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Savoir sans frontière

Une autre façon de participer à l’aide aux pays pauvres : leur offrir de la connaissance, pour donner les moyens à ces populations mises à l’écart de s’ouvrir au monde.

Je ne sais pas si vous recevez beaucoup de courriers d’appels au don, mais ce type de demande augmente chez moi de mois en mois. Et il est souvent difficile de ne pas envoyer quelque chose. Dix euros par ici font vivre une famille pendant deux mois dans un pays d’Afrique. Trente euros par là vont permettre de vacciner tout un village en proie à une maladie pour laquelle on a la solution depuis des années. Le problème, parfois, c’est que des mafias se chargent de la distribution des denrées et qu’un petit pourcentage seulement arrive à bon port. Alors que faire ? Laisser tout ce monde dans le vide sans bouger le petit doigt ? La réponse, là encore, peut difficilement être l’ignorance. Mais c’est une question de conscience personnelle.

Seulement la pauvreté ne s’arrête pas au dénuement physique ou pécuniaire.

Il y a quelques mois, une entreprise a créé un ordinateur à cent euros, avec une batterie qui se recharge grâce à une manivelle, un traitement de texte, et un navigateur pour aller sur Internet. La nouvelle a fait un peu de bruit, car c’était un petit exploit technique et financier. Mais depuis, on n’en sait pas beaucoup plus : la nouvelle ne peut être suivie que sur quelques sites spécialisés, un peu à l’écart du grand public. Ces ordinateurs sont destinés aux pays pauvres en général, pour leur fournir ce qui leur permettra de se relier au monde et surtout de transmettre de l’information. Il ne reste plus qu’à les relier à Internet, et à remplir ces ordinateurs de contenus pour qu’ils soient de véritables médias.

Le raisonnement est simple : donner accès à la connaissance, c’est ouvrir la porte à une prise de conscience de populations tenues à l’écart. L’éducation d’un peuple, c’est la graine de la démocratie. La France, avec l’école de la République, a construit l’histoire en ce sens, et il y a de quoi en être fier, même si l’on pourra toujours trouver à y redire.

Une initiative française, la petite association Savoir sans frontière, poursuit un but dans ce sens : fournir gratuitement des bases de connaissance dans de nombreux domaines. Son slogan : Tout ce qui n’est pas donné est perdu. Sur son site, vous trouverez des bandes dessinées écrites par un Français bien connu de certains d’entre vous, ancien directeur de recherche au CNRS : Jean-Pierre Petit. Si ce personnage haut en couleurs peut agacer par ses prises de position rarement en demi-teinte, il n’en reste pas moins que tout le monde s’est toujours accordé à dire que c’est un vulgarisateur hors pair. Ses BD sont en cours de traduction dans une trentaine de langues, les membres de cette association travaillent de manière totalement bénévole. Mais cette association a besoin d’argent pour rémunérer ses traducteurs, des gens comme vous et moi, au tarif de 150 euros par livre. Je vous conseille de télécharger ces bandes dessinées pour les lire. Vous apprendrez sans aucun doute des choses en cosmologie, en électricité, en économie, en mécanique des fluides, ou sur tout autre sujet. Et l’auteur nous promet qu’il a beaucoup d’idées pour poursuivre ce travail humanitaire et compléter la collection.

Cette initiative mérite vraiment qu’on y apporte son intérêt. Elle soulève à nouveau ce problème un peu oublié de l’éducation dans les pays pauvres. Un don est évidemment la meilleure (et la plus simple) façon de participer à ce projet. Si vous pensez que vous pouvez vous passer d’un café, vous pouvez envoyer cinq euros, si vous pouvez plus, il n’y a pas de limite. Rassurez-vous : les comptes de l’association sont transparents, et vous pourrez accéder à sa comptabilité qui est mise en ligne sur le site.

