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Turquie : cet autre passé qui ne passe pas

« L’Histoire n’est que ce que le présent veut bien retenir du passé » 

En adoptant ce jeudi 22 décembre 2011 un texte d’initiative parlementaire, mis à l’ordre du jour de l’Assemblée par le gouvernement et visant à réprimer la contestation de tout génocide dont celui perpétré contre les Arméniens par l’Empire ottoman en 1915, l’Assemblée nationale s’est risquée à jouer avec un détonateur dont elle ne connaît pas le mode d’emploi, déclenchant un évènement géopolitique majeur. 

Les réactions du gouvernement Erdogan accusant la France de génocide en Algérie lors de la guerre d’indépendance de ce pays traduisent un réel malaise de la part de la Turquie qui a décidément du mal à voir la réalité des évènements qui constituent son histoire contemporaine. Parmi les nombreuses questions que suscite cette actualité, il en est une que nous souhaitons poser ici, à défaut d’y apporter une réponse.

Voici cette question : peut-on, faut-il, doit-on sanctionner la non-réminiscence – volontaire ou non – d’un fait historique dont on évoque ou impose le souvenir par l’autorité ou la norme d’une loi ? Grave question à la quelle nous invitons le lecteur à réfléchir ici en lui posant comme règle du jeu la lecture préalable d’un article scientifique et comme règle morale l’interdiction absolue de tous propos désobligeants, excessifs ou insultants qui d’évidence nuiraient à la réflexion.

I- Qu’en est-il de la passe d’armes diplomatique qui agite les relations franco-turques sur fond de question arménienne ?

« Un passé qui ne passe pas » est une expression pour le moins extraordinaire que l’on doit à l’historien Henry Rousso (in « Le syndrome de Vichy », Seuil, 1990)[1], et qui pourrait bien servir de fil rouge à cette controverse malsaine qui pollue les relations de régimes politiques que hantent les spectres de leur histoire.

Comme l’explique très justement Ariana Macaya, Doctorante à l’Université Paris I – Panthéon-Sorbonne, dans un article particulièrement intéressant [2]à la lecture duquel nous renvoyons le lecteur avant de continuer plus avant , « le débat sur la gestion du passé a trouvé en France une traduction juridique  » avec les « lois mémorielles  », l’idée étant que « par-dessus les discours et les politiques publiques, c’est la voie juridique, et plus précisément la voie législative qui a été choisie… pour faire face aux questions mémorielles. » 

Mais comment le passé peut-il faire l’objet d’une loi ? Comment la mémoire historique peut-elle être un objet juridique ? S’agit-il d’un droit, d’un devoir ? Peut-on obliger, décliner au mode impératif, le souvenir d’un fait historique ? s’interroge encore l’auteur précité. 

Partant de l’abandon d’une position hégélienne d’une histoire universelle pour étudier ce qui devrait être la mise en place d’une dynamique solidaire pour surmonter l’opposition entre histoire et mémoire, Ariana Macaya nous offre une matrice, un outil remarquable pour, une fois surmontées les deux oppositions précitées, « reprendre la définition proposée par Maurice Halbwachs de la mémoire historique » comme «  suite des événements dont l’histoire nationale conserve le souvenir », définition qui a effectivement le mérite de la simplicité et qui peut servir de point de départ pour la réflexion sur les enjeux juridiques du débat autour des questions mémorielles.[3]

Quelle est la place du droit – d’ailleurs a-t-il une place dans cette question ?- dans cette « pathologie de mémoire » qu’évoque Paul Ricœur[4] lorsqu’il étudie le délicat équilibre auquel font face par exemple , des pays comme la France, la Turquie, l’Algérie, avec ces situations de « trop plein » de mémoire ou de « pas assez » de mémoire qui remontent à la surface et qui opposent commémorations et multiplication de lois mémorielles à un refoulement-refoulé (la psychanalyse collective rôde en filigrane) de ces événements que l’on ne veut pas voir, dont on ne veut plus parler ou encore dont on nie tout simplement l’existence. 

De la mémoire historique saisie par le Droit aux dérives de la « juridicisation » de la mémoire historique, (Ariana Macaya) on voit très clairement que le tandem maléfique de passions (personnelles ou officielles) alliées aux intérêts politiques sur fond de roman national ou d’intérêts catégoriels fait la place belle à l’irruption du législateur pour dire le Droit, certes, mais aussi dire l’Histoire, ouvrant ainsi un champ de bataille irréductible pour certains, mais aussi un univers particulièrement constructif et riche d’interprétations pour d’autres. 

II- Deux outils conceptuels que nous tirons d’un article auquel nous nous référons dans les lignes qui suivent pour permettre au lecteur de baliser sa propre réflexion : 

- La notion de « devoir de mémoire » , tout d’abord, qui a largement nourri le discours public en France depuis les années 1990. 

L’origine de l’expression peut être rattachée à la publication en France de l’ouvrage posthume de Primo Levi, Le devoir de mémoire, qui transcrit un entretien accordée à deux historiens en 1983. Dans un premier temps associé à la mémoire de la Shoah, mais rapidement étendu à d’autres événements traumatiques du passé national, européen et même mondial, le « devoir de mémoire » , et ainsi le débat mémoriel en France, ne se concentre pas sur l’histoire nationale récente, mais se penche aussi sur des événements datant de plus de quatre siècles, (cas de la traite négrière), ou sur des périodes troubles de l’histoire d’autres nations, c’est l’exemple du génocide Arménien qui occupe l’actualité de ce mois de décembre 2011. Le terme est ainsi présenté comme « une émanation proprement nationale de l’État français qui tente, à partir des années 1990, de redéfinir son récit national, au nom des droits de l’Homme, dans une dimension multiculturelle ».[5]

- Les notions de crimes contre l'humanité et de génocide, mots nouveaux pour des crimes sans précédents.

Les crimes de guerre supposent un affrontement entre nations. En revanche, les "crimes contre l'humanité" et de "génocide" peuvent concerner des conflits internes aux Etats.

Crime contre l'humanité. Chargé par les Alliés de juger les plus grands criminels nazis, le tribunal militaire international de Nuremberg en a donné la première définition, en 1945 : "Atrocités et délits, y compris mais sans être limités à l'assassinat, à l'extermination, la mise en esclavage, la déportation, et tout autre acte inhumain commis contre toute population civile, avant ou pendant la guerre, ou bien les persécutions pour des motifs politiques, raciaux ou religieux lorsque ces actes ou persécutions, qu'ils aient constitué ou non une violation du droit interne des pays où ils ont été perpétrés, ont été commis à la suite de tout crime rentrant dans la compétence du tribunal".

La Convention des Nations unies de 1968 "sur l'imprescriptibilité des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité" y a ajouté "l'éviction par attaque armée ou l'occupation et les actes inhumains découlant de la politique d'apartheid, ainsi que le crime de génocide".

Génocide. Le mot "génocide" a été créé en 1944 par Raphael Lemkin, [6]professeur de droit international à l'université de Yale, "pour définir les pratiques de guerre de l'Allemagne nazie".Il désigne "la destruction d'une nation ou d'un groupe ethnique". Le mot combine le terme grec genos (qui signifie origine ou espèce) et le suffixe latin cide (provenant de caedere, tuer).

Le terme de génocide désigne ainsi tout acte commis dans l'intention de détruire méthodiquement un "groupe national, ethnique, racial ou religieux". L'extermination des Arméniens et des Kurdes par les Ottomans, des Ukrainiens par le pouvoir soviétique, des Juifs par les Nazis, des Cambodgiens par les Khmers Rouges, des Tutsi par les Hutu est un génocide. On emploie aussi actuellement dans certains cas l'expression "épuration ou nettoyage ethniques". Commis en temps de guerre, le génocide est un crime de guerre.

Le terme "génocide" a été utilisé pour la première fois dans un document officiel en 1945, par le Tribunal militaire international, lors de la mise en accusation des criminels de guerre nazis à Nuremberg. Le droit de Nuremberg va préférer retenir une nouvelle incrimination : le crime contre l'humanité.

