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Accueil du site > Actualités > International > Rejet mondial de l’agression des Etats-Unis contre le (...)

Rejet mondial de l’agression des Etats-Unis contre le Venezuela

      L’annonce faite par la Maison-Blanche de décréter un état d’urgence nationale, dans le but de briser l’ordre constitutionnel au Venezuela, a unanimement été rejeté par la communauté internationale.

 Le 9 mars 2015, Barack Obama a signé un ordre exécutif et a décrété un « état d’urgence » aux Etats-Unis en raison de la « menace inhabituelle et extraordinaire » que représenterait le Venezuela pour la sécurité nationale. Cette décision, hostile à l’égard d’une autre nation souveraine, est d’une extrême gravité et s’est accompagnée de nouvelles sanctions contre plusieurs fonctionnaires du gouvernement de la République latino-américaine.[1]

 Pour justifier une telle décision, la Maison-Blanche évoque « l’intimidation des opposants politiques » au Venezuela, exige « le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales » et demande « la libération de tous les prisonniers politiques, y compris des dizaines d’étudiants, le leader de l’opposition Leopoldo López ainsi que les maires Daniel Ceballos et Antonio Ledezma »,… mais n’évoque aucune menace concrète contre les Etats-Unis.[2]

En effet, Washington ne fait allusion à aucune menace précise portée contre sa sécurité, ni à d’éventuelles armes stratégiques d’un pays – qui n’en possède aucune – qui se trouve à plusieurs milliers de kilomètres de ses côtes et qui, de son histoire, n’a jamais été en guerre contre les Etats-Unis, ni n’a agressé une autre nation. Au contraire, le Président vénézuélien Nicolás Maduro, démocratiquement élu en 2013 lors d’un scrutin reconnu pour sa transparence par tous les organismes internationaux, de l’Organisation des Etats américains à l’Union européenne, a toujours fait part de sa volonté d’établir des relations pacifiques et d’égal à égal avec le Voisin du Nord. Pour justifier sa décision, Obama fait uniquement référence à des faits qui relèvent de la situation interne du Venezuela et qui sont de la compétence unique et exclusive du peuple bolivarien, faisant ainsi preuve d’un acte d’ingérence – donc contraire au Droit international – dans les affaires internes d’une nation souveraine[3].

 Cette nouvelle mesure marque une recrudescence de l’hostilité des Etats-Unis vis-à-vis de la démocratie vénézuélienne. En effet, depuis l’arrivée d’Hugo Chávez au pouvoir en 1999 et l’avènement de la Révolution bolivarienne, Washington n’a eu de cesse de déstabiliser le Venezuela. Le 11 avril 2002, l’administration Bush avait orchestré un coup d’Etat contre le Président Chávez et brisé l’ordre constitutionnel. L’intervention massive du peuple avait permis de mettre un terme à la dictature militaire la plus courte de l’histoire de l’Amérique latine (48 heures). En décembre 2002, Washington avait soutenu le sabotage pétrolier qui avait coûté plus de 10 milliards de dollars à l’économie vénézuélienne. Depuis, les Etats-Unis n’ont eu de cesse de soutenir l’opposition antidémocratique et putschiste, qui n’a pas hésité à recourir à la violence, comme le montre la vague meurtrière qui a frappé le pays en février 2014, pour obtenir par la force ce qu’elle a été incapable de remporter par les urnes. En effet, depuis 1998, la droite vénézuélienne a perdu 19 des 20 processus électoraux – reconnus comme transparents par toutes les instances internationales – qui se sont tenus sous la Révolution bolivarienne.

 Caracas a immédiatement dénoncé une tentative de coup d’Etat à son encontre. L’annonce de Washington survient quelques semaines après que le Venezuela a révélé l’existence d’une conspiration, planifiée par l’opposition, destinée à renverser l’ordre constitutionnel, qui a conduit en prison le maire de Caracas Antonio Ledezma et plusieurs membres des forces armées, entre autres[4]. Nicolás Maduro a ainsi déclaré que Barack Obama avait « assumé personnellement la tâche de renverser [s]on gouvernement, d’intervenir au Venezuela, et d’en prendre le contrôle[5] ». « Il s’agit de la plus grave menace contre la nation de toute son histoire », a-t-il ajouté, rappelant que « personne ne peut croire que le Venezuela soit une menace pour les Etats-Unis[6] ». L’objectif de Washington est évident, selon Maduro : avec les premières réserves en hydrocarbures au monde, le Venezuela est en effet une priorité stratégique pour les Etats-Unis, qui souhaitent contrôler ces ressources.

 La mesure prise par les Etats-Unis à l’encontre du Venezuela a suscité le rejet unanime de la communauté internationale, y compris de ses plus fidèles alliés. L’Union européenne a déclaré qu’il était hors de question de s’aligner sur la politique de Washington et qu’elle « n’envisage[ait] pas [d’imposer] des mesures restrictives » contre Caracas. « L’Union européenne n’a pas à prendre de décision » concernant le Venezuela, a souligné José Manuel García-Margallo, Ministre espagnol des Affaires étrangères[7].

