleurs. On se pose des questions sur ses motivations, bien sûr. Pour l’Arche de Noé, il s’agissait de laver Kouchner ou Cecilia Sarkozy de tout soupçon d’ implication. Une autre raison était peut-être aussi de sauver des têtes de linotte, ce serait plus honorable.
              Sarkozy part en guerre et nous fait payer quand ses amis sont menacés d’implication. Là, il part en guerre aussi. Alors, on a des doutes sur ses motivations, mais on ne prête qu’aux riches. Ses intentions sont peut-être pures cette fois, ou peut-être essaie-t-il simplement de récupérer quelques avantages pétroliers ? Pourquoi pas ?
              En tout cas, pas de rançon, on en a assez, et c’est un message pousse au crime que lance celui qui paie aux kidnappeurs quelq qu’ils soient. Si les Français valent de l’or, on les capturera d’autant plus.
              C’est Israel Vallarta qui demeure dans la zone d’ombre. On aimerait en savoir plus à son sujet. Mais motus, bien sûr.
              Une info que j’ai récupérée par hasard : un président africain a été assassiné le 3 mars 2009, ainsi qu’un de ses principaux opposants, dans deux opération séparées. Son pays (des îles sur la côte ouest près du Sénégal) servait de point de transit des drogues latino-américaines vers l’Europe. On sait que le Mexique est le contrôleur du trafic latino.
              Un rapport ?



              • morice morice 8 mars 2009 13:39

                 des premiers ministres se font tamponner par des camions dans la semaine : suivez la piste...


              • morice morice 8 mars 2009 13:45

                 suivez les sous-marins
                http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=42760
                le même engin avait été vu en construction dans l’arrière-pays au Sud dans la province de Narino quelques mois avant. Les engins de toutes sortes, dont certains réduits parfois à un simple cylindre d’acier et tirés par des cargos, semblent avoir aussi de l’autonomie, ravitaillés en pleine mer par d’autres cargos qui les rejoignent part GPS : en 2006, des policiers de Galice (en Espagne) tombent sur un sous-marin similaire, près du port de Vigo. En 2008, on en trouve sur les bords des côtes de Guinée-Bissau. Le Southcom US estime chacun à environ 2 millions de dollars. Le procédé est plus que devenu à la mode, on est quasiment au stade industriel. En 2007, treize sous-marins ont été découverts. On estime à une cinquantaine le nombre d’appareils fabriqués. Dans les six premiers mois de cette année, 42 vaisseaux ont déjà été découverts et saisis par l’US Navy. Le Golfe du Mexique, le Pacifique et même l’Atlantique sont devenus des centres de navigation pour sous-marins bourrés de drogue. A signaler aux prochains partants d’un tour du monde en solitaire : avant on craignait les billes de bois ou les containers dérivants, aujourd’hui il va falloir penser à louvoyer entre les sous-marins de trafiquants de drogue.


              • lisca lisca 8 mars 2009 16:50

                Intéressante, Morice, toute cette info sur les sous—marins bourrés de drogue près des côtes africaines. Attention ! Les narcos ont de grandes oreilles !
                Solution : ne jamais se droguer, il n’y aura plus de trafic. Cultiver des jacinthes d’eau, elles servent de biocombustibles et décorent la salle à manger. smiley


              • ASINUS 8 mars 2009 13:54

                bonjour lisca , bel article ne vous préocuppez pas du professeur il considere agoravox comme sa chose et distribue les bons points a heu ben lui uniquement.
                Je suis d accord avec vous c est le devoir de l etat français de veiller sur ses ressortissants reste que
                je trouve normal de tomber sous le coup des lois du pays dans lequel je me trouve .je n aimerais pas l idée qu un president etranger fasse pression au grand jour pour obtenir une liberation d un jugement rendu par un tribunal françaisQue l administration française had hoc fasse le necessaire pour des amenagement ou des transaction avec son homologue etrangere me semble normal , mais que les princes qui nous dirigent se fassent des cadeaux mutuellement et ce avec la vie la liberté de leurs " sujets" me semble insultant et a l aune de la republique bananniere qu est devenue la france .Si cette personne peu echapper a l enfer carceral mexicain j en serais heureux pour elle , reste que si le prix a payer est
                un blason et des sondages redoré pour le président a defaut d etre trop salée la facture aura un gout saumatre.Le probleme n est pas cette française le probleme c est ce président ! pff qui aurait cru
                que j aurais regetté Chirac yep


