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Pourquoi l’Occident ne pourra jamais vaincre la Russie ni lui pardonner

Par Andre Vltchek – Le 17 décembre 2015

Source : New Eastern Outlook

Traduit par Diane, édité par jj, relu par Literato pour le Saker Francophone

 

Historiquement et intuitivement, la Russie a combattu pour la survie de l’humanité. Bien sûr, les choses ne sont pas toujours énoncées ou définies dans ces termes. Pourtant, en plusieurs occasions déjà, cet énorme pays a résisté aux forces les plus puissantes et les plus malfaisantes qui menaçaient la survie même de la planète.

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Pendant la Seconde Guerre mondiale, le peuple soviétique, en majorité des Russes, a sacrifié au moins 25 millions d’hommes, de femmes et d’enfants pour, à la fin, vaincre le nazisme. Aucun autre pays dans l’histoire moderne n’en a fait autant.

Immédiatement après cette victoire, la Russie, aux côtés de la Chine et plus tard de Cuba, s’est lancée dans le projet le plus impressionnant et le plus noble de tous les temps : le démantèlement systématique du colonialisme occidental. Partout dans le monde, les masses opprimées se sont levées contre la barbarie impérialiste européenne et nord-américaine, et l’Union soviétique était prête à leur donner une lueur d’espoir en même temps qu’un soutien financier, idéologique et militaire important.

Comme un pays opprimé et ruiné après l’autre gagnait son indépendance, la haine de l’Union soviétique et du peuple russe s’est mise à croître dans pratiquement toutes les capitales du monde occidental. Après tout, le pillage de continents non blancs était considéré comme un droit naturel du monde civilisé.

Aux États-Unis et en Europe, des mots comme colonialisme et impérialisme ont rapidement gagné des connotations extrêmement négatives, ou du moins superficiellement. Il aurait été contre-productif d’attaquer, de diaboliser l’Union soviétique pour son soutien aux luttes de libération sur tous ces continents. Au lieu de quoi, des théories sur l’Empire du mal ont été élaborées.

La Russie a toujours été sur le chemin ; un pays colossal qui gâchait les projets brutaux de Washington, Berlin, Londres et Paris – des plans pour contrôler et piller la planète entière.

Mais ce qui était le plus noble étaient ses actes ; et les attaques contre elle d’autant plus insultantes.

La Russie a toujours possédé une énorme capacité à se mobiliser, à mettre en jeu toutes ses ressources pour atteindre un unique but humaniste et profondément moral. Il y a eu quelque chose de sacré dans ses luttes, quelque chose de plus élevé et de totalement indispensable.

« Lève-toi pays immense, lève-toi pour le combat à mort ». C’est ainsi que débute l’un des plus grands chants patriotiques de la Seconde Guerre mondiale. Lorsque la Russie combat, alors tout ce qui compte, c’est la victoire. Aucun prix n’est trop élevé.

Le destin a choisi la Russie pour combattre pour le monde entier. Si vous ne croyez pas au destin, vous ne comprendrez jamais l’âme russe. Cela n’a rien à voir avec la religion – la Russie est principalement anarchiste et athée. Mais elle croit au destin et l’accepte.

En plus, la plupart du temps, la Russie n’a vraiment pas le choix. Elle a été confrontée soit à la victoire soit à la fin de l’humanité. Et lorsque le monde et sa survie ont été menacés, la Russie s’est toujours levée : indignée, effrayante mais aussi extrêmement belle dans son courroux et sa détermination. Elle a combattu avec chaque grain de sa terre, et chaque cœur de son peuple. Elle a presque toujours vaincu, mais à un prix terrifiant, enterrant des millions de ses fils et filles, plongée ensuite dans un chagrin et une douleur indescriptibles.

Et il n’y avait personne à ses côtés pour la consoler. Alors que les incendies continuaient à faire rage, que les larmes ruisselaient toujours sur les visages des mères et des veuves qui avaient perdu des êtres chers, le pays a été couvert de crachats, ridiculisé et humilié par les régimes occidentaux machiavéliques et leur propagande.

