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Tibet : première du film d’un ancien prisonnier politique tibétain à New York, et évasion d’une nonne en Inde

Si au début des années 2000, des prisonniers tibétains comme Ngawang Choephel ont été libérés pour des "raisons médicales", en vertu d’une loi chinoise permettant d’accorder leur libération à des prisonniers malades ayant purgé plus d’un tiers de leur peine, cette clémence a pris fin comme l’illustre le cas de Palden Choedron, une nonne qui tenta à deux reprises la dangereuse traversée de l’Himalaya. Pour elle, la dernière tentative fut la bonne, puisqu’elle vient d’arriver en Inde.

Ngawang Choephel qui eu relativement plus de chance, a récemment réalisé un film sur sa vie et sur la cause tibétaine. Ngawang Choephel, un ethnomusicologue tibétain et réalisateur de documentaire qui avait été emprisonné par les Chinois pendant plus de six ans a réalisé un film dont on souligne le caractère extraordinaire et qui raconte simplement son histoire remarquable. Son documentaire, “Tibet in Song” (Le Tibet en chansons) est doublement puissant car il retrace aussi l’histoire générale de la lutte des Tibétains, une réponse à la campagne du gouvernement chinois qui tente de museler la culture et les symboles tibétains, réprimant d’autres Tibétains en résistance. Son film a été projeté en première à New York le 24 septembre.

Ngawang Choephel avait été arrêté en août 1995 après qu’il eu été vu au marché de Shigatsé près de Lhassa, alors qu’il réalisait des images pour un documentaire sur les danses, la musique et les chants traditionnels tibétains. Il avait été condamné, sans procès, en novembre 1996, à dix-huit ans de prison pour "subversion", "espionnage" et "activités contre-révolutionnaires". Ngawang Choephel était réfugié en Inde depuis l’âge de deux ans. Après six ans et demi de détention - et douze ans avant la fin de sa peine - Ngawang Choephel, a été libéré, le 20 janvier 2002, de la prison de Chengdu en Chine, juste avant une visite du Président George W. Bush en Chine. Son séjour en prison l’a en définitive initié à la cause tibétaine comme en témoigne son film. La mère de Ngawang Choephel, Sonam Dekyi, réfugiée en Inde, n’avait jamais cessé de lutter pour la libération de son fils. Elle manifestait chaque jour à New Delhi, devant le Parlement, pour que l’on n’oublie pas son fils qu’elle n’avait pu voir qu’une seule fois depuis son arrestation. Des dizaines de milliers de personnes se sont mobilisées à travers le monde pour la libération de Ngawang Choephel, en particulier des artistes comme les chanteurs Paul McCartney, Annie Lennox, Sting, Peter Gabriel, David Bowie et en France, Jean-Louis Murat. Près de 50 maires français avaient signé, à l’initiative du magazine Maires de France qui parrainait le réalisateur tibétain, une pétition demandant sa libération. Des associations comme la fondation Dui Hua, une fondation qui œuvre pour la libération de prisonniers chinois han, tibétains, ouighours et mongols, Reporters sans frontières et Amnesty International avaient également demandé sa libération.

Si le cas de Ngawang Choephel nous a beaucoup ému, celui de Palden Choedron est encore plus poignant. Palden Choedron, l’une des 14 nonnes tibétaines emprisonnées, aussi appelées les « nonnes chantantes » après qu’elles aient réussi à faire sortir clandestinement de prison l’enregistrement d’un chant, a dû s’y reprendre à deux fois pour traverser l’Himalaya.

