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Accueil du site > Actualités > International > Réactions aux condamnations à mort des 5 Tibétains par la justice (...)

Réactions aux condamnations à mort des 5 Tibétains par la justice chinoise

Le 8 avril 2009, la justice chinoise a prononcé des condamnations à mort contre 5 Tibétains accusées d’avoir déclenché des incendies meurtriers pendant les manifestations de 2008. Les manifestations avaient débuté pacifiquement le 10 mars à Lhassa. Le 14 mars, la manifestation avait dégénéré suite au passage à tabac de deux moines par les forces de l’ordre, information qui s’était propagée à Lhassa. C’est à ce moment que les policiers et militaires chinois sont intervenus et ont tiré sur les manifestants et alors que ceux-ci ont incendié des boutiques. Selon la Chine, 18 civils sont décédés, tandis que selon le gouvernement tibétain en exil, 203 Tibétains sont morts suite aux répressions. Les victimes des incendies ont-elles été tués par les coups de feu, ont-elles paniqué à cause des coups de feu ? Nul ne le sait, mais, Losang Gyaltse a été condamné à la peine capitale, et aurait avoué avoir mis le feu à deux magasins. Loyar a été condamné à mort, tandis que Gangtsu a été condamné à la peine capitale avec un sursis de deux ans et Dawa Sangpo à la prison à perpétuité. Enfin Tenzin Phuntsog a été condamné à mort avec un sursis de deux ans. Concernant les aveux des accusés, on peut avoir des doutes, car la torture est systématique dans les prisons chinoises.

Amnesty International a condamné les peines de mort prononcées car les accusés n’ont pas bénéficié de procès équitables. L’association Free-Tibet Campaign rappelle aussi que l’on a assisté à une série de procès et de jugements ces derniers mois qui se sont déroulés en dehors des règles légales et procédures judiciaires requises.

Quatre ONGs tibétaines de Dharamsala : l’association des femmes tibétaines, Gu-Chu-Sum (anciens prisonniers politiques tibétains), Students for a Free Tibet–Inde et le Parti National Démocratique du Tibet, appellent à protester auprès des autorités chinoises, des Instances internationales et des gouvernements pour dénoncer ces condamnations injustes. Ces associations rappellent qu’un rapport de Human Rights Watch de 2009 montre qu’au Tibet les procédures judiciaires en matière de procès et de mise en détention l’an passé ont été politiquement orientées et que « le principe d’indépendance du pouvoir judiciaire se trouve grandement amoindri par les exigences du pouvoir politique envers la justice et la police les conduisant à adapter leurs actions respectives en fonction des attentes politiques. » Ces ONGs rappellent encore que Pékin n’a toujours pas pris la moindre initiative en faveur d’une enquête indépendante sur les événements de mars 2008 : notamment, sur les causes de cette soudaine escalade de violence le 14 mars, alors que depuis le 10 mars les manifestations restaient résolument pacifiques. Toujours pas d’enquête non plus sur les agissements de la police et de l’armée dans leur répression du soulèvement généralisé qui s’était propagé à travers les régions tibétaines. Depuis près de 13 mois, les manifestations contre la politique chinoise ont été, dans leur majorité, entièrement pacifiques. Ce qui n’a pas empêché la Chine de répondre par la violence et la terreur. Il y a eu au moins 150 événements distincts, dans plus de 50 lieux différents. Les Tibétains n’ont pas cessé leurs manifestations pacifiques, malgré l’état de loi martiale dans lequel vit désormais le Tibet : plus de 200 personnes tuées ; environ 230 Tibétains auraient été ’’jugés/condamnés’’ à des peines allant de six mois à la perpétuité ; au moins 600 personnes emprisonnées ; et plus de 1 200 Tibétains ’’disparus’’ dont on est toujours sans nouvelle. Pour s’adresser aux autorités chinoises et dénoncer ces condamnations injustes : le réseau de soutien ITSN (international Tibet support groups network) permet sur son site web d’envoyer une lettre de pétition directement au Ministère de la Justice à Pékin : http://org2.democracyinaction.org/o...

NB : il est conseillé d’utiliser éventuellement un alias pour votre nom-prénom car ces informations seront transmises à Pékin ; l’email est utile pour recevoir leur réponse éventuelle, mais attention aux virus espions, inutile de prendre de risque, modifier votre mail.


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8 réactions à cet article    


  • alexnder 17 avril 2009 15:08

    Mais quel article honteux...