Son héroïsme a été dénigré, son sacrifice tourné en dérision. Il a été répété que ses millions de morts pour l’espèce humaine étaient en fait morts en vain.

En contrepartie de ses luttes héroïques, la Russie n’a rien demandé, excepté deux choses essentielles : la reconnaissance et le respect. Elle n’a jamais reçu ni l’une ni l’autre !

*

Aujourd’hui, encore une fois, la Russie se lève, lançant sa lutte épique contre État islamique ; cette horrible parodie de la religion musulmane – créée et armée par l’Occident et ses laquais régionaux vicieux.

La Russie devait agir. Parce que si elle ne le faisait pas, qui le ferait ? Après des siècles de croisades occidentales et les pratiques colonialistes les plus effroyables, il n’y a presque plus rien du Moyen-Orient, cette merveilleuse partie du monde, qui ne peut qu’être décrite comme l’un des berceaux de notre civilisation. Pillé et humilié, le Moyen-Orient a été réduit à une mosaïque pathétique d’États clients au service de l’Occident. Des dizaines de millions de gens ont été assassinés. Tout a été pillé. Les gouvernements socialistes et laïques ont été acculés et renversés.

J’ai beaucoup travaillé dans cette partie du monde et je peux témoigner qu’excepté l’Afrique, il n’y a pas d’autre région du monde qui soit aussi meurtrie et brutalisée par la rapacité et la barbarie occidentale.

Sans espoir, mortellement blessés et désespérés, deux anciens pays de ceux qui ont récemment souffert le plus – la Syrie et l’Irak – ont approché la Russie pour lui demander de l’aide.

Et la Russie a accepté de les aider.

Oui, bien sûr, j’entends déjà cette cacophonie en provenance d’Europe et d’Amérique du Nord à propos des intérêts de la Russie et de sa sphère d’influence. Parce qu’en Occident, rien n’est sacré ni ne peut l’être. Parce que tout doit être teinté de sombre sarcasme et de nihilisme… Si l’Occident se comporte comme un voyou, le reste du monde doit être peint dans les mêmes couleurs et les mêmes nuances. Après tout, l’Occident n’a pas d’alliés, il n’a pas de sentiments, seulement des intérêts. On me l’a répété, encore et encore, lorsque je travaillais dans des endroits détruits d’Afrique.

Mais je me fiche de savoir ce qu’ils disent à Paris ou Washington. Ce qui compte est ce qui se dit en Irak, en Syrie et au Liban. Et je vais vous dire comment c’est là-bas : si vous allez dans une boutique de coiffeur, là-bas, et que vous dites que vous êtes russe, les gens se lèvent et vous embrassent, et certains pleurent !

*

La Russie n’attaquera jamais d’autres pays, mais si elle est attaquée, sa colère peut être terrible, surtout si elle est au beau milieu d’une guerre. « Celui qui avec l’épée vient à nous périra par l’épée », a proclamé Alexandre Nevsky, le prince de Novgorod, au XIIIe siècle.

Le bombardier russe récemment abattu au-dessus de la Syrie par l’Armée de l’air turque a accru le danger d’une guerre régionale beaucoup plus étendue.

La Turquie, un pays membre de l’Otan, répand la terreur dans toute la région : de la Libye et de la Somalie à l’Irak, à la Syrie et sur son propre territoire kurde. Elle torture les gens, en assassine beaucoup, y compris des journalistes, elle vole pour des millions de leurs ressources naturelles et propage les enseignements djihadistes les plus extrémistes, principalement soutenus par le Qatar.

J’ai rencontré Recep Tayyip Erdoğan il y a de nombreuses années, au début des années 1990, lorsqu’il était maire de la ville où je léchais mes plaies tout en écrivant sur la manière dont l’Occident détruisait systématiquement la Yougoslavie.

« Parlez-vous le turc ? », m’a-t-il demandé lors d’une de nos rencontres.

« Pas bien, seulement un petit peu » ai-je répondu.

