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Accueil du site > Actualités > International > Tunisie : la GB réorganise son attaque, la France renforce sa défense (...)

Tunisie : la GB réorganise son attaque, la France renforce sa défense !

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, il ne s’agit pas de foot, mais de langues, deux annonces de renforcement de la coopération linguistique dans le cadre scolaire et universitaire de la Tunisie.

Lu sur WMC économie, dont je cite en intégralité la brève, car ça vaut son pesant de pudding :

« Selon le nouvel ambassadeur du Royaume-Uni à Tunis, M. Christopher O’Connor, son pays est en train d’apporter les dernières retouches à un vaste programme de coopération avec la Tunisie en matière d’apprentissage et de maîtrise de la langue anglaise.
Ce programme vise à renouveler, dans les écoles, lycées, universités, centres de recherche et administration l’apprentissage de l’anglais.
Il s’agit de toute évidence d’une bonne nouvelle lorsqu’on sait que la maîtrise de l’anglais est devenue de nos jours un passeport incontournable pour réussir dans beaucoup de domaines. »

On remarquera l’effet d’annonce : un communiqué assez triomphant, publié avant même que le pays concerné n’annonce officiellement ces mesures ! Le fair-play se perd un peu outre-Manche, on dirait, ou M. l’ambassadeur veut justifier son salaire ?
On remarquera aussi le coup bas : toujours rappeler le cliché de l’anglais indispensable pour la réussite sociale et professionnelle – bon, il est presque honnête, il a dit dans beaucoup de domaines, pas dans tous ! Citons pêle-mêle des métiers où l’anglais est indispensable à un haut niveau : artiste-peintre, dessinateur de BD, plongeur de haut vol, footballeur professionnel, champion d’échecs, scaphandrier, mathématicien, écrivain, et, surtout, interprète franco-chinois.
On remarquera aussi que l’anglais n’a aucun scrupule à tenter de s’imposer sur les dernières zones d’influence de la francophonie...

Il est piquant de mettre en parallèle une récente déclaration de la France :

« La France va consentir un effort pour la promotion de l’enseignement du français en Tunisie. La conseillère de coopération et d’action culturelle, Mme. Laurence Haguenauer, a donné les grandes lignes de ce programme, au cours de la conférence de presse organisée par Serge Degallaix, ambassadeur de France à Tunis, L’envoi d’enseignants tunisiens en France pour parfaire leur formation en langue française est examiné par les deux gouvernements. »

Le reste de l’article détaille diverses mesures, tant au secondaire qu’au niveau universitaire.

Que conclure de ces deux annonces à peu de temps d’intervalle, dont la coïncidence est frappante ?

Que la guerre des langues est permanente, cette espèce de lutte d’influence aux frontières impalpables, silencieuse, sans dégâts ni victimes visibles.

Que malgré la place grandissante de l’anglais dans l’UE, sa suprématie ne s’arrêtera qu’avec la capitulation générale. En matière de guerre des langues, il n’y a pas d’armistice, et les dernières zones d’influence du français - Vietnam, Liban, Maroc, Tunisie, Algérie, Afrique noire - sont ou seront toutes sollicitées par l’anglais, se verront proposer aide et subventions par la GB ou les USA pour développer leurs enseignements, accepter dans les meilleures conditions les enfants de l’élite politique locale, recruter leurs meilleurs élèves pour les facs et labos anglophones, et au final s’imposer en une ou deux décennies comme la première langue étrangère à l’école primaire et secondaire. Pas de pitié entre amis et frères Européens !
Plus on cède à l’anglais, plus il prend !

Cet exemple aux frontières maritimes de l’Europe nous rappelle que la question linguistique de l’Union européenne est aussi boycottée par les médias qu’importante pour le futur de l’UE, si futur il y a... Espérons que le thème de la barrière linguistique sera enfin discuté dans les médias pendant la campagne des élections européennes.


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130 réactions à cet article    


  • Hermes Hermes 30 janvier 2009 11:29

    Bonjour,

    Je vois un peu les choses differement de toi actuellement, la guerre des langues en europe est finie. La France a capitulé, il faut admettre qu’il faut une langue commune, le choix actuel est l’anglais en université. Avec tous les rapports en anglais pour avoir une publication internationalle, je pense que les tunisiens universitaires, vont de plus en plus abandonner le francais en fac. Pourquoi utiliser le francais si aucun rapport ne sort dans cette langue au niveau international. Cela va faire comme pour l’allemand en France, il existe presque plus rien en université francaise avec l’allemand. La chance de la langue franciase c’est que tout le monde n’a pas besoin d’anglais, donc le francais devrait quand même perdurer pendant un certains temps, mais combien de temps ?. Car si l’anglais devient de plus en plus important dans la vie de tous les jours là bas, le francais risque de tomber en désuétude.


    • taktak 30 janvier 2009 13:49

      1°) la disparition d’une langue telle que le français est tout de même une perte considérable dans la culture humaine. D’autant que ce n’est pas seulement le français qui est menacé mais l’ensemble des langues autre que l’anglais...