Mais, le 11 décembre 1946, l'Assemblée générale des Nations unies, qui confirme les principes du droit de Nuremberg, donne une première définition du génocide : "Le génocide est le refus du droit à l'existence de groupes humains entiers de même que l'homicide est le refus du droit à l'existence à un individu : un tel refus bouleverse la conscience humaine, inflige de grandes pertes à l'humanité qui se trouve ainsi privée des apports culturels ou autres de ces groupes, et est contraire à la loi morale ainsi qu'à l'esprit et aux fins des Nations unies La répression du crime de génocide est une affaire d'intérêt international".

Le 9 décembre 1948, l'Assemblée générale des Nations unies approuve à l'unanimité le texte de la "Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide", qui fait entrer le terme "génocide" dans le vocabulaire du droit international. Entrée en vigueur en 1951 et révisée en 1985, la Convention, déclare dans son article premier que "les parties contractantes confirment que le génocide, qu'il soit commis en temps de paix ou en temps de guerre, est un crime du droit des gens, qu'elles s'engagent à prévenir et à punir".

Trois grandes conditions, définies à l'article 2, sont donc nécessaires à son identification :

1 / les victimes font partie d'un "groupe national, ethnique, racial ou religieux". Sont donc officiellement exclus les groupes politiques, économiques ou culturels - comme les victimes des Khmers rouges au Cambodge, par exemple ; position que je ne partage pas pour ma part, au même titre que pour les massacres commis au Darfour (Soudan). (J’ouvre ainsi le débat).

2 / les membres de ce groupe sont tués ou persécutés pour leur appartenance à ce groupe, quels que soient les moyens mis en œuvre pour atteindre ce but ;

3 / le génocide est un crime collectif planifié, commis par les détenteurs du pouvoir de l'Etat, en leur nom ou avec leur consentement exprès ou tacite.

L'article 3 définit comme crime aussi bien le génocide proprement dit que l'entente en vue de le commettre, l'incitation directe et publique, la tentative pour le mettre en œuvre ou la complicité dans sa réalisation. L'article 4 stipule que toutes les personnes ayant commis le génocide doivent être punies, quelles que soient leurs qualités.

130 Etats ont, à ce jour ratifié la Convention. Mais le génocide étant un crime d'Etat, sa prévention et sa répression posent un problème d'ingérence qui rend cet aspect de la Convention difficile à appliquer. 

III- Et dans les faits ? 

La base documentaire sur la réalité constatée à l’époque du génocide arménien est indiscutable, qu’elle émane de diplomates allemands (peu suspects d’inimitié à l’égard de la Turquie) ou encore de diplomates autrichiens, italiens et américains alors en poste en Turquie. [7] 

On lira dans la référence qui suit (http://www.slate.fr/story/47823/genocide-armenien-turquie-tabou) une explication de cette crainte/impossibilité pour l’opinion et le pouvoir turc d’appréhender la question du génocide arménien. 

La Turquie moderne, dirigée par des kémalistes, a artificiellement fabriqué l’identité turque par la réduction en servitude et la négation de l’identité des peuples dominés, puis par une prétendue supériorité turque, pensée qui a conduit le pays à des crimes de masse. 

Tout au long des 88 ans d’existence de la République turque, ses dirigeants successifs ont – et il est difficile de dire le contraire - transformé leur pays en un cimetière des civilisations et un enfer pour les peuples qui y vivent :

· Le génocide des Arméniens et des Assyro-Chaldéens (1915-1917) 1,5 million d'Arméniens ont été massacrés par l'armée turque entre 1915 et 1917.
· Le massacre des Kurdes, Alévis et Kizilbachs de Koçkiri (1919-1921).
· L’expulsion brutale de 1.2 million de Grecs (1923-1924) avec les massacres de Smyrne sous l’œil inactif des puissances européennes.
· Le massacre des Kurdes et des Assyriens après la révolte de Sheikh Saïd (1925-1928).
· Les massacres des Kurdes, Alévis et Kizilbachs de Dersim, 40.000 morts et 12.000 personnes déplacées (1935-1938). 
· Des massacres, des exécutions sommaires, des pendaisons, des pratiques systématiques de la torture, des conditions de détention inhumaines, des déplacements forcés ... suite aux coups d'Etat militaire de 1970, 1978 et 1980.
· Le massacre de 36 manifestants lors de la célébration du 1er mai 1977.
· Les massacres de 102 personnes en 1978 à Kahramanmaraş et de 7 étudiants le 16 mars 1978 à Beyazıt (İstanbul).
· Le massacre de 50 personnes le 5 juillet 1980 à Çorum.
· Le massacre de 37 intellectuels le 2 juillet 1993 à l'hôtel Madımak à Sivas. 

Dans le fond, n’appartiendrait-il pas aux populations et aux Nations de s’enorgueillir de la richesse et de la diversité des hommes et femmes qui les composent, fussent-ils anatoliens ? 

N’appartiendrait-il pas non plus aux Etats de se réhabiliter en réhabilitant en premier lieu les victimes de leurs exactions passées, en s’engageant sur la voie d’une reconnaissance politique réciproque, sans haine ni lésine, de ces exactions et crimes passés et en mettant un terme à leur négation ou à leur glorification ?

 Ceux qui (je cite) clament « leur conviction que l’incapacité de la Turquie à progresser sur la voie de la démocratie, ainsi que l’état d’arriération économique et sociale de ses provinces orientales sont intimement liés à la guerre menée par cet Etat à l’encontre de ses propres ressortissants » ont-ils torts ? 

Ceux qui veulent réaffirmer leur « engagement à continuer le combat politique afin que la Turquie reconnaisse, dénonce et se dissocie de ses crimes passés et présents ; afin de la transformer en un Etat démocratique et respectueux de ses minorités comme de ses forces démocratiques, unies dans la diversité » ont-ils tort ? 

Passionnant pays que la Turquie. Puisse-t-elle très rapidement, comme tous ces pays en somme qui, à une époque ou une autre de leur histoire ont fait, vécu , continuent de faire ou vivre des événements qui ne les ont pas laissés indemnes, eux et leurs victimes, reconnaître ce qui s’est produit ou mettre un terme à ce qui se produit encore sur son territoire. 

Peut-on, faut-il, doit-on sanctionner la non-réminiscence – volontaire ou non – d’un fait historique dont on évoque ou impose le souvenir par l’autorité ou la norme d’une loi ?

 

Sources et références indicatives : 

On privilégiera cette remarquable et exhaustive base documentaire sur le génocide arménien : 

http://www.imprescriptible.fr/citations/diplomates

http://www.slate.fr/story/47823/genocide-armenien-turquie-tabou

http://www.aidh.org/Racisme/G_1.htm

http://kurde-moyen-orient.20minutes-blogs.fr/genocides-et-massacres/

http://french.irib.ir/analyses/articles/item/159888-la-turquie-coupable-la-france-non-coupable

http://www.jurisdoctoria.net/pdf/numero3/aut3_MACAYA.pdf

http://www.courrierinternational.com/revue-de-presse/2011/12/23/sarkozy-ne-connait-rien-a-la-question-armenienne

Le 9 décembre 1948, une "Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide".

Le traité, entré en vigueur le 12 janvier 1951, affirme, à l'article 1, "que le génocide, qu'il soit commis en temps de paix ou en temps de guerre, est un crime du droit des gens" ; à l'article 2, que "le génocide s'entend de l'un quelconque des actes ci-après, commis dans l'intention de détruire, ou tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel : a) meurtre de membres du groupe ; b) atteinte grave à l'intégrité physique ou mentale de membres du groupe ; c) soumission intentionnelle du groupe à des conditions d'existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle ; d) mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe ; e) transfert forcé d'enfants du groupe à un autre groupe".