« Mais vous savez parfaitement prononcer le nom de notre parti ! Cela montre combien nous sommes importants. »

Dès notre première rencontre, j’ai su que c’était un mégalomane, un homme plein de complexe d’infériorité et une racaille agressive. Je ne pensais pas qu’il irait si loin. Il l’a fait. À cause de lui, des millions de gens souffrent partout dans la région.

Et maintenant, il a abattu un bombardier russe et envahi l’Irak.

La Turquie a combattu la Russie en plusieurs occasions et a presque toujours perdu. Puis, entre deux guerres mondiales, elle a réussi à survivre uniquement grâce à l’aide que lui fournissait l’Union soviétique. La Turquie devrait réfléchir à deux fois avant de faire les pas suivants.

La Russie ne se contente pas de faire la guerre. Ses combats pour la survie de l’espèce humaine sont à proprement parler une immense œuvre d’art, de la poésie ou une symphonie. C’est difficile à expliquer mais c’est comme ça. Tout est intimement lié.

Abattre le SU-24 russe par derrière est comme s’en prendre aux 25 millions de morts russes de la Seconde Guerre mondiale. C’est épouvantable et c’est imprudent. En Russie, ce n’est pas comme ça qu’on fait. Vous voulez vous battre, alors sortez et battez-vous, face à face.

Mais si vous tuez comme un lâche et si vous envahissez des pays voisins déjà dévastés, vous pourriez un jour vous trouver vous-même confronté non à quelques SU-24, mais à des escadres de bombardiers lourds.

*

La Russie ne peut pas être vaincue. Il y a à cela de nombreuses raisons. L’une est pragmatique : c’est une superpuissance nucléaire. Une autre est qu’elle combat d’habitude pour de justes causes. Et elle le fait de toutes ses forces et de tout son cœur.

Si ce n’était pas par la Russie, il n’y aurait pas la Planète Terre, du moins comme nous la connaissons. L’Occident et ses États chrétiens fascistes contrôleraient totalement le monde. Les non-personnes, les non-Blancs seraient traités comme des animaux (et même plus mal qu’ils ne sont traités aujourd’hui) : il ne resterait plus aucun contrôle et plus de limites au vol et à la destruction.

Le soi-disant monde civilisé (celui qui construit ses théâtres et ses écoles sur les fleuves de sang et les cadavres des autres) serait en marche vers le contrôle absolu et incontesté de la Planète.

Heureusement, la Russie existe. Et elle ne peut pas être vaincue. Et elle ne sera jamais vaincue. Toutefois, elle ne peut jamais être pardonnée par l’Occident pour se tenir du côté des damnés de la terre.

Andre Vltchek est philosophe, romancier, cinéaste et journaliste d’investigation. Il a créé Vltchek’s World, il est un utilisateur de Twitter engagé et travaille en particulier pour le magazine en ligne New Eastern Outlook

 


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119 réactions à cet article    


  • César Castique César Castique 28 décembre 2015 09:52

    « e peuple soviétique, en majorité des Russes, a sacrifié au moins 25 millions d’hommes, de femmes et d’enfants pour, à la fin, vaincre le nazisme. »


    Et, accessoirement, pour étendre la monstruosité bolchevique, à l’ensemble de l’Europe avant l’entier de la planète, puisque Hitler avait, bien involontairement, court-circuité l’invasion imminente du Vieux Continent, par Staline, comme le révèle « Le Brise-Glace », de Boris Souvorov, publié par Olivier Orban en 1989, et Hamish Hamilton Ltd en 1990, sous le titre « Icebreaker ».

    • roman_garev 28 décembre 2015 11:23

      @César Castique


      « comme le révèle « Le Brise-Glace », de Boris Souvorov »

      Telles soi-disant révélations ne sont rien d’autre que des tentatives des traîtres de justifier leur trahison. Jusque dans leurs propres yeux. Peine perdue, ils meurent conscients de leur bassesse.

      Et à part votre éloge aux chenapans, qu’avez vous de réel à objecter dans l’article ?