Mais les condamnations les plus fermes sont venues du Nouveau Monde. Cuba a été la première nation à fustiger le décret présidentiel le jour même de sa divulgation. La Havane a utilisé un langage diplomatique fort et a réaffirmé « son soutien inconditionnel […] au gouvernement légitime du Président Nicolás Maduro », montrant ainsi que le rapprochement avec les Etats-Unis n’interférait en aucune manière dans sa politique étrangère. La déclaration émise le 9 mars 2015 est édifiante :

« Le Gouvernement révolutionnaire de la République de Cuba a pris connaissance du Décret Présidentiel arbitraire et agressif émis par le Président des Etats-Unis contre le Gouvernement de la République Bolivarienne du Venezuela, qui qualifie ce pays comme une menace pour sa sécurité nationale […]

De quelle manière le Venezuela menace-t-il les Etats-Unis ? A des milliers de kilomètres de distance, sans armes stratégiques et sans employer de ressources ou de fonctionnaires pour conspirer contre l’ordre constitutionnel étasunien, la déclaration est peu crédible et met à nu les objectifs de ses auteurs. […]

Personne n’a le droit d’intervenir dans les affaires internes d’un Etat souverain ni de le déclarer, sans fondement aucun, comme étant une menace à sa sécurité nationale.

Tout comme Cuba n’a jamais été seule, le Venezuela ne le sera pas non plus[8] ».

 

Lors du Sommet extraordinaire des chefs d’Etat de l’Alliance bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique (ALBA), tenu le 17 mars 2015, le Président cubain Raúl Castro a réaffirmé son soutien au Venezuela et a lancé un message explicite à Washington :

« Les Etats-Unis devraient comprendre une fois pour toutes qu’il est impossible de séduire ou d’acheter Cuba, ni d’intimider le Venezuela. Notre unité est indestructible.

Nous ne cèderons pas non plus d’un pouce dans la défense de la souveraineté et de l’indépendance, et ne nous tolèrerons aucun type d’ingérence, ni de conditionnement dans nos affaires internes.

Nous ne renoncerons pas à la défense des causes justes de Notre Amérique et du monde, et nous n’abandonnerons jamais nos frères de lutte. Nous sommes venus serrer les rangs avec le Venezuela et l’ALBA et ratifier que les principes ne sont pas négociables […].

Nous ne permettrons que l’on porte atteinte à la souveraineté ou que l’on brise la paix en Amérique latine[9] ».

 

Pour sa part, l’Argentine a publié une longue déclaration rejetant les mesures hostiles adoptées par Washington et apportant son soutien à la démocratie vénézuélienne :

« Le Gouvernement argentin a pris connaissance avec inquiétude du contenu du Décret exécutif émis par le Gouvernement des Etats-Unis […]. La gravité d’une telle dénonciation cause non seulement de la consternation en raison de la dureté inhabituelle de ses termes, presque menaçants, mais elle provoque également de la stupeur et de la surprise.

Il est absolument invraisemblable pour toute personne moyennement informée que le Venezuela, ou n’importe quel autre pays sud-américain ou latino-américain, puisse constituer une menace pour la sécurité nationale des Etats-Unis d’Amérique du Nord.

Le caractère absurde et injuste de l’accusation est source de consternation […]. L’Argentine, tout comme les autres pays de la région […], rejette toute ingérence dans les affaires internes des autres Etats. En ce sens, l’Argentine lance un appel au Gouvernement des Etats-Unis pour qu’il évite l’usage d’un langage impropre pour un pays de son importance et de sa responsabilité en tant que puissance mondiale, ou de sanctions qui ont déjà démontré, dans d’autres cas, qu’elles conduisent uniquement à l’échec et à l’inimitié entre les peuples et leurs gouvernements[10] ».

 

De son côté, le Président bolivien Evo Morales a exigé des Etats-Unis qu’ils « demandent pardon à l’Amérique latine, et en particulier au Venezuela ». L’Amérique latine refuse « toute intervention militaire [ou] menace contre la démocratie et contre nos révolutions », a-t-il ajouté[11].

L’Equateur a qualifié la décision de Washington de « grotesque » et de « grave risque pour la paix et la démocratie dans la région ». « Il ne manque plus que l’on sanctionne les électeurs vénézuéliens », a annoncé sur un ton sarcastique son président Rafael Correa. Pour sa part, le Nicaragua a exprimé « son profond rejet et indignation face à cette déclaration inacceptable de facture impériale[12] ».

L’ancien président de l’Uruguay, Pepe Mujica, considéré comme étant la conscience morale du continent latino-américain, a condamné l’attitude agressive des Etats-Unis : « Je n’ai pas besoin de preuves pour savoir que les Etats-Unis s’immiscent dans les affaires internes du Venezuela. Il faut être fou pour oser dire que le Venezuela peut être une menace. Ils [les Vénézuéliens] ont une Constitution merveilleuse, la plus audacieuse d’Amérique latine. Nous avons besoin d’une Venezuela indépendante[13] ».

