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Psychologie du métissage

Dans cet article, nous tentons de montrer comment les questions de diversité et de métissage, loin de se limiter au champ de la sociologie, trouvent des résonances à l’intérieur de chacun de nous, et plus particulièrement par ce qu’on appelle l’intelligence émotionnelle.

Il ne se passe pas de jour sans que, dans le monde, en Europe, en France, des différences culturelles ou ethniques suscitent des conflits, une déclaration agressive d’un leader politique, ou l’affrontement armé d’un groupe de population contre un autre groupe plus faible. De manière générale, nous avons une très grande difficulté à aborder des sujets touchant aux communautés, aux races, au métissage, à l’immigration, à la couleur de peau. Aucun humain n’est insensible à la diversité.

Nos perceptions et nos jugements sont « ethnocentrés ». Nous voyons les populations du monde par le prisme de notre propre origine ethnique, géographique, culturelle et sociale. Nous sommes mal à l’aise car les mots et les concepts utilisés pour parler de diversité et de métissage ne sont pas neutres, mais chargés d’une histoire de significations sous-jacentes, parfois inconscientes. Ces significations, exprimées ou masquées, diffèrent selon les pays et les époques.

Qui explore ces significations, sinon les anthropologues et les sociologues, spécialistes de ces questions difficiles et omniprésentes ? Il est important, et même crucial, que le débat de se cantonnent pas aux spécialistes. Les citoyens de ce pays doivent comprendre qu’il est important de comprendre pourquoi la diversité ethnique suscite des réactions si épidermiques, basées sur des stéréotypes et sur la méconnaissance totale de qui est l’autre.

Cet article a pour ambition de présenter à des non spécialistes les résultats des recherches d’anthropologues et de psychologues qui se sont investi dans l’étude des phénomènes de métissage.

1. les notions de mélange ethnique et de pureté[i]

L’universitaire Jean-Paul Zúñiga a examiné et comparé le sens des termes « pureté » et « métissage ». Dans presque toutes les époques de l’histoire, la notion de pureté a un but « excluant ». Dans la bible, la pureté est celle du peuple élu. Les autres peuples portent la tâche indélébile du péché originel. Avant 1500 en Espagne, « impur » ne voulait pas dire « sang mêlé », mais « souillé ». La noblesse espagnole devait démontrer la pureté de son lignage en produisant des certificats de pureté du sang des ancêtres sur trois ou quatre générations.

Après la conquête de l’Amérique, des termes sont créés pour désigner les mélanges ethniques (par exemple mulâtre, à partir de mule, animal hybride). On recensera plus de quatre vingt mots différents pour désigner les différents types de métissages possibles. Le brassage est considéré comme négatif par la société coloniale, car il unit deux individus jugés de qualités différentes. Les « inférieurs » ont leur place dans la hiérarchie sociale qui se constitue, car ils constituent la force de travail indispensable au fonctionnement du modèle économique colonial. A cette époque, le métis n’est pas irrémédiablement marqué par l’origine indigène d’un de ses parents. Il peut s’intégrer dans le groupe hispanique s’il en adopte la langue, les usages et la culture.

Face à ces interprétations excluantes de la pureté, les notions « incluantes » sont exceptionnelles, comme dans le nouveau testament où la pureté est une qualité morale que chaque humain peut acquérir. Pourtant, l’inquisiteur catholique Juan Escobar del Corro développe en 1637 une idéologie de la pureté du sang en contradiction avec l’évangile. L’utilité fondamentale de cette idéologie est d’exclure. La question de la pureté religieuse est ainsi ramenée à un problème de pouvoir. En 1690, un jésuite, fray Benito de Peñaloza, expose au Chili que « le sang des goths s’est épuré par son mélange avec le sang espagnol. En Amérique, les Espagnols lavent de leur sang les tares naturelles des indigènes ». Un religieux peut ainsi affirmer que « la blancheur du teint d’une personne est le signe extérieur de sa vertu ».

Le XIXème siècle est tristement célèbre pour la théorisation des différences raciales à partir d’observations biologiques par des scientifiques très sérieux. Ainsi en France, l’éminent chirurgien et anthropologue Paul Broca (dont le nom est celui d’une rue et celui d’un hôpital à Paris) avait postulé que "la petitesse relative du cerveau de la femme [dépendait] à la fois de son infériorité physique et de son infériorité intellectuelle".

Le débat est toujours aussi intense et les conflits aussi nombreux de nos jours, de la politique de l’immigration en Europe à la protection de tribus amazoniennes isolées, des massacres d’étrangers en Afrique du Sud aux batailles entre jeunes mozabites et arabes à Gardaïa en Algérie. Le métissage (que les anglo-saxons nomment hybridity) ethnique ou culturel suscite une incompréhension profonde. Ces perceptions erronées, ces stéréotypes ne trouveraient-ils pas naissance en nous, avant de devenir des phénomènes sociologiques ?