    Ce n’est même plus de la désinformation, c’est de la propagande outrancière.
    Oser écrire cela :

    « Les Tibétains n’ont pas cessé leurs manifestations pacifiques »

    alors qu’il est aujourd’hui avéré que ces « manifestations » et les légers débordements qui ont suivi (18 morts brûlés vifs dans leurs magasins, c’est vrai, ce n’est pas grand chose...) étaient programmées depuis plus de 6 mois...

    Contentez-vous de critiquer la peine de mort comme amnesty international (seule association citée dans l’article ayant un minimum de crédit), ça vous évitera de dire des énormités.


    • Tibet Libre France-Tibet Ile-de-France 17 avril 2009 16:57

      Désolé, mais rien n’est avéré, comme vous le dites, puisque le Tibet est fermé depuis le 14 mars 2008 aux journalistes. Quand à l’accusation que les « manifestations et débordements étaient programmées depuis plus de 6 mois », d’où tenez vous cela ?

      Extrait d’un communiqué de presse des 4 ONGs tibétaines, de ce jour http://www.phayul.com/news/article.aspx?id=24458&article=Tibetans+vow+worldwide+protests+to+condemn+death+sentences

      Ngawang Woeber, le Président du Gu-Chu-Sum (association d’anciens prisonniers politiques), déclarait : « au Tibet, les prisonniers politiques n’ont pas droit à des procès justes et équitables. Ces condamnations font partie d’une violente campagne de répression mise en place par les autorités chinoises pour punir et réduire au silence les Tibétains qui osent contester la domination du pouvoir chinois. Ainsi, des peines d’une extrême sévérité sont réservées aux Tibétains, qui malgré cela, et étant conscients des risques qu’ils encourent, s’en défie et clament leur demande d’indépendance ».

      Nous demandons à la Cour populaire suprême d’annuler les peines capitales prononcées à l’encontre de ces cinq Tibétains. Les autorités chinoises doivent leur accorder un procès juste et équitable, dans le respect des normes internationales en matière de procédure judiciaire.

      Tenzin Choeying, président de Students for a Free Tibet pour l’Inde, ajoutait : “Les autorités chinoises bafouent habituellement les droits fondamentaux des Tibétains en matière de justice et de défense au travers du « système judiciaire » chinois ; aussi n’avons pas de raison de penser que le cas de Lobsang Gyaltsen et de Loyak fasse exception.”

      Le gouvernement chinois réserve un traitement de seconde classe aux Tibétains, et c’est profondément choquant. Nous demandons aux autorités chinoises qu’elles respectent les droits de l’Homme et accordent le droit à tous les Tibétains détenus de choisir librement leur avocat, comme le spécifie leur propre Plan d’action sur les droits de l’Homme présenté le 13 avril 2009. Nous demandons expressément au pouvoir chinois d’appliquer ce Plan au cas des Tibétains récemment condamnés. Des avocats chinois, qui l’an dernier avaient proposé leur assistance aux Tibétains, ont été récemment menacés de se voir retirer leur autorisation d’exercer s’ils aidaient les Tibétains.


    • Haina 17 avril 2009 18:27

      Même ça, c’est de la désinformation : « mais rien n’est avéré, comme vous le dites, puisque le Tibet est fermé depuis le 14 mars 2008 aux journalistes. » Or vous reconnaîtrez bien que Georg Blume dont je parle plus bas est arrivé le 15 à Lhassa ? De nombreux journalistes se sont rendus ensuite au Tibet pendant l’année 2008. Arrêtez de dire n’importe quoi !

      Il y a beaucoup de matière utilisable pour savoir ce qui s’est passé ce jour-là. Si on écarte la propagande du Gouvernement Tibétain en Exil (que vous nous invitez à lire, bravo !, à travers phayul et autres sites de désinformation) , si on écatrte aussi l’ensemble des témoignages trouvés dans la presse chinoise, même si on écarte tous les documents qui ont trait de loin ou de près à ce que certains dénigrent par l’appellation « propagande chinoise » , il reste au moins les récits de journalistes éytrangers, ceux des touristes étrangers, les interviews de Tibétains du Tibet effectuées par des étrangers, etc.

      « Rien n’est avéré », c’est l’argument principal des négationnistes en tous genre, rassurez-moi, vous n’êtes pas à ce point aveugle ??


