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Accueil du site > Actualités > International > Turquie : l’oubli de François Hollande

Turquie : l’oubli de François Hollande

Lundi, le président de la République a fait la première visiste d’Etat d’un dirigeant français en Turquie depuis 22 ans. S’il a promis un référendum sur l’entrée du pays dans l’UE, il ne faut pas oublier le revirement de Nicolas Sarkozy sur le sujet. Et surtout, il omet l’ouverture des frontières négociée par l’Europe.

 
Un grand pays… qui n’a rien à faire dans l’UE
 
Nos relations avec Ankara ont été singulièrement compliquées par l’ouverture d’un processus de négociation pour intégrer l’Union Européenne. Cette mauvaise comédie dure malheureusement depuis 15 ans ! Jacques Chirac avait reconnu la candidature de la Turquie en 1999. Mais il avait aussi accepté une réforme de la constitution en 2005, imposant un référendum. Nicolas Sarkozy a toujours eu une attitude ambiguë. Il a soutenu la réforme constitutionnelle de 2005 et refusé un chapitre des négociations en 2007. Mais il a aussi fait sauter le verrou du référendum en 2008 et a surtout permis l’ouverture de 11 chapitres de négociation sous son mandat, y compris celui qu’il avait bloqué en 2007 !
 
Les socialistes ont toujours été assez favorables à l’entrée de la Turquie, malgré l’opposition de 83% des Français. Un nouveau chapitre de négociation a été ouvert en novembre. Mais il est totalement délirant de continuer à avancer dans ces négociations alors même que nous avons tous les jours devant nos yeux la démonstration que l’Union Européenne ne fonctionne pas et que l’arrivée de ce pays de plus de 70 millions d’habitants ne ferait que complexifier plus encore la situation. Aujourd’hui, il y a surtout urgence à faire une pause dans le processus d’élargissement. Certes, François Hollande promet un référendum, mais dans ce domaine, les promesses ne semblent engager que ceux qui les entendent.
 
Quand la commission ouvre nos frontières à la Turquie

Mais le plus incroyable est ce qui m’a été signalé par un lecteur du blog : la Commission Européenne a en effet passé un accord de libéralisation des mouvements de personnes avec la Turquie. D’ici 2017, les Turcs pourront circuler librement sur le territoire européen ! En contrepartie (sic), « Ankara s’est engagé à accepter le retour sur son territoire de migrants clandestins partis de Turquie expulsés par les Européens  » ! On croit rêver en lisant cela. Officiellement, cela revient à accepter la libre circulation de plus de 70 millions de Turcs dans l’UE pour pouvoir plus facilement renvoyer 600 000 clandestins.

Mais par delà le rapport de 1 à 100 qui parle par lui-même, ne peut-on pas imaginer que les clandestins ne disent pas forcément qu’ils sont passés par la Turquie ? Ensuite, cela revient à se reposer sur la tenue des frontières très étendues de la Turquie quand la frontière gréco-turque est beaucoup plus simple à surveiller. Ensuite, il est totalement révoltant que les traités permettent aux technocrates apatrides et irresponsables de la Commission de signer ce genre d’accord mais aussi que nos gouvernements laissent faire cela sans la moindre véritable consultation démocratique, au moins au parlement !

La position de François Hollande est totalement ubuesque. D’une part, il continue d’ouvrir des chapitres de négociation pour l’entrée de la Turquie et laisse faire l’ouverture de nos frontières. De l’autre, il promet un référendum perdu d’avance. Ce grand pays mérite mieux que ces positions contradictoires.


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48 réactions à cet article    


  • jako jako 29 janvier 2014 12:40

    La Turquie non mais l’Ukraine oui ? quelle est la logique ?


    • claude-michel claude-michel 29 janvier 2014 12:56

      Turquie=98% sous religion de l’islam... ?

      Qu’ils restent chez eux avec leurs minarets et leurs prêches pour aller combattre en tant que djihadiste... !
      Chez eux y a que les Loukoums de valables.. !

      • Constant danslayreur 29 janvier 2014 12:59

        « Chez eux y a que les Loukoums de valables »

        Vous exagérez les baklawas aussi sont pas mal, quant au reste, je vous rappelle que la Turquie aux minarets est dans l’Otan... alors le Djihad hein... enfin je dis ça, c’est vous qui voyez


      • jako jako 29 janvier 2014 13:01

        c’est la réponse que j’attendais... ou craignait, on est pas sortis de la merde (pour Claude)


      • claude-michel claude-michel 29 janvier 2014 13:27

        Par Constant danslayreur...C’est tout vu...avec les djihadistes venus de Turquie...ça ce n’est pas une invention mais une réalité..tous les médias en parlent.. !


