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Accueil du site > Actualités > International > Réchauffement climatique : le faux prétexte énergétique

Réchauffement climatique : le faux prétexte énergétique

Parmi les arguments de ceux qui soutiennent les décisions prises au nom de la lutte contre le "réchauffement climatique", il est souvent affirmé que la réduction de notre consommation d’énergies fossiles est indispensable pour accroître notre sécurité énergétique, et que la peur du réchauffement est un bon prétexte pour y parvenir. Que penser de ces arguments, que des citoyens de bon sens avalent parfois en toute bonne foi ?

Sécurité énergétique

Certains politiciens reconnaissent (en privé) qu’ils ne croient guère aux catastrophes annoncées par le GIEC si la terre se réchauffe d’un degré ou deux en cent ans. Par contre, ils rétorquent en affirmant, toujours hors caméra, que (je résume) : "Il faut acheter moins de pétrole aux pays producteurs dont la plupart ne nous veulent pas du bien, mais annoncer une politique de restrictions au nom de la sécurité énergétique n’est pas assez politiquement vendeur, alors que faire croire à un catastrophe climatique est plus efficace"...

Entendons nous bien : je n’affirme pas que LA cause cachée derrière les politiques anti-CO2 est une recherche de la sécurité énergétique. Il y a bien d’autres raisons pour les politiciens, groupes de pression financiers et autres, de vouloir utiliser la polémique autour du RC. Mais cet argument circule couramment dans la plupart des cercles politiques, et bien des politiciens ou activistes promouvant les thèses réchauffistes pour d’autres raisons n’hésitent pas à se servir de celui là lorsque cela les arrange. Il convient donc de l’examiner en détail.

Le fait est que bien des réserves pétrolières mondiales sont localisées dans des zones non seulement étrangères à la démocratie, mais dont certains régimes sont imprégnés d’idéologies pour le moins opposées au développement de la liberté individuelle, et parfois prêt à répandre leur propre conception de la société chez nous grâce à l’argent du pétrole. Nombre d’auteurs ont d’ailleurs montré que le pétrole était souvent non pas une "ressource" pour leur peuple, mais une source de puissance pour les dictateurs qui les maintiennent sous leur main de fer, et que la corrélation entre localisation des puits de pétrole et régimes autoritaires n’était de ce fait pas un hasard.

En outre, certains s’alarment de la capacité que les fonds souverains de ces pays à racheter nos économies par le biais des revenus pétroliers. Là encore, la crainte est parfaitement exagérée, mais je n’aborderai pas cette question en détail maintenant.

Le risque de rupture brutale des approvisionnements énergétiques

D’autres enfin, s’inquiètent des conséquences d’un possible conflit au moyen orient susceptible, par fermeture du détroit d’Ormuz, d’amener une soudaine baisse brutale de nos capacités d’approvisionnements en or noir, faisant flamber brutalement le coût de notre énergie et mettant nos économies à genoux. Cette menace ne peut être écartée d’un revers de manche, et peut se traiter comme un classique problème d’assurance : dans quelle mesure est il souhaitable de remplacer une partie de notre consommation d’une énergie encore relativement bon marché (en termes constants) par des énergies ou des politiques volontaristes de réduction des consommations plus chères dans l’immédiat que la consommation de pétrole, mais susceptibles de nous éviter une "crise de la guerre de Yom Kippour 2.0" ?

Le question n’est pas illégitime, même si certains de mes amis libéraux la rejettent par principe, ce qui est à mon sens une erreur.

En effet, l’argument que je lis dans divers débats, y compris sur les commentaires de mon blog, est que si une énergie est moins chère, il est idiot de mettre de l’argent public dans le développement d’énergies alternatives plus coûteuses. Le fondement de l’argument est recevable mais la réponse simpliste.

Lorsque une activité privée réalise un profit, ses promoteurs doivent s’assurer de la pérennité de ce profit : d’abord par un ré-investissement d’une part de ces profits, et aussi par une politique de gestion des risques appropriée, laquelle, notamment, peut se traduire soit par le paiement de primes d’assurance, qui réduisent le profit immédiat, soit par la diversifications des fournisseurs même si cela conduit à augmenter légèrement le prix moyen d’achat de la fourniture incriminée, et donc réduit le profit.

Bref, la gestion de la pérennité de l’activité économique dans le temps peut conduire des décideurs privés à renoncer à une part de profit immédiat pour s’assurer contre les risques futurs liés à leur activité, mais améliorer de ce fait la probabilité de réaliser des profits futurs.

Or, le risque de disruption brutale de l’approvisionnement énergétique n’est pas facilement assurable par des moyens purement privés. Je ne dis pas que c’est impossible, mais cela requerrait des changements paradigmatiques importants dans la gestion de la ressource mondiale en pétrole.

En effet, que nous le voulions ou non, la plus grande partie du marché mondial du pétrole est sous forte contrainte étatique. C’est sans doute regrettable, mais cela ne changera pas demain par simple imprécation. Aussi l’intrusion des états des pays consommateurs paraît inévitable dans la mise en place de politiques de sécurité des approvisionnements énergétiques, par le biais d’accords d’état à état, ou par des politiques intérieures visant à substituer l’emploi d’énergies "instables" par des énergies plus sûres géopolitiquement parlant. Cela ne doit pas éviter que la société civile ne puisse chercher de son côté à s’assurer contre ces risques, et l’état ne doit pas empêcher les solutions privées de se substituer à son intervention lorsque cela est possible.

Mais il paraît dans le contexte actuel irréaliste de nier aux états un rôle dans la mise en place de politiques visant à assurer la continuité de la disposition d’une énergie en quantité suffisante pour produire notre électricité ou fournir les moyens de notre mobilité. A condition, toutefois, que ce débat se fasse sur des bases rationnelles et guidées par la science plutôt que par les exigences de la politique spectacle. Et de ce point de vue, la situation actuelle est catastrophique.

Cacher les bonnes questions derrière de faux problèmes : une bien triste façon de concevoir la politique

Les questions ci dessus, qui pourraient faire (et feront sans doute) l’objet d’articles fleuves à elles seules, mériteraient à l’évidence d’être abordées dans un débat public raisonné et argumenté sur les politiques énergétiques. Notamment, un problème d’assurance pourrait se traiter par des raisonnements d’assureur : quel est le risque exact encouru, quel est le coût de l’occurrence du risque, comment évaluer sa probabilité sur une durée donnée, et comment déduire de ces éléments le coût maximal des politiques d’assurance mises en place pour se prémunir du risque. Ce sont des raisonnements rationnels mais visiblement jugés trop peu porteurs par nos dirigeants.

Ceux-ci préfèrent alimenter l’hystérie du réchauffement climatique car ils pensent que les citoyens n’accepteront pas de changer de comportements et de choix de vie sur de simples considérations de sécurité énergétique. Ils pensent pouvoir nous imposer des réductions et des changements de mode de consommations d’énergie par la peur de catastrophes climatiques.

Cette approche est déplorable, antidémocratique, et injustifiable, pour de multiples raisons.

Tout d’abord, c’est une bien triste façon de concevoir la politique que de vouloir cacher de vraies bonnes questions aux réponses complexes derrière de faux prétextes aptes à alimenter les fantasmes les plus délirants. Autant le dire crûment : nos politiciens croient que nous sommes trop stupides pour comprendre les enjeux derrière les questions purement énergétiques. Aussi une bonne propagande visant à effrayer les populations permettra plus sûrement de faire passer de mauvaises pilules. Les régimes hitlériens et staliniens n’agissaient pas autrement pour faire marcher leurs embryons d’opinions publiques dans "la bonne direction".

Ce biais propagandiste en dit long sur la dérive anti-démocratique qui semble affliger l’ensemble des élites dirigeantes des principales démocraties ces dernières décennies. Mais peut être faudra-t-il parler de pseudo-démocraties dans un avenir proche ? Car enfin, que penser de gens qui aiment la démocratie tant qu’ils ne sont pas élus, mais qui, une fois les électeurs charmés, agissent comme si ils voulaient leur retirer toute faculté d’analyse critique, de débat et d’opposition respectueuse aux choix politiques proposés ?

