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Accueil du site > Actualités > International > Poutine redessine-t-il le Proche-Orient ?

Poutine redessine-t-il le Proche-Orient ?

Où va Poutine dans la galère Syrienne ? La préservation des facilités octroyées à la marine russe à Tartous, donne au président russe une opportunité pour une action plus en profondeur au Proche-Orient. La concession d'une réelle base militaire aérienne au centre de la Syrie, la coordination entre Russes et Israéliens, l'accord israelo-jordanien sur la mer morte, sont des signes d'une évolution en devenir.

Je suis de ceux qui se sont réjouis de l’entrée en action de l’aviation russe en Syrie ; cependant l’arrivée tonitruante d’un acteur de plus, et non des moindres, dans l’arène doit être analysée ; ses conséquences, sensibles jusqu’en Ukraine, engageant profondément l’avenir et pouvant achever une déstabilisation du Moyen-Orient déjà bien entamée depuis la calamiteuse guerre d’Irak.

Aux portes de l’U.E. dans le voisinage d’Israël, au centre d’un conflit d’influence des puissances mondiales, proche de la Turquie et de son calife-président mégalomane, pièce du jeu expansif de l’Iran, partie prenante dans la foire d’empoigne libanaise, résonant comme son frère l’Irak de conflits religieux immémoriaux, la Syrie à tout d’une chaudière à la soupape déficiente.

Que produirait son explosion ?

Rappelons que les rebelles islamiques protégés des turcs étaient parvenus à 12 km de la Méditerranée, Bachar reculait partout et la prise de Damas était certaine, la seule question étant de savoir par qui. Les dizaines de factions syriennes, qui se regroupent au gré des circonstances et des intérêts de leurs commanditaires auraient plongé la Syrie dans un chaos pire que celui de la Libye, prochain lieu d’embrasement.

L’E.I. se serait rapproché d’officiers sunnites quittant Bachar pour rejoindre leurs anciens amis irakiens et proposé un statu-quo à Al-Nosra, antenne locale de Al-Quaida, qui aujourd’hui ferait régner la charia dans Damas. l’E.I. ayant les mains libres à l’ouest, aurait sans doute repoussé les attaques des Kurdes et serait sur la route de Bagdad.

Bachar El Assad aurait sans doute pu se replier, mais pour combien de temps, sur la cote en pays Alaouite entraînant l’exode total et définitif des chrétiens du reste de la Syrie, ou leur massacre.

La Turquie en paiement de ses mauvais coups se serait approprié la bande nord peuplée de turcophones, mais aussi continué son invraisemblable transplantation de « réfugiées » Ouïghours dans la zone d’Idlib. Les Kurdes, syriens, irakiens et turcs, à nouveau isolés entre eux et du monde auraient été exterminés, rapidement, en grand nombre ; les Turcs ont une expertise séculaire en la matière.

Forts de la présence de milliers de soldats Iraniens le Hezbollah aurait provoqué Israël dont on connaît la réactivité.

Poutine n’a pas voulu cela ; en à peine deux mois son aviation, avec 5000 sorties, a bouleversé ce futur de cauchemar ; l’armée régulière syrienne s’est reprise, hélas Iraniens et Hezbollah se sont imposés et plusieurs milliers de soldats chiites participent à chasser les islamistes sunnites et ce qui reste d’une Armée Syrienne Libre dont le projet politique, développé dans les palaces occidentaux, n’a jamais eu d’écho en Syrie, ce que l’on peut regretter.

Le hezbollah prend ici une dimension politique spatiale et un aguerrissement militaire que les Israéliens ont cru contenir en aidant discrètement l’A.S.L. et quelques milices druzes. Cependant des raids contre des convois ou des stocks d’armes du hezbollah, jugés sans rapport avec le conflit contre les islamistes sunnites, ont été menés par l’aviation israélienne dans des zones sous contrôle aérien des russes, ce qui en dit long sur la conscience qu’a Poutine de cette bombe à retardement.

 

La stratégie est une affaire d’espace là où la tactique est celle du temps ; la remontée de Jules César le long de l’Adriatique négligeant Rome est un modèle indépassable d’une stratégie de conquête d’une ville sans y avoir mené la moindre opération militaire. Essayons de voir comment la stratégie et la tactique de l’armée russe pourraient nous renseigner sur les objectifs de Poutine.

A part entre les attentats de Paris et l’agression turque l’aviation russe s’est surtout concentrée sur la partie de la Syrie occupée par les islamistes sunnites alliés de l’occident. Ce sont eux qui menacent Damas, ce sont eux qui occupent les frontières, ce sont eux qui surplombent le pays alaouite et les bases russes. L’E.I. a avancé jusqu’à être en contact avec ces islamistes dits-modérés aucun accord n’a pu être trouvé, au contraire des batailles ont eu lieu ; l’aviation russe intervenant parfois dans le sud pour aider l’A.S.L. qu’elle bombarde 300 kilomètres plus au nord ; l’Orient est compliqué !

Cinq zones principales de combats sont identifiables : sud-ouest d’Alep, nord-est de Lattaquié, nord de Hama, sud-est d’Alep, Palmyre et sa région ouest ; seules les deux dernières concernent l’état islamique.

Les batailles autour de la base aérienne de Kuwayris (sud-est d’Alep) ont pour objectif la reprise de contrôle d’installations techniques concernant l’alimentation électrique et en eau d’Alep, il y a aussi des terres agricoles importantes enfin la domination du lac Al-Jaboul est une nécessité avant la reconquête du lac Assad.

