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Accueil du site > Actualités > International > Relations bilatérales Washington – La Havane. « Tout est pardonné » (...)

Relations bilatérales Washington – La Havane. « Tout est pardonné » ?

Maxime Perrotin

 

 Barack Obama ouvrait dimanche dernier un chapitre inédit dans les relations, souvent orageuses, entre les États-Unis et l’île des Caraïbes, en se rendant en visite officielle à La Havane du 20 au 22 Mars, près de 54 ans après le début de l’embargo américain.

Dimanche 20 mars, Air Force One atterrissait sous une pluie battante à l'aéroport de La Havane et Barack Obama entamait une visite "historique" sur cette île des Caraïbes ; une île dont le sol a été foulé pour la dernière fois par un président américain en 1928. C'est donc 88 ans et 14 présidents américains plus tard que Barak Obama entamait cette visite officielle encore impensable il y a deux ans, le réchauffement diplomatique entre Washington et La Havane n'ayant en effet débuté qu'un 17 décembre 2014, à l'occasion d'un discours simultané des deux présidents depuis leurs capitales respectives.

Un évènement censé marquer l'avènement d'une nouvelle ère dans les relations américano-cubaines, une ère de rapprochement entre les deux États voisins qu'Obama entend rendre "irréversible" par sa visite. Tout est donc pardonné ?

Pardonnée, la crise des missiles ? Cet épisode paroxystique de la guerre froide, lorsqu'en octobre 1962 l'URSS voulut répondre au déploiement de missiles Jupiter américains en Turquie en plaçant ses propres missiles R-12, à Cuba à 200 kilomètres des côtes de Floride. La découverte de l'installation des rampes de lancement avait provoqué le blocus maritime de l'île par la marine américaine. Si Moscou accepta de retirer ses installations, Washington dut en contrepartie s'engager à ne pas envahir Cuba et renoncer à ses missiles installés en Turquie.

Pardonnée la réforme agraire ? Une redistribution à laquelle s'étaient violemment opposées les compagnies américaines et qui allait entrainer en représailles leur nationalisation durant l'été 1960.

Pardonnée le débarquement de la baie des cochons ? Où 1400 exilés cubains, bien que sponsorisés et entrainés par la CIA ne parvinrent pas à mettre en échec le gouvernement castriste. S'il s'avère toutefois que leur déroute aurait dû permettre de justifier une intervention de l'US Air-Force aux yeux de l'opinion publique, John Kennedy ne franchit jamais le pas.

Pardonné, Guantanamo ? Cette base navale américaine depuis laquelle les troupes US pouvaient menacer l'île et dont Washington s'est dispensé de régler le loyer au trésor cubain depuis 1959 et l'avènement de Fidel Castro.

Pardonnées, également, les nombreuses tentatives d'assassinats à l'encontre du leader cubain ? "quasiment toute dirigée par la CIA", 638 tentatives pour être précis. Ce qui a valu à Fidel Castro d'entrer en 2011 au Guinness des records comme "la personne qu'on a le plus souvent tenté d'assassiner".

Un nombre record de tentatives qui témoigne de l'obsession américaine face à cet ilot communiste. Une obnubilation qui deviendra telle, qu'en 1962 la CIA ira jusqu'à suggérer d'assassiner des citoyens américains sur les plages de Floride, ou même d'abattre un avion de ligne dans l'espace aérien cubain, afin de justifier aux yeux de l'opinion publique une intervention armée sur l'île.

Apparemment, non, tout n'est pas pardonné. Le temps est peut-être au "réchauffement" entre le des deux pays, mais le différend qui oppose Cuba aux États-Unis, vestige de la guerre froide, n'est pas soldé. Pour preuve, le régime de sanctions américaines à l'égard de l'île est toujours de vigueur.

 

Mais selon Salim Lamrani, maître de conférences à l'université de la Réunion, spécialiste des relations entre Cuba et les États-Unis, c'est avec cette attitude des autorités américaines — qui n'a jamais porté ses fruits — que Barack Obama compterait prendre ses distances :

"Je crois que le président Obama a fait un constat extrêmement lucide : il s'est rendu compte que la politique hostile appliquée à Cuba depuis près d'un demi-siècle avait échoué. Elle est anachronique, puisqu'elle remonte à la Guerre Froide, elle est cruelle puisque les sanctions économiques affectent les catégories les plus vulnérables de la société cubaine, et elle est inefficace parce que loin d'isoler Cuba sur la scène internationale ce sont les États-Unis qui se retrouvent isolés dans leur politique vis-à-vis de Cuba."

