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Accueil du site > Actualités > International > Vivement tourner la page sur l’incompétence de George W. (...)

Vivement tourner la page sur l’incompétence de George W. Bush

Est-ce possible de critiquer les États-Unis sans pour autant être accusé de se livrer à des attaques perfides contre l’Amérique que d’aucuns admirent sans limite ? Voilà plus de cinquante ans que je fréquente mon voisin. De par une vieille tradition québécoise, j’ai connu ces voyages familiaux, dans mon enfance, au bord de la mer, l’été, dans le sud, l’hiver. Plus tard, j’ai voyagé avec une certaine fréquence entre Montréal et New York. Mon rapport aux États-Unis en est un d’amour-haine.

Mon admiration pour les États-Unis s’est estompée, pour ne pas dire qu’elle a été progressivement anéantie, tout au long du mandat de Georges W. Bush. Très souvent, ce président a été l’objet de vives discussions entre compatriotes que je tenais en très haute estime. Nous pouvions diverger d’opinions sans que ne soit remis en cause notre amitié ou le bien-fondé de notre évolution propre. Des amis états-uniens, établis à Montréal, n’hésitaient pas à se mêler à nos querelles d’opinion, rétablissant parfois, avec tact, les perspectives derrière lesquelles nous campions, de part et d’autre, nos positions.

Un observateur français, que j’estime beaucoup, m’a reproché un jour ma froideur par suite de l’élection du nouvel héros Barack Obama. Devant un événement historique, je n’avais su, selon ce dernier, que proposer une analyse sans émotivité sur l’arrivée de ce nouveau président à la tête de l’ « hyper-puissance ». J’étais incapable d’élever au rang de Messie Barack Obama car je sais trop l’ampleur de la tâche qui l’attend, les contraintes qui vont limiter son champ d’action, les forces occultes des lobbies qui n’auront de cesse de protéger leurs intérêts propres, et la progressive descente aux enfers qui le guettera dès que ses décisions se détacheront de l’opinion publique convenue.

Suis-je heureux de l’épisode du jet de souliers qui a marqué la visite de George W. Bush en Irak ? Je suis tiède. Le plus simple serait de soutenir qu’il n’a que ce qu’il mérite. Le plus complexe serait d’approfondir pourquoi ce président en est arrivé là en fin de règne. Au point de départ, il faut souligner que cette tournée d’adieu s’est faite, au départ, en pleine nuit et dans le plus grand secret. C’est, force est de le constater, déjà symptomatique que le président de l’hyper-puissance se déplace dans le plus grand secret et qu’il ne se limite à circuler, en Irak, que dans les aires les plus protégées du monde. Et l’homme le mieux protégé au monde ne trouve rien de mieux, pour l’accueillir, qu’une paire de godasses qui lui est lancée, en rencontre de presse, en pleine figure.

Et depuis cet incident, George W. Bush est une risée mondiale. À preuve ce jeu en ligne lancé par un jeune Britannique « Sock and Awe », jeu de mots qui fait référence à l’opération militaire américaine « Shock and awe » (choc et effroi) lancée en 2003 sur l’Irak de Saddam Hussein.

Pour le président qui quitte, des vérités gênantes sortent des placards dans lesquels il a tenté de les enfouir. Selon le New York Times, depuis la guerre de 2003, cent milliards de dollars ont été gaspillés dans la reconstruction de l’Irak dont la moitié directement payée par les contribuables américains. Le New York Times prévient, par le fait même, Barack Obama qui entend mettre ses énergies à la reconstruction de l’Afghanistan.

Que dire de son accueil en Afghanistan ? À 5h30 du matin, Bush s’est adressé à un millier de GI sur le tarmac de la base aérienne de Bagram. « L’Afghanistan est un pays différent de façon spectaculaire par rapport à ce qu’il était il y a huit ans. Nous faisons des progrès », a déclaré le président américain. Il a répété inlassablement le même message qu’il serine depuis des années : « Est-ce que des jours difficiles nous attendent ? Absolument. Mais est-ce que les conditions en Afghanistan sont meilleures qu’en 2001 ? Incontestablement, indubitablement, elles sont meilleures ». Robert Gates, secrétaire à la Défense, déclarait, pendant ce temps-là : « L’histoire nous montre que les opérations militaires étrangères en Afghanistan ont échoué chaque fois que les troupes déployées étaient considérées avec défiance par les populations. Les Soviétiques n’ont pas réussi à s’imposer alors qu’ils avaient 120.000 hommes sur place ».