A Palmyre et à l’ouest de Palmyre, les batailles ont une portée économique : des hydrocarbures sont extraits non loin, il faut donc sécuriser la zone, plus à l’est des mines de phosphates exploitées par l’E.I. seraient une perte pour lui. Mais le poids symbolique pèse aussi, Poutine est un fin politique, apparaître comme le libérateur des chrétiens syriaques (Al Qaryatayn) et comme le sauveur de ce qui peut l’être dans le joyau antique est un avantage qu’il ne néglige pas (*).

 Les trois autres batailles tendent à la reprise du contrôle d’une immense zone nord-ouest aujourd’hui sous domination de groupes agglutinés autour de Jabhat al-Nosra, et parfois de milices se réclamant de l’A.S.L., c’est également là qu’est la partie convoitée par la Turquie. De la victoire des troupes de Bachar dépend le futur de la Syrie, le sort de Al-Assad, et, parce que c’est l’enjeu pour les Russes, la permanence de leur présence en méditerranée.

Les attaques convergent vers Idlib selon trois axes qui modifient la forme de la zone un peu comme le font les sculpteurs de ballons pour enfants. Les étranglements qui se précisent déterminent une alternative terrible pour les combattants islamistes : être pris au piège coupés de leurs approvisionnements (Turcs) et réduits peu à peu, ou bien fuir. Cette fuite se fait vers la Turquie, mais sous le feu de l’aviation russe, ou bien vers l’E.I. , ce que souhaitent manifestement les russes.

La configuration de petites montagnes et le soutient –plus ou moins volontaire– de la population permet une résistance importante ; néanmoins depuis leur agression contre le sukoi russe les Turcs ont moins de latitude pour aider les rebelles, Poutine ayant libéré l’aviation russe des contraintes diplomatiques qui lui faisait éviter l’attaque des convois turcs.

L’entrée des soldats de l’Armée Arabe Syrienne dans Idlib entraînerait rapidement la bataille d’Alep et la reprise du contrôle sur la totalité de la plus grande ville de Syrie. C’est cette victoire que les occidentaux voulaient –veulent– éviter en soutenant les islamistes prétendument modérés.

Cette reconquête accomplie, en évitant toute confrontation avec les Kurdes, permettra de sanctuariser la part la plus peuplée de la Syrie et celle ayant le plus d’équilibre économique ; ensuite la réduction des poches au nord de Homs, autour de Damas et au Sud-ouest sera d’autant plus facile que la Jordanie cessera d’être l’intermédiaire entre les occidentaux et l’A.S.L. (celle du sud avec des résidus baasistes). Dans la même région les Druzes semblent se rapprocher de Al-Assad.

Le recouvrement de la frontière avec Israël sera assurément surveillé de prés par les Russes. ; là est la clef de la manouvre géopolitique audacieuse qui est, je crois, entreprise par Poutine.

Et ensuite ? La reconquête de l’intégralité du territoire syrien obligerait à une confrontation avec l’E.I. ; Poutine préférerait sans doute que les occidentaux soient conduits à intervenir au sol ou arment suffisamment l’armée Irakienne afin de voir l’EI s’effondrer, rendant inutile un effort militaire supplémentaire à Bachar, d’autan que ce dernier devra maintenir l’ordre dans un pays reconquis mais non pacifié ; car tout est là, même vainqueur Al-Assad reste le champion des Alaouites qui ne formeraient que 13 % des habitants de la Syrie en 2010.

C’est là que la tactique militaire prend tout son sens.

Oubliés les moyens brutaux et imprécis, les barils d’explosifs jetés d’hélicoptères tuant toujours plus de civils et peu de rebelles ; oubliés la punition de population ayant cru au printemps syrien, la tension monstrueuse, la double contrainte s’exerçant sur des quartiers entiers : « rejetez les rebelles armés avec vos mains ou nous vous considérons comme leur soutient » ; oublié la stratégie du chaos « point de salut sans Assad » ; oubliées les batailles de chars dans les rues des villes, les habitants devant fuir ou risquer la mort, les destructions immenses ; oublié ce qui a fait l’horreur de cette guerre civile. Oublié que Bachar n’est pas seul maître dans son palais ; comme il a pu le voir en 2001 ?

A travers des terrains cultivés ou en friche, parfois dans une végétation dangereuse, escaladant des collines boisées, rampant sur des dunes, crapahutant dans des ravines, le plus souvent à pied, les soldats de l’armée régulière syrienne évitent les routes, conquièrent difficilement colline par colline, bâtiments isolés, fermes, champs par champs. Ils obligent leurs adversaires à modifier leurs défenses par bloc-postes, patiemment ils circonviennent la campagne, et lorsque l’encerclement à distance est réalisé au 3/4, alors ils attaquent frontalement, avec des blindés, pour fixer les défenseurs et s’infiltrent par les banlieues ; imparable, mais long.

L’action est rarement poursuivie dans les lieux habités, la mainmise sur la campagne ne laissant pas d’autre choix aux islamistes que de fuir par la partie volontairement laissée libre par les troupes de Bachar. Cette tactique permet de ne pas pénétrer dans les villages habités dans un déchaînement de violence meurtrière pour les civils, au contraire, l’armée de Bachar entre, les armes en bandoulière, après le départ des djihadistes et accentue l’effet psychologique de sa victoire. Cela permet aussi de ne pas faire de prisonniers, connaissant les mœurs guerrières locales, Poutine veut éviter des images de massacres.