Nos politiques, même lorsqu’ils confondent couche d’ozone et CO2ce qui en dit long sur leur volonté de conduire ce dossier de façon rationnelle...- ne peuvent pas ignorer l’existence d’une lourde controverse autour des théories du GIEC qui leur servent de canevas d’aide à la décision. Pourtant, ils continuent de vouloir nous guider vers les chemins d’un accord de Kyoto bis à Copenhague, accord dont les termes pourraient se révéler particulièrement désastreux pour les nations développées, comme si de rien n’était, et en considérant comme normales des propositions qui portent en germe de très lourdes réductions à venir de nos libertés individuelles. Voilà qui laisse de lourdes interrogations en suspens sur le ou les objectifs cachés derrière ces choix politiques pour le moins contestables, et qui laissent croire que l’argument de la sécurité énergétique n’est qu’un paravent parmi d’autres pour aider à justifier l’injustifiable auprès de certains publics.

Le changement climatique est un mauvais "proxy" de la sécurité énergétique

Mais foin de polémique politique, quand bien même celle-ci est majeure. Rationnellement, est-il intelligent de brandir l’épouvantail du réchauffement climatique si l’objectif réel est de développer une certaine sécurité énergétique ?

Le raisonnement de ceux qui répondent par l’affirmative est limpide : nos rejets de CO2 proviennent du pétrole en grande majorité, limitons nos rejets de CO2 et nous limiterons l’usage du pétrole.

Hélas, l’intrusion de l’argumentaire anti CO2 dans la question énergétique rend caduque bien des solutions correctes du point de vue de cette sécurité des approvisionnement énergétiques.

Deux sources d’énergie pourraient assurer une notable sécurisation de nos approvisionnements en carburants divers :
> Les schistes bitumineux, dont les réserves sont estimées à largement plus d’un siècle, mais dont l’extraction n’est actuellement rentable que si le prix des énergies concurrentes reste durablement au dessus de 70 à 80$ par barril.Une part importante de ces ressources est localisée dans des pays tels que le Canada, qui ne pose pas de problème géopolitique particulier.

> Le charbon, dont les réserves sont également importantes, qui peut être transformé en carburant par divers procédés chimiques, dont le plus ancien, Fischer Tropsch, fut utilisé par les nazis pour leurs engins de guerre, et l’Afrique du Sud pour contourner les embargos anti-apartheid. Ces deux précédents ne constituent certainement pas une bonne publicité pour la transformation du charbon en pétrole, mais prouvent que l’opération est possible et connue depuis longtemps. Le Charbon reste abondant aux USA, au Canada, et en Europe de l’est. Il semble d’ailleurs que depuis, le procédé ait été grandement amélioré du point de vue de son efficacité énergétique.

Seul problème : tant l’extraction, la purification et la consommation de carburant issus de schistes bitumineux que la transformation, puis la consommation de charbon liquéfié, augmentent les rejets de CO2 fossiles dans l’atmosphère. Ces sources d’énergie, qui font partie des solutions aux éventuels problèmes de gestion des risques pétroliers géopolitiques, sont donc bannies de la panoplie des politiques possibles au titre de la réduction des émissions de dioxyde de carbone. Il n’y a donc pas correspondance entre changement climatique et sécurité énergétique.

Conclusion

Quel que soit la façon d’envisager le problème, utiliser la lutte contre les rejets de CO2 comme "proxy", comme "outil de mystification de masse" pour promouvoir la sécurité énergétique ne fonctionne pas. Ceux qui utilisent ce prétexte pour justifier les politiques réchauffistes sont donc soit incompétents, soient malhonnêtes, et dans ce dernier cas utilisent la sécurité énergétique comme un énième prétexte frelaté pour faire passer bien d’autres pilules plus amères à des esprits rationnels qui ne se laisseraient pas impressionner par l’argument de la hausse des températures.

Les citoyens ne doivent pas se laisser abuser par ce genre d’argument lorsqu’il leur est servi, ne serait-ce que parce que l’usage de tels procédés propagandistes en dit long sur la conception particulièrement perverse de la démocratie des politiciens qui les mettent en oeuvre. Si la sécurité énergétique est une vraie question, si nos dirigeants identifient de réelles menaces sur nos approvisionnements, alors les réponses politiques qui doivent y être apportées doivent l’être par un débat sincère et sans masques, débat qui permettra de réfuter,sans aucun doute, certaines thèses alarmistes quant aux risques de rupture brutale des capacités d’approvisionnement, et d’y apporter des réponses à la fois publiques et privées proportionnées à la réalité de la menace et à sa probabilité.

Au contraire, la dramatisation autour du réchauffement climatique confinant à l’hystérie, voire au ridicule lorsque des autorités politiques y mêlent des poêles à frire et la couche d’ozone, conduit à adopter des réponses totalement disproportionnées, déraisonnables, et liberticides, visant à réduire nos libertés essentielles qui sont celles d’habiter dans les maisons que nous souhaitons, de nous déplacer aussi librement que nous le pouvons, et de consommer une énergie aussi bon marché que possible pour satisfaire nos besoins domestiques et professionnels.

Utiliser des techniques de propagande pour égarer les masses ne peut en aucun cas aider à trouver de bonnes solutions aux problèmes posés à l’humanité, et ne peut que favoriser l’émergence de politiques liberticides soutenues par des groupes fanatisés agissant pour "notre bien". Toute ressemblance avec les deux grandes idéologies meurtrières du XXème siècle est hélas bien réelle.

Ps. Le problème est très vaste et ce "court" article élude bien des questions connexes. Je tenterai de revenir sur certaines d’entre elles dans les semaines à venir, si l’actualité m’en laisse le temps. Je ne veux pas qu’Ob’Lib’ ne parle que de réchauffement climatique !


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35 réactions à cet article    


  • Gourmet 28 octobre 2009 13:14

    « Quelque chose » a exterminé les dinosaures (ainsi que de nombreuses autres espèces bien entendu, les plus petites ayant survécu) il y a 65 millions d’années.
    Un autre « quelque chose » ou le même peut très bien exterminer la race humaine (et d’autres espèces par la même occasion).

    Personnellement je pense que ce serait une bonne chose (un p’tit reset ça ne fait jamais de mal). Pour plein d’autres au sommet de leur gloire et de leur prestige c’est une horreur dont il faut se prémunir.

    Il y a donc 2 façons de considérer ce phénomène (dont la probabilité de survenance tend vers zéro et n’est donc pas nulle) selon le type de vision du monde que l’on a :

    1. Allons-y à fond tant que nous sommes vivants. De toute façon un jour ou l’autre ça arrivera. Autant en profiter AVANT.

    2. Ca n’arrivera pas tout de suite. Autant nous ménager à nous et surtout à nos descendants un air respirable afin d’éviter d’étouffer sous notre propre poubelle.

    Laquelle est la meilleure ?

    db


  • DIMEZELL 1er novembre 2009 12:50

    Vrai Actias.
    Quelques petits malins aux idées très très libérales voudraient nous faire croire que les observations et les alertes de nombreux scientifiques ne serviraient qu’à fabriquer de la propagande liberticide !
     Peut -on continuer à tout polluer et tout envahir par nos déchets après avoir acheter n’importe quoi en toujours plus grande quantité ? Les gosses sont -ils plus heureux et équilibrés dans nos sociétés quand leurs chambres sont pleines à craquer de jouets idiots ( avec emballages monumentaux ) , quand on leur montre des ’jeux’ et des films toujours plus violents, quand on les empêche de penser par notre ’ bruit’.... ?
    Certes, on peut inventer encore en encore, créer du nano-vivant, transformer nos côtes en receptacles à algues vertes utiles pour de nouvelles et grandes exploitations....

    Etre citoyen aujourd’hui, c’est exiger l’information, c’est cheminer vers les bonnes questions et c’est tenter ensemble d’y répondre. Ne pas succomber à l’hystérie libérale prête à tout pour se perpétuer.


  • chria chria 28 octobre 2009 11:56

    Au origine du délire sur le CO2 il faut remonter à Tatcher et au nucléaire.
    C’est elle qui a crée le Hadley centre et son choucou et devenue le premier président du Giec.
    Comme quoi le changement climatique est un sujet fourre-tout qui sert de faire-valoir aux politiques quand ils en ont besoin.


