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« Faits alternatifs » : comment Trump renvoie les médias à leurs propres turpitudes

Donald Trump n'en finit pas d'exaspérer les journalistes qui, avec lui, retrouvent toute leur hargne dans leur rôle, si souvent oublié, de sentinelle et de contre-pouvoir. Trump a réveillé la presse, contre lui. Mieux : à travers les accusations qu'il subit, il révèle, comme en miroir, les propres dérives de ses accusateurs.

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Donald « Big Brother » Trump

Un président qui tient ses promesses... c'est louche

Le premier problème que pose le nouveau président des Etats-Unis, c'est qu'il tient ses promesses. Dans les régimes dits "démocratiques", on n'est pas habitué à ça, dixit Philippe Vandel, l'ancien présentateur du "Journal du Hard" sur Canal+ :

Pour Raphaël Glucksmann, l'homme qui philosophe en 140 signes maxi, si Trump respecte ses (mauvaises) promesses, c'est bien la preuve qu'il est un facho !

De son côté, Libération concède que « Donald Trump n’est pas un dictateur », «  ni même, comme le décrivait récemment le milliardaire démocrate George Soros, "un dictateur en puissance" » ; il possède cependant un des "attributs du dictateur" : "le culte de la personnalité". Pour preuve :

"Quand il fait un discours ou donne une conférence de presse, des partisans sont priés d’applaudir pour enivrer le chef et entretenir le mythe d’un vaste soutien populaire."

Le "mythe d'un vaste soutien populaire"... Faudrait-il donc croire que l'homme qui vient d'être élu par près de la moitié des électeurs américains aurait déjà perdu l'essentiel de son crédit ? Comment oser dire que le soutien populaire dont il jouit est un mythe ?

Le journaliste de Libé, tout en nuances, ose même une comparaison entre Trump et Kim Jong-un, l'inquiétant leader nord-coréen. Bref, le Donald, s'il n'est pas encore un dictateur, est vraiment sur une mauvaise pente.

Donald et Bibi sur la même ligne

Sa décision de fermeture sélective des frontières des Etats-Unis aux ressortissants de 7 pays musulmans, durant 30 jours, n'est pas faite pour redorer son image, même si ce n'est que la stricte application de son programme. Selon Le Point, cette décision lui a valu une condamnation internationale unanime.

Des sites pro-israéliens n'ont cependant pas manqué de rappeler que les Israéliens sont interdits d'entrée dans 16 pays musulmans depuis bien longtemps, sans que cela ne suscite une vive réprobation médiatique. Même rappel chez l'avocat Gilles-William Goldnadel, en réponse à un tweet de l'animateur de Canal+ Mouloud Achour qui disait : "On avait pas dit "plus jamais ça" ? " :

Les décisions controversées de Trump, comme la construction du mur entre les Etats-Unis et le Mexique, n'ont pas que des détracteurs sur la scène internationale. Voyez le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ; il est emballé :

Il semble que très peu de médias français aient relevé ce soutien, qui doit bien les gêner aux entournures.

Le miracle Trump : les journalistes décidés à refaire du journalisme !

Ensuite, le problème avec Trump, c'est qu'il serait un serial-menteur. On ne compte plus les articles qui recensent ses bobards, proférés durant sa campagne (par exemple dans Libération, France TV ou L'Express). D'après Slate, ce ne sont pas moins de 80 % des déclarations de Trump qui seraient fausses.

Conséquence de ces mensonges en séries : les médias américains sont désormais "prêts à revoir leur rôle" pendant la présidence Trump (dixit Le Monde). Comme le note malicieusement l'association ReOpen911, faut-il comprendre qu'auparavant les journalistes ne s'interrogeaient pas sur la crédibilité des informations qui leur étaient livrées par la Maison-Blanche ?

L'article du Monde sonne à la vérité comme un terrible aveu, de même que ces propos du journaliste Jack Shafer, extraits d'un article paru le 16 janvier dans Politico :

« A sa manière, Donald Trump nous libère. Les reporters devront explorer les informations en dehors de leurs cercles habituels à Washington. (…) Oubliez les conférences de presse de la Maison Blanche. Il est temps de passer derrière les lignes ennemies. »

Les journalistes ont, semble-t-il, besoin de percevoir leur président comme un ennemi pour se rappeler de leur fonction dans une démocratie. A contrario, sous des présidences amies, les journalistes n'hésitent pas à avaliser la propagande guerrière sans sourciller. D'où peut-être l'intérêt, pour la démocratie et la paix, d'élire des leaders honnis des médias...

Des pseudo "innovations" qui cachent un passé honteux

Dans un autre article du Monde, on peut lire cette étonnante lamentation :

"Donald Trump (...) a généralisé une nouvelle technique dans le discours public, qui change tout : on peut dire à peu près n’importe quoi, ignorer les faits, tordre le cou aux chiffres, travestir la vérité, et même mentir éhontément sans que cela prête à conséquence. Ou plutôt, si : plus c’est gros, plus ça marche. (...) Mensonges et transgressions font désormais partie de la panoplie du candidat."

Mensonges et transgressions, ça ne vous rappelle personne ? Il y a quelques années encore, ces deux termes étaient constamment accolés au nom de Nicolas Sarkozy (par François Hollande lui-même). Trump n'innove donc pas vraiment en la matière.

Plus généralement, a-t-on jamais vu un politicien se faire élire sans mentir éhontément ? Le Monde semble découvrir ce qui a toujours existé. Et aussi menteur que soit Trump, ses mensonges n'ont pour l'heure pas eu les conséquences désastreuses de ceux de George Bush Jr. et Tony Blair, que les médias ont mis bien du temps à reconnaître.

"Plus c'est gros, plus ça marche" caractériserait la stratégie inédite de manipulation de Trump. On rappellera au plumitif du Monde comment le gouvernement Bush avait réussi, avec l'aide des médias américains, à faire avaler à une large partie du public et à ses soldats que, s'il fallait attaquer l'Irak, c'était pour se venger du 11-Septembre (voir cet extrait vidéo de Daniele Ganser)... Notre journaliste n'essaierait-il pas de nous faire oublier ce tragique épisode qui a sali à jamais l'image de la presse ?

"Faits alternatifs" : Big Brother à la Maison-Blanche ?

Pour les médias, les mensonges de Trump ne sont pas de même nature que ceux auxquels nous sommes habitués. Nous serions entrés dans une nouvelle ère, proprement orwellienne.

Ces derniers jours, un mensonge en particulier a mis en émoi les journalistes. Sean Spicer, le porte-parole de la Maison-Blanche, a soutenu que la foule présente à Washington le vendredi 20 janvier pour l’investiture de Donald Trump était “la plus large audience à avoir jamais assisté à une investiture – point final”. 

Les photos montrent pourtant que le rassemblement était de moindre ampleur que pour la première investiture de Barack Obama, le 20 janvier 2009.

Une proche conseillère de Donald Trump, Kellyanne Conway, a expliqué sur NBC qu’il s’agissait de “faits alternatifs”. “Les faits alternatifs ne sont pas des faits ; ce sont des contre-vérités”, lui a répondu le présentateur de l’émission, Chuck Todd. On ne peut pas lui donner tort.

L'expression "faits alternatifs" a déjà fait son entrée dans Wikipédia, après que "post-vérité" a été intronisé mot de l’année 2016 par Oxford.

De très nombreux médias ont vu dans les "faits alternatifs" de Trump une forme de novlangue, comme ici France Culture :

"Ce procédé - tordre le sens du langage pour que les événements deviennent conformes à une réalité que l'on souhaite voir exister - n'a pas attendu l'équipe de Donald Trump pour être conceptualisé : il existait déjà sous forme de fiction dans le roman "1984" de George Orwell. Dans cette oeuvre dystopique, l'écrivain décrivait la "novlangue", un langage devenu instrument de pouvoir et de contrôle des masses."