Regroupés, les islamistes échappés ne se sentent pas battus et lancent des contre-attaques, qui, repoussées –le plus souvent– ou pas sont toujours des batailles entraînant de fortes pertes pour eux ; de plus ils se retrouvent dans la posture de l’assaillant frontal du village, sans égard pour les civils.

Poutine soigne ainsi l’image d’un Bachar défenseur des minorités, et tente aussi de modifier le ressentis des populations sunnites envers Al-Assad, la reprise en main n’apparaît pas précédée d’une épuration brutale et des quartiers se repeuplent, avec, semble-t-il des aides substantielles. La télévision syrienne montre des images tendant à donner l’illusion d’un retour à avant ; la paix est d’instinct préférée à la guerre et le souvenir des brimades est moins fort que celui d’un temps de relative prospérité dans une société infiniment moins violente.

Poutine voudrait reformer la Syrie multi-confessionnelle, avec son État fort et relativement tutélaire ; il convaincra Bachar d’accorder un statut d’autonomie aux Kurdes en favorisant les échanges avec la région autonome Kurdes d’Irak, ce qui ne manquera pas de renforcer le PPK en Turquie, sans compter le tropisme naturel des Kurdes d’Iran.

Poutine sait qu’il ne peut pas durablement éreinter des sunnites en aidant des chiites ; les 13 à 15% de la population de la fédération qui sont musulmans sont sunnites, souvent liés culturellement aux ottomans, et, à l’instar des Tatars de Crimée, largement travaillés par les services secrets turcs. Encore une fois le Hezbollah apparaît comme le caillou dans la botte de Poutine ; il ne veut pas, ni ne peux compte tenu de l’apport Iranien à Bachar, se fâcher déjà avec son voisin Iranien, lequel pourtant prépare, petit à petit, le retour de l’oncle Sam à Téhéran.

Ce n’est que récemment que les Alaouites ont été formellement reconnus comme musulmans, et encore du bout des lèvres ; d’ailleurs lorsqu’ils s’adressent à des non-musulmans ils préfèrent se nommer nosaïrites, leur foi montre des filiations philosophiques anciennes et a-islamiques parfois opposées radicalement à l’islam, par exemple sur l’unicité de dieu. Leur rattachement aux chiites est plus une commodité intellectuelle, née de l’opposition aux turcs sunnites, qu’une réalité théologique.

Les zones « libérées » par le hezbollah à l’est s’étendent le long du sud-Liban, Damas proche, le Golan est à proximité, force capable de défier Israël le Hezbollah règne en maître sur un immense territoire où de fait la frontière Liban/Syrie n’existe plus ; le rêve de la famille Al-Assad d’une grande Syrie retrouvée vire à l’angoisse d’autan que la paix armée au Liban est fragile.

Récemment l’Égypte a signée un accord sur une centrale nucléaire avec la Russie, elle se propose aussi de remplacer la Turquie dans la fourniture de produits du sud sur le marché Russe, le maréchal Sissi est non seulement ferme avec les Frères Musulmans (création anglaise) mais aussi exprime qu’une modification profonde de l’islam est impérative, la sage Jordanie semble d’ailleurs, discrètement, aller dans ce sens.

Syrie, Jordanie, Égypte pourraient à nouveau travailler de concert, leurs problèmes sont souvent voisins et leurs économies pourraient trouver des complémentarités puissantes ; la reconstruction de la Syrie sera une œuvre gigantesque a laquelle ils pourraient être associés. Ces trois pays ont des minorités chrétiennes importantes, le Liban encore plus.

Indépendamment de leur façon à la fois virile et très fine d’aborder les problèmes Israël et la Russie voient leurs intérêts se rapprocher à mesure que l’Iran nucléaire apparaît protégé des États-Unis ; Poutine peut contraindre Bachar à faire la paix avec Israël. Cet état serait sans doute prêt à une aide économique très importante en échange d’une paix durable, la Syrie y gagnerait en développement et en stabilité, quitte à abandonner définitivement une partie du Golan. Israéliens, Syriens et Chrétiens libanais contiendraient alors le Hezbollah, peu à peu les chiites isolés cesseraient leurs provocations et leur rhétorique guerrière.

Environnée de paix la Cisjordanie pourrait enfin se préoccuper de prospérité économique et augmenter le niveau d’éducation de ses enfants, préalables obligés de toute évolution politique positive.

Voilà le plan audacieux de Poutine pour mettre fin au désordre séculaire et apaiser les tensions au Proche-Orient. S’il échoue alors les vieilles alliances continueront de produire de la violence menaçant la paix du monde.

Garder Bachar après la guerre civile ? Les occidentaux n’ont-ils pas gardé, durant 30 ans, le général Franco.


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54 réactions à cet article    


  • soi même 3 décembre 2015 20:49

    Il y a un sacré billard aux proches Orient, et il est évident que la Russie joue aux échecs avec un adversaire qui est dans les coups forcées.

    Tous laissent à pensé, qu’il va avoir un grand chamboulement au Proche Orient du Yémen en passant par l’Arabie Saoudite, Monarchie du Golfe, Jordanie, Syrie , Turquie, Liban Irak et probablement Iran et pour ne pas oublier Israël qui pense pourvoir tiré les marron du feux.

    Pour l’instant, ils sont réduits à êtes de simple spectateur, en coulisse avec la France et les Anglais , ils œuvrent dans le Kurdistan Irakien.

