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Accueil du site > Actualités > International > Pourquoi je suis convaincu que le 11 Septembre a été dirigé de (...)

Pourquoi je suis convaincu que le 11 Septembre a été dirigé de l’intérieur

Par David Chandler, professeur de physique.

Traduction Christophe G.

Les événements du 11 septembre 2011 furent énormes. Le corps de la preuve que l’administration, ou d’autres agences internes du gouvernement américain y sont impliquées, sont aussi énormes. Le problème qu’il y a à résumer l’information est que l’échelle de l’opération et de sa dissimulation soit si vaste. Trouver le « pistolet qui fume » est comme de ramasser des déchets dans un champ. Il est difficile de se déplacer en ligne droite. Difficile de produire un récit simple.

Personnellement, mes interrogations sur les événements du 11 septembre ont commencé quelques années plus tard, quand ma sœur est allée à une conférence sur le 11 septembre et en a rapporté des livres, des DVD, et de l’enthousiasme. J’ai regardé les DVD et ai été plus particulièrement captivé par un clip où la tour Nord était littéralement en éruption en même temps qu’elle s’écroulait. Un des débris propulsés a attiré mon regard parce que je pouvais suivre sa trajectoire. J’ai fait des mesures simples sur l’écran de télévision et j’ai estimé que la vitesse d’éjection horizontale de ce débris était d’un peu moins de 100 km/h. Ces éjections de matériau se situaient haut dans la tour. Comment de lourds segments d’acier pouvaient-ils être expulsés si vite alors que l’effondrement n’avait pas encore atteint une grande vitesse ? Ça ne me semblait pas coller à un effondrement purement gravitationnel. Cela m’a accroché. J’ai commencé à employer des outils d’analyse vidéo qui me servent dans mon enseignement, pour analyser les mouvements de divers débris propulsés, et les bâtiments eux-mêmes.

Plusieurs vidéos de l’effondrement des deux tours montrent des vagues d’éjections horizontales massives qui se précipitent le long des façades des bâtiments, presque en suivant la chute de matériaux, bien en dessous de la zone de destruction. (YouTube : South Tower Coming Down et Race with Gravity.) Les éjections semblent venir de nombreux étages en même temps, ce qui n’est pas cohérent avec l’idée qu’elles ont consisté en débris expulsés étage par étage tandis que les planchers s’écrasaient les uns sur les autres. En plus des massives vagues d’éjections, de nombreuses photos et vidéos montrent des éjections de matériaux isolées, concentrées, à grande vitesse, plusieurs étages en dessous du point d’effondrement. Celles-ci sont facilement explicables comme éjections explosives. Elles ne sont pas explicables de façon convaincante comme échappements d’air comprimé.

Le manque de cause suffisante pour l’effondrement a été largement documenté, discuté, rationalisé, et obscurci. Le carburant de l’avion aurait brûlé durant les dix premières minutes. La majeure partie du carburant a brûlé dans une boule de feu à l’extérieur du bâtiment, en particulier dans le cas de la tour Sud où l’avion a manqué les poteaux du noyau de la tour. Les incendies dans les bâtiments, après les quelque premières minutes, étaient pour l’essentiel des incendies de bureaux, et pas très importants à ce point, allumés par le carburant de l’avion, comme un liquide allume-feu sur du charbon. Le carburant d’avion est du kérosène. Les températures de feu, dans le cas du kérosène comme d’incendies de bureau, sont insuffisantes pour faire fondre, ni même pour ramollir à un point catastrophique, les massifs poteaux d’acier qui forment le noyau du bâtiment. Même si les flammes et la température de l’air étaient d’une chaleur maximale, les importantes masses d’acier évacueraient la chaleur et la température de l’acier n’augmenterait pas suffisamment. Pour que la température approche celle de l’air les incendies devraient être d’une durée d’environ une heure, alors que ces incendies furent très brefs. Il existe des photos et des séquences vidéo d’une femme qui s’appuie sur une poutre et fait un signe par le trou où l’un des avions s’est écrasé, en attendant d’être secourue. Ceci semble un témoignage direct que les incendies dans les étages où les impacts et le carburant ont eu leur plus gros effet s’étaient atténués, et que l’air et la température de l’acier étaient assez modérées pour les gens s’approchent de l’acier et le touchent : en aucun assez élevés pour ramollir les poteaux de structure. Le fait que les incendies aient produit une fumée noire signale que leur rendement était faible, et les estimations de températures hautes sont donc injustifiées. De plus, aucune poutre en acier retrouvée par le National Institute of Standards and Technology (NIST) pendant son enquête ne montre des températures de plus de cent degrés centigrades — très en dessous de ce qu’il faut pour ramollir l’acier. (La petite quantité d’acier étudié après l’événement rend problématique la conclusion sur les températures de l’acier, mais, du même coup, elle est éloquente quant à la rapide et quasi totale destruction de la scène du crime. Détruire une scène du crime est en soi un crime. Dans ce cas, c’est une part de la dissimulation criminelle d’un assassinat de masse, dissimulation qui se poursuit.)