NOTES

[1]Rousseau, H. et Conan, E., Vichy, un passé qui ne passe pas, Fayard, coll. « Pour une histoire du XXè siècle », Paris, 1994 (ISBN 2-213-59237) 

[2] Macaya, Ariana, Un passé qui ne passe pas : les enjeux juridiques de la “ mémoire historique ”, Jurisdoctoria n° 3, 2009 http://www.jurisdoctoria.net/pdf/numero3/aut3_MACAYA.pdf

[3] Halbwachs, M., La mémoire collective, Paris, Albin Michel, coll. Bibliothèque de l’Évolution de l’Humanité, nouvelle édition critique établie par G. Namer, 1997, p. 130. 

[4] Ricœur, La mémoire, l’histoire, l’oubli, Paris, Éditions du Seuil, coll. Points, 2000, 690 

[5] Ledoux, S., « Pour une généalogie du ‘devoir de mémoire’ en France », texte présenté durant la séance du Groupe d’études transversales sur la mémoire, Le devoir de mémoire, Centre Alberto Benveniste, Paris, 4 février 2009 

[6] Annette BECKER, Penser et nommer les génocides : Raphaël Lemkin. http://francestanford.stanford.edu/sites/francestanford.stanford.edu/files/BeckerFrench.pdf


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45 réactions à cet article    


  • fn2009 24 décembre 2011 13:47

    la france, le fossoyeur de l’afrique. 1 siecle de masacres, destrutonc organisé, planifié.
    la france se comporte comme une prsotituee qui ne veut pas reconnaitre ce qu’elle fait.
    1 siecle de negation, isiecle que france ment aux francais ,


    • quarantined 24 décembre 2011 16:34

      Votre commentaire ne laisse malheureusement aucun doute sur les motivations des adeptes de la repentance, une entreprise de detestation de soit.

      Sachez que si la France a pris part au commerce triangulaire, les victimes etaient vendus par des noirs, parfois meme par leurs elites. Aujourd’hui ces victimes ont finalement donne au continent americain l’un de ses carateres, contrairement a la traite arabo-musulman duquel il n’y a plus de traces car ne concernant que les males et qu’ils etaient castrer, celle-ci dura depuis le 7ieme siecle jusqu’a la conquete contre l’empire Ottoman du Maghreb, la fermeture des marches aux esclaves d’Alger ou de Tunis et le controle du Sahara par la France,

      Depuis 1315 un edit stipulait que tout esclave touchant le sol français devenait automatiquement libre.


    • philouie 24 décembre 2011 13:48

      Tout au long des 88 ans d’existence de la République turque, ses dirigeants successifs ont – et il est difficile de dire le contraire - transformé leur pays en un cimetière des civilisations et un enfer pour les peuples qui y vivent :

      1961 métro charonne : de 50 à 200 morts


      • philouie 24 décembre 2011 13:50

        Tout au long des 88 ans d’existence de la République turque, ses dirigeants successifs ont – et il est difficile de dire le contraire - transformé leur pays en un cimetière des civilisations et un enfer pour les peuples qui y vivent :

        France 1945 - Sétif : 15 000 morts


        • philouie 24 décembre 2011 13:54

          Tout au long des 88 ans d’existence de la République turque, ses dirigeants successifs ont – et il est difficile de dire le contraire - transformé leur pays en un cimetière des civilisations et un enfer pour les peuples qui y vivent :

          France :1947 madagascar  : 100 000 morts


          • philouie 24 décembre 2011 13:56

            Tout au long des 88 ans d’existence de la République turque, ses dirigeants successifs ont – et il est difficile de dire le contraire - transformé leur pays en un cimetière des civilisations et un enfer pour les peuples qui y vivent :

            France 1942 : Veld’hiv la gendarmerie française envoie 13 000 français de confession juive dans les camps de la morts


            • philouie 24 décembre 2011 13:57

              Etc ...
              Etc ...
              Etc ...

              Sarko torche toi le cul : il pue.


              • philouie 24 décembre 2011 14:12

                La Turquie moderne, dirigée par des kémalistes, a artificiellement fabriqué l’identité turque par la réduction en servitude et la négation de l’identité des peuples dominés, puis par une prétendue supériorité turque, pensée qui a conduit le pays à des crimes de masse.

                1870-1914 France : la république laîque française - celle de Jules Ferry - a fabriqué son unité en cultivant la haine de l’ennemi allemand : 20 000 000 de morts.


                • piquecul 24 décembre 2011 15:25

                  En dehors de toute polémique, je me demande bien qui sont ces Turcs ? De quel droits ont ils à se prononcer sur les lois que souverainement les députés Français votent.

                  A supposer que ce droit leur soit donné, il faudrait alors que l’inverse soit vraie et donc que notre opinion sur leur lois soit entendue.

                  Il en reste que nous n’avons pas à nous gausser de quiconque car les mains de nombre de nos politiques sont rougies de sang humain.

                  Mais qui est un parangon de vertus sur cette terre ? Ou est cet état merveilleux où la guerre n’a jamais eu lieu ?

                  Micro typhon dans un marigot de boue.


                  • mandrier 24 décembre 2011 15:59

                    Et vous omettez les méthodes de la soldatesque turque à Chypre : assassinats, disparitions, mise en bordel des jeunes Grecques...
                    Cela après 1963 jusqu’à nos jours....


                    • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 24 décembre 2011 16:04

                      @ aux premiers contributeurs qui me font l’amabilité de réagir à ce billet, ainsi qu’aux autres, je leur rappelle que le but est de répondre à une question difficile mais passionnante en ayant préalablement lu les documents proposés.


                      Je rappelle en outre- et c’est d’ailleurs là une règle de ce forum - qu’il constitue un espace de débat civique et civilisé qui a pour but d’enrichir cet article. 

                      Il ne s’agit donc pas ici de comptabiliser les atrocités et atteintes à telle ou telle population civile en faisant le procès de tel ou tel pays, système politique etc... au nom d’un anticolonialisme, d’un antilibéralisme ou d’un anticommunisme etc...toutes ces choses sont connues mais sont hors sujet.

                      Ci-après un lien intéressant : http://www.monde-diplomatique.fr/2004/04/SEMELIN/11120 que l’on complètera par la lecture de l’étude correspondante effectuée par J. Semelin, CERI-Sc-Po, ci-après : http://www.ceri-sciencespo.com/publica/question/qdr7.pdf

                      Cordialement,

                      Renaud Bouchard


                      • papi 24 décembre 2011 16:15

                        @ l auteur

                         et la Libye ?? on n’en parle pas ?? pourtant on devrait en parler !! et il y a beaucoup à dire..

                        et ça , ça ne date pas de 1915 ..

                        donc no comment..


                        • philouie 24 décembre 2011 16:42

                          Ben non en en parle pas.

                          Le preuve : mon premier message disait : 2011 : La france participe au massacre de 50 000 libyens.

                          trop polémique.

                          va falloir que les turcs votent une loi pour que les français aient le courage de regarder leur présent.


                        • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 24 décembre 2011 16:34

                          @ Papi


                          Dites-moi, Cher Papi...avez-vous bien lu ce qui est écrit ?

                          « Aux premiers contributeurs qui me font l’amabilité de réagir à ce billet, ainsi qu’aux autres, je leur rappelle que le but est de répondre à une question difficile mais passionnante en ayant préalablement lu les documents proposés.

                          Je rappelle en outre- et c’est d’ailleurs là une règle de ce forum - qu’il constitue un espace de débat civique et civilisé qui a pour but d’enrichir cet article. 