Les organismes latino-américains ont également stigmatisé le décret présidentiel d’Obama. L’Union des nations sud-américaines (UNASUR), qui regroupe les 12 pays d’Amérique du Sud, a unanimement rejeté l’ingérence étasunienne. Dans une déclaration commune, l’UNASUR a dénoncé un acte hostile :

« Les Etats membres de l’Union des nations sud-américaines font part de leur rejet du Décret exécutif du Gouvernement des Etats-Unis d’Amérique, approuvé le 9 mars 2015, car il constitue une menace d’ingérence contre la souveraineté et le principe de non-intervention dans les affaires internes des autres Etats.

Les Etats membres de l’UNASUR réaffirment leur engagement en faveur de la pleine application du Droit International, de la Solution pacifique des controverses et du principe de Non-intervention, et réitèrent leur appel aux gouvernements afin qu’ils s’abstiennent d’appliquer des mesures coercitives unilatérales qui contreviennent au Droit International.

L’UNASUR réitère son appel au gouvernement des Etats-Unis d’Amérique afin qu’il évalue et mette en pratique des alternatives de dialogue avec le gouvernement du Venezuela, sous les principes de respect de la souveraineté et de l’autodétermination des peuples. En conséquence, elle sollicite la dérogation dudit Décret Exécutif[14] ».

 

Le Parlement du Marché commun du Sud (Mercosur), qui regroupe 10 pays sud-américains (5 membres permanents et 5 membres associés), a fait part de son « rejet le plus énergique et le plus catégorique » des sanctions annoncées par les Etats-Unis, dénonçant une « menace réelle d’agression contre la souveraineté, la paix et la stabilité démocratique de ce pays sud-américain et donc contre le Mercosur ». Ces mesures « constituent en elles-mêmes un danger d’intervention armée contre le Venezuela, et cela doit déclencher une alerte nationale et internationale[15] ».

L’Association latino-américaine d’intégration (ALADI) a exprimé sa solidarité « avec le peuple vénézuélien » et « son gouvernement légitime et rejette cette déclaration qui est inexplicable et arbitraire. Le monde sait qu’aucun pays d’Amérique latine ne représente une menace pour la paix ». Le secrétariat général de l’entité a rejeté l’intromission de Washington : « L’Amérique latine et la Caraïbe ont été proclamées par le Second sommet de la CELAC (Communauté des Etats latino-américains et caribéens) comme zone de paix et c’est pourquoi cette attitude constitue une agression inacceptable pour la Région[16] ».

Le Parlatino, Parlement latino-américain intégré par 23 pays, a également condamné l’action hostile de Barack Obama et a exigé le retrait du décret présidentiel étasunien contre le Venezuela. « Ce qui est en jeu, c’est la défense de notre souveraineté, le contrôle de nos ressources naturelles et la liberté de décider de notre propre destin », a souligné Angel Rodríguez, le représentant vénézuélien[17].

L’Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique (ALBA) a exprimé « son rejet le plus énergique du Décret exécutif ». « Cette agression viole toute norme internationale qui régit la vie des Etats égaux et souverains, ignore la tradition antiimpérialiste qui nos peuples ont historiquement revendiqué, et constitue une menace pour la paix et la tranquillité de nos pays[18] ».

La politique agressive de Washington a également été dénoncée aux Nations unies, au sein du Conseil des droits de l’homme de Genève. La Communauté des Etats latino-américains et caribéens – qui regroupe les 33 pays–, la Russie et la Chine, entre autres, ont dénoncé « l’imposition de mesures coercitives unilatérales comme mécanisme de pression politique et économique, fait qui viole les principes de la Charte des Nations unies[19] ».

Face au rejet unanime de la communauté internationale, les Etats-Unis ont été contraints d’effectuer une déclaration affirmant que leur objectif n’était pas de renverser le gouvernement démocratique de Nicolás Maduro. Le Département d’Etat a ainsi assuré que les « Etats-Unis ne cherchent pas à obtenir la chute du gouvernement vénézuélien et ne tentent pas non plus de saboter l’économie vénézuélienne ». Mais l’Amérique latine n’a pas été convaincue par ces propos, tant Washington a multiplié les actes hostiles envers le Venezuela depuis l’avènement de la Révolution bolivarienne[20].

 

A moins d’un mois du Sommet des Amériques qui se tiendra les 10 et 11 avril 2015 au Panama, le Président des Etats-Unis vient de s’aliéner toute l’Amérique latine en imposant une politique hostile et agressive au Venezuela, violant le principe de non-ingérence dans les affaires internes d’une nation souveraine. Alors qu’il avait l’opportunité de se présenter face à la communauté latino-américaine paré du prestige que lui a conféré sa décision de rétablir un dialogue historique avec Cuba, Barack Obama sera accueilli par les pays du Sud avec suspicion et rejet, tout comme son prédécesseur à la Maison-Blanche… un certain George W. Bush.