                • lisca lisca 8 mars 2009 14:20

                  Asinus
                  Vous avez complètement raison. Mais le blason du président français n’est pas très re-dorable de toutes façons. Il a été mis là pour liquider la maison France, dit-on. Maintenant c’est la maison Monde qui est en train d’être liquidée...
                  Il ne manque pas de soucis.
                  Quant à nous...
                  Il a fait entendre aujourd’hui via les médias qu’il ne reviendrait probablement pas avec Florence. On l’a découragé n haut lieu (USA ?) Pour quelle raison ? Les mafias mondialo-mexicaines seraient-elles plus puissantes en diplomatie que la France ?
                  On a quand même intérêt à ce que la France ait plus de poids, même si on n’aime pas son président. Car ça devient grave !


                • PtitLudo PtitLudo 8 mars 2009 14:45

                  Il ne faut pas se leurrer sur l’influence de la france dans le monde malgré tout ce que veulent nous faire croire notre grand manitou et les médias à sa botte. On l’a vu à plusieurs reprises, dans les journaux étrangers, Sarkozy est caricaturé, voire même singé en public par d’autres chefs d’état (voir D. Medvedev).

                  Tout ce qu’il arrivait à faire c’était le chienchien de Bush, maintenant que ce dernier est plus là, c’est mort pour lui, d’ailleurs B. Obama ne semble pas bien pressé de le rencontrer...


                • lisca lisca 8 mars 2009 16:30

                  Sarkozy n’est pas la France. Nous ne sommes pas Sarkozy. Il y a plus de points communs entre Sarkozy, Obama, Rahm Emanuel et le ministre de l’intérieur du Mexique qu’entre Sarkozy et le peuple français, ou encore (j’espère) entre le peuple mexicain et son ministre de l’intérieur. On peut peut-être espérer quelque chose du président du Mexique ? Il serait un pont entre le narcotrafic ingéré dans la politique et la population.
                  On peut donc les laisser discuter entre eux, ils peuvent peut-être s’arranger pour Florence, nous n’avons pas voix au chapitre.
                  La seule solution, vous savez bien, c’est...
                  Donc, si Sarkozy montre de la France une image bien méritée, il n’en est pas moins vrai qu’elle existe sans lui. Elle reste un pays respectable, si on le compare aux autres. Il y a pire : l’Islande et la Lituanie viennent de renverser leurs gouvernements respectifs pour cause de faillite financière et économique. La Grande Bretagne affiche des files de demandeurs d’emploi en pleine rue à la moindre offre d’emploi. L’Autriche a prêté 70% de son PIB à ses voisins européens de l’Est ex communistes, et est sur le point de s’écrouler. L’Espagne survit en se retirant à la campagne et en élevant des poules. L’Italie a bien du mal aussi.
                  Donc restons groupés, le pire est à venir et il y a pire que nous.
                  Le Mexique est en bien mauvaise posture. il semble effectivement, à lire ce qu’envoie Philou007 que ce soit devenu un narco-pays. La faute à qui ? smiley
                  Nous autres, récupérons Florence. Elle gênait un trafic, je crois. Son frère n’obtempérait pas au racket ? L’affreux "Cancer" alias Israel Vallarta se montrait réticent envers des mafias plus puissantes ? Ou trop "faible" (pas assez cruel) peut-être avec les otages ? Mais c’est bizarre d’attirer l’attention sur soi, comme ça (je parle du margoulin et du ministre de l’intérieur qui la maintiennent en taule). Enfin bon, croisons les doigts. Les margoulins ne peuvent quand même pas traiter un président de France comme une petite rouquine qui a perdu le nord, ou plutôt que le Nord a perdue !
                  Un détail : tout le monde dans l’affaire a un nom de ville ou de pays : Israel, Vallarta, Florence... Du rêve de touriste, cette histoire...
                  Si le président du Mexique faisait un geste, cela donnerait une meilleure image de son pays. Si Sarkozy sortait la prisonnière de sa geôle, ça donnerait une meilleure image de lui. Tant mieux, après tout.
                  Les USA veulent occuper militairement le Mexique, sur le prétexte (excellent, justifié) du narcotrafic et des kidnappings. Le président mexicain n’est pas d’accord. Pour quelle raison ? Soutient-il les profits privés de trafiquants ou est-il patriote ?
                  Voilà un autre aspect du problème. Il pourrait avoir besoin de la médiation de Sarkozy auprès de mafieux d’on ne sait plus où, si on y pense.