Palden Choedron avait été arrêtée en 1990 pour avoir manifesté à Lhassa, elle avait été condamnée à 3 ans d’incarcération dans la terrible prison de Drapchi. Avec 13 autres nonnes, elle participa au chant enregistré en 1993, évoquant leurs souhaits pour le Dalaï-lama et le Tibet, dans le but de démontrer à leur famille que leurs esprits n’avaient pas été définitivement broyé par le système carcéral implacable et sans pitié de Drapchi. Soumise à une torture qui entraîna la mort d’une des 14 nonnes, Palden Choedron vu sa peine allongée de 5 années en raison de ce chant. Elle avait été libérée en 1998, mais ne fut jamais autorisée à regagner son monastère, elle n’avait d’autre choix que de fuir. Palden Choedron, avait été arrêtée dans les montagnes, alors qu’elle tentait de fuir le Tibet, et elle fut à nouveau condamnée à trois ans de camp de « réforme par le travail », un de ces sinistres laogai.

Après sa seconde tentative, elle arriva enfin en Inde début septembre. Nous ne pouvons qu’espérer que cette excellente nouvelle en augure d’autres, et que les milliers d’autres prisonniers tibétains puissent tous être bientôt libres.


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15 réactions à cet article    


  • ALBIE Alain 25 septembre 2010 05:49

    « elle participa au chant enregistré en 1993, évoquant leurs souhaits pour le Dalaï-lama et le Tibet »

    Oui, il y a les mêmes chants dans la lithurgie catholique, Jésus reviens, etc ...

    Ngawang Choephel a surtout été marqué lorsqu’il était jeune par les brutalités qu’il a subit lui et sa mère de la part des gardes rouges.

    Ces exactions n’avaient rien de particulier envers les Tibétains puisqu’elles se sont reproduites au travers de tous le pays, et même les Hans en ont été les victimes.

    Votre récit est partial et partiel, comme à son habitude, mais vous vaudra la bénédiction des quelques adeptes passant leur vie ici.

    Avez-vous songé un instant à changer de politique de communication ? Celle que vous pratiquez ne fonctionnant visiblement pas.

    Pour info : Contrairement à vous et vos amis qui moinssez systématiquement mes articles sans les lire, j’ai lu le vôtre et je vous accorde un +. Non par conviction, mais par cette tolérance à l’égard des autres dont vous manquez tant.


    • amipb amipb 25 septembre 2010 09:02

      Chanter ces chants en prison au risque de sa vie n’a rien à voir avec une quelconque liturgie catholique, mais vous aimez les amalgames.

      Votre pseudo tolérance, utilisée pour mieux faire passer votre message d’admiration béate devant le miracle chinois, et vos éternels retours sur Agoravox, qui se termineront certainement encore par une nouvelle déroute, nous en ont suffisamment appris sur votre perfidie.

      Les défenseurs du Tibet ici n’ont malheureusement pas le temps que vous pouvez consacrer à vos articles de propagande. Voici toutefois un article qui peut vous intéresser :