    • Basile Basile 28 octobre 2009 12:36

      Le réchauffement climatique qui conduit au recul des glaciers et à la fonte des glaces aux pôles n’est pas une invention des politiciens. La question de savoir si ce sont bien les énergies fossiles qui sont responsables pour la plus grande part de ce réchauffement reste très discutée mais ce n’est pas votre article qui va éclaircir le débat sur ce point. Il est possible que certains politiciens tiennent les discours que vous leur prêtez et je suis en accord avec vous qu’il faut être vigilant mais de là à crier au complot ....
      Vous étiez bien mieux inspiré dans vos articles précédents.


      • amipb amipb 28 octobre 2009 12:49

        Monsieur l’auteur,

        Serait-il possible de connaître tous les domaines sur lesquels travaillent les instituts Hayek et Turgot, auxquels vous appartenez ?

        Merci.


        • Kelson 28 octobre 2009 13:13

          Il y a deux points essentiels que vous négligez à mon avis :
          * Il n’y aucune raison de croire quelques personnes de ci de là plus que le GIEC
          * Il n’y a aucune raison que nous n’approchions pas d’un pic pétrolier lorsque les spécialistes et les compagnies pétrolières elles-même l’annoncent.

          ... pour le reste je partage certains de vos points de vue ; mais il faudrait se concentrer sur l’essentiel.


          • stephane 28 octobre 2009 13:14

            @ l’auteur,

            je pense moi aussi que les politiques exagèrent le phénomène du réchaufement pour nous cacher la vérité...

            Mais personnellement, j’y vois- plutot que la sécurité des approvisionnements- la confirmation que nous avons atteint le pic pétrolier et que la déplétion a commencé.

            Que dire aux populations ? « Le produit qui nous a permis d’atteindre un tel niveau de développement et de confort est en voie d’épuisement ... A part çà nous n’avons toujours pas trouvé le moyen de compenser cette disparition ».

            Aucun politique ne peut se permettre un tel discours, voilà pour moi l’explication . Je m’étonne cependant que vous n’ayez même pas abordé le thème dans un sujet sur les hydrocarbures .


            • TARTOQUETSCHES TARTOQUESCHES 1er novembre 2009 12:58

              d’accord Stéphane

              le réchauffement climatique est un effet secondaire direct de l’épuisement des réserves d’hydrocarbure. C’est là le vrai danger pour les sociétés future : passer d’une société de surconsommation à la croissance infinie shootée au pétrole à une société qui gère ses ressources en fonction des capacités de renouvellement de celles-ci. Bref, presque une utopie si on considère l’incurie de nos politique, et, il faut bien l’admettre aussi, de notre propre connerie.

               Et si l’après pétrole revient au tout charbon (solution la plus plausible...) on gagnera certes 50 ans de plus pour se retrouver au même point avec l’effet secondaire du réchauffement accru comme une cerise sur un gâteau complètement moisi.

              Alors les vieilles histoires de sécurisation des ressource pétrolières, à coté, c’est de la pisse d’Alègre... C’est même une bonne chose, car leurs effets haussiers immédiats ou a court terme sur les cours du pétrole, ont au moins une petite incidence sur le développement des énergies renouvelables et des économies d’énergies. Un peu comme un traitement homéopatique sur un cancer généralisé du cerveau...faut pas rêver, les générations futures, tous le monde s’en tape comme de son premier portable.


            • jcm jcm 28 octobre 2009 13:29

              Le pivot de cet article est cette « hystérie du réchauffement climatique », selon vos propres termes.

              « Hystérie » ou « Excitation violente, inattendue, spectaculaire et qui paraît exagérée » me semble assez... exagéré car de très nombreuses personnes examinent cette question du réchauffement climatique avec beaucoup de calme et de sérénité mais ce n’est qu’un détail : il vous fallait un terme fort à défaut d’être approprié.

              Cela pour mieux appuyer votre version d’une « théorie du complot » que bien d’autres ont déjà exposée à ce sujet.

              Le « réchauffement climatique », on y croit ou non, et surtout on adhère ou non au fait qu’il soit d’origine anthropique, et vous n’adhérez visiblement pas.

              Dans la mesure où personne ne pourra apporter la preuve par l’expérimentation de cette origine anthropique (car nous ne bénéficions pas d’une planète sur laquelle nous pourrions effectuer les expériences nécessaires à l’élaboration de ce type de preuve) il se trouvera des personnes pour contester l’hypothèse de cette origine.

              Et si cette hypothèse dérange ces mêmes personnes elles tenteront par tous les moyens de combattre ceux qui l’envisagent et la soutiennent.

              Première conclusion : vous êtes sévèrement dérangé par cette hypothèse, et vous tenterez donc par tous les moyens de la discréditer.

              Vous participez à des « think tanks », dans lesquels on rencontre probablement un certain nombre de personnes aussi « dérangées » que vous l’êtes (par la question climatique) : généralement qui se ressemble s’assemble.

              Mon expérience de la vie m’a appris qu’en général les dynamiques internes à un groupe (think tank par exemple) peuvent assez vite tourner en rond à l’intérieur d’une sphère qui tend à se fermer assez rapidement sur « le monde extérieur » : rien ne sert de « think » si c’est pour rester dans son « tank » sans assez de fenêtres ouvertes sur l’extérieur car on y perd tous les apports de cet extérieur, apports qui peuvent être éclairants.

              La question des gaz à effet de serre, et notamment du CO2 atmosphérique en augmentation constante à cause de notre utilisation massive de ressources fossiles, ne concerne pas uniquement le réchauffement global mais à un autre péril, imminent et d’une grande gravité : l’acidification des océans.

              Certains scientifiques pensent que la vie océanique des zones polaires et subpolaires pourrait être gravement affectée d’ici 10 ans à cause de cette acidification.

              Et il sera difficile de nier l’origine anthropique de l’excès de CO2 atmosphérique, tout autant que de nier que cette disparition de la vie océanique aux hautes latitudes searit une calamité mondiale.

              Cela vous le sauriez en mettant un bout de votre nez hors de votre « tank », de temps en temps.

              Je peux vous y aider avec ce système de partage de lectures...

              Si le péril de acidification s’avère réel et grave votre article peut être poussé de suite aux oubliettes.

              Enfin à défaut d’une preuve formelle, absolument incontestable, que le réchauffement actuel serait réellement d’origine anthropique (ou de la preuve contraire, qui n’existe pas plus) l’attitude la plus raisonnable serait de considérer que cette origine est peut-être bien réelle et que nous disposons des possibilités d’agir, ce qui en toute logique nous conduirait à réagir avec l’ampleur nécessaire, car les conséquences d’une non action seraient catastrophique au cas où cette origine nous serait réellement imputable, tandis que dans le cas contraire cela aurait été la source d’un cycle de modification de nos sociétés qui pourrait en fait nous être largement profitable à bien des points de vue.

              Sortez de vos « tanks » ... !


              • chria chria 28 octobre 2009 14:51

                « « Hystérie » ou "Excitation violente, inattendue, spectaculaire et qui paraît exagérée"… : il vous fallait un terme fort à défaut d’être approprié. »

                Quand je repense à ceux qui couraient à poil dans les vignes, et quand je repense à tous les termes et prédictions catastrophiques que l’on entend partout alors je pense que non, hystérie est bien le mot. Et vous en êtes un fervent démonstrateur, puisqu’à court de preuve, vous nous rebalancez d’autres théories de fin du monde.

                Quand on est accroché à quelque chose aussi fortement que vous, à savoir que le CO2 est l’ennemi de la planète qu’on le veuille ou non (voir vos propos hallucinants sur les preuves « qu’on aura jamais »), c’est sûr que les personnages que l’auteur décrit doivent bien rire. Et pendant ce temps la surpêche et la pollution font leur œuvre.


              • chria chria 28 octobre 2009 14:54

                Le co2 responsable de l’obésité chez les orques
                http://www.romandie.com/infos/news2/091016211140.fmy47ygo.asp


              • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 28 octobre 2009 14:50

                @ l’auteur

                La piste du charbon transformé en carburant liquide est connue depuis pas mal de temps et les grandes companies pétrolières des USA ont déjà acheté les gisements de charbon aisément transformables pour les exploiter le moment venu ...