Une autre façon de participer est aussi d’en parler autour de vous, et pourquoi pas sur votre propre site ou sur votre blog. Plus ce projet sera connu, plus facile il sera, à terme, de mettre ces connaissances à portée de main des plus démunis.

C’est une cause humanitaire de plus, me direz-vous. Peut-être. Mais la connaissance est le fondement de la liberté car une fois donnée, elle ne se reprend plus.


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13 réactions à cet article    


  • Marsupilami (---.---.93.189) 9 novembre 2006 11:03

    • Guiom Guiom 9 novembre 2006 11:33

      Meci Marsupilami, ça peut servir smiley


      • Marsupilami (---.---.93.189) 9 novembre 2006 11:58

        @ Guiom

        Sais-tu que Jean-Pierre Petit, qui est à l’origine de cette association, comptait sur des aides de l’Unesco... et que celle-ci n’a jamais répondu à ses demandes ? A quoi sert l’Unesco si elle n’est pas capable de relayer et soutenir de telles initiatives ?


      • Guiom Guiom 9 novembre 2006 14:44

        Oui, j’ai suivi l’histoire mais par le biais du site de JP Petit uniquement. Je dirais plutôt que l’Unesco n’a pas répondu à ses « attentes ». Cela dit, si cette organisation attribue ses budgets tous les deux ans, je ne vois pas comment une association, aussi géniale qu’elle soit, pourrait contourner cette règle.


      • Marsupilami (---.---.93.189) 9 novembre 2006 14:45

        Il est vrai que la principale qualité de Petit n’est pas la patience...


      • Paldeolien (---.---.113.52) 10 novembre 2006 00:30

        C’est pas faux, mais, on ne peu pas lui en vouloir.

        Il a de bonnes idées, mais rien est soutenu, arfn quel dommage.

        Il a un très bon document surle moteur Stirling solaire. Je ne comprends pas pourquoi nous en France nous ne faisons pas vent de cette nouvelle, car c’est un principe formidable et qui à un rendement supérieur aux panneaux solaires.

        Cette solution technologique devrait vraiment être implantée en France surtout là ou il y a du soleil.

        Difficile de comprendre les gens qui nous gouvernent, et je compatis à l’impatience de Mr Petit


      • Marie Pierre (---.---.102.50) 10 novembre 2006 10:44

        @ Paldeolien,

        Il y a eu un article sur Agoravox concernant le moteur Stirling. Et les sites sont nombreux http://www.moteurstirling.com montre son fonctionnement de manière accessible.


      • Alcandre (---.---.64.63) 9 novembre 2006 12:28

        Je suis particulièrement heureux de lire cet article sur Agoravox.

        Cette initiative est magnifique et pleine de générosité.

        Faite comme moi, envoyez un petit chèque, cette association pleine de poésie le mérite.