      2°) d’un point de vue plus pragmatique, il faut comprendre que l’anglais est actuellement utilisé comme arme de destruction massive par la classe dirigeante de ce monde qui se reglobalise. 
      Je m’explique, l’idéologie économique libérale et de manière plus large capitaliste prend sa source principalement aux état unis, et dans les pays anglo saxon, et naturellement les élites de ces pays utilisent l’anglais. Dans d’autre pays, notamment la france mais pas que, les élites économiques, la classe dirigeante partage bien évidemment la même idéologie. Ce qui n’est pas le cas de leur peuple. Une manière d’imposer leur idéologie est d’imposer la langue de cette idéologie. La pensée concurente est alors bannie au travers de sa langue.
      Imposée l’anglais, c’est une manière de priver les peuples de leur souverainneté. C’est clairement l’usage qui avait été fait du latin. L’anglais une langue de l’élite pour dominer la piétaille.

      Il faut défendre la langue française, et au dela la nation française (sa culture et son contrat social). Car c’est maintenant le cadre de la souverainneté du peuple français.
      Il faut bien comprendre que les temps on changé depuis les colonie. l’impérialisme français est résolue à se sacrifier en se fondant dans l’impérialisme capitaliste mondiale. Et se sacrifice ne se fait pas sur ses deniers mais bien sur le dos de la nation française. Cela explique d’ailleurs les concerts de pleureuses déclinologues que l’on entend dans les médias


    • Hermes Hermes 30 janvier 2009 14:10

      &1°) la disparition d’une langue telle que le français est tout de même une perte considérable dans la culture humaine. D’autant que ce n’est pas seulement le français qui est menacé mais l’ensemble des langues autre que l’anglais... &

      mais d’autres langues se créent aussi à partir de l’anglais. Moi j’ai ma solution, vous quelle est la votre ?

      &2°) d’un point de vue plus pragmatique, il faut comprendre que l’anglais est actuellement utilisé comme arme de destruction massive par la classe dirigeante de ce monde qui se reglobalise.
      Je m’explique, l’idéologie économique libérale et de manière plus large capitaliste prend sa source principalement aux état unis, et dans les pays anglo saxon, et naturellement les élites de ces pays utilisent l’anglais. Dans d’autre pays, notamment la france mais pas que, les élites économiques, la classe dirigeante partage bien évidemment la même idéologie. Ce qui n’est pas le cas de leur peuple. Une manière d’imposer leur idéologie est d’imposer la langue de cette idéologie. La pensée concurente est alors bannie au travers de sa langue. &

      alors donc nous avons la même ideologie que les quebequois , les belges, et les suisses, la perte du francais induit une perte dans l’expression d’une perception du monde

      &Imposée l’anglais, c’est une manière de priver les peuples de leur souverainneté. &

      tout à fait, mis en france on impose en partie en primaire mais aussi len partie les francais choisissent l’anglais

      &C’est clairement l’usage qui avait été fait du latin. L’anglais une langue de l’élite pour dominer la piétaille.&
       
      AU niveau basique, non. Mais au niveau elite oui, puisque la plus part ne peuvent avoir acces à ce niveau


    • Krokodilo Krokodilo 30 janvier 2009 14:38

      Salut Hermès, il me semble quand même qu’une formation, n’importe laquelle, médecine, dentiste, ingénieur, doit pouvoir être obtenue en français, et ce, jusqu’au bout. Il est d’ailleurs probable qu’imposer à des élèves ingénieurs une partie des cours en anglais, ou un stage dans un pays anglophone faute de quoi ils ne pourraient être diplômés, doit être totalement illégal... au minimum anticonstitutionnel, mais comme tout le gouvernement s’en fout...
      Et s’il s’agit d’un domaine où les langues seront presque à coup sûr utiles, commercial ou ingénieur, pourquoi ne pas lui laisser un choix de quelques langues ? Tant pis pour le gars s’il choisit mal, mais s’il veut aller vendre des produits français en Chine, et qu’il pense que le mandarin lui sera plus utile, c’est son droit, et i la probablement raison.
      De toute façon, la France se doit de proposer une formation complète en français, le reste devrait être optionnel.
      En ce qui concerne la défense du français universitaire, de nombreuses actions sont possibles, soutenir en partenariat avec la francophonie des revues scientifiques en français, établir un index des publications des chercheurs dans les revues francophones, avec çà long terme l’émergence de revues de haut niveau concurrentes du monde anglo-saxon, favoriser ou imposer la pré-publication en français, par exemple sur HAL (Hyperarticle en ligne), ce qui ne prive pas les chercheurs de publication dans la revue de leur choix, car même les grandes revues anglophones acceptent des articles passés en ligne, s’ils sont bons, car ils ont aussi besoin d’avoir de la matière, etc, etc. Une revue française de cardiologie est passée à l’anglais il y a quelques mois... A ce rythme, les manuels d’étudiants eux-mêmes seront en anglais dans quelques années, car leur écriture, utile, ne « rapporte » pas de points dans le classement des chercheurs selon les critères anglosaxons, surtout des ouvrages en français ! Tout est lié, demain, peut-être que la traduction du manuel Merck sera le seul bouquin de pathologie actualisé...
      Fermer la télé French 24, véritable subvention payée par tous les Français à l’anglais mondial, interdire les cursus Erasmus mundus en anglais, etc, etc. Des tas de possibilités, seule la volonté est absente, car ce gouvernement est totalement à fond pour l’anglais langue de l’UE et pour « l’intégration de l’enseignement universitaire européen », cf. les propos de Pecresse et Darcos, entre autres.
      En fait, il faut choisir entre capituler ou résister.