    L’erreur stratégique de la Turquie vis à vis des Russes est en train de se révèle fatal pour la Turquie, et dans tous cela que font les chinois avec leur discrétion légendaire ?

    Un sénateur russe confirme la coalition russo-chinoise en Syrie et appelle les Etats Unis à les joindre : le sénateur de la Fédération de Russie Igor Morozoff, Pékin a décidé de prendre part à la lutte contre l’Etat Islamique et a envoyé ses navires à la côte syrienne.

    • roman_garev 3 décembre 2015 20:55

      @auteur


      Merci pour cette analyse profonde, chose si rare de nos jours sur l’AV.
      Vraiment, après l’avoir lue, on obtient une optique tout à fait nouvelle sur ce qui se passe en Syrie.

      Ce qui m’amuse dans la réaction des lecteurs, c’est que les avis sur l’article sont plutôt mauvais, et ceci en absence complète de répliques.

      Cela ne peux signifier qu’une seule chose : ce n’est pas votre analyse qui ne leur plaît pas. C’est le déroulement de l’épopée syrienne, radicalement changé par l’intervention de la Russie, qui est contraire à leurs aspirations. Comme c’est prouvé d’une façon incontestable, ça leur fait du mal.

      Ce qui fait du bien à nous autres.

      • G. Couvert G. Couvert 3 décembre 2015 21:23

        @roman_garev Спасибо


      • Dom66 Dom66 4 décembre 2015 15:58

        @roman_garev

        Bonsoir roman,

        Vous n’avez lu que la dernière partie

         

        "Voilà le plan audacieux de Poutine pour mettre fin au désordre séculaire et apaiser les tensions au Proche-Orient. S’il échoue alors les vieilles alliances continueront de produire de la violence menaçant la paix du monde."

         

        Le reste est une parodie d’analyse, pro Israël, ce monsieur est aux infos directes avec Le Kremlin

         

         

        Poutine voudrait, Poutine sait qu’il ne peut, Voilà le plan audacieux de Poutine etc…

         

        il convaincra Bachar

         

        « le Hezbollah règne en maître sur un immense territoire » Changeons Hezbollah en Israël

         

        le rêve de la famille Al-Assad d’une grande Syrie retrouvée vire à l’angoisse d’autan que la paix armée au Liban est fragile.

         

        le rêve de « Netoimiaou » un grand Israël  retrouvée vire à l’angoisse d’autan que la paix armée au Liban est fragile.

         

         

        la paix avec Israël. Cet état serait sans doute prêt à une aide économique très importante en échange d’une paix durable, la Syrie y gagnerait en développement et en stabilité, quitte à abandonner définitivement une partie du Golan.

         

        Et puis quoi encore  ?? il faudrait que la Syrie perde une partie de leur territoire au profit de voleurs ??

         

        Pourquoi pas écrire !

        Pour la pais pour Israël doit  abandonner tous les territoires occupés.


      • soi même 3 décembre 2015 20:58

        Par ailleurs cela rappel une autre guerre ,l’intervention armée en Chine : l’expédition internationale de 1900-1901 qui ne va pas empêcher 15 ans plus tard de faire la grande guerre ... !


        • juluch juluch 4 décembre 2015 00:27

          Analyse intéressante mais purement spéculative.


          On verra si l’avenir vous donne raison

          Merci à vous G.couvert

          • G. Couvert G. Couvert 4 décembre 2015 00:50

            Spéculation, certes mais Israël et la Jordanie viennent de mettre en place l’exécution du projet de sauvegarde de la mer morte auquel l’autorité Palestinienne est associée, l’eau est le bien le plus conflictuel dans la région, pire que le pétrole ; les Russes ont signé avec l’Égypte un projet de centrale nucléaire ( = dessalement d’eau pour le Sinaï) ; le dernier rapport de l’AIEA est, comme par enchantement, favorable à l’Iran.


          • aldous II aldous II 4 décembre 2015 00:29

            La Syrie & l’Ukraine : et diviser pour mieux rassembler : OTAN : elle se trouve en Ukraine et la Syrie : DAESH, se trouve en Syrie : ASSAD ce trouve en Syrie. Les Syriens « arme libre » (?) contrecarres ASSAD, Ukraine en agression vers la Russie, des sanctions Économiques. Des attentats. la tactique NATO OTAN vers la Russie, démoralise est confond la population le peuple, donc La démocratie & La république. La Turquie est avec Daesh car Daesh est contrée ASSAD. ASSAD est contre Daesh = la Turquie également la Turquie et contre ASSAD La Russie et L’Iran. OTAN devient incohérent est-ce là où La démocratie & la république dévoile son incohérence : car le peuple souverain qui est confus, et demande un guide désespérément car il ‘perçoive plus de confusion ? Ce les effets secondaires négatifs de la stratégie NATO OTAN depuis 1967 : la stratégie de putin est simple « la morale des armes ce gagner la guerre est l’unique arme crédible cet ASSAD. Nonobstant l’incohérence de NATO OTAN dévoile encore plus son incohérence. Avec la Turquie, la France devient le centre donc : en mémoire de de gaule la France quitte L’OTAN et peut librement devenir une nation diplomatique, peut être sauvé la république et la démocratie. Car le peuple souverain a tout jour un accompagnent. Par la démocratie peut revenir la reconnaissance comme le dialogue entre le peuple souverain d’esprit et ces dirigeants.

            Une étoile de république. Dans une Europe unie avec la Russie. 