 

Al Mayadeen

http://espanol.almayadeen.net/Study/La13Qmm,TUmC5qRiAHLiYg/rechazo-mundial-de-la-agresi%C3%B3n-de-estados-unidos-a-venezuela

 

Docteur ès Etudes Ibériques et Latino-américaines de l’Université Paris IV-Sorbonne, Salim Lamrani est Maître de conférences à l’Université de La Réunion, et journaliste, spécialiste des relations entre Cuba et les Etats-Unis.

Son nouvel ouvrage s’intitule Cuba. Les médias face au défi de l’impartialité, Paris, Editions Estrella, 2013 et comporte une préface d’Eduardo Galeano.

http://www.amazon.fr/Cuba-m%C3%A9dias-face-d%C3%A9fi-limpartialit%C3%A9/dp/2953128433/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1376731937&sr=1-1

Contact : lamranisalim@yahoo.fr ; Salim.Lamrani@univ-reunion.fr

Page Facebook : https://www.facebook.com/SalimLamraniOfficiel

 

 


[1] Antonio María Delgado, « Obama aplica sanciones y declara emergencia nacional por amenaza de Venezuela », El Nuevo Herald, 10 mars 2015.

[2] The White House, “Statement by the Press Secretary on Venezuela”, 9 mars 2015. https://www.whitehouse.gov/the-press-office/2015/03/09/statement-press-secretary-venezuela (site consulté le 13 mars 2015).

[3] Ultimas Noticias, « Maduro : Le tiendo la mano al gobierno de EEUU”, 13 mars 2015.

[4] Ignacio Ramonet, “La tentative du coup d’Etat contre le Venezuela”, Medelu, 10 mars 2015.

[5] Fabiola Sánchez, “Maduro : EEUU asumió la tarea de derrocar a mi gobierno”, The Associated Press, 10 mars 2015

[6] Agencia Venezolana de Noticias, “Presidente llama a la unidad para vencer la amenaza más grave en la historia de Venezuela”, 11 mars 2015.

[7] Agence France Presse, « La Unión Europea ‘no está considerando’ sanciones contra Venezuela », 10 mars 2015.

[8] Gobierno Revolucionario de la República de Cuba, “Declaración”, Cubadebate, 9 mars 2015.

[9] La Iguana TV, “Raúl Castro : Es imposible comprar a Cuba, ni intimidar a Venezuela. Nuestra unidad es indestructible”, 17 mars 2015.

[10] Presidencia de Argentina, “Declaración sobre las medidas adoptadas por Estados Unidos contra Venezuela”, 11 mars 2015. http://www.presidencia.gob.ar/eventos-destacados/28443-la-argentina-mostro-su-preocupacion-por-sanciones-de-estados-unidos-a-venezuela (site consulté le 18 mars 2015)

[11] Página 12, Suma apoyos el gobierno de Venezuela”, 14 mars 2015.

[12] El Nuevo Herald, “Latinoamérica defiende a Venezuela y EEUU niega promover inestabilidad”, 10 mars 2015.

[13] El Observador, “Mujica no duda de que “los gringos se meten en Venezuela”, 12 mars 2015.

[14] UNASUR, « Comunicado de la Unión de Naciones Suramericanas sobre el Decreto Ejecutivo del Gobierno de los Estados Unidos sobre Venezuela », 14 mars 2015. http://www.unasursg.org/node/169 (site consulté le 17 mars 2015).

[15] EFE, « Presidencia de Parlasur dicta su ‘enérgico y categórico’ rechazo a medidas EEUU », 11 mars 2015.

[16] EFE, « Aladi y Parlasur rechazan sanciones de EEUU a funcionarios de Venezuela », 11 mars 2015.

[17] Parlatino, « Parlamento Latinoamericano en Panamá exhorta a EEUU a derogar decreto contra Venezuela », 17 mars 2015. http://www.parlatino.org.ve/index.php/noticias/politica-nacional-e-internacional (site consulté le 18 mars 2015).

[18] Alianza Bolivariana para los Pueblos de Nuestra América, “Alba rechaza toda agresión de Estados Unidos que busque vulnerar la soberanía de Venezuela”, 9 mars 2015.

[19] PSUV, « Venezuela recibe apoyo en ONU ante sanciones de EEUU », 13 mars 2015.

[20] EFE, « EEUU insiste en que no busca la caída de Maduro y pide soluciones regionales », 17 mars 2015.


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56 réactions à cet article    


  • bibou1324 bibou1324 25 mars 2015 09:53

    J’espère juste qu’un jour les USA seront remis à leur place et arrêteront de mettre le souk en Amérique du Sud, suite au Sommet des Amériques. Mais à mon avis le Brésil, seule grande puissance au Sud, suivra les USA qui pourront continuer de déstabiliser la région.


    • CN46400 CN46400 25 mars 2015 17:35

      @bibou1324


       Parceque les intérêts du peuple brésilien coïncideraient avec ceux de l’oligarchie US plutôt qu’avec ceux des états voisins, çà reste à démontrer ?.....

