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Accueil du site > Actualités > International > Quel coût de connexion pour quels droits pour les internautes en Afrique (...)

Quel coût de connexion pour quels droits pour les internautes en Afrique ?

En Afrique, et particulièrement au Togo, le coût de la connexion à l’internet est l’un des plus chers au monde. Non seulement le prix de connexion est prohibitif, mais en plus les droits des consommateurs sont bafoués par les fournisseurs d’accès internet (FAI).

Ainsi les débits annoncés par ces FAI à grands coups de publicité et dans des documents publicitaires ne sont pas atteints. Il en résulte une baisse de qualité de navigation préjudiciable pour le consommateur. La connexion à 128 K est qualifiée de haut débit alors que, selon les critères de l’Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE), le haut débit commence à 256 K pour la réception de données.

En outre, les offres internet sont soumises à l’acquisition obligatoire de modem bas de gamme. En France, la loi interdit de subordonner la vente d’un produit ou la fourniture d’un service à l’achat d’un autre produit ou service au consommateur (Code de la consommation art L 122-1). La justice française avait même condamné le FAI free pour avoir proposé à ses anciens abonnés équipés d’un modem Sagem des services de téléphonie et de télévision sur ADSL nécessitant l’emploi d’un modem Freebox (TGI Paris du 23 juillet 2004).

De plus, il n’existe même pas de service technique (hotline) proposé par les FAI en cas de problème de connexion. Pis, en cas de problème de fourniture de service internet, aucun dédommagement n’est proposé à l’abonné pour les jours d’absence de la connexion.

Le droit de l’internet étant peu développé dans nos pays pour une justice défaillante, il est peu probable d’avoir gain de cause auprès d’un quelconque juge, si votre opérateur refuse de vous rembourser.

Au Togo où deux FAI se partagent le marché de l’internet, l’un étatique en quasi-monopole propose son offre ADSL de 128 K à 76 euros (50 000 F CFA) pour les frais d’accès au service et un abonnement mensuel pré-payé de 80 euros (52 100 F CFA). Le 2e FAI privé propose son offre ADSL sans fil à un coût d’abonnement légèrement moindre 55 euros (35 800 F CFA), mais avec les frais d’installation à 366 euros (250 000 F CFA)

Même si on n’est pas tenu de s’abonner pour une longue durée (minimum deux ans), s’offrir une connexion internet ADSL de 128 K dans ces conditions, est un luxe que n’importe qui ne peut se permettre dans un pays qui depuis les années 70 à la mi-août 2008, a eu pour Smic 21 euros (13 787 F CFA) par mois.

Eu égard aux avantages liés à l’internet (rapidité de la communication, recherche pour pallier les manques de documentation dans les bibliothèques de nos écoles et universités…), on ne peut que déplorer ce coût exorbitant dans nos pays, qui contribue à accentuer la fracture numérique et à limiter la vulgarisation de l’internet.

Certes, il y a les cybercafés qui offrent des prix alléchants comme une heure à 0,45 euros (300 F CFA) avec l’inconvénient de devoir surfer avec de vieux ordinateurs « venus de France », rendant la connexion encore plus lente. On peut donc passer des dizaines de minutes à tenter d’ouvrir une page web. Quant au téléchargement, n’en parlons pas.

Nos pays sont donc plongés dans un fossé numérique qui se creuse de jour en jour au grand dam des internautes africains, malgré leur envie de rester arrimer au TGV (train à grande vitesse) de l’internet. Comment peut-on attirer des investisseurs étrangers dans nos pays avec un coût de connexion pareil alors que nous vivons dans monde de communication rapide et globalisée. Comment peut-on relever le défi de l’éducation ?... La Chine communiste a vite compris l’importance de cet outil de développement et y a investi massivement. Quand bien même elle le contrôle toujours en bloquant l’accès à certains sites pour des raisons politiques.