                Autant le savoir ...

                Ceci dit, ce n’est pas pour demain étant donné que les infrastructures à construire coûtent TRES cher et qu’elles ne seront pas rentables tant que le pétrole se vend à 80 $ le baril.

                Par contre, si les états importateurs de pétrole édictaient des lois ( je sens que je vais vous déplaire ... ) obligeant les companies pétrolières à ce que les carburants vendus devaient contenir 25 % de charbon liquéfié la donne serait différente.

                De plus, on assiterait en parallèle à un tassement du prix du pétrole étant donné que la demande serait amputée de 25 % ce qui serait finalement bénéfique pour les clients !

                Au niveau du CO2 rejeté, par contre, je pense que la situation serait pire ...


                • Le péripate Le péripate 28 octobre 2009 16:10

                  Léon, je vous rappele que le Giec n’a pas pour mission de déterminer si il y a changement climatique, mais d’évaluer des scénarios basés sur l’idée que le réchauffement existe.
                  Même en admettant le RCA, on se convaincra aisément que les politiques suivies ne changeront rien en la matière, la meilleure étude à ce jour est celle de l’écologiste suédois auteur de « l’écologiste sceptique », un ouvrage formidable. Pourtant des politiques sont engagées, et je ne vois au nom de quel irénisme elles ne feraient pas du billard à trois bandes.

                  Maintenant, je suis assez d’accord : Bénard va finir socialiste.... smiley

                  Plus exactement le marché du pétrole est tenu par des États. Comme il n’y a pas d’acteurs économiques plus inconstants et imprévisibles qu’un État, il est assez difficile de s’assurer contre un risque difficilement évaluable.
                  Il y avait du socialiste chez Hayek : il pensait légitime que l’État fournisse un service si le marché ne peut le fournir. Le marché peut-il assurer contre les actions des États ? C’est le sens de cette réflexion.


                • Le péripate Le péripate 28 octobre 2009 17:10

                  Tien s, vous avez laissé tomber le matérialisme historique pour Gala ? Décidément, les socialistes ne sont plus ce qu’ils étaient. Je crois bien que c’est vous qui n’êtes pas sérieux.


                • Le péripate Le péripate 28 octobre 2009 17:44

                  Argumenter sur les sauteries de Sarkozy en relation avec le marché pétrolier tenu par les États, eux-même tenus par le capitalisme blabla, le tout sous la surveillance des extra-terrestres, ce n’est pas mon truc. Trouvez quelqu’un d’autre, merci.


                • Le péripate Le péripate 28 octobre 2009 18:07

                  Ben oui. Kaput. C’est vrai qu’entre le sujet de l’article et Sarkozy, l’inspiration me manque.
                  Je n’ai pas envie de passer deux heures à démêler les liens nombreux et croisés entre politiques et industriels. Votre religion est faite : les États sont de petits jouets entre les mains crochus des capitalistes, on connait la chanson, et on sait où ça mène. Point barre.


                • Le péripate Le péripate 28 octobre 2009 23:59

                  Pour faire plus simple, voici le giec présenté par lui-même, copier coller depuis son site français.

                  L’Organisation Météorologique Mondiale et le Programme des Nations Unies pour l’Environnement ont créé en 1988 le GIEC. C’est un organe intergouvernemental ouvert à tous les pays membres de ces deux organisations. Il a pour mandat d’évaluer de manière méthodique et objective des informations, d’ordre scientifique, technique, socio-économique et non d’effectuer de nouveaux travaux de recherche. Ces informations sont sélectionnées parmi des études effectuées par des organismes pluridisciplinaires internationaux publiées dans des revues scientifiques.

                  Sa mission principale est de comprendre les fondements scientifiques des risques liés aux changements climatiques d’origine anthropique afin d’en établir les conséquences et d’envisager des stratégies d’adaptation et d’atténuation.

                  Les rapports du GIEC, produits de ces évaluations, s’efforcent de rendre compte des différents points de vue et de guider les prises de décisions en matière d’instrument de lutte contre le changement climatique.

                  Je crois que c’est clair.


                • Le péripate Le péripate 29 octobre 2009 17:56

                  Bon, ce n’est pas grave. De toute façon, même le GIEC commence à changer de ton, témoin le mot « changement climatique » qui commence à remplacer celui de réchauffement. En effet, les dernières données sont au ... refroidissement (2003 pour la mer).

                  Ceci pour les chiffres. Mais la question sera vraiment tranchée que si des progrès décisifs sont fait en matière théorique. Et pour moi, c’est la théorie solaire qui tient la corde.

                  Mais je reviens sur le livre « l’écologiste sceptique ». Au moyen de raisonnements économiques il y est montré que si on voulait vraiment être efficace les investissements seraient à faire dans les pays émergents, et non chez nous qui avons réduits considérablement nos émissions. Sans parler d’autres questions plus banales sans doute, comme l’accès à l’eau potable qui pourrait être financé pour des sommes bien moindres, etc... En bref, le coût de la lutte contre le réchauffement est probablement le double du coût des effets du réchauffement lui-même... Il y a un problème...

                  D’autre part, de nombreuses déclarations avouent assez cyniquement vouloir utiliser le RCA pour d’autres buts.

                  Wait and see....


                • shadok71 shadok71 28 octobre 2009 16:29

                  En politique, les vrais motivations sont rarement avouables, les faux prétextes la règle. Certes.
                  Mais prétendre que le réchauffement climatique et ses conséquences supposées (par le GIEC) sont une invention mériterait un peu plus d’argumentation.

                  Vous dites que "certains politiciens reconnaissent (en privé) qu’ils ne croient guère aux catastrophes annoncées par le GIEC".
                  Peut être pensez vous que les politiciens sont omniscients, et que leur opinion sur la climatologie a plus de valeur qu’un large consensus scientifique. Pour ma part, j’en doute.
                  (Même si on peut discuter de la « pensée unique » qui règne parfois dans le monde scientifique)

                  La question du réchauffement climatique est très révélatrice de la méconnaissance de la démarche scientifique et de la connerie ambiante.

                  La climatologie est une science de la nature. Elle se base sur des faits quantifiables, objectifs, elle ne laisse que peu de place à l’idéologie ; contrairement à l’économie par exemple.

                  Avoir une opinion tranchée dans un domaine aussi technique et complexe sans en avoir la moindre connaissance est stupide. Pourtant autour de la question du réchauffement climatique, tout un chacun se sent autorisé à mettre en doute l’avis des spécialistes. (Je ne me souviens pas d’une telle polémique autour du trou dans la couche d’ozone…)

                  Si les rapports du GIEC ne mettaient pas en cause notre mode de vie et notre responsabilité, je ne suis pas certain qu’il se trouverait autant de personne a faire sienne l’opinion de ses détracteurs.

                   


                  • benoit benoit 28 octobre 2009 17:17

                    @ Vincent Benard,

                    le problème est encore plus complexe quil n’y paraît, et ne convient guère à la communication simpliste.

                    Résumer le déreglement climatique à son réchauffement est réducteur, même si le réchauffement est localement une réalité saisonnière aigüe.

                    Par ailleurs le catastrophisme quasi-apocalyptique de certains politiques n’a aucun rapport avec ce dérèglement : ces politiques décrédibilisent dangereusement l’Etat qu’ils représentent.
                    La cause géopolitique, défendue par l’auteur, est clairement plausible.

                    L’autre problème est la complexification de la réception du message politique dans des sociétés multi-culturelles où le civisme, toujours présent, a beaucoup muté.
                    La solution est une plus grande adéquation des élites et de la population.


                    • Alexis_Barecq Alexis_Barecq 28 octobre 2009 19:15

                      On ne le répetera jamais assez : le soit-disant « réchauffement climatique » est une arnaque, une fumisterie, un montage ignoble et a-scientifique, ça n’est pas vrai, ce sont des mensonges...
                      Bientôt l’hivers, il va faire froid, il y aura de la neige...
                      La vérité fini toujours par triompher...