    • roman_garev 28 décembre 2015 11:41

      @César Castique


      « publié par Olivier Orban en 1989, et Hamish Hamilton Ltd en 1990 »

      Il y a plein de livres qui traitent des massacres étasuniens ininterrompus durant 70 ans derniers. Que diriez-vous, par exemple, pour approuver l’extermination barbare par les Yankees de 6,5 millions de Vietnamiens qui ne voulaient que leur indépendance, accompagnée de l’anéantissement pour les décennies à venir de tout leur environnement ? Rien. Et de tels livres, contrairement aux « révélations » de traîtres tant aspirées pour salir la Russie, des maisons d’éditions occidentales ne publieront jamais.


    • César Castique César Castique 28 décembre 2015 11:43

      @roman_garev


      « Telles soi-disant révélations ne sont rien d’autre... »


      C’est votre opinion, et je défends la liberté d’expression qui vous permet de la rendre publique.


      Mais à part des formules toutes faites, recyclables à l’infini, qu’avez vous de réel à objecter aux 312 pages de l’ouvrage de Suvorov ?

    • roman_garev 28 décembre 2015 12:06

      @César Castique


      Primo, quand vous faites de la publicité à qui que ce soit, il serait préférable d’en connaître pour le moins le nom. Souvorov n’est point Boris, mais Victor.
      Secundo, le livre de Souvorov n’est qu’une hypothèse, qui n’a en soi rien d’invraisemblable, mais de ce fait n’est guère capable de se transformer en réalité.
      Donc, d’une côté on a des faits résumés dans l’article, de l’autre - une hypothèse.
      Je ne tiens aucunement à objecter aux hypothèses, je n’ai parlé que de ma vision de la personnalité de l’auteur et de l’empressement évident de médias occidentaux de publier quoi que ce soit d’antirusse accompagné de peur panique devant une publication pouvant attirer le mécontement de leur seigneur de Washington.
      Quant à vous, vous essayez d’opposer la réalité à l’hypothèse, faute d’objections à la réalité elle-même. Libre à vous, car vous n’avez rien d’autre à opposer. 

    • César Castique César Castique 28 décembre 2015 15:40

      @roman_garev

      « Souvorov n’est point Boris, mais Victor. »


      Et ce n’est même pas Souvorov, mais Suvorov smiley

      Je le sais d’autant mieux que le bouquin est juste à côté de moi, à portée de main, sur la gauche de mon clavier..

      Pour le reste, comme je ne cherche jamais à convaincre qui que ce soit de quoi que ce soit, je me limiterai à conseiller la lecture du Brise-Glace, à ceux qui s’intéressent à ce point précis de l’histoire de la 2e guerre mondiale. 

      L’ouvrage compte trente chapitres, dont quelques-uns éveillent plus que d’autres la curiosité :

      IX - Pourquoi la zone avancée de défense fut supprimée à la veille de la guerre
      X - Pourquoi Staline détruisit-il la ligne Staline
      XIV - Le tank volant
      XVI - A quoi était destiné le premier échelon stratégique
      XVII - Staline au mois de mai (1941)
      XX - Les régions militaires abandonnées
      XXI - Les divisions noires
      XXIII - Le deuxième échelon stratégique
      XXVI - Staline ne crut pas Churchill
      XXVII - Staline ne crut pas Sorge
      XXVIII - Comment Hitler déjoua le plans de Staline
      XXIX - Staline avait-il une stratégie
      XXX - La guerre qui n’eut pas lieu

      Le tout étayé par une bibliographie d’une centaine d’ouvrages, dans laquelle on relève les noms de Brejnev, Chapochnikov, Frounzé, Grigorenko, Joukov, Khrouchtchev, Kouznetsov, Liddell-Hart, Meretskov, Rokossovski, Staline , Vassilievski, Voronov, etc., etc.
       

    • roman_garev 28 décembre 2015 16:59

      @César Castique

      « Et ce n’est même pas Souvorov, mais Suvorov  »

      Y a pas à rire à pleins dents, car le nom russe Суворов doit être écrit en français justement Souvorov, tout comme pour son homonyme fameux, le généralissime russe Alexandre Souvorov, voir la Wiki française :

      En anglais, oui, c’est Suvorov :


      Mais ici on écrit tout de même en français, ou je me trompe ? Donc inutile de donner sur le forum français la transcription anglaise (ou portugaise, ou chinoise) d’un nom russe au lieu de française.
      Et quant au prénom, Boris, c’est toujours comme ça, sur votre livre ?