      http://www.rangzen.net/rangzen-facts/independent-tibet-the-facts/


      • Mammon 25 septembre 2010 10:51

        Bonjour l’auteur

        Ce qu’ont subi Ngawang Choephel et de Palden Choedron est intolérable, c’est sûr, mais se focaliser sur eux deux, parce que tibétains ethniques, alors que des centaines voire des milliers de leurs compatriotes subissent un sort similaire dans le reste de la Chine me paraît procéder de l’indignation sélective.
        Il n’est nul besoin de rappeler combien tout reste à faire en matière de droits individuels en Chine - le gouvernement chinois lui-même le reconnaît - mais dissocier le sort des tibétains ethniques des autres chinois ne fera nullement avancer la situation dans les régions tibétaines.
        Seul l’avènement d’un véritable état de droit dans toute la Chine pourra mettre fin au malaise tibétain, mais il ne pourra se faire que progressivement dans ce pays gigantesque, le gouvernement chinois ne lâchant du lest que s’il est assuré que l’harmonie sociale et l’intégrité territoriale seront préservées. C’est en donnant des gages sur ces deux derniers points que les émissaires du Dalaï Lama pourront enfin avoir des discussions sérieuses avec leurs interlocuteurs chinois (retour du Dalaï Lama et des réfugiés tibétains, préservation de la langue tibétaine, intégration de la culture tibétaine dans la modernité, droits individuels...)
        Pour revenir à Ngawang Choephel, je relève quelques points à éclaircir dans votre article :
        Vous dites qu’il a été réfugié en Inde dès sa petite enfance. Hors, en Inde, les réfugiés tibétains ne disposent pas officiellement de passeports pour voyager, puisqu’ils ne désirent pas prendre la nationalité indienne (ils sont néanmoins libres de circuler sur tout le territoire de l’Union indienne, en particulier pour se rendre sur les sites sacrés de la vie du Bouddha).
        C’est plutôt gênant puisque toute entrée en Région Autonome du Tibet doit faire l’objet d’une autorisation spéciale en plus d’un visa chinois... En plus, ce permis doit faire état de la mention « touriste » ou « journaliste » puisque toute activité journalistique y est pour le moment strictement encadrée - c’est déplorable mais c’est ainsi.
        Donc, si Ngawang Choephel s’est fait arrêter sur le marché de Shigatse en train de réaliser un reportage, c’est : a) qu’il est entré au Tibet sans autorisation et b) qu’il a fait un reportage sans autorisation alors qu’il était en plus c) un « tibétain de l’extérieur ». Il a pris des risques absolument énormes pour réaliser un simple reportage sur la musique et les danses tibétaines, et ceci pourrait expliquer - sans aucunement excuser - la réaction disproportionnée des autorités chinoises. N’aurait-il pas été plus intelligent qu’il envoie quelqu’un d’autre réaliser ce reportage en passant par les canaux officiels (il ne doit pas manquer de confrères occidentaux prêts à lui rendre ce service) ?
        Petit rappel, quand même : Shigatsé n’est pas « près » de Lhassa, c’est à 320 km...
        Bref, je compatis mais je m’interroge quand même...


        • Tibet Libre France-Tibet Ile-de-France 27 septembre 2010 15:00

          Bonjour Mammon,
          Toujours des reflexions intéressantes. En ce qui concerne les émissaires du Dalaï-lama, ils ont expliqué à de multiples reprises que ce dernier ne veut pas séparer le Tibet de la Chine, mais souhaite une autonomie réelle pour l’ensemble des régions de culture tibétaine, c’est à dire le Tibet central, l’Amdo et le Kham. Malheureusement, la démonstration semble maintenant faite que le gouvernement chinois actuel n’a pas vraiment l’intention de négocier, quand on analyse son attitude depuis 2008 notamment, le fait qu’aucun officiel du gouvernement chinois n’ait rencontré le Dalaï-lama, et la dénonciation systématique du Dalaï-lama quand il se rend à l’étranger. Concernant le passeport de Ngawang Choephel, c’est là un point qui m’est inconnu, mais pour répondre à vos questions : il est arrivé en Inde à l’âge de 2 ans, généralement quand des étrangers se rendent en Chine illégalement, et j’ignore si c’est le cas de Ngawang Choephel, ils sont expulsés, et non condamné à 18 ans de prison pour « espionage ». S’il avait été un espion, aurait-il prit le risque de tourner un reportage à la vue de tous et sortirait-il un film aujourd’hui ?