2. La sensation de l’hybridité

Il n’est pas possible de comprendre l’hybridité si l’on n’analyse pas comment elle est ressentie. Ecoutons W.E.B. DuBois, sociologue afro-américain. Ce militant des droits des noirs aux Etats-Unis dans la première moitié du XXème siècle exprime son ressenti en tant qu’ « hybride » :

« C’est une sensation particulière, cette double conscience, ce sentiment de toujours se regarder soi-même avec le regard des autres, de mesurer son esprit à l’aune d’un monde qui regarde à l’intérieur avec mépris ou pitié. On ressent toujours ce dédoublement, un Américain, un Nègre ; deux âmes, deux pensées, deux irréconciliables forces ; deux idéaux combattant dans un corps noir unique que sa force obstinée évite d’être écartelé ».

L’émotion est plus forte que la compréhension. Nous savons exprimer des sentiments, percevoir ceux des autres, mais beaucoup plus difficilement les expliquer. Les émotions peuvent-elles inhiber l’intelligence ?

3. La menace du stéréotype[ii]

Claude Steele, professeur de Psychologie à l’Université de Stanford, a étudié l’impact des émotions sur les résultats universitaires comparés des étudiants d’origine noire et blanche. La thèse de Claude Steele, lui-même afro-américain, est qu’au-delà de la classe sociale, le facteur racial diminue la performance académique des étudiants noirs. Il nomme ce facteur la « menace du stéréotype » (stereotype threat), défini comme la menace d’être perçu à travers la lentille d’un stéréotype négatif, ou bien la peur de faire quelque chose qui confirmerait ce stéréotype.

La race d’un homme constituerait-elle une frontière à son expérience, à ses émotions, à ses relations ?

Pour diminuer le stress lié au stéréotype, l’homme réaligne son regard sur lui-même de sorte qu’il ne dépende plus de comment il vit la situation. Steele a appelé cet ajustement psychique la « désidentification », dont il dit qu’elle est un prix élevé à payer pour le confort psychique. C’est un prix que payent trop souvent les groupes qui font face à des stéréotypes négatifs puissants – comme les afro-américains à l’université ou les femmes dans les entreprises.

La menace du stéréotype est du domaine de l’émotionnel. La réussite des étudiants noirs dépend moins des exigences et de la motivation, que de la confiance que les stéréotypes concernant leur groupe ne seront pas un handicap dans leur parcours scolaire et universitaire.

Daniel Goleman est un autre psychologue qui a acquis sa notoriété par son ouvrage sur l’intelligence émotionnelle[iii]. Selon lui, une partie centrale du cerveau contient une sorte de banque de données émotionnelles où sont emmagasinés nos moments de triomphe, d’échec, d’espoir, de peur, d’indignation et de frustration. Sur une impulsion extérieure, quand nous sommes déjà excédés, un signal de panique est déclenché dans le cerveau, des hormones de stress sont libérées dans le sang, qui mettent le corps en état de se battre, mais qui subsistent dans le corps pendant des heures. Chaque nouvel incident fait monter leur niveau. La mémoire active est inhibée et la pensée perd de sa cohérence.

Steele a prouvé que par son ancrage au plus profond de l’inconscient, le stéréotype dévastateur peut créer une perturbation mentale qui inhibe sérieusement les facultés intellectuelles. Goleman estime qu’une génération serait nécessaire pour qu’un groupe de population parvienne à surmonter la menace du stéréotype.

4. L’ouverture des concepts

Les psychologues nous expliquent les émotions. Les anthropologues nous proposent de nouveaux concepts pour progresser dans la compréhension des mélanges ethniques et culturels.

Les groupes de population de tous les pays du monde sont issus de mélanges ethniques et culturels plus ou moins complexes. Rien ne permet de justifier la permanence d’un stéréotype car aucun de ces mélanges n’est stable dans le temps. Hannerz[iv], un anthropologue suédois, explique que les significations et les formes signifiantes ne sont durables que si elles sont constamment en mouvement et recréées. Il fait appel à la métaphore du « fleuve de significations », avec ses affluents, ses courants séparés, les confluences, les « piscines », les pertes, les viscosités, … qui exprime une série infinie de changements dans le temps et dans l’espace, avec des incertitudes, des incompréhensions, des pertes mais aussi de l’innovation. Ainsi les frontières ethniques et culturelles ne seraient pas des limites, mais des espaces de rencontres, d’opportunités, de création culturelle, d’apparition d’hommes hybrides, comme le disait Turner de la conquête de l’ouest :

« La frontière est le chemin de l’américanisation la plus rapide et efficace. Le territoire sauvage domine le colon. Il le trouve habillé à l’européenne, avec son métier, ses outils et son mode de voyage. Il le prend à la descente du train et le met dans un canoë de peau. Il lui enlève les vêtements de la civilisation et lui enfile une veste de chasse et des mocassins. »

L’exploration des comportements individuels face à la diversité est passionnante chacun pourra faire l’expérience que, selon les moments et les environnements dans lesquels il se trouve, il sera un jour observateur appartenant à un groupe dominant, et un autre jour, membre d’un groupe ethnique ou culturel victime d’un stéréotype. Ceci nous amène en conclusion à formuler deux interrogations :

- De quelle manière parvient-on à s’exprimer sur les différences culturelles sans occulter le débat mais en évitant les stéréotypes ?