    • César Castique César Castique 28 décembre 2015 17:30

      @roman_garev

      « Mais ici on écrit tout de même en français, ou je me trompe ? »



      C’est du cas par cas. Des fois oui, et d’autres fois, on copie comme c’est imprimé sur le livre*.


      « Et quant au prénom, Boris, c’est toujours comme ça, sur votre livre ? »


      Non, non, l’utilisation de l’adverbe « même » indique bien que je m’étais trompé non seulement avec le prénom mais même avec le patronyme.


      * Pour agrandir, cliquer sur « Voir cet image », au-dessous de la couverture à gauche.

    • Tintin 29 décembre 2015 03:18

      @César Castique

      Lorsque les nazis entraient pour la première fois en Pologne, ils étaient acclamés par les polonais les premières semaines, car ils chassaient les russes qui occupaient alors la Pologne.


    • César Castique César Castique 29 décembre 2015 08:54

      @Tintin

      « Lorsque les nazis entraient pour la première fois en Pologne... »


      Si ma mémoire est bonne, c’était plutôt en Ukraine.

    • macha macha 1er janvier 17:06

      @César Castique

      Toujours aussi nul le César
      tu fais une mise à jour parfois ?

    • izarn 1er janvier 18:06

      @César Castique
      Hahahahahahhhha !
      N’importe quoi ! L’invasion des bolcheviques ! Hahahahahhaha !
      Pauvre con ! Mais Staline jusqu’en 1941, lors de l’opération Barbarossa ; n’a fait que sauver l’URSS, et lutter contre l’occident capitaliste, qui n’a cessé de vouloir détruire l’URSS !
      Commet vouloir envahir qui que ce soit ! Facile de promulguer les délires de Trostski...
      Mais arretez, c’est tellement con et débile...Depuis le temps, vous ne pouvez pas vous taire, définitivement ? D’arreter de sortir vos absurdités sur le net ? Vous vous adressez à qui, à des zombies ?
      C’est du délire ! De l’ignominie de raconter de telles conneries ? Agoravox n’a aucune conscience histotrique pour accepter le délire mongolien des nécrocons néonazis recoonfigurés en COP21 ?
      Mais putain jusqu’a quand on aura à lire les tarés ?
      Je débute bien l’année !
      Hahhha ! vous allez en chier !


    • Xenozoid Xenozoid 1er janvier 18:18

      @izarn


      mais le cesar est un des mecs ici qui dit que le fashisme est naturel, car c’ est la vie,non ?en quoi c’ est nouveau ? la liberation antiantirascist est leur liberation, ca pisse pas loin en fait...
      si il etait le seul on pourrais l’ aider.dans son delire....ils aiment bien les multi pseusdos en plus
      Quel gachi

    • CN46400 CN46400 3 janvier 13:09

      @César Castique


      Votre romancier n’oublie qu’une chose : les lois de la guerre. Si cela n’entrave pas, outre mesure, le profit qu’on peut attendre d’un roman qui s’adresse à des lecteurs peu au fait de l’abc militaire, mais cette lacune devient rédhibitoire pour un auditoire un brin averti des règles essentielles de l’offensive militaire.