Un projet d’internet par satellite à faible coût dénommé O3b Networks (abréviation de « other 3 billion », les autres 3 milliards), soutenu par le moteur de recherche sur internet Google, le câblo-opérateur Liberty Global et la banque HSBC, vient d’être lancé à Jersey (Channel Islands), avec pour objectif de toucher les populations mondiales qui ont peu de chances autrement d’avoir accès à l’internet rapide, notamment africaines.

Ce projet dont la mise en route est prévue pour fin 2010 et qui va couvrir les grands centres urbains, mais également les zones rurales « va offrir une performance fibre optique sur satellite à des prix comparables à la fibre dans les régions développées », selon le communiqué de O3b Networks rendu public le 9 septembre dernier[1].

Ce projet reconnaît que « … le déploiement d’un réseau de fibres [sous-marines] dans de nombreux pays en développement n’est pas commercialement viable, voire réalisable ». Aussi « en permettant une connexion directe au cœur des réseaux et relais cellulaires 3G/Wimax, le système d’O3b Networks va complètement changer l’économie des infrastructures de télécommunications dans des marchés du monde à la plus forte croissance pour les services de communications », peut-on lire dans le communiqué précité.

Il va falloir donc libéraliser le marché de l’internet en permettant à d’autres FAI d’accéder à ce marché pour plus de concurrence et plus de droits aux internautes africains qui bénéficieront sans aucun doute d’une baisse de tarif avec le projet O3b Networks censé réduire le coût de la bande passante pour les opérateurs télécoms et les fournisseurs d’accès internet.

De plus, nous devons mener des réflexions prospectives sur le développement de l’utilisation de l’internet dans nos pays où il semble que 80 à 85 % des personnes utilisant l’internet, ne le font que pour leur mail. Alors que le champ d’utilisation d’internet est très large.

L’internet est un outil de communication et d’information formidable qui peut contribuer au développement de nos pays tant son champ d’utilisation est énorme, offrant des opportunités à nos entreprises avec des projets porteurs de croissance économique et de développement social

Mais encore faut-il que son coût soit raisonnable et que les droits des internautes soient vraiment reconnus et respectés. Nos dirigeants doivent « magner leur cul » pour que l’Afrique rattrape son retard numérique. A défaut, on nous servira le même refrain que «  le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire »[2]

 Me Komi Tsakadi



[1] http://o3bnetworks.com/press_o3blaunch.html (communiqué en anglais)

 

[2] Discours du président Sarkozy à Dakar en juillet 2007.


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16 réactions à cet article    


  • Emile Red Emile Red 22 septembre 2008 11:07

    Et toi tu ne devrais pas être en train de bosser ?


  • Deneb Deneb 22 septembre 2008 11:02

    Article très interessant sur la manière de vendre du vent à des gens maintenus artificiellement dans l’ignorance. Quand l’internet sera gratuit sur la totalité du globe, quand on achetera un ordinateur comme on achete un poste de radio(c’est pour plus tôt que ce que l’on imagine), combien de dictatures cupides, qui tomberont quand le peuple se rendra compte que l’on se moque ouvertement de lui. Nombreux sont les pays ou le smic est à moins de 30€, autant dire l’esclavage, et c’est justement là que l’on tente d’empêcher les gens de se connecter au réseau. Maintenir les gens dans l’ignorance, prêcher le créationnisme au nom du sacro-saint respect des croyances, n’est-ce pas le projet de plus en plus clair des puissants dans le monde occidental, aussi ?


    • Emile Red Emile Red 22 septembre 2008 11:13

      Si le PC à 100 € est peut-être pour demain, la démocratie dans la plupart des pays d’ Afrique n’est pas en vue, et le créationisme et toutes les conneries évangélistes y font un beau et gros saccage intellectuel.
      Il faut craindre que l’Afrique s’éloigne de plus en plus des minima vitaux, alors internet n’est qu’un luxe que seules les élites possèderont...