            • aldous II aldous II 4 décembre 2015 00:31

              La Syrie & l’Ukraine : et diviser pour mieux rassembler : OTAN : elle se trouve en Ukraine et la Syrie : DAESH, se trouve en Syrie : ASSAD ce trouve en Syrie. Les Syriens « arme libre » (?) contrecarres ASSAD, Ukraine en agression vers la Russie, des sanctions Économiques. Des attentats. la tactique NATO OTAN vers la Russie, démoralise est confond la population le peuple, donc La démocratie & La république. La Turquie est avec Daesh car Daesh est contrée ASSAD. ASSAD est contre Daesh = la Turquie également la Turquie et contre ASSAD La Russie et L’Iran. OTAN devient incohérent est-ce là où La démocratie & la république dévoile son incohérence : car le peuple souverain qui est confus, et demande un guide désespérément car il ‘perçoive plus de confusion ? Ce les effets secondaires négatifs de la stratégie NATO OTAN depuis 1967 : la stratégie de putin est simple « la morale des armes ce gagner la guerre est l’unique arme crédible cet ASSAD. Nonobstant l’incohérence de NATO OTAN dévoile encore plus son incohérence. Avec la Turquie, la France devient le centre donc : en mémoire de de gaule la France quitte L’OTAN et peut librement devenir une nation diplomatique, peut être sauvé la république et la démocratie. Car le peuple souverain a tout jour un accompagnent. Par la démocratie peut revenir la reconnaissance comme le dialogue entre le peuple souverain d’esprit et ces dirigeants.

              Une étoile de république. Dans une Europe unie avec la Russie. 


              • njama njama 4 décembre 2015 10:16

                « Poutine peut contraindre Bachar à faire la paix avec Israël. »
                La Syrie était-elle en guerre contre Israël ? ou même contre un autre pays voisin ? c’est une donnée trop souvent oubliée.
                Vous vouliez dire Poutine peut contraindre Netanyahou à faire la paix avec la Syrie ? La restitution du Golan n’est pas négociable, mais si Israël le restitue conformément au droit international, nulle doute que les relations s’amélioreraient.


                • njama njama 4 décembre 2015 10:29

                  D’un point de vue syrien et russe, il n’y a pas de terroristes « modérés ». Ils attendent d’ailleurs toujours la liste de ces terroristes « modérés » petits protégés de la coalition internationale.
                  Il n’y a pas de place en Syrie pour des islamistes, ce pays, république laïque, a toujours été multiethnique, multiculturel, multiconfessionnel, ce qui est le propre de l’âme syrienne. Le baratin d’oppositions confessionnelles n’est que de la propagande « occidentaliste ».


                  • G. Couvert G. Couvert 4 décembre 2015 11:03

                    Ben voyons ! pourquoi le fondateur -chrétien- du parti baas a-t-il été écarté ? n’y-a-t’il pas eu des massacres des Syriaques avec la collaboration des Kurdes, les Alaouites n’ont-ils pas été malmenés, poussés dans leur montagnes durant des siècles, la constitution syrienne ne prévoit-elle pas que la présidence doit être exercé par un musulman ?

                    Vous oubliez aussi l’idée de la « grande Syrie » ou au contraire son éclatement en de multiples états.
                    Vous ne voulez pas dire non plus que les islamistes -que je ne décris pas comme « modérés »- tuent tout ce qui n’est ni musulman ni arabe, que l’A.A.S. à des unités confessionnelles et que les Kurdes, en 2011/2012 se sont aussi livré à une épuration ethnique, si cela se passe il faut croire que l’esprit syrien n’est pas aussi laïque qu’on le souhaiterait.

                  • G. Couvert G. Couvert 4 décembre 2015 10:54

                    La Syrie à mené une guerre d’agression en envahissant brutalement une partie du territoire Israélien lors de la guerre du Kipour en 1973.

                    En Juin 198/2 la Syrie à participé aux combats au coté de l’OLP au Liban
                    Puis l’Égypte à eu le courage et l’intelligence de faire la paix, la Syrie non et elle participe à toutes sortes de manouvrière anti-israëlienne.
                    En 2010 Assad menace Israël d’envois de missiles.
                    L’état de guerre est donc encore en vigueur, du fait de la Syrie uniquement qui en fut le déclencheur.

                    Nous connaissons tous la propension, individuelle et collective, des musulmans à ne pas assumer leurs responsabilités (voir la récente tribune de M. Bidar). La Syrie est responsable de l’état de guerre avec son voisin principal , elle est responsable de la continuité de cet état de guerre par son attitude belliqueuse. L’Égypte à récupéré le Sinaï parce qu’elle à fait la paix et à tenu ses engagements de non-agression.

                    En politique tout est négociable il suffit d’une conjonction d’intérêts au bon moment.

                    • Dom66 Dom66 4 décembre 2015 12:24

                      @G. Couvert
                      La Syrie à mené une guerre d’agression en envahissant brutalement une partie du territoire Israélien lors de la guerre du Kipour en 1973.
                       
                       smiley smiley smiley

                       

                      On arrive à lire n’importe quoi sur AV

                       

                      Israheil fouteur de merde


                    • G. Couvert G. Couvert 4 décembre 2015 14:07

                      On lit n’importe quoi en effet, votre commentaire par exemple.