À l’autre extrème de la question des températures, le travail de recherche de Steven Jones, Kevin Ryan et d’autres, a établi qu’il y a eu de très hautes températures présentes dans le bâtiment, de nature non seulement à ramollir l’acier mais à le faire fondre. Ils ont mis en évidence de la thermite dans les gravats. Des flaques d’acier fondu, sous les tas de gravats des Buildings 1 et 2 (les tours Nord et Sud) et le Building 7, sont demeurées à l’état de fusion des semaines après l’effondrement, indication d’une source énergétique continue. Les images thermiques de la NASA montrent l’évidence de hautes températures à la surface des tas de gravats pendant véritablement des mois, indication de températures encore plus élevées au-dessous. De plus, plusieurs groupes de recherche ont trouvé de petites sphères de fer dans la poussière disséminée dans tout Manhattan. Celles-ci proviennent de minuscules gouttelettes de fer fondu qui se sont solidifiées avant de toucher le sol. Pour qu’il y ait de petites sphères de fer dans la poussière, il a dû y avoir des températures dépassant le point de fusion du fer, et une explosion qui atomise le fer fondu en gouttelettes pendant l’effondrement du bâtiment, afin qu’elles soient réparties dans la poussière. Ce sont des gouttelettes de fer, et non d’acier. Elles ne sont pas venues de l’acier de la structure des tours. Les sphères de fer sont un sous-produit de la réaction de la thermite. Avec les sphères de fer, Steven Jones a aussi découvert des copeaux rouges et gris dans les échantillons de poussière, qui s’avèrent être le signe de la thermite.

En avril 2009, une équipe internationale de scientifiques a publié un article fondamental qui identifie les copeaux rouges et gris trouvés dans la poussière à de la nano-thermite haute technologie, ou « super-thermite ». À la différence de la thermite ou de la thermate ordinaires, qu’on pourrait considérer comme incendiaires à haute température, la nanothermite libère son énergie à une vitesse beaucoup plus élevée, à cause du rapport surface/volume des particules. Combinée avec les matériaux suffisamment volatils, la nano-thermite peut être formulée comme un explosif. Sa température de mise à feu est aussi beaucoup plus basse que pour la simple thermite.

Tout le monde a vu la destruction des tours jumelles. Beaucoup de gens n’ont jamais vu, ou jamais entendu parler de la destruction du Building 7, un bâtiment de 47 étages situé en face de la tour Nord. Pour beaucoup, c’est de voir la chute du Building 7 qui les a amenés au mouvement pour la vérité sur le 11 septembre. Le Building 7 est tombé à 17h20, sans avoir été frappé par un avion et avec seulement des incendies de bureaux sur quelques étages. Si vous avez déjà vu une démolition contrôlée à la télévision, c’est à cela que ressemble l’effondement du Building 7. Une démolition du bas, vers le haut. Le bâtiment semble s’enfoncer dans le sol. La ligne de toit est restée droite tandis qu’il descendait, ce qui implique que le début de l’effondrement a été simultané sur toute la largeur du bâtiment ; et il est tombé en chute libre, ce qui implique qu’il n’a rencontré aucune résistance. J’en avais entendu qui disaient qu’il était tombé en chute libre, ce qui semblait difficile à croire, et j’ai mesuré moi-même la vitesse d’effondrement. Je peux confirmer que pendant les premières 2,5 secondes l’effondrement est absolument impossible à distinguer d’une chute libre. Tout dans l’effondrement indique une démolition contrôlée. La commisission du 11 septembre évite toute mention du Building 7, et l’enquête princiaple du NIST n’a donné aucune explication de son effondrement.

Ironiquement, bien que le Building 7 ait été ignoré après son effondrement, il y a de toute évidence une connaissance anticipée de ce dernier. La BBC et CNN l’ont toutes deux mentionné, et expliqué pourquoi il avait lieu, mais leurs scripts étaient mal ordonnés et elles l’ont fait leur annonce alors que le bâtiment était encore debout. Dans les deux cas, le bâtiment intact est clairement visible derrière la journaliste qui annonce l’effondement. Il y a aussi de nombreuses vidéos et récits de policiers et de pompiers qui écartent les gens, prévenant que le bâtiment va tomber. Larry Silverstein en personne, le propriétaire du bâtiment, dit à un certain moment que lui et le commandant des pompiers, qui n’est pas nommé, ont pris la décision de le « descendre » [“pull it"]. Plus tard, il essaya de ré-interpréter ses propos mais, vu le contexte de sa déclaration originelle, il indiquait clairement qu’ils avaient décidé de démolir le bâtiment. Le problème évidemment posé par cette déclaration est que le batiment n’a pu être préparé pour la démolition par les services des pompiers en quelques heures. La préparation d’une démolition réclame des semaines. Si la démolition a été planifiée, alors les événements du 11 septembre devaient être connus à l’avance, et planifiés.

J’ai présenté un exposé sur la physique du 11 septembre, à une conférence de professeurs de physique à l’Occidental College, début 2008. Les professeurs de physique présents dans l’assistance représentaient certainement un échantillon de la population d’une intelligence et d’une curiosité intellectuelle supérieure à la moyenne. Pourtant, un tiers d’entre eux n’avait jamais entendu parler de l’effondrement du Building 7. Quiconque est « dans » le 11 septembre a assisté à l’interminable discussion sur cet effondrement mais pour ceux dont l’information repose sur les media grand public, il n’a jamais eu lieu. Compte tenu de ce que ç’a été l’événement le plus anormal du 11 septembre, il semble y avoir une conspiration du silence dans les media. Une séquence vidéo a été diffusée le jour même du 11 septembre mais, tandis que les vidéos des tours jumelles sont restées sur les écrans de télévision pendant des semaines, le Building 7 a immédiatement disparu de la scène.