      • CASS. CASS. 30 janvier 2014 12:52

        en effet la Turquie fait partie de L’otan du N O M (rothschildiens windsordiens et cie, bushiens et cie) criminel etc etc et usuriers pilleurs. et est au service des milliers de terroristes,( madin wahhabo saoudite/english, et émirats pétrodollars ,alliés des terroristes madin dictateurs totalitaires impérialo zionistes ) qui en l’actuel tentent de rayer de la carte la Souveraine Syrie etc etc, la france des francs n’existent plus un autre genre de barbarie l’occupe,après celle des romains des inquisiteurs pingoins et cie,après celle des khazars avec les huns attila and co. à propos et si nous revenions à l’époque des celtes,gaulois ;ancestral et que nous obligions les windsors and co usurpateurs voleurs pilleurs à nous rendre la totalité de nos îles etc. après tout le modéle tolérant pacifiste philosophique etc etc (respectueux aussi de la nature) du premier Empire à vocation universelle que fut la Perse , proto indo -européen (persan ou sanskrit) dont l’Iran a su garder des traces indélébiles, après tout si nous regardons une carte du monde la Russie (libérée des de souche khazars ... ......TURKS) et l’Iran par ex ; font partie de l’EUROPE qui n’a strictement rien à voir avec cette UE totalement contre nature, ni avec les us etc par exemple.d’aucun ne doit accepter ce N OM dictatorial et totalitaire issu de barbares voleurs pilleurs associés et contre nature et destructeur de toute civilisation digne de ce nom de façon définitive. un certain talmud et le modéle abject d’un certain ancien testament qui n’est que barbarie génocides massacres sacrifices humains viols incestes etc vols et pillages au nom d’un certain mordekaï /javo/yahvé dieu d’un certain sorcier et de sa tribu du désert ,très peu pour moi.


      • cathy30 cathy30 29 janvier 2014 13:17

        Je vois que les maghrébins musulmans se sont bien adaptés à l’Europe. Nous passons au plan B. 


        • docdory docdory 29 janvier 2014 13:25

          @Laurent Pinsolle

          L’entrée de la Turquie dans l’UE serait immédiatement suivie de l’entrée d’autres pays musulmans tels que l’Albanie, la Bosnie-Herzégovine, ou même de l’état fictif du Kossovo, volé naguère à la Serbie. La population de ces états s’ajouterait aux dizaines de millions de mahométans que compte déjà l’UE.
          Il ne s’agirait donc pas en réalité de l’entrée de la Turquie dans l’UE, mais de l’absorption de l’UE par l’empire ottoman reconstitué.
          Des milliers d’européens sont morts héroïquement, tant à la bataille navale de Lépante
          qu’au siège de Vienne, pour éviter à l’Europe entière de sombrer sous le joug turco-mahométan. Faire entrer la Turquie dans l’UE serait non seulement une insulte à leur mémoire, mais aboutirait inéluctablement à l’instauration en moins de vingt ans (et probablement moins de dix ans ) d’une théocratie islamique dans toute l’UE.
          Oui, ce projet insensé doit être combattu avec la plus grande énergie, et oui, il faut soumettre dès maintenant la question à référendum, que le peuple français décide une bonne fois pour toutes que ce sinistre projet soit définitivement abandonné.

          Une suggestion : avant de tenter d’adhérer à l’UE, que la Turquie restitue à l’Europe les territoires qu’elle y occupe, qu’elle rende donc Constantinople et ses environs à la Grèce et le nord de Chypre à Chypre !

          • LADY75 LADY75 29 janvier 2014 16:05

            Lady Panam’ se marre :

            « He Doc ! Faudrait arrêter de taper dans la pharmacie !
            Les accents lyriques, Ok.. mais gare au délire.
            L’insulte aux milliers de morts tués en combattants les Z’ottomans ? Pourquoi pas couper les relations diplomatiques avec les Z’angliches en mémoires des morts d’Azincourt ou avec la Mère Merkel en souvenir de Berlin et d’Oradour.
            D’autant qu’les Z’ottomans, du temps d’François le Premier ou d’Napoléon l’Troisième, y z’étaient d’not’ côté !
            Z’auriez vous pas reçu un coup d’matraque trop vigoureux en vous f’sant r’marquer pendant l’Jour de Colère ?
            Qu’on discute de c’t histoire d’adhésion : Ouaip ! Mais faudrait voir à pas dire n’import’quoi »


          • docdory docdory 29 janvier 2014 17:34

            @LadyPaname 75 

            Désolé de décevoir vos idées préconçues, mais je n’ai nullement participé, ni eu en quoi que ce soit l’intention de participer à la manifestation dite « du jour de colère » qui, à ce que l’on relate dans les journaux, était majoritairement composée de partisans de Dieudonné, autrement dit d’antisémites ultra-islamophiles, et également de grenouilles de bénitier.
            Rien à voir avec moi, donc...
            PS : comme vous, Jules César lui aussi parlait de lui-même à la troisième personne ! 

          • César Castique César Castique 29 janvier 2014 20:15

            « L’entrée de la Turquie dans l’UE serait immédiatement suivie... »


            Elle y est pratiquement. Du moment que le territoire de l’Europe occidentale est ouvert à 70 millions de Turcs, on ne voit plus dans quel but refuser l’entrée de leur pays dans le mini-Machin. Une fois de plus, l’autre, avec son référendum, s’est payé la tronche des Français...

            Nous sommes de plus en plus fondés à nous demander s’il y a quelque chose à espérer en dehors d’un « retour de Flamme »

          • Ruut Ruut 29 janvier 2014 13:41

            Pourquoi ne pas renommer l’union européenne en union mondiale ?
            Comme ça nous intégrons tout le monde sans discrimination :)
            Intégration des USA (presque fait avec le pact) et de la Chine ( ok au niveau industriel) etc...