- Comment aider les personnes qui veulent agir en faveur de minorités ethniques pour qu’elle sortent d’une attitude compassionnelle – guidée par un besoin de reconnaissance élevé – analogue à celle des missionnaires qui accompagnaient les conquistadors ?

Il est important que chacun comprenne qu’il est important de comprendre, et fasse un effort, autour de lui et en lui, pour comprendre mieux le métissage et la diversité. Peu de gens ont conscience de cette nécessité de comprendre. Il faut multiplier les initiatives pour faire se parler les groupes ethniques et sociaux, en France et ailleurs.



[i] Zuñiga, Jean-Paul : La voix du sang : du métis à l’idée de métissage en Amérique espagnole, Annales HSS, mars-avril 1999, n°2 : 425-452

[ii] Steele, Claude : The Stereotype Threat, 1999, http://www.theatlantic.com/doc/199908/student-stereotype

[iii] Goleman, Daniel : L’intelligence émotionnelle T1 et 2, Robert Lafont, 1998-1999

[iv] Hannerz, Ulf : Flows, Boundaries and Hybrids : Keywords in Transnational Anthropology, Mana (Rio de Janeiro), 3(1) : 7-39, 1997


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39 réactions à cet article    


  • allaf 5 juillet 2008 12:18

    Vous reconnaissez donc l’existance des races ?


    • foufouille foufouille 5 juillet 2008 12:30

      les "races" sont temporaires et locales.......


    • Jean Bourdariat Jean Bourdariat 5 juillet 2008 13:54

      Comme vous l’avez vu dans l’article, j’ai soigneusement évité d’utiliser le mot race, contrairement à ce que font d’autres, notamment aux Etats-Unis, où il est possible qu’un jour un policier vous demande "quelle est votre race ?".

      En effet qu’est-ce qu’une race ?

      Race blanche ? race noire ? race irlandaise ? race dauphinoise ?

      Honnêtement je n’en sais rien. Ce que disent les scientifiques spécialistes de la génétique, c’est que l’évolution de l’humain au cours de millions d’années a conduit à un génome unique pour l’espèce humaine. Les différences génétiques entre européens, africains, asiatiques, indigènes des Amériques sont infimes par comparaison avec celles des individus d’une même famille d’animaux.

      Ce que je crois, c’est que la diversité culturelle (je dis bien culturelle, et non raciale !) est très grande, et c’est tant mieux. Par facilité, ou plus souvent dans un but de domination, les gens font un lien entre l’apparence physique (ce que les anthropologues appellent le phénotype) et la culture d’une personne ou d’un groupe de population. C’est la dérive du racisme.


    • rocla (haddock) rocla (haddock) 5 juillet 2008 18:14

      ceux qui ont le plus de race c ’est les nanas , on dit " chouffe comme elle est l’ est racée la meuf " y en a même qui disent " vas-y le chien qu’ elle a la-celle , sans qu’ on y voit aucune bête alentour , ici y disent elle a du chieng ...


    • foufouille foufouille 5 juillet 2008 12:29

      article tres interessant

      ca serait bien d’etudier aussi la psychologie du racisme


      • Jean Bourdariat Jean Bourdariat 5 juillet 2008 13:58

        J’ai hésité à intituler cet article "Psychologie du racisme". J’y ai renoncé car ce n’était pas mon propos central. Un tel article reste à écrire.

        Il est certain qu’une attitude raciste a des racines essentiellement psychologiques.


      • Marsupilami Marsupilami 5 juillet 2008 12:32

         @ L’auteur

        Très bon article, merci.


        • Radix Radix 5 juillet 2008 12:48

          Bonjour

          Les cultures ont des approches différentes du métissage en fonction de leur histoire, plus une culture est à l’abri des brassages de population plus elle est réfractaire au métissage.
          Pour s’en convaincre il suffit de comparer le degré de métissage au Brésil, entre les portugais, les esclaves africains et les indiens et l’Inde entre les anglais et les indiens.

          Les anglais, grace ou à cause de leur insularité, ont été à l’écart des grandes invasion européennes à tel point que l’invasion de Guillaume le Conquérant a été un traumatisme.
          Les Portugais ont connut beaucoup d’invasion, goths, wisigoths, vandales, romains et arabes et n’avaient pas les même préventions ce qui a donné au Brésil toute sa couleur.

          Il y a des contre-exemples bien sûr, lorsque la culture se sent trop faible pour survivre à un métissage, soit elle abdique et disparaît, soit elle se raidit et... risque aussi de disparaître !

          Radix


          • Bulgroz 5 juillet 2008 17:08

            Une société multiculturelle est un concept oxymorique ( une contradiction dans les termes )

            Si l’on se réfère à la définition du Larousse : culture = ensemble des usages , coutumes , manifestations artistiques , religieuses et intellectuelles qui définissent un groupe , un société , si une société est " multiculturelle " cela signifie qu’il ne s’agit plus d’une société , mais de la juxtaposition de plusieurs sociétés ( système communautariste ).

