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Un Canada, pas aussi « dry » que cela

Le fameux Canada Dry, celui qui ressemble à de l’alcool sans en être vraiment, nous en rencontrons tout azimut. Le 40ème anniversaire et le 13ème Sommet de la Francophonie à Montreux, TV5Monde ouvrait, ce 24 octobre, les vannes sur son

Kiosque en abordant les problèmes de tous les jours sous l’angle de la langue française.


1.jpg C’était, il y a...

... un millénaire, le français, un dialecte du latin était adopté en Ile de France et devenait la langue de l’élite de la société, du raffinement et de l’élégance. Le roman courtois écarte progressivement le latin. En 1539, le français passait dans la langue juridique et administrative du royaume de France. Au 17ème siècle, ce sera le tour de la diplomatie et de l’aristocratie en Europe, de parler en français. Langue qui est parlée par un quart de la population du Royaume. L’exode des protestants et les conquêtes royales vont l’étendre l’influence de la langue en Louisiane et au Canada où les colons sont les premiers à réaliser l’unité linguistique et communautaire. A la révolution française de 1789, c’est la bourgeoisie qui allait imposer le français à la nation entière, mais aussi son bon usage. L’expansion coloniale de Napoléon l’exportait, ensuite, en Afrique et en Asie. La langue devient mondiale. Son déclin commença avec sa volonté de pureté. En 1880, l’enseignement obligatoire dans les écoles associé au rejet des dialectes locaux et des patois. Le français devenait ainsi la langue officielle de tous les Français. La guerre de 14-18, la disparition des patois vont prouver que l’usage d’une langue réduite à ses classes minoritaires, même plus riches, le purisme, ne garantissent pas la pérennité d’une langue. 1.jpg

Il y a 130 ans, Onésime Reclus invente le mot "francophonie". A la base, une expansion coloniale civilisatrice avec la langue comme socle d’un empire. Il y a 60 ans, c’était les États africains qui obtenaient leur indépendance qui avec quelques intellectuels croyaient ainsi se relier harmonieusement avec leurs anciennes cultures coloniales. Cela devait réaliser une sorte de Commonwealth comme le pensait Léopold Sédar Senghor avec le concept de la négritude en toile de fond. Concept refusé par De Gaulle qui y voyait plus une moyen d’échanges. Il y a 40 ans, le CCT, ancêtre de l’OIF voit le jour sous la forme de la diplomatie, de la culture et de la solidarité, avec le français comme point de ralliement ou de ciment culturel. L’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) naissait en 1997 et plus tard, l’optique de l’organisation des diversités culturelles avec elle.

Le Sommet de la Francophonie.

Le 13ème Sommet de la Francophonie qui célébrait le 40ème anniversaire, revenait dans l’actualité avec la retransmission de l’émission de variétés sur France3 avec ses 40 tubes de chansons.

Le dimanche 24 octobre, Kiosque sur TV5Monde avait rassemblé autour de la table de discussions, des journalistes représentant la Suisse, le Québec, la Roumanie, le Cameroun, l’Afrique du Nord, Haïti et le Liban Pas de Belge, pour cause de trop de problèmes et de querelles avec la question linguistique en pleine actualité. La Belgique sera néanmoins citée avec des relents de compréhensions très mitigées.

La plus belle chanson sur le français de Yves Duteil : "La langue de chez nous" aurait pu être un bon préambule à l’émission. Cela ne l’a pas été.

C’est avec le rappel de Jean-Jacques Rousseau que l’émission commençait. Rousseau né à Genève mais d’expression française. Était-ce vu la proximité avec Montreux, sur le même lac mais en face de Genève ou par respect du siècle des Lumières comme agent liant ?

Au Sommet de la Francophonie, 56 pays et 50 chefs d’États présents, voulaient rappeler le partage d’une langue, d’une culture et de valeurs. La moitié des chefs d’Etat venait d’Afrique pour remettre la Francophonie à l’ordre du jour.