        • Mammon 27 septembre 2010 22:28

          Bonjour l’auteur

          Je pense que par « autonomie », les émissaires du Dalai Lama ont en tête le statut de Hong Kong ou Macao, qu’ils voudraient voir appliquer aux régions tibétaines pour en préserver la culture (langue, bouddhisme vajrayana, environnement).
          Or, il faut savoir que Hong Kong ou Macao sont des endroits dont l’accès est limité aux Chinois du continent et pour en avoir discuté avec eux lorsque j’ai visité Guangzhou en 2006, je sais qu’ils ressentent très mal cette limitation de circuler dans leur propre pays (peut-être qu’Alain Albie pourrait nous donner plus de détails sur les conditions d’entrée des chinois continentaux dans ces territoires spéciaux)
          Cette même limitation sera très vraisemblablement mise en oeuvre en cas d’autonomie du « Grand Tibet » et autant le dire tout de suite, elle n’aura aucune chance de passer auprès de l’opinion publique chinoise...
          La seule « province » qui a une chance d’accéder à ce statut d’autonomie élargie serait Taiwan, mais ce serait une carotte pour faire revenir l’île dans le giron de la mère patrie...
          Il faut donc trouver un autre « angle d’attaque » pour les émissaires du Dalai Lama, comme la préservation culturelle ou les conditions du retour progressif des réfugiés et quels sont leurs garanties de sécurité... Mais ce sera plus facile quand la Chine sera devenue un état de droit...(d’où la nécessité de collaborer avec tous les Chinois de bonne volonté)

          Concernant Ngawang Choephel, oui, il aurait été expulsé s’il avait un passeport indien, américain ou autre (les autorités savent que le pays en question aurait fait pression pour le libérer). Mais sans passeport, il est à la merci de la police militaire chinoise. Soit il a fait preuve d’une inconscience phénoménale, soit il y avait d’autres motifs à sa visite (probablement pas l’espionnage militaire, mais les chinois l’ont interprété comme tel). Pour des sujets aussi « légers » que les chants et les danses tibétaines, les autorités chinoise accordent en général l’autorisation de faire un reportage, même si tout est très encadré. On voit bien des reportages sur les pèlerinages au Mont Kailash (en zone militaire en plus !), les courses de chevaux de Litang ou le nouvel an à Labrang à la télé... Pourquoi a t-il pris le risque énorme de court-circuiter les canaux officiels ??


        • Tibet Libre France-Tibet Ile-de-France 28 septembre 2010 15:30

          Bonjour Mammon,
          Pour répondre sur l’autonomie, votre propos reflète la méfiance des officiels chinois. Mais les propos que l’on peut lire dans le mémorandum, et sa note explicative démontre que la proposition tibétaine est toute autre : « Le Mémorandum appelle à exercer une autonomie véritable, ce qui exclut l’indépendance, une demie indépendance, ou encore une indépendance déguisée. Substantiellement, le Mémorandum, qui explique ce que signifie »autonomie véritable« , rend la définition ambiguë et floue. La forme et le degré d’autonomie proposés par le Mémorandum sont conformes aux principes d’autonomie contenus dans la Constitution de la RPC. »
          http://www.tibet-info.net/www/Note-explicative-du-Memorandum-sur.html?lang=fr
          voir aussi :
          http://www.tibet-info.net/www/Memorandum-sur-une-autonomie.html?lang=fr
          Quand au fait que Ngawang Choephel n’avait pas de passeport, vous avez sans doute raison, il n’avait comme tous les réfugiés tibétains en Inde, qu’une carte d’identité indienne, qui n’est pas reconnu par les services chinois, ce qui est dommage, et contradictoire avec les déclaration d’officiels du Gouvernement chinois affirmant que chaque années « compatriotes tibétains » sont autorisés à rentrer au Tibet.


        • ALBIE Alain 25 septembre 2010 10:51

          « Les défenseurs du Tibet »

          Non amipb, les défenseurs des riches tibétains, les lamas, les anciens propriétaires fonciers etc. Ce sont ceux-là que vous défendez, ceux qui faisaient travailler les paysans pour l’or, pour entretenir leur armée qui allait "porter la bonne parole au Népal et ailleurs.

          Le peuple Tibétain actuel, vous n’en avez rien à faire, et la propagande c’est vous qui la faites avec vos perpétuelles récitations.

          Vous êtes de plus pitoyable à venir tel un roquet aboyer au pied de mes articles. Vos interventions ont toutefois pour moi un effet bénéfique, puisqu’ils me motivent d’autant plus à montrer la vérité vraie, et non la vôtre inventée de toutes pièces.