L’héritage que laisse George W. Bush à son successeur fera en sorte que les États-Unis ne consacreront pas leur énergie à la reconstruction de l’Afghanistan, tant promise, mais bien à sortir Kaboul, la capitale, de sa très grande vulnérabilité. Les États-Unis déploieront la plupart de leurs forces, 20 000 soldats supplémentaires, sur les abords sud de Kaboul afin d’empêcher la capitale de tomber dans les mains des rebelles, rapportait à nouveau le New York Times.

Autre héritage que laisse George W. Bush à son successeur est le discrédit qui touche son pays dans le monde entier. Selon un rapport de la Commission des forces armées du Sénat américain, commission présidée par le sénateur démocrate, Carl Levin, et son collègue républicain, John McCain, l’ancien secrétaire américain à la Défense, Donald Rumsfeld, et d’autres hauts responsables de l’administration Bush, ont été jugés responsables de mauvais traitements sur des détenus dans les prisons américaines : « L’accord de Rumsfeld pour le recours à des techniques d’interrogatoire agressives à la base de Guantánamo a été une cause directe pour que des détenus subissent de mauvais traitements là-bas » et « a influencé et contribué à l’emploi de techniques menant à de mauvais traitements [...] en Afghanistan et en Irak ».

Et cet héritage se poursuit en la personne de Dick Cheney qui a, lundi 15 décembre, défendu l’emploi de la simulation de noyade contre les suspects de terrorisme, et estimé dans des entretiens que la prochaine administration pourrait se rallier à un exercice vigoureux des pouvoirs présidentiels. Selon Cheney, Barack Obama pourrait ne pas trouver que des défauts au camp de Guantanamo et ce dernier risque d’être plus difficile à fermer que ne le souhaiterait le président désigné. « Guantanamo a été très, très précieux », a soutenu le vice-président américain. Pour ce dernier, la pratique du « waterboarding » été adéquate dans le cas de Khalid Cheikh Mohamed, cerveau présumé des attentats du 11-Septembre. Pour comprendre à quel point les révélations sur la gestion Bush-Cheney se succèdent et soulèvent de plus en plus de questions sur la légalité des décisions de la Maison-Blanche, il faut lire ce reportage de Newsweek.

La Commission des forces armées du Sénat américain a même remis en cause Condoleezza Rice, alors conseillère à la sécurité nationale, qui a « participé à des réunions à la Maison Blanche en 2002 et 2003 au cours desquelles des techniques d’interrogation spécifiques ont été débattues ». Elle a également rappelé dans son rapport que, selon un sondage de la BBC en 2007, seuls 29% des gens dans le monde pensent que les États-Unis ont une influence positive.

Il appartiendra à Barack Obama de décider de l’attitude à adopter à l’égard des abus perpétrés par l’administration Bush. Osera-t-il le faire ?

Le célèbre politologue américain, Francis Fukuyama, de l’Université Johns Hopkins, de passage à Paris, ces jours-ci, déclarait, devant l’Institut français des relations internationales (IFRI), que le mot démocratie est redouté. « Dès qu’on le prononce à l’étranger, on nous parle de Guantánamo et d’Abou Ghraib. Même si la seconde administration Bush était très différente de la première, avec Condoleezza Rice, les États-Unis ont perdu une grande partie de leur crédibilité morale ». Et, de poursuivre Francis Fukuyama : « pour s’attaquer à ces différents défis, Obama devra d’abord redonner du nerf à l’administration américaine dont les capacités ont décliné tout au long de l’administration Bush  ».

Pendant que George W. Bush fait ses adieux en Irak et en Afghanistan, la secrétaire de presse de la Maison-Blanche, Dana Perino, affirme qu’un effondrement de l’industrie de l’automobile aurait « un impact sérieux sur notre économie » et qu’il serait « irresponsable de déstabiliser l’économie ».