Tout aussi flagrante qu’aucun des événements du 11 septembre, est l’existence une dissimulation. Les caméras de sécurité des stations service et des hôtels qui auraient pu enregistrer le crash du Pentagone ont été immédiatement confisquées et tenues hors de vue du public. Deux pompiers de New York ont déclaré qu’au World Trade Center trois des quatre boîtes noires ont été retrouvées mais, pour la commission du 11 septembre, elles n’ont pas été retrouvées. L’acier sur le site du Worl Trade Center a rapidement été débarrassé, l’essentiel étant expédié en Asie pour recyclage. Les enquêteurs officiels n’ont retenu que quelques échantillons non représentatifs. Un ingénieur de structure de l’UC de Berkeley qui est allé sur site dès que les avions ont pu voler a été expulsé de Ground Zero. Comme les preuves étaient en train d’être détruites, il dut faire sa recherche dans des champs de recyclage. La destruction des preuves n’a pas été une simple erreur ou négligence de l’administration Giuliani : elle a eu lieu face à des protestations publiques de pompiers, entre autres, manifestées avec colère dans le New York Times.

Non seulement les éléments de preuves physiques ont été détruits mais les plans des bâtiments furent rendus secrets et tenues hors de vue du public. Ils n’ont même pas été mis à disposition des enquêteurs. Plus tard des copies des plans d’architectes et électriques de la tour Nord ont été rendus publics par les lanceurs d’alerte. Ils sont publiés sur AE911Truth.org entre autres. Ils confirment l’existence de poteaux massifs dans le noyau du bâtiment et de contreventements entre les poteaux, en contradiction avec les premières déclarations, d’une conception défaillante des bâtiments.

Il existe d’abondants témoignages de nombreux témoins oculaires qui rapportent des explosions dans les bâtiments longtemps avant leur chute, y compris des explosions dans le hall et les sous-sols. Il existe une vidéo des pompiers utilisant un téléphone à pièces, interrompus par une forte, assourdissante explosion dans le Building 7, longtemps avant sa chute. Il a été récemment vérifié que cette vidéo fut prise avant midi. Il existe un témoignage visuel par une personne officielle de la ville, Barry Jennings, d’explosions dans le Building 7, avant même que ne tombent les deux tours. Le commandement des services d’incendie eut la présence d’esprit d’interviewer des centaines de pompiers — qui, comme témoins, peuvent assurément être considérés comme experts — dans les semaines suivant le 11 septembre. Nombre d’entre eux ont attesté des explosions dans les bâtiments avant leur effondrement. Leur témoignage a été mis sous séquestre et n’est apparu que grâce à une récente action en justice.

La commission du 11 septembre elle-même fut le résultat d’une longue et bruyante pression des familles des victimes. Le déclenchement d’une enquête aurait put sembler une évidence, mais l’administration Bush s’y refusa pendant plus d’un an. Lorsqu’elle finit par l’accepter elle nomma Henry Kissinger — une des personnalités les moins transparentes de l’histoire américaine — à la tête de la commission. Des protestations publiques et un conflit d’intérêt aboutirent à son retrait. La commission fut ouvertement équilibrée, avec cinq républicains pour cinq démocrates, mais son directeur exécutif, qui fit basculer la commission et la dirigea dans les coulisses, était Philip Zelikow, un proche de Condoleeza Rice. Il apparaît maintenant que, en violation des règles de la commission, Zelikow est resté en contact avec la Maison Blanche pendant l’enquête. Également, selon les règles qu’elle adopta, la commission devait présenter un rapport « de « consensus », à savoir qu’aucune opinion dissidente ou controverse ne devrait apparaître. Comme je l’ai dit plus haut, nulle mention ne fut faite du Building 7 et [ses membres] supprimèrent tout témoignage qui puisse remettre en question le compte rendu officiel.

Les motifs de suspicion ne font que s’accroître et les enquêteurs scientifiques sur le 11 septembre ont été soumis à examen. Le rapport du NIST sur le Building 7, autorisé à être commenté publiquement en août 2008, déclarait que l’effondrement du Building 7 prenait 40% de temps de plus que la chute libre. Déclaration manifestement fausse. Moi-même et d’autres nous sommes opposés à ce point, et dans le rapport final de novembre 2008 ils ont donné une analyse corrigée où ils admettaient une deuxième période de chute libre de 2,25 secondes, mais en l’enterrant dans un ensemble trompeur, et en ignorant ses implications évidentes. La chute libre ne peut avoir lieu que si tous les obstacles ont été enlevés, simultanément sur la totalité de la largeur du bâtiment, et en une petite fraction de seconde. Ceci est le « pistolet qui fume » de l’emploi d’explosifs. Le NIST a même refusé de chercher l’indice d’explosifs. Il a ainsi clairement sa part dans la dissimulation.