Isolés sur la scène internationale ? Les États-Unis l'étaient bien à l'ONU, puis que cet embargo vieux de 54 ans y est condamné chaque année, depuis 24 ans, en Assemblée générale — seuls les États-Unis et Israël continuant, jusqu'à ce jour, à le soutenir.

Un embargo qui s'est montré peu efficace, puisque si Fidel Castro a bien fini par céder le pouvoir, ce fut en 2006 au profit de son frère Raoul, auquel Barack serre aujourd'hui la main. Le changement de "Lider Maximo" n'a en revanche entrainé quasiment aucun changement dans la politique intérieure de Cuba.

Nous assistons donc à un virage à 180° de la politique étrangère américaine, qui, s'il est bienvenu pour la population cubaine et la communauté internationale, peut surprendre. Quant à notre expert, il attend plus de Barack Obama que des discours, si peu de temps avant la fin de son mandat.

"D'un point de vue formel, la politique a changé, puisque le président Obama reconnait que les mesures agressives et brutales imposées à Cuba depuis plus d'un demi-siècle sont mauvaises et il est temps qu'elles changent ; il a lancé un appel au Congrès afin de mettre un terme aux sanctions économiques. Mais il est vrai que, malgré les quelques mesures qui ont été prises depuis le 17 décembre 2014, visant à alléger certaines restrictions, il n'a, à ce jour pas fait usage de ses prérogatives en tant que chef de l'exécutif pour mettre un terme aux sanctions économiques. Il peut, en tant que président des États-Unis, éliminer 90% des sanctions économiques, il y a très peu de facteurs qui dépendent de l'accord du Congrès."

Pour Salim Lamrani, les pouvoirs d'Obama sur la question cubaine sont plus larges qu'ils n'y paraissent. Une opinion qui tranche avec l'habituel discours présentant un président démocrate, pieds et poings liés par un Congrès majoritairement républicain.

Notre expert prend l'exemple du tourisme. Si le président américain ne peut directement autoriser ses citoyens à se rendre à Cuba comme touristes ordinaires (alors qu'ils peuvent aller en Corée du Nord ou en Syrie…), il pourrait contourner le problème.

"Il est une mesure extrêmement simple que le président pourrait prendre : il pourrait simplement élargir la définition du voyage culturel qui est actuellement autorisé, il pourrait dire demain que n'importe quel citoyen des États-Unis, qui se rendrait à Cuba et qui s'engagerait au moins à visiter un musée, pourrait intégrer la catégorie du voyage culturel, et il mettrait donc le Congrès devant le fait accompli, parce qu'en élargissant cette définition il autorisait de facto le tourisme ordinaire à Cuba."

Salim Lamrani enfonce le clou avec un autre exemple, sur le plan économique cette fois :

"Obama ne peut pas — selon la législation — permettre aux filiales des entreprises américaines installées à l'étranger d'avoir des relations commerciales avec Cuba, mais il peut permettre aux entreprises-mères installées aux États-Unis d'avoir des relations commerciales avec Cuba : donc vous imaginez bien que si Cuba peut entretenir des relations avec Ford aux États-Unis, elle n'a pas besoin de solliciter la filiale de Ford au Panama pour importer des voitures."

Pour notre expert, rien ne s'oppose donc à la levée de ces sanctions, qu'il juge incompréhensibles et qui opposent deux peuples proches aussi bien géographiquement qu'historiquement. Pour Salim Lamrani, rien — si ce n'est un minimum de courage politique et de bonne volonté — n'empêche le président américain de passer le pas de la levée des sanctions.

"Tout est une question de volonté politique, alors est-ce qu'il attend les derniers jours de son mandat pour prendre ses dispositions ? Mais d'un point de vue légal, absolument rien n'empêche le président Obama de prendre ces mesures. D'un point de vue politique non plus, puisqu'il faut savoir qu'une immense majorité de la communauté internationale exige depuis près de 25 ans la levée des sanctions économiques, il faut également savoir que 75% de l'opinion publique aux États-Unis souhaite une normalisation des relations avec Cuba."