    • Τυφῶν בעל Perkele winkiesman 30 janvier 2009 16:15

      Vos combats d’arrière garde sont palpitants.
      Vous avez pensé à faire un article sur la manière dont la marine du Royaume Uni (parce que la Grande Bretagne est une dénomination purement géographique désignant une île), s’est comportée à Mers El Kébir ? Ou votre temps est-il pris par l’article dénonçant leur vilenie à Fachoda ?

      J’aime ce vocabulaire, aussi. "Capituler, résister". Vous vous faites l’effet d’un petit général ou quoi ?

      Ah, triste france qui sombre dans l’anglokloxonophobie tout en continuant à copier les modèles angloklaxon, lesquels sont pourtant innaplicables au système français.

      Typhon


    • Avallis Avallis 30 janvier 2009 16:35

      "Et s’il s’agit d’un domaine où les langues seront presque à coup sûr utiles, commercial ou ingénieur, pourquoi ne pas lui laisser un choix de quelques langues ? Tant pis pour le gars s’il choisit mal, mais s’il veut aller vendre des produits français en Chine, et qu’il pense que le mandarin lui sera plus utile, c’est son droit, et i la probablement raison."

      >>C’est difficle d’imposer un choix a quelqu’un ne sait pas pourquoi il devrait le faire ni en connait les consequences. Les langues etrangere s’apprennent pour la tres grande majorite de la population a l’ecole vers 11ans, c’est a dire alors le monde dans se diversite n’est pas encore mesurable.
      Plutot que de faire un choix entre des langues qui ne serviront que dans un cadre defini, il vaud mieux apprendre ce qui peut etre utilise n’importe ou. Le mandarin ou le francais ne servent pas a grand chose en dehors de ces pays. De plus non seulement on apprend l’anglais en France mais en plus les autres pays du monde apprennent l’anglais aussi.

       

       

      "De toute façon, la France se doit de proposer une formation complète en français, le reste devrait être optionnel.
      En ce qui concerne la défense du français universitaire, de nombreuses actions sont possibles, soutenir en partenariat avec la francophonie des revues scientifiques en français, établir un index des publications des chercheurs dans les revues francophones, avec à long terme l’émergence de revues de haut niveau concurrentes du monde anglo-saxon, favoriser ou imposer la pré-publication en français, par exemple sur HAL (Hyperarticle en ligne), ce qui ne prive pas les chercheurs de publication dans la revue de leur choix, car même les grandes revues anglophones acceptent des articles passés en ligne, s’ils sont bons, car ils ont aussi besoin d’avoir de la matière, etc, etc."

      >>C’est une cause perdue que de vouloir faire des publications en francais pour concurrencer le monde anglo-saxon, par ailleur c’est pas anglo-saxon mais americain. Au sein de l’europe, les echanges se font en anglais alors au niveau internationals, il y a peu de chance d’avoir des lecteurs en francais.

       

      "Une revue française de cardiologie est passée à l’anglais il y a quelques mois... A ce rythme, les manuels d’étudiants eux-mêmes seront en anglais dans quelques années, car leur écriture, utile, ne « rapporte » pas de points dans le classement des chercheurs selon les critères anglosaxons, surtout des ouvrages en français ! Tout est lié, demain, peut-être que la traduction du manuel Merck sera le seul bouquin de pathologie actualisé...
      Fermer la télé French 24, véritable subvention payée par tous les Français à l’anglais mondial, interdire les cursus Erasmus mundus en anglais, etc, etc. Des tas de possibilités, seule la volonté est absente, car ce gouvernement est totalement à fond pour l’anglais langue de l’UE et pour « l’intégration de l’enseignement universitaire européen », cf. les propos de Pecresse et Darcos, entre autres."

      >>J’ai ete etonner effecitement de decouvrir france24 en anglais. Je pensais qu’elle etait en francais au meme titre que BBC world est en anglais. Enfin, il reste TV5 mais son reseau de diffusion se reduit dramatiquement.
      Pour ce qui est des revues republiees en anglais c’est un effet de rentabilisation des impressions pour avoir n’avoir qu’une seule publication et aussi s’exporter facilement.

       

      "En fait, il faut choisir entre capituler ou résister."