À regarder au-delà des événements du World Trade Center, l’évidence est que de multiples enjeux guerriers, dont certains impliquent des détournements et attaques terroristes sur des bâtiments, se sont présentés le 11 septembre, qui ont rendu confuse la réponse aux réelles attaques aériennes. Certaines de ces actions ont impliqué l’injection de faux spots sur les écrans radars, qui ont pu rendre difficile ou impossible le suivi des détournements. Il y eut les « options de vente » anormales, et bien connues, sur les actions United Airlines et American Airlines (pour l’essentiel, des paris baissiers), indices d’une apparente connaissance anticipée, et le blanchiment qui s’en est suivi. Il y eut les objets personnels, complètement incroyables, des pirates (dont les passeports supposément trouvés dans les rues de New York et sur le site du crash de Shanksville, tandis que des objets plus résistants ont complètement disparu). Inventer des objets aussi fallacieux implique une complicité dans la dissimulation des faits et un détournement des faits pour justifier de cibler les Arabes. Les avoir établis le jour même du 11 septembre implique préparation et donc connaissance préalable.

Il n’y a pas d’évidence publique qu’aucun des supposés pirates ait été dans aucun des avions. Selon les opinions informées de pilotes instructeurs, certains des prétendus pirates étaient presque incapables de piloter. Certains avaient été entraînés dans des centres de la CIA en Floride, avaient pris des cours à la Monterrey Naval Postgraduate School, avaient été autorisés à entrer aux Etats-Unis avec des visas douteux et étaient sous surveillance du FBI. Comment les 19 pirates supposés, dont on rapporte que certains sont encore en vie, furent-ils identifiés presque qu’immédiatement, alors que selon l’autre aspect de l’histoire officielle nous avons complètement été pris par surprise ? Que les supposés pirates aient ou non été à bord est un point discutable. L’évidence est que les trois avions qui se sont écrasés sur des bâtiments (sur les deux tours de New York et sur le pentagone) volaient sur des trajectoires de vol vers leurs cibles, qui étaient presque impossibles à tenir par des pilotes humains.

Il faut ajouter à ces faits les motifs potentiels de l’administration et d’autres personnes impliquées. La présidence de Bush, qui avait démarré avec un taux de désapprobation record à cause de l’élection contestée de 2000, n’avait fait que baisser dans l’opinion pendant les huit premiers mois de son mandat. Cependant, le think tank des néoconservateurs, Project for a New American Century (PNAC), ne cachait pas ses ambitions de susciter une politique étrangère agressive des États-Unis, réclamant même, selon ses propres termes, un « nouveau Pearl Harbor ». PNAC obtint son Pearl Harbor. Bush obtint avec l’électrochoc le plus grand bond d’opinion favorable de l’histoire des États-Unis. Le Patriot Act, qui avait été préparé à l’avance et n’attendait que l’occasion, fut immédiatement à l’œuvre. Les néoconservateurs avaient leurs guerres en Afghanistan et en Irak, toutes deux planifiées longtemps à l’avance, et ils avaient une guerre contre la terreur qui pouvait être (et fut) utilisée pour justifier tous les actes qu’ils souhaitaient. George Bush père avait bénéficié d’une opinion favorable fabuleuse pendant le temps de la guerre du Golfe, mais perdit pied lorsqu’elle fut finie. George W. Bush se délecta continuellement et publiquement d’être un « président de guerre » …dans une guerre de sa propre fabrication, qu’il déclara, dès le début, devoir durer des dizaines d’années.

Larry Silverstein, le locataire des bâtiments détruits du complexe du WTC, avait aussi ses bons motifs. Il loua les tours du World Trade Center au New York Port Authority durant l’été 2001, quelques mois à peine avant l’attaque terroriste. Par ailleurs, il assura les bâtiments contre le terrorisme et intenta un procès pour recevoir deux fois la valeur assurée, déclarant qu’il avait subi deux attaques distinctes. Apparemment l’investissement était très mauvais. Le taux d’occupation était bas en permanence et les bâiments nécessitaient un désamiantage qui aurait coûté des centaines de millions de dollars. Le Port Authority avait plusieurs fois tenté, en vain, d’obtenir le permis de démolition.

Beaucoup de gens avec qui j’ai parlé sont réticents à considérer les faits discutés jusqu’ici, postulant que des conspirations de cette ampleur sont simplement impossibles à cause de la certitude qu’il y ait des dénonciateurs. Après maintes discussions sur les « théories du complot », je me suis décidé à jeter un coup d’œil rétrospectif sur l’occasion à laquelle ce terme était entré dans notre dictionnaire : l’assassinat de John F. Kennedy. Je commençai par le classique JKK, mis en scène par Oliver Stone, que je recommande chaudement, spécialement à ceux qui sont nés après l’assassinat.