    • alexnder 17 avril 2009 17:56

      Voilà un article (parmis d’autres) qui pourrait vous aider à réfléchir sur le sujet :

      http://www.pcfbassin.fr/Fichiers%20PDF/International/Tibet%20le%20grand%20jeu%20et%20la%20CIA.pdf


      • Haina 17 avril 2009 18:13

        De la désinformation pure et simple sous couvert de défoncer des portes ouvertes.

        La plupart des internautes francophones sont contre la peine de mort (il suffit de parcourir les débats sur le sujet sur la toile pour s’en convaincre). Alors évidemment, revenir sur ces cinq condamnations, c’est un peu mettre les lecteurs de son côté.

        Alors que les échanges entre la magistrature française et chinoise sont de plus en plus nombreux et que la justice chinoise fait des progrès maintes fois relevés par les personnes qualifiées, la tendance reste aux a-priori et idées reçues quant à la qualité de la justice chinoise. L’ineptie qui consiste à présenter comme un argument que la torture serait systématique dans les prisons chinoises en est un exemple. Les lois chinoises ne permettent pas la torture, et s’il y a peut-être (j’en suis persuadé sans en avoir eu la preuve) des entorses, violations de ces lois, ce ne saurait être de manière « systématique ».

        L’organisation Amnesty International fait son boulot. Elle aide à convaincre les opinions libres. Mais elle n’apporte jamais (en tout cas je n’en ai jamais vu) de preuves réutilisables. Autrement dit, de son sérieux, et de son sérieux seul, dépend la véracité de ce qu’elle affirme.
        Quand elle considère que les condamnations surviennent dans des procès qui ne sont pas équitables, cette considération s’appuie sur des éléments soumis à controverse. Le huis clos par exemple. La presse chinoise semble ne pas diffuser les mêmes information que l’organisation. Ensuite, elle avoue elle-même qu’elle base ses critiques en rapport au droit international. Quand bien sûr les procès eux sont attelés sur les rails du droit actuel de la Chine...

        Pour ma part, je tiens à faire savoir aux hypothétiques lecteurs que je suis contre la peine de mort, mais que je reste persuadé que ces procès se sont déroulés dans les règles. J’en suis convaincu jusqu’à preuve du contraire pour la simple et bonne raison qu’il est pour moi inconcevable que le gouvernement chinois ait laissé s’installer des manquements juridiques dans ces affaires hautement sensibles. En d’autres mots, le gouvernement sait et savait que le moindre faux pas serait exploité par les organisations séparatistes du style de celle de l’auteur du billet. On peut difficilement considérer après les événements de 2008 que la Chine ne se doutât point qu’un regard aiguisé serait lancé depuis l’Occident vers ces procès...

        Je n’irais pas jusqu’à dire que ces procès sont irréprochables du début à la fin de la procédure, mais j’entends bien que même AI devra chercher loin les détails qui justifieront son adjectif « inéquitable ».

        Revenons maintenant sur l’article lui-même. De la désinformation pure et simple.

        Honteux n’est pas le mot. La honte est un sentiment qui n’entre pas dans ce genre de matraquage.

        On a jamais honte de dire une ineptie qui indignera tous les lecteurs quand le but est de faire passer un message plus sensible derrière ces fausses polémiques.

        Le recours de plus en plus grotesque à l’adjectif « pacifique » cache par exemple des déformations peut-être plus difficiles à démasquer pour les lecteurs non-avertis.

        Examinons par exemple ce passage :
         "la manifestation avait dégénéré suite au passage à tabac de deux moines par les forces de l’ordre, information qui s’était propagée à Lhassa. C’est à ce moment que les policiers et militaires chinois sont intervenus et ont tiré sur les manifestants et alors que ceux-ci ont incendié des boutiques.« 

        Outre le fait qu’on ne parle pas de lynchages, et qu’on ne lise même pas le mot émeute dans ce passage censé rappeler les »faits« , on essaiera de dénicher au moins une »vérité« . Ce sera peine perdue...

        D’abord le passage à tabac de deux moines annoncé comme précédant la dégénérescence (en quoi ?) de la manifestation est nullement démontré et hélas, il y a fort à parié que ce soit indémontrable. J’imagine que bon nombre de sites pro-tibétains (je n’aime pas cette appellation qui désigne son contraire quand on sait que la plupart des Tibétains ne vivent pas en Inde ni ne travaillent pour des agences américaines et j’utiliserais désormais le terme séparatistes qui lui veut dire ce qu’il veut dire), des sites séparatistes donc, en grand nombre reprennent sûrement cette fausse information qui pour créer une simple chronologie des événements, qui pour expliquer, voire justifier les violences que notre auteur semble nier.