Conséquences de plus en plus marquées dans nos pays respectifs. États-Unis, Allemagne, France, Suède, Espagne, Canada sont touchés par l’effondrement de l’industrie de l’automobile. Pendant que le Sénat américain rejette un plan de sauvetage de quelque 14 milliards de dollars, le gouvernement canadien et la province d’Ontario se sont mis d’accord pour fournir au secteur automobile canadien en difficulté une aide conditionnelle de quelque 2,8 milliards de dollars américains. Pour le président du puissant syndicat canadien de l’automobile (TCA), Ken Lewenza : « si le Canada agissait rapidement, cela mettrait de la pression sur les États-Unis pour qu’ils agissent (...) Nous refusons que les travailleurs de l’automobile soient des boucs-émissaires. Nous n’avons pas provoqué la crise. Ce sont les banquiers et les spéculateurs qui l’ont provoquée ».

Le marché européen de l’automobile plonge également. Nicolas Sarkozy a indiqué sa volonté de mettre en œuvre de nouvelles formes d’aides (prêts ou garanties). L’accès au crédit constitue le nerf de la guerre pour sortir de la crise.

Pour rappel, ce n’est que le 5 décembre dernier que George W. Bush reconnaissait que l’économie américaine était en récession et que les mauvais chiffres du chômage publiés le jour même pour novembre en étaient le reflet. Au cours des douze derniers mois, il y a eu 1,9 million d’emplois perdus dont 1,3 million pour le dernier trimestre seulement. Ce mot de récession était un tabou dans l’administration américaine et pour George Bush lui-même. Et le président lui-même ne savait pas que l’économie américaine traversait sa plus longue et sévère récession depuis la Grande Dépression dans les années 1930. Et dire que le déclin économique pourrait ne se terminer qu’en juin 2009. Ce qui porterait la période de déclin à 18 mois.

Selon les économistes, interrogés par le Wall Street Journal, l’équipe économique de Barack Obama bénéficie d’une bonne cote, la moitié estimant qu’elle serait « significativement meilleure » que celle de l’administration Bush en place et un quart estimant qu’elle était « légèrement meilleure ».

En terminant, de tous les points de vue d’où on se place, force est de constater et de conclure que l’administration de George W. Bush est un échec sur toute la ligne. Que ce soit au plan économique (le Bureau national de la recherche économique (NBER) confirmait avant le président que l’économie américaine était entrée en récession dès décembre 2007), au plan des Affaires étrangères (politique au Moyen-Orient, au Proche-Orient, en Amérique Latine et avec l’Europe), George W. Bush a fait reculer les États-Unis à l’âge de pierre en imposant une doctrine unipolaire et contraire à toute logique face au fonctionnement du monde d’aujourd’hui.

L’histoire jugera sévèrement George W. Bush. Malgré ses tentatives de récupérer certains traits de cette histoire catastrophique sous son règne, il sera jugé pour son incompétence, pour son déni des droits humains, pour son idéologie républicaine de laisser-faire en matière économique et pour son insignifiance crasse. Et pour s’excuser de tout, il déclarait le 2 décembre dernier : « Je pense que lorsque l’histoire de cette période sera écrite, on réalisera qu’un grand nombre de décisions concernant Wall Street ont été prises pendant la décennie, avant même qu’il n’entre à la Maison Blanche ».

Il faut tourner définitivement cette page.


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94 réactions à cet article    


  • morice morice 17 décembre 2008 10:58

     il n’est pas totalement incompétent : sachons lui reconnaître une science de l’esquive de chaussure.
     A part ça, il conviendrait de le juger pour crime contre l’humanité. Même pas pour le 11 septembre, auquel vous songez tous je parie : non, pour Fallujah, où ont été utilisées des armes chimiques tels le phosphore et le napalm. L’armée US a fini par le reconnaître en 2005 : on a donc assez de preuves pour engager un procès international pour non respect des conventions de guerre. On a bien pendu Saddam Hussein pour ça : qui va ériger le gibet pour l’homme qui aime les lapins de peluche ? qu’on le pende haut et court lui aussi ! A mentalité de cow-boy, jugement expéditif ? 


    • stephanemot stephanemot 18 décembre 2008 07:09

      Je trouve au contraire que George W. Bush a ete tres competent, coherent et efficace dans sa strategie.