Une des autres vidéos que j’ai vues est JFK : The Case for Conspiracy, de Robert J. Groden. Une des parties principales de la vidéo est la série d’interviews avec une infirmière et huit médecins du Parkland Hospital de Dallas où Kennedy fut immédiatement transporté après s’être fait tirer dessus, et trois techniciens du Bethesda Naval Hospital qui furent témoins oculaires de l’autopsie. Ces douze personnes ont donné des descriptions presque identiques des blessures de Kennedy. Elles décrivent toutes une blessure sortante à l’arrière du crâne, avec un gros morceau, de la taille d’un poing ou d’une balle de baseball, manquant entièrement à l’arrière de sa tête, impliquant que le tir venait de devant. Ceci cadre parfaitement avec le film Zapruder qui montre le tir fatal atteignant Kennedy au front, avec de la matière projetée vers l’arrière. La radio et la photo de la commission Warren, cependant, montrent l’arrière de la tête intact. On demanda à la commission Warren de montrer ces documents aux médecins du Parkland Hospital mais ses membres refusèrent. Lorsque, des années plus tard, les réalisateurs mirent les médecins en présence de ces photos, tous les médecins sauf un maintinrent leur déclaration et dirent que les photos et la radio étaient fausses. (Un médecin, le docteur Marion Thomas Jenkins, dit s’être peut-être trompé et ne pas vouloir contredire les photographes officiels, bien que, jusqu’au moment où il vit les photos officielles sa description était parfaitement en accord avec celles des autres médecins.) Plusieurs ont décrit, avec une précision clinique, exactement quels os du crâne furent brisés et quelles parties du cerveau ils voyaient à travers l’ouverture dans le crâne, ou qui reposaient sur la table. (Voir aussi ce clip de History Channel, qui couvre une large part du même sujet.)

Ce film ne m’a laissé aucun doute que l’assassinat de JFK ait été l’œuvre de plusieurs tireurs, y compris au moins un par devant, une direction incompatible avec l’emplacement supposé d’Oswald, au sommet du Texas School Book Depository, au-dessus et derrière Kennedy. La commission Warren a écarté cette évidence d’un deuxième tireur, et a apparemment faussé l’évidence de la dissimulation d’une contradiction. Les dissidents de l’explication officielle furent marqués en tant que « théoriciens du complot », ou « dingues de la conspiration » et présumés mentalement instables.

Aujourd’hui les gens se moquent des théories du complot, postulant qu’il serait impossible que quelqu’un ne vende pas la mèche. Le défaut de ce raisonnement est que dans le cas de l’assassinat de JFK comme dans celui du 11 septembre, la mèche a été vendue. L’évidence de la vidéo montre un tir par devant, et des centaines de témoins oculaires de l’assassinat mettent le(s) tireur(s) de l’autre côté de la barrière, sur le monticule d’herbe, devant la voiture de Kennedy. Le témoignage expert de multiples médecins corrobore cette conclusion mais est exclu du rapport. Pour réussir, une conspiration gouvernementale massive n’a pas besoin d’être sans défaut. Elle peut réussir par pure fanfaronnade, pouvoir politique brutal, évidence falsifiée, presse intimidée ou accommodante, stupide stigmatisation de dissidents comme groupe de théoriciens du complot marginaux et déments, et la pratique répétée du GRAND MENSONGE.

On observe la même méthode dans les scandales à répétition du vote avec la Black Box, dans l’engagement d’une guerre avec l’Irak sur la base de mensonges, et dans les événements du 11 septembre eux-mêmes. La vérité est plus ou moins hors sujet, dès lors qu’un pouvoir brutal empêche qu’on agisse en fonction d’elle. Les contradictions sont enterrées, dissimulées ou simplement écartées de toute enquête. C’est pourquoi il n’importe guère que la vérité émerge. Tout ce qui leur faut est un prétexte, même sans substance, pour l’éconduire. Le seul moyen qu’ont le mouvement pour la vérité sur le 11 septembre, le mouvement Black Box Voting, le mouvement Out of Iraq, etc., de réussir, est de forcer le pouvoir politique à s’imposer [to muster the political power to prevail]. Sans cela l’administration n’a qu’à agir comme si tout allait bien, et ne rien faire. On peut compter sur l’inattention du public pour qu’il accepte ce qu’on lui dit. La vérité peut jouer un rôle dans la mesure où elle galvanise le mouvement, mais affronter la propagande du style de Fox News pour gagner l’esprit des masses est une bataille difficile même pour elle.

David Chandler


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200 réactions à cet article    


  • JL JL 5 mai 2014 11:19

    Très bon article sur ce sujet dont on ne parlera jamais trop.

    Dès le premier jour, j’ai pensé à un nouveau Pearl Harbour.

    J’ai la conviction que le bâtiment 7 (WTC 7) avait été ’préparé’ comme les deux autres et était destiné à recevoir lui aussi, un avion, mais qu’au dernier moment, devant les risques d’un raté - l’avion risquait de louper une cible insuffisamment haute - ils ont décidé d’aller le perdre dans un désert (je ne sais plus où).


    • JL JL 5 mai 2014 12:42

      @ Achéron,

      je ne peux pas lire ces liens, désolé.


    • doctorix doctorix 5 mai 2014 20:59

      Vous les trouverez directement sur le site de reopen911 où ils sont « à la une ».

      C’est très important de les voir pour comprendre l’inanité de la VO (version officielle).

    • JL JL 6 mai 2014 08:30

      Merci,

      j’y ai trouvé ça : "Je dis aux gens qu’ils peuvent m’appeler un théoricien du complot s’ils appellent tous les autres des théoriciens de la coïncidence," (John Judge).

      Les VO sont de fait, élaborées par des théoriciens de la coïncidence . Qu’on se le dise.