                          Il ne s’agit donc pas ici de comptabiliser les atrocités et atteintes à telle ou telle population civile en faisant le procès de tel ou tel pays, système politique etc... au nom d’un anticolonialisme, d’un antilibéralisme ou d’un anticommunisme etc...toutes ces choses sont connues mais sont hors sujet. »

                          Ci-après un lien intéressant : http://www.monde-diplomatique.fr/2004/04/SEMELIN/11120 que l’on complètera par la lecture de l’étude correspondante effectuée par J. Semelin, CERI-Sc-Po, ci-après : http://www.ceri-sciencespo.com/publica/question/qdr7.pdf

                          Pour répondre à votre interrogation relative à la Libye, ceci devrait vous intéresser : http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/le-mussolini-des-sables-et-nous-90832


                          RB

                          • philouie 24 décembre 2011 16:46

                            Monsieur l’auteur, si vous ne voulez pas qu’on fasse la comptabilité des crimes commis par votre pays, il faudrait d’abord éviter de commencer par celle d’un autre.

                            Le but c’est de vous montrez que vos arguments relèvent de la paille et de la poutre, mais le nez dans votre caca vous ne sentez pas encore l’odeur de la m.erde.


                          • philouie 24 décembre 2011 17:48

                            Un petit mot encore sur ce débat malsain :

                            essayer plu^tot de vous interroger d’où vient cette nécessité « de devoir de mémoire » , d’un devoir de mémoire qui ne concernerait que les génocides.
                            De quel génocide parle-t-on ? et dans quel but ?
                            Dans le but que ça ne se reproduise pas ? ou dans le but de justifier une politique actuelle ?
                            Qui organise, sans cesse, cette hierarchie de la souffrance dans l’unique but de pouvoir faire souffrir un autre peuple en toute impunité ?

                            ce débat pue.

                            Pour le dire autrement un proverne chinois affirme que lorsqu’un sage voit commettre une faute par son frère il redresse sa posture.

                            Que la France s’occupe de ses fesses et que vous cessiez de vous occupez de celles des autres et vous ferez enfin quelque chose d’utile pour l’humanité.

                            semeur de merde ça sert à rien.


                          • philouie 24 décembre 2011 19:14

                            Pour répondre à votre interrogation relative à la Libye, ceci devrait vous intéresser : http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/le-mussolini-des-sables-et-nous-90832

                            à l’auteur,

                            Vous pourriez aussi vous fendre d’un petit article pour nous expliquer pourquoi vous avez choisi d’envoyer à la mort 50 000 libyens.

                            parce que vous êtes complice, de ce crime.


                          • Serpico Serpico 24 décembre 2011 18:28

                            Toute la saloperie est contenue dans cette indignation vis a vis de la Turquie qui « se mèlerait des affaires intérieures françaises ». Ah bon ?

                            On déclare ouvertement que la Turquie a génocidé un peuple et ce n’est pas se méler de la vie de la Turquie ?

                            On s’immisce dans les affaires de la Libye, de la Syrie, de l’Irak de l’Iran etc... mais on ne « tolère » pas que d’autres rappellent à la France qu’elle dépasse les limites.

                            C’est la meilleure manifestation du mépris et du racisme. un complexe de supériorité difficilement répressible.

                            On ne comprend pas que les autres se sentent blessés par la saloperie française.

                            La France qui se la pète justicier alors qu’elle a plus que génocidé en Algérie.

                            Qu’elle se la ferme.


                            • arobase 24 décembre 2011 18:31

                              en tout cas moi qui suis arménien, je me réjouit de ce rappel mais ça n’amènera la résurrection de personne. 


                              mais je suis bien conscient que tous ces hypocrites des la chambre n’en ont rien à foutre du génocide, le but étant d’apporter les voix des arméniens à sarkosy.

                              alors moi, il peut toujours attendre la mienne.

                              il n’y a rien de pire que que ces fausses manifestation de sympathie car il s’ y ajoute que les arménien sont en plus pris pour des cons. je préfère de loin une insulte.


                              c’est vrai que ce régime est spécialiste de la double peine smiley


                              • Serpico Serpico 24 décembre 2011 18:33

                                La France adore souffler sur les braises. Pour foutre la zizanie et la merde partout, elle s’y connaît.

                                Ses journalistes sont les premiers à glapir d’indignation feinte. Les postures sont flagrantes mais on fait semblant de s’émouvoir alors que JAMAIS la France n’a affronté son passé colonial.

                                Tout ce beau monde se la joue indigné qu’on lui demande de s’excuser de ses crimes.

                                La France devrait demander pardon aux peuples qu’elle a enfumés, massacrés, parqués, décapités, acculturés...au nom de la civilisation, une civilisation qui sent la mort.

                                La France devrait avoir honte de son attitude : jouer les fières quand on lui demande de reconnaître ses crimes.

                                Par contre, jouer les zorro de pacotille, elle sait y faire.


                                • Serpico Serpico 24 décembre 2011 18:42

                                  « Le pillage exercé d’abord par les sol­dats, s’étendit ensuite aux offi­ciers, et quand on évacua Constantine, il s’est trouvé comme tou­jours, que la part la plus riche et la plus abon­dante était échouée à la tète de l’armée et aux offi­ciers de l’état-major. » (Prise de Constantine, octo­bre 1837.)

                                  « Nous res­te­rons jusqu’à la fin de juin à nous battre dans la pro­vince d’Oran, et à y ruiner toutes les villes, toutes les pos­ses­sions de l’émir. Partout, il trou­vera l’armée fran­çaise, la flamme à la main. » (Mai 1841.)

                                  « Mascara, ainsi que je l’ai déjà dit, a dû être une ville belle et impor­tante. Brulée en partie et sac­ca­gée par le mare­chal Clauzel en 1855. »

                                  « Nous sommes dans le centre des mon­ta­gnes entre Miliana et Cherchell. Nous tirons peu de coup de fusil, nous brû­lons tous les douars, tous les vil­la­ges, toutes les cahu­tes. L’ennemi fuit par­tout en emme­nant ses trou­peaux » (avril 1842)

                                  « Le pays des Beni-Menasser est superbe et l’un des plus riches que j’ai vu en Afrique. Les vil­la­ges et les habi­tants sont très rap­pro­chés. Nous avons tout brûlé, tout détruit. Oh la guerre, la guerre ! Que de femmes et d’enfants, réfu­giés dans les neiges de l’Atlas, y sont morts de froid et de misère !... Il n’y a pas dans l’armée cinq tués et qua­rante bles­sés. » (Région de Cherchell, avril 1842)

                                  « Deux belles armées... se don­nant la main fra­ter­nel­le­ment au milieu de l’Afrique, l’une partie de Mostaganem le 14, l’autre de Blidah le 22 mai, rasant, brû­lant, chas­sant tout devant elles. » (mai 1842 ; de Mostaganem à Blidah il y a 250 kilo­mè­tres.)

                                  « On ravage, on brûle, on pille, on détruit les mai­sons et les arbres. Des com­bats : peu ou pas. » ( Région de Miliana, juin 1842)

                                  « ... Entouré d’ un hori­zon de flam­mes et de fumées qui me rap­pel­lent un petit Palatinat en minia­ture, je pense à vous tous et je t’écris. Tu m’a laissé chez les Brazes, je les ai brûlés et dévas­tés. Me voici chez les Sindgad, même répé­ti­tion en grand, c’est un vrai gre­nier d’abon­dance... Quelques-uns sont venus pour m’amener le cheval de sou­mis­sion. Je l’ai refusé parce que je vou­lais une sou­mis­sion géné­rale, et j’ai com­mencé à brûler. » (Ouarsenis, Octobre 1842)

                                  « Le len­de­main 4, je des­cen­dais à Haimda, je brû­lais tout sur mon pas­sage et détrui­sais ce beau vil­lage...Il était deux heures, le gou­ver­neur (Bugeaud) était parti. Les feux qui brû­laient encore dans la mon­ta­gne, m’indi­quaient la marche de la colonne. » (Région de Miliana, février 1843.)

                                  « Des tas de cada­vres pres­sés les uns contre les autres et morts gelés pen­dant la nuit ! C’était la mal­heu­reuse popu­la­tion des Beni-Naâsseur, c’étaient ceux dont je brû­lais les vil­la­ges, les gour­bis et que je chas­sais devant moi. » (Région de Miliana, février 1843.)