                    • Dom66 Dom66 4 décembre 2015 16:02

                      @G. Couvert

                      Mon pauvre monsieur il fallait écrire ceci, si vous voulez être crédible

                       

                      Les Égyptiens et les Syriens attaquèrent par surprise simultanément dans la péninsule du Sinaï et sur le plateau du Golan, territoires respectivement égyptien et syrien occupés par Israël depuis la guerre des Six Jours.


                    • G. Couvert G. Couvert 4 décembre 2015 19:51

                      Votre « culture » wiki vous pouvez vous la perfusez si vous voulez, mais cela ne changera rien, l’agression fut du coté des arabes qui pénétrèrent dans un territoire sous contrôle Israélien.

                      Je n’y peux rien si les Juifs corrigent les arabes à chaque fois ; moi je ne suis ni l’un ni l’autre, je constate.

                    • Dom66 Dom66 4 décembre 2015 20:50

                      @G. Couvert

                      Ma culture wiki est bonne puisque j’ai rectifié vos conneries

                       

                      "l’agression fut du coté des arabes qui pénétrèrent dans un territoire sous contrôle Israélien."

                       

                      Décidément vous en tenez une bonne de couche.

                      Vouloir reprendre son territoire c’est une agression ?

                       

                      Je n’y peux rien si les Juifs corrigent les arabes à chaque fois. Cela semble vous faire plaisir !

                       

                       La roue tournera un jour, comme tout

                       

                         


                    • njama njama 4 décembre 2015 12:06

                      @ G Couvert
                      j’espère que vous avez au moins compris que ce qui se passe en Syrie depuis mars 2011 est le fait d’une coalition à la fois de pays occidentaux dont la France, et des quelques pays arabes, auquel on peut ajouter la Turquie et Israël, pour renverser le régime syrien dans la foulée des « printemps arabes ». Cela porte un nom, subversion (action de bouleverser, de détruire les institutions, les principes, de renverser l’ordre établi), ou complot.
                      Roland Dumas : les Anglais préparaient la guerre en Syrie deux ans avant ...
                      Plus le temps passe, plus les masques tombent, et en tant que français je suis bien évidemment très attristé de la politique criminelle de l’Élysée et du Quai d’Orsay depuis le printemps 2011. Je connais un peu la Syrie.
                      Il n’y a jamais eu de révolution en Syrie (c’était pourtant le storytelling de la propagande pendant presque 2 ans bien que la présence de ces islamistes crevait les yeux), et ce qui s’y passe ne mérite même pas le nom de guerre civile tant il y a de combattants étrangers.

                      Pour répondre à votre question, non, Poutine ne redessine pas le Moyen-Orient, et s’il y a un nouveau Sykes-Picot dans les cartons c’est un projet « occidentaliste », pas russe. La Syrie aidée du Hezbollah et depuis peu de Poutine ne cherche qu’à restaurer la sécurité dans ses frontières, et c’est bien son droit le plus légitime et le plus absolu. Les US, la France, interviennent dans le nord de la Syrie sans légitimité internationale contrairement à la Russie.


                      • G. Couvert G. Couvert 4 décembre 2015 12:47

                        Je cris que vous ne comprenez pas le sens de mon article.

                        Si vous imaginez une seule seconde que le Hezbollah aide Bachar pour les beaux yeux de la Syrie c’est que vous êtes totalement hors de la réalité. Vous devriez savoir qu’il y a un an le Hezbollah et l’AAS ont eu des échanges de tirs, et que le Hezbollah avait dit qu’il ne participerait plus aux combats. Le Hezbollah et là pour prendre une partie de la Syrie comme il l’a fait au Liban.
                        Par ailleurs vous croyez que les bombardements de cette nuit par les Israéliens sur des missiles du Hezbollah en Syrie font de la peine à Bachar et aux Russes (qui ont laissé faire).


                        Enfin vous ne pouvez ignorer non plus qu’il y a eu d’immenses manifestations anti-Bachar en Syrie, qu’elles aient été encouragées par les occidentaux ne change rien, les gens -des sunnites souvent- sont descendus dans la rue pensant se débarrasser de Bachar ; c’est ainsi.

                      • njama njama 4 décembre 2015 13:54

                        @G. Couvert
                        Il n’y a que par l’Union Europeéene que le Hezbollah est diabolisé et considéré comme terroriste, parce que c’est la bête noire d’Israël, qui s’est pris la pâtée en 2006 quand l’entité sioniste a une fois de plus agressé le Liban ...  l’idée n’est pas nouvelle, elle a 60 ans, mais elle tourne à l’obsession chez eux.

                        Le Hezbollah est un parti politique avec des députés, il participe au gouvernement, il est un interlocuteur incontournable dans la société libanaise. La présence, puis l’intervention du Hezbollah en Syrie était aussi pour protéger le Liban des islamistes qui s’en servaient comme base arrière comme ils le font en Turquie. La branche armée du Hezb est un facteur de stabilité pour le Liban, sinon les sionistes seraient déjà à Tripoli.depuis longtemps.
                        Il n’est intervenu militairement en Syrie qu’à la fin du printemps 2013 (seconde bataille de Qousseir), soit 2 ans après le début des problèmes en Syrie.

                        Le Hezbollah est apprécié des libanais ... si vous ne me croyez pas, peut-être que ces ovations pourraient vous convaincre du contraire
                        https://www.youtube.com/watch?v=CJgnxEfmoeU

                        A ma connaissance l’entente entre le Hezbollah, l’AAS , y compris avec le gouvernement syrien est excellente, à ce qui se voit sur le terrain, et à ce qu’en dit Bachar al Assad ; je sais aussi de mes amis syriens que les discours de Hassan Nasrallah sont toujours très écoutés au Moyen-Orient particulièrement en Syrie. Qu’on l’apprécie ou non, c’est un grand homme politique.