En juillet 2014, soit 5 mois avant l'annonce de l'intention américaine de se rapprocher de Cuba, Vladimir Poutine, en déplacement à Cuba, avait décidé d'effacer 90% des créances de l'île, alors estimées à près de 35 milliards de dollars. Une somme dont 10% devant être alloué au financement de projets communs entre les deux pays.

De son côté, la France s'affirme "résolument aux côtés de Cuba dans la levée de l'embargo", et met en avant ses bonnes relations avec La Havane. Le 11 mai 2015, François Hollande devenait le premier chef d'État français à se rendre à Cuba… une visite qui avait été prudemment annoncée deux jours après l'annonce de la normalisation des relations entre Washington et La Havane.

https://fr.sputniknews.com/points_de_vue/201603251023689398-usa-cuba-obama-castro/

 

Docteur ès Etudes Ibériques et Latino-américaines de l’Université Paris IV-Sorbonne, Salim Lamrani est Maître de conférences à l’Université de La Réunion, et journaliste, spécialiste des relations entre Cuba et les Etats-Unis.

Son nouvel ouvrage s’intitule Cuba, parole à la défense !, Paris, Editions Estrella, 2015 (Préface d’André Chassaigne).

Contact : lamranisalim@yahoo.fr ; Salim.Lamrani@univ-reunion.fr

Page Facebook : https://www.facebook.com/SalimLamraniOfficiel

 


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9 réactions à cet article    


  • fred.foyn Le p’tit Charles 28 mars 10:50

    Visite de façade..Obama n’est en rien un sauveur de Cuba... !


    • lsga lsga 28 mars 12:27

      Sous Batista, Cuba était un bordel géant pour la petite bourgeoisie réactionnaire US.

      Sous Castro 1er, Cuba était un bordel à ciel ouvert pour les bobos gauchistes européens.

      Sous Castro 2, Cuba devient un bordel géant pour les bobos gauchistes US.

      Sous Castro 3 (puisque la propriété du pouvoir de droit divin se transmet uniquement dans la famille Castro), Cuba redeviendra un bordel géant pour la petite bourgeoisie réactionnaire US, et la boucle sera bouclée.


      • tf1Groupie 28 mars 12:40

        L’auteur continue à distribuer des tracts pour se faire de la pub.

        Il oublie également le virage à 180° de la politique Cubaine : aujourd’hui elle n’emprisonne plus ses citoyens dans son ile et autorise le retour du Rock&Roll, ce mouvement artistique considéré comme décadent par la dictature castriste qui opprimait les artistes et intellectuels.


        • Michel Maugis Michel Maugis 30 mars 01:11

          @tf1Groupie

          L’auteur continue à distribuer des tracts pour se faire de la pub.


          Commentaire qui dénote une certaine frustration devant des articles pertinents auxquels tf1vGroupie est non seulement intellectuellement incapable de réfuter, mais est aussi incapable de proposer un article critiquant Cuba.


          Il oublie également le virage à 180° de la politique Cubaine :


          l’ auteur ne peut oublier l’ ajustement permanent de la politique cubaine dans son épopée, sous le terrorisme médiatique, vers la consolidation de sa politique révolutionnaire vers le socialisme. Mais pourquoi mentionner ce qui est une constante de la politique cubaine depuis 57 ans.

          S’ adapter aux conditions nouvelles, et en particulier, à l’ acceptation de la faillite reconnue des USA dans sa tentative de retourner le peuple cubain contre la Révolution socialiste par le chantage au terrorisme.


          « aujourd’hui elle n’emprisonne plus ses citoyens dans son ile »


          Cuba à toujours, hier comme aujourd´hui, emprisonnés ses citoyens délinquants qui ne respectent pas ses lois, comme n’importe quel pays.

          Depuis des lustres les merdias n’ont encore jamais dénoncé l’ emprisonnement pour raison politique, compte tenu que les chefs d’ accusations n’ont jamais été réfutés par les MERDIAS occidentaux.


          On ne peut en dire autant des USA et de la France,.. et d’autres dictatures bourgeoises qui font les guerres que Tf1Groupie approuve.