    • barbouse, KECK Mickaël barbouse 22 septembre 2008 11:11

      bonjour, bonne article que le votre, vous pensez qu’une offre plus facile d’accès en afrique ne déstabiliserai pas une partie de la population africaine ? ne serai t il pas judicieux de calculer une complémentarité scolaire et d’accès internet afin de limiter les chocs éventuels ?

      amicalement, barbouse


      • wesson wesson 22 septembre 2008 11:53

        Bonjour l’auteur,
        merci pour votre article tout en étant tout à fait votre opinion sur l’indigence et le coût des réseaux dans votre pays, je ne partage pas vos conclusions.

        D’une part, sur un plan technique, une liaison satellite ne saurait se substituer en qualité à une liaison filaire/fibre optique. La bande passante est assez limitée (parce que liaison HF), et l’éloignement du satellite introduit un PING (temps de réponse) incompressible de 500 ms environ (le temps que le signal parcoure 150000 Km), ce qui est une valeur extrèmenent élevée qui pose des problèmes de navigation.

        D’autre part, je ne pense pas que multiplier les FAI et aller vers plus de libéralisme contribue au mieux disant pour le consommateur. La multiplicité des acteurs les amènent à s’entendre sur un prix élevé plutot que de se faire une réelle concurrence. C’est du moins ce à quoi on assiste ici en France et en Europe, bien que des loi censé garantir une concurrence réelle interdisent ce genre de pratique.

        Pour moi, l’amélioration du maillage informatique de votre pays ne pourra se faire que à l’aide d’une législation renforcée et scrupuleusement respectée forçant les FAI à une certaines modération dans la tarification et une qualité technique acceptable. 

        C’est un peu un voeux pieu, mais avec un peu de volonté politique, c’est à mon avis plus accessible que d’attendre une concurrence des prix entre différents opérateurs qui n’ont aucun interêt objectif pour cela.


        • Deneb Deneb 22 septembre 2008 15:17

          Wesson, vos êtes pour rajouter encore de la bureaucratie dans les pays rongés par la corruption ? Des projets couteux pour que les puissants s’enrichissent d’avantage grace à l’aide internationale ? Je vous suis mal. C’est pourtant vraisemblablement ce que l’on adoptera, vu la grande clairvoyance de nos dirigeants.


        • wesson wesson 22 septembre 2008 15:44

          Bonjour Deneb,

          rajouter de la bureaucratie, comme vous y allez.

          A cet argumentaire je réponds invariablement que la bureaucratie n’est pas l’apanage des gouvernement. 

          Essayez de résilier votre abonnement Canal+ , Orange ou allez signaler une panne à votre FAI et vous comprendrez que la bureaucratie s’accomode très bien des entreprises privées.



          d’un autre coté, j’ai vu que dans bien des cas, la situation pour le consommateur en France n’évolue que lorsque l’autorité de régulation tape du poing sur la table. L’extension de l’ADSL que France Télécom a l’époque a longtemps bloqué, l’attente hotline gratuite, j’en passe et des meilleure.

          C’est pourquoi je persiste à penser qu’une autorité de régulation indépendante et dotée des moyens appropriés sera toujours meilleure que "laisser faire le marché", une notion plus très en vogue maintenant je crois..



        • foufouille foufouille 22 septembre 2008 12:22

          chez nous les droits ne sont pas non plus geniaux

          pour tes cyber cafe, ca doit etre des taches, les types qui installe

          j’ai des linux rapides qui peuvent s’nstaller sur des p90 voire des 486, et qui permettent de se connecter a internet.
          sur que c’est moche et que le java est peu accessible. mais ca marche tres bien


          • clostra 22 septembre 2008 13:07

            Je pense que vous avez immensément raison de vouloir vite et à prix raisonnable (3 euros/mois me paraîtrait bien en rapport avec le niveau de vie), de faire fi des ordinateurs à pédale (ceux qu’on voit encore dans certains Espaces Numériques en France), d’en faire une cause nationale.

            J’avais cru comprendre d’ailleurs qu’un effort avait été fait par le MINEDUC. Sur THOT, on trouve également une université numérique au Cameroun.