                                  « Les beaux oran­gers que mon van­da­lisme va abat­tre !... je brûle aujourd’hui les pro­prié­tés et les vil­la­ges de Ben-Salem et de Bel-Cassem-ou-Kassi. » (Région de Bougie, 2 octo­bre 1844.)

                                  « J’ai brûlé plus de dix vil­la­ges magni­fi­ques. » (Kabylie, 28 octo­bre 1844.)

                                  « II y avait encore des grou­pes nom­breux d’enne­mis sur les pitons, j’espé­rais un second combat. Ils ne sont pas des­cen­dus et j’ai com­mencé à couper de beaux ver­gers et à brûler de super­bes vil­la­ges sous les yeux de l’ennemi. » (Dahra, mars 1846.)

                                  « J’ai laissé sur mon pas­sage un vaste incen­die. Tous les vil­la­ges, envi­ron deux cents, ont été brûlés, tous les jar­dins sac­ca­gés, les oli­viers coupés. » (Petite Kabylie, mai 1851.)

                                  « Nous leur avons fait bien du mal, brûlé plus de cent mai­sons cou­ver­tes en tuile, coupé plus de mille oli­viers. » (Petite Kabylie, juin 1851.)

                                  **********************

                                  Ce grand chevalier au grand coeur a été récompensé comme il se doit : Saint-Arnaud a été fait Maréchal.

                                  Il s’agit là de ses propres aveux écrits dans son journal ou ses lettres à son frère et c’est un homme « bon »...comparé aux autres chefs militaires.


                                  • Serpico Serpico 24 décembre 2011 18:44

                                    Officier d’Afrique non moins typi­que que Saint-Arnaud, ce colo­nel Pein, issu du rang qui resta vingt-trois ans en Algérie (de 1840 à 1863), et qui occupa les loi­sirs de sa retraite à com­po­ser un petit ouvrage sur l’Afrique. A la dif­fé­rence de Saint-Arnaud, ce fut sur­tout dans le Sud qu’il eut à opérer.

                                    Voici com­ment il décrit la prise de Laghouat, à laquelle il assista (2 décem­bre 1852.) :

                                    « Le car­nage fut affreux ; les habi­ta­tions, les tentes des étrangers dres­sées sur les places, les rues, les cours furent jon­chées de cada­vres. Une sta­tis­ti­que faite à tête repo­sée et d’après les meilleurs ren­sei­gne­ments, après la prise, cons­tate le chif­fre de 2 300 hommes, femmes ou enfants tués ; mais le chif­fre de bles­sés fut insi­gni­fiant, cela se conçoit. Les sol­dats, furieux d’être canar­dés par une lucarne, une porte entre­bâillée, un trou de la ter­rasse, se ruaient dans l’inté­rieur et y lar­daient impi­toya­ble­ment tout ce qui s’y trou­vait ; vous com­pre­nez que, dans le désor­dre, sou­vent dans l’ombre, ils ne s’attar­daient pas à établir de dis­tinc­tion d’âge ni de sexe : ils frap­paient par­tout et sans crier gare ! » ( Pein, Lettres fami­liè­res sur l’Algérie, 2e édit, p. 393)

                                    C’est tel­le­ment l’habi­tude de mas­sa­crer femmes et enfants qu’une fois que le colo­nel Pein ne put le faire, il éprouva le besoin de s’en excu­ser dans une lettre :

                                    « Les Ouled Saad avaient aban­donné femmes et enfants dans les buis­sons, j’aurais pu en faire un mas­sa­cre, mais nous n’étions pas assez nom­breux pour nous amuser aux baga­tel­les de la porte : il fal­lait garder une posi­tion avan­ta­geuse et décro­cher ceux qui tiraient sur nous. »

                                    (Pein. Lettres fami­liè­res sur l’Algérie, 2e édit., p. 26.)


                                    • philouie 24 décembre 2011 18:52

                                      J’ai appris l’histoire de France à l’école.
                                      on n’en parle pas.

                                      Nierait-elle un génocide ?

                                      Peut-être que monsieur Erdogan pourrait monter à la tribune de l’Onu pour exiger de la France qu’elle introduise dans ses manuels scolaires les heures les plus glorieuses de son histoire.


                                    • armand armand 25 décembre 2011 18:57

                                      Eh oui, une guerre de conquête c’est sale et méchant... Sans doute comme la conquête arabe de l’Afrique du Nord quelques siècles plus tôt.

                                      Je maintiens que rien ne dépasse en horreur les exactions de tes copains indépendantistes, tes ordures de terroristes psychopathes qui ont sévi à partir des années ’50, et qui, faut de pouvoir continuer de bouffer du harki ou du pied-noir, se sont mis à s’entretuer.

                                      J’espère que tu profites de toute la prospérité de ce pays qui n’est même pas en mesure d’assurer l’égalité hommes-femmes, ou d’assurer un revenu et un travail décent à tous.


                                    • Serpico Serpico 25 décembre 2011 20:33

                                      armand :« Eh oui, une guerre de conquête c’est sale et méchant »

                                      ****************

                                      C’est lamentable.

                                      Vous vous justifiez toujours avec ce genre « d’argument ». Bien sûr, il n’est valable que pour vous.

                                      LA-MEN-TABLE.


                                    • armand armand 26 décembre 2011 23:59

                                      Au moins je reconnais que c’était sale et méchant.

                                      Tandis que vous, vous passez sous silence les centaines de milliers de morts causés par le FLN - et plus généralement l’état LAMENTABLE de l’Algérie depuis l’indépendance.

                                      De plus, comme beaucoup d’algériens, vous trouvez haïssable la colonisation française - mais n’avez rien à dire à propos de la colonisation ottomane.

                                      Il n’y a pas plus grand admirateur de l’empire ottoman que moi, mais je reconnais qu’il a laissé l’Algérie dans un état de sous-développement, l’économie se militant à des gros propriétaires et des pirates.


                                    • arobase 24 décembre 2011 19:18

                                      d’ici que l’entourage fabuleux de sarkosy dont tous les candidats pourraient rêver de posséder (morano, ciotti, bertrand, rafarin ect ...)... reconnaisse un génocide algérien , rien que pour avoir les voix des français d’origine algérienne... smiley




                                      • aspic aspic 24 décembre 2011 19:43

                                        N’empêche quand-même que le génocide Arménien est bel et bien un fait historique, que les turcs continuent à nier cette évidence et restent très oppressifs envers leurs minorités.
                                        Peu importe que ceux qui le dénoncent aient des ailleuls sanguinaires aussi, il n’est pas interdit d’en parler et de faire remonter les faits, comme font certains ici-même.
                                        D’ailleurs, comme le souligne l’auteur, il s’agit de tous les génocides...
                                        Que le débat s’ouvre alors !


                                        • ruskof 24 décembre 2011 22:08

                                          oui il y’ a eu des arméniens tué en Turquie
                                          mais il y’ a une manipulation monstre dans les propos des hommes politiques français (qui au fond s’en foutent completement des arméniens c’est juste une histoire de vote) qui affirme que la Turquie nie les morts arméniens alors que non , ils nient le génocide nuance, un génocide doit etre organisé et orchestré par une nation ce n’était pas le cas en 1915.. à l’époque les arméniens cohabitaient avec les turcs, mais pendant la première guerre mondiale les arméniens se sont allié avec la France contre l’empire ottoman, de nombreux turcs ont également été tués par les arméniens et c’est dans ce contexte que les soldas, civils turcs ont attaqué et chassé les arméniens du pays..


                                          • fn2009 24 décembre 2011 23:22

                                            la france, c’est 100* nazisme allemand.
                                            pendant plus de 100 ans, et encore maintenant, elle a detruit, massacré, pillé

                                            l’afrique.
                                            C’etait plus de 20 genocides. l’ordre des massacres venaient directement de l’etat

                                            francais.