    • Francisco Francisco 25 mars 2015 19:09

      @CN46400


      Les intérêts du peuple brésilien ne coïncide par avec ceux de l’oligarchie US. Par contre les intérêts de l’oligarchie brésilienne coïncide parfaitement avec ceux des US. 

    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 25 mars 2015 20:06

      @bibou1324

      J’aimerais assez qu’au Sommet des Amériques a Panama, le 10 avril prochain, soit presentée une résolution demandant l’exclusion des USA de tous les organismes continentaux de type OEA. Les brebis n’ont pas a offrir une place au loup dans la bergerie. 

      Le moment est venu de cesser de preétendre que l’Amérique latine et les USA sont des amis. L’Amérique latine est une colonie des USA gérée par des quiisling locaux et qui est en processus d’affranchissement. Quans les USA trebucheront, ils trouveront derriere eux au Sud une population qui leur voue une haine solide et qui ne demandera qu’a leur donner le coup de grâce

      Si Poutine reprenait aujourd’hui le périple du général De Gaulle en 1964, Il serait recu avec le meme entousiasme et percu aussi comme espoir de libération.

      Pierre JC Allard

    • L'enfoiré L’enfoiré 26 mars 2015 09:43

      @Pierre JC Allard 


      Comme je peux le constater, vous suivez les mêmes idées de l’auteur de ce article. Rien de nouveau donc dans votre souhait. Vous voulez donc créer un nouveau club des non-alignés comme la ligue Arabe, l’OPEP Que sont-ils devenus, je ne vais pas vous l’apprendre.. 
      Evidemment que les USA et le reste de l’Amerique latine n’est pas souvent sur la même longueur d’onde.

      Le Sommet des Amériques est une rencontre formelle des chefs d’État des 34 pays d’Amérique du NordAmérique centrale et d’Amérique du Sud. Le sommet est organisé par plusieurs structures intergouvernementales dont principalement l’Organisation des États américains.
      Je ne vois pas pourquoi vous faites intervenir De Gaulle et Poutine dans le jeu de quille.
      Mais de cela vous allez nous l’expliquer. smiley 

    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 26 mars 2015 20:03

      @L’enfoiré


      Oui. Tout a fait d’accord avec Selim. Je crois qu’il aurait eu sa place avec nous, en 1960, quand nous en discutions à La Havane.

      Pourquoi faire intervenir De Gaulle et Poutine ? Pour faire le bon entre l’antiamerianisme d’hier, celui d’aujourd’hui et celui de demain. Une peu comme ce que racontent les curés sur l’Eglise militante, l’Église souffrante et l’Église triomphante.... smiley

      PJCA

    • L'enfoiré L’enfoiré 27 mars 2015 11:16

      @Pierre JC Allard,

       Là, vous me faites sourire.
       Pas sourire de rigolade, sourire amusé.

       J’ai appris à connaitre la vie dans une autre époque de ce qu’était Cuba.
       La Havane, j’ai très vite compris comment on tenait le régime en main.

       Les Américains, je les ai connu pendant 30 ans pour avoir travailler avec eux.
       J’ai été aux States.
       Je peux dire qu’on ne me la fait pas de ce côté-là.
       Je ne connais pas cet américanisme babacool.
       Vous faites du communautarisme de premier niveau.
       Les USA est un énorme pays comme le vôtre, et vous aller mettre tout ça dans le même panier !!!
       Les bons De Gaulle et Poutine ? Ca c’est tout aussi marrant
       Des curés, je n’en parlerai pas, je suis athée.
       
        

    • lsga lsga 27 mars 2015 15:54

      pour ceux qui ne sont pas au courant, Poutine vient de réussir son premier test de missile atomique thermosphérique (plus de 160Km d’altitude) ; après plusieurs essais ratés au dessus de l’Europe.

       
      Ces missiles ont été transférés au Vénézuela il y a quelques semaines de cela.
       
      La Guerre Mondiale est sur le point d’éclater. Ne croyez pas que les USA et la Russie sont ennemis : ils vont se battre l’un contre l’autre, comme deux gentlemen jouent aux échecs, comme deux chevaliers font de la joute. Leurs oligarchie respectives ne craignent rien. L’ennemi, c’est vous, la classe mondiale des prolétaires qui commençaient à se révolter partout, et qui était sur le point de lancer une grande Révolution en Europe.
       
      A la terza !


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 29 mars 2015 15:30

      @L’enfoiré

      J’ai été a Cuba pour la première fois en 1955. Tropicana, Montmartre, Zaragozana, Varadero, Cohibas, Cocktail chez Battista, drague sur le Malecon..... J’ame mieux la Cuba d’apres 59. 