      John Patrick Judge est né le 14 décembre 1947, dans le comté [de Washington], et a grandi à Falls Church, Virginie. Ses parents travaillaient tous les 2 au Pentagone. M. Judge a été diplômé de l’université de Dayton dans l’Ohio en 1970, où il étudia la théologie et où il se souvenait avoir été obligé de participer au corps d’entraînement des officiers de réserve. Il a rejoint plus tard l’American Friends Service Committee [Secours des Amis américains issu du mouvement quaker, Ndt.] comme conseiller durant la guerre du Vietnam.


    • Clouz0 Clouz0 5 mai 2014 11:31

      Zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz...

      ...................


      • Pyrathome Pyrathome 5 mai 2014 14:38

        Oui, c’est ça, va te coucher......


      • doctorix doctorix 5 mai 2014 21:01

        ClouzO l’américanolâtre a dit tout ce qu’il avait à dire.

        Et c’est vrai qu’après cet article, on peut tirer l’echelle et baisser le rideau.

      • Robert GIL ROBERT GIL 5 mai 2014 11:32

        comme pour l’asassinat de kennedy ou coup d’etat et declenchement de conflit, la seule question qui merite attention : est a qui profite le crime ?

        voir : VOUS AVEZ DIT 11 SEPTEMBRE ?


        • zygzornifle zygzornifle 5 mai 2014 11:40

          les lobbys américains sont fort bien capable d’éliminer une partie de la population de leur pays pourvus qu’il y ait un profit à la clé .....


          • COURTILLE COURTILLE 7 mai 2014 00:45

            Pas que les lobbys américains, toutes les ordures de francmaçons des gouvernements , les hauts fonctionnaires de toutes les administrations et la grande majorité de nos représentants élus en France sont capables d’éliminer une partie de la population et c’est déjà ce qu’ils font depuis au moins 1973 avec plus de 200 000 bébés français jetés dans les poubelles des hopitaux de l’assistance publique et tous ce qu’on ne connait pas encore concernant nos vieux et nos malades...

            Rassurez vous les veaux français, chaque fois qu’un bébé est tué dans le ventre de sa mère , un métèque venant d’Afrique ou d’Asie le remplace....


          • appoline appoline 8 mai 2014 17:56

            N’est ce pas le but du NWO, se débarrasser d’une bonne partie de la population mondiale ? Pourtant, ça fait un moment qu’ils y travaillent et là, ça s’accélère 


          • Andromede95 Andromede95 8 mai 2014 18:42

            appoline : « N’est ce pas le but du NWO, se débarrasser d’une bonne partie de la population mondiale ? Pourtant, ça fait un moment qu’ils y travaillent et là, ça s’accélère »

            Ils ont essayé avec le H1N1, mais Roselyne Bachelot leur a mis des bâtons dans les roues. 
             smiley

          • Allexandre 11 mai 2014 12:50

            Absolument.Et c’est d’autant plus vrai qu’ils l’ont déjà fait. Il n’est que de reprendre l’histoire des E-Unis depuis 1950 pour réaliser ce dont les Etatsuniens sont capables. La vie humaine n’a aucune valeur à leurs yeux. L’affaire du Golfe du Tonkin, l’Irangate ou les armes de destruction massive en Irak, pour ne citer que les plus célèbres, sont la preuve de cette pourriture. Donc, avec un peu d’intelligence, de bon sens et d’esprit critique, comment peut-on donner crédit la thèse officielle ? Idem pour la mort de JFK. Il n’y a qu’en France que les médias fassent preuve d’autant de malhonnêteté et d’asservissement au pouvoir américano-sioniste. Car n’oublions pas que tout cela sert la cause israélienne. Mais comment lutter contre la crédulité et la naïveté des gens ?


          • ZEN ZEN 5 mai 2014 11:53

            Les termites sont terriblement destructrices...


            • Andromede95 Andromede95 7 mai 2014 21:50

              Achéron : « En effet : http://www.thebirdman.org/Index/Oth... »

              Et pourquoi pas la preuve de l’utilisation d’un pistolet désintégrateur tant qu’on y est ? Conspirationnisme et science-fiction font bon ménage...

              Voici la même scène en vidéo : http://perlesdu911.blog4ever.com/coeurs-des-tours-jumelles


            • Bergegoviers Bergegoviers 8 mai 2014 13:07

              Je sais pour ma part, le tenant de sources sûres que je ne puis me permettre de révéler sous peine de mort douloureuse, qui a commis cet acte odieux, dans quel but et au profit de qui.


              Si vous saviez un dixième de ce que je sais vous seriez déjà stupéfait, alors je vous prie de faire preuve d’un peu plus d’humilité sur ce sujet, merci.

            • César Castique César Castique 5 mai 2014 12:37

              Je pourrais expliquer pourquoi je suis convaincu que réfléchir et écrire sur le 11 septembre, c’est perdre son temps, mais ça tombe mal, je n’ai pas de temps à perdre !


              • doctorix doctorix 5 mai 2014 21:06

                Comme ClouzO, vous n’avez rien à dire. C’est bien votre problème.


              • César Castique César Castique 6 mai 2014 08:12

                « C’est bien votre problème »


                Si j’ai rien à dire, c’est que j’ai jamais rien lu, ni pour ni contre, et pas plus les menteurs de la version officielle, que les fabulateurs et mythomanes des innombrables versions non conventionnelles.

