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Accueil du site > Actualités > International > Syrie : la duperie de Genève II

Syrie : la duperie de Genève II

Finnian Cunningham a un CV enviable malgré ses fréquentations iraniennes insupportables pour la nomenklatura politico-médiatique occidentale. Cet article mordant pose les vraies questions que la presse francophone n’aborde pas ou de façon biaisée. Elles permettent pourtant de mieux comprendre la partie de poker menteur qui va s’engager mercredi samedi ( ?) prochain, notamment en rappelant les termes exacts de l’accord de GENEVE 1 qui n’excluent pas du tout la présence de Bachar El Assad dans la future équipe de transition gouvernementale.

La France elle, ancienne puissance coloniale devenue l’artisan laborieux de la fabrication coûteuse d’une force d’opposition artificielle qui ne parvient même pas à exister depuis mars 2011, n’envisage aucune solution négociée qui ferait enfin l’impasse sur le travail de déstabilisation ratée engagé depuis le début par les services de Renseignement et Commandos spéciaux des alliés sous commandement OTAN, avec l’aide instable et explosive de traitres au sein de l'appareil militaire syrien et des réseaux extrémistes sunnites de tous temps combattus par le gouvernement et le parti Baas. Pire, la France, carrément absente de cet article, persiste et signe et se raccroche via l’Arabie Saoudite aux dernières branches sanguinaires d’une logique que tout accuse désormais et qui nous mène tout droit à la perte de notre dernier carré d’influence au Moyen Orient.

Je rappelle que M. François Hollande est rentré de Riyad les mains parfaitement vides de pétrodollars et contrats civils, mais rouges du sang des jihadistes et noires d'un troc douteux et dangereux pour la stabilité du Liban et de son voisin syrien : fournir rapidement des armes lourdes à l'armée libanaise... Dans les chancelleries des pays du Moyen Orient, d’Afrique et des BRICS, si on ne dit rien, on n’en pense pas moins surtout depuis le massacre suivi du chaos libyen. Il est vrai que notre premier diplomate de France avait osé dire en public qu’Assad, chef d’état soutenu par désormais 80% de sa population « ne méritait pas de vivre ». Vu du haut de la popularité actuelle de François Hollande… chapeau bas !

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Geneve II : Le plan B de Washington pour un changement de régime en Syrie.

Finian CUNNINGHAM | 15.01.2014 | 00:00

article original ici, paru sur strategic culture

traduction libre de droits bluerider pour Agoravox, photos ajoutées par le traducteur

Le problème crucial avec les négociations de Genève II sur la Syrie, censées s’ouvrir la semaine prochaine en Suisse, est que le processus est utilisé en sous main par les USA et leurs alliés comme levier d’un changement de régime. C’est leur Plan B pour un changement de régime, là où le Plan A était une stratégie d’opération militaire sous couverture qui a échoué. Cela n’augure pas d’une solution fructueuse, c'est-à-dire soutenable, à une crise qui date de presque 3 ans, qui a fait bien plus de 100 000 morts, et 9 millions de déplacés hors de leurs foyers, soit plus du tiers de la population totale. Elle confine à une interférence illégale dans les affaires internes d’un état souverain, et en cela elle est condamnée à échouer.

Bien sûr, Washington et ses alliés n’admettront jamais un tél cynisme. Non, ils masquent leur feuille de route cynique et sinistre avec toutes sortes de vœux pieux qui parlent de « paix » et de « trouver des solutions ».

Mais un examen impartial des faits nous conduit à ce constat : 30 pays sont invités à la conférence de Genève, y compris les 5 membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU, avec l’Allemagne, l’Italie, l’Arabie Saoudite, le Qatar, et même le Brésil et l’Afrique du Sud. Or il manque à cette liste, comme un trou en pleine tête de la Syrie, son principal allié régional, l’Iran. Cette omission est due à l’insistance des Etats-Unis. Une telle attitude déraisonnable et récalcitrante des américains trahi un objectif idéologique caché, et contredit tout intérêt sincère pour la recherche d’un accord pacifique.