La langue est le vecteur culturel qui seul intéresse de manière générale. La dynamique apportée de cette "machine culturelle" sera seule déterminante pour son avenir. Ce n’est pas le nombre de personnes qui utilisent une langue qui l’impose aux autres mais ce qu’elle apporte comme informations globales. Fait nouveau, le Sommet conseille de défendre toutes les langues à l’UNESCO. Aux écoles de se réapproprier leur propre culture au travers de langues locales vers celle de l’étranger. 

La Suisse avait, à elle seule, trois représentants  des différentes langues en présence sur le plateau. Cela, pas uniquement, parce que Montreux avait été l’hôte de la conférence, mais pour représenter et pour expliquer le choc de cultures à la "suisse" et sa résolution à l’amiable. Ce que les autres appellent le "miracle de la Suisse" dans une confédération qui ne dit plus son nom, révélait ses forces et ses faiblesses avec son organisation politique réglée en cantons. Pas d’échelons du pouvoir linguistiques et communautaires comme en Belgique. Identités à prédominances très locales ou régionales tout au contraire. L’allemand parlé par deux citoyens suisses sur trois. Mais quel allemand ? Le suisse allemand n’est qu’un dialecte, un patois qui l’écarte d’autant de ses utilisateurs de la culture d’une mère patrie qui n’est plus pour elle.

Des phrases des Suisses interpellaient. Miracle de solidarité latine. Proximité de cultures mais pas politique. Réflexe de défense de la minorité. De la confédération ou de la fédération, on en cherchait toujours où était les contours et les frontières aux mots par leurs différences. Phrase magique : "Les Suisses arrivent à vivre ensembles parce qu’ils ne se comprennent pas". Pas de tension mais des différences de perceptions de l’État et du besoin de l’Europe ou non.

La Belgique avait, jusqu’ici, réussit avec sa renommée du compromis à maintenir les tensions.

Les Roumains qui avaient organisé le 11ème Sommet avant celui de Montreux et du Québec, semblaient d’après sa représentante journaliste, très sceptique. Toujours enseigné à l’école, le français reste une langue qui doit se pratiquer pour exister. Le marché du travail reste, lui, plus penché vers l’anglais. Il y a 4 ans, dans le palais de Ceausescu, le Sommet avait été compris comme une manifestation de prestige plutôt qu’un soutien de la langue. 

D’après le Libanais sur le plateau, il y avait un recul généralisé du français et de l’anglais au bénéfice de l’arabe. Arabe dont l’enseignement ne serait pas aussi bien fait qu’espéré, pour arriver à des générations qui ne parleraient aucune langue parfaitement. Ce sont les écoles privées qui forment les cadres supérieurs avec le français comme support. L’anglais n’est plus académique mais utilitaire.

Les idées entre Nord et Sud de la planète dans la compréhension de ce qu’est la Francophonie, restent fort différentes. Au Nord, c’est un instrument de diplomatie multilatéral pour rappeler les Droits de l’Homme comme message de la modernité.

Pour les Africains, cette francophonie est une relation économique, un instrument de coopération économique avec des problèmes plus platoniques, en privilégiant la France métropolitaine au détriment de la défense d’idéaux utopiques. Des voeux pieux de stratégie en commun ne seraient, donc, que des leurres. Le principal est l’alimentation de la population qui devrait sortir du champ du commerce grâce aux messages des ONG. C’est parlée et chantée, qu’une langue se reconnaît parmi les siens. Les idées transmises pas les artistes continent à avoir trop de mal à circuler avec les visas qui se délivrent au compte gouttes. 1.jpgLe manque de moyens financiers ne permet pas l’élargissement de l’enseignement désiré du français. Il était rappelé que l’argent des richissimes dirigeants africains ou haïtiens n’a toujours pas été rapatrié et trouverait refuge dans les banques avec la complicité des pays.