                                            la france se comporte comme une prostituée qui nie ce qu’elle fait en coulant uen chape

                                            de béton sur ce qui a été fait.
                                            on interdit dnas les ecoles l’apprentisage de la réalité, on vote des lois interdisant
                                            d’accuser les coupables.mais on enseigne les bienfaits de la colonisation !!une vraie

                                            farce.

                                            votre impunité ne durera pas une eternité.

                                            l’afrique et le monde n’oublie pas. le jour viendra ou vous devrez payer vos

                                            saloperies.

                                            Après la Guerre d’Algérie, la France a voté une loi d’amnistie empêchant quiconque de

                                            lancer des poursuites contre d’anciens tortionnaires ou criminels de guerre français,

                                            comme c’est arrivé durant la Seconde guerre mondiale. Les Nazis qui tuent, c’est pas

                                            bon. Les Français qui assassinent, c’est lamentable mais c’est pas terrible, telle a

                                            été la doctrine adoptée par la France après la guerre d’Algérie.

                                            Même chose pour les soulèvements populaires kanaks en Nouvelle Calédonie. Une loi

                                            d’amnistie a effacé tout crime commis par les Français dans ce territoire d’Outre-Mer.

                                            Donc, les leçons de morale sur ce qui s’est passé en Turquie au début du XXe siècle,

                                            l’occupant de l’Elysée devrait les garder pour lui. Surtout si son papa, le légionnaire

                                            Pal Sarkozy, y était.


                                            • armand armand 25 décembre 2011 18:58

                                              Dégage, Erdogan...


                                            • brando 25 décembre 2011 00:54

                                              La Turquie n’a  pas le mondre droit a reclamer  parce que ce  pays est coupable de 3 GENOCIDES


                                              1.Le GENOCIDE GREC:demi-million de morts

                                              2.Le GENOCIDE ASSYRIEN:autre demi-million de morts

                                              3.Le GENOCIDE ARMENIEN:1.5 million de morts

                                              Lisez sur tout ca ici :


                                              • manuweb 26 décembre 2011 22:23

                                                Bonjour Brando et autres lecteurs,

                                                Le génocide assyrien englobe le génocide de 3 peuples distincts : Araméens, Chaldéens et assyriens.

                                                Le but des génocides de 1895 et de 1915 étaient clairement d’éradiquer tous les Chrétiens en territoire turcs. Si on totalise le nombre de morts de ces 2 génocides, on se rend rapidement compte que le nombre de victimes est approximatif à celui de la Shoah (Juifs tués par les nazis).

                                                Dès lors, on comprend la crainte d’un pays comme la Turquie de reconnaître officiellement le génocide. Si la Turquie reconnaissait le génocide, elle serait obligée de payer des indemnités à ces populations ainsi que de leur attribuer les territoires volés. Le 1er minsitre n’a rien de mieux à faire que de jouer les troubles victimes.

                                                Je suis réellement déçu des avis postés lorsque je lis que certains commentaires vont dans le sens de la Turquie.

                                                Il y a lieu de recadrer les choses. Quel était le but du génocide ? : « d’éradiquer toute forme de Chrétiens du sol turque ». Encore que les territoires turques appartenaient aux Chrétiens bien avant, ceux-ci ayant été victimes de Dizaines de massacres bien avant le génocide de 1915.

                                                Je suis moi-même un jeune Araméen, les archives des Eglises ainsi que les grands-parents de ma mère qui ont vécu le génocide décrivent les faits. Pour exemple : femmes violées (parfois même après leur mort), beaucoup de personnes égorgées, d’autres pendus. D’ailleurs on exécutaient les personnes les unes devant les autres, afin de bien créer la panique. Enfants tués devant leurs parents impuissants ainsi que parents tués devant leurs enfants. Les personnes agées ainsi que les enfants étaient obligés de marcher pieds nus dans la neige sans nourriture, ceux-ci succombaient de maladies. Les femmes enceintes se faisaient éventrées, les Turcs et Kurdes tuaient leurs bébés.

                                                Ces quelques exemples juste pour montrer l’atrocité avec lesquelles les coupables s’acharnaient sans pitié sur les pauvres villageois Chrétiens.

                                                La plupart des Turcs sont fiers de ce génocide et en rigolent lorsqu’ils sont entre eux ou lorsqu’ils parlent d’une de ces populations concernées. Bien plus, les Chrétiens sont sujet à des discriminations sévères en Turquie ainsi que par les Turcs d’Europe. En fait, les Chrétiens sont considérés comme des citoyens de seconde classe.





                                              • fkarakaya 25 décembre 2011 16:18

                                                Vous ne pouvez pas dire je vote une loi qui te concerne (même sans nommer étant donner qu’il n ya que 2 faits reconnus) et en même temps dire ne te mêle pas

                                                Il y a de quoi facher les turcs qui ont le droit de manifester leur mécontentement face à une loi qui les traites de génocidaires
                                                ensuite cette histoire n’est pas encore tout à fait clair mais là on veut tout simplement éviter de faire découvrir la vérité vu que les historiens ne peuvent plus rien dire !

                                                1915 c’est entre 1914 et 1918 ! C’est à dire en plein 1ere guerre mondiale, si vous connaissez si bien l’histoire demandez vous où était la France à ce moment là !

                                                CHYPRE : Si c’était aussi simple à savoir un pays qui occupe un autre pourquoi les européennes ne sont jamais intervenus ? pourquoi encore ils n’arrivent à rien faire ? 27 pays européens ont ils peur de la Turquie ? Avant de dire des anneries lisez l’histoire et demandez vous pourquoi la Turquie est intervenue en Chypre !

                                                KURDE : QUelle mascarade encore uen fois. il y a 75 millions de turcs dont 25 millions qui sont kurdes. la plus grande ville kurde du monde est IStanbul et non une ville de la région est (Kurde)

                                                Ils vivent en paix depuis des siècles par contre à l’instar du problème basque en espagne, du problème corse en France il y a des terroristes qui vivent de ça alors vos conneries ça suffit

                                                Et surtout en quoi cette loi aiderais les turcs et les arméniens à se réconcilier ?


                                                • armand armand 25 décembre 2011 19:09

                                                  Quelques précisions...
                                                  Au lieu de se livrer à ses tirades surréalistes sur l’Algérie - montrant en cela qu’il est toujours égal à lui-même, un populiste ignare qui passe son temps à insulter et à enfermer ses adversaires politiques, Erdogan aurait pu rappeler :

                                                  QUe le génocide arménien a eu lieu dans un contexte de guerre totale, où des communautés turques ont elles aussi été éradiquées (notamment dans la région d’Erzurum), exactions constatées par de nombreux observateurs français, répercutées dans les écrits d’académiciens comme Pierre Loti, Claude Farrère et d’autres.
                                                  De même, l’expulsion des Grecs de Smyrne, cruelle à souhait, succédait tout de même à une expédition grecque en Asie-Mineure, au cours de laquelle des milliers de Turcs ont eux aussi été victimes d’exactions.
                                                  Ce qui n’excuse rien - mais rend la tache de l’historien plus compliquée.

                                                  D’accord, les Jeunes-Turcs (qui n’étaient ni jeunes, ni vraiment turcs, qui avaient fait leurs études politiques en Europe comme, plus tard, les Khmers rouges...) ont voulu déposséder les minorités pour turquifier l’économie. Mais les états alentour avaient aussi pour projet d’envahir, de dépécer et de faire disparaître la Turquie...Et n’hésitaient pas à se servir des minorités à cet effet.

                                                  A titre de comparaison, en Azerbaijan, à la même époque, les deux communautés, azérie et arménienne, se sont massacrées à tour de rôle. Si bien que les élites avant coutume de se donner asile à chaque nouvelle explosion.
                                                  Plus récemment, d’accord les grecs chypriotes ont été spoliés... mais l’intervention turque a eu lieu après un coup d’état terroriste qui avait pour but l’annexion de Chypre par la Grèce. Et par le passé, les chyprites turcs avaient subi de nombreuses exactions.