      Pas en "qualite" de President, ni en tant que Republicain, mais en tant que Fundamentalist in Chief :
      http://e-blogules.blogspot.com/2007/08/universal-declaration-of-independence.html


    • tonton max 17 décembre 2008 11:16

      Personnellement, dès son élection en 2000, j’avais repéré le tocard.
      Tout y était : la gouaille du rigolo de bistrot, le passé de fils à papa looser alcoolique qui veut faire mieux que son père, et enfin, la renaissance born-again de l’illuminé qui croit entendre les voix de l’archange Gabriel.

      Puis, on met là-derrière une clique de requins qui s’endorment en rêvant au cours du brut qui monte, qui monte... sans oublier le casse du siècle qui leur a permis de piquer le pétrole irakien qu’ils contiuent de pomper à donf 24h/24 depuis 5 ans.

      Reste l’avantage de la démocratie qui offre la possiblité de changer de tocard. A noter là, cependant, qu’Obama ne me semble pas du tout être un tocard. Cela me paraît même un mec drôlement intelligent au vu de ce que j’ai pu en comprendre en lisant l’auto-biographie de sa jeunesse ’Les rêves de mon père". Tout le contraire de GW Bush. Ouf .... !


      • viking 17 décembre 2008 11:27

        un petit nouveau... pas si nouveau... un toton-macoute


      • Avatar 17 décembre 2008 11:34

        Idem pour vous Tall ...


      • tonton max 17 décembre 2008 11:49

        Je vois que le bistrot est toujours aussi bien tenu.
        On vient discuter d’un sujet, et directement t’as 2 poivrots qui viennent te dégueuler sur les godasses.


      • italiasempre 17 décembre 2008 11:54

        Bonjour Tall smiley
        Quel plaisir de te revoir ! smiley


      • tonton max 17 décembre 2008 12:14

        Salut Italian Beauty smiley

        Le blème, c’est : qui est vrai et qui est cybion ici ?
        Saura jamais, et ça m’emmerde
        Du coup, je ne reste pas traîner

        Bonnes fêtes smiley


      • Gül, le Retour II 17 décembre 2008 12:27

        @ !tonton Max,

        Ben, nous, on est vraies !!! smiley

        T’es sûr que tu ne veux pas traîner encore un peu, ça manque furieusement d’humour en ce moment smiley

        Contente de te voir au moins faire un coucou !


      • tonton max 17 décembre 2008 12:38

         Salut beauté orientale d’ici smiley

        Ouais, chuis sûr .... le steak sur le grill, yak que dans le réel que ça goûte smiley

        A +


      • tonton max 17 décembre 2008 13:37

        Salut captain
        Ben je fais mon job, la cybernétique.
        J’ai cependant abandonné le projet de "Bêtise Artificielle" depuis que j’ai lu momo.
        Faut reconnaître ses limites... smiley


      • A. Nonyme Trash Titi 17 décembre 2008 15:35

        Tall’s back ! Cool !


      • ASINUS 17 décembre 2008 11:42

        yep , le veritable gag c est que grace aux turpitudes des mandats Bush Obama vas se retrouver avec un arsenal legislatif et coercitif federal au coté desquel la semi dictature " Lincoln" passera pour une "douceur"
        nantis de ces nouvelles lois ayant validé le redeploiement et l augmentation de forces speciales sur
        le territoire us combien voulez vous pariez qu il en aura l usage ?


        • LE CHAT LE CHAT 17 décembre 2008 11:56

          on peut y ajouter le bilan désastreux en matière environnementale , à telle point que de nombreux républicains comme le " Governator" de Californie ne l’ont pas suivi ! bye bye Debeulyou , nombreux sont ceux qui cracheront un jour sur ta tombe ! smiley


          • Pierre R. Chantelois Pierre R. Chantelois 17 décembre 2008 12:07

            Morice

            La video sur les événements de Faloujah est ici. Vous trouverez ici une version différente vue par l’armée américaine des mêmes événements.

            Tonton Max

            Il reste des côtés bien obscurs de la jeunesse de Georges W. Bush qui ont été occultés, voire oblitérés, qui seront mis au jour dans les mois qui viennent, à l’heure des bilans.