            Il faut évidemment hiérarchiser le problème .

            La multiplication de restaurants chinois , italiens , turcs , arabes etc ... , ne crée pas une société multiculturelle pour autant , il s’agit simplement d’un enrichissement de la variété des aliments disponibles .

            Par contre , lorsque deux civilisations ont des principes fondateurs totalement opposés , le multiculturalisme est une illusion . Prenons un exemple :

            Les principes de bases de la culture française actuelle sont entre autres , la déclaration des droits de l’homme , la laïcité , l’égalité en droit des sexes , l’héritage philosophique des lumières , le rationalisme etc...

            Les principes fondamentaux de la culture musulmane sont à l’évidence totalement incompatibles avec les nôtres ( le coran est notre constitution , disent les frères musulmans ) . Par conséquent , il ne saurait y avoir dans ce cas de multiculturalisme viable , il faut donc , pour que les musulmans puissent s’assimiler à la France , qu’ils abandonnent des pans entiers de leur culture , il y a un moment dans l’existence où il faut choisir !!! Une femme voilée ne sera jamais considérée comme une française à part entière , même si elle est de nationalité française , désolé mais c’est comme ça !!


            • Marsupilami Marsupilami 5 juillet 2008 17:12

               @ Bulgroz

              L’article parle de métissage, pas de société multiculturelle, âne bâté raciste, handicapé de la comprennette, roi de la pensée simpliste.


            • Marsupilami Marsupilami 5 juillet 2008 17:13

               @ Bulgroz

              L’article parle de métissage, pas de société multiculturelle, âne bâté raciste, handicapé de la comprennette, roi de la pensée simpliste.


            • HELIOS HELIOS 5 juillet 2008 17:14

              Puisque les deux cultures sont incompatibles, faut-il choisir ? Oui, selon vous....
              Bon, alors qu’est-ce qu’on fait maintenant ?

              Le pal, je propose pour les messieurs, l’ecartellement pour ces dames puisque l’amorce existe déjà.


            • Marsupilami Marsupilami 5 juillet 2008 17:20

               @ Helios

              Ce pauvre Bulgroz, très handicapé du côté des neurones, est incapable de faire la différence entre races (je prends ce mot selon le sens commun, et non selon sa définition scientifique je précise) et cultures. Il est évident qu’il y a des cultures qui ne peuvent que difficilement, voire pas du tout, cohabiter avec d’autres, ce qui n’a strictement rien à voir avec le métissage génétique. Faut vraiment être mou du bulbe pour ne pas comprendre ça.


            • ka 5 juillet 2008 20:32

              "Une femme voilée ne sera jamais considérée comme une française à part entière , même si elle est de nationalité française , désolé mais c’est comme ça !!"
               
              Mais qui es tu Bulgroz pour décréter qui peut être considéré comme français (à part entière ?) et qui ne peut l’être ?

              Je présume que tu te considères toi-même comme français à part entière, mais penses-tu réellement respecter avec les idées que tu exposes régulièrement ici, la Déclaration des Droits de l’Homme que tu cites ?


            • masuyer masuyer 5 juillet 2008 20:44

              "Une femme voilée ne sera jamais considérée come française"

              Par certains individus en effet. Déjà il faudrait savoir ce que c’est d’être Français. J’attends que Bulgroz nous l’explique.

              Sinon une femme d’origine "française" petite-fille de Berrichons qui se convertirait à l’Islam et se mettrait à porter le voile (et oui ça existe, d’autant plus qu’à partir du moment où vous avez choisi plutôt que subi une religion vous êtes plus enclin à en épouser les pratiques), faut-l lui retirer la nationalité ?

              Bulgroz tes assertions sont stupides (tu noteras qu’il ne s’agit pas d’une attaque ad-hominem )

              J’espère juste pour toi qu’elle ne sont pas le reflet de ce que tu es.


            • ka 5 juillet 2008 20:56

              Mais non Masuyer, la malheureuse a sûrement du subir un lavage de cerveau, elle n’y ai pour rien donc elle est en droit de garder la nationalité française. Il faudra juste tout mettre en oeuvre pour la raisonner et la convaincre de renoncer à l’Islam.


            • foufouille foufouille 5 juillet 2008 20:58

              "Les principes de bases de la culture française actuelle sont entre autres , la déclaration des droits de l’homme , la laïcité , l’égalité en droit des sexes , l’héritage philosophique des lumières , le rationalisme etc..."

              tu vis ds quel monde ?


            • masuyer masuyer 5 juillet 2008 20:59

              Les principes de bases de la culture française actuelle sont entre autres , la déclaration des droits de l’homme , la laïcité , l’égalité en droit des sexes , l’héritage philosophique des lumières , le rationalisme etc...

              Je connais beaucoup de mes concitoyens qui sont incompatibles avec leur culture alors.


            • masuyer masuyer 5 juillet 2008 21:07

              Salut Ka,

              je remarque avec satisfaction que tu commences à bien maitriser la fulgurante pensée bulgrozienne.



            • ka 5 juillet 2008 21:47

              Salut Masuyer

              Simplissime puisque tout dans la pensée Bulgrozienne n’est que simplisme !