          « et autorise le retour du Rock&Roll, ce mouvement artistique considéré comme décadent par la dictature castriste qui opprimait les artistes et intellectuels. »


          Dans une époque révolutionnaire, il est toujours nécessaire de discriminer positivement pour contrer une influence jugée néfaste, à tort ou a raison. C’est ça une révolution qui doit aussi agir sur les conditions subjectives qui permettent cette révolution.

          Ce qui est important, est que Cuba participe toujours dans les efforts pour réduire la misère du monde que Tf1goupil ne mentionne jamais, comme l’aide pour la liberté d’expression dans le monde, l’ aide pour soigner les gens dans le monde, l’ aide etc...
          Que Cuba sera toujours et toujours en lutte contre l’ Empire et les Tf1Goupils.






        • Michel Maugis Michel Maugis 28 mars 15:39


          Excellent résumé de la réalité des relations Cubano-Étatsuniènnes.

          Quant à savoir qui de ces deux pays a été obligé de reconnaître la faillite de sa politique, il semble que les quelques TROLLS qui s’évertuent sans succès de nuire à l’information objective sur Cuba nous le montrent.

          Faillite dans l’ objectif de renverser la marche de Cuba vers le socialisme, mais réussite pour nuire au développement harmonieux de Cuba vers ce socialisme. Mais ce que Cuba a évidemment perdu en conditions objectives pour cette marche, a été compensé très largement par les conditions subjectives, en ce qui concerne Cuba mais aussi le monde pour changer celui-ci.

          Le monde serait différent et bien pire sans cette Cuba héroïque,


          C’ est avec un certain plaisir que nous apprécions le dépit des partisans de la pérennité du capitalisme, de voir que leurs injures, mensonges et colomnies qu’ ils déversent depuis des décennies sur un petit pays martyrisé par l’ Empire ont été infructueuses.

          Près de 5% de la population cubaine a pu voir la performance des Rolling stones.
          Quel pouvoir d’ achat !!. C’ est l’ équivalent de 3.000.000 de personnes en France.

          Dans les années qui viennent nous allons assister à une Cuba qui va continuer encore plus qu’avant son épopée, commencée il y 57 ans, vers le socialisme.

          Quel claque pour les ennemis d’un monde humain et désaliéné.

          Il n’ y a absolument aucun doute que l’Empire terroriste US va s’ acharner à vouloir introduire une révolution de couleur, un printemps cubain ou autres tentatives de cour d’état, dans ce sanctuaire éthique de l’ Humanité.

          Les amis de Cuba ne doutent pas une seule seconde que le peuple cubain sera déjouer toutes ces entreprises, comme il le fait depuis plus de 57 ans.

          • LOKERINO LOKERINO 29 mars 21:31

            Le mec fait un article et ecrit :

            (...)Mais selon Salim Lamrani, maître de conférences à l’université de la Réunion, spécialiste des relations entre Cuba et les États-Unis, c’est avec cette attitude des autorités américaines (...)

            Il y avait deja sa présentation , écrite à la troisième personne , il n’est pas le seul..

             Mais quel prétention , quel ego ,

            C’est ca le media citoyen ?
            Des articles à la gloire de dictateur et à la gloire d’auteur de propagande

            Risible
            Ridicule


            • Michel Maugis Michel Maugis 30 mars 00:27

              @LOKERINO



              L’ article a été écrit par M. Maxime Perrotin, comme indiqué en son entête.


              Ce monsieur reprend les dires de M. Salim Lamrani qui sont en italiques.


              M. Lamarani, en tant que rédacteur de Agoravox, présente aux lecteurs cet article de M. Maxime Perrotin, pratique très interessante et utile, car cela permet de ne pas ´rédiger des idées qui sont très bien reproduites dans un article, à condition bien sûr, éthique élémentaire, de dire qui en est le rédacteur.


              Ce que a fait M. Lamrani.


              Ce que N’A PAS FAIT votre compère en saloperies, l’ oxymoron ASTERIX dans son dernier article : “décapitez cet Islam que je ne saurais voir”  qui est un plagiat, très mal modifié jusque’à devenir incompréhensible, d’ un article haineux et raciste envers l’ Islam, écrit par Jonathan Claes, et non Michel Claes (Asterix est tant obsessioné par un certain Michel qu’il se plante) et dont le titre, moins raciste et accusateur est “il est temps d’arrêter la complaisance aveugle envers la communauté musulmane”.