            Mais si ça ne suit pas derrière, c’est presque pire.

            Je m’explique. certains de vos compatriotes sont venus étudier en France, ou y étudient actuellement. Rentrés dans leur pays, c’est parfois le chômage, en particulier des intellectuels (qui seraient plutôt mal vus, très mal payés...). Le chômage, c’est, au mieux, le retour au village = le désert de documents à jour, de réflexion, de prospection etc. Au mieux, ils iront enseigner bénévolement les classes primaires. Au pire (on m’a raconté ce témoignage), désoeuvrés, ils se mettront à boire etc Anéantissant tous les efforts du gouvernement pour élever le niveau intellectuel de la population.

            Pour certains : c’est même vital.

            Il y a quelques mois/années, j’ai entendu qu’en Chine, ils avaient mis au point un système assez astucieux (quoique limité effectivement aux e-mail...) : une petite moto passait lentement sur les routes, traversant les villages, équipée d’un émetteur-récepteur permettant de collecter et de diffuser les messages et peut-être même de naviguer un peu.

            Une idée, non ?


            • clostra 22 septembre 2008 13:10

              Mille excuses, m’attendant à votre article et celui d’un auteur camerounais, j’ai fait un croisement : je connais moins le Togo. Mais dans le fond, la situation doit être à peu près comparable...



            • Charles Bwele Charles Bwele 22 septembre 2008 13:54

              @ l’auteur,

              Merci pour cet article d’une remarquable justesse. En effet, publicité mensongère et arnaque sont la règle dans le marché africain des FAI. Sauf dans des pays comme le Sénégal, le Kenya, le Rwanda (oui !) et l’Afrique australe où les vitesses de connexion avoisinent aisément les 512 Ko/s et nettement au-delà pour des prix compétitifs. En fait, les FAI exploitent la maigre cyberculture des populations locales pour leur vanter et leur refourguer tout et surtout n’importe quoi. La majorité des afronautes doivent patienter 5-6 mn montre en main avant de visionner une vidéo Youtube de 3 mn ! Ca me scandalise à des niveaux inflammables, notamment en mission de consulting dans ces pays.

              En outre, vu que ces pays disposent rarement d’organisme de régulation des télécoms, un oligopole de FAI pourrait effectivement s’entendre sur des prix élevés - comme le mentionne Wesson -, ce qui est déjà le cas pour la téléphonie mobile. Or, les expériences indienne, sri-lankaise, bangladeshi, kenyanne, sénégalaise, rwandaise et sud-asiatique ont fortement démontré qu’on peut vendre des lignes filaires/hertziennes haut débit à prix/forfait compétitif, et drainer un maximum de clients, notamment les organismes éducatifs et universitaires, les PME et les TPE. Ce qui est un luxe au départ devient du fait de l’adoption massive une nécéssité. Dans une certaine mesure, le mieux qui puisse arriver à ces pays est l’arrivée dans le marché de FAI indiennes ou asiatiques qui ont prouvé dans maints pays d’Afrique anglophone qu’on peut vendre du haut débit pas cher.

              Ensuite, il faut éduquer les masses afro, notamment les plus jeunes à un usage plus élargi et plus pertinent du Net, encore perçu comme un substitut de la Poste et un complément du téléphone mobile. Cette mission intergalactique revient aux organismes éducatifs et aux gouvernements qui, trop souvent, me font désespérer rien que dans la sphère éducative classique...

              Amicalement smiley


              • Echo Echo 23 septembre 2008 10:01

                En Asie du sud-est, je peux citer la Thailande ou une connexion 1 Mbps (Cie TOT) coute 490 bahts/mois, soit 10 euros. Et attention, le modem est gratuit.

                Certes, la vitesse n’est pas constante, mais permet des telechargements de video sans coupure pendant 16 a 18 heures par jour. En fin d’apres-midi et debut de soiree (de 16 a 22h), on peut descendre sous 512 Kbps. Mais, a ce prix-la, personne n’a vraiment l’idee de s’en plaindre.