            • Iren-Nao 6 juillet 2008 10:46

              @ Bulgroz

              Vous ecrivez sans rire que la culture francaise remonte aux principes de la revolution, lacicite, egalite des femmes et autres clowneries..
              Parce que avant, il y avait quoi ?
              Figurez vous que nous etions essentiellement pequenots et cathos, batailleurs etc et bien sur fort racistes puisque c’etait alors la norme.
              200 ans en histoire mon cher c’est rien du tout, c’est tout au plus du journalisme et il faut bcp plus longtemps pour faconner une nation digne de ce nom.
              Regardez ces pauvres cons d’amerloques...

              A la votre


            • frédéric lyon 5 juillet 2008 17:47

              Le métissage entre les européens et les arabes d’afrique du nord est impossible et ce n’est pas pour des raisons de discrimination raciale, comme on voudrait nous le faire croire pour éluder le problème.

              La raison de cette incompatibilité tiennent à des phénomènes culturels.

              Pour résumer en deux mots, on pourrait dire que le métissage entre ces deux populations est impossible car les femmes européennes l’ont massivement rejeté.

              Pourquoi ?

              Parce que les coutumes matrimoniales et la place qui est réservée aux femmes dans le mariage et dans la société sont trop éloignés des coutumes européennes.

              Il convient d’ailleurs de noter que ces problèmes ne se rencontrent pas avec d’autres communautés étrangères, de provenance encore plus éloignée, tant sur le plan géographique que racial.

              Ce qui peut paraitre paradoxal, mais qui ne l’est pas lorsqu’on constate que ces communautés plus élognées, racialement et géographiquement, ont des coutumes matrimoniales et sociales plus proches des nôtres.

              Il convient de remarquer aussi en passant que ces communautés, qui posent moins de problème de métissage sont issues comme nous de civilisations agricoles, et non de civilisations de pasteurs nomades. Mais passons.

              Donc un homme européen ne refusera pas d’épouser une vietnamienne, car il aura de toute façon de bonne chance d’imposer ses coutumes à lui à son couple. Et, ce qui est encore plus déterminant, une femme européenne ne refusera pas d’épouser un vietnamien, car les coutumes sociales de cet homme ne sont pas trop éloignées des siennes, surtout si le couple reste vivre en France.

              Tandis que les femmes européennes refusent massivement d’épouser des musulmans.

              (En passant, on remarquera que les hommes européens ne refuseront pas d’épouser une musulmane, car son épouse adoptera rapidement les coutumes européennes, alors que l’inverse n’est pas vrai).

              La coexistence des deux communautés, européenne et musulmane, sera donc impossible à terme et débouchera sur des conflits.

              On le voit déjà.

              Ce n’est pas pour rien que les tentatives de greffes musulmanes en Europe ont finalement échoué de façon brutale et sanglante : En Espagne, dans les Balkans, et en Russie.

              Encore une fois, le racisme n’a pas grand chose à voir dans l’affaire. C’est partir sur une fausse piste que de le croire.


              • Bulgroz 5 juillet 2008 17:59

                Fréderic Lyon :

                "Tandis que les femmes européennes refusent massivement d’épouser des musulmans"

                et quand il y en a, tu sais comment s’appellent leurs enfants ?

                Et tu sais ce que mangent ces enfants ?

                Là, tu peux être sur, ya pas métissage.


              • Bulgroz 5 juillet 2008 17:55

                Première phrase de l’article de l’auteur :
                "Il ne se passe pas de jour sans que, dans le monde, en Europe, en France, des différences culturelles ou ethniques suscitent des conflits,...."

                A la fin de l’article, l’auteur pose la question :" De quelle manière parvient-on à s’exprimer sur les différences culturelles sans occulter le débat mais en évitant les stéréotypes ?"

                On ne parle pas de metis pour la couleur de la peau mais pour les différences culturelles que cela véhicule.

                Marsupilami, représentant de la gogoche faite de patte molle et toujours prompt à fustiger et insulter les impies, le grand censeur d’Agoravox.


                • Marsupilami Marsupilami 5 juillet 2008 18:03

                   @ Bulgroz

                  Pauvre handicapé de la lecture et de la comprenette. Lis mon post ci-dessus (et lis l’article en entier, sans découper dedans ce qui t’arrange) et du verras à quel point je suis sceptique, voir même contre certaines cohabitations culturelles (en particulier avec l’islam, évidemment). En tout cas ce qui est sûr c’est que je ne pourrais pas cohabiter avec toi et ton cerveau mou lavé aux grandes zozos de la xénophobie et du sarkozysme psychiatrique. Je t’emmerde. Tu m’as cherché dans un post sur un autre article alors que je ne t’avais rien demandé, eh bien tu me trouves et tu me retrouveras, stupide représentant de la droite la plus con et la plus minable.


                • Bulgroz 5 juillet 2008 18:27

                  Marsupilami a écrit : J’e suis d’accord là-dessus. Ce qui me gêne, c’est que le nombre d’expulsés sera nécessairement beaucoup plus important que celui des non-expulsés.