Comme pour mieux en souligner les vrais motifs, l’Amérique simule une concession en déclarant que l’Iran « est la bienvenue » au sommet de Genève II, mais seulement si Téhéran accepte l’obligation de démissionner du gouvernement syrien de Bachar el Assad. L’Iran a refusé de soumettre sa participation à une telle condition, et a réitéré que seul le peuple syrien peut décider de l’issue politique des pourparlers.

Le vice de forme implicite du processus de Genève II met en évidence la position déloyale des puissances occidentales et de leurs alliés régionaux arabes et turcs lorsqu’il s’agit de progresser vers une solution politique négociée pour sortir du conflit syrien.

Le gouvernement syrien d’Assad a annoncé sa volonté de participer à la conférence, qui doit s’ouvrir le 22 janvier (1) dans la ville suisse de Montreux, puis continuer à Genève le 24 janvier. Elle se nomme « Genève II » car une conférence précédente tenue à Genève fin juin 2012 avait jeté les bases de la constitution d’un « gouvernement de transition ». Le communiqué de la Conférence dite de « Genève I » déclare clairement que tout accord politique doit être le fruit d’un travail mutuel entre les parties syriennes, et qu’il sera susceptible de comprendre des membres du gouvernement actuel, y compris Bachar El Assad. En d’autres termes, le communiqué ne préjuge pas des négociations à venir.

La raison pour laquelle la poursuite de la conférence de Genève I a été reportée de plus de 18 mois est en grande partie due aux faux-fuyants des gouvernements occidentaux et de l’opposition syrienne qu’ils soutiennent, celle du dit « Conseil National Syrien ». Les puissances occidentales et leurs alliés dans la région ont essayé par tous les moyens de réinterpréter le Communiqué de la Conférence de Genève I, dans le sens d’une déclaration qui impose comme condition préliminaire la démission du gouvernement Assad. Pour la Syrie et ses alliés russes, chinois et iraniens, cela contrevient au principe de négociation mutuelle entériné par Genève I, ainsi qu’au principe d’absence de conditions préliminaires, surtout si elles sont imposées par des tiers étrangers. (A dire vrai, ce ne serait pas la première fois que les USA se dédisent à la suite d’un accord politique, comme la Russie le sait très bien à propos des négociations versatiles sur la question du désarmement nucléaire).

La récidive américaine sur la Syrie était très claire dès la fin de la première conférence de Genève, lorsqu’Hillary Clinton, alors secrétaire d’Etat, dévoila ironiquement l’agenda qui allait suivre. Avec une ironie calculée, elle fit remarquer aux médias qu’Assad au pouvoir « ne serait jamais mutuellement acceptable », et qu’en conséquence, le communiqué, du point de vue américain, était en tout état de cause et à dessein un ordre de démission.

lancement d'un missile de croisière Tomahawk depuis une frégate de l'US NAVY

Beaucoup de choses ont changé au cours de l’année et demie écoulée. Tout d’abord, le nombre de victimes des violences a probablement doublé, pour atteindre le chiffre actuel de 130 000 (2). Les Usa et leurs alliés portent la responsabilité de ce bain de sang et de ces destructions, car ils soutiennent les différentes milices anti-gouvernementales et ont trainé les pieds à convoquer la conférence de Genève II.

Un autre changement majeur s’est opéré avec les victoires militaires des forces gouvernementales syriennes sur les militants soutenus par l’Occident. L’armée d’Assad a reconquis de larges portions du territoire et a repoussé les insurgés dans des poches du nord-est du pays. Les militants peuvent bien tenir encore Alep, la seconde ville du pays dans le nord, et Raqqa dans le nord-est, mais l’armée arabe syrienne a progressivement grignoté le contrôle des zones environnantes en resserrant le nœud chaque jour davantage.

Alors qu’en juin 2012, l’avenir politique d’Assad semblait dans la balance, maintenant son gouvernement a davantage le sentiment qu’il est en mesure de surmonter l’insurrection. Sa légitimité, son mandat et sa souveraineté sont sortis renforcés. Cette insurrection est depuis le début une campagne sous couverture, pilotée de l’extérieur pour changer de régime, comme le prouvent les approvisionnements clandestins en armes, l’argent transférée aux jihadistes, et l’afflux de combattants en Syrie depuis les USA, l’Angleterre et la France, en liaison avec l’Arabie Saoudite, le Qatar, la Turquie, la Jordanie et Israël.