        Même la presse francophone (qu’on peut difficilement taxer de pro-chinoise au vu des médias occidentaux qui présentent des images de manifestations réprimées en Inde et au Népal comme se déroulant à Lhassa, juste après le début des événements, qui donnent d’abord seulement les infos délivrées par le GTE, qui passent sous silence avant de révéler de manière inaudible les témoignages de journaliste -James Miles- et de touristes présents, qui dès le début et encore maintenant utilise une expression qui ne correspond à rien d’établi : »repression sanglante« , qui après les événements passent sous silence le témoignage de leur confrère allemand Georg Blume, etc...) même cette presse francophone ne parle de ces passages que comme »rumeurs« et pas, comme notre auteur le fait,  »informations« .

        Pour ma part, je suis prêt à croire à l’existence de ces rumeurs, car qui connait la situation tibétaine sait l’influence et l’efficacité pour propager des rumeurs de ces outils de propagande que sont Radio free asia, Voice of Tibet ou Voice of américa (Radio free asia a notamment été fondée par la CIA et est financée actuellement par le NED et par le congrès des States...).

        Bref, des émeutiers quelque peu énervés, ça on le comprend.

         »C’est à ce moment que les policiers et militaires chinois sont intervenus et ont tiré sur les manifestants« , nous dit notre voix agoravoxienne soit-disant favorable à un dialogue sino-tibétain...

        80 morts selon le Gouvernement Tibétain en Exile...

        Seulement voilà. Rien, ni personne, ne vient prouver que ces tirs et ces morts ont existé. Il existe en tout et pour tout un seul »témoignage« recueilli par les exilés qui attesterait de ce genre de répression : un Tibétain qui se serait enfui du Tibet... Quelques Étrangers dont une partie est en relation avec l’ambassade des États-Unis parlent seulement de »sons« pour évoquer des coups de feu. Mais la plus grande partie des Étrangers présents (et ils étaient nombreux à Lhassa) donnent un témoignage qui veut confirmer que les policiers n’étaient pas armés le 14 (il ne le seront que le 15 quand le renfort de l’armée arrive) et qu’il n’y a pas eu de coup de feu ce jour-là. Parmis cette majorité de points de vue, on retrouve le journaliste James Miles qui n’a rien vu ni entendu de tel. Il ya aussi Georg Blume qui récolte les premiers témoignages de Tibétains dont même le plus hostile au gouvernement chinois reconnait qu’il n’y a pas eu de coup de feu par la police.

        On est alors en droit de demander une réponse claire à notre propagandiste :

        Pourquoi écrit-il : »Les victimes des incendies ont-elles été tués par les coups de feu, ont-elles paniqué à cause des coups de feu ? «  ?

        Quand on sait qu’il est fortement improbable qu’il y ait eu des coups de feu ce jour-là, que veut signifier sa question ?

        Par ailleurs, il parle de »boutiques« incendiées, mais d’après Qiangba Puncog, président du gouvernement de la Région autonome du Tibet, il ya eu aussi le cas d’un civil aspergé d’essence et brûlé vif...

        Les cas violents sont multiples, rapportée par Miles, cet enfant qui se fait lapidé, ou par des touristes, cyclistes, vieillards, lynchés en pleine rue ou par les rescapés eux-mêmes (en chinois, apparemment leurs témoignages n’intéressent pas les francophones), cas de violence filmés par des caméras de surveillance, ou le lendemain par les journalistes dépêchés sur place (la vidéo qui montre cette victime dont la fesse fut entaillée par les émeutiers, apparemment ils en auraient sectionné un morceau de chaire après qu’elle se soit évanouie..., me reste en mémoire tant les images de son transport à l’hôpital sont édifiantes ), rapportés via Blume par les Tibétains eux-mêmes, bref, des actes de violence dont le déni m’exaspère.

        Que notre propagandiste ne soit pas »au courant« de ces faits est pour moi une impossibilité indéniable. Car il se nomme France-Tibet Ile de france, et qu’il ose »renseigner« les francophones en publiant article sur article sur Agoravox.

        Il me semble peu probable par exemple qu’il ne soit pas au fait de ce que même l’encylopédie participative Wikipédia publie.