            Par contre l’avis des peuple...... Le concept de Démocratie sans choix, il fallait oser, l’UE l’as fait. (ça fonctionne en Belgique depuis longtemps)


            • cathy30 cathy30 29 janvier 2014 13:43

              La Turquie devrait rentrer dans l’Europe, petit à petit. L’ancien empire Ottoman est une création germanique. Elle rentre chez elle. 

              Le Vatican est à la chrétienté ce que les ottomans sont à l’islam. 
              Système défensif de l’empire romain :


              • LADY75 LADY75 29 janvier 2014 16:09

                Lady Panm’ se marre :

                « Après l’Doc.. l’infirmière !
                L’empire ottoman création germanique ?
                Ben voyons ! Cherchez la main du Boche !
                L’Grand Mammamouchi excit’ les fantasmes, l’père Bismarck tout autant !
                He be ! Quand on pense qu’y en a qui discute d’la libéralisation du Haschisch.. alors qu’y a lire certains fils pour voir les dangers des psychotropes légaux ! »


              • zygzornifle zygzornifle 29 janvier 2014 14:09

                Cette europe devient n’importe quoi .....


                • Renaud Delaporte Renaud Delaporte 29 janvier 2014 15:10

                  Et pour bien faire comprendre au père François qu’il n’est qu’un rigolo perdu dans un monde de vrais décideurs, à l’instar des Saoudiens qui lui ont prêté trois sous pour qu’il vende des armes au Liban, les Turcs ont attendu sa visite pour annoncer l’achat de projection... Espagnols.

                  Hollande, c’est le François Pignon de la politique internationale. 


                  • Renaud Delaporte Renaud Delaporte 29 janvier 2014 17:37

                    .oups ... l’achat de bâtiment de projection.


                  • BA 29 janvier 2014 15:24
                    Attention !

                    Cyclone financier à l’horizon !

                    Turquie, Inde, Indonésie, Afrique du Sud, Brésil : les « fragile five » déclenchent un cyclone financier.

                    Les « fragile five » relèvent leurs taux directeurs les uns après les autres : Inde, puis Turquie, et maintenant l’Afrique du sud.

                    Ces « fragile five » sont en train d’entraîner toute la planète dans leur chute.

                    Mardi 28 janvier 2014 :

                    Inde : hausse du taux directeur de la Banque centrale de 0,25 point, à 8%.

                    Mercredi 29 janvier 2014 :

                    Turquie : la banque centrale augmente ses taux pour sauver la livre.

                    Lors d’une réunion d’urgence de son comité de politique monétaire, la banque centrale de Turquie a procédé à un changement complet de stratégie et annoncé une augmentation de son taux au jour le jour, qui passe de 7,75 à 12%, et de son taux hebdomadaire repo, poussé de 4,4 à 10%.

                    Vers 15h05 :

                    Afrique du Sud : la banque centrale relève son taux d’intérêt.

                    La banque centrale d’Afrique du Sud a annoncé mercredi un relèvement de son principal taux d’intérêt alors que la monnaie nationale, le rand, est au plus bas depuis cinq ans, victime notamment de la fuite de capitaux touchant les économies émergentes.

                    « Au vu des circonstances, le comité de politique monétaire a décidé une augmentation du taux repo de 50 points à 5,5% », a annoncé sa présidente Gill Marcus, exposant aussi les difficultés rencontrées par l’économie nationale.

                    « Comment répondre à la conjugaison de monnaies se dépréciant fortement avec des fuites des capitaux, une croissance ralentie, une inflation en hausse, des déficits des comptes courants ou budgétaires significatifs et une confiance dégradée : telles sont les défis et la quadrature du cercle pour beaucoup de marchés émergents », a-t-elle ajouté.

                    Ces derniers jours, plusieurs pays émergents comme la Turquie, l’Argentine, l’Inde et la Russie ont pris des mesures fortes, notamment des relèvement de taux directeurs, pour tenter de contrer la dégringolade de leurs monnaies.


                    • Antoine Diederick 29 janvier 2014 18:19

                      a BA

                      super danger, effet.....

                      heureusement que la Turquie n’est pas en Europe, il aurait encore fallu payer ....

                      Un lien ICI....

                      Ahhhh


                    • Emin Bernar Paşa Emin Bernar Paşa 2 février 2014 16:18

                      on paye pour les grecs depuis 1981 , grâce à giscard !


                    • Emin Bernar Paşa Emin Bernar Paşa 2 février 2014 16:20

                      et pinsolle comme son maître à penser sont pas contre de payer pour les grecs !


                    • soi même 29 janvier 2014 15:31

                      La où l’on l’attend, il n’est pas là, et il est la, où on l’attend pas !
                      Et pépère , il serait temps que tu lâches tes charentaises car tu vas te faire souffler dans les bronches si tu continue à prendre les opposant à, ta politique pour de l’extrême droite !
                      Président des près salés !
                       


                      • Kookaburra Kookaburra 29 janvier 2014 16:30

                        En Turquie, l’opposition laïque dénonce l’islamisation sournoise de la société et les atteintes répétées aux droits de l’homme. Même au sein de la parti islamique on fustige les scandales de corruption. Mais l’enthousiasme de notre gouvernement pour une adhésion de ce pays est peu influencé par ces faits. L’intérêt économique de ce marché prometteur les relativise. Les échanges commerciaux entre la France et la Turquie ont triplés depuis l’union douanière signée en 1996. En période de crise l’intérêt économique étouffe toute autre considération. Ce qui offre une ouverture inespérée aux Turcs, malgré l’opposition massive de l’opinion publique en Europe.
                         