      >> Il y a une troisieme voie : celle de l’adaptation qui n’est qu’une autre forme de l’evolution.
      Un bel exemple d’evolution est au debut de la renaissance, a Florence, entre Cosimo et Lorenzo de Medici. A l’origine seul l’elite avait acces aux manuscrits ecris en ancien grec. Les poetes ou philosophes redigaient en grec voir en latin mais cet elite s’est democratise et tous les arts ecrits ont ete d’abord retranscrit en toscan et en suite les artistes ont ecrit directement en toscan. Ce fut l’arret du monopole du grec en matiere de sciences et philosophies. Par ailleur, depuis ce temps la, le toscan est devenu la langue d’Italie.
       

       


    • Krokodilo Krokodilo 30 janvier 2009 18:12

      Rentabilisation des revues ? Mais la plupart de nos magazines, mêmes les meilleurs, sont portés à bout de bras par la publicité et par l’Etat ! Comme disait quelqu’un sur un forum, un jour dans le métro ou le train, il a vu que 90% des gens lisaient de la presse gratuite... Alors pourquoi serait-ce inimaginable d’avoir des revues de cardiologie ou de n’importe quoi, francophones et soutenues par les pays de la francophonie ? La rentabilisation est indirecte, en gardant l’influence de la langue et du pays.


    • Avallis Avallis 30 janvier 2009 18:37
      "
      Alors pourquoi serait-ce inimaginable d’avoir des revues de cardiologie ou de n’importe quoi, francophones et soutenues par les pays de la francophonie ?
      "

      C’est pas inimaginable. Simplement pour l’instant la francophonie ne brille pas par son action scientifique et commerciale. Peut etre qu’un jour la France brillera de nouveau sur ces sujets mais pour l’instant le moteur en la matiere appartient a un ensemble parlant l’anglais et non le francais. Cette ensemble n’incluant pas uniquement que des pays de langue anglaise qui plus est.

      La defense du patrimoine francais est tout a votre honneur, cependant et comme de tous les temps, c’est le meilleur qui gagne. Ce meilleur n’est pas francais.





    • Hermes Hermes 30 janvier 2009 20:34

      Bon je vais essayer de répondre malgré la fatigue, donc j’espere ne pas faire de mauvaises coupures

      &Salut Hermès, il me semble quand même qu’une formation, n’importe laquelle, médecine, dentiste, ingénieur, doit pouvoir être obtenue en français, et ce, jusqu’au bout. &

      je suis d’accord

      &Il est d’ailleurs probable qu’imposer à des élèves ingénieurs une partie des cours en anglais, ou un stage dans un pays anglophone faute de quoi ils ne pourraient être diplômés, doit être totalement illégal... au minimum anticonstitutionnel, mais comme tout le gouvernement s’en fout... &

      comme je te l’ai déjà dit cela dépend, on peut très bien être banquier sans maitriser l’anglais, c’est ce qui se passe fréquement en italie, cela n’empeche pas de faire des affaires. Imposer pour tout le monde un cursus en anglais, la premiere question est de savoir dans quelle profession la maitrise de l’anglais est absolument indispensable. Pour ma part j’en connais aucune. Donc imposer l’anglais à tout le monde est idiot. Par contre proposer un cursus normal en francais avec un diplome francais et ensuite après avoir obtenu ce diplome pouvoir faire un petit cursus en anglais avec diplome international à la clef, ca c’est intelligent, ou proposer pour ceux qui le souhaite un cursus en anglais parrallelel au francias pourquoi pas, certains savent des fois par avance la voie qu’ils veulent prendre.

      &Et s’il s’agit d’un domaine où les langues seront presque à coup sûr utiles, commercial ou ingénieur, pourquoi ne pas lui laisser un choix de quelques langues ? Tant pis pour le gars s’il choisit mal, mais s’il veut aller vendre des produits français en Chine, et qu’il pense que le mandarin lui sera plus utile, c’est son droit, et i la probablement raison. &

      Tout a fait, c’est ce que l’on nomme en medecine une specialisation, moi même je suis multiple diplomes car je suis hyper specialisé dans mon domaine d’investigation. Donc pour les langues on peut proposer des cursus de spécialisation en plusieurs langues.

      &De toute façon, la France se doit de proposer une formation complète en français, le reste devrait être optionnel.&
       
      Là on est parfaitement d’accord. Mais tu remarquera que dans certains etudent des fois l’option peut être souvent prise. Remarque si un commercial qui fait des études à but internationales, c’est idiots de ne pas proposer des stages et dan certains cas faut un peu les imposer, c’est comme pour nous si on ne fesait pas de medecine pratique durant notre internat, ca serait très con