Moscou est parfaitement conscient de cette feuille de route secrète, et elle s’est donc positionnée fermement en soutien à son allié historique syrien, malgré les gouvernements et les médias occidentaux qui se sont évertués à traduire cet engagement de principe en « secours portés à un régime despotique ».

composition des forcesd'opposition armée en Syrie selon une étude anglaise.Nous attendons une étude française.

Les saoudiens apparaissent comme le seul membre de l’axe dirigé par les USA, à continuer de s’engager dans la voie de l’opération militaire sous couverture en vue du changement de régime. (3) Washington et ses alliés s’en sont remis eux, à la realpolitik qui veut que le changement de régime en Syrie ne passe pas par le champ de bataille ni des actes de terrorisme gratuits.

C’est pourquoi John Kerry, successeur de Hillary Clinton, a déclaré aux soi-disant « Amis de la Syrie » lors de la rencontre de Paris le week end dernier (Ndt. 11-12 janvier) qu’ « il n’y a aucune solution militaire, seulement une solution politique ». Il faut bien comprendre le raisonnement de Kerry : Il ne s’agit pas d’une exhortation morale, mais plutôt de la reconnaissance cynique de la réalité des faits par les USA. (3)

Ce que Kerry veut dire par « solution », c’est que l’objectif de changement de régime tant attendu en Syrie doit dorénavant être accompli par des moyens politiques puisque, de façon évidente, l’option de l’opération militaire sous couverture apparait de plus en plus illusoire.

Le mythe entretenu par les médias occidentaux, de « rebelles modérés » combattant pour la démocratie en parallèle des extrémistes anti-gouvernementaux, s’est effondré lamentablement pour révéler une orgie d’exactions haineuses contre les civils et une adversité jusqu’au-boutiste entre différents groupes extrémistes, tous professant un lien idéologique avec Al Qaïda.

Lors des derniers combats entre extrémistes dans le nord-est de la Syrie, il a été rapporté que l’ « Etat Islamique d’Irak et du Levant » (EIIL) a exécuté des centaines de cadres du Front Jahbat Al Nusra, et d’une autre milice appelée Ahrar Al-Sham. Tous ces groupes – qui combattaient auparavant les forces d’Assad avant de retourner leurs armes les uns contre les autres- épousent l’idéologie fanatique du wahhabisme saoudien et son soutenus matériellement par les saoudiens. Il a été établi avec certitude depuis plusieurs mois – bien que de façon confidentielle – par le New York Times , le Daily Telegraph et Le Monde entre autres journaux occidentaux, que les USA avaient fourni des armes à ces groupes affiliés à Al Qaïda avec la complicité des saoudiens.

Du point de vue occidental, la feuille de route militaire secrète en Syrie a dégénéré. D’un modèle de tactique pour changer de régime, elle s’est transformée en un canon sans cales devenu dangereux et imprévisible. Ses violentes répercutions menacent la stabilité de l’Irak, du Liban et de la région, avec des extensions aussi lointaines qu’en Russie, comme l’indique l’atrocité de l’attentat de Volgograd. Ce qui est en train de dégénérer de façon incontrôlable n’est sans doute pas ce qu’avait prévu Washington.

Signe révélateur des appréhensions de Washington, Kerry a déclaré la semaine dernière : « C’est en partie la raison pour laquelle la conférence de Genève est aussi vitale, parce que la montée de ces terroristes dans la région et en particulier en Syrie au travers des combats qu’ils mènent, fait partie des causes de ce déferlement d’instabilité dans toute la région. C’est pourquoi chacun doit prendre sa part de responsabilités. Tous les états du Golfe (Persique), tous les acteurs régionaux, la Russie, les Etats-Unis, et beaucoup de protagonistes ailleurs dans le monde ont un rôle à jouer dans la lutte contre les terroristes extrémistes et violents qui ne respectent aucune loi, et qui n’ont d’autre but que de prendre le pouvoir et de prendre des vies par la force. »

Les paroles moralisatrices de Kerry sont bien sûr méprisables. Pourquoi l’Iran est-elle ouvertement oubliée dans cette panoplie de participants ? Pire, l’extrémisme qui fait rage dans la région – le nombre incalculable de morts sanglantes – est le résultat direct des calculs impérialistes américains qui fabriquent ces mêmes « terroristes extrémistes violents qui ne respectent aucune loi ».