      Je connais bien aussi les USA. Les 50 états. TOUS. J’y ai fait des affaires .J’ai eu pendant des années une maison en Floride. Il y a plein de bons Americains. J’en compte quelques-uns parmi mes amis. Mais quand on touille la soupe américaine, le melange est fade. Le quidam américain est irritant, avec sa religiosité niaise, son inculture crasse, sa prétention abyssale... . J’ai pris des USA ce que je pouvais en prendre et donné ce que j’ai pu y donner. Retraité, je n’y trouve plus d’intérèt et j’évite d’y aller sauf en route vers ailleurs.


      PJCA




    • Domino 31 mars 2015 21:44

      @Francisco

      Mais c’est l’anniversaire ! Il y a exactement 51 ans, coup d’état militaire au Brésil, avec la CIA dans les coulisses, comme d’hab !


    • L'enfoiré L’enfoiré 25 mars 2015 14:16

      Coup sur coup, voici le 3ème article avec le même sujet Venezuelo-Cubain alors que rappelons-le l’auteur est à La Réunion.

      Cela doit être nostalgique perclus de rhumatismes que cela ne m’étonnerait pas ? smiley

      • asterix asterix 25 mars 2015 18:40

        @L’enfoiré
        Il est fort inspiré, ce qui lui permet de mélanger mensonges, vérités et approximations


      • asterix asterix 25 mars 2015 22:23

        @L’enfoiré
        Cela lui permet d’oubier de parler de ce qui devrait vraiment le concerner, le croisement difficile de deux mondes bien différents sur l’île où il a élu domicile.
        S’il vivait à Cuba, il parlerait de gringos et de négrilla.
        L’égalité citoyenne, tu comprends ?


      • Mowgli 26 mars 2015 06:48

        @L’enfoiré
        Le Vénézuéla, je crois que je nous vous apprends rien, est richissime en gisements pétrolifères. Mais ce pétrole, et là je vous apprends peut-être quelque chose, est lourd et coûteux à raffiner. Il y a quelques années, j’avais essayé d’en évaluer le coût, et était arrivé à un chiffre d’environ 20 cents le litre.

        Or, l’essence au Vénézuéla coûte aux alentours de 5 cents le gallon à la pompe, soit, grosso modo, UN cent le litre.

        Il n’y a pas à dire, cela fait le bonheur du péon de base qui va biner son champ en mobylette qui suce un litre aux cent. L’exploiteur du peuple, par contre, n’a plus que ses yeux pour pleurer, qui se déplace en Hummer blindée qui sirote 30 litres aux cent, youpi !

        C’est vraiment quelqu’un comme le camarade Chavez qu’il nous aurait fallu, surtout que nous, on n’a pas de pétrole.


      • L'enfoiré L’enfoiré 26 mars 2015 08:43

        @Mowgli, 


        Mais on a des idées.... smiley
        Encore une fois, mon cher Mowgli quand on lit votre à propos, on trouve « Cet auteur n’a pas encore renseigné sa description » . un peu peu.... 
        Alors imaginons Chavez là où vous êtes et vous probablement à sa gauche que feriez-vous à deux dans la gestion du pays ?

        Chavez quand on lit son histoire a une carrière militaire entre 1975-92.
        Donc, il aimerait les armes et utiliserait des tanks qui consomment bonbon, comme chacun sait.
        Non, ce ne serait pas des Hummers, mais cela y ressemblerait furieusement dans la contenance du réservoir.

         

      • L'enfoiré L’enfoiré 26 mars 2015 08:47

        @L’auteur,

         Pourriez-vous parlez un peu plus de La Réunion et de la manière d’y vivre ?
         

      • asterix asterix 26 mars 2015 09:15

        @L’enfoiré
        En cinq ans de présence sur Agoravox, l’auteur n’a jamais entamé le moindre dialogue avec qui que ce soit. Grossièreté ? Suspicion légitime ? Supériorité intrinsèque sur tout qui n’est pas d’accord avec lui ? Rejet naturel du vulgum pecus ?
        Méthodologie peu conforme à l’esprit agoravoxien en tous cas.
        Dommage, il aurait pu nous expliquer en quoi le Venezuela, pays démocratique, est si différent de Cuba, dictature familiale de près de 65 ans d’âge.
        En fait, il assène ses vérités et puis s’en va.
        Pas très démocratique tout ça !


      • L'enfoiré L’enfoiré 26 mars 2015 09:29

        @asterix


        L’auteur a un plus par rapport au commentateur précédent : il a au moins un à propos suffisant pour comprendre sa position.

        « Docteur ès Etudes Ibériques et Latino-américaines de l’Université Paris Sorbonne-Paris IV, Salim Lamrani est Maître de conférences à l’Université de La Réunion et journaliste , spécialiste des relations entre Cuba et les Etats-Unis. »

        Ce dont il ne parle pas, c’est de sa spécialité sur place. Les relations entre Cuba et les USA seraient-elles à distance puisqu’il se trouve à La Réunion ?


      • Mowgli 26 mars 2015 10:11

        @L’enfoiré

        L’enfoiré :

        Alors imaginons Chavez là où vous êtes et vous probablement à sa gauche que feriez-vous à deux dans la gestion du pays  ?