        Je réchigne toujours à donner des liens vers cette »encyclopédie" qui est le terrain de la pensée unique occidentale. Je m’explique : celle-ci sur des faits concernant la Chine ne peut être impartiale. Parce qu’elle se propose de référencer tous les faits évoqués par des articles de presse ou par des références connues et admises. Or chacun sait que la presse francophone (hormis les récentes traductions en français des organes du PCC) est impartiale de fait concernant la Chine. Par ailleurs, à supposer que des Chinois francophones auraient pu contribuer à ces articles, il s’agit forcément de contribution très récentes de Chinois de Chine étant donné que Wiki fut longtemps censurée en Chine...

        Bref, les articles de Wiki sont à prendre avec des pincettes.

        Mais ce lien, même imparfait, peut, je crois, informer les lecteurs de la désinformation patente dans cet article que nous commentons comme dans beaucoup d’autres :
        http://fr.wikipedia.org/wiki/Troubles_au_Tibet_en_mars_2008

        Un article sur les troubles au Tibet. J’invite par ailleurs les lecteurs à lire l’historique de l’atricle et sa page de discussion pour se faire une idée de l’impossible partialité de ce même article. Je précise que je n’ai pas contribué à Wiki, et que si je le fais un jour je signerais Haina.

        On a beaucoup de mal à imaginer que ce manifeste qui auto-promeut l’association-auteur soit autre chose que de la mauvaise foi. En effet comment favoriser un dialogue sino-tibétain en relayant les pires mensonges qui soient ?


        • Onegus onegus 18 avril 2009 03:04

          Et sinon, il fait quel temps à Pékin ?


        • alexnder 20 avril 2009 15:39

          Merci Haina pour ce long message. Je n’en avais pas le courage...

          Ce déni de réalité n’est plus simplement insupportable, il devient absurde. La réalité s’immisce aujourd’hui de toutes parts dans notre virtualisme. Le temps, l’histoire jouent en sa faveur.

          J’espère ne plus lire sur ce site pareil recueil de calomnies.


        • natmaka 1er mai 2009 17:29

          > Alors que les échanges entre la magistrature française et chinoise sont de plus en plus nombreux et que la justice chinoise fait des progrès

          Le régime totalitaire décide de la Constitution, des lois et du système judiciaire, sans aucun contre-pouvoir.

          Ce contexte le laisse en pratique agir librement, ce qui interdit tout progrès décisif en matière de justice.

          > il est pour moi inconcevable que le gouvernement chinois ait laissé s’installer des manquements juridiques

          Nul ne peut auditer ces procès ou condamner le PC chinois, donc les trucages et abus du régime ne le menacent pas.

          > On peut difficilement considérer après les événements de 2008 que la Chine ne se doutât point qu’un regard aiguisé serait lancé depuis l’Occident vers ces procès...

          menés à huis clos, ce qui lasse le regard buter contre la porte.

          > "la manifestation avait dégénéré suite au passage à tabac de deux moines par les forces de l’ordre, information qui s’était propagée à Lhassa. C’est à ce moment que les policiers et militaires chinois sont intervenus et ont tiré sur les manifestants et alors que ceux-ci ont incendié des boutiques.« 

          Le Times, entre de nombreux autres media, a choisi de tenir compte de ce genre d’assertion ( http://www.timesonline.co.uk/tol/news/world/asia/article3683878.ece )

          > Outre le fait qu’on ne parle pas de lynchages, et qu’on ne lise même pas le mot émeute

          En effet, puisqu’il s’agissait de résistants luttant activement contre des acolytes et complices de l’occupant.

          > d’après Qiangba Puncog, président du gouvernement de la Région autonome du Tibet, il ya eu aussi le cas d’un civil aspergé d’essence et brûlé vif...

          Un collabo accuse !

          >Les cas violents sont multiples

          Ils commencent par l’invasion et l’occupation du Tibet. Qui sème le vent... L’armée chinoise tua, et tue encore, de nombreux Tibétains. Il ferait beau voir que ces derniers ne pourraient réagir.

          La nature violente de cette rébellion montre les sentiments que vouent les Tibétains qui y participèrent aux occupants et à leurs complices. Son ampleur et les moyens mis en oeuvre pour la mater (bouclage du pays durant des mois, renforcement des forts contingents déjà stationnés...) interdit de prétendre que les rebelles sont minoritaires et non soutenus par la majorité des Tibétains.

          http://fr.discu.org/wiki/Le_Tibet_et_la_Chine

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