                      • fred 28 octobre 2009 21:16

                        Suffit d’écouter Cortillot pour piger : on vit un léger refroidissement depuis 10 ans et on sort d’une période glaciaire sans avoir atteint le pic du Moyen-Âge. Pourquoi tous ces mensonges alors ? Ben la même chose que 911, que la pseudo-crise etc :l’instauration d’institutions d’incapables super bien payés aux pouvoirs illimités en vue de réguler le monde ! Le NWO quoi. Faut pas chercher bien loin... BANDES D’ENCULES !


                        • epapel epapel 28 octobre 2009 22:33

                          Les faits qui réfutent cette argumentation :
                          - le débat sur le réchauffement climatique est antérieur de près de 20 ans sur la question énergétique : 1992 Rio avec un prix du pétrole bas, 2008 explosion du prix du pétrole.
                          - la question de l’indépendance énergétique a déjà été posée dans les années 70 suite à la crise pétrolière, la réponse fut directe et sans justification tordue : nucléaire et économies d’énergies.
                          - la possibilité d’une crise énergétique pour cause de pénurie a été niée par les politiques, les économistes, les sociétés pétrolières et les organisations internationales (AIE et EIA) jusqu’au début 2009 donc après la remise du dernier rapport du GIEC.
                          - l’argument énergétique n’est jamais invoqué par les écologistes mais au contraire par les lobbies énergétiques (on n’est jamais si bien servi que par soi-même), et de la même façon si le lobby nucléaire se présente comme une solution au problème climatique cela ne réfute pas le rôle du CO2 (là je blague : j’essaie de raisonner comme vous)
                          - le GIEC n’a pas mis de principe de limitation de ressource énergétique pétrolière ou autre dans ses scénarios et il envisage même très sérieusement l’utilisation intensive du charbon et du pétrole non conventionnel comme ressource additionnelle.
                          - les partisans du charbon et des schistes ont nié jusqu’à récemment le rôle du CO2 dans le réchauffement climatique particulièrement aux US mais maintenant il vont dans le sens du vent en prétendant être capable de le séquestrer.

                          Il y a donc dans cette argumentation une totale inversion des causes et des effets pour justifier le discours suivant : puisque le réchauffement climatique ne serait pas du au CO2 il n’y a aucune raison de ne pas substituer le pétrole dont l’AIE a reconnu récemment le pic de production dans les 10 ans par le charbon et les schistes bitumineux sur lesquels les lobbies énergétiques ont besoin de se tourner (et dont les US qui ne veulent pas réduire leur émission sont très bien pourvus).

                          Ceci dit le CO2 n’est pas seulement responsable du changement climatique, il contribue puissamment à l’acidification des océans (puit de carbone principal) ce qui va conduire à leur stérilisation : sur la tendance actuelle les pronostics récents voient la fin des activités de pêche significatives vers 2050.

                          De toute façon le charbon, les schistes et autres ressources fossiles ne sont que des stocks finis et non renouvelables, tout ça ne ferait que repousser le problème énergétique en l’aggravant (par le miracle de la croissance exponentielle), c’est donc une solution court termiste et totalement irresponsable qui consiste à refiler la patate chaude à la génération suivante. Sans compter les dégâts déjà constatés aujourd’hui par cette magnifique solution :
                          - arasage des montagnes aux Etats Unis (ça va plus vite et c’est moins cher que de creuser)
                          - abattage de forêts entières et stérilisation des sols au Canada avec nécessité de détourner des fleuves pour accroître significativement la production.

                          Toutefois vous avez raison sur un point : certains dont vous entretiennent un confusion entre la pénurie énergétique annoncée et le réchauffement climatique, mais contrairement à ce que vous dites ce n’est pas le réchauffement climatique qui est mis en avant pour traiter la question énergétique : c’est exactement l’inverse. Et cette confusion ne profite pas à la thèse de l’impact du CO2 sur le changement climatique bien au contraire car ce type d’argument parallèle mais pas lié a le don de rendre la population sceptique et méfiante.

                          Et puis réfléchissez deux petites secondes :
                          - affirmer que le charbon et les schistes permettent de résoudre la problématique de la sécurité énergétique revient à nier l’existence du problème non ? 
                          - alors quel serait l’intérêt de se tirer dans le pied la balle du réchauffement climatique qui repousse une telle solution ?
                          - et pourquoi les lobbies du charbon proposent de séquestrer le CO2 alors que ça ne servirait à rien et que ça augmenterait les coûts ?
                          - et s’il y a épuisement des ressources pétrolières au moment précis où il faut régler la question du réchauffement climatique il n’y a plus de problème climatique alors pourquoi vouloir prendre des mesures ?
                          - le réchauffement climatique serait donc invoqué pour empêcher l’exploitation du charbon alors que le CO2 n’aurait aucun impact ?
                          Ho là là ce n’est même pas de cheminement tortueux dont il faut parler dans ces conditions mais le qualifier de totalement débile. C’est du grand n’importe quoi, quoi !

                          Mais faut pas croire, même la population la plus débile du monde est prêtre à ouvrir des mines de charbon demain s’il le faut si c’est la solution au problème de la sécurité énergétique, et ce d’autant mieux qu’elle sait qu’en plus ça diminuera le chômage. Or c’est bien comme ça que ça se passe en Chine et aux US aujourd’hui.

                          Les bonnes solutions n’ont pas du tout besoin d’explication alambiquées pour s’imposer et à l’inverse une explication tortueuse ne sert que des solutions tordues : et de c’est cette dernière dont il s’agit ici n’est-ce pas ?


                          • Vincent Benard Vincent Benard 28 octobre 2009 22:52

                            @ Léon : mais vous êtes en grande forme à ce que je vois.

                            "L’auteur mélange deux questions différentes, le réchauffement climatique et la sécurité des approvisionnements énergétiques qui n’ont rien à voir.« 

                            Justement, il me parait assez clair que non seulement je ne mélange pas, mais que je dénonce l’amalgame fait par certains sur le sujet. Mais je reconnais que vous avez autre chose à faire que de me lire avant de critiquer ce que j’ai pu écrire.

                            @ Actias : »Monsieur l’humaniste, je suppose que vous êtes assez intelligent pour comprendre que la planête et l’environnement se passeront avec joie de l’espece humaine, et que par conséquent, lutter pour préserver l’environnement, c’est avant tout lutter pour la survie de notre éspèce.« 

                            Mais ou dis-je le contraire ?

                            Simplement, »préserver l’environnement« , ne suppose-t-il pas de mettre les moyens là ou sont les vrais problèmes ? Un commentateur ayant cité l’infâme ultra libéral Courtillot, proche du PS (sans doute l’aile ultra droitière de delanoe...) j’en profite pour évoquer ses conférences ou il évoque la question, et notamment les problèmes d’approvisionnement en eau potable ou de gestion des déchets urbains, qui mériteraient selon lui plus d’attention qu’un réchauffement dont l’anthropisme est plus qu’hypothétique. J’ai tendance à être d’accord avec lui sur ces questions.

                            ses conférences récentes : http://bit.ly/qjiI7

                            @ JCM : »acidification des océans« 

                            Le problème est que l’on nous a seriné pendant des années que le problème du CO2 était la température.

                            maintenant que le canard commence à être éventé

                            (je prodigue de nombreux articles à ce sujet sur la rubrique »environnement« de mon blog
                            http://www.objectifliberte.fr/environnement/

                            mais vous trouverez aussi une bible de liens vers de nombreux articles scientifiques démontant tous les mythes réchauffistes, sur http://www.pensee-unique.fr/, des ours polaires à la fonte des glaces, en passant par la montée des eaux... site fleuve, mais indispensable. On y trouve également des liens vers les indicateurs en temps réels de la t°, du niveau des glaces, etc...)

                            Bref, disais-je donc, maintenant que le coup de la température devient éventé, on nous sort un nouveau lapin du chapeau, l’acidité des océans.

                            J’ai quelques doutes avec ce nouveau lapin (mais je dois potasser mes vieux livres de chimie pour approfondir la question). Mais bon, s’il se révèle éventé, vous trouverez bien autre chose ? Au hasard : le CO2 et le cancer du poumon ? Le CO2 et la crise financière ?