                  Fort et brillant .
                  Ce serait mieux de donner des stats, même si je comprends qu’il est plus facile d’insulter.


                • Marsupilami Marsupilami 5 juillet 2008 18:41

                   @ Bulgroz

                  Je ne parle pas de stats, je parle de la différence entre une politique de ratissage aveugle et une politique du cas par cas et néanmoins ferme, andouille. Je ne peux pas te donner de stats d’une politique de cas par cas, puisque les seules existantes sont celles du ratissage aveugle, mou du bulbe. Et je te répète que je suis pour des expulsions massives, mais pas en pratiquant le ratissage aveugle, sarkozyste de mes deux, beauf dégénéré.


                • Marsupilami Marsupilami 5 juillet 2008 18:44

                   @ Bulgroz

                  Et en plus t’es si décérébré que tu t’es trompé de thread pour me répondre. Faut prendre des vacances ou te faire faire une perfusion de neurones, ça ira mieux après.


                • Jean Bourdariat Jean Bourdariat 5 juillet 2008 20:03

                  J’aimerais réagir au commentaire de Frédéric Lyon, qui montre que le vocabulaire utilisé dans le débat sur le métissage est loin d’être neutre.
                  "Le métissage entre les européens et les arabes d’Afrique du nord est impossible"

                  - "Européens" ici désigne des populations qui habitent en Europe.

                  - En revanche, les arabes constituent une variété de populations qui vivent du moyen-orient jusqu’au Maroc. De plus l’Afrique du Nord n’est pas seulement peuplée d’arabes. Y vivent aussi des berbères, des touaregs, des sahraouis notamment.

                  Plus loin, Frédéric remplace le mot arabes par le mot musulman ("les femmes européennes refusent massivement d’épouser des musulmans"), ce qui désigne encore une population différente. Il m’opposera que la religion musulmane est largement dominante en Afrique du nord, et il aura raison.

                  Donc, ne confondons pas la région géographique où vit une population, l’appellation de la population, sa culture (la religion étant définie comme une culture particulière).

                  Je suis d’accord avec Frédéric sur la fait que les différences que l’on évoque sont avant tout culturelles.

                  Les cultures sont-elles miscibles ? Certains diront non. Peut-être qu’ils ont raison sur une période de temps courte (quelques dizaines d’années). Mais sur le long terme, je parle ici d’une ou deux générations, l’histoire montre que les cultures se mélangent. Les enfants d’immigrants adoptent peu à peu la culture du pays où ils vivent. Les natifs du pays se laissent influencer par la culture des immigrants : l’échange culturel se fait dans les deux sens. Des gallos-romains aux wisigoths, des mineurs polonais aux portugais de l’époque de Salazar en passant par les maçons italiens, le métissage culturel s’est réalisé. Le processus de métissage appartient à l’histoire. Comment cela pourrait-il être différent avec les immigrants d’Afrique du nord et d’Afrique ? Parce que les différences culturelles seraient trop fortes ?

                  Nous vivons une époque paradoxale dans laquelle chaque groupe ethnique survalorise ses spécificités culturelles : sa langue – corse, catalane, basque ou berbère, sa religion – les catholiques, les évangélistes rejoignent les musulmans dans la tendance à l’intégrisme, son histoire, etc … En même temps, jamais les hommes n’ont autant participé d’un même culture : télécommunications, Internet, moyens de communication, produits de consommation, œuvres télévisuelles, qui sont le grand « melting pot » de notre époque au point que certains craignent que l’homogénéisation culturelle du monde réduisent la diversité.

                  L’intégrisme a fait beaucoup de mal dans l’histoire. Sa résurgence depuis une trentaine d’années est inquiétante, car l’intégrisme culturel fait le lit de la tristement célèbre « purification ethnique ».

                  La psychologie du métissage doit aider à faire disparaître les zestes d’intégrisme que chacun peut avoir en lui. Cela me semble être le vrai combat. Qu’en dites-vous ?


                  • Iren-Nao 6 juillet 2008 11:02

                    @ Mr Bourdariat

                    Si vous croyez que les habitants du Maghreb sont des arabes vous devriez eviter de traiter ce genre de sujet mon Cher...
                    Les arabes sont les gens originaire de l’arabie (i.e. RSA, Emirats, yemen, Jordanie, un peu irak) qui partagent d’ailleurs avec les juifs la qualite de semites.
                    Deja Liban, Irak etc c’est plus vraiment ca, bcp phenicien, grec etc.
                    L’Egypte elle est fort peu arabe.
                    Et ensuite vers l"ouest on est deja bcp chez les berberes et autres envahisseurs qui furent O combien nombreux dans le secteur, sans parler des metissages par l’esclavage et autres douceurs.
                    Et puis un petit millenaire de legions romaines fort niqueuses comme tout legionnaire...
                    Par ailleurs tous les arabes ne sont pas forcement musulmans..
                    Mon epouse Numero 3 etait tunisienne et se voulait turco berbere, fallait mieux pas la traitee d’arabe je te dis...