                        Toutes les considérations politiques, culturelles, sociétales et religieuses sur l’impact de l’intégration dans U.E. de 80 millions de Turcs ne sont pas prises en compte. L’idéologie joue aussi un rôle dans cette insouciance : il est interdit d’aborder certaines questions. L’excellent « modèle turc » démontrait la parfaite comptabilité de l’islam politique avec la démocratie, dit-on. L’opposition a bien démasqué le vrai visage de l’AKP, mais Hollande préfère l’ignorer.


                        • Jonas 29 janvier 2014 17:12

                          Réponse à l’auteur de l’article. 

                          Par manque de courage politique , les responsables européens tergiversent pour ne pas dire la vérité à la Turquie. Sa place n’est pas en Europe mais en Asie. On peut très bien avoir des accords amicaux et commerciaux sans adhésion à l’Union.

                          Erdogan s’est servi de l’adhésion à l’Union pour mettre à l’écart l’armée. C’est bien joué.

                           Quelques points rapides en défaveurs de l’élargissement de la Turquie. 

                          1) 3% seulement de la Turquie sont en Europe , le restant soit 97% en Asie 

                          2) Ce pays ne remplit même pas les critères simples de Copenhague ( 1993 ) dont ceux du respect des minorités et de leur protection, voir les problèmes et les exactions contre les Druzes et les Alévis. Sans parler du refus de reconnaître le génocide arménien. ( Les Turcs d’aujourd’hui ne portent aucune responsabilité dans ces crimes, mais il faut assumer son histoire ) 

                          3) Ce pays par un coup de force militaire de 1970 occupe + de 30 % d’un pays faisant partie de l’Union Européenne. Comment peut-on accepter un pays qui viole un territoire Européen ? 

                          4) La Turquie fait déjà partie d’une Organisation communautaire reconnue par l’ONU à savoir l’Organisation de la Coopération islamique ( OCI ) Actuellement c’est un Turc qui en est le secrétaire général, Ekmeleddin Ihsanoglu. Il serait extraordinaire de refuser le mot chrétien en ce qui concerne l’Union européenne ( voir le traité de Maastricht ) pour accepter un pays qui revendique son adhésion à une organisation communautariste.

                          5) Pour bien comprendre les événements du Proche et Moyen -Orient , il faut bien avoir en tête l’histoire de cette région et de sa géographie. La Turquie est entourée de pays en ébullition et en conflit. Georgie ( avec la Russie ) -Arménie et l’ Azerbaïdjan ( le conflit du Haut Karabach )-Iran- la Syrie ( dont la ville Iskenderun ancienne Alexandrette est occupée par la Turquie et que la Syrie. revendique et enfin à l’ouest la Grèce ( problème avec la Macédoine ) et la Bulgarie.

                          6) Un point très , très important. Le Parlement européen est constitué d’un nombre de parlementaire proportionnel à la population de chaque pays.

                           Exemples du Parlement actuel :


                          Allemagne, pays le plus peuplé : 99 députés ( 96 en 2014, l’Allemagne a accepté de perdre 3 députés.)
                          France : 74 députés 
                          Royaume Uni : 73 députés etc. 

                           Alors suivant ce critère si par malheur la Turquie rejoint l’Union étant donné sa démographie et le nombre de ses habitants ( actuellement 75 millions d’habitants ) ce pays qui n’a rien d’Européen aura le plus grand nombre de députés au Parlement . A elle seule la Turquie aura autant de députés que 12 ou 13 pays européens. 



                          • OMAR 29 janvier 2014 18:53

                            Omar33

                            « 3% seulement de la Turquie sont en Europe , le restant soit 97% en Asie »
                            Israél ? 0%, mais...
                             L’Espagnol Javier Solana, vient de révéler une information hautement confidentielle : Israël est le 28e État membre de l’Union européenne…
                            http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2009/10/pour-le-chef-de-la-diplomatie-europ%C3%A9enne-isra%C3%ABl-est-membre-de-lue-.html

                            Le Premier ministre italien, Enrico Letta, s’est révélé être un fervent partisan de l’entrée d’Israël dans l’Union européenne.
                            http://www.europe-israel.org/2013/05/a-rome-le-premier-ministre-italien-fervent-partisan-de-lentree-disrael-dans-lue/

                            "Ce pays ne remplit même pas les critères simples de Copenhague ( 1993 ) dont ceux du respect des minorités et de leur protection,.."..

                            Israél, si...mais en les déportant dans une prison à ciel ouvert puis en les bombardant au phosphore...
                            gle.fr/search ?q=bombardement+de+gaza+au+phosphore&newwindow=1&tbm=isch&tbo=u&source=univ&sa=X&ei=Uz7pUua0EYbUswbjioHQAQ&ved=0CDQQsAQ&biw=1366&bih=596

                            Jonas, dés que tu entends arabes, musulmans ou Islam, tu devient mister Hyde.
                            Vas consulter, vas.....


                          • docdory docdory 29 janvier 2014 19:07

                            @Omar


                            Franchement, à tout prendre, je préférerais très nettement Israël dans l’UE que la Turquie !
                            Au moins, Israël est un pays démocratique...C’est d’ailleurs pour ça que, s’il veut le rester, il doit à tout prix éviter d’entrer dans la satrapie ploutocratique qu’est l’UE !
                            Mieux vaut, malgré ses défauts, Nétanyahou que Erdogan, le Mussolini turc !