        Une armée qui attaque engage toujours ses meilleures troupes (Hitler en Pologne-39, en France-40, en URSS-41....). Où sont les troupes d’élite soviétiques pendant cette période ? En Extrème Orient où elles viennent d’infliger une correction aux japonnais (d’où le pacte de non agression Soviéto-nippon). Elle ne rallieront l’ouest qu’à partir du message de Sorge (en poste dans l’ambassade allemande de Tokio) à Staline annonçant, simultanément, l’imminence de l’attaque nazie et le déplacement des troupes japonnaises vers l’Asie du sud.
        Si, au lieu de fantasmer sur des romans vous lisiez les mémoires de Joukov, vous sauriez que si la question de l’attaque préventive a bien été abordée dans la Stavka (QG Soviétique), elle a immédiatement été écartée par Staline pour deux raisons :
        1- Impossibilité technique, on ne change pas la posture d’une armée de plusieurs millions de soldat d’un claquement de doigt.
        2- Inopportunité politique, l’URSS n’avait aucun intérêt à prendre la posture de « l’agresseur » !
       En fait Staline avait arrêté sa tactique depuis plusieurs années. Fatiguer les élites nazies dans un repli plus ou moins élastique et coûteux en hommes et en terrain, ne faire intervenir les élites soviétiques que le plus tard possible. C’est ce qui s’est passé à Moscou en décembre 41 et à Stalingrad en janvier 43.....Des soldats frais et bien équipés ont, brusquement, matraqué des soldats usés et mal approvisionnés. 

    • Shawford Blondinette43 3 janvier 13:16

      Le Quizz du jour, les zamis

      46400 = ?


    • Mikhaïl Koutouzov 6 janvier 09:44

      @César « Souvorov n’est point Boris, mais Victor. »

      Et ce n’est même pas Souvorov, mais Suvorov

      Tout d’abord ne pas Boris, et ne pas Victor, et Vladimir. Deuxièmement pas Souvorov et Rezun.

      Viktor Suvorov (vrai nom - Vladimir Bogdanovic Rezun ;. Né le 20 Avril 1947, Barabash, Primorsky Krai, URSS) - un écrivain, largement connu dans le domaine de révisionnisme historique.

      Et la troisième, quand vous lisez à propos de la science-fiction est pas nécessaire de prendre toute l’écriture en elle pour les faits.

    • sarcastelle 28 décembre 2015 10:21

      Chéri, le facteur est passé ! Y’a la Pravda !


      La Russie passionne les Russes ; c’est normal. 
      La Russie se vit elle-même comme une mystique ; c’est son truc à elle ; c’est son affaire. 
      Mais pour les autres, ça devient vite très très très gonflant. 




      • howahkan Hotah howahkan Hotah 28 décembre 2015 10:39

        @sarcastelle

        salut , de mon point de vue une phrase juste donc non manipulatrice aurait pu être

        La Russie passionne les Russes ; c’est normal. 
        La Russie se vit elle-même comme une mystique ; c’est son truc à elle ; c’est son affaire. 
        Mais pour moi ça devient vite très très très gonflant. 


        et là tout à coup, il n’y rien a objecter....

      • Pere Plexe Pere Plexe 28 décembre 2015 11:05

        @sarcastelle

        La Poutine mania à sans doute plusieurs explications.Parfois contradictoires.
        Mais l’une d’elle au moins est claire et puissante.

        C’est l’incompétence de la classe dirigeante occidentale et sa faculté à prendre les peuples, c’est à dire les individus pour des cons...L’extrême divergence entre les discours et les grands principes d’un coté et les actes de l’autre n’est plus tenable. 

      • roman_garev 28 décembre 2015 11:27

        @sarcastelle

        « Mais pour les autres, ça devient vite très très très gonflant. »


        Ça dépend de ce que vous sous-entendez par « les autres ». Des nazis ukrainiens, des neocons étasuniens, des osmaniens turcs... ?

      • sarcastelle 28 décembre 2015 11:36

        @roman_garev


        Oui, voilà. Mes sympathies vont aux grands conquérants sanguinaires.
        Et s’il y a des Nazis quelque part, la Russie a le devoir d’y mettre de l’ordre. 

      • leypanou 28 décembre 2015 11:44

        @sarcastelle
        Mais pour les autres, ça devient vite très très très gonflant. : gonflez, gonflez, plus vite vous gonflerez, plus tôt, vous éclaterez comme une baudruche.

        Mais pas trop vite tout de même, car on risque de vous regretter.