      &En ce qui concerne la défense du français universitaire, de nombreuses actions sont possibles, soutenir en partenariat avec la francophonie des revues scientifiques en français, établir un index des publications des chercheurs dans les revues francophones, avec çà long terme l’émergence de revues de haut niveau concurrentes du monde anglo-saxon, favoriser ou imposer la pré-publication en français, par exemple sur HAL (Hyperarticle en ligne), ce qui ne prive pas les chercheurs de publication dans la revue de leur choix, car même les grandes revues anglophones acceptent des articles passés en ligne, s’ils sont bons, car ils ont aussi besoin d’avoir de la matière, etc, etc. Une revue française de cardiologie est passée à l’anglais il y a quelques mois... A ce rythme, les manuels d’étudiants eux-mêmes seront en anglais dans quelques années, car leur écriture, utile, ne « rapporte » pas de points dans le classement des chercheurs selon les critères anglosaxons, surtout des ouvrages en français ! Tout est lié, demain, peut-être que la traduction du manuel Merck sera le seul bouquin de pathologie actualisé... &

      De bonnes idées, le japon le fait et il s’en sort pas mal d’après ce qu’il parait


      &Fermer la télé French 24, véritable subvention payée par tous les Français à l’anglais mondial, &

      la dessus d’accord avec toi, cette télé est idiote dans son principe même

      &interdire les cursus Erasmus mundus en anglais, etc, etc. &

      non pas interdire , seulement ne pas les imposer ou alors proposer d’autres langues en plus

      &Des tas de possibilités, seule la volonté est absente, car ce gouvernement est totalement à fond pour l’anglais langue de l’UE et pour « l’intégration de l’enseignement universitaire européen », cf. les propos de Pecresse et Darcos, entre autres.&
       
      ce gvt n’est pas à fond, il est aveugle

      &En fait, il faut choisir entre capituler ou résister. &

      capituler moi non, resister oui par l’intelligence smiley


    • caramico 30 janvier 2009 23:22

      les Français champions de la natalité en Europe n’ont rien à faire qu’à laisser le temps faire son oeuvre, et cvontinuer à faire pleins de bébés, à tour de bras et d’autres membres : bientôt plus d’Allemands, d’Italiens, d’espagnols, et bien sûr d’Anglais (même si ceux-ci ne sont pas tout à fait en Europe, sauf ceux qui émigrent chez nous pour des conditions de vie meilleures)
      Chouette une Europe 100%100 Française.
      Ce n’est pas toujours avec sa tête qu’on promeut sa langue !


    • Krokodilo Krokodilo 31 janvier 2009 09:29

      Hermès, j’ai bien précisé interdire les Erasmus mundus en anglais, c’est-à-dire comme tu le dis, les organiser en français et les soumettre à candidature européenne tels quel, francophones, à charge pour le jury européen de montrer s’il leur refuse ses bourses Mundus... (environ 85% en anglais en 2007, j’ai eu la flemme de refaire le calcul en 2008, il faut chercher université par université, ce renseignement est assez discret !).

      Effectivement, pour le Japon, j’ai moi aussi entendu dire qu’ils imposaient une publication première en japonais, j’ai cherché des détails sur le sujet, sans succès pour l’instant.


    • Hermes Hermes 31 janvier 2009 09:42

      Moi pas bien bien comprendre ton dernier com, kroko.

      Moi seulement vouloir dire "interdire d’imposer mundus anglais", mais moi "pas vouloir interdire mundus anglais ". En plus je propose d’autres erasmus dans d’autres langues. Pour moi l’idée viable c’est diplome en langue maternelle en tout premier (obligatoire même) .Et ensuite selon la volonté des etudiants ajouté après le diplome, une année de cursus en anglais, ca devrait être suffisant je pense puis la valider en version anglaise ou autre langue, et c’est ce qu’il y a de plus equitable.


    • Τυφῶν בעל Perkele winkiesman 31 janvier 2009 12:21

      Voila une bonne idée : Erasmus en plusieurs langues !

      Bon, ça couterait plus cher, mais pourquoi pas.

      Sans ça, et parce qu’avec tout ce trollage on perd un peu le(s) fil(s), j’aimerait poser une question :

      Depuis quand Erasmus est censé avoir une importance linguistique ?

      Typhon


    • Hermes Hermes 31 janvier 2009 13:37

      qu’il est drôle avec ses question ?


    • Τυφῶν בעל Perkele winkiesman 30 janvier 2009 11:52

      Ventrebleu, l’anglois tente de se saisir de nos colonies ! boutons les hors de NOS terres sacrées conquise de haute lutte sur le maure, et donnons leur la bastonnad afinqu’ils n’y reviennent plus.

      Il y’ a tant de choses intéressantes à dire en matière de linguistique. Il y a tant de choses à dénoncer et à déplorer (la disparition de la langue aléoutienne, la nécrose des langues indienne d’amérique du sud, j’en passe). Et vous nous pondez un article où :

      Vous évoquez une "guerre des langues", concept absolument aberrant, uisque les langues passent leurs temps à s’entremêler et à s’influencer.

      Vous déplorez le recul du français par rapport à l’anglais en tunisie.
      Je disais que vous vous étiez arrêté en 1975, mais en fait, vous en êtes toujours à 1950. Mon dieu, les anglais tentent de nous voler notre protectorat, il faut en référer au président du conseil et en toucher un mot à Vincent Auriol, locataire de l’élysée.