        Fastoche, hé !

        Le Vénézuéla étant devenu une colonie de Cuba — faut l’faire, quand on roule sur l’or noir, se laisser exploiter et mener par le bout du nez par un pays exsangue réduit à faire faire le trottoir à ses filles (les jineteras)— Le Vénézuéla étant devenu une colonie de Cuba, donc, pas fou, je lècherais soigneusement les bottes du camarade Raoul pour qu’il me laisse exploiter à donf les pauvres couillons qui ont le malheur d’y être nés.


      • L'enfoiré L’enfoiré 26 mars 2015 10:31

        @Mowgli


         Oui, en effet fastoche... mais pas nécessairement dans le sens où vous le voyez.
         L’or noir n’est pas qu’au Venezuela, il existe aussi à Cuba mais sous exploité.
         Je les ai vu sur place, Mowgli, à Cuba.
         Vous avez raison au sujet des filles de la Havane. 
         Lécher les bottes de Raoul, si les Vénézuéliens sont les vassaux de Cuba, c’est une solution. 

      • Dom66 Dom66 25 mars 2015 18:57

        Bonjour l’auteur, merci pour votre article très bonne analyse.

        Les dictatures  Sud Américaine manque aux USA…..alors….

        Ce qui les emmerde le plus c’est de ne plus avoir la main.

        Moi j’attends avec impatience les manœuvres militaires Russo-vénézuéliennes  


        • asterix asterix 25 mars 2015 22:30

          @Dom66, à part votre affirmation un peu rapide qu’il s’agit d’une très bonne analyse, je suis entièrement d’accord avec vos conclusions.
          Pourquoi ?
          Parce que le Venezuela et la Russie sont des pays démocratiques.
          Pas Cuba, un oubli de l’auteur sans doute


        • Ruut Ruut 27 mars 2015 16:25

          @asterix
          Les USA n’ont de démocratique que le nom.


        • Robert GIL Robert GIL 25 mars 2015 19:57

          Aucun pays ne peut prétendre à son indépendance politique et économique sans le consentement du monde occidental, et particulièrement américain. Tout système qui sera contraire au dogme du capitalisme sera combattu de toutes les manières possibles. Il ne faut pas que l’on puisse croire qu’un autre monde est possible, et plus le pays est pauvre et petit, plus il est dangereux pour le système en place. Car si un tel pays est capable d’améliorer le sort de sa population, c’est la preuve que nous sommes les victimes du système en place : c’est de fait un très mauvais exemple  ! Ce pays devient aussitôt une cible……. et pour les USA, le Venezuela a dépassé les bornes !
          .
          voir :
          PUNIR LES MAUVAIS ÉLÈVES


          • L'enfoiré L’enfoiré 26 mars 2015 10:50

            @Robert GIL,

             Et oui, cher Robert. 
             Presque toutes nos civilisations ont démarré d’Afrique.
             La transhumance a commencé vers le nord, en Europe.
             L’Amérique le fameux « Nouveau monde » de Dvorak a continué à attirer les aventuriers.
             Le capitalisme existait déjà bien avant eux.
             Il s’y est mieux structuré, c’est tout.
             Il est devenu une idéologie comme une autre.
             Idéologie qui n’est pourtant pas partagée par tous, puis qu’il y a les Amishs 
             Un autre monde est toujours possible. Comme vous dites plus on est petits, moins on peut être gentil comme je l’ai expliqué dans la stratégie du maillon faible.
              Et les maillons faibles deviennent aussitôt un cible qu’il vaut mieux par la diplomatie attirer dans sa propre idéologie.
              C’est exactement ce que Obama tente de faire avec Cuba.
              Ai-je tout saisi là ? smiley
             
             


          • Mowgli 27 mars 2015 12:22

            @Robert GIL
            « plus le pays est pauvre et petit, plus il est dangereux pour le système en place. »

            Le royaume de Tonga est pauvre et peu peuplé. Il est donc très dangereux pour le système en place. CQFD

            Mais il y a pire encore ! La principauté de Hutt River, au fin fond de l’Australie mystérieuse, 75km² et 23 habitants ! Qui dit mieux ? http://en.wikipedia.org/wiki/Principality_of_Hutt_River

            Quand cette souris-la rugira le monde tremblera. C’est miracle que le système n’ait pas encore succombé aux coups de boutoir de la principauté de Hutt River.


          • L'enfoiré L’enfoiré 27 mars 2015 17:57

            @Mowgli
            Si vous connaissez l’effet papillon, vous avez la réponse smiley


          • taktak 25 mars 2015 20:18

            solidarité avec le peuple vénezuelien.
            Signez la pétition, rejoignez la campagne de soutien !

            #obamaderogaeldecretoya

            http://www.initiative-communiste.fr/articles/international/campagne-de-solidarite-avec-le-venezuela-obamaderogaeldecretoya/


            • Spartacus Spartacus 25 mars 2015 23:01
              Le site Internet que la censure du Venezuela empêche de voir et tente de bloquer par tous les moyens. Le site qui donne des boutons à Maduro......