                            Et si c’est vraiment la menace la plus grave sur l’humanité depuis Adolf Hitler, la grande peste, et le trou de la sécu, pourquoi nous avoir égaré sur des voies secondaires ?

                            @ Benoit : »Résumer le déreglement climatique à son réchauffement est réducteur« 

                            c’est ce qu’à fait le GIEC pendant des années -

                            d’autre part, pourquoi tout changement dans le climat devrait il être un »dérèglement«  ?

                            @ Alexis Bareq : +1 !

                            @ Fred : +0,5 ; sur le Nwo, je reste assez réservé, même si JCM pense que je diffuse des théories du complot.

                            Disons que la thèse du RCA arrange bien des gens avec des agendas économiques ou politiques pas forcément identiques mais avec des convergences, qui peuvent susciter des alliances de circonstance. De la à parler d’un complot unitaire et partagé du nouvel ordre mondial, du groupe de bilderberg et autres sociétés secrètes, il y a un pas que je ne franchis pas. Mais que ces charmantes cotteries servent à certains à conclure des deals sur notre dos, en exploitant le RCA ou d’autres choses, c’est absolument évident.

                            Lord Monckton pencherait plutot dans votre sens. on verra.

                            @ Le péripate : smiley en fait, je suis un trotskyste infiltré chez les libéraux, mais ne le répétez à personne ! (et en plus, je fais la promotion du sympathisant socialiste Vincent Courtillot ! Encore une preuve qui me vaudra une traduction devant un tribunal McCarthyste)

                            @ Kelson :
                             »Il y a deux points essentiels que vous négligez à mon avis :
                            * Il n’y aucune raison de croire quelques personnes de ci de là plus que le GIEC
                            * Il n’y a aucune raison que nous n’approchions pas d’un pic pétrolier lorsque les spécialistes et les compagnies pétrolières elles-même l’annoncent.« 

                            Pour le peak oil, je m’inquiète peu :
                            http://www.objectifliberte.fr/2009/07/vers-le-petrole-infini.html

                            Sans parler des révolutions en cours de préparation dans les labos dans le domaine de l’énergie. Bref, dans les années 60, on nous annonçait une pénurie de cuivre à cause du développement des réseaux électriques et téléphoniques. Comme vous le voyez, on a trouvé des substituts. Et bien avec le pétrole, ce sera pareil, à condition, bien sur, que ceux qui sont en mesure de trouver les substituts aient le droit de le faire et d’en tirer profit.

                            > Pour les »deux trois personnes par ci par là contre le GIEC«  : (et j’en profite pour envoyer un revers croisé à Léon l’inimitable :  »lourde controverse autour des théories du GIEC« . Vraiment ? Je veux dire, à part Claude Allègre ? »

                            il serait fastidieux d’énumérer les centaines de scientifiques, qui ont, à un moment ou un autre, démonté tel ou tel point des affirmations du GIEC.

                            citons la pétition project signée par 31000 scientifiques dont 9000 Phds, affirmant que le CO2
                            est plutôt bénéfique pour la planète, et que les preuves de sa non implication dans les variations climatiques récentes abondent.

                            Citons quelques uns des noms qui ne vous diront peut être rien, mais qui sont tous des sommités soit dans le climat pur et dur, soit dans des disciplines connexes, dont Jean Martin résume les travaux sur http://www.pensee-unique.fr et qui ont tous publié des papiers montrant des erreurs dans les travaux du GIEC :
                            R. LIndzen, Jan Veizer, Rapport JSER, John Theon, Roger Pielke Sr, Frank Tipler, William Happer, Ian Plimer, William R. Cotton, Harrison Schmitt, Cliff Ollier, Roy Spencer, Yury Izrael, Khabibullo Abdoussamatov, Richard Lindzen, Marcel Leroux, Bill Gray, Paul Reiter, Frederick Seitz, Vincent Gray, Antonio Zichichi, Augie Auer, Michael Griffin, Robert Carter, Reid Bryson, Nils-Axel Mörner, Tom V. Segalstad, Madhav L. Khandekar, Al Pekarek, Tim Patterson, Freeman Dyson, Tim Ball, John Coleman, Daniel Botkin, David Douglass, John Christy, Fred Singer, Syun Akasofu, Rosa Compagnucci, Juan Minetti, Eduardo Toni, Oleg Sorokhtin, Jose Joaquim Delgado Domingos, Hendrik Tennekes, Art Douglas ; Howard C. Hayden, Don J. Easterbrook, Kunihiko Takeda, Garth Paltrdige, Stan Goldenberg, Arun D. Ahluwalia, Roger W. Cohen...

                            il manque Moberg, Grudd, plimer, scafetta, courtillot, leroux...

                            Et puis évidemment Gerlisch et Tscheuschner :
                            http://www.pensee-unique.fr/effetdeserre.html

                            Oh, et puis bien sûr, puisqu’on parle de « faire confiance au GIEC », les nombreuses fraudes imputables au brave Michael Mann de realclimate, le producteur de la fameuse courbe en crosse de hockey, ou à Phil Jones, du Hadley center :
                            http://bit.ly/3xgjQk

                            Si vous lisez l’anglais, des sites comme Anthony Watts, jennifer Mahorasy, Warwick Hughes, ou plus ardu, Steve Mc Intyre, (google them) procurent un excellent point de départ vers des innombrables publications sceptiques de qualité, et parfois il est vrai un peu polémiques. Mais comme on dit dans les cours de récré, « c’est pas nous qu’on a commencé ».

                            Environ 750 scientifiques sceptiques ayant publié de la science dure contraire aux dires du GIEC ont témoigné devant le congrès US. google : James Inhofe (le sénateur qui tient leur liste)

                            Bon, ça suffit comme ça pour ce soir.

                            @ Chria : vous avez raison. Margareth Thatcher a joué avec le feu en utilisant ce qui était à l’époque une simple hypothèse pour affaiblir les mineurs en agitant le spectre des rejets du charbon. Comme quoi la politique du mensonge et de « l’avance masquée » que je dénonce dans mon article est toujours vouée à nous péter à la figure au centuple.

                            et oui, M. Renève (je dis « monsieur », à la différence des malpolis gauchistes qui me donnent du « le bénard ») , j’ai osé critiquer Mme Thatcher - merci de ne pas le répéter, sinon, l’institut Hayek risque une attaque à la bombe de décérébrés libertariens, qui, comme vous le savez, mangent des ouvriers le dimanche et prient Hayek et son prophète 5 fois par jour en se tournant vers la fac d’éco de Vienne.

                            @ basile : "La question de savoir si ce sont bien les énergies fossiles qui sont responsables pour la plus grande part de ce réchauffement reste très discutée mais ce n’est pas votre article qui va éclaircir le débat sur ce point«  

                            Ce n’était pas l’objectif de cet article. Il faut savoir qu’AV reprend mes articles sur Ob’Lib’ lorsqu’ils les trouvent intéressants (avec mon accord, naturellement), mais que du coup, ne figurent pas sur AV tout ce que j’ai pu écrire sur mon blog sur le sujet. Mes lecteurs réguliers sur Ob’Lib’ savent mes positions, et je les rappelle régulièrement, mais cet article n’avait pas vocation à y revenir. J’espère que les quelques menus liens que j’ai disposés dans ma réponse vous aideront non pas à vous faire une idée (ma sélection est aussi biaisée que celle du GIEC, y a pas de raison !) mais au moins à approfondir, et à vous faire prendre conscience que »non, le débat n’est pas clos« 

                            @ Philippe Renève : »Mais avec le pouvoir actuel qui vire à une franche féodalité, on s’en éloigne bien"

                            +1 ! Bien que je suppose que notre accord sur ce point s’arrête aux constats (si je dis que ça n’a rien à voir avec le libéralisme, vous allez me dire que je suis un affreux dogmatique en plein déni de réalité, ou quelque chose comme ça ?), c’est tout de même à marquer d’une pierre blanche.