      En plus, même en matière de francophonie vous êtes mal renseigné, puisque vous oubliez de citer la roumanie comme terre d’influence du français. En fait, vous ne citez que nos anciennes colonies. Nostalgique ? smiley

      Typhon


      • Hermes Hermes 30 janvier 2009 13:18

        Bon comme d’hab soit vous n’avez pas compris l’article soit c’est du second degré


      • Krokodilo Krokodilo 30 janvier 2009 14:51

        Venin, méchanceté, mensonges, déformation des propos, presque toutes les petites habitudes malsaines de la bande à Asp sont dans ce message, bref, la routine.
        « Vous déplorez le recul du français par rapport à l’anglais en tunisie. »
        Où ça ?
        « Vous évoquez une "guerre des langues", concept absolument aberrant, uisque les langues passent leurs temps à s’entremêler et à s’influencer. »
        Le concept de guerre des langues a souvent été utilisé par d’éminents universitaires, soicologues, historiens, ethnologues, j’ai même déjà indiqué des références à votre bande, je pense.

        « puisque vous oubliez de citer la roumanie »
        Où ai-je dit que je faisais la liste exhausitive des zones d’influence du français ?

        « vous ne citez que nos anciennes colonies. Nostalgique ? »
        Ahhh, ça fait du bien de lancer une petite vacherie de temps en temps, le problème c’est que vous avez besoin d’en envoyer à chaque message !


      • Τυφῶν בעל Perkele winkiesman 30 janvier 2009 15:59

        Tiens, une réponse calomniatrice d’un menteur lâche et hypocrite. C’est amusant : quand je balance des vacheries vous démarrez au quart de tour.
        Si vous avez des trucs à dire, dites les ici.
        Parce que, dès que je suis sérieux, ho lala, il n’est pas question de lire ma prose, votre crâne pourrait exploser face à la réalité.

        C’est facile de mentir, de calomnier, d’enchaîner les perles de fatuités autosatisfaites. C’est bien parce que c’est facile que c’est tout ce que vous savez faire.

        Typhon


      • Hermes Hermes 30 janvier 2009 21:47

        &Parce que, dès que je suis sérieux, ho lala, il n’est pas question de lire ma prose, votre crâne pourrait exploser face à la réalité. &

        C’est votre humour encore une fois, c’est ça, vous quand vous etes sérieux vous dites presque autant d’aneries que quand vous ne l’êtes pas


      • Jovitourtiste Jovitourtiste 31 janvier 2009 13:27

        C’est votre humour encore une fois, c’est ça, vous quand vous etes sérieux vous dites presque autant d’aneries que quand vous ne l’êtes pas

        Espérantulo, depuis que j’ai dit que je parlais au second degré quelquefois, vous semblez obnubilé par l’humour, au point d’accuser Typhon, et je rappelle que Typhon et moi sommes DIFFERENTS, au contraire de Masson et Vendredi (passez-lui le bonjour de ma part). Vous savez, ce n’est pas grave de ne pas avoir d’humour, tout le monde ne s’appelle pas Asp Explorer et ne sait pas faire se rouler par terre en pissant de rire*. Si vous êtes complexé, essayez les antidépresseurs ou les avenutres de Kalon, vous verrez, ça va vous remonter.

        *Je n’ai pas pissé de rire en lisant les nouvelles d’Asp, mais parfois je me retenais...


      • Hermes Hermes 31 janvier 2009 13:40

        Tourtiste, au je vous rassure je vous differencie bien tous les deux, disons que dans vos deux cas personnels, la fontière humouristique est souvent impossible à définir. Pour finir c’est la seule phrase que je puisse vous sortir sans être désagéable


      • Jovitourtiste Jovitourtiste 31 janvier 2009 14:07

        Mais je vous en prie, ne soyez pas hypocrite, soyez désagréable ! Nous sommes là pour ça, non ? Je m’en voudrais de vous gêner... En plus, sauf votre respect (moi aussi je sais être hypocrite), vous vous décrédibilisez en répétant sans cesse la même phrase.


      • Hermes Hermes 31 janvier 2009 15:13

        Ho que non je ne me decredibilise pas, comme j’ai pas envie de rentrer dans une discution stérile, je préfére la répéter cette petite phrase. Peut être qu’avec du temps, vous changerez dans votre interprétation des choses, et là on pourra vraiment discuter. Mais bon c’est pas pour aujourd’hui.


      • ZEN ZEN 30 janvier 2009 12:05

        Bonjour Kroko

        Les hostilités sont déclarées en terre d’Afrique
        Bientôt un nouveau Koufra ?