                      • G. Couvert G. Couvert 4 décembre 2015 14:14

                        Dites-nous que vous êtes chiite et les choses seront plus claires.

                        Les ovations des foules -particulièrement arabes- sont toujours inquiétantes ; nous avons vu le résultat récemment en Égypte et en Tunisie.
                        Le hezbollah n’a qu’une fonction : détruire Israël et imposer le chiisme dans la région.
                        Mais nous avons bien compris que votre anti-sémitisme irradiait votre pensée ; mais, heureusement, Poutine est très loin d’avoir votre vision raciste et violente.

                      • njama njama 4 décembre 2015 14:29

                        @G. Couvert
                        Je n’ignore pas qu’il y a eu d’immenses manifestations anti-Bachar en Syrie, au début. Mais pas dans tous le pays, elles étaient assez localisées. anti-Bachar ? je dirais plus anti-régime ou, du moins les gens voulaient des réformes.
                        Avec très vite des manifestants pas si pacifiques que ça, car il y avait des gens armés dans les manifestations qui ont tué pas mal de civils et de forces de l’ordre ... puis très vite les gens ont vite compris qu’il y avait quelque chose d’anormal derrière tout ça, et qu’ils ne voulaient pas. Aussi la très grande majorité s’est désolidarisée de ces manifestations.

                        Et 3 mois après, ils sont des millions dans les rues de Damas, Homs, Tartous, al-Souayda’a, Hama, Hassaké, Deir Ezzor, ...
                        qui soutiennent-ils ?
                        https://www.youtube.com/watch?v=82wPmsrQmVQ
                        Le 19 Octobre 2011, plus d’un million de Syriens sont sortis dans les rues pour manifester leur SOUTIEN au Président Bashar Al Assad.
                        https://www.youtube.com/watch?v=u-O6xpEIA1w

                        vous avez peut-être loupé quelques épisodes ...
                        Comment expliquez-vous que les syriens ont réélu Bachar ? et que l’AAS est toujours aussi fidèle et combative ?


                      • njama njama 4 décembre 2015 14:33

                        @G. Couvert
                        Le hezbollah n’a qu’une fonction : détruire Israël et imposer le chiisme dans la région. Mais nous avons bien compris que votre anti-sémitisme irradiait votre pensée ;

                        Vraiment vous dîtes n’importe quoi ! Il faut être un hasbara pour avoir votre tournure d’esprit.
                        Vous n’êtes pas sérieux, malgré vos apparences.


                      • G. Couvert G. Couvert 4 décembre 2015 14:53

                        Lisez la charte du Hezbollah.


                      • njama njama 4 décembre 2015 15:30

                        @ G Couvert
                        La charte de 2009 ?
                        si vous êtes resté sur celle de 1985, comme on le voit sur certains sites, faites un update

                        01/12/2009
                        La nouvelle charte politique du Hezbollah a occupé les gros titres de la presse libanaise qui s’est félicitée de son contenu, estimant qu’un changement majeur dans la vision politique et de stratégie du Hezbollah s’est formée.
                        La presse libanaise applaudit la nouvelle charte politique du Hezbollah


                      • Osis Oxi gene. 4 décembre 2015 19:17

                        @G. Couvert

                         « Mais nous avons bien compris que votre anti-sémitisme irradiait »
                         

                        je me demandais justement quand vous alliez oser...

                        au risque de me répéter :
                        Complotiste... Antisémite....

                        Des mots tellement à la mode qu’ils n’ont plus aucun sens. 
                        Bref des mots censés être des maux, des mots pas très originaux usés par des gens sans imagination qui n’ont plus rien de réfléchi ou de personnel à opposer hormis ces deux éléments de langage boursouflés.

                        Mais je suis certains que vous me donnerez, vous aussi l’occasion de le répéter.


                      • G. Couvert G. Couvert 4 décembre 2015 19:18

                        Taqqya


                      • Jean 7 décembre 2015 20:06

                        @G. Couvert
                        « Taqqya » oula, tout le monde ne connait pas le sens de ce mot ? cela signifie quoi : « Taqqya » ?


                      • Osis Oxi gene. 7 décembre 2015 20:19

                        @Jean
                        dans ce contexte, c’est de la confiture que étale bien...


                      • Osis Oxi gene. 7 décembre 2015 20:22

                        @Oxi gene.
                        dans ce contexte, c’est de la confiture que l’on étale bien...


                      • njama njama 4 décembre 2015 12:09

                        "Poutine soigne ainsi l’image d’un Bachar défenseur des minorités, et tente aussi de modifier le ressentis des populations sunnites envers Al-Assad,"
                        Vous laisseriez penser que les musulmans sunnites seraient opposés à Assad, pourtant ils constituent l’essentiel de l’armée syrienne, et ils sont nombreux dans son gouvernement. Les syriens, pas plus que les kurdes syriens ne veulent des islamistes et d’un califat. Asma al Assad son épouse est d’une famille sunnite.
                        Concernant les minorités, la Russie et la Syrie ne peuvent que bien se comprendre et s’entendre, puisqu’elles sont nombreuse aussi en Russie.


                        • G. Couvert G. Couvert 4 décembre 2015 12:41

                          Vous avez tendance à ne pas voir la vérité : l’armée syrienne « sunnite » avec des officiers Alaouites et un recul constant devant les « révolutionnaires » ! Sans l’intervention Russe Bachar serait aujourd’hui terré à Lattaquié.