                • K K 8 mars 2009 16:56

                  En tout cas, il y en a un qui passera pour un bouffon si son avion rentre a vide. Apres toutes ses annonces, il faut qu il revienne avec sa prisonniere menotee ou non.


                • lisca lisca 8 mars 2009 17:56

                  Oh non, il fait déjà dire qu’elle n’y sera pas, discrètement !
                  c’est un bras de force entre la narco-financio-mafia et les Droits de l’Homme ! Parfois ils ne marchent pas la main dans la main. J’espère que les Droits gagnent, mais ce n’est pas plié. On parie ? smiley


                • K K 8 mars 2009 18:16

                  On a vu avec les infirmieres bulgares et le medecin palestinien prisonniers en Lybie que le president avait de la ressource. Je pense que dans le cas de la francaise du Mexique ce sera effectivement beaucoup plus complique car les Mexicains en font une question de fierte nationale. Mais si elle est coupable ?
                  Les montages effectues par la police jouent en sa faveur, c’est vrai. Mais il existe tout de meme des charges contre elle, ne serait ce que le fait d’avoir profite de l’argent des criminels. Une lecon a mediter pour toutes celles qui sont attirees par la vie de luxe facile sans se preoccupe de la vraie personalite de la personne qui les entretient.


                • PtitLudo PtitLudo 8 mars 2009 19:20

                  Sarkozy n’est pas la France. Nous ne sommes pas Sarkozy

                  Je suis tout à fait d’accord mais qu’on le veuille ou non, c’est quand même bien lui qui représentera la france à l’étranger jusqu’en 2012, et pas vous et moi ...


                • lisca lisca 8 mars 2009 20:04

                  Vivre à l’aise avec un gars plein d’attentions, aimer le confort et le luxe, ça ne mérite pas la taule. On y mettrait toutes les filles ! Ca fait trois ans qu’elle y croupit, basta. Je crois que la prétendue "opinion publique" mexicaine est le pendant exact de "l’opinion publique" française : le résumé de ce que veulent les dirigeants, appuyé par des sondages bien orientés fariqués par leurs collègues des instituts et des médias. Cool ! Il paraît, en France que les Français adorent Yannick Noah ou Rama Yade, et que Sarkozy est très populaire ! Au mieux, ils s’en tapent.
                  L’opinion publique est donc l’opinion privée de la gent publique bien relookée. Les Mexicains se fichent pas mal de Florence. Ils ne feront pas la révolution si elle est relâchée.




                • lisca lisca 8 mars 2009 20:09

                  Oui, c’est bien sarko qui nous représente, tant pis pour nous. Il paraît que nous le méritons. Il y en a pour dire qu’il ne finira pas son mandat. Mais pas par sa faute, plutôt à cause de la conjoncture, et selon le principe : après moi le déluge.


                • phiconvers phiconvers 8 mars 2009 20:23

                  Cette affaire Cassez n’est pas du niveau du président, qui complique tout ce qu’il touche et fait monter les enchères.

                  F. Cassez est au mieux une sacrée abrutie, qui a taquiné le feu, au minimum. Laissons faire notre consulat et puis c’est tout. C’est à cela que ça sert, un consulat (pas un président, aussi minable soit-il)

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès