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Accueil du site > Actualités > Médias > AZF : Toulouse est assise sur une autre bombe

AZF : Toulouse est assise sur une autre bombe

La photo est jolie, le coin sympa : canards, poules d’eaux se promènent sur les eaux calmes d’une série de petits lacs près de Toulouse. Un paysage champêtre, le calme de la nature, l’endroit rêvé pour faire une balade en barque ou en canoë, ou pour aller pêcher. J’irai bien à Toulouse rien que pour ça, j’adore pêcher. Des petits gardons ou des ablettes, ceux que je pêchais enfant dans l’Aa, le fleuve devenu le canal le plus connu des cruciverbistes. Des poissons que chassent à Toulouse l’aigrette garzette ou le héron bihoreau, les deux espèces rares de la région. Mais revenons justement à Toulouse et à ses fameuses "ballastières". L’autre nom des lacs idylliques décrits ci-dessus. Des étangs ou des lacs à l’allure paisibles qui renferment un terrible et dangereux secret.

A la DRIRE, on les connaît bien ses fameuses ballastières. Plein de documents gouvernementaux les décrivent. Et là, on tombe un peu de haut en lisant pourquoi elles s’appellent ainsi. Un document officiel surtout, intitulé "Réhabilitation du site des ballastières de l’ex-poudrerie de Toulouse Braqueville", fermée en 1978, par exemple nous annonce que nos fameux lacs champêtres sont situés sur les terrains d’une ancienne poudrière, rien que ça. Dans ce document de 2007 de la DRIRE, une phrase extraite de ce document, surtout intrigue : "la poursuite du processus de réhabilitation du site n’est, à ce jour, pas encore définie. Les risques afférents ne peuvent donc pas encore être évalués précisément." L’endroit doit être dépollué et réhabilité, donc, jusqu’ici rien d’extraordinaire en milieu industriel, mais on ne sait pas comment ni quand, car un problème qui semble de taille empêche les travaux. Et personne, visiblement, n’ose s’y coller... on est encore plus intrigué quand on lit un peu plus loin que "cependant, quelle que soit la solution choisie, il sera recommandé de : maintenir le caractère humide des poudres et des mélanges traités durant les différentes étapes de la réhabilitation ; limiter la quantité de produits pyrotechniques manipulés, afin que la zone de danger (au sens de la réglementation pyrotechnique) soit incluse dans l’emprise du site des ballastières". De la "poudre" à maintenir humide obligatoirement ? Et pourquoi donc ? Et dans quoi est-elle donc véritablement, cette poudre invisible car plongée sous l’eau ? Une "poudre" qui pourrait devenir produit pyrotechnique, à savoir explosive ??? AZF n’a donc pas suffit ? Qu’est ce donc que ce dépôt si dangereux qu’aucune autorité ne veut prendre la responsabilité de le vider ? Qu’y a-t-il donc dedans de si dangereux ?

Pour trouver la réponse, il faut rentrer dans une histoire vieille de ..... près d’un siècle, à quelques années près. L’époque de la grande guerre. Celle de 1914-1918, et celle de la boucherie au canon, qui n’aura eu que peu de clones, à part la guerre de position qui opposera l’Iran à l’Irak et qui en présentera les mêmes effets, avec les attaques au gaz et la guerre des tranchées. Ces fameuses "ballastières" si dangereuses, contiennent en effet des caisses d’armement de 14-18 bien particulières : elles sont à base d’obus à poudre de nitrocellulose... plus communément connu sous le nom de "fulmicoton". Un produit extrêmement dangereux : "Selon le taux d’azote obtenu, on obtient un produit très dangereux et explosif à l’état sec. La nitrocellulose est stockée dans des conditions d’humidité importante (> 25%) pour être considérée sans danger." Apprend-on assez rapidement sur le Net. "Infllammable et explosif à l’état sec".. et donc plongé au fond de l’eau... pour ne pas exploser ! Le "coton-poudre", autre nom de la nitrocellulose, enflammé, explose en effet en dégageant une chaleur intense sans laisser de traces ou presque. C’est pourquoi d’ailleurs c’est le type d’explosion préférée des illusionnistes : sur scène, il ne reste rien non plus ! L’autre débouché à une époque de la nitrocellulose était les films, ce qui explique qu’un bon nombre aussi tournés au début du siècle sont partis en fumée...

Un fulmicoton inventé en 1846 et dont la découverte mérite bien un chapitre historique, emprunté ici : "finalement en 1846 entre en scène le candidat le plus sérieux à la succession de la poudre noire, le fulmicoton, obtenu par un chimiste de Bâle, Friedrich Shönbein, qui fait grand mystère de son mode de préparation. Jamais semble-t-il secret n’aura été aussi vite éventé : huit jours. En effet, dix ans auparavant, le chimiste français Jules Pelouze (qui a été Lillois !) avait obtenu du fulmicoton, qu’il appelait xyloïdine, sans se douter un seul instant de ses propriétés explosives. Comme dans le cas de l’acide picrique, il suffisait de faire réagir l’acide nitrique avec du coton, en présence d’un peu d’acide sulfurique pour faciliter la réaction, le produit obtenu étant en toute rigueur de la nitrocellulose".

Or, à Toulouse, au fil du temps, on a regroupé pratiquemment tout ce qu’il en restait de 1918 et d’après : soit 45 000 tonnes, paraît-il. C’est colossal. Déposés dans les fameuses ballastières, sur un terrain cédé à Grande Paroisse... le propriétaire d’AZF, en 1984. On revient donc, en plein procès de l’établissement ! Toulouse est donc susceptible dans l’état actuel des choses de se payer un jour ou l’autre un second AZF, pour la simple raison qu’on y a entreposé pendant des années ces quantités invraisemblables d’explosifs, sans jamais chercher à les éliminer... mais simplement à les déposer dans un endroit où elles ne pouvaient pas exploser..tant qu’elles étaient recouvertes d’eau. Le scandale, car ça en est un, en raison du propriétaire même des sols, est bel et bien là : après AZF, c’est aujourd’hui à nouveau l’armée. Personne ne s’est jamais soucié de des 45 000 tonnes immergées, c’est bien ça le plus inquiétant ! La DRIRE, qui est au courant, le gouvernement, dont elle dépend directement, le savent bien. Mais on n’a rien décidé depuis tout le temps où cela a été immergé, et pas plus avant qu’après la catastrophe d’AZF ! Etonnant, et révoltant : les toulousains sont assis sur une deuxième bombe potentielle, bien plus dangereuse encore que les produits manipulés par mégarde dans l’usine AZF, et pas un n’est tenu au courant !

L’exemple de ce que ça pourrait donner vient de Chateaulin, en Bretagne, et plus exactement à Pont de buis en 1975. Cette année-là, alors jeune enseignant, j’étais parti en vacances au Menez-Hom. A peine arrivé, à la mi-août, la presse relatait encore les suites d’une catastrophe ahurissante à quelques km de là, survenue le 7 du même mois. L’explosion d’une fabrique de poudre qui avait fait trois morts et tout dévasté dans les environs. Et pas n’importe quelle poudre. Un très intéressant article d’Isabelle Bouard de 1989 évoque ce qu’on y faisait encore en 1974, à Pont de Buis, et surtout dans quelles conditions de "sécurité" : "Pour fabriquer de la poudre, deux substances sont indispensables : l’éther et l’alcool à 98°, c’est-à-dire presque pur. L’alcool sert à purifier le coton-poudre, et l’éther est utilisé pour le dessécher. En travaillant, les poudriers ont accès à ces produits, l’un liquide, et l’autre volatile, qui sont entreposés dans des cuves. C’est l’occasion de plaisanteries que l’on se narre entre Pont-de-Buisiens ; elles concernent les cuves dont on voit le fond tapissé de bouteilles tombées sans avoir ramené leur précieuse charge, soit à cause d’une ficelle trop courte, soit en raison des vapeurs qui auraient occasionné une mauvaise manœuvre de la part d’un ouvrier. Il est difficile d’évaluer la réalité au seul discours des poudriers et des Pont-de-Buisiens. L’alcool à 98°, qui était autrefois de l’alcool de noisette, est depuis 1975 (date de l’explosion accidentelle de la poudrerie) de l’alcool dénaturé, coloré en rose afin d’endiguer l’alcoolisme à l’usine ; la couleur rose vif étant supposée rebuter les éventuels consommateurs. En effet, cet alcool nommé « chanig » (petit Jean) faisait, dit-on, l’objet d’une consommation importante. Dans la poudrière, l’alcool a toujours circulé, c’est le fameux "chanig" local. Buveurs de "chanig" ou non, tous les ouvriers sont dans le secret et connaissent les cachettes des consommateurs. Les bouteilles étaient planquées partout, quand on entrait dans un atelier, comme il y avait de la poussière partout, on voyait quand les gens avaient dérangé quelque chose... ils mettaient ça derrière les planches, dans les canalisations, dans les pompes"... L’alcool avait-il joué une rôle ce jour là ? On ne le pense pas pour autant ; car les circonstances exactes de l’explosion demeurent inconnues. Il avait été évoqué à l’époque des travaux dans l’entreprise. Depuis, Pont de Buis, intégré dans Nobel Sport, avait repris son activité, avec un directeur... toulousain, Gérard Delpla. Sinon, il faut remonter à la fin du XIXeme pour voir un drame semblable, avec la poudrière de Lagoubran qui explosa dans la nuit du 5 mars 1899. 

Un second AZF est donc possible à Toulouse, voilà qui va plaire à notre confrère Sylvain qui va pouvoir échafauder toutes les théories invraisemblables pour expliquer la prochaine explosion... Des poudrières, il est vrai, il en reste parfois dans des endroits inattendus. Le 20 novembre 2001, on en découvrait une à deux pas de l’Elysée. Celui des hommes chargés de la protection présidentielle et qui stockaient parait-il près de 2,5 tonnes d’armement divers... sans semble-t-il les protections inhérentes nécessaires. Connaissant le nouveau locataire, qui arrive à mobiliser autant de CRS que d’hommes valides lors de la visite d’un village, on n’ose imaginer le stock actuel et encore moins sa nouvelle localisation. La découverte récente au large de la Sardaigne d’un cuirassé français, le Danton, coulé 93 ans auparavant avec à son bord 296 matelots, sans avoir combattu, doit poser un problème similaire : à l’époque, les obus de ces canons sont remplis de cette matière explosive si particulière. Tant que ça reste dans l’eau, c’est bon. Après...Pour en revenir à notre dépôt toulousain de fulmicoton, on a souvent dit que le nucléaire posait le poblème de ses déchets sur des milliers d’années : là on est à moins d’un siècle pour la nitrocellulose, et on ne sait toujours pas comment la gérer correctement pour l’annihiler !

En ce début de procès d’AZF, je souhaiterais que les journalistes, cette fois, fassent davantage leur travail, et évoquent lors de ce procès ce danger incroyable qui subsiste toujours en plein Toulouse... ce n’est pas difficile, il y a quatre mois de débats de prévus, largement de quoi aller visiter les ballastières pour enrichir un reportage ! La suite des événements nous dira si en France, en 2009, nous sommes sous-informés ou non sur les dangers industriels qui subsistent dans le pays. Pour ce qui est de Toulouse, on peut compter sur les doigts d’une seule main les articles sur cet énorme danger potentiel, ce" truc", que seul le Canard Enchaîné avait évoqué il y a quelques mois dans une indifférence générale, et quelques journaux en 2007, quand il a fallu se trouver un terrain pour un projet de bâtiment abritant la recherche sur le cancer. Au point de vue de l’Etat, en tout cas, on minimise, à tout crin, y compris ouvertement en Préfecture, en parlant de 5 000 tonnes seulement... car ce sont les seuls tonnages dont on a gardé une trace écrite semble-t-il. Le reste des archives a disparu ! Un secret bien caché au fond des eaux toulousaines, dont personne ne souhaite parler davantage. De peur d’affoler la population. "Fin décembre 2008 et en janvier 2009, les laboratoires Sanofi et Pierre Fabre prendront livraison des 26 000 m2 et 45 000 m2 de leurs nouveaux locaux sur le site du Cancéropôle" clamait-on il n’y a pas si longtemps encore. Les militaires, qui connaissent bien le danger, étant les plus réticents à s’y coller : "à mon avis, dans dix ans on en sera au même point » pronostique à Toulouse un proche de la Défense et du dossier des Ballastières. Lorsqu’elle s’exprime sous le sceau de l’anonymat, l’armée ne fait pas mystère de sa volonté de laisser le site de l’ex poudrerie de Braqueville en l’état" dit la presse locale. Rien n’est sorti de terre depuis. Le jour où les ballastières s’assècheront, on y pensera peut-être. Car depuis l’explosion, AZF-Total n’a rien trouvé de mieux que de revendre ces fameuses ballastières à l’armée, son premier propriétaire en fait : "après l’explosion de l’usine AZF-Total a refilé les encombrantes ballastières à l’armée à qui elles appartenaient à l’origine. Et depuis, le principe du « pollueur payeur » peine à se mettre en place" nous dit la presse locale. Et les gamins du quartier, qui ont vite fait de franchir les maigres barbelés, continuent régulièrement à faire quelques expéditions dans ces étangs, pour remonter invariablement de ces plaquettes à ne pas faire sécher... Si Total ne sait pas quoi faire de ces milliards, il pourrait peut être songer à en consacrer quelques-uns à vider ces étangs mortels, qui sait. On peut toujours rêver, les toulousains surtout.

L’armée qui n’a rien fait depuis quatre-vingt ans environ, par crainte de tout faire sauter, et qui ne sait pas où sont passées les 45 000 tonnes du départ, devenues par un coup de baguette magique 5 000 seulement selon AZF, saurait en moins de deux ans dépolluer semblable site ? La preuve que non, puisque ça n’est toujours pas fait, deux années après l’avoir promis en 2007 ! L’armée sait très bien, elle, qu’il y en a bien plus que 5 000 tonnes ! Le fulmicoton n’a toujours pas bougé d’un pouce depuis qu’on l’y a déposé, dans l’entre deux guerres, en ce début 2009 !!! Et à ma connaissance, ce n’est pas non plus un produit soluble. Sanofi peut toujours attendre et Douste-Blazy fanfaronner en annonçant un peu hâtivement que l’intégralité du site est "totalement dépollué" ! La jolie fable que voilà ! Faudra-t-il plutôt attendre les effets du réchauffement climatique pour que la ville de Toulouse se retrouve un jour satellisée ? AZF et ces trente morts n’auraient donc servi à rien ? 

Documents joints à cet article

AZF : Toulouse est assise sur une autre bombe AZF : Toulouse est assise sur une autre bombe AZF : Toulouse est assise sur une autre bombe

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237 réactions à cet article    


  • Zalka Zalka 23 février 2009 13:22

    Effectivement, ça gâche.

    Enfin, pour une fois que Morice parle d’un truc vrai, on ne va pas bouder notre plaisir ! (l’info a déjà été divulgué par le canard).

    Vous avez remarqué ? Il empoisonne moins son texte avec des références diverses et variées sur tout et n’importe quoi sur internet.


  • morice morice 23 février 2009 15:56

     faites le donc, l’article : or vous ne l’avez pas fait : alors, motus, SVP.


  • morice morice 23 février 2009 11:13

     Et est-ce aussi normal de venir pour d’emblée moinsser le contenu ? Sylvain a proposé des choses abracadabrantesques... si vous en êtes d’accord, c’est que le complotisme vous va... pourtant, ici, vous dites régulièrement tout l’inverse, cher fourbe personnage, encore une fois pris la main dans le sac du trollisme...


    • Triodus Triodus 23 février 2009 11:19

      Sans mauvais esprit :

      AZF, attentat ou pas ?

      Cordialement,
      T.


    • morice morice 23 février 2009 11:35

       je suis l’avis du toulousain Wesson : il n’y a jamais eu d’attentat, mais une incompétence crasse que Total a essayé de masquer en fomentant cette incroyable désinformation que l’on entend encore aujourd’hui !!!


    • morice morice 23 février 2009 11:48

       vous dénigrez tout ce que je peux écrire, Papy, sans jamais vous attacher au contenu : là, vous me reprochez de faire référence à un article qui expose des thèses fumeuses, sans d’ailleurs prendre partie, Sylvain ne s’y serait pas risqué !! alors, je vous en prie, dégagez, allez insuffler ailleurs votre haine et votre dézingage habituel !! vous ne saviez rien sur ces ballastières, et vous venez tenter de foutre la zone comme c’est votre méthode habituelle ici : après on aura droit à votre "bar", qui rameute la foule des dénigreurs sans cervelle, et après encore vos textes longs en suédois en couper coller pour écœurer les nouveaux arrivants ! cessez de tout vouloir casser ici, Papy, vous n’êtes qu’un troll malfaisant, qui cherche la petite bête, car ce matin encore, avant de me lire, vous étiez un IGNORANT sur le sujet. Ras le bol, de vos méthodes ! ras le bol !!!


    • morice morice 23 février 2009 12:03

       veuillez retirer ce mot de votre post, ignominieux personnage : vous BLOQUEZ ici constamment le débat avec votre bar ou vos posts à rallonge en suédois, veuillez donc considérer que le MALFAISANT ici, c’est vous, avant tout. J’en appelle à la modération pour faire retirer votre INJURE, car ça en est UNE.


    • morice morice 23 février 2009 12:15

       Papy, vous êtes HAINEUX, et passez votre temps de façon MALADIVE à compulser les posts qui vous déplaisent. Or vous les méritez amplement : vous oubliez de dire que vos METHODES le valent bien : je ne vous rappelle pas vos méthodes de DIVERSION (parler des blancs de vendée pendant des heures), celles de captage d’attention avec vos BANNIERES à la suite de votre campagne de "bar ouvert", vos longues listes en langue étrangères pour que les posteurs n’aient pas le courage d’aller plus loin : vous êtes ici avant tout DESTRUCTEUR, et cela suffit je trouve : j’en ai MARRE de vos posts, et de vos méthodes, et de votre HARCELEMENT perpétuel sur n’importe laquelle de mes productions : la modération, faites donc quelque chose avec cet individu et son pouvoir de nuisance évident ici !! il recommence à louvoyer, pour occuper le terrain et faire que les contributeurs fuient !! qu’on lui rappelle que ce qu’il fait ici est le contraire de ce qui est marqué l à :
      "Ce forum est un espace de débat civique et civilisé qui a pour but d’enrichir cet article"
      lui, ne vise qu’à DETRUIRE. Aujourd’hui encore !!! 


    • nephilim 23 février 2009 13:49

      @papy
      "Casse toi ...................le vieux, va chercher la polémique ailleurs"


    • wesson wesson 24 février 2009 10:09

      @morice

      bonjour l’auteur,

      merci pour cet article, qui est exact et sourcé, j’ai eu l’occasion de consulter les sources que vous mentionnez, notamment différent rapport de la drire et des instances départementales, dont le moins que l’on puisse dire est qu’ils ont passé leur temps à ignorer le problème ou se refiler la patate chaude. 

      Plusieurs choses à rajouter : Les ballastières sont en principe interdites au public, mais en principe seulement. En fait, n’importe qui peut aller s’y balader sans vraiment de problème.

      L’aspect le plus dangereux des matériaux qui sont entreposés n’est pas leur fonction explosive, mais plutôt le gaz que leur combustion dégage. C’est d’ailleurs ce qui pose problème pour dépolluer le site : on ne peut pas faire un tas avec tout ça et y mettre le feu. De plus, les nouvelles normes de transport rendent ce produit pratiquement intransportable, car sa dangerosité interdit son transport en milieu urbain, ce qui n’est pas évitable. Donc, la seule solution pour dépolluer le site serait de construire sur place une usine de décontamination qui serait chargée de contenir et retraiter le gaz s’échappant de la combustion de cette quincaillerie. ça pourrait durer 20 ans et coûter affreusement cher, c’est pourquoi les pouvoirs publics se sont dépéchés de ne rien faire, et de décrêter la zone en "natura 2000" ou un truc dans le genre. Un statut "espace naturel préservé" (un comble) qui interdit toute construction ...

      Ceci dit, à moins de 800 mètres à vol d’oiseau de ce charmant havre de paix, Pierre Fabre, la Mairie et la Région font construire leur sémillante cancéropole de Toulouse. Ce qui est logique, les baigneurs du Dimanche pourront se faire soigner à 2 pas ...

      Voilà ce que peut en dire un Toulousain qui s’est jadis un peu intéressé à la question.

      Et pour le reste, AZF, et la théorie de l’attentat, ça a été effectivement une constante de Total d’essayer d’orienter les investigations dans cette direction. Tout au long de l’enquète, Total a fait plus de 200 demandes d’approfondissement d’enquète favorisant la thèse d’un acte de malveillance, toutes ces demandes ayant d’ailleurs été suivies d’effet. Des gens ont été soupçonnés, placés sur écoute. ça n’a rien donné, mais ça n’as jamais entammé la conviction de Total qui a persisté au delà du raisonnable dans cette voie, et n’a pas manqué de manoeuvres dilatoires afin de freiner les investigations sur le problème de stockage réellement à l’origine de l’explosion.

      Et effectivement, une certaine presse complaisante rempli de journalistes décérébrés on toujours fait leur miel de ces rumeurs. L’article de Sylvain Rakotoarison ne fesait d’ailleurs pas autre chose, en mettant sur un même plan toutes les hypothèses, y compris les plus farfelues, contribuant un peu plus à la propagation de rumeurs cherchant à faire passer Total du statut de coupable à celui de victime.

      Merci


    • wesson wesson 24 février 2009 10:14

      PS : Je n’étais pas là hier, sinon j’aurais réagi plus tôt ... 


    • morice morice 23 février 2009 11:21

       le meilleur avis, mon sens, donné sur le cas AZF dans l’article de Sylvain :
      par wesson (IP:xxx.x3.24.62) le 23 septembre 2008 à 13H15 

       
      Bonjour l’auteur, 

      Franchement vous dites n’importe quoi, et c’est un Toulousain habitant à quelques kilomètres d’AZF qui vous le dit ! 

      C’est un stock de nitrate d’ammonium de 300 à 400 tonnes qui a pété selon un processus bien connu qui a eu de nombreux précédents : 

      * 26 Juillet 1921, 2 wagons explosent à Krieweld (Pologne) 
      * 21 septembre 1921, usine BASF d’oppau (Allemagne), entre 500 et 600 morts 
      * 16 Avril 1947, 2 bateaux à Texas City (561 morts) 
      * 28 Juillet 1947, 1 bateau à Brest (22 morts) 
      * 19 Avril 1995, Attentat d’oklahoma city (167 morts) 
      * 9 Mars 2004, un camion de 25 Tonnes explose à Barracas (Espagne) 

      Etc etc on pourra se référer à la wikipedia pour se convaincre que le nitrate d’ammonium, lorsque stocké en grande quantité, à tendance à exploser. 

      Dès le début, la thèse de l’accident était claire, mais Total, propriétaire d’AZF a essayé bon nombre de manoeuvres dilatoires afin d’accréditer la thèse d’un attentat, qui lui aurait permis de totalement dégager sa responsabilité (donc d’éviter d’avoir à indemniser les populations touchées). 

      Dans ce contexte, on a eu droit a à peu près toutes les fariboles dont un certain nombre ont été propagées par une très complaisante presse locale et nationale, qui s’est fait l’écho des hypothèses les plus improbables... Les 3 slips que portait un employé décédé sur le site pour justifier qu’il fut un terroriste, on y a eu droit !! Il a même été supposé que l’explosion a été déclenchée pour toucher un avion qui décollait de l’aéroport de Blagnac (qui est presque à 20 bornes de AZF), totalement ridicule ! 

      Il n’existait objectivement aucune raison réelle d’utiliser AZF dans le cadre d’une action terroriste. L’usine est en périphérie de la ville, dans une zone ne contenant rien de critique. Elle bordait un quartier populaire (séparé par la rocade) et sans aucune autre administration importante. L’explosion a surtout touché les bus de la SEMVAT, des écoles, des petites maisons particulières, quelques commerces, des PME, des HLM et quelques vitres cassées au centre ville. Rien d’interessant comme cible terroriste. 

      Bref, le 1% de doute qui subsiste, c’est le résultat de la campagne médiatique menée par Total pour essayer de nier sa responsabilité dans cet accident. 

      • K K 23 février 2009 15:21

        ca tombe bien : Total est tres tres tres solvable cette annee.


      • Pierrot Pierrot 23 février 2009 11:23

        à @ l’auteur,

        Le site dit du grand stade de saint Denis est construit que d’anciensentreposages d’hydrocarbures dont le sol n’était pas complètement étanche.
        Il a été dépollué et à part lors de la venue de Johnny, il n’y a plus d’explosion.

        L’accident d’AZF provenant probablement de la mise en contact de deux produit incompatibles : nitrate d’ammonium de dichloroisocianate de sodium, il n’y a plus de risque d’accident selon les experts.


        • John Lloyds John Lloyds 23 février 2009 11:25

          Salut Morice, très bon article, merci. Il y a d’autres sites en France pour lesquels le risque majeur reste passé sous silence. De mémoire, le compexe chimique ARKEMA de Jarrie, près de Grenoble, qui, après le glissement de Terrain attendu de Séchilienne et la formation d’un barrage naturel, pourrait subir l’effondrement qui suivrait dudit barrage. Voir aussi le risque nucléaire près de Grenoble.

          Rien qu’en Rhône-Alpes, la liste des sites à risque est impressionante.


          • E-fred E-fred 23 février 2009 11:50

            "Inquiétant ... pour la santé financière du groupe, il s’entend - alors que
            "Pierre Fabre" investit des sommes considérables sur le Cancéropole de
            Toulouse, sur les lieux même de la catastrophe AZF, l’équipe de rédaction de
            Valeurs Actuelles enquêtant sur l’évènement survenu le 21/09/2001 vient
            d’être remerciée, la direction du groupe Fabre - désormais actionnaire du
            journal - estimant que les journalistes "coûtaient trop chers".
            Pourtant, ce qu’on peut à juste titre dénommer la contre-enquête AZF était
            sur le point de rebondir, le journaliste de Valeurs Actuelles JC Tirat,
            devant publier dans les jours qui viennent un article faisant état
            d’importants éléments antérieurs à l’explosion de l’usine Grande-paroisse,
            constatés sur le site de la SNPE jouxtant celui d’AZF."


            C’est vraiment pas de chance, ces journalistes qui se font virés dès qu’ils posent des questions... !!!! 


            Voilà une fusion qu’elle est bonne ! C’est fou ce qu’ils sont réactifs chez SNPE et Véolia :
            http://www.dechetcom.com/infos/depeche.html?fileid=17362

            Le pollueur qui se charge de dépolluer...merveilleux...ça me rappelle Areva...


            • morice morice 23 février 2009 12:06

               ouh là , mais vous avez découvert une AUTRE bombe chee E-Fred !!! une bombe d’info !!! qui prouve bien qu’en la matière on a constamment tenu à éloigner de tout le site les journalistes !!

              Papy, vous ne SAVIEZ RIEN des ballastières avant ce matin, reconnaissez-le, au moins. 


              • viking 23 février 2009 16:55

                Mais par la vacuité de vos commentaires papy car en math, savez-vous que 0+0+0 = la tête à toto. 


              • geo63 23 février 2009 12:20

                Il existe à l’Université de Toulouse, depuis des décennies, des chimistes de grand talent, notamment dans les domaines évoqués (pour faire court). Il serait bien qu’ils donnent ici leur avis. Personnellement j’en ai un peu marre de Morice et de ses analogues qui sévissent sur AV et matraquent "leurs vérités" sans véritalement aborder une saine discussion.


                • morice morice 23 février 2009 12:23

                  amenez-les ici, ils vous diront où sont passées les 45 000 tonnes de fulmicoton ramassées dans l’après guerre.. 


                • morice morice 23 février 2009 12:21

                   vous ne saviez RIEN des ballastières, sinon vous en auriez parlé dans l’article de Sylvain.. mais ça, votre fierté mal placée ne le reconnaîtra jamais. Mon annonce du jour est primpordiale, si l’on veut comprendre ce qu’on a fait là bas. Veuillez cesser votre méthode qui consiste à tenter de minimiser son importance. Vous TROLLEZ, c’est aujourd’hui encore la même méthode de harcèlement ! qu"on vous VIRE de ce débat important, si l’on veut ici débattre !! vous ne cherchez qu’à casser ce fil, PAPY : pour la DERNIERE FOIS, veuillez cessez de le faire !!!


                  • morice morice 23 février 2009 12:40

                     non mais vous vous moquez de qui là ? Vous êtes MENSONGER, Papy, depuis toujours :


                    par Papy (IP:xxx.x06.128.14) le 23 septembre 2008 à 14H49 

                     

                    Bonjour Sylvain, 

                     

                    Merci pour votre article qui énonce de multiples pistes pour AZF... Pourquoi pas après tout... 

                     

                    Vous avez juste oubliez de parler de l’allumette retrouvée à 14,8km de l’entrée sud... Non, je vous taquine 

                     

                    Pour ma part, curieusement, etonnement, je rejoindrais plutot la pensée de Wesson sur le sujet... Aucune importance stratégique, dégats sur la population mineurs, aucun interet de la part des autorités de ne pas l’annoncer si c’était un attentat, sauf peut être, de ne pas rependre un climat de terreur ou bien la volonté de mener une enquête sans eveiller les soupçons (j’en doute fortement). 

                     

                    Quant au fait que ses rumeurs d’attentats soient lancées par Total, je trouve cela ridicule... 

                     

                    cordialement


                    • morice morice 23 février 2009 12:43

                       vous n’êtes qu’un TROLL, Papy, qui utilise le MENSONGE comme arme principale : vous voilà aujourd’hui encore pris en FLAGRANT DELIT. 


                      • morice morice 23 février 2009 14:10

                         pourquoi ? vous étiez déjà vivant à ce moment là ? Je comprends mieux votre incompréhension du monde moderne, qui a débuté après 1300 pour beaucoup d’historiens...


                      • APOCALYPSE NOW 23 février 2009 12:46
                        Le 21 septembre 2001, dix jours après l’attentat terroriste qui a frappé le cœur de New York, l’usine chimique Toulousaine AZF explose, faisant 30 morts, des milliers de blessés, un site ravagé et beaucoup de questions.
                         
                        Accident ou attentat ?
                         
                         
                         
                        Vite, très vite, trop vite ( ?) l’état exclu l’attentat terroriste pour privilégier la thèse accidentelle au grand étonnement d’experts, de salariés, d’élu(e)s, de journalistes…
                        La polémique est lancée.
                         
                         
                         
                        Au delà d’AZF, un mythe apparaît : TOTAL.
                         
                         
                         
                        Pétrole, argent, pouvoir, puissance…fleuron de l’industrie qui à travers le monde marque de son emprunte sa présence. TOTAL prospère sur les 5 continents, côtoie les sommets des états et symbolise la France qui joue sur les champs pétrolifères du monde…
                        Un symbole, qui à l’instar des tours jumelles de New York attise tout et tous y compris et surtout la propagande islamique.
                         
                         
                         
                        AZF est revendiquée.
                        Et puis, le grand silence.
                        Comme si des négociations avaient lieue entre les uns et les autres.
                        Qui sait ?
                         
                         
                         
                         
                         
                        Le 23 février 2009 s’ouvrira le procès AZF.
                        L’occasion se tout mettre sur la table ?
                        Peut être, peut être pas…mais la thèse du complot fait partie désormais de l’histoire…
                        Le complot du silence !
                         

                        • Zalka Zalka 23 février 2009 13:22

                          Il y les cons qui voient des complots des méchants naméricains du gouvernement de la nsa.

                          Et puis il y a les cons qui voient les barbus partout, même là où ils ne sont pas...

                          Finalement, le véritable fléau, c’est les araignées au plafond.


                        • morice morice 23 février 2009 14:06

                           vous semblez oublier ceux qui gobent toutes les thèses officielles comme des mouches, comme vous sur le 11 septembre...


                        • Zalka Zalka 24 février 2009 11:56

                          Si par gober les thèses officielles, vous sous entendez "douter de Thierry Meyssan", alors c’est plutôt un compliment.


                        • georges 23 février 2009 12:49

                          des scientifiques independants n ont eu aucun mal a prouver que explosion a partir de la SNPE 
                          ils sont convaincus qu il y a eu une surtension dans le reseau electrique souterrain de la SNPE toute proche d AZF . ceci a entrainé l enchainement fatal des evenements et corrobore parfaitement les differents temoignages des survivants .
                          l Etat francais a des la premiere minute etouffé le dossier , la SNPE fabrique le carburant de fusée et se trouve sous controle militaire
                          l Etat francais n a pas changé , toujours aussi menteur et opaque , et les journalistes francais toujours aussi soumis


                          • morice morice 23 février 2009 13:06

                             trollisme, patenté et signé. que fait la modération ?


                          • morice morice 23 février 2009 13:03

                            " SNPE fabrique le carburant de fusée et se trouve sous controle militaire " 

                            ...qui a eu peur que l’on évoque le sort des milliers de tonnes de fulmicoton juste à côté : nous dirons qu’entre Total et l’armée il y a eu une alliance objective : on veut bien vous aider à répandre l’idée d’un terroriste muni de 3 slips pour vous disculper de votre incompétence meurtrière, , mais en revanche refilez-nous les ballastières, car les journaleux vont venir y mettre le nez, et ces ballastières, on ne sait pas comment les vider, ni vous, ni nous. Faisons-en à nouveau un secret défense, on avisera après... mince, voilà Douste qui vend le tout à Sanofi... sacré Douste, va... pourrait prévenir !


                            • tchoo 23 février 2009 13:33

                              Je ne connaissais pas l’extrême dangerosité des ballestières toulousaines.
                              Alors merci pour l’info

                              mais alors, la question qui vient, compte tenu que l’explosion d’AZF n’a jamais été vraiement expliqué, et qu’il semble que le plus grand flou (volontaire ?) règne sur les causes (le mélange d’engrais parait trop risible) n’est-ce pas le produit que vous décrivez qui à provoquer l’explosion : la nitrocellulose ?


                              • morice morice 23 février 2009 13:47

                                 non, les deux sites n’ont pas de rapport direct : seulement leur appartenance à Total au moment des faits. C’est bien le mélange inconséquent de produits réactifs qui est à l ’origine selon moi de l’explosion : Total a aidé les syndicalistes de l’entreprise à promouvoir la thèse du complot. Les ballastières pleines d’obus y sont pour rien. Mais elles expliquent à quel point Total a eu peur de se faire accuser d’irresponsabilité : il a revendu le site au plus vite à l’armée, pour ne pas être taxé de j’m’en foutisme. En fait, l’état actuel non résolu des ballastières démontre que Total gérait ses sites par dessus la jambe... comme l’armée ! état et privé, même irresponsabilité !


                              • morice morice 23 février 2009 14:02

                                 veuillez SVP répondre au sujet du forum du jour et cesser votre trollisme consistant régulièrement à revenir sur d’autres sujets sans aucun rapport ! c’est une METHODE chez vous, et j’en appelle à la modération pour que cette méthode CESSE. Un rappel à l’ordre s’impose. Je ne suis pas VOTRE sel-service à questions, veuillez cesser de prendre les rédacteurs pour vos laquais.


                              • Ronny Ronny 23 février 2009 13:47

                                Bonjour Morice,

                                Intéressant article, mais quelques points méritent d’être amendés ou précisés.

                                La nitro cellulose n’explose pas au sens ou vous le décrivez mais en revanche elle peut s’enflammer très facilement, soit au contact d’une flamme, soit, et c’est plus dangereux, par simple élévation de température.
                                Une fois le feu pris, celui ci se propage extremement rapidement, et rien ne peut l’éteindre ou presque ! De plus le produit en brulant libère des gaz toxiques, des dérivés nitrés pour l’essentiels. Effectivement, c’est pour ces raisons que l’on est passé progressivement des films en nitrocellulose à ceux en acétate, plus stables et brulant très difficilement, et tous cas sans dégagement de gaz toxiques.

                                L’idée d’imerger 5 à 45 000 tonnes de nitrocellulose n’est pas absurde en soit si le volume d’eau utilisé est important et à basse température, en termes de sécurité chimique. Dans ces conditions, au cours du temps, une bio dégradation peut se produire sous l’action le plus souvent de champignons de l’environnement. Ce processus s’arrête si l’eau devient trop acide, ce qui est possible en raison de la libération de dérivés nitrés capables de reformer de l’acide nitrique... Evidemment, autant au plan chimique l’idée n’est pas absurde, autant en termes environnmentaux, elle laisse plus que fortement à désirer...

                                La meilleure chose à faire serait de sortir très progressivement les films ou plaques de nitrocellulose, et les faire bruler petit à petit dans un endroit sur...

                                Le coût sera élevé, et le rpincipe du polueur payeur ayant du mal à s’apliquer, surout à l’Etat, on peut toujours se demander quand cela sera réalisé, si cela l’est un jour...

                                Pour AZF, c’est une autre sujet, mais je ne crois pas un seul instant, toujours pour des raisons chimiques, à l’explication donnée pour l’explosion du nitrate d’ammo....



                                • morice morice 23 février 2009 13:55

                                   merci Roony ; pour ces importantes précisions : au départ, j’avais prévu de mettre des vidéos sur le fulmicoton mais j’ai trouvé que ça pouvait être mal interprété par certains et j’ai tout retiré.. et comme vous le dites, ça flambe, mais ça n’explose pas. Et comme vous le dites aussi, tant que ça reste dans l’eau.. comme à Versailles, où restent dans des étangs des obus de 1870...


                                  • morice morice 23 février 2009 14:13

                                     si les trolls pouvaient aussi cesser de moinsser systématiquement mes posts : c’est bien MALADIF ici, pour Papy et Atavus, notamment !!!


                                    • Castor 23 février 2009 14:36

                                      Donc, si ça n’explose pas, Toulouse n’est pas assise sur une bombe, mais sur un barbecue.

                                      Question subsidiaire, si ce matériau est sous l’eau, peut-il flamber malgré tout ?

                                      Par ailleurs, pouvez vous être plus précis quant à ces 45000 tonnes ?

                                      Parce que vous commencez avec un 45000 tonnes "parait-il", pour continuer avec un 45000 tonnes "inquiétantes" et finir avec un 40000 tonnes disparues plein de reproches.

                                      Or, si je ne m’abuse, si les 45000 tonnes n’y sont pas au départ, quoi d’étonnant à ce qu’elles n’y soient plus complètement à l’arrivée.

                                      Merci de considérer ces questions comme telles et d’y apporter une réponse éclairée.


                                    • morice morice 23 février 2009 14:56

                                       c’est FAUX, vos questions n’ont AUCUN rapport avec le sujet !


                                    • morice morice 23 février 2009 14:58

                                       c’est toute la question mon cher, entre Total et l’armée : si vous aviez LU, vous vous seriez aperçu que je parle d’archives disparues... mais comme vous et lire visiblement ça fait deux...

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