Abdou Diouf a été réélu pour un 3ème mandat. Kinshasa accueillera dans deux ans, le prochain Sommet de la Francophonie, 14ème du nom. Une preuve de plus du changement de cap politique de la langue dans le futur. 

Défendre la langue française là où elle est en danger, parfois sur son propre territoire, n’est pas encore la tasse de thé comprise de concert. L’histoire du français a montré que garder une langue dans une élite et pas dans l’idée du rapprochement des peuples, fait que la langue française recule.

Christian Rioux, parlait au nom du Québec. Pour le situer, il tient une chronique au Devoir avec pour terrain d’aventure l’Europe et la francophonie. 

Au Canada, il voyait deux "solitudes" dans une sorte de confédération aux yeux du Québec et d’une fédération pour ceux des Canadiens anglophones. On y voudrait bien ressembler à la Suisse mais on ne le pourrait pas. Raison invoquée, en contexte très différent, peut-être, mais qui se base sur une Constitution à géométrie très variable. Deux langues, sans inégalités majeures mais qui se sentent vivre au coeur de la "bête anglaise". Cette idée génère des confrontations permanentes. 7% de bilingues anglais-français au Canada anglophone et 50% de bilingue de l’autre côté, n’arrange rien. Le français est devenu l’oxygène du Québec et le bilinguisme, une ouverture sur le monde pour apporter une politique du futur. Pas encore au Conseil de Sécurité comme les pays africains, le Canada pense devoir soutenir la candidature africaine pour espérer en faire partie un jour, lui-même. La Loi 101 défend la langue française au Québec de manière très politique. Il y a eu, dans l’histoire, de petites phrases assassines, comme celle prononcée un jour du haut d’un balcon "Vive le Québec, libre". On ne sait pas où cela mènera, mais on y va. Ingérence qui ne dit pas son nom qui remet quelques utopies communautaires sur la table des négociations.

Petite polémique : 

Le Québec prendrait fait et cause des Flamands de Belgique et en oublierait l’esprit de la francophonie ? La politique du Québec l’entraînerait à prendre la défense de la Flandre dans un même combat aux détriments de la langue francophone qu’ils mettent au ban des accusés. Le principe de la territorialité, de la protection des minorités en arriverait à défricher son propre bouillon de culture. La politique d’unilinguisme territorial n’a pourtant résolu aucun des problèmes de cohabitation avec les anglophones, bien au contraire. Les 6,5 millions de Québécois minoritaires mis en parallèle avec les 6 millions de Flamands majoritaires ne reflète qu’un statut temporaire. Dès que les rapports de forces changent quelle resterait la raison de garder une homogénéité linguistique à l’époque de la mondialisation ? Les conflits "linguistiques" ont-ils encore un lien avec la protection d’une culture ? La Flandre y a gagné avec son plurilinguisme

Pas de représentant belge francophone sur le plateau de Kiosque. Heureusement, peut-être. Cela aurait pu rendre l’émission plus houleuse, mais plus complète.

Sommes-nous dans les mêmes cas d’espèces entre Canada et Belgique. En apparence, peut-être. L’Université de Liège a pensé faire la comparaison.

Les dimensions des deux et le nombre d’habitants au km2 (100 fois plus en Belgique) prouveraient le contraire. La devise du Canada "D’un océan à l’autre" et de Belgique "L’union fait la force", paraissent aux antipodes. Officiellement, État fédéral, le Canada est divisé en 10 provinces. La Belgique a aussi une organisation fédérale, mais ses 9 provinces ne sont qu’un souvenir avec le régionalisme et les deux régimes communautaires. L’anglais et le français aurait un statut égale, avec le Nouveau-Brunswich légalement bilingue. Les 3 langues nationales belges, néerlandais, français et allemand, ont Bruxelles comme ville bilingue. La capitale anglophone Ottawa est dans la partie anglophone du pays, tandis que Bruxelles se trouve presque artificiellement en région flamande comme capitale de celle-ci alors qu’elle utilise le français à plus de 90% comme langue préférentielle. Une propagande anti-francophone sévit au Canada anglophone. A Bruxelles, le "droit du sol" flamand est mis en balance avec le "droit des habitants". La partie francophone n’a jamais été demanderesse de réformes structurelles. Ce qui n’était pas le cas de l’autre côté de la frontière linguistique. Quant à l"argent", le nerf de la guerre, il y a des transferts Nord-Sud pour raison économique structurelle ou conjoncturelle.