                                                  • fn2009 25 décembre 2011 19:18

                                                    france, 1 siecle de nazsime !

                                                    La vérité qu’Erdogan a rappelée à Sarkozy

                                                    C´est une vérité établie que le Premier ministre turc a tenu à rappeler, jeudi, à l´adresse du président français quand il lui dit que la première puissance coloniale au monde, la plus féroce aussi, et de loin, n´a aucune leçon à donner aux autres sur l’« histoire des génocides ».

                                                    Le Premier ministre turc n´a pas fait dans la diffamation ni dans l´exagération ni dans l´injure envers le peuple français, quand il affirme que le système des fours crématoires, les nazis l´ont vraisemblablement appris de l´armée française durant la conquête de l´Algérie en 1830.

                                                    Et tout au long de ses cent trente-deux ans de cette colonie de peuplement. Les Algériens étaient 10 millions au départ des Turcs en 1830, ils étaient encore 10 millions 132 ans plus tard, au départ des Français. C´est quand même inédit chez un peuple musulman qui ignorait encore le planning des naissances !

                                                    Trop dit ou pas assez
                                                    Taggip Erdogan sait de quoi il parle, même s´il ne s´est pas aventuré sur le terrain des démographes. Il a seulement voulu remettre les pendules à l´heure dans sa polémique avec son homologue français sur un sujet - le crime contre l´humanité - dont son pays n´a pas le monopole.

                                                    De surcroît quand Paris reproche au grand pays européen qu´est la Turquie de faire partie de l´Asie mineure, selon la formule utilisée par Nicolas Sarkozy, histoire de lui fermer au nez les portes de l´Europe, « berceau des civilisations et des droits de l´homme ». Droits de l´homme ?

                                                    « Parlons-en », a répondu l´islamiste modéré Erdogan. Sans complexes, il en a peut-être trop dit sur une question qui embarrasse le plus grand des empires coloniaux de l´histoire. Pour l´Algérie qui se trouve à la veille de la célébration du cinquantième anniversaire de son indépendance, le Premier ministre turc n´a, au contraire, pas tout dit ou pas assez.

                                                    En 1830, la Turquie administrait alors l´Algérie précoloniale, et sans doute des choses à révéler. Une bonne partie de ses archives traite de l´histoire de l´Algérie ottomane.

                                                    De la manière dont s´est faite la conquête de l´Algérie. La France a, certainement, de bonnes raisons de n´ouvrir aux historiens que la partie des archives d´Aix-en- Provence, qui ne donnent pas une idée du génocide dont elle est accusée et pour lequel Nicolas Sarkozy refuse de présenter des excuses.

                                                    Le cas arménien
                                                    Taggip Erdogan a donc fini par perdre son sang-froid à la suite des coups bas répétés de Nicolas Sarkozy depuis son arrivée à l´Elysée, en 2008, autour du thème du massacre des Arméniens par l´armée turque. Ce n´est un secret d´histoire, en effet, qu´en 1914, l´empire ottoman, en phase finale de son déclin avec le début de la première guerre mondiale, s´était livré à la déportation de la minorité chrétienne orthodoxe.

                                                    L´histoire le dit et les Turcs le reconnaissent. Faute de quoi les portes de l´Union européenne leur seront toujours fermées, même si la Turquie, paradoxe de l´histoire politique moderne dans le vieux continent, est un allié de la première heure de l´OTAN. Sa base la plus avancée aux portes mêmes des pays membres du Pacte de Varsovie dont faisaient partie la Pologne, bien sûr, et l´actuelle

                                                    Tchéquie (ex-Tchécoslovaquie). Ironie de l´histoire, ce sont ces régimes de droite radicale en place à Varsovie et à Prague, nouveaux parvenus dans l´alliance atlantique depuis la toute récente chute du mur de Berlin, qui sont, aujourd´hui, les plus farouches adversaires de l´entrée de la Turquie dans l´Union européenne.

                                                    Le président Bouteflika ne s´est jamais privé de relever cette anomalie dans ses entretiens politiques avec les dirigeants européens qui, comme Sarkozy, ont souvent la mémoire courte. Demander à Ankara de reconnaître le génocide arménien est légitime.

                                                    Le refus de s´excuser
                                                    Ce qui l´est moins, c´est le silence qui est entretenu autour des autres génocides parce que les victimes ne sont ni juives, ni chrétiennes.

                                                    Mais des musulmans, des indiens, des esclaves noirs, assimilés à du bétail. C´est là que l´Europe n´a pas un visage net. C´est pourquoi aussi Taggip Erdogan a de bonnes raisons de sortir ses meilleurs arguments, documentés, pour se défendre dans une campagne antiturque à forte connotation raciste. Feu M´hamed Yazid l´avait dit : l´Islam est la frontière de l´Occident.

                                                    La limite de l´égalité en droits de l´homme aussi. Les accusations de Taggip Erdogan ont été largement médiatisées dans le monde où l´on ne comprend pas le refus obstiné de la France de soulager sa conscience pour les crimes commis en Algérie par son système colonial et en son nom.

                                                    D´une seule phrase, par des excuses au peuple algérien. Un acte moral de grande civilité dont seules sont capables les grandes nations. L´Allemagne l´a fait pour les crimes nazis. Elle en est sortie grandie. Pour le gouvernement français, ces millions de musulmans algériens massacrés depuis 1830 - dont 1,5 million l´a été entre 1954 et 1962 et quelque 45 000 en 1945 - ne sont-ils donc pas des hommes, des femmes et des enfants identiques aux chrétiens arméniens et aux juifs de l´holocauste ?

                                                    Sarko l´aura cherché
                                                    Sa polémique avec Taggip Erdogan, Nicolas Sarkozy l´aura cherchée. Le pays qui a le plus massacré de civils innocents se refuse à reconnaître les crimes commis en son nom et soulager sa conscience. Mieux, pour espérer se maintenir au pouvoir en 2012, alors qu´il est au plus bas dans les sondages,

                                                    Nicolas Sarkozy continue de donner des leçons à la planète en matière de respect des droits de l´homme, n´hésitant pas à envoyer en guerre son armée, massacrer la seule chose qu´elle sait faire - des populations par dizaines de milliers comme, comme elle l´a fait en Libye et au Rwanda et veut le faire en Syrie et en Iran. Comme le fait Israël en Palestine.


                                                    • armand armand 25 décembre 2011 19:31

                                                      Mais ON S’EN FOUT des déclarations de ce crétin populiste qu’est Erdogan, que de nombreux Turcs considèrent comme une véritable honte nationale.Et qui n’a rien à envier à Ahmedinejad, auquel il ressemble par bien ds côtés.
                                                      Quand Atatürk faisait des discours admirables, citait Vigny dans le texte, connaissait l’art, la littérature, l’histoire, et l’art de la guerre, ce bouffon, issu d’une école d’Imam-hatip, à part éructer pour plaire au lumpen prolétariat, ne connaît que le foot...

                                                      Avec tous les argument sérieux, de fond et de forme,à opposer au vote de l’Assemblée, ce crétin ne sait faire que de l’agit-prop anti-français pour plaire à ses copains arabes.


                                                      • philouie 25 décembre 2011 20:36

                                                        "Avec tous les argument sérieux, de fond et de forme,à opposer au vote de l’Assemblée, ce crétin ne sait faire que de l’agit-prop anti-français pour plaire à ses copains arabes."

                                                        Au contraire, donner des arguments de fond et de forme est entrer dans le débat ; là où le vote de l’assemblée est, de faite, la clôture de tous débats. Pas de débat, pas d’argument.