L'utilisation de cette expression de « faits alternatifs » a d'ailleurs fait bondir les ventes du roman 1984 de George Orwell.

Quand des manipulateurs dénoncent la manipulation...

Des citations du roman se sont retrouvées propulsées sur les réseaux sociaux, comme ici par un journaliste d'ABC News, en signe de résistance au nouveau Big Brother :

Le parti nous ordonne de ne pas croire nos yeux et nos oreilles, mais de nous fier à la parole officielle. C'est précisément ce qu'avait dénoncé l'association ReOpen911 au sujet de la chute du WTC7 le 11 septembre 2001, à savoir que les autorités (politiques et médiatiques) nous enjoignaient à ne pas croire nos yeux (l'évidence d'une démolition contrôlée), mais leur parole.

Il est bon de croire ses yeux tant que ce qui est vu cadre bien avec l'idéologie dominante. Dans le cas contraire, il est préférable de les fermer et d'écouter les cadres du parti.

Que les médias se dressent à l'unisson pour dénoncer une falsification de la réalité sur une question somme toute assez mineure (le nombre de personnes présentes à l'investiture) a de quoi surprendre lorsqu'on se souvient de leur manque de réaction lorsque l'administration Bush revendiquait de créer sa propre réalité, selon les propos tenus par un conseiller du président (probablement Karl Rove) à un journaliste :

"Nous sommes un empire, maintenant (...) et lorsque nous agissons, nous créons notre propre réalité. Et pendant que vous étudiez cette réalité, judicieusement, comme vous le souhaitez, nous agissons à nouveau et nous créons d'autres réalités nouvelles, que vous pouvez étudier également, et c'est ainsi que les choses se passent. Nous sommes les acteurs de l'histoire (...). Et vous, vous tous, il ne vous reste qu'à étudier ce que nous faisons."

Il y a encore peu, les médias occidentaux étaient même accusés de falsifier eux-mêmes complètement la réalité sur un sujet des plus importants : la bataille d'Alep.

D'ailleurs, n'est-ce pas très ironique de voir les médias dénoncer la novlangue du pouvoir, alors même que c'est leur propre novlangue qui est dénoncée ici ou là depuis tant d'années ? Voir par exemple l'entretien vidéo (ci-dessous) de Michel Geoffroy, haut fonctionnaire au ministère de l'Economie et des Finances, venu présenter sur TV Libertés son dictionnaire de Novlangue, cette vidéo d'Etienne Chouard sur la novlangue, ainsi que ce magistral article paru sur AgoraVox en 2011 : Petit lexique de contre-propagande.

Derrière la bataille des faits : la guerre idéologique

Dans un article paru le 28 janvier sur L'Obs, Raphaël Glucksmann commente l'épisode des "faits alternatifs" trumpiens :

"Lorsque le "Ceci n’est pas une pipe" de Magritte quitte la sphère de l’art pour devenir une règle de gouvernement, quand l’esprit de la série télévisée "X-Files" – "la vérité est ailleurs" – s’empare des institutions, le journaliste devient logiquement l’ennemi public numéro un."

En effet, Trump l'a dit clairement lors de sa visite à la CIA le 21 janvier ; les médias sont ses ennemis : "Je suis engagé dans une guerre contre les médias. Ce sont les êtres humains les plus malhonnêtes sur Terre, pas vrai ?

Propos amplifiés par son haut conseiller en stratégie Steve Bannon le 26 janvier :

"Les médias ici sont le parti d’opposition. Ils ne comprennent pas ce pays. Ils ne comprennent pas pourquoi Donald Trump est le président des États-Unis. Les médias devraient être gênés et humiliés, (ils) devraient se taire et écouter juste un instant. Les grands médias n’ont licencié ou renvoyé personne qui ait suivi notre campagne. Regardez les comptes Twitter de ces gens : ce sont de purs militants de la campagne Clinton »."

La novlangue de Trump (contestation de chiffres officiels et création d'une réalité plus avantageuse) semble être une réponse, certes fort maladroite, à la novlangue permanente des médias (de nature idéologique et qui se manifeste notamment par le politiquement correct). Si les journalistes sont des ennemis pour Trump, ce n'est sans doute pas tant parce qu'il voudrait s'extraire de leur vérification des faits que parce qu'ils sont, comme le dit Bannon, des militants politiques (pro-Clinton) et que leur fact-checking s'exerce le plus souvent à sens unique (contre lui).

Daniel Schneidermann avait remarqué ce phénomène le 27 novembre 2016 dans Libération :

"Il est impossible de ne pas remarquer que les désintoxeurs ont statistiquement décodé à sens unique, s’attachant de manière privilégiée à démonter les intox pro-Trump et pro-Brexit, plutôt que celles du camp d’en face, lequel, à sa manière, le Guardian en tête, a aussi baigné dans la « post-vérité » en promettant l’apocalypse en cas de Brexit."

C'est cette criante partialité des médias qui explique qu'en France le Prix 2016 du menteur en politique ait été décerné à Robert Ménard, qui succède à Marine Le Pen, lauréate en 2015, et à Nicolas Sarkozy, primé en 2014. A croire que les menteurs sont tous de droite. Et pour cause : tous les journalistes membres du jury sont de gauche, à la seule exception d'Alexandre Devecchio, journaliste au Figaro (voir la vidéo ci-dessous). Les menteurs sont ainsi sélectionnés parmi les adversaires idéologiques. Les très rares personnalités de gauche à recevoir ce genre de prix sont connues pour leurs positions conservatrices (Jean-Pierre Chevènement) ou assez fermes en matière de laïcité (Manuel Valls).

Au nom de la démocratie : constitutionnaliser le pouvoir médiatique

Raphaël Glucksmann serait bien inspiré de réfléchir à ce problème au lieu d'asséner ce genre de propos :

"Lorsqu’ils ciblent les journalistes, Donald Trump et ses camarades européens s’attaquent à la démocratie."

Il est certes problématique qu'un président conteste des faits avérés et qu'un de ses conseillers se réfugie derrière l'idée, il est vrai étrange, de "faits alternatifs" ; mais il est peut-être encore plus problématique que le pouvoir médiatique reste de nos jours le seul qui soit sans limites, ce qui lui permet d'outrepasser ses droits avec allégresse. Cibler les journalistes, lorsqu'ils se comportent comme des militants politiques ou des hommes d'églises, ce n'est pas attaquer la démocratie, mais la défendre contre un poison mortel.

Si Raphaël Glucksmann est si soucieux de la démocratie, on peut l'inviter à soutenir l'idée d'une cour citoyenne des médias, d'une constitutionnalisation du pouvoir médiatique (il serait notamment stipulé dans la Constitution comment le sanctionner), proposée par Jean-Claude Martinez, candidat à l'élection présidentielle de 2017 (voir cette vidéo).

Que l'homme soit un ancien du Front national ne devrait pas le gêner, car un démocrate doit être apte à juger une idée indépendamment de celui qui la porte ponctuellement. D'autant que, si on cherche un peu, on trouve d'autres personnalités, d'autres bords politiques, qui la portent aussi bien.


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103 réactions à cet article    


  • JL JL 30 janvier 09:36

     Moi ce qui me frappe lorsque je regarde un discours de Trump, ce sont les poses figées, crispées des personnes qui sont exposées aux regards des foules ou des caméras, derrière lui. J’en ai vu une qui rectifiait sa pose, jusqu’au bout des doigts, presque tétanisés.

     
     Il y a un truc ; quelque chose de surréaliste.

    • JL JL 30 janvier 10:06

      @Vera Mikhaïlichenko,

       
      Excellent article qui fait réfléchir.
       
      J’ai noté ceci : ’’ Les journalistes ont, semble-t-il, besoin de percevoir leur président comme un ennemi pour se rappeler de leur fonction dans une démocratie. A contrario, sous des présidences amies, les journalistes n’hésitent pas à avaliser la propagande guerrière sans sourciller. .. D’où peut-être l’intérêt, pour la démocratie et la paix, d’élire des leaders honnis des médias. ’’
       

      Et cela : "Donald Trump (...) a généralisé une nouvelle technique dans le discours public, qui change tout : on peut dire à peu près n’importe quoi, ignorer les faits, tordre le cou aux chiffres, travestir la vérité, et même mentir éhontément sans que cela prête à conséquence. Ou plutôt, si : plus c’est gros, plus ça marche. (...) Mensonges et transgressions font désormais partie de la panoplie du candidat ... L’utilisation de cette expression de « faits alternatifs » a d’ailleurs fait bondir les ventes du roman 1984 de George Orwell.’’
       
       Question : comment concilier ces deux constats ? Est-ce que l’on n’est pas condamnés à n’avoir d’autre alternative que peste ou choléra ? Est-ce que nous ne serions désormais condamnés à errer entre Charybde et Scylla ? 

    • velosolex velosolex 30 janvier 10:42

      @JL

      Marrant en effet. Les même poses crispés qu’on observait quand Hitler ou Staline montait en tribune. Un regard glacial de Joseph, et vous aviez juste le temps de déglutir, avant de vous retrouver au goulag.
       Surréaliste, dites vous, sûrement comme cet article, bourré jusqu’à la gueule de sophismes traînant dans la boue...
      .Bon quel est le but ?...
      Nous faire passer ce gros con d’héritier stupide et mégalo pour un héros, le bénir dans ces activités de chasse à la chatte ?...
      Va t’il influencer les dirigeants sportifs pour en faire une discipline Olympique ?...


       Il y a un truc ; quelque chose de surréaliste.

    • Layly Victor Layly Victor 30 janvier 11:15

      @velosolex

      Venant d’un individu d’une intelligence exceptionnelle et d’une culture encyclopédique comme vous, ce qualificatif de gros con que vous attribuez à Trump a toute sa portée. Il manque juste les arguments. Un individu d’une intelligence aussi vivie que la votre ne devrait pas se restreindre aux anathèmes et aux imprécations.
      En Attendant, ce gros con est en train de sauver la paix, et le fait que Soros soit inquiet est plutôt un indice dans ce sens. Soros est inquiet à juste titre. Trump, dès sa prise de fonctions, est intervenu dans la guerre abominable que les sionistes et Saoudiens mènent contre le peuple du Yémen en faisant détruire un centre de commandement d’Al Quaida.
      Un autre indice favorable pour lui, c’est que l’abominable crétin et criminel de guerre François Hollande lui a adressé un avertissement.
      Un type qui est menacé par Hollande ne peut pas être tout à fait mauvais.

    • velosolex velosolex 30 janvier 11:31

      @Layly Victor

      Vous jouez des sophismes comme un manchot s’amusant à jongler. 
      Face à un discours paranoïaque et fou, l’ erreur à ne pas faire est de rentrer dans le discours du fou et du manipulateur, et de tenter avec des raisonnement rationnels et des « preuves » de le contrer .
      Trump nous dit qu’il est la vérité, comme le big Brother défini par Orwell .
       Il nous définit le réel, et expulse non seulement les mexicains, mais la réalité, les soucis climatiques, ne laissant que les gros cons festoyer sur la glace, lui donnant l’ordre de ne pas fondre. 
      Cela suffit pour des types comme vous pour être rassuré. 
      A une autre époque, ils auraient eu la croix de fer

    • izarn izarn 30 janvier 12:28

      @JL
      Vous ne citez pas l’auteur de l’article mais FranceCulture ou le Le Monde :
      "Donald Trump (...) a généralisé une nouvelle technique dans le discours public, qui change tout : on peut dire à peu près n’importe quoi, ignorer les faits, tordre le cou aux chiffres, travestir la vérité, et même mentir éhontément sans que cela prête à conséquence."

      Trump la plupart du temps ne ment pas. Par contre son discours est complétement opposé aux médias qui eux prétendent dire la vérité.
      Un monde inversé : Ca n’a rien à voir avec Orwell !