        J’ai pu constater en Tunisie que la langue de Zola se porte bien
        On se fait comprrendre partout
        Je crois qu’il n’ya pas trop de souci à se faire pour l’instant


        • Krokodilo Krokodilo 30 janvier 2009 14:20

          Bonjour Zen, de fait, mon article ne contenait pas de catastrophisme (cette fois !), témoignant simplement d’une réalité souvent méconnue, la lutte d’influence permanente de ce qu’on appelle les grandes langues.
          Mais sans être alarmiste, il me semble que l’anglais s’implante progressivement ici ou là sur les zones où le français était peinard : au Maroc aussi, il a fait de belles percées : certains ministres du relativement jeune roi ont fait leurs études aux USA, des médias en ligne anglophones marocains sont nés, etc.
          Et le fait que l’UE devienne anglophone ne peut que favoriser le choix de l’anglais dans ces pays, surtout si nos propres établissements supérieurs imposent une partie des cours en anglais comme le font certaines écoles d’ingénieur : tout est lié !



        • Τυφῶν בעל Perkele winkiesman 30 janvier 2009 16:18

          Mon dieu quel horreur les étudiants apprennent la langue de satan ! Et en plus, pour l’apprendre, il faut qu’ils la pratiquent ! L’apocalypse approche !

          Typhon


        • Avallis Avallis 30 janvier 2009 12:59

          Que le francais disparaisse est un peu triste pour nous qui le tenons comme langue maternelle mais les lois naturelles de l’evolution sont implacables. Les langues d’Oc ou D’Oïl ont totalement disparues, meme le latin qui "dominait le monde" il y a 2000 ans a rejoint les livres d’histoire.

          La civilisation dominante impose sa langue.
          Les romains ont impose leur langue dans leur empire. Leurs conquetes militaires ont fait remplacer les langues officielles locales comme en Grece (Bysance), Egypte, Liban ... par le latin.
          L’empire espagnol (castillant) a pu impose sa langue facilement partout ou leur civilisation etait dominante. L’Amerique du sud et centrale principalement.
          Leurs colonies qui se sont retrouvees a affronter une civilisation plus forte ou une autre puissance plus moderne n’ont pas pu imposer leur langue. C’est le cas par exemple de Manilla ou les espagnoles n’ont jamais reussis a s’imposer face a l’afflux constant des chinois. Aux ameriques, les anglais ont impose leur langue sur les espagnoles qui etaient deja etablie comme en Californie ou en Floride. Les colonnies des Caribbeans entierement esapgnole a leur creation sont venues a parler Francais ou Anglais quand leur maitres ont changes.
          Plus proche de chez nous, le gaelic d’Ireland est completement fagocite par l’anglais. Les langues regionales sont quasiement dans l’histoire.

          L’empire dominant de nos jours est celui des USA. Certes ce n’est pas un empire militaire ou de colonisation mais economique. Leur langue s’est donc naturellement imposees sur le reste du monde par l’economie, le commerce et tout le business qui s’y rapport. Cette puissance combinee a la tres grande surface couverte par les anciennes colonies britanques partout autour du globe en font une langue ultra rependue.

          Un autre aspect de l’anglais est que c’est une langue qui ne demande pas de longues annees etudes pour en avoir des bases suffisantes pour se faire comprendre. Avec une grammaire meme utilisee de facon primitive la langue est toujours comprehensible.

           

          Que la Tunisie se convertisse a l’anglais a tres surement plus de raisons politiques que d’evolution, il en va pas moins que tant que la langue du plus puissant est l’anglais, le francais continuera a disparaitre lentement.

          Note : Si c’est le mot "anglais" qui fache, dites vous que les anglais n’y sont pour rien. Il vaud mieux se dire que c’est l’americain qui s’impose.

           

           


          • Hermes Hermes 30 janvier 2009 13:31

            Je rajoute que quand même certains ont imposer leur langue en france il était interdit à une époque de parler sa langue régionale et en inde interdit de parler une langue locale, donc imposition soit du francais soit de l’anglais. Sinon l’anglais est "facile" pour des conversation faciles.


          • Zalka Zalka 30 janvier 2009 13:07

            Qu’ils continuent à apprendre le français, les bougnoules ! Et qu’ils restent à leur place, celle de clients de la France. Non, mais, c’est quoi ces rastaquouères qui cherchent à apprendre une langue pour avoir accès au niveau international par eux mêmes ?

            Ah lala, du bon temps des colonies, une telle chianlit n’aurait jamais pris.

            (commentaire à prendre au second degré, bien sûr)


            • Avallis Avallis 30 janvier 2009 13:12

              "
              En plus, même en matière de francophonie vous êtes mal renseigné, puisque vous oubliez de citer la roumanie comme terre d’influence du français. En fait, vous ne citez que nos anciennes colonies. Nostalgique ?
              "

              C’est pas influance du francais mais du latin puisque ces terres faisaient parties de l’empire Bysantin.


              • JONAS JONAS 30 janvier 2009 15:01

                @ Tous :

                Qu’ils apprennent l’Anglais ! Chouette, c’est eux qui récolteront tous les traînes savates.  smiley

                Il n’est pas nécessaire que tout un peuple soit obligé d’apprendre une langue, à moins que ce ne soit pour se débarrasser de ses ressortissants improductifs, et en cas d’obligation d’immigration massive climatique.