                            -------------

                            Sur ce, merci à tous les commentateurs, et je retourne à l’étude des facteurs de risque de faillite à venir pour de grosses banques américaines, sujet au combien actuel. Demain sur mon blog !
                            http://bit.ly/2vFEm7
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                            • jcm jcm 29 octobre 2009 07:48

                              Merci, je connais le blog « pensée unique » tout autant que le vôtre (car je en reste pas bloqué dans mon « tank » !) : « pensée unique » ne démontre strictement rien et qui voudrait étudier le phénomène « théorie du complot » aurait intérêt à visiter votre blog pour y trouver quelques exemples.

                              Si j’avance la question de l’acidification des océans c’est qu’elle vient en parallèle à celle de l’effet de serre et ajoute un danger à un autre.

                              Cette acidification est déjà constatée, mesurée et vous pourrez le vérifier en cherchant un peu par exemple sur cet excellent moteur de recherche spécialisé en sciences.

                              Pour ce qui est de Mc Intyre et de l’interprétation des données dendrochronologiques il me semble avoir récemment posté sur votre blog un lien vers un site où son interprétation est démontée mais cela ne semble pas vous avoir marqué... le voici de nouveau.


                            • joletaxi 1er novembre 2009 10:59

                              @JCM

                              continuer à défendre l’indéfendable ne vous rend pas crédible.
                              Ranger donc cette courbe de hockey dans le grenier des autres calembredaines colportées par les prêcheurs de l’apocalypse

                            • beuhrète 2 28 octobre 2009 23:00

                              Les meilleurs scientifiques de la planète sont incapables de nous expliquer ce réchauffement de l’espace, allons à l’autre extrême et intéressons-nous à cette apparition de la Vierge qui a justement eu le soleil comme centre.
                              http://life-in-the-dead.over-blog.com/article-apocalypse—38175184.html
                               Prendre un phénomène surnaturel pour tenter de comprendre n’est pas plus idiot, et, nous allons le voir, plein d’enseignements.


                              • xavdr 29 octobre 2009 01:33

                                > Dixit Léon : Il est exact que je me suis mal exprimé : j’ai voulu dire que c’est vous qui prétendez que les Etats font cet amalgame entre sécurité des approvisionnements et réchauffement climatique alors qu’il n’en est rien

                                Perdu !

                                J’étais récemment à une conférence organisée par un membre les plus en vue des cercles du lobbying écologico ésotérico étatico affairiste, et je peux vous confirmer que ledit amalgame est très exactement le discours qu’il nous a défendu.

                                Jean-Michel, que dis-je, Léon, ce fut un super-beuh but ! Faisons un rapide retour en arrière pour admirer au ralenti cette magnifique action collectiviste associant libéros (pas les libertarians, hein...) du capitalisme d’état, écolos findumondistes, chercheurs crapuleusement budgétisés, fonctionnaires avide de charges mondiales, politicards heureux de trouver dans la globalisation gouvernementale un refuge face aux électeurs de leur pays, et autres réseaux de pouvoir.

                                Aujourd’hui la communauté des grenouilleurs subventionno consulto étatico financiers est très inquiète. Le réchauffement climatique fait de moins en moins recette. Les températures baissent depuis une dizaines d’années. Audit après audit (malgré les mauvaises volontés voires dissimulations illégales) des chercheurs concernés des pans entiers des fondements du réchauffismes s’effondrent, bien plus vite que la banquise de la petite pointe de l’Antartique qu’on vous montre à la télé (autant le dire ici : le grossissement de la glace de l’Antartique sur le reste de l’Antartique la télé n’en parle jamais). Les fondements de l’hypothèse solaire sont de plus en plus solides et de plus en plus incontournables. La malhonèteté du GIEC qui admet les corrélations injustifiées pour le CO2 mais pas pour le soleil sont un monument de soviétiforme de pseudoscience subventionnique. Les modèles officielles délirent dans leurs résultats intermédiaires au point d’en être franchement droles (dernier gag en date : les mesures saltelliaires montrent que la rétroaction du cycle de l’eau est bien négative et pas positive comme les auteurs de fictions alarmistes pseuscientifiques du GIEC le prétendaient). Hansen l’ayatolah du réchauffisme est discrédité et désavoué, lui qui gouvernait la grande mosquée intégriste de la NASA/GISS et demandait il y a quelques mois encore la démission du n°1 de la NASA quand celui-ci évoquait le fait qu’il y avait peut-être de plus grandes priorités humanitaires et environementales que le réchauffement climatique. Pire que tout : la blogosphère diffuse en quelques heures des informations qui ne se seraient jamais diffusées en mons de 3 ans dans les journeaux habituels, esclaves des subventions et des publicités aux régies souvent verouillées par des réseaux de pouvoir. Dans l’affaire là où d’habitude le mensonge durait 100 ans au con vieux temps du marxisme-léninisme, il n’aura duré que 10 ans avec le réchauffisme.

                                Alors certains grenouilleurs commencent tels des rats à quitter le navire du réchauffisme. Oui, mais quand vous êtes un grenouilleurs subventionno consulto étatico financiers engagé, comment ne pas perdre la face ? Eurekaka ! En expliquant que certes vous avez soutenu des mesures prises au nom de conneries, mais qu’il y avait en fait d’autres raisons vraies celles là que vous, héro surcérébré de la lutte citoyenne écologique collective et festive aviez ultralucidement pressenties : géopolitique du CO2, lutte contre la grande méchante acidification des beaux océans pas le petit méchant CO2, etc.

                                Le climat retire l’échelle, ils s’accrochent au pinceau ... mais ils savent que sans une autre échelle à coté ils vont se casser la figure !







                                • xavdr 29 octobre 2009 01:57

                                  > l’opinion majoritaire ( et en sciences, cela veut dire quelque chose)

                                  Heu... non ! ^^ La vérité est une chose, la majorité des opinions une autre. Il arrive qu’elles se confondent ... mais pas toujours !

                                  Einstein expliquait à propos de la théorie de la relativité que la presque totalité des enseignants étaient réfractaires à cette théorie qui remettait en question leurs années d’études et parfois leurs décennies denseignement. Il expliquait donc que cette théorie ne serait diffusée largement que lorsque suffisamment d’enseignants formés par les chercheurs seraient dans le circuit de l’enseignement.

                                  Ensuite sur le sujet du réchauffement climatique vous oubliez plusieurs choses :
                                  1- les subventions ont été accordées aux équipes alarmistes qui ont vu leurs effectifs croitre au dépend des autres,
                                  2- Les articles scientifiques publiés en climatologie ou dans les domaines connexes sont à plusd’un tiers dédiés à la remises en questions des composants du réchauffisme, même si souvent une phrase de courtoisie en introduction et en conclusion modère diplomatiquement cela en affirmant ne pas remettre en question le paradigme général du réchauffisme. Les aticles dédiés à la confirmation de composants du réchauffisme sont moins nombreux qu’eux, et un tiers porte sur autre chose. En clair la remise en question du réchauffisme est majoritaire, même si elle reste discrète.

                                  Rappelons que le GIEC est une sorte de mille-feuille avarié :

                                  1ère couche : les lobbies politico étatico affairistes sélectionnent des chercheurs ad hoc (par exemple la France envoie les chercheurs de l’IPLS, plus précisément ceux de l’équipe du ... Commissariat à l’Energie Atomique, pour porter la bonne parole médiatique des modèles réchauffistes). En outre beaucoup des contributeurs ne sont pas des scientifiques. On y trouve notamment beaucoup de militants écologistes sans cursus de recherche scientifique, voire sans aucun cursus scientifique.

                                  2ème couche : des commissions où s’exercent des pressions morales rédigent un résumé détaillé où les réserves et critiques du bon catéchisme écolo sont repoussées en bas de pages quand elles ne sont pas purement et simplement évacuées.

                                  3ème couche : le résumé politique ignore toutes critiques et réserves et se trouve rédigé aux seules fins de la propagande politico étatico écolo affairiste. 