      Vous n’avez strictement rien compris ! Les medias et le Système vivent dans une réalité faussée, qu’ils inventent pour se justifier de leurs crimes.
      La fascisme ne se trouve pas chez Trump...On a une presse collabo qui ressemble à celle de l’Allemagne nazie...Qui ne voit pas que le mensonge sort d’elle meme ! smiley


    • JL JL 30 janvier 12:46

      @izarn
       

       ne vous mettez pas dans un tel état parce que je n’aurais ’’strictement rien compris’’
       
       Ce n’est pas parce que la Presse collabo est la peste que Trump serait la panacée. Et si l’auteur le croyait, je ne vois pas pourquoi je devrais au motif que j’ai compris, adopter son point de vue.
       
       En revanche, votre vision binaire ne vous permets pas de comprendre mon post qui vous met en transe ! Désolé pour vous, mais je m’en remettrai.

    • Layly Victor Layly Victor 30 janvier 19:22

      @velosolex

      Je crois que, malheureusement, vous n’avez pas fait l’effort de lire 1984, alors que vous vous permettez de citer Orwell. Justement, dans 1984, Big Brother, ce sont les organes du pouvoir, essentiellement les organes de propagande, que nous appelons aujourd’hui les média et la presse, et qui sont représentés symboliquement par une effigie.
      Quand on lit la scène tragique de la salle 212, presque à la fin, on s’aperçoit que Big Brother, c’est en réalité Pierre Bergé, Soros, Laurent Joffrin, Cohn Bendit, Drahi, Edouard de Rotschild, le journal l’Immonde, et tous leurs acolytes d’outre Atlantique, la presse bien-pensante US, la pute Madonna, les stars de cinéma, les faux intellectuels et les faux artistes dégénérés.
      Pour ceux qui l’ont lu, souvenez vous : pourquoi faisons nous tout ça ? Le pauvre gars essaie de donner des réponses rationnelles, et à chaque fois se prend des décharges électriques. A la fin, le bourreau lui dit : je vais te le dire, pauvre con : c’est pour nous prouver à nous mêmes que nous avons le pouvoir !
      C’est ce qu’il y a de plus terrible, ce n’est même pas par intérêt individuel ou intérêt de classe, c’est par goût d’avoir le pouvoir sur les autres, et ce pouvoir est idéologique. Il y a bien sûr dans cette faune qui aspire à être « supérieure » une haine viscérale de l’industrie et de la classe ouvrière, mais aussi des vrais artistes et des scientifiques, bref de ceux qui font quelque chose. Et la haine de Trump qui est pour eux un renégat qui a trahi la famille.
      C’est extraordinaire de voir Big Brother accuser Trump d’être Big Brother.

      Vous n’êtes pas Big Brother, vous êtes un de ses nombreux cire-pompes chargé d’aboyer et de traiter les autres de « gros cons ».
      Comme pour cette histoire de réchauffement climatique. On ne sait pas expliquer et donc prédire les cycles climatiques de la terre. Il y en a eu des milliers dans son histoire. Ils sont principalement liés aux cycles d’activité du soleil et aux cycles de l’orbite terrestre, peut-être aux cycles du champ magnétique. La possibilité d’un réchauffement anthropique n’a jamais été démontrée scientifiquement. Les modèles climatiques comportent un trop grand nombre de paramètres pour être crédibles, et prétendre s’en servir pour prédire le climat dans cent ans est une pure escroquerie intellectuelle. Escroquerie à laquelle se livrent sans vergogne les aigrefins du genre Jouzel ou Hulot, et ils bénéficient du soutien sans réserve de Big Brother et de la terreur intellectuelle répandue dans les milieux universitaires. Il n’y a de crédits de recherche que pour les labos qui travaillent dans le sens des thèses des « réchauffistes ».
      Le réchauffement actuel peut très bien être un cycle naturel, c’est actuellement l’hypothèse la plus vraisemblable, et il risque d’être suivi d’une mini époque glaciaire. Ceux qui disent ça sont pourchassés par une inquisition féroce