              • Hermes Hermes 6 mai 2014 10:45

                Bonjour,

                Le passé ne peut être refait, mais savoir jusqu’à quel point on peut pousser l’horreur pour le pouvoir et l’argent, permet de prendre du recul par rapport aux informations distillées par la presse aux ordres sur les sujets d’actualité comme l’Ukraine (juste un exemple parmi d’autres).
                Il faut juste éviter de tomber dans la fascination, un des pièges de l’ego, car cela rend totalement inadapté à donner les bonnes réponses aux situations actuelles.
                Lever un voile sur l’horreur produit un choc dont bien peu peuvent se relever indemnes... (cela qui explique l’énorme réticence à la regarder) car l’horreur est une des parties de notre condition humaine : les mécanismes qui la produisent sont en chacun de nous, c’est juste le contexte qui en conditionne le déclenchement, et ce n’est pas une question du nombre de morts, cela commence bien avant le premier mort !
                Ceux qui savent celà savent aussi qu’ils peuvent exploiter cette faiblesse, et gageons que les prochains oppresseurs sauront brandir le 911 comme aujourd’hui certains brandissent d’autres horreurs.
                La seule possibilité pour s’en sortir c’est d’aller suffisament loi pour se libérer de la racine de l’horreur chez soi : la peur.

                Cdt.


              • Allexandre 11 mai 2014 16:04

                Parce que vous savez réfléchir ?? On ne s’en était pas rendu compte.


              • tinga 5 mai 2014 12:38

                Cette sinistre affaire montre surtout le délabrement mental des sociétés occidentales, des populations qui avalent n’importe quoi, des scientifiques qui sont soit lâches ou stupides, combien d’universitaires ou de chercheurs pour prendre position publiquement ? (merci à l’auteur de l’article)

                La vérité est que tout le monde s’en fout, le 911 est le talon d’Achille du « système » tant il est révélateur de sa corruption profonde, ouvrir les yeux sur ces crimes odieux changerait radicalement le cours des choses, c’est même sans doute notre dernière chance.  

                • christophe 5 mai 2014 13:28

                  Je partage vos sentiments vis à vis des « sociétés occidentales » et je cherche plus particulièrement à agir envers les intellectuels, surtout français, qui ont un rôle essentiel dans notre société. Et j’ai une question : êtes-vous universitaire (prof ou étudiant) ?


                • doctorix doctorix 5 mai 2014 21:13

                  Faire éclater la vérité sur le 11/9 est d’une importance et d’une urgence capitales.

                  C’est tout l’édifice de l’hypocrisie des USA « gendarmes du monde » qui s’effondre d’un coup.
                  Ce sont douze ans de guerres inutiles et perverses qui se révèlent au grand jour.
                  C’est la révélation de tous les mensonges accumulés par les dirigeants corrompus de ce pays qui s’étale aux yeux du monde.
                  C’est la fin de l’empire.
                  Avec le risque de guerre mondiale, parce qu’il n’y a pas plus dangereux qu’une bête blesssée à mort, et humiliée dans sa chair, ses croyances aveugles, ses convictions profondes.
                  C’est peut-être aussi le début d’une ère de paix et de fraternité pour l’humanité.

                • CASS. CASS. 6 mai 2014 01:05

                  Les bush les mossad et émirat saoud en paravent qui ne sait pas encore celà ?


                • tinga 6 mai 2014 05:50

                  @Christophe

                  Simplement prof de musique, laquelle obéit aussi aux lois de la physique. Dans cette affaire, il faut d’abord prendre conscience de sa propre bêtise, en ce qui me concerne dès le 12 septembre j’étais à peu près certain qu’il s’agissait d’un coup monté, mais comme beaucoup je n’ai pas vu à quel point on a été pris pour des cons, puisque parmi les nombreuses preuves de la forfaiture les images passées en boucle en sont précisément, on nous parle d’écroulement alors que nos yeux voient une explosion...
                  Les intellos et autres soit disant élites ne peuvent admettre d’avoir été stupide à ce point, ça dépasse leurs capacités, les diplômes ne sont en réalité qu’un certificat de soumission, plus il est élevé plus la soumission est grande, le bizutage n’étant que la caricature de ce système mortifère. 
                  Il ne faut pas laisser tomber, c’est vital, trop de pays détruits, de vies anéanties, et ce fascisme mou (pour nous, pas pour les Irakiens) qui liquéfie les esprits.

                • christophe 6 mai 2014 09:49

                  J’ai traduit cet article, parce qu’il offrait une synthèse à mes yeux utile et bien construite de ce qu’on a vu à New York le 11 septembre 2001. Mais je ne m’attendais pas à de telles réactions, comme s’il comportait beaucoup de nouveautés. Cela illustre que le savoir est désormais diffus et circule dans tous les sens, assez dangereusement à en juger par les invectives qui circulent, et que ses sources traditionnelles semblent taries, les intellectuels ayant, consciemment ou non, abandonné leur responsabilité morale et ne sont plus capables d’enseigner, ou d’informer. La coïncidence entre 9/11, devenu événement fondateur (quelle que soit l’interprétation qu’on en a), et le développement d’Internet, est évidemment une circonstance majeure de ce bouleversement, avec du bon comme du mauvais, notamment avec la possibilité que la vérité émerge, au bénéfice d’une réconciliation.