            Chanteclerc

            Effectivement, avoir traversé deux mandats entiers reste un mystère. Avoir été reconduit au cours de deux mandats consécutifs est également un autre mystère. Vox Populi.

            Pierre R.


            • tonton max 17 décembre 2008 12:49

              Bonjour Pierre,

              Une jeunesse de complexé, à mon avis. Plein de trucs à prouver avec un tas de conneries bien réussies. Exemple : il a voulu monter son business de pétrole, et il a loupé son coup malgré les pistons en béton qu’il avait. C’est dire...

              Pour retrouver un brin d’optimisme, je vous suggère vraiment la lecture de "Les rêves de mon père" d’Obama ( si ce n’est déjà fait ). C’est assez instructif sur le bonhomme. Vous pourriez même en faire de bons articles, peut-être ?

              Mon impression actuelle est que cela pourrait être un des meilleurs présidents US depuis Roosevelt. C’est, notamment, au contraire de l’autre, un vrai self-made man.


            • antitall antitall 17 décembre 2008 16:39

              Obama.... smiley sauf qu’il a reprit les mêmes loosers qui nous ont mis dans la paname......


            • appoline appoline 17 décembre 2008 18:31

              C"est sans compter son initiation chez les skulls, doué comme il est, il a dû leur faire péter la moitié du cercueil. C’est le problème de la consanguinité ou de l’’alcool, ça laisse des traces.
              La taille du lapin est convenable, même beurré, à la chasse, il ne ratera pas sa cible. Georges a un grand coeur, après avoir grâcié deux dindes, voilà qu’il en pince pour une lapine.


            • Pierre R. Chantelois Pierre R. Chantelois 17 décembre 2008 12:11

              Asinus

              Vous posez une question intéressante. Comment Barack Obama réagira face à cet arsenal législatif ? Les légistes et juristes l’attendent de pied ferme sur tout ce qui entoure Guantanamo. Résistera-t-il à la tentation du statu quo, comme le lui conseille si gentiment Cheney ? Faudra voir.

              Le Chat

              Vous avez raison. La question environnementale est à mettre au compte des désastres de l’administration Bush. Aspect que j’ai involontairement négligé.

              Pierre R.


              • Bernard Dugué Bernard Dugué 17 décembre 2008 12:24

                Bonjour,

                J’ai eu question qui me taraude, c’est quoi, cette figurine en forme d’homme que le lapin tient dans ses bras sur la photo ?


                • Avatar 17 décembre 2008 13:14

                  A B.Dugué,

                  La photo en illustration a été prise à Washington à l’occasion des célébrations traditionnelles du lundi de pâques.

                  Le pdt étatsuniens GW Bush donne une accolade affectueuse au lapin de pâques dans les jardins de la maison blanche.


                • antitall antitall 17 décembre 2008 16:40

                  Les lapins crétins......


                • appoline appoline 17 décembre 2008 18:34

                  @ Avatar,
                  Je savais bien qu’il ne fallait pas faire confiance aux lapins, ils sautent sur n’importe quoi. Enfin, si ces deux là font des petits, faut m’en mettre un de côté.


                • Pierre R. Chantelois Pierre R. Chantelois 17 décembre 2008 12:27

                  Bernard

                  Si je le savais... je pourrais vous répondre. Hélas ! Mon ignorance est totale sur la question smiley

                  Pierre R.


                  • Pierre R. Chantelois Pierre R. Chantelois 17 décembre 2008 12:57

                    Tonton Max

                    J’ai effectivement lu cette biographie de Barack Obama. J’ai suivi sa campagne d’assez près, vous pouvez vous en douter. Ce qu’il y a de particulier chez cet homme est sa lucidité. Très au-dessus de la moyenne. Il suffit de constater et d’analyser sa future équipe. Un excellent équilibre qui conjugue toutes les tendances actuelles aux États-Unis. Barack Obama, vous en conviendrez, devra être bien en selle pour garder le cap sur le changement promis. Conservateurs et progressistes tenteront de tirer profit chacun de leur côté. Le timonier devra veiller au grain.

                    En ce qui concerne Georges W., je connaissais l’histoire de son business de pétrole. Assez lamentable. Ne nous laissons pas attendrir par les légendes urbaines. Attendons l’heure des bilans smiley

                    Pierre R.