                    Shalom

                    iren-Nao


                  • masuyer masuyer 6 juillet 2008 02:20

                    Il ne se passe pas de jour sans que, dans le monde, en Europe, en France, des différences culturelles ou ethniques suscitent des conflits, une déclaration agressive d’un leader politique, ou l’affrontement armé d’un groupe de population contre un autre groupe plus faible.

                    On pourrait dire de même des différences sociales, d’opinion, des confits de voisinage etc....

                    Mais il est vrai qu’actuellement on essaie d’entretenir la thèse du "choc des civilisations".


                    • Kieser 6 juillet 2008 10:49

                      Bonjour,
                      De l’auteur : « Le facteur racial diminue la performance académique des étudiants noirs »

                      En une phrase, nous retrouvons des termes que l’on voudrait voir disparaître du vocabulaire scientifique, à plus forte raison dans un article qui se voudrait vulgarisateur. Que ces termes soient encore largement usités ne fait pas de doute mais l’effort du scientifique pourrait contribuer à en démonter l’usage et non servir une thèse quelconque, même si cette dernière nous est servie par un chercheur américain quand bien même celui-ci serait-il -même afro-américain.

                      Le Noir, L’Afrique noire et la couleur noire, sur Africulture, http://www.africultures.com/index.asp?menu=affiche_article&no=4571

                      Les explications données ici pourraient également s’appliquer à tout groupe social ou ethnique souffrant d’une difficulté d’intégration dans une société donnée. La race, dont la notion est une imposture scientifique, n’a rien à voir là et ce n’est pas la caution d’un chercheur américain qui pourra nous en dissuader d’autant plus que ce dernier, dans le contexte nord-américain révèle sa propre dépendance à la représentation raciale toujours en vigueur là-bas. La notion d’exclusion/inclusion, assimilation/intégration est bien plus opérationnelle car elle confronte au moins deux entités : l’individu et le milieu dans lequel il s’insère.

                      La notion de race – apparue au milieu du xviie s. – a été définitivement abandonnée d’abord par les biologistes, plus tard par les anthropologues, au profit de celle donnée par la biologie avec le phénotype. Ainsi la distance génétique entre deux types de populations régionales européennes est-elle inférieure de moins de 15 % entre deux populations prises au hasard dans le monde. La grande majorité des anthropologues considèrent désormais cette notion comme inopérante, aliénante et irréaliste. Le racisme répondrait donc à une volonté de confort en classant l’Autre selon des critères "apparents/évidents" qui n’ont pas d’autre sens que de donner corps à une mystification, laquelle, comme la rumeur, ne se propage jamais seule. En ne donnant au "stéréotype" qu’une dimension personnelle on élude un acteur important : le social et le politique, lesquels dépendent d’une histoire.

                      Faire la psychologie du racisme se réduit donc d’abord à une psychologie du raciste – donc d’une dérive du lien social – évoluant dans un mileu donné, la notion de milieu étant indissociable de celle d’individu. Dire que la suspiscion et le rejet du métissage "trouvent des résonances à l’intérieur de chacun de nous" ne suffit pas, il convient de considérer dans quelle environnement ce rejet peut naître et, surtout, selon quelle finalité. Quel mobile alimente le rejet de la différence ?


                      • Iren-Nao 6 juillet 2008 11:19

                        C’est toujours la bonne vieille histoire des races qui n’existent pas...

                        La verite observee de tout temps c’est que les gens ont besoin tres naturellement de la securite du groupe pour leur survie, elle se base generalement sur la parente plus ou moins elargie, elargissement toujours difficile, et par voie de consequence formation de groupes ethniques avec fatalement plus ou moins de traits generaux semblables....etc (il y en a meme des qui ressemblent a leur parents....)
                        L’etranger est donc toujours naturellement percu comme un danger pour le groupe qui tient a son identite securisante (a tort ou a raison, la n’est pas le pb)
                        Si le dit etranger affiche des caracteristiques ethniques et/ou de civilisation differents, le reflexe est forcement de refus, de repliement si on a peur ou d’elimination si possible.
                        C’est comme cela depuis des millenaires et plus et on ne voit pas que cela change fondamontalement, il y a des choses qui sont un peu plus balaize et durables que l’etat laic les droits de l’homme ou de la femme.
                        Il faudrait cesser de rendre ces choses si emotives.
                        La verite bien en face les gars les filles, c’est que c’est etre raciste qui est bio.
                        Bonne baise a tous

                        iren-Nao
                        Pere de metis tres tres reussi.


                      • debase 6 juillet 2008 12:13

                        @iren-nao

                        Bravo pour votre rejet de tous ces arguments qui se veulent ’rationnels’ (sur les races notamment) que d’aucuns nous servent à longueur d’article depuis des mois. La vérité est, comme vous le dites, infiniment plus prosaïque.

                        Le besoin naturel de sécurité, la crainte de conflits à venir dont ils seront à coup sûr directement victime dus au risque de dislocation de la communauté ’nationale’ et, j’ajoute, le refus de voir bouleversées les habitudes de vie dans lesquelles chacun a fini par s’installer et trouver son équilibre (la vie étant déjà bien assez dure comme cela) est la clé du problème du sois-disant ’racisme’.