                          • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 29 janvier 2014 19:14

                            Avec Jerusalem comme capitale de l’europe ? smiley


                          • OMAR 29 janvier 2014 22:10

                            Omar33

                            Docdodo :« Au moins, Israël est un pays démocratique... ».

                            Très juste....
                            La preuve : ils donnent le libre choix aux palestiniens, surtout aux enfants : ils quittent la Palestine ou la vie....
                            http://www.ism-france.org/communiques/Un-enfant-palestinien-tue-tous-les-3-jours-par-Israel-ces-13-dernieres-annees-article-18217
                            .


                          • Jonas 30 janvier 2014 10:38

                            L’incapacité politique de l’Union.


                            Pas plus Israël que la Turquie ne doivent faire partie de l’Union européenne ; tous les deux sont en Asie et tous les deux doivent rester en dehors de cette organisation.

                            L’Union européenne en panne d’idée et de puissance politiques fait miroiter l’élargissent à des pays qui n’ont aucune vocation d’y appartenir.

                            De même , que l’Union dilapide sans contrôle aucun les impôts du contribuable européen.
                             
                            L’exemple de l’argent public européen détourné par la Palestine en est la preuve flagrante. Sur un budget 1,4 milliard d’euros affecté depuis 2007 au paiement des salaires des fonctionnaires de l’autorité palestinienne. Pour bénéficier de cette aide , les fonctionnaires palestiniens devaient remplir certaines conditions définies par l’UE.
                            Mais d’après le rapport de la Cour des comptes européenne,ce programme n’a pas été doté d’indicateurs de performance et l’argent était distribué sans aucune vérification ultérieure. La Cour s’est ainsi rendu compte que jusqu’à 24 % des palestiniens ayant bénéficié de l’aide de l’Union européenne ne s’étaient pas présentés pour travailler depuis 2010. la Cour a également relevé que 90 fonctionnaires palestiniens déclarés inaptes au travail avaient tout de même touché leurs salaires.

                            Autre exemple du laxisme total concernant la manière dont est distribuée l’aide européenne, la Cour des Comptes a déclaré en juin dernier que personne ne savait comment l’ aide de l’Union européenne à l’Egypte pour soutenir la démocratie et les droits de l’homme ( 1 milliard d’euros) avait été utilisée.

                            Sources : Financial Times. et http//www.observatoiredessubventions.com/tag/fonctionnaires.

                            Ps : L’UE a payé les salaires de milliers de fonctionnaires palestiniens de la Bande de Gaza alors que certains n’y travaillent plus depuis 3 ans.

                          • agent orange agent orange 30 janvier 2014 11:08

                            « Au moins, Israël est un pays démocratique... »

                            C’est le même auteur qui déclarait que Kaddhafi était un islamiste... n’est ce pas doc ? (y a quoi dans votre pharmacie ?)
                            Pour votre information, Israël n’a même pas de Constitution.


                          • OMAR 29 janvier 2014 18:31

                            Omar33

                            Bonjour Laurent  :« ..entrée de la Turquie, malgré l’opposition de 83% de français.. ».

                            Ce qui est pathétique dans cette affaire, ce n’est pas tellement l’hostilité des français ( et ils ne sont pas les seuls en Europe, le choc des civilisations ayant atteint un de ses buts), à être opposés à l’entrée de la Turquie dans l’U-E, mais cette humiliante insistance des turcs à vouloir obstinément en faire partie..

                            Et pourtant....


                            • Antoine Diederick 29 janvier 2014 18:53

                              Imaginez qu’ils y soient, les turc , en Europe, avec comme monnaie l’euro....

                              Sans soute aurait-il fallu aussi sauver leurs banques alors que le système bancaire européen n’est pas encore totalement sauvé . Bonjour l’ardoise !

                              Enfin, aussi, encore du dumping social....tout cela pour avoir de nouveaux marchés.


                            • paul 29 janvier 2014 19:48

                              Quel gros malin ce François ! il donne à Erdogan l’espoir d’une intégration européenne avec un référendum bidon ( mise en place ou résultat ) .

                              D’abord cela lui permet de se démarquer de sarko , et de créer une entente favorable aux affaires commerciales : quelques Rafales ou des centrales nucléaires .

                              Ensuite un résultat négatif au référendum serait immédiatement compensé par des accords « de libre échange » renforcés . L’objectif de l’élargissement sans fin de l’Europe - dumping fiscal , casse des services publics, fin de la souveraineté des états - pourra être poursuivi .


                              • Martin sur AgoraVox Martin sur AgoraVox 29 janvier 2014 20:12

                                Ce commentaire est un complément d’observations qui vont dans le sens de ce qui est exprimé dans l’article.