Au Canada, renseignements pris, c’est plutôt : "En ce qui concerne les transferts d’argent, la confédération est ainsi faite que, partout au Canada, sauf au Québec, il n’y a qu’un seul système d’imposition des revenus. C’est donc le Fédéral qui gère les impôts des particuliers et des entreprises. Le Québec paye à deux endroits : d’abord au Québec et ensuite au Canada. Impôt provincial et impôt fédéral. Ottawa a mis en place un système de péréquation qui verse, dans certains domaines bien définis, des revenus aux provinces. Par exemple la Santé. Il existe des domaines de compétence exclusivement provinciales, selon la Fédération canadienne, et des domaines de compétence fédérale. L’Éducation ne relève que des provinces. Nous avons les mêmes discussions sur la décentralisation vers les provinces des responsabilités de dépenser du gouvernement central."

Sarkozy a-t-il réellement défendu la francophonie ?

"Imaginez l’Afrique, un milliards d’habitants et pas un siège au Conseil de sécurité de l’ONU. C’est un scandale", s’était emporté le président français lors de son discours à Montreux. Pour enfoncer une porte ouverte, on ne trouverait pas mieux.

Quand on reste trop absorbé par ce qu’on pourrait réaliser pour soi-même avec le droit des Africains de siéger au Conseil de sécurité, le monde et sa gouvernance, restera peut-être sur sa faim  

Conclusions :

Revenons aux langues parlées dans le monde. Ces langues, qui restent un sacré jeu de langue. Le "pidgin english" ou "globish", est devenu une menace pour sa propre langue d’origine, l’anglais.

1.jpg"Quand une langue se diffuse massivement, de nouvelles variétés apparaissent, reflétant l’identité de ceux qui les parlent, et certaines évoluent jusqu’à devenir de nouvelles langues",  écrivait le SV du mois d’août. Exemples cités pour le cas de l’anglais, le "tok pisin" (Papouasie, Nouvelle-Guinée) ou le "singlish" (Singapour). "L’humanité ne parlera jamais une langue unique", était-il ajouté.

  Les polémiques font partie de l’essence des évolutions. Gageons que toutes celles-ci seront à la hauteur des espérances et des ambitions de ses acteurs.

"La bataille des langues n’est jamais gagnée", était-il ajouté dans l’émission Kiosque.

20101022Magnette,le Roi et Allemand.jpgS’il y a "guerre", elle reste sur un autre plan. 

Un peu plus tard, le couple franco-allemand ne parlait plus, du tout, de francophonie. La bataille des langues ne résiste pas face à la discipline budgétaire. Même en Belgique, l’idée, même, d’un lien avec l’Allemagne faisait des vagues.

La politique économique a résolument des raisons très particulières que la langue française a seulement quelques problèmes à expliquer sans se tromper.


L’enfoiré,

 

Citations :

 

  • "Que serait la francophonie si personne ne parlait français ?", François Mitterrand
  • "Il faut tourner sa langue sept fois avant de parler... Quatorze fois pour les bilingues.", Georges Raby
  • "Un écrivain traduit est un écrivain en exil dans une langue étrangère.", Julien Green

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6 réactions à cet article    


  • cmoy patou 8 novembre 2010 11:29

    Bonjour l’enfoiré,

    Merci pour ce bon papier.
    Je crois que la france n’as plus les moyens financiers de soutenir la Francophonie tout simplement, notre langue déclinera en même temps que notre sociéte.