                        Il est très facile de constater que la plupart de ces immigrationnistes, laïcs, invoquant à tout instant les ’droits de l’homme’ et ’les valeurs républicaines’ sont de parfaits bourgeois et/ou fonctionnaires menant une existence on ne peut plus protégée, et j’ajoute encore : comme par hasard assez souvent français de fraîche date...


                      • Jean Bourdariat Jean Bourdariat 6 juillet 2008 23:37

                        A Kieser :
                        La phrase « Le facteur racial diminue la performance académique des étudiants noirs » est un verbatim de Claude Steele. Son article n’est pas très vieux (fin des années 1990). Je précise dans un commentaire plus haut que, de mon point de vue, la notion de race ne s’appuie pas sur sur des fondements scientifiques. Ce qui choque aux Etats-Unis, c’est l’utilisation faite du terme "race", y compris comme on l’a vu par un psychologue afro-américain.

                        Quand au phénotype, ce terme n’est-il pas un euphémisme pour éviter d’utiliser un mot politiquement incorrect, dont le sens a été dévoyé ? Vous savez certainement que les anglo-saxons utilisent le mot "hybridity" pour traduire métissage, ce qui pourtant est bien différent.

                        Sur ces sujets, toute tentative d’expression de bonne volonté est trahie par des mots ayant des connotations lourdes. C’est ce qui m’a amené à tenter de regarder aussi les choses sous l’angle de la psychologie. Je n’ai pas voulu évoquer la psychologie du raciste, mais celle du métissage. Quelles sont les émotions d’une personne appartenant à un groupe victime d’un stéréotype (noir, mais aussi chômeur, personne âgée) ? Et quelles sont les émotions que l’ont ressent lorsqu’on est face à une personne victime d’un stéréotype ? C’est l’intelligence émotionnelle qui est en jeu.

                        La plupart des anthropologues veulent positionner leurs analyses au niveau du groupe, et pas de l’individu. Je pense qu’ils ont raison. Mais dans le cas du métissage, de la diversité, du racisme, la difficulté pour aborder ces sujets et se faire comprendre est telle, qu’il me paraît nécessaire d’utiliser aussi (mais pas uniquement) l’angle de vue offert par la psychologie.


                      • Iren-Nao 7 juillet 2008 06:58

                        @ J. Bourdariat

                        Si les races n’existent pas, il s’ensuit forcement que le metissage n’existe pas non plus, donc nous causons d’un sujet inexistant. Non ?

                        Personnellement j’aurais tendance a penser que le politiquement incorrect ne devrait pas exister non plus.

                        Donc admettons l’inconcevable horreur de l’existence des races, donc des metis, ce que les vietnamiens appellent joliment cou de poulet, cul de canard.

                        Quand a la psychologie subsequente elle sera forcement individuelle, soit les 2 appartenances seront vecues comme enrichissement, soit comme non appartenance et cela dependra essentiellement de l’environnement et de la force de caractere des individus, mais a priori ce ne sera pas forcement facile.

                        Bonjour

                        Iren-Nao


                      • Jean Bourdariat Jean Bourdariat 7 juillet 2008 09:09

                        Vos commentaires sont particulièrement inintéressants.

                        Est-ce que vous voulez être stupidement provocateur, ou bien êtes-vous au niveau zéro de la pensée ?
                        A vous de choisir.


                      • Iren-Nao 7 juillet 2008 12:22

                        @ Mr Bourdariat

                        Vous êtes indiscutablement un fin psychologue évoluant élégamment dans les hautes sphères formatisees de la pensée contemporaine correcte et je vous remercie d’avoir eu la bonté de me répondre.

                        Peut être, parfois, a l’occasion, quand je m’emmerde au milieu d’un sujet, suis je un poil provocateur, je l’avoue....petit péché. Vous ne devriez pas m’en vouloir ami tolerant.

                        Mais bien que mes pensées évoluent largement au sud de ma ligne équatoriale, ce qui est en effet bien possible, il se trouve facilement des pignoufs pour tomber dans le panneau de mes provocs, ce qui augure mal de leur niveau d’irrigation cérébrale.

                        Mais j’y reviens quand même, pour qu’il y ait métissage, il est nécessaire qu’il y ait mélange de race (pas d’espèce) donc existence de races discernables par un crétin ordinaire, avis des scientifiques ou pas mon estime Bourdariat., ou alors le vocabulaire français ne veut plus rien dire.

                        Sinon ya pas lieu de causer de la psychologie de gens qui n’existent pas.

                        Mais j’ai constate souvent l’existence des sus dis métis, et des races aussi mon pauvre vieil ami, et je vous laisse vous embourber plus avant dans vos problématiques psychologiques de haut niveau de comptoir.

                        Affectueusement

                        Iren-Nao
                        bâtard



                      • Jean Bourdariat Jean Bourdariat 7 juillet 2008 13:28

                        Pour Iren Nao,

                        Bon ... s’il y a de l’humour dans votre discours, on peut arriver à s’en sortir !
                        Bonne continuation. JB.

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