                                Les faits historiques concernant les Turcs face aux Européens :

                                · Les Turcs se sont à partir de la fin du XIe siècle attaqués d’abord aux provinces byzantines d’Asie Mineure,

                                · À la fin du XIIIe siècle les Turcs se sont attaqués à la partie européenne de l’Empire byzantin,

                                · Il ne faut pas relativiser au point d’égaliser toutes les parties impliqués dans la guerre : il y avait d’un coté des agressé et de l’autre coté des agresseurs,

                                · Les défenseurs de Constantinople en 1453 sont des héros déjà par le fait qu’ils étaient dix fois moins nombreux que les agresseurs,

                                · La prise de la ville par les Turcs marque l’entrée véritable de l’islam en Europe occidentale (avant cet évènement les Turcs progressaient surtout dans la partie orientale de l’Europe, sur les territoires de la Russie et de l’Ukraine actuelles),

                                · À partir de la prise de Constantinople par les Turcs, l’islam à progressé en Europe occidentale jusqu’à la bataille de Vienne en 1683,

                                · Après leur défaite devant Vienne, les Turcs on reculé pendant trois siècles, en Europe occidentale et orientale,

                                · La création de l’Union européenne a donné aux Turcs une nouvelle occasion d’entrer en Europe et l’invitation faite à la Turquie par les dirigeants politiques européens de rejoindre l’Union européenne facilitera la progression de l’islam en Europe.

                                Les Turcs sont originaires des régions centrales d’Asie, précisément de la région des monts Altaï. Lorsque les Turcs ont fait leur apparition en Europe, qui était alors totalement chrétienne et imprégnée de culture gréco-romaine, ils l’ont fait en tant que conquérants. D’autres peuples, quantitativement moins nombreux, ont été tentés par l’aventure européenne, comme les Magyars à la fin du IXe siècle, et comme les Bulgares au VIIIe siècle, qui étaient plus ou moins apparentés aux Turcs. Mais bien vite, ces Bulgares et ces Magyars (Hongrois) se sont intégrés à l’Europe, ont adopté les structures politiques et sociales de l’Europe d’alors et se sont convertis au christianisme. Les Turcs en revanche, eux, n’ont nullement cherché à s’intégrer à l’Europe ; ils ont cherché avant tout à étendre leur domination sur l’Europe. Musulmans, ils ont cherché non pas à islamiser systématiquement les peuples qu’ils ont soumis – certains d’entre eux se sont convertis à l’islam comme les Albanais et une partie des Bosniaques, souvent par intérêt – mais à transformer ces peuples en sujets, plus ou moins durement traités selon les lieux ou selon les époques. 

                                Une précision qui complète la phrase ci-dessus : les Turcs n’ont nullement cherché à s’intégrer à l’Europe … jusqu’au XXe siècle, c’est-à-dire pas avant :

                                - Dans le premier temps les réformes de Mustafa Kemal Atatürk,

                                - Dans le deuxième temps, qui est le temps présent, leur démarche pour entrer dans l’Union européenne.

                                Les Turcs ont donc d’abord, au fil des siècles, réussi à conquérir de vastes territoires européens, puis, après leur défaite devant Vienne, les Turcs on reculé pendant trois siècles en Europe mais y ont gardé des possessions territoriales jusqu’aux temps présents.

                                Il semble que concernant les Turcs et les Européens nous ne sommes plus à l’époque des invasions armées. D’une part de nombreux citoyens européens d’origine turque sont la preuve que les Turcs ne rencontrent pas d’obstacles - depuis le milieu du XXe siècle - pour progresser sur le territoire de l’Europe. D’autre part c’est un fait que la porte ouverte par les instances de l’Union européenne à la Turquie est une porte ouverte aux populations musulmanes. Et l’article nous informe qu’à partir de 2017 il n’y a aura plus aucun obstacle à la circulation des Turcs dans l’Union européenne.

                                En décidant dans le présent de poursuivre le processus d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne, les cercles politiques, qui sont aujourd’hui au pouvoir dans l’Union européenne, influencent ou déterminent la répartition de la population musulmane dans ce que sera l’Union européenne dans un avenir un peu plus lointain.

                                À propos de l’adhésion de la Turquie et de la façon de procéder dans l’UE :

                                L’élargissement de l’Union européenne à la Turquie est voulu par les politiques européens alors qu’il est refusé par les citoyens européens dans leur majorité. Les politiques européens prétendent qu’ils sont démocrates, qu’ils agissent selon la volonté de la majorité des citoyens concernés, mais dans les faits ils agissent contre la volonté des Européens.

                                Rappelons-nous les déclarations d’un candidat à l’élection présidentielle française de 2007 : il déclarait qu’il est opposé à l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. Ensuite lorsque Monsieur Nicolas Sarkozy a été élu à la fonction présidentielle il a montré dans les faits qu’il n’y est pas opposé : c’est au niveau du Conseil européen qu’il pouvait bloquer et même définitivement arrêter le processus d’adhésion de la Turquie mais il n’en a rien fait – au contraire le processus d’adhésion s’est poursuivi pendant sa présidence : comme le rappelle l’article Monsieur Nicolas Sarkozy a permis l’ouverture de 11 chapitres de négociation sous son mandat. On sait que les citoyens européens sont en majorité opposés à l’adhésion de la Turquie et lorsqu’on veut être élu on fait croire que l’on fera ce que demandent les citoyens. Mais ensuite lorsqu’on est au pouvoir, on fait ce que veulent les lobbies mondialistes.