          Ne partez surtout pas, je m’amuse beaucoup avec vous.


          • amipb amipb 25 septembre 2010 13:19

            Toujours le même leitmotiv calé sur la propagande chinoise.

            C’est pourtant autant les pauvres que les riches tibétains qui souhaitent le retour du Dalaï Lama. C’est aussi ce même Dalaï Lama qui a instauré un système démocratique pour le gouvernement en exil.

            La vérité vraie, nous la voyons chaque jour dans les arrestations et exécutions de gens pacifiques, au Tibet comme ailleurs en Chine.

            J’ajouterai, concernant votre dernière phrase, que c’est vous qui êtes parti 2 fois d’Agoravox, sous le pseudonyme Hengxi, ce que je n’ai jamais fait. Et je vous ai même proposé de venir m’accompagner sur les missions de notre association, parfois pas très loin de chez vous. Vous ne m’avez jamais répondu.

            Libre à vous, donc, de continuer de jouer à l’idiot utile de la propagande du parti unique chinois...


          • Surya Surya 25 septembre 2010 18:48

            Albie Alain, vous êtes donc Hengxi ? Vous pourriez prévenir, quand même !! smiley L’autre soir je m’adresse à vous sur un autre article, en vous suggérant une manifestation, sans savoir que je vous « connais » déjà (et que vu que vous êtes en Chine...) ! Vous n’êtes évidemment pas obligé de répondre, mais pourquoi partez vous comme ça, en effaçant en plus tous les articles que vous avez publiés ? Votre page d’auteur est vide, et en dehors du Tibet, où je crainds que nous ne puissions jamais être d’accord sur rien, puisque je soutiens l’idée du Tibet à nouveau indépendant, les articles que vous aviez déjà publiés sur la Chine étaient vraiment intéressants, car ils donnaient un point de vue différent.
            Signé : l’adepte du Dalai Lama qui passe sa vie ici  smiley


          • franco-chinois 25 septembre 2010 17:23

            Ne vous fiez pas à ce qui a été acquis du fait de l’avoir entendu de façon répétée ; ni du fait de la tradition ; ni du fait de la rumeur ; ni du fait que ça se trouve dans une écriture... (Bouddha Sakyamuni)


            • amipb amipb 26 septembre 2010 16:28

              Oui, Franco-chinois, et la fin de cette stance est « expérimentez par vous-mêmes ».

              D’où l’intérêt d’aller au Népal, au Bhoutan et au Tibet pour voir ce qui se passe. Et mis à part les grossières erreurs de notre presse durant les JO 2008, qui ont fait passer l’armée népalaise pour l’armée chinoise, la situation a toujours fortement tendance à se dégrader au Tibet.

              Il serait temps à Alain de prendre quelques jours de congés et d’aller discuter avec les seuls véritables interessés : les tibétains.


            • franco-chinois 26 septembre 2010 23:07

              Et Bouddha dit aussi :


              Tout est faux et vrai à la fois : tel est le vrai caractère de la Loi


              Un sot a beau demeurer des années en contact avec la science, il ne connaît pas plus le goût de la science que la cuillère plongée dans la sauce ne connaît le goût de la sauce.


            • Surya Surya 25 septembre 2010 18:32

              Bonjour à l’auteur,
              Je suis très heureuse que Palden Choedron ait enfin réussi à atteindre l’Inde. Elle, au moins, est sauvée. J’espère qu’elle est remise des épreuves qu’elle a du traverser, et qu’elle pourra contribuer de là bas à agir pour la cause de son peuple.
              Son cas et celui de Ngawang Choephel sont symboliques de ce que subissent tant d’autres prisonniers tibétains, et donc en parlant d’eux en particulier dans cet article, vous parlez également de tous les autres, et au nom de tous les autres. Merci de nous avoir informés.
              J’espère que le film Tibet in Song sera visible à Paris, je ne manquerai bien sûr pas d’aller le voir.

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