                                  • xavdr 29 octobre 2009 14:48

                                    > Dixit Léon : C’est seulement quand ça les arrange

                                    Vous voulez sans doute parler de Borloo qui va au pole Nord quand il fond comme en 2007 mais n’y va plus quand la galce gagne de la surface comme en 2008 et 2009 ? Ou de la télé qui montre toujours le même bout de péninsule antartique et jamais le reste de l’Antartique dont la glace s’épaissit ? Ou des journeaux qui poussent des trilles de désepoir à l’idée que le corail puisse mourir sous une fantasmatique soudaine montée des océans et ne dit rien quand ledit corail souffre sous une vague de froid record à la mi 2008 ? Ou d’Al Gore le bien nommé qui vous montre les corrélations entre températures et CO2 dans les carottes glaciaires afin de prouver que le CO2 causerait la hausse des températures et oublie de dire que les températures précèdent en moyenne de 800 ans dans ces carottes la hausse du CO2 ? Ou du GIEC qui fait la promotion massive auprès des médias et des décideurs da la courbe hockey stick mais reste silencieux quand il s’avérera un artefact grossier issu du couplage d’une erreur de débutant statisticien, d’une erreur de dendrologue débutant , d’une erreur de chercheur débutant qui ne vérifie pas ses sources et d’une erreur de chercheur débutant qui ne vérifie pas ses résultat, mais d’un professionnalisme de juriste expert et d’un professionnalisme de faussaire expert quand il s’agit de chercher à éviter puis justifier la fautre gravissime ?
                                     
                                    > Dixit Léon : les théories innovantes qui provoquent au début le scepticisme sont rapidement évaluées et la communauté scientifique se range à ce qui est établi

                                    Perdu !

                                    Justement c’est bien là une partie du problème mais fort heureusement une partie de la solution : rare sont les audits mais ceux qui ont lieu invalident des pans entiers des résultats des réchauffistes. En outre les théories alternatives au grand méchant CO2 se consolident d’année en année, notamment le couplage du climat aux phénomènes cosmiques (magnétisme solaire, etc.). Aussi les scientifiques sont de plus en plus nombreux parmi les climatologues à migrer du réchauffisme au non réchauffisme.

                                    Rares sont les laboratoires à avoir une compétence leur permettant de maitriser une chaine complète de climatologie. La plupart maitrisent une ou quelques morceaux du puzzle. Comme je vous le disais ceux-là publient en majorité contre le réchauffisme mais par courtoisie ne remettaient pas en question le schéma d’ensemble. Or de plus en plus nombreux sont les chercheurs et laboratoires qui ayant étendu leur spectre de cométence, ou ayant travaillé sur des morceaux du puzzle trop importants dans la dialetique climatologique réchauffiste, ou s’étant penché sur le schéma d’ensemble, ou ayant établi des contacts avec d’autres compétences au sein de la communauté très diverse des scientifiques traitants de climatologie, remettent en question le réchauffisme.

                                    Ainsi en France nous avons à l’académie des science : Claue ALLEGRE, Eric COURTILLOT et feu Alain LEROUX (mort il y a quelques semaines). Eric COURTILLOT est particulièrement intéressant car il dirige une équipe qui n’est pas immense mais suffisamment importante pour procéder à des audits des données de bases réchauffistes qui ont été dénoncées. Il confirme leur invalidation. De même il vulgarise d’importantes découvertes et nouvellesmesures réelles (pas des fantamses issus de modèles prévisionnels biaisés).

                                    Voyez vous, depuis une dizaine d’années les température sont en légère baisse rendant chaque mois un peu plus ridicules les prévisions du GIEC et cela commence à inciter sérieusement les langues à se délier...


                                    • epapel epapel 29 octobre 2009 17:44

                                      De toute façon, ça ne sert à rien de polémiquer sur le bien fondé de l’impact du CO2 dans le changement climatique :
                                      - s’il est avéré alors, alors nos descendants n’aurons que les yeux pour pleurer et ce sera leur problème
                                      - si c’est faux, alors il ne se passera rien et ça sera tant mieux mais nous ne serons pas là pour le voir.

                                      Dans les deux cas , ça ne nous concerne pas parce que nous serons morts quand ça arrivera et donc il ne peut rien nous arriver quoiqu’on fasse.

                                      Conclusion : on s’en fout et il n’y a qu’a prendre le risque parce que c’est la solution qui demande le moins d’ effort.


                                      • jean-michel Bélouve jean-michel Bélouve 29 octobre 2009 18:24

                                        Les preuves d’erreurs graves, et même de fraudes scientifiques (courbe hockeystick de Mann) et forts soupçons de fraude (« perte ou destruction » des données source de température du CRU brtannique) s’accumulent sur les travaux du GIEC. Les doutes sur la qualité et l’honnêteté de cet organisme se sont accumulés depuis l’origine. Quand au consensus, c’est de la désinformation pure et simple. Il y a beaucoup plus de scientifiques qui se sont prononcés contre les théories du GIEC ou sur les politiques fondées sur ces théories que d’hommes et de femmes de science qui les soutiennent expressément. Voir, entre autres, les 31000 scientifiques signataires de la pétition de l’Orégon.

                                        Que des politiques lourdes de conséquences, d’ampleur planétaire, irréversibles utilisent ces travaux douteux comme caution est tout simplement monstrueux. Messieurs Sarkozy, Obama, Brown, Mme Merkel, et autres ne peuvent pas ne pas être informés de la fragilité du dossier GIEC. Ils utilisent donc sciemment une manipulation anti-démocratique pour tromper leurs peuples et imposer des contraintes, des taxes, et des handicaps économiques que personne n’accepterait sans leur stratégie de la terreur.

                                        Faut-il être libéral pour affirmer cela ? Je remarque que des scientifiques tels Claude Allègre et Vincent Courtillot sont plutôt des personnalités de gauche, mais honnêtes eux. Mais à quoi rime cette chasse aux sorcières, qui veut que dès lors qu’on refuse les théories du GIEC et les politiques qui en découlent, on est forcément « ultra-libéral » ou « vendu aux lobbies pétroliers » ? Ce sont là les arguments insignifiants de gens qui se montrent incapables de réfuter objectivement les thèses sceptiques, ou alors qui ont un intérêt personnel à la perpétuation des errrements actuels des gouvernants occidentaux. Il est vrai que les politiques interventionnistes actuelles en matière environnementales constituent une poule aux oeufs d’or pour des millions de gens de par le monde, et que ces gens là ne voient aucun inconvénient à ce qu’on dépouille les contribuables, qu’on bride la liberté des citoyens et qu’on diminue le bien-être du plus grand nombre pour que leur filon perdure.

                                        Reste la masse des gens conditionnés par l’énorme propagande déversée depuis près de vingt ans, des gens qui faisaient confiance à leurs médias habituels, qui croyaient en la compétence et en l’honnêteté des dirigeants politiques qu’ils portaient au pouvoir. Ils est crucial que des auteurs du talent de Monsieur Vincent Bénard puissent s’exprimer, et ceux qui vitupèrent contre ce qu’il est, plus encore que contre ce qu’il écrit, ont une curieuse conception du respect d’autrui et de la liberté d’opinion.

                                        S’il faut être libéral pour dire que le GIEC se trompe ou nous trompe, preuves à l’appui, alors vive le libéralisme. Il est vrai que la plupart des dirigeants socialistes, des démagogues du MODEM et des cireurs de pompes présidentielles de l’UMP aboient avec les alarmistes climatiques. Je suis convaincu que leurs électeurs ne se laisseront pas éternellement berner par leurs mensonges. Je sens d’ailleurs monter la fronde. Le temps est proche où la plupart des ces aboyeurs sentiront le vent tourner, et découvriront subitement les vertus des valeurs de liberté individuelle, de responsabilité, de respect de la propriété, de la liberté d’entreprise, et de tous les autres principes de cette philosophie qui, depuis les Lumières et Adam Smith, a triomphé de l’ancien régime, du marxisme-léninisme, et qui saura s’opposer bientôt au Nouvel Ordre Mondial et à ses serviteurs Verts.


                                        • DIMEZELL 1er novembre 2009 12:56

                                          Allègre, très honnête, à voir. mais opportuniste, calculateur, provocateur, incorrect et mal informé oui !
                                          Vive la liberté d’être idiot et borné.


                                        • epapel epapel 29 octobre 2009 19:27

                                          Halte à la lutte contre les marées noire !


                                          • dup 1er novembre 2009 13:27

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