      • roman_garev 28 décembre 2015 11:48

        @sarcastelle


        « Mes sympathies vont aux grands conquérants sanguinaires »

        Cela va sans dire, car vous n’avez pas à les chercher loin et n’avez rien à leur contredire, car ils dirigent l’Europe. Les bras étasuniens et parfois français sont en sang de civils jusqu’aux coudes (Japon, Vietnam, Libye, Irak... dois-je continuer ?)
        Des esprits pervers n’ont qu’à sympatiser aux bourreaux, c’est normal. 


      • sarcastelle 28 décembre 2015 12:23

        @roman_garev


        Vraiment, l’enflure du texte ne vous apparaît pas ? La grandiloquence remplace pour vous le souffle épique ? 

        Dieu sait pourtant si j’aime la littérature russe. Mon premier roman russe fut à douze ans « Langelot agent secret » de Vladimir Volkoff. . 


      • sarcastelle 28 décembre 2015 21:19

        @sarcastelle


        9 votes moins ! Qu’est-ce que vous avez contre Langelot ? C’est excellent !

      • izarn 1er janvier 18:15

        @sarcastelle
        Si Hollande te gonfles moins que Poutine, t’es un cas spécial....
        Fais un test de QI, avant de parler...
        je sais on m’a dit que Hollande était intelligent....
        Voui....Comme Obama....hein ?
        (Y sont intellos mais ils obéissent smiley )
        je sais pas, mais il me semble que pour le populo, le mec le plus intelligent de la terre, c’est Vladimir Poutine....
        Désolé...je ne veux pas vexer les mongoliens quand je visite un hopital psychiatrique.
        T’as raison Obama est intelligent...
        Caaalme toi !
        Faut pas vexer les tarés...C’est dangereux.


      • leypanou 28 décembre 2015 11:49

        André Vltchek, grand romancier, l’un de mes auteurs préférés ; New Eastern Outlook, pareil, l’un de mes sites préférés en géopolitique.


        • tf1Groupie 28 décembre 2015 12:40

          « pour se tenir du côté des damnés de la terre. »

          Effectivement la Russie est juste à côté du Goulag.

          Meilleurs vœux à l’Homme Nouveau.


          • sarcastelle 28 décembre 2015 12:57

            @tf1Groupie


            C’est-à-dire que pour faire la critique du texte, on ne sait pas par où commencer !

          • macha macha 1er janvier 17:09

            @tf1Groupie
            Dans les temps actuels, vous pensez peut-être a Guantanamo ?

            L’homme nouveau ne sera pas de l’Ouest ...

          • macha macha 1er janvier 17:11

            @tf1Groupie
            Comme les US sont juste à côté de Guantanamo.

            Et je ne parle des fusillades hebdomadaires dans ce même pays ...

          • izarn 1er janvier 18:21

            @tf1Groupie
            Guantanamo le nouveau Goulag, toujours en action !
            Vive l’amérique ! La patrie des droits de l’homme ! Blanc bien sur !
            Ca vous ferait rien de sortir de vos poncifs ridicules ?
            On va vous prendre pour un taré du cerveau...
            Nous sommes en 2016, et la chasse au connards est ouverte !


          • izarn 1er janvier 18:23

            @macha
            Je t’avais pas lu macha... Bravo....
            I’m not a loneslone cowboy.... smiley


          • colere48 colere48 28 décembre 2015 12:46

            Les refus successifs de Angela Merkel, François Hollande et David Cameron d’être présents à Moscou pour célébrer l’anniversaire du 9 Mai 1945, destiné à marquer la victoire de l’URSS sur l’Allemagne nazie et honorer les morts russes tombés dans la Grande Guerre patriotique, conjuguent l’offense délibérée à la pure bêtise !