                    • tonton max 17 décembre 2008 13:44

                      Très lucide... surtout sur les fondements de la nature humaine qu’il a été obligé de bien piger pour arriver là où il est, de là où il est parti.


                    • ASINUS 17 décembre 2008 15:23

                      bonjour Tal ? je suis de votre avis c est un personnage lucide et complexe le fait qu il ai eté soutenu par l aile " droitiere" du parti democrate est elle une alliance de necessité ?j ai crus remarquer" dans le discour"
                      chez les elus us issu d autre classe que waps une certaine "dureté "vis a vis des classes en difficultés
                      pour l international vus l equipe dont il s entoure " jones ect... " la pogne est toujours la ,si obama fournit
                      l intelligence en plus ,l empire peu viser le sursis


                    • Bois-Guisbert 17 décembre 2008 15:29

                      Très lucide...

                      Effectivement. Et la façon dont il a roulé le vieux McCain sur la question des fonds publics est du grand art, digne de fournir un chapitre supplémentaire au Livre des ruses, écrit anonyme arabe (donc musulman, comme ça se trouve) du XIVe siècle.


                    • tonton max 17 décembre 2008 16:07

                      Salut Mage,
                      Pour moi, le + grave, ce n’est pas l’Irak, c’est sa promotion de l’enseignement du créationnisme, et surtout : son je-men-foutisme sur le réchauffement climatique. Huit années de perdues, et dont la facture sera aussi salée que l’eau de mer pour nos enfants.
                      Ce qui me fascine avec la clique à Bush, c’est comment on peut synthétiser autant de conneries dans un seul clan ? Parce que c’est vraiment dans tout... Ils ont récemment laissé tomber Lheman Brothers parce que ça coûtait 70 g$. Résultat : il faut en mettre + de 1000 sur la table maintenant. Et ce n’est pas encore 100% sûr qu’ils sauvent GM et Chrysler... bref, ils n’ont toujours rien compris.



                    • antitall antitall 17 décembre 2008 16:35

                      les mouches à merde finissent toujours par revenir sur leur tas de fumier favori  smiley


                    • tonton max 17 décembre 2008 16:43

                      Je suis venu voir si le bistrot avait changé.... mais non.... rien.
                      Ya même encore le même glaire sur le miroir du wc, là ,tiens


                    • Avatar 17 décembre 2008 16:44

                      Tall,

                      C’est que vous êtes au WC alors ... smiley


                    • tonton max 17 décembre 2008 16:45

                      Mage,
                      Je vous permets de croire tout ce que vous voulez smiley


                    • tonton max 17 décembre 2008 16:49

                      T’as raison, avatar, le wc n’est pas obligatoire. T’as le droit de faire dans ton froc. C’est même comme ça qu’on te sent arriver.


                    • antitall antitall 17 décembre 2008 16:53

                      Le FLAM t’as viré ? .... smiley


                    • Pierre R. Chantelois Pierre R. Chantelois 17 décembre 2008 17:25

                      Arthur

                      Vous comprendrez bien je ne partage pas entièrement votre avis sur le bilan de Georges W. Bush. Je reconnais toutefois que vous exposez des points de vue intéressants que seule l’histoire pourra confirmer ou non s’ils sont avérés positifs ou négatifs. Je vous reconnais ce plein droit de défendre une opinion positive sur la politique extérieure des États-Unis et sur la doctrine mise en place par Georges W. Bush. Pour ma part, je rejoins les rangs de ceux qui croient que cette même doctrine fut une erreur tant au Moyen-Orient qu’en Amérique Latine. Parfois la perception est plus pernicieuse que la vérité. 

                      Pierre R.


                    • Avatar 17 décembre 2008 17:30



                       ? ? ?  smiley


                    • Avatar 17 décembre 2008 17:31

                      post précédent pour le mage Arthur qui me prend pour un autre ...


                    • Avatar 17 décembre 2008 17:32

                      Mais bon, ce n’est que la deuxième fois en 1 an smiley


                    • tonton max 17 décembre 2008 17:34

                       ça, c’est avatar qui regarde son calcif, il avait senti un poids ... smiley

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