                                                        Il n’y a pas à débattre, il y a à mettre en perspective.
                                                        Erdogan a raison.
                                                        Et répondre l’Algérie à la France est la vrai réponse : une réponse de cours d’école : ton crime est pire que le mien ; mais la seule réponse possible. Parce que la France ne débat pas. Elle impose.
                                                        Donc voilà, parlons de l’Algérie. Si on veut parler des arméniens, il faut parler de l’Algérie.
                                                        Il faut aussi que la France et l’Algérie affrontent leur histoire. Mais elles le font non à travers des dictats.Ce sont les historiens, mais aussi l’art qui disent et qui font comprendre, ce n’est pas une loi de l’état. Et les peuples font face aussi à leur histoire avec le pardon et avec l’oubli. L’histoire appartient aux peuples, et non aux instances politiques. En ce sens, en s’emparant de ce qui appartient au peuple, l’instance politique commet sur celui ci un viol, un vol, une forfaiture.

                                                        D’un point de vue de la structure politique , c’est la même instance qui produit à la fois le crime et la loi qui le condamne.Mais pourquoi le fait-elle ?

                                                        Cette instance, ici la France de Sarkosy, -ailleurs un autre tyran-, veut-elle sauver des peuples ?

                                                        Parlons de la libye : la plus grosse escroquerie médiatique de tous les temps. 50 00 morts mais pas un mort visible. on nous montre pendant des mois des gens qui tirent à la carabine, on ne sait trop sur quoi, mais s’ils déversent des milliers de bombes, jamais vous ne voyez la gueule de l’ennemi, surtout lorsqu’il prend des bombes dedans.

                                                        Aujourd’hui on nous cache la guerre ; et il faudrait ne pas oublier une guerre d’il y a cent ans ?

                                                        La France qui veut que l’on n’oublie pas l’Arménie et nous cache la Libye ?

                                                        Pardon ?

                                                        Il y a manifestement un piège.


                                                      • fn2009 26 décembre 2011 17:33

                                                        armeniens, des chiens sanguinaires et genocidaire

                                                        Pendant la période suivant l’accord de Berlin, le problème Arménien s’est développé en deux sens. Primo : Les pays Occidentaux ont commencé à intervenir dans les affaires intérieures de L’Empire Ottoman, et à exercer une certaine pression dans le domaine politique. Secundo : Les Arméniens, vivant à L’Anatolie, en Syrie, en Roumanie, et surtout dans les différentes régions de l’Anatolie, comme à l’Est Anatolien et à KİLİKYA, se sont mis à être organisés et à s’armer illégalement.

                                                        Les Arméniens ont d’abord été provoqués par les Russes. Cette provocation attirant l’attention des Anglais et des Français, ils ont commencé à s’occuper de près des Arméniens et de la question Arménienne. Soudainement, le nombre des consulats, au sud de L’Anatolie, se sont augmentés et plusieurs missionaires protestants se sont montrés dans cette région.

                                                        A la fin de ces émeutes, les diffèrents comités illégaux Arméniens ont commencé à être fondés à l’Est de Anatolie à partir de 1880. Mais ces comités-là sont restés inactifs et au niveau régional, car les Arméniens de ces régions-là, ne portant aucune plainte contre L’Empire, ne s’intéressaient point de ces organisations, donc, tous ces comités n’avaient pas atteint leur but.

                                                        Les comités fondés à l’intérieur n’avaient pas réussi à revolter les Arméniens de l’Anatolie contre L’Empire cette fois-ci, on a tâché de créer des organisations et des comités hors de L’Empire, en utilisant les Arméniens Russes. Ainsi, le comité socialiste “HINÇAK” à Genève, en 1887, Le Comité sympatisant de terreur, de révolte, de combat et d’indépendance “TAŞNAK” à TİFLİS, en 1890 ont été fondés. Le but à atteindre de ces comités était “Sauver les terres Anatoliennes et les Arméniens Ottomans.”

                                                        La première révolte a eu lieu à Erzurum en 1890 celle-ci est suivie par la démonstration de Kumkapı la même année-là, Evénements de KAYSERİ, MERZİFON, YOZGAT, ÇORUM en 1892-93, la démonstration de BABIALİ, les révoltes de SASUN et de ZEYTUN en 1894, L’occupation de la BANQUE OTTOMANE et la révolte de VAN en 1896, la deuxième révolte de Sasun en 1903, L’attentat au Sultan Abdülhamid en 1905, et enfin la révolte d’ADANA en 1909. À ZEYTUN en 1914 100, aux événements de Van en 1915 3.000, et aux événements de Mus en 1914-1915 20.000 Turcs ont perdu la vie à cause de l’oppression Arménienne.

                                                        Pendant la période de 1906-1922 Les Arméniens, à L’Anatolie et au et au Caucasse, ont tué 517.955 Turcs.

                                                        Mais ils ont causé des pertes et des dommages, le plus, par des massacres qu’ils ont commis, pendant la Première Guerre Mondiale. A cette époque-là ils ont fait l’espionnage auprôfit des Russes, pendant la mobilisation générale ils ont fui devant leurs responsabilités, et ceux qui ont été mobilisés, ont trashi leur pays, en désertant, et en se rendant avec leurs armes aux ordres de l’armée Russe. Au début de la mobilisation, les Arméniens, attaquant aux villages Turcs ont massacrés des milliers de Turcs civils.


                                                        • piquecul 27 décembre 2011 07:16

                                                          Au vu des diverses réactions sur ce sujet,et en tentant de rester zen, je suis désolé de constater que toutes les réponses vont en accumulant « génocides sur génocides ».

                                                          Dans cette affaire, comme dans toutes les autres, la bêtise la plus grave est réunie avec la plus crasseuse politique de conquérants assoiffés de pouvoirs.

                                                          En définitive la seule paix qui ressort de ces saloperies, faites au nom d’un quelconque prétexte, c’est celle des cimetières.

                                                          L’homme oublie vite ce qui est le résultat de sa cupidité. Sa conscience ne le tourmente que le temps de sa digestion. J’en suis un et je ne suis par fier de ce qu’ont fait nos glorieux colonisateurs. Pas plus d’ailleurs de ce qu’ont fait les colonisés.

                                                          Nous sommes brutaux par essence et de naissance et même nos compagnes sont incluses dans cet héritage.

                                                          Soyons donc réaliste et pragmatique. Rien jamais ne justifiera un massacre perpétré par qui que ce soit. C’est une insulte à notre cerveaux.

                                                          Ce même cerveaux qui nous permet de mettre une parenthèse bien confortable pour tout excuser, jusqu’à l’injustifiable, l’inqualifiable.

                                                          Cette part d’ombre et le revers de la médaille de notre nature d’animal évolué. Évolué ? voire !

                                                          Notre époque n’est que juste un peu plus individualiste, notre société moderne a inventé le loisir individuel et égoïste.

                                                          Il reste de temps en temps un vieux réflexe de pitié et de compassion chez quelques uns d’entre nous. C’est encore heureux qu’il existe encore de « braves gens » comme cela se disait hier.

                                                          Mais ils sont entourés d’une horde de loups pour qui rien ne compte que leur appétit.

                                                          Soyez donc persuadé qu’aucuns des intervenant dans le débat politique est un étincelant « chevalier blanc ». Tous, Turcs, Arméniens, Juifs, Allemands, Français, ont un ressort caché qui les animes. Ils sont à la recherche d’un moyen facile et bien commode d’attirer l’attention sur leur personne le reste ... C’est du spectacle de grand guignol avec de cadavres et du sang.

                                                          Pour terminer juste une citation d’un « grand bonhomme » bien de chez nous mais aussi un fieffé salaud Clemenceau.

                                                          Ce sinistre clown était médecin. Un de ceux qui ont lutés contre Pasteur en prônant, eux, la génération spontanée des microbes. Hé bien cet immense ordure, qui a envoyé la troupe sur des manifestants ce qui fit quelques morts au passage, au soir de sa vie, alors ministre de la guerre en 1917, a dit :
                                                          Les guerres sont faites par des gens qui se tuent sans se connaitre pour des gens qui se connaissent et ne se tuent pas !

                                                          Comme quoi ont peut être à l’origine de boucherie immonde et rester un « grand bonhomme » pour la postérité.  

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