            Le plus coupable aux yeux de l’histoire sera Hollande. On pourrait comprendre que Merkel marque une certaine réserve à l’égard de la commémoration d’une victoire sur son pays, de la même façon que la France ne s’enthousiasme pas de la célébration par l’Europe de la bataille de Waterloo. Mais François Hollande ne peut en rien exciper de cet argument. Il se comporte simplement en cette affaire du 9 mai comme le petit porte-serviette d’Obama et de Kerry


            • sarcastelle 28 décembre 2015 13:06

              @colere48


              Je risque une hypothèse. 
              Sous le regard bienveillant de Hollande, Poutine et le président ukrainien se sont entretenus en Normandie aux célébrations du 6 juin 2014. L’entretien a paru positif, et Hollande très content de ce résultat obtenu chez lui. Et puis une paire de semaine après, patatras, rien n’allait plus entre la Russie et l’Ukraine. Hollande était vexé ; il a eu l’impression que quelqu’un s’était moqué de lui. Mais qui ? 
              Les gentils disent que c’est la faute à l’Ukraine ; les méchants disent que c’est la faute à Russie. Hollande s’est fait tromper par les méchants, et mécontent n’a pas voulu aller aux cérémonies de Moscou. 
              Riez si vous voulez, mais ça se tient. 

            • lsga lsga 28 décembre 2015 13:47

              La Russie est déjà vaincue, et l’armée Russe sert désormais les intérêts occidentaux. 

              Au passage, la Chine est en train d’annexer tous le sud de la Sibérie, et vient de prendre le contrôle financier de la Crimée.
              Les infrastructures clés de la Russie, comme les infrastrucutres d’extraction du pétrole, sont construites par les occidentaux (TOTAL et la BP pour l’essentiel).
              La Russie, c’est fini. 

              • Spartacus Spartacus 28 décembre 2015 13:54

                C’est beau l’apologie de la pourriture bolchéviques...Obscènes gauchistes.


                Lors de la dernière guerre ils ont envahis plus de pays que l’Allemagne au nom de l’accord gernano-sovétique, et se glorifier d’avoir « lutté » contre le nazisme...
                Le déni de Katyn ?

                Le développement mondial du communisme...
                Quelle exportation des massacres de masse contre leur propres occupants. Cambodge, Vietnam, Cuba, Nicaragua, Perou, Angola, Mozembique...Un souvenir impérissable de morts de tueries de déguelaserie 

                Et de là à comparer la Russie actuelle à celle d’hier....On nage dans le delirium.

                Des copiés collés de blaireau pareil .... 
                On comprend pourquoi les livres du blaireau ne se vendent pas.

                • titi 28 décembre 2015 14:06

                  @Spartacus

                  Encore d’accord avec vous.

                  La seconde guerre mondiale est de la responsabilité de l’Allemagne... avec la complicité de l’URSS.

                  Sans le pacte germano soviétique, sans les livraisons de matières premières, sans les facilités laissée à l’allemagne pour contourner le traité de Versailles, les probabilités de la 2ème GM sont largement diminuées.

                  Et le pays qui a obtenu le plus grand accroissement territorial à l’issue de cette guerre c’est l’URSS. Les plus grandes spoliations de l’époque (n’en déplaise aux défenseurs de la cause palestinienne) c’est l’URSS qui en bénéficie.

                  De l’admiration pour ceux qui sont tombés ? Oui.
                  De l’admiration pour ce pays ? Non.

                  Et pour rappel... la Russie a été vaincue en 1917, et elle a lâchement abandonné ses alliés.
                  De l’admiration pour ceux qui sont tombés ? Oui.
                  De l’admiration pour ce pays ? Définitivement non.


                • chantecler chantecler 28 décembre 2015 20:19

                  @titi
                   smiley
                  Un humoriste est né .


                • titi 28 décembre 2015 21:09

                  @chantecler

                  A part ça ?

                  Une explication aux facilités faites à l’Allemagne de Weimar pour entrainer ses unités en Ukraine dans les années 20 ?

                  Une explication pour les livraisons de l’URSS à l’Allemagne nazie :
                  sur la période 1940-1941  : 
                  900 000 tonnes de pétrole.....
                  500 000 tonnes de minerais de fer...
                  300 000 tonnes de ferrailles et fonte brute...

                  Et pour le reste, ce ne sont que des vérités historiques..
                  Auxquelles je rajoute que la France était justement entrée en guerre en 1914 pour honorer l’alliance avec la Russie, qui a lachement abandonné ses alliés en 1917.

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