                  Mais pour l’instant les intellectuels, au sens très large donc, y compris entre autres les enseignants, n’existent plus que politiquement par leurs institutions (université, media main stream, think tanks, partis), avec des menaces sur la civilisation pires encore que les engueulades sur le web.


                • Allexandre 11 mai 2014 15:59

                  Je suis ô combien d’accord avec vous. Le 11/9 est le résultat du lavage de cerveau réalisé en Occident par une catégorie de personnes ayant parfaitement compris la pensée d’Edward Bernays dans son ouvrage, Propaganda. Obtenir le consentement des peuples en régime démocratique est sûrement plus pernicieux qu’en dictature. Tout concourt à obtenir ce résultat. Les médias, le cinéma, la télévision ont un rôle décisif. Je voudrais pouvoir vous suivre quand vous dites que le sachant, les sociétés réagiraient. Hélas ! je n’en suis pas convaincu du tout. Ils sont tellement manipulés que tout ça leur passe au dessus. Il n’est que de voir la réélection de Bush en 2004, malgré son aveu pour les armes de destruction massive. Les hommes politiques condamnés par la justice sont presque systématiquement réélus. L’individualisme et le désintérêt général l’emportent sur le sentiment de responsabilité individuel et collectif. Et quand on ose remettre en question la version officielle du 11/9, vous êtes taxés de complotiste, d’anti-américain et d’antisémite. Ce pouvoir tient les peuples par la peur et la propagande. On leur désigne un méchant et ils gobent, aidés par la xénophobie ambiante véhiculée par ceux-là mêmes qui devraient désamorcer la bombe. Je crois qu’il y a suffisamment d’éléments tangibles pour arriver à la conclusion que ces « attentats » ne sont qu’une manoeuvre pour intervenir au Moyen-Orient et le déstabiliser, pour au moins deux raisons : le pétrole, et son corollaire le $, et pour faire d’Israël la pièce maîtresse de la région. Mais qui sait ? Un sursaut est peut-être possible. Je le souhaite en tout cas.


                • Jacques_M 5 mai 2014 13:00

                  Excellent !

                  "Il y a deux histoires : l’histoire officielle, menteuse, puis l’histoire secrète, où sont les véritables causes des évènements."
                  Honoré de Balzac


                  • CASS. CASS. 6 mai 2014 01:11

                    ça commence par les travaux pharaoniques à faire sur les tours désamiantage etc , non pris en charge par les assurances puis etc etc d’une pierre plusieurs coups.


                  • troletbuse troletbuse 5 mai 2014 13:02

                    Bien sûr que les américains ont fait le coup. Et pour la lune, ils n’y ont jamais posé le pied.


                    • troletbuse troletbuse 5 mai 2014 22:34

                      - 15 ?? On doit me prendre pour un pro-VO. Trop marrant ou LAMENTABLE.


                    • philouie 5 mai 2014 13:41

                      les attentats du 11 septembre relèvent du secret de polichinelle : tout le monde sait - individuellement - que c’est un coup monté , mais collectivement c’est le refus de l’admettre parce que trop déstabilisant.


                      • antyreac 5 mai 2014 13:48

                        Encore un article imbécile qui implique les américains à tous les événements qui se passent sur la terre...


                        • lucidus lucidus 5 mai 2014 19:38

                          @ antireac.

                          On ne dit pas « impliqué à » mais « impliqué dans »... 
                          Fond nul, forme nulle.
                          Quel dommage que le ridicule ne tue pas !!!

                        • doctorix doctorix 5 mai 2014 21:19

                          Antiréac, Clouzo, César Castique : trois infiltrés de la CIA qui se révèlent sur un seul article (d’une façon assez minable, il faut bien le reconnaître : ils ne méritent pas leurs émoluments). 

                          On n’en attendait pas tant.
                          Même si on sait qu’il y en a sur tous les sites sensibles.
                          Mais peut-être que je me trompe : il y a aussi des ânes.

                        • antyreac 5 mai 2014 21:22

                          Le deux formes sont acceptées...


                        • lucidus lucidus 6 mai 2014 05:19

                          Acceptées par antireac ? smiley


                        • Gonzague Gonzague 5 mai 2014 13:59

                          Ah ah ah ah, génial, fabuleux, merveilleux, une question me turlupine nonobstant : pourquoi tant d’articles sur ce sujet ô combien crucial ces derniers temps ? Nous sommes à quelques semaines d’élections européennes extrêmement importantes pour notre avenir commun, pourquoi rédiger autant de bêtises qui n’ont d’autre but que de détourner l’attention des futurs électeurs ? Je ne serais qu’à moitié étonné si j’apprenais que l’auteur de ce texte est un lobbyiste à la botte des américains et qui tente, en levant un large écran de fumée, d’imposer par la distraction massive le toutou des USA à la tête du parlement européen... 

                          Les masques tombent à une vitesse proche de celle de la chute libre ! Sus aux néo-libéraux de ReOpen911 et consorts ! Rejoignez-moi dans ma lutte ! Cartes bleues acceptées !

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