                        • leypanou 4 décembre 2015 14:49

                          @G. Couvert
                          « Sans l’intervention Russe Bachar serait aujourd’hui terré à Lattaquié.  » : vous auriez pu tout aussi bien écrire que sans l’aide des Etats-Unis, l’Arabie Saoudite, le Qatar, la Jordanie, la Turquie, Israel en armes, financement, logistique cela aurait fait très longtemps que cette guerre aurait été terminée et gagnée par le régime en place.

                          Sachez que cela fait plus d’un an que les Etats-Unis prétendent bombarder IS/Daesh, et pour quel résultat ? Il a fallu que les Russes se mettent à bombarder les convois de camions citernes d’IS/Daesh pour que les Etats-Unis s’y mettent aussi. Le double jeu de ceux qui prétendent lutter le terrorisme n’est invisible que pour les naïfs : sans aide extérieure, cela aurait fait très longtemps que le gouvernement légal syrien aurait eu le dessus et on n’aurait pas eu de problème de réfugiés.

                          On ne peut pas prédire l’avenir. Mais avec la modernisation de l’armement de ceux qui luttent contre l’agression extérieure, les choses changent à grande vitesse sur le terrain même si les TOW livrés par l’Arabie Saoudite font beaucoup de dégats aux tanks syriens.


                        • G. Couvert G. Couvert 4 décembre 2015 14:57

                          Au lieu de la réactivité propagandiste lisez ce que j’écris ; votre esprit n’est pas libre ; d’ailleurs s’il l’était vous n’utiliseriez pas un « pseudo ».


                        • Dom66 Dom66 4 décembre 2015 12:54

                           

                          "et ce qui reste d’une Armée Syrienne Libre dont le projet politique, développé dans les palaces occidentaux, n’a jamais eu d’écho en Syrie, ce que l’on peut regretter. »


                           

                          Ce n’est pas en coupant les têtes et massacrant les prisonniers de l’armée de Assad que L’ASL aurait pu avoir un écho favorable en Syrie.

                           

                           

                          Le hezbollah prend ici une dimension politique spatiale et un aguerrissement militaire que les Israéliens ont cru contenir en aidant discrètement l’A.S.L. et quelques milices druzes.

                           J’aime le discrètement

                           

                          Cependant des raids contre des convois ou des stocks d’armes du hezbollah, jugés sans rapport avec le conflit contre les islamistes sunnites, ont été menés par l’aviation israélienne dans des zones sous contrôle aérien des russes>>>>>Faux    , ce qui en dit long sur la conscience qu’a Poutine de cette bombe à retardement.>>>>> pour Israeil exact

                           

                           

                          "De la victoire des troupes de Bachar dépend le futur de la Syrie, le sort de Al-Assad, et, parce que c’est l’enjeu pour les Russes, la permanence de leur présence en méditerranée."

                           

                          La victoire des troupes de Bachar est aussi une sécurité pour nous, et pourquoi pas une présence  permanente Russe dans la région, ce qui à mon sens serait une bonne chose, nous avons bien une présence de Américons et de l’Otan un peu partout sans que cela pose un problème.

                           

                           

                          "se fâcher déjà avec son voisin Iranien, lequel pourtant prépare, petit à petit, le retour de l’oncle Sam à Téhéran."  >>ça cela m’étonnerais


                          • G. Couvert G. Couvert 4 décembre 2015 13:54

                            Les exactions de groupes vaguement affiliés à l’A.S.L ne changent pas le projet initial de l’A.S.L., qui n’était pas stupide, mais n’a jamais eu de développement sur place (sauf un peu au Sud). Ne confondez pas l’A.S.L.et Al-Nosra, mais les combats contre les Kurdes montrent que le sigle A.S.L. n’a plus aucune validité ni consistance politique.

                            Faux ? il n’y a pas eu de raids Israëliens ? ils ont été reconnus, ce qui est rare, par Israël, dénoncé par les syriens et non démentis par les Russes, qu’est-ce qu’il vous faut de plus ? Cette nuit encore l’aviation Israélienne à détruit des missiles prés de Damas, vous connaissez la portée des équipements russes dans la région ?

                            • Dom66 Dom66 4 décembre 2015 15:33

                              @G. Couvert
                              "Cette nuit encore l’aviation Israélienne à détruit des missiles prés de Damas, vous connaissez la portée des équipements russes dans la région ?"

                              Vos sources SVP
                              merci


                            • Dom66 Dom66 4 décembre 2015 18:47

                              @G. Couvert

                              Oui j’ai raison vous avez un sérieux grain, bercé trop près d’un mur sûrement.

                               

                              Vous m’avez insulté en me disants de "téléphoner à mes amis d’Al-Quhydah"

                               

                              Vous le sioniste de mes deux je vous demande pas si vous avez trempé dans le massacre du 13 Novembre.

                               

                              Oui je suis un soldat anti-sioniste vous avez devinez bravo. Et nous aussi nous savons qui vous êtes, comme ces Israéliens qui soignent les blessés de l’EI  Une bonne bande d’hypocrites.


                            • njama njama 4 décembre 2015 14:53

                              L’ASL est amie-amie avec les islamistes de tous poils, elle collabore aussi bien avec dach qu’avec le front al nusra
                              https://www.youtube.com/watch?v=puP7nKTNwrg

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