                                Cette question de l’ouverture de l’Union européenne à la Turquie est du même ordre que la question de l’orientation mondialiste et libre échangiste de l’Union européenne : les décisions prises au niveau de l’Union européenne découlent des orientations qui sont arrêtées par les chefs d’État et de gouvernement des États membres de l’Union européenne. Quand les politiques disent « Ce n’est pas notre faute, c’est la Commission européenne qui impose les directives que nous devons respecter... » ils oublient de dire que c’est eux, les politiques qui au fil des ans se réunissent aux Sommets du Conseil européen, qui ont d’une part fixé les orientations mondialistes de l’Union européenne et d’autre part donné le pouvoir à la Commission européenne pour mettre en application ces orientations.

                                Ainsi par exemple les orientations vers la globalisation ont été confirmées et renforcées lors du Sommet du Conseil européen de Lisbonne, en mars 2000, puis lors de la signature du Traité européen à Lisbonne le 13 décembre 2007. Le Conseil européen réunit quatre fois par an les chefs d’État et de gouvernement des États membres de l’Union européenne. Toutes les orientations importantes de l’Union européenne sont décidées lors de ces sommets périodiques. Y compris l’adhésion proposée à la Turquie et Monsieur François Hollande, président de la République française depuis 2012, pourrait – comme chacun des chefs d’État et de gouvernement des États membres – au niveau du Conseil européen bloquer et même définitivement arrêter le processus d’adhésion de la Turquie. S’ils n’en font rien c’est qu’ils veulent ouvrir l’élargissement de l’Union européenne aux pays qui n’appartiennent pas à la famille européenne. Ils agissent dans un sens, pendant qu’ils font des discours dans l’autre sens, dans le but d’endormir les citoyens européens qui mis devant le fait accompli ne réagiront pas.

                                Quant à l’hypothétique référendum mentionné par Monsieur François Hollande, on constate qu’il n’est pas à l’ordre du jour, mais qu’il serait envisagé dans une dizaine d’années, au moment où le processus des 35 chapitres de négociations en vue de l’adhésion aboutirait. Ce qui sera dans une dizaine d’années n’engage pas Monsieur François Hollande puisqu’il ne sera pas au pouvoir à ce moment-là. D’autre part remettre le référendum à dans dix ans, si vraiment il était finalement organisé, c’est augmenter fortement les chances à ce qu’il soit approuvé par la population française, car depuis des années la part des musulmans français augmente rapidement en s’accélérant.

                                Concernant l’adhésion de tout pays à l’Union européenne, il faudrait un référendum, mais pas à la fin de la procédure de l’adhésion : le référendum devrait être organisé avant le début du processus des 35 chapitres de négociations.

                                Une autre question est de savoir quels pays sont susceptibles de rejoindre l’Union européenne – cela est le sujet du commentaire suivant.


                                • Martin sur AgoraVox Martin sur AgoraVox 29 janvier 2014 20:16

                                  D’après les règlements actuels de l’Union européenne, l’une des conditions d’accessions à l’Union européenne, est que l’État candidat soit un État européen. La définition de ce que signifie « européen » n’est pas donnée dans les textes. C’est souvent le cas des textes législatifs : ils ont volontairement une part d’imprécisions afin que l’application puisse être modulée selon les forces socio-politiquent qui prévalent à un moment donné, en somme selon les lobbies qui influencent les cercles du pouvoir au mépris de la démocratie et de l’impartialité des lois.

                                  Ceci-dit « un État européen » pourrait aussi être entendu dans le sens historique, culturel, racial. Ces critères non-géographiques pourraient donner alors aux dirigeants de l’UE la justification à l’adhésion du Chypre.

                                  La France, la Grande Bretagne, l’Espagne et la Hollande ont une part de leur territoire sur d’autres continents. La France est-elle pour autant un État américain ou asiatique ? La condition qui décide si un État est un État européen, serait donc que la capitale et la majorité de la population au moment de l’adhésion, soient sur le continent européen.

                                  On pourrait imaginer qu’un État européen vende une part de son territoire européen à un État non européen. Des transactions de ce genre ont déjà eu lieu (exemple d’un gros territoire : Alaska - racheté à la Russie par les États-Unis d’Amérique en 1867), donc ce n’est pas une hypothèse utopique. Avec ce bout de territoire en Europe l’État non européen pourrait-il prétendre qu’il est devenu européen ? Non, donc il ne suffit pas qu’un bout de territoire soit sur le continent européen pour être géographiquement un État européen : il faut que la capitale ainsi que la grande majorité de la population soient sur le continent européen.

                                  La Fédération de Russie, dont la capitale ainsi que la grande majorité de la population sont sur le continent européen, est donc selon ces critères un État européen et pourrait donc rejoindre l’UE.

                                  Par contre on pourrait aisément argumenter que la Turquie, selon les critères « capitale, majeure part de la population », n’est pas un État européen.

                                  Mais comme nous l’avons vu avec le cas du Chypre les critères politico-démographico-géographiques ne sont pas les seuls qui jusqu’à présent ont été retenus. L’exception est le cas du Chypre où ce sont les critères raciaux et culturels qui ont manifestement fourni la définition de ce qu’est «  un État européen ».

                                  Alors qui est selon quels critères décide à quels pays on peut lancer les invitation et quelles demandes d’adhésion on peut envisager ou accepter ? Une chose est sure : ces décisions ne sont pas prises selon les règles démocratiques de conformité avec la volonté de la majorité des citoyens qui désirent s’exprimer sur la décision. Dans l’Union européenne la volonté de la majorité des citoyens n’est pas respectée sur de nombreux points.