    • L'enfoiré L’enfoiré 8 novembre 2010 13:03

      Bonjour patou,
       Le nerf de la guerre reste comme en tout , l’argent.
       Une langue doit aussi véhiculer pour exister.
       L’espoir pour demain est en Afrique.


    • LE CHAT LE CHAT 8 novembre 2010 15:19

      y’a pas eu de chtis invités non plus ! tabernacle !


      • L'enfoiré L’enfoiré 8 novembre 2010 15:25

        Exact. Pas de Français, à part le présentateur lui-même.
        As-tu vu l’émission ? (elle est encore disponible en vidéo sous le lien)
        J’aime bien cette émission qui a des journalistes de tous les pays concernés.


      • Pierre R. Chantelois Pierre R. Chantelois 9 novembre 2010 15:17

        Guy


        Qui se bat aujourd’hui pour la francophonie ? Nicolas Sarkozy ? Bernard Kouchner ? Allons donc. À propos de ce dernier, son discours du 20 octobre à Montreux était intéressant en théorie mais qu’en est-il en pratique ? « L’heure n’est plus aux combats d’arrière-garde ! Il est important que l’Afrique francophone parle aussi anglais, et réciproquement », juge le ministre. « C’est le sens du rapprochement entre la francophonie et le Commonwealth soutenu par le chef de l’État. Cette ouverture vaut aussi pour nos compatriotes. Ils savent que, pour compter dans le monde, ils doivent parler les langues étrangères », ajoute-t-il.

        Qu’est venu dire Nicolas Sarkozy au Québec en 2008 ? Le Québec qui se bat pour la protection de sa langue ? « J’ai toujours été un ami du Canada (…) Et franchement s’il y a quelqu’un qui vient me dire que le monde a besoin d’une division supplémentaire, c’est qu’on a pas la même lecture du monde  ». 

        J’ai peu d’espoir de voir un jour la francophonie croître dans le monde. Je la vois en pleine déliquescence. Je suis profondément pessimiste. Depuis cinquante ans, j’ai - pour une très petite part - combattu pour qu’elle garde ses lettres de noblesse. 

        Ma consolation est de voir, depuis 2008, ce qu’est devenu ce président qui n’a pas hésité à donner des leçons au Québec mais qui se garde bien de défendre, dans son pays, le fait français. Pourquoi prendrait-il le temps de le défendre ? Il a tant de casseroles autour de lui. Alexandre Wolff, responsable de l’observatoire de la langue française au sein de l’Organisation Internationale de la Francophonie (0IF), l’a bien noté : « le nombre de personnes parlant le français dans le monde est estimé à 200 millions, ce qui en fait, quantitativement, la 9e langue parlée dans le monde. Sur ces 200 millions, la moitié (96,2 millions) vit en Afrique et ce continent est, de loin, le principal réservoir de progression »

        Le quotidien La Presse titrait en ces termes un commentaire sur la francophonie : Le français progresse ? Merci l’Afrique !



        • L'enfoiré L’enfoiré 9 novembre 2010 15:37

          Bonjour Pierre,
           Si vous allez lire les commentaires que j’ai écrit à la suite d’un article sur l’esperanto, vous comprendrez que je n’étais pas loin de votre conclusion. Ce par quoi, je terminais mon article, allait dans le même sens. Les belles paroles, les beaux discours, c’est bon pour le moral, mais pas pour les réalités de tous les jours.

          " à donner des leçons au Québec mais qui se garde bien de défendre, dans son pays, le fait français« 
          Cette phrase je la prends en exergue, je vous expliquerai la raison plus tard dans un autre article plus général encore.
          Pour ce qui est du français, c’est la phrase qu’il fallait utiliser »Merci l’Afrique".
          Tout l’espoir est dit dans ce seul titre.
           smiley
           

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