              Ce plagiat est en fait une transformation de la réponse qu’ a faite Claes à un article de M. Saïdi.« La stupeur et la tristesse n’ont pas d’origines nationales ou religieuses »

              Transformé pour faire croire que c’ est un article de son cru. En occultant volontairement ce fait, Asterix diffame . Saadi et Claes et rend totalement incompréhensible certaines phrases qui ne peuvent se comprendre que sachant qu’elles se réfèrent à l’ article de Saïdi..


              Mais traitons sur le fond votre “commentaire” d’imbécile haineux et inculte.


              “il y avait déjà sa présentation , écrite à la troisième personne , il n’est pas le seul..

               Mais quel prétention , quel ego ,”


              Si cet article est écrit à la troisième personne, c’ est parce que c’ est celui de Perrotin qui se réfère à Lamrani. ( donc forcément à la 3ième personne)


              En ce qui concerne la présentation de Lamrani écrite à la 3ème personne, cela se fait justement par modestie et non par ego, comme le serait s’il disait je suis.., j’ ai..etc. un peu comme la crapule ASTERIX.


              Au moins, M. Lamrani donne des références qui permettent à ses lecteurs de juger ses articles sur Cuba en ayant connaissance de son auteur. C’ est aussi assez rare, quoique profondément honnête. 


               Il n’ y a aucune vantardise. rien à voir avec la description de l’ Oxymoron Astérix qui nous donne absolument aucune référence autres que son EGO incommensurable, pour nous révéler sa vie privée dont tout le monde se fout éperdument.


              “C’est ça le media citoyen ?”


              C’ est ça quoi ? Vous n’avez rien dit. Petit prétentieux, qui pense avoir transmis une pensée pertinente.


              “Des articles à la gloire de dictateur et à la gloire d’auteur de propagande”


              Dire qu’un article est écrit à la gloire d’un dictateur est une INFAMIE, UNE INSULTE envers l’ auteur.


              Heureusement, tous les lecteurs normaux savent que cet article ne parle que de faits qui sont tous reconnus comme exacts par LOKERINO.

              Qui est donc un superbe imbécile, car pour faire un article à la gloire d’un dictateur, il faudrait écrire des mensonges.Et s’ il n’y a pas de mensonges, c’est que Raul Castro n’ est pas un dictateur, mais un dirigeant d’un pays socialiste, régulièrement élu par le Conseil d’ état, révocable à tout moment, dont les membres sont élus par le Parlement cubain, dont les membres sont élus régulièrement et sans présence de parti politique, et révocables à tout moment par le peuple.



            • Michel Maugis Michel Maugis 30 mars 00:36

              @Michel Maugis

              Correction du lien vers la position de M. Ismael Saïdi

              qui est à l’origine de la réponse de Jonathan Claes qui a été modifié et plagié par Astérix.

            • LOKERINO LOKERINO 30 mars 08:31

              @Michel Maugis

              Dont acte pour la référence dans l’article au « spécialiste » si c’est la reproduction d’un article ecrit par un autre mais c’est pour le moins ambigu ( cela ne m’étonne pas )

              Relations bilatérales Washington – La Havane. « Tout est pardonné » ?
              par Salim Lamrani
              lundi 28 mars 2016

              puis un

              Maxime Perrotin

              Ambigu non ? je vais en écrire des articles ainsi....

               

              Pour le reste , je persiste et signe

              Une présentation personnelle n’a pas a etre écrit a la troisième personne sauf se prendre pour dieux ou pour un monarque absolue .
              C’est de la prétention pure et vous verrez que selon les auteurs du sites qui pratiquent l’auto congratulation , c’est bien le reflet de leurs per personnalité et de celle de leurs articles /ecrit 
              pour une fois je peux vous feliciter , vous même n’êtes pas vous même tombé dans cette dérive d’autosatisfaction ou d’auto légende

              Et surtout ,
              OUI la clique Castriste qui tient Cuba depuis 50 est bien un régime de dictature avec parti unique ,contrôle totale de l’état dans tout les rouages de la société , jusqu’au syndicat et comité de quartier , prisonniers politiques , pas de liberté de la presse, pas d’accès a internet , simulacre d’élection ( vous l’avez prouvez vous même en vous félicitant du score de 1% de l’opposant figurant) et libertés individuelles bafouées

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