                                  Alors comment, dans quelle direction devrait s’élargir l’Union européenne ?

                                  Pendant des siècles et des millénaires, les populations sur le continent européen se sont mélangées de manière permanente. C’était un mélange isolé à l’intérieur d’une branche particulière de l’humanité qui s’est développée sur une aire géographique qui, en passant au nord de la mer Caspienne, réunit le continent européen à la Sibérie et à l’orient russe jusqu’à Vladivostok. Au fil des millénaires une identité est ainsi apparue, associée à une identité culturelle, puis religieuse. Cette aire géographique, de Lisbonne en passant au nord de la mer Noire et de la mer Caspienne jusqu’à Vladivostok, devrait correspondre à la zone limite maximale pour l’expansion potentielle de l’Union européenne.

                                  Progressivement, lorsque les conditions d’harmonisation juridique et économique seront réunies, l’Ukraine, la Russie et les autres pays de l’est européen pourraient recevoir l’invitation à rejoindre l’Union européenne.

                                  Mais non, ceux qui ont le pouvoir ont décidé que c’est vers le sud que doit s’élargir l’Union européenne, vers l’islam et vers les Turcs.Les représentants des gouvernements des 28 États membres de l’Union européenne ont décidé, le 28 mars 2007, la poursuite des pourparlers avec la Turquie, en poursuivant le passage en revue des 35 chapitres de mise en conformité quoi conditionnent l’adhésion.

                                  Ce genre de décision doit être pris à l’unanimité des 28 États membres. Donc chacun des 28 gouvernements devrait d’abord être certain de représenter la volonté majoritaire de ses citoyens avant d’inviter la Turquie à rejoindre l’UE.


                                  • Jonas 30 janvier 2014 11:05

                                    Martin.

                                    Lorsque l’on veut donner un aperçu historique , on ne sélectionne pas selon son idéologie et faire du « politiquement correct »


                                    Dans votre histoire de l’Empire ottoman, pour quelle raison avez-vous occulté la colonisation de cet Empire de tous les pays Arabes à l’exception du Maroc pendant plus de quatre ( 4 ) siècle ? 

                                    Soit ce fait a existé et auquel cas , il faut le mentionner soit il n’a pas existé a vos yeux et dans ce cas votre résumé historique est faussé.



                                  • Martin sur AgoraVox Martin sur AgoraVox 30 janvier 2014 18:34

                                    @ Jonas.
                                    L’article concerne la question de l’Europe face à la Turquie.
                                    Mes commentaires sont donc des observations axés sur l’histoire des relations (ou antagonismes) entre les Turcs et les Européens.


                                  • smilodon smilodon 29 janvier 2014 21:46

                                    « MOI PRESIDENT », si j’allais en Turquie, seul pays « musulman » à essayer de se sortir du CORAN, avec la TUNISIE, « Moi Président », si je parlais à ces « citoyens », je leur dirai « Vos vies valent tellement plus que n’importe quel »« dieu » !...La religion c’est bien 1 fois par semaine, et encore !... Pour vivre une vie d’homme et de femme, rien ne vaut la laïcité !.... Point/barre !....J’ai un gros problème avec mon « dieu » !.. Et vous, amis musulmans avaient un ENORME problème avec le votre !....Le mien comme le vôtre n’existe pas !... NOUS on existe !... Et l’amour qu’on pourrait avoir les uns avec les autres, ne viendra jamais « d’en haut » !...... Arrêtez tous de croire à « CA » !.... C’est faux !.. On est tous seuls !.. Arrivés ici par hasard !.. Le seul temps qu’on puisse connaitre et le seul dont on puisse profiter, c’est le temps de nos vies !... Rien d’autre !..Le reste, les restes, n’est ou ne sont que légende(s) !...POINT !.. Pas la peine de se faire exploser pour tel ou tel autre !.. FOUTAISE !... Vivons ici et maintenant...VIVONS « ensemble » si nous pouvons !.. Morts, on sera tous les mêmes, c’est à dire RIEN !....POINT !.. Adishatz.


                                    • le crocodile 30 janvier 2014 00:12

                                      La Turquie ENTRERA tôt ou tard dans l´UE , quoi qu´on fasse et quoi qu´on en dise , car c´est décidé depuis longtemps .

                                      http://nouvel-equinoxe.over-blog.com/pages/La_marche_irresistible_par_Pierre_Hillard-424323.html

                                      La Turquie se ramasse depuis des années , pour sa pré entrée dans l´UE , de gros paquets d´euros de cette même UE , c´est à dire de nos impôts et les politicards de tous poils , vendus et corrompus , omettent , bien sur de nous dire la vérité sur toutes ces magouilles qui se passent dans notre dos à tous .On ne jette pas des milliards à l´eau sans qu´il y ait une raison valable .

                                      La preuve par neuf de la traitrise de l´UMP au sujet de l´entrée de la Turquie dans l´UE bien que le nain nous disait le contraire :

                                      http://www.dailymotion.com/video/x9hc6s_turquie-l-ump-vote-les-credits-de-p_news

                                      Ils sont en train de nous mettre une belle quenelle avec cette UE qui est en train de devenir une dictature du même calibre que l´URSS , la seule différence sera que nous serons sous la coupe des USA à la Place des russes !!!

                                       

                                       

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