                L’humanité c’est le Titanic ! Les chaloupes de sauvetages sont déjà contre sa coque, la nôtre est déjà pleine, faire monter de nouveaux naufragés, c’est nous suicider, avant même de nous entre éloignés !

                Mieux vaut être seul que mal accompagné… !  smiley


                • Τυφῶν בעל Perkele winkiesman 30 janvier 2009 16:04

                  "élimination de la pauvreté par élimination des pauvres"


                • Henri François 30 janvier 2009 17:42

                  Une fois encore - et ce malgré des déclarations pitoyables - la France ne fait rien pour renforcer la présence de sa langue et donc de sa culture dans les pays d’Afrique du Nord et notamment la Tunisie que je connais bien et où l’étude du français est obligatoire dans les écoles, dés la troisième année de primaire.
                  Les citoyens de ces trois pays d’AFN auxquels on peut adjoindre la Mauritanie, pratiquent le français comme seconde langue quasi maternelle. Sur les routes, les panneaux sont en arabe et français, tout comme les enseignes de magasins, les plaques de rue etc...
                  En outre les classes moyennes sont friandes de cuture française et malheureusement la France, hélas trois fois hélas, ne peut lui offrir que quelques pièces de theatre, des romans (au compte-goutte) et pas (ou si peu) de... Télé, ce formidable outil de dommunication.
                  Qu’attend-t-on en France, par exemple de rouvrir dans ces pays les fameuses "alliance française" et surtout de distribuer quasi gratuitement sur les pays du Maghreb les bouqets satellitaires comme Canal + Satellite ou TPS ?


                  • Τυφῶν בעל Perkele winkiesman 30 janvier 2009 17:47

                    La base de la culture française, c’est la table, mon bon monsieur.



                  • Krokodilo Krokodilo 31 janvier 2009 09:22

                    Henri François, on préfère financer la télévision French 24, pour soutenir la cause de l’anglais mondial ! Et accessoirement créer de jolis postes pour les obligés du pouvoir.


                  • Wàng 30 janvier 2009 20:11

                    //En matière de guerre des langues, il n’y a pas d’armistice, et les dernières zones d’influence du français - Vietnam, Liban, Maroc, Tunisie, Algérie, Afrique noire

                    Bonjour Krokodilo,

                    je ne suis pas sûr qu’il y ait quelque chose de commun entre la situation d’un pays comme la Tunisie où le trilinguisme arabe dialectal/arabe classique/français est généralisé (enseignement, média, administrations) avec celle d’un pays comme le Vietnam où la pratique du français n’est plus qu’un souvenir. ;) Israël a bien des égards est un pays plus digne d’appartenir à la francophonie que le Viet Nam, mais c’est impossible pour des raisons politiques. ;)

                    Du reste la Tunisie n’a pas vraiment besoin d’importer des professeurs de français, et à la différence de l’Algérie qui a arabisé tout le cursus scolaire (en important des profs d’Arabe coranique égyptien, souvent membres de la confrérie des frères musulmans), en combattant férocement le français (et le bèrbère), l’enseignement dans les écoles tunisiennes reste bilingue arabe/français partir de l’âge de 9 ans.

                    Enfin l’anglais est déjà obligatoire en Tunisie et son enseignement commence à l’âge de 13 ans, mais elle reste une langue étrangère dans ce pays...


                    • Krokodilo Krokodilo 31 janvier 2009 09:20

                      Wàng, Je ne savais pas pour l’anglais à partir de 13 ans. Effectivement, la situation du français en Tunisie n’a rien de comparable avec le Vietnam, mais j’ai trouvé que ce communiqué du diplomate anglais justement sur un de nos prétendus "pré-carrés" était de ce fait asssez éclairant sur leur volonté de s’imposer partout.


                    • Asp Explorer Asp Explorer 31 janvier 2009 11:49

                      Quoi ? Voilà qu’il serait permis de parler anglois sur les terres sacrées où s’illustra Leclerc ? Mon coeur de patriote se révulse à cette idée...

                      Ah, l’heureux temps des colonies, où tous ces braves sauvages certes un peu simplets, mais terriblement sympathiques, apprenaient dans les écoles de la République que leurs ancêtres étaient les Gaulois et qu’ils étaient blonds aux yeux bleus... Et tandis que le maître, sévère mais juste, étendait sa douce férules sur les crânes crêpus de ces heureux négrillons, leurs pères allaient en chantant couper la canne et la gousse de chocolat dans les plantations des entreprenants colons. Quelle belle époque !

                      A venir, là semaine prochaine, ne manquez pas l’article de Krokodilo sur la politique du Maréchal Pétain concernant la sauvegarde de la Civilisation Française contre la sous-culture rosbifo-étazunienne, le bolchevisme athée et l’enjuivement cosmopolite.

                      Et pour patienter, un peu de musique !

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