Les paroles de Kerry et les préoccupations tardives de son gouvernement à convoquer la Conférence de Genève sont doublement méprisables parce qu’elles ne sont rien de plus qu’une duperie effrontée pour rattraper le bourbier de sa mise en œuvre.

Russia today, les discussionsentre alliés et opposition fabriquée à Istanbul cette semaine.

Le souci de Washington n’est pas de trouver un accord politique pour en finir avec le conflit syrien, mais plutôt de trouver un moyen alternatif de changer de régime par d’autres moyens (4). C’est pourquoi Washington cherche désespérément cette semaine à obtenir l’accord de participation à la Conférence, du groupe en exil qu’il soutient, le Conseil National Syrien (CNS). Le CNS n’a qu’une base politique minimale en Syrie. Même les militants anti-gouvernement, que le CNS espère en quelque sorte représenter, l’ont rejeté car ils le jugent sans aucune valeur politique.

Néanmoins, les Usa ont besoin de ce groupe confectionné en exil pour assister à la Conférence de Genève II afin de donner à leur condition préliminaire du « Assad doit partir » un minimum de consistance. Si le CNS ne participe pas alors tout ce qui restera de la délégation syrienne à Genève sera le gouvernement Assad et les partis syriens réformistes tels que le Parti Nationaliste et le Front Populaire Syrien de Libération et pour le Changement. Ces derniers groupes d’opposition ont déclaré qu’ils souhaitent travailler à un accord négocié avec le gouvernement Assad, et en référence acerbe au CNS soutenu par l’occident, ils ont rejeté « une opposition fabriquée qui vit dans des hôtels délirants et gagne sa croûte grâce au sang versé par le peuple syrien ».

C’est le point capital : Les Usa et leurs alliés occidentaux et régionaux tels que l’Arabie Saoudite et la Turquie ne veulent pas donner sa chance à une authentique procédure politique qui serait mise en œuvre par le peuple syrien. Ceux qui se font appeler de façon orwellienne « Les Amis de la Syrie » imposent des conditions préliminaires pour orchestrer le changement de régime qu’ils ont préempté pour Genève II, sans tenir compte des intérêts ou des droits souverains du peuple syrien.

Par contraste, la Russie, la Chine et l’Iran se sont montrés eux-mêmes des alliés sincères du peuple syrien parce que ces puissances ont insisté pour que la procédure soit contrôlée par les syriens sans aucunes conditions préliminaires. Comme l’a fait remarquer le Ministre des affaires étrangères russe Sergueï Lavrov, l’approche occidentale de Genève II est idéologique, et non un engagement politique qui donne la priorité à la recherche d’une solution pacifique.

Si les intérêts occidentaux en viennent à dominer les pourparlers, alors la Conférence de Genève II est condamnée à l’échec de son objectif avoué, celui de mettre un terme de façon pacifique au conflit syrien… Cela ne devrait surprendre personne, parce que les responsables de ce conflit en Syrie sont les pays de l’axe sous commandement américain, qui se présentent désormais comme les faiseurs de paix. Comment de tels acteurs peuvent-ils prôner la paix ? Surtout si leur guerre sous couverture contre la Syrie ne fait que continuer par d’autres moyens politiques.

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Notes du traducteur :

  1. Ndt. à cette heure, le début de la conférence est reporté au samedi 25 janvier.
  2. Ndt. à comparer aux 80 000 (chiffre Takkiedine et chancelleries) à 120 000 (chiffre ONG) victimes civiles et militaires en Libye, en "seulement" 2 mois de bombardements par -entre autres- nos RAFALES A et M en démonstration devant l’émir du Qatar qui n’en achète aucun.
  3. Ndt. Rappelons ici que malgré le battage de la propagande de guerre occidentale fin août, particulièrement forte en France, et agrémentée de la fable des armes chimiques, TOUS les peuples des nations occidentales impliquées dans le processus de sortie de crise en Syrie ont massivement REFUSE toute intervention militaire directe, au grand désespoir de M. Hollande qui n’a toujours pas eu « sa vraie guerre ». Une victoire aussi, de la ré-information sur le net, qui laissera des traces.
  4. Ndt. en passant : ... comme pour la Libye, par la médiation prédatrice d'une France vassalisée ?

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8 réactions à cet article    


  • damocles 20 janvier 2014 10:23

    Aux dernieres nouvelles , l’opposition en exil (?) refuse de venir si l’IRAN participe aux negociations !
    l’Arabie seoudite ,le Barhein , le Qatar oui ....l’Iran non ....
    pourquoi -pas la France,les USA : OUI , et LA RUSSIE ,LA CHINE ect ....NON !

    cette conference est vouée à l’echec


    • claude-michel claude-michel 20 janvier 2014 11:21
      (Syrie : la duperie de Genève II)...Une duperie de plus...les accords sont entre les USA et l’Iran point barre...tous les autres font de la figuration.. !

      • AniKoreh AniKoreh 20 janvier 2014 11:45

        Bah, pas seulement.. Les accords sont d’abord entre les USA (Israël étant représenté par les USA) et la Russie. Ensuite, entre eux et l’Iran bien entendu (en tant que puissance régionale visée par le tandem US/Israël dans leur tentative de faire s’effondrer le gouvernement de Bachar el-Assad), et aussi la Chine, il ne faut pas l’oublier, dont l’Iran est le premier fournisseur de pétrole. 

      • damocles 21 janvier 2014 08:11

        Bab-ki-moon en servile serviteur de ses maîtres retire son invitation à l’ Iran !
        ...
        Par contre ,le Luxembourg , le Vatican, l’Australie seront presents !
        .....OUF ! ....on est sauvés ....


      • kéké02360 20 janvier 2014 11:37

        Excellent article concis et clair !

        Les enjeux dans cette région ne datent pas d’hier comme le montre cette vidéo si vous la visionnez jusqu’au bout !

        http://www.youtube.com/watch?v=jWY4OSjVahE

        Les Syriens vont se défendre contre les imposteurs !!

        http://www.voltairenet.org/article181254.html 

        Il suffirait simplement d’un peu de courage politique des pays du monde pour que tout rentre dans l’ordre rapidement  !!!

        http://www.rtbf.be/info/monde/detail_l-extension-du-boycott-inquiete-de-plus-en-plus-israel?id=8173262 


        • soi même 20 janvier 2014 11:59

          Bachar El Assad est comme tous hommes aux pouvoirs pas plus irréprochable que les autres ?

          Maintenant que l’on utilise une collision Armée pour changer le Régime d’un pays, cela est devenue une nouveauté à la mode en Occident.

          Souvenez vous en Chine l’expédition de 1860 et celle internationale de 1900-1901 qui était du pure colonialisme Occidental.

          Maintenant ce critère est exclue dans nos société Occidental, on ne fait plus la guerre pour du Colonialisme, on le fait pour des raisons humanitaire, c’est plus noble, sa l’avantage d’avoir l’adhésion de nos opinions publiques où à défaut des parties politiques.

          On nous resserre la même recette sous une autre appellation idéologie, le seul os à l’affaire, c’est que les méchants Russes et Chinois Iraniens on dit non !

          Et ce non à du poids, d’autant plus quand l’on voie ce qu’est devenue l’Irak, l’Afghanistan, la Libye, on se rend contre que l’alternative démocratique, et une fumisterie.
          Et en réalité c’est un nouveaux colonialisme privé qui déploie, regardez du coté de l’Afrique, les guerres font rage sous le même prétexte.

          A quand une conférence International sur nos ravages que l’on inflige au Monde ?


            • zygzornifle zygzornifle 22 janvier 2014 16:43

              Bonne table, bon hôtel, bonne promenade à Genève on y retournera .....

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