              Le plus visité par les Venezueliens car il indique le cours du l’USD par rapport au Bolivar. 

              Les prix bloqués obligent les producteurs à ne plus vendre au commerces classiques, et les clients a acheter au marché noir. 

              Comme le Bollivar est devenu de la monnaie qui remplace le papier toilette, les gens utilisent les USD. 
              Pleins d’infos, différentes de la propagande d’état qui passionnent les Venezueliens.

              Comme....Les arrestations, les « suicidés », les opposants en prison, Les pénuries, la micro-économie locale.

              Devenu au fil du temps un axe d’information pour sortir de la propagande envahissante et infantilisée de Maduro.

              Facile a retenir dollartoday

              Un autre site .......Panampost infos plus large sur les sud Amérique en Anglais.

              • asterix asterix 26 mars 2015 09:22

                @Spartacus
                Votre argumentaire n’est pas convaincant. Vous savez bien que la meilleure arme des Etats-Unis, lorsqu’ils n’ont pas les moyens d’intervenir directement, consiste à créer une situation économique propre à créer une chienlit interne dans l’espoir de la voir se retourner contre les autorités en place.
                Dans le cas présent, c’est déplorable car le Venezuela est une démocratie.
                Mais pas Cuba, l’enfant chéri de l’auteur... 


              • L'enfoiré L’enfoiré 26 mars 2015 10:04

                @Spartacus et Asterix,

                 Je ne sais si l’argumentaire de Spara concernant la conversion du Bolivar en $ soit convaincant ou non, mais il est réel. Il donne des conclusions qui peuvent être propres à chaque idéologie..
                 L’utilisation des $ est tout autant préconisée à Cuba comme valeur refuge.
                 Le CUC est une monnaie locale.
                 C’est un peu comme nos tickets restaurant, les bons donnés par les magasins pour fidéliser les clients qui ne peuvent être utilisés que localement. Consommer sur place est une technique du passé.
                 Plus aucun pays ne peut se satisfaire à l’heure d’Internet, de ce genre de produits et exclure les autres. Qu’on le veuille ou non, le monde est devenu un village qui font voyager les marchandises et les hommes.
                  
                 

              • Mowgli 26 mars 2015 10:29

                @asterix
                La chienlit, c’est grave quand on manque de PQ. Se torcher avec du pétrole, c’est pas le top. Essayez si vous ne me croyez pas.


              • L'enfoiré L’enfoiré 26 mars 2015 10:34

                @Asterix,

                 Le mélange du brun et du noir, cela reste toujours très sombre. 
                 Après une réaction chimique, cela ne devient pas plus blanc..... smiley

              • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 26 mars 2015 20:21

                @asterix, Spartacu, et al.


                 Inutile de vous chamailler sur la democratie au Venezuela et a Cuba ; la seule vraie démocratie de l’Histoire récente a été celle de Kadhafi en Libye On pourra en parler, si vous voulez lire au moins le Livre Vert .... 


                PJCA

              • asterix asterix 27 mars 2015 11:49

                @Pierre JC Allard, bonjour !
                Je ne me chamaille pas parce que cela ne sert à rien. Mais je constate... !
                Lorsqu’on dit que le Venezuela s’honore d’être une démocratie et que Cuba ne l’est pas - en fait l’île ne l’a jamais été et ce bien avant 1959, il est assez étonnant de recevoir une volée de commentaires négatifs.
                Que pensez-vous de cette affirmation ? Suscite t-elle également votre ire ?


              • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 30 mars 2015 03:53

                @asterix


                j’ai deja dit que la Libye me paraissait le seul exemple recent d’accession a la démocratie. Une réussite extraordinair dans des circonstances uniques. Un jour on le reconnaitra.. Il y a aussi une vieille démocratie comme l’Islande qui ressiste à l’érosion, mais ce sont des singularités. Ce qu’on appelle aujourd’hui démocratie est un leurre. Une facon de permetttre aux riches de transformer les pauvres en « clients » selon le mot et modele de la Rome antique. Aujourd’hui, qui controle le fric et les medias met en place le gouvernemment qu’Il veut et ajuste ensuite selon ses besons par une corruption ciblée sur mesure.. Si on veur appeler ça "démocratie, pourquoi pas..... ? On peut aussi dire que les bordels vendent de l’amour et les Églises de la spiritualité....

                PJCA

              • JL JL 30 mars 2015 08:42

                @Pierre JC Allard, bonjour.

                Je suis d’accord mais avec une réserve : de quelle république parle-t-on ?

                Est-ce qu’il n’y pas une république islamique ?


              • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 30 mars 2015 20:45

                @JL

                Le concept qu’a l’Islam dela gouvernance colle mal avec notre idée d,une republique

                 PJCA

              • fred.foyn Le p’tit Charles 26 mars 2015 07:32

                Les USA sont la pire menace de notre planète... !

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