                Comme quoi les prix pratiques dans certains pays d’Afrique sont absolument farfelus.


              • HELIOS HELIOS 22 septembre 2008 15:59

                Excusez moi de me placer en faux avec votre avis, mais quand les conditions son mauvaise, ce n’est surtout pas le secteur privé qui peux sauver quelques secteur que ce soit.
                La privatisation ne peut fonctionner que quand les investissements lourds sont déjà fait.

                Qu’est-ce un investissement lourds ? cela consiste par mettre un reseau qui quadrille le territoire. C’est vrai pour l’electricité, l’eau et naturellement le telephone. Impossible de demander a une entreprise de le faire, elle n’aura pas de client sur lesquels facturer. L’etat doit obligatoirement le faire soit directement soit en delegant a une "agence" ou une organisation, mais doit en rester maitre d’ouvrage.
                Cela sous entend que l’etat ne detourne pas, ou tres peu, les ressources allouées a ces projet, et qu’en plus elle favorise la competence plutôt que le copinage, bien implanté dans tous ces pays d’afrique.

                Aux bout de ces reseaux, peuvent s’installer une mirade d’entreprises,... des fournisseurs d’electricité, d’eau, des FAI, touty ce petit monde peut tres bien vivre sur "sa" boucle locale, "son" reseau d’eau ou d’electricité. La concurrence pourra a lors se developper.., et dans 20 ans, quand la population aura acces a tout ce qui esyt normal, les concentrations pourrons commencer.

                Arretez d’accuser des FAI-voyous. Ils sont ignobles, mais c’est avec l’accord tacite ou parfois clair des autorites qu’ils ponctionnent la population. rappellez vous que les dirigeants de ces boites sont les neuveux, les cousins, les freres de l’oligarchie au pouvoir...

                L’afrique ne s’en sortira pas, tant que les responsables politiques gereront leur pays comme une tribu dont ils sont les marabouts. Et tout ça c’est avec l’approbation bienveillante et aveugle de nos propres entreprises et gouvernants qui ferment les yeux, appliquant la-bas ce qu’ils ne peuvent pas faire ici.

                Tiens, j’y pense, l’ONU et l’OMC, dans le cadre de la mondialisation devrait obliger une regle imperative, qui ferait beaucoup de bien... toute entreprise dont des ressortissants etranger s (ou une personne morale etrangère) detient plus de 5% des parts sociales d’une entreprise devrait agir en conformité avec les lois du pays d’origine ou les lois locales, en choisissant obligatoirement la mieux disante pour les employés et les clients (les fournisseurs, on s’en fout, s’ils n’aiment pas, ils n’ont qu’a plus vendre). Cela obligerait ces "emanations" d’Orange, de Telefonica ou de British telecom de se comporter en entreprises responsables.

                Bon, allez, on peut toujours rever non, surtout apres ce que nous allons payer pour que les riches possesseurs des banques americaines ne perdent pas d’argent...


                • HELIOS HELIOS 23 septembre 2008 09:29

                  On ne doit pas ecrire dans le train et poster juste avant de descendre sans se relire : excusez moi pour la typographie et donc les multiples fautes....

                  Pour celui qui a moinsé, s’il n’y en a qu’un, j’espère, ... il n’a sans doute jamais mis les pieds en Afrique.


                • Marc Bruxman 22 septembre 2008 19:42

                  Quelques pistes pour ce qui est d’internet :

                  • Avoir un gouvernement STABLE pour que l’on puisse investir en affrique. Ca c’est la premiére condition pour qu’il y ait de la concurrence. 
                  • Autoriser la concurrence. Beaucoup de pays affricains ont un monopole des télécoms. Et bien en europe aussi quand on avait un tel monopole, les télécoms nous coutaient très cher. 
                  Dès que vous aurez une saine concurrence installée dans votre pays, vous verrez les prix baisser et les offres s’améliorer. 

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