        • jean-pierre petit (---.---.74.182) 10 novembre 2006 09:48

          merci. Ce que vous ne savez pas, et que seule l’expérience apprend c’est qu’il est des cas où la patience ne sert à rien. Il y a trente et un ans j’ai démarché comme un fou pour tenter de faire réaliser la première description du retournement de la sphère en dessun animé. Les images de synthèse n’existaient pas. J’ai contacté le SERDAV ( service d’étude et de réalisation de documents audiovisuels, service du Cnrs dirigé à l’époque par Jean-Michel Arnold. Je suis monté le voir. Tout était prêt. A l’époquer un dessin animé aurait coûté 10.000 euros. J’avais la maquette sous forme de « flip book ». C’était unique au monde. On aurait pu être « the first in the world ». En feuilletant on voyait la sphère se retourner. A l’époque les images de synthèse n’existaient pas. Et ... rien. Alors, on se dit « a quoi sert le SERDAV ? ». Un an plus tard l’américain Nelson Max sortait son film, avant nous. Succès mondial dans les instituts de maths (en bon américain il a même gagné du fric en vendanyt son film, cher). J’aurais cinquante histoires de ce genre à raconter ( voyez la MHD ). C’est quoi, la « patience », le « calme » ? Ca consiste à perdre des mois, des années, à monter des dossiers qui finissent dans des tiroirs. Savez vous combien d’envois j’ai fait pour publier mes deux gros articles de cosmo (Nuevo Cimento 1994 et Artophysics and Space Science 1995) ? Réponse : cent. Type de réponse, laconique « sorry, we don’t publish speculative works ». Pour publier l’arriéré de travaux au colloque de 2001 ( « where is the matter ? » ) j’ai du me livrer à un chantage et dire : si vous n’acceptez pas mon papier je raconterai dans mon prochain livre ce qu’a fait Bosma, en m’interdisait de parole au colloque de Montpellier en 1999, et le labo sera discrédité. J’ai du en venir là. J’ai obtenu un « poster ». Et on me parle de patience ! Dans ce forum un intervenant sous pseudonyme, à propos de la Z-machine a dit « qu’à son avis j’avais abandonné un peu vite ». Ca veut dire quoi ? Que faire quand tout ce qui est proposé ( et qui ne l’est même pas en fait ) revient à entendre « travaillez, donnez vous idées et nous les utiliserons pour faire des bombes, dans des labos où vous n’aurez poas accès. Nous mettons tout en place pour cela en suivant vos suggestions ». C’est quoi, l’UNESCO ? Un fromage peuplé de fonctionnaires grassement payés, de « fils se chefs de tribus », de cousins de politiciens, de maîtresses de gens en place, de gens « politiquement et scientifiquement corrects », qui profitent de cette structure. Voyages aux frais de la princesse, poudre aux yeux eet même carrément argent détourné. Si quelqu’un voulait faire quelque chose à l’UNESCO il faudrait d’abord créer un « département de diffusion des connaissances par l’image ». On placerait des tas de petits copains. On monterait à prix d’or des opérations bidons et, peut être, tout en bout de chaîne y aurait-il trois sous pour SSF .... Sachez que quand les Lanturlu sont sortis, N maisons d’édition en France ( Le Seuil avec Lévy-Leblond, Fleurus avec Reeves, et même Belin avec Ian Stewart ) on tenté de créer des clones des Lanturlu. Echecs complets. Je reste le seul au monde à savoir manier cette étrange technique, qui mélange la science, le dessin, les gags et un soupçon de poésie Ah, il y a deux ans une femme de l’UNESCO m’avait contacté. Elle me demandait si la bande dessinée pourrait être un bon moyen d’apporter des connaisssances technico-scientifiques dans les pays africains. Dialogue ? Je réponds :
          - Bien sûr !
          - Connaîtriez vous quelqu’un qui puisse créer ces albums ?
          - Moi, tout simplement. On commence demain.
          - Monsieur Petit, vous ne m’avez pas comprise. Nous cherchons des auteurs Africains et des dessinateurs africains qui puissent faire ces albums. Vous interviendriez en tant qu’expert, non en tant qu’auteur. Une mission de l’UNESCO doit, à prix d’or, actuellement sillonner l’Afrique pour chercher le J.P.Petit ... africain. Que faire, quand on est face au Mur de la Connerie ? Etre « patient » ? Il y a aussi une question de TEMPS. Gilles et moi passons nos soirées à saisir des envois de 10 et 20 euros (merci à ces gens. Sans eux l’association partirait vite en dépôt de bilan ) jusqu’à point d’heure. Je dois me battre pour cette histoire de séminaire de cosmo et pour tenter de contacter Hulot et Fabius pour cette histoire de fusion a-neutronique. Comment rencontrer Al Gore ? Dites-le moi !! Ces BD sont un vecteur de diffusion d’idées. J’attends que nous ayons, disons, 6000 euros d’avance pour pouvoir me remettre à créer des albums, des livres, sans avoir sans cesse l’oeil rivé au baromètre des comptes. Je ne l’ai pas dit, mais il y a six semaines, quand j’ai tiré la sonnette d’alarme, en comptabilité prévisionnelle on était à - 3000 euros ! On avait de l’argent sur le compte, mais si tous nos traducteurs nous avaient présenté leurs factures il aurait fallu payer cela de notre poche, sauf trahir notre parole Maintenant on est à + 4000. Si j’avais annoncé ce chiffre de -3000, les traducteurs se seraient dit « on ne sera jamais payés ». Là, ceux qui bossent savent qu’ils le seront et ce à qui nous passons commande, pareil. Pourquoi est-ce qu’on s’est « réveillés si tard » ? Parce qu’on a cru une conne de l’UNESCO qui nous avait dit « Vous allez être aidés financièrement ». On a cru que l’association des Petits Débrouillards allait nous filer un coup de main, sous une forme quelconqe, ne serait-ce qu’en mettant un de ses permanent pour nous aider. J’ai cru Jean-Claude Giraudon, le président, qui m’a dit « on ne vous laissera pas tomber ». J’ai démarché envers des gens vers qui il m’avait dirigé. Mais au bout de six semaines, en on était en négatif complet et pas un sou ne rentrait. Giraudon m’a écrit « on a trouvé. Rendez les téléchargements des pdf payants, à 1 euro ». Ben voyons, pour les Africains, les Indiens....Il n’a rien compris, ce brave Giraudon. Alors j’ai lancé cet appel sur mon site, pressant. Les cent types qui ont répondu immédiatement nous ont sorti de la mélasse en un mois. On est remontés à + 1000 euros. Mais là encore je n’ai pas osé afficher ce chiffre, trop bas. Maintenant, à plus de 4000, c’est devenu présentable, ca ne décourage pas nos candidats -traducteurs. Mais si les dons cessent, et si on « attend patiemment » on replonge aussitôt. Je vous le dis : si les 98 % d’inertes, qui me lisent sans sortir un euro ne réagissent pas, je mettrai la partie « récréative » de mon site en accès payant, au profit de SSF, aussi vrai que je m’appelle Jean-Pierre Petit. Je « perdrai patience ». Même si les connexions tombent de 3500 à .... 500. Mais 500 euros par jour ça fait 30.000 euros par an et ça sera ce qu’on payera si je fais de nouveaux albums et que je fais traduire les livres. Et les 9500 lecteurs qui auront décroché parce que’on leur demandera du fric iront se distraire ailleurs. Quand je me remettrai à créer, et il nous faut un minimum de tranquillité financière pour que je puisse le faire, vous n’imaginez pas ce qui déboulera. J’ai dans la tête autant d’albums que ceux que j’ai déjà conçus. Je peux en écrire un tous les 15 jours. Alors SSF passera à la vitesse supérieure. Un jour il y aura 500 albums en téléchargement gratuit. Et l’UNESCO ( ou ... le Ministère de l’Education Nationale ) n’aurait pas réagi. Qu’est-ce qui vous empêche de démarcher, en groupe, vers ces forteresses. D’écrire aux médias, de bouger, en un mot ? Vous verrez comme c’est décourageant de se heurter à ces murs d’indifférence et d’incompétence. Essayez de faire parler de SSF à « C’est pas Sorcier ». Je suis passé une fois chez ces deux, très sympas, mais leur « production » acceptera-t-elle de faire de la pub à JPP le maudit. Essayez, vous verrez la réponse. Essayez les journaux télévisés, nationaux ou locaux, les radios, les journaux. Allez-y et ... soyez patients ! POurquoi des gens d’Agoravox ne se cotisent-ils pas pour se payer pour 1000 euros une pub dans le Monde ? Ou Science et Vie ? ... Je parie de SSF survivra, se developpera, uniquement grâce à l’aide de dons de gens qui enverront des sommes ne dépassant pas 300 euros ( le maxi reçu ) avec des dons moyens de 50. On arrivera à faire des albums parlants ( ce que les types des Petits Débrouillards auraient pu nous aider à faire, au passage ). On sera un ... mini-Unesco, « privé », fonctionnant avec des dons. Si un jour des albums sur papier sont diffusés en France, dans les écoles, collègues, écoles, facs, à prix coûtant, ça sera au travers d’associations créées par des enseignants, des parents d’élèves. J’attends que ces gens se manifestent. Qu’ils s’organisent. Ca ne peut pas être comme il y a quelques années « M. Petit, si vous créez quelque chose, je suis... » Ben voyons. JPP, le chien de traîneau, de tête, partout, « qui abandonne un peu vite », qui a « un sale caractère » et « qui manque de patience ». Enfin... on est à + 4000, ça va. Merci à tous ces gens qui envoient.


          • Marsupilami (---.---.93.189) 10 novembre 2006 10:32

            @ Jean-Pierre Petit

            Quand je faisais allusion à votre manque de patience, ce n’était pas une critique, mais une constatation. Je comprends parfaitement votre impatience devant la somme des obstacles qui se sont toujours dressés devant vos travaux, recherches et découvertes hors-norme.


          • Jo 10 novembre 2006 17:38

            Je trouve l’idee tres bonne mais il n’est pas utile d’avoir autant de langues pour commencer. J’ai ete surpris de voir le nombre de personnes capables de parler soit anglais, allemand, francais, espagnol, portugais, italien, russe ou chinois dans les pays pauvres meme la ou l’electricite est absente. Traduire dans ces langues suffirait de premier abord et permettrait deja de toucher chaque village du monde.

            A t’on des statistiques de telechargement ? Parmi ces telechargements combien de personnes lisent la bd ? combien sont de simples curieux ?


            • Jean-Pierre Petit (---.---.74.179) 15 novembre 2006 16:27

              Traduire dans toutes ces langues c’est une aussi une façon de redonner leur identité à des millions d’hommes. Les langues des hommes sont leur âme et leur sang. Ne comprenez vous pas cela ?

              L’anglais, ça sera vite fini. Savoir sans Frontieres va plus loin que ce que vous pouvez imaginer maintenant. Il y aura un versant alphabétisation. On aura besoin de bras. Et ce sera le vecteur d’une sorte « d’énergie sans frontieres », avec des BD à la clé. J’irai aux Indes au printemps, à mes frais, rencontrer mes « équivalents indiens ». Des gens de coeur, autour d’Arvind Gupta et de mon ami Narlikar.

              Tout est lié, y compris cette foutue histoire de Z-machine. Il y aura une BD là-dessus, montrant comment cette idée est confisquée et récupérée par les militaires. Ceux-là vont se chier dessus de troulle quand je disperserai aux quatre vents ces concepts « secret défense ». Ils ... liront les BD, comme jadis « le Mur du Silence » ( qui aura vite une suite, expliquant Aurora, entre autre.

              La BD est un vecteur fort. C’est pour cela qu’il faut toucher tout le monde, y compris ... ceux qui ne parlent pas les « langues dominantes ». Question budget les gens ont déjà donné 10.000 euros. Il en reste 6500. Je table sur un budget de 20.000 et si possible 30.000 euros pour 2007-2008. Réalisez que 2 % de mes lecteurs ont envoyé de l’argent. En moyenne 50 euros. Si 10 % de mes lecteurs faisaient de même il n’y aurait pas de limite à la portée de ces actions. Les Indiens prennent le relai, vont traduire en ... 55 langues de leur propre pays, sans qu’on ait ça à prendre en charge. Il y aura des traductions en Kazakh. Contact pris. Hier le Malgache, aujourd’hui l’Indonésien. A travers cette opération Savoir sans Frontières est une chaîne humaine planétaire qui se crée. chaleureuse, pacifique. Où trouvez vous, de nos jours, un secteur où collaborent des Arabes et des Juifs ?

              Je pense pouvoir me mettre à ma planche à dessin bientôt. Sachez que j’ai en tête autant d’albums et de livres que ce que j’ai déjà publié et que je dessine plus vite que mon ombre.

              A part ça, allez jeter un oeil à cette lamentable affaire Wikipedia - Institut d’Astrophysique de Paris. Je pars à l’assaut de tous les grands séminaires français et des revues de publications avec ce travail sur la géométrisation des univers jumeaux, sur lequel tous ces gens pourront se casser les dents s’ils essaye de foutre ça en l’air. J’ai le théorème facile. Je suis rapide, et je vise juste. Derrière Eliot Ness il y a Clint Eastwood.

              Les gens verront jusqu’où va la lâcheté des scientifiques. Ca c’est bien là le trait de caractère dominant dans ce milieu : le manque de couilles, choquant quand il s’agit de mecs de 33 ans.

              Souriau va ouvrir son site. On a scanné Structure des Systèmles dynamiques ( Dunod 1972 !!!). On scanne Géométrie et Relativité ( 1964 ). Celui-là on le fera traduire en anglais. Le premier existe en langue anglais, chez Birkhauser, mais à 190 dollar pièce. Là, cette traduction anglaise, plus les versions françaises seront téléchargeables gratuitement. 800 pages de science, peu connues, en avance sur l’époque (...)

              On va montrer à ces petits cons de physiciens théoriciens de mes fesses ce que c’est qu’une véritable approche scientifique. Le renfort de Souriau ( 82 ans ) c’est gros calibre. J’entendais un chercheur en poste au Cnrs, issu de Normale Sup, qui me disait il y a quelque semaines : « tu sais, il a beaucoup vieilli... ». J’avais envie de répondre :

              - Viens un peu te frotter à lui, du haut de tes 38 ans, espèce de nain. Tu n’a jamais rien trouvé de ta vie et tu ne lui arrives même pas à la semelle de chaussure !

              C’est fou que ça soit une sorte de vieille garde qui pousse des idées de pointe et que les jeunes donnent l’exemple du conformisme, du sectarisme et du manque d’imagination. Et aussi de la lâcheté. Quelle honte, quel manque total de souffle épique ! Mais il aura peut être, ailleurs qu’en France, des jeunes moins nuls, moins froussards.

              On va partir à la recherche de Savanturiers de haut vol. Les idées, on les a.

              J.P.PETIT


              • Jo (---.---.112.235) 20 novembre 2006 18:58

                Les statistiques sont malheureusement necessaires. Celui qui paie sans savoir le fait en pensant que ca marche ou pour lancer une activite.

                Les statistiques de telechargements s’obtiennent tres simplement en regardant le nombre de query GET dans un journal de log, ne pas les afficher prouve qu’il y a un probleme quelque part. Il est evident qu’au debut, il faut du temps, mais il est normal de donner cette information pour plus de transparence et de credibilite. L’UNICEF le demandra alors pourquoi ne pas prendre les devants ?

                Des gens qui manquent des couilles, il y en a partout, et alors ? Si 10% de la population a des couilles, cela suffit a faire tourner le monde. Un peu de diplomatie permet de conforter les autres dans leur amour propre et de leur convaincre de n’importe quoi : cela aussi est une forme d’intelligence. Ainsi va le monde, rien n’est parfait mais on peut faire avec.

                2% des lecteurs qui donnent, c’est 200x plus que le nombre de personnes qui cliquent une pub ciblee. Pas si mal, entre ceux qui veulent des resultats, ceux qui n’ont pas de sous, ceux qui se disent que 10euros ce n’est pas assez, ceux qui sont de passage, ceux qui n’aiment pas les cheques et preferent paypal... C’est plus qu’encourageant.

                Bien sur que je comprends que la langue des hommes sont leur ame et leur sang mais je comprends que dans tous projet il y’a des priorites et que si les resources manques, il faut se limiter afin de convaincre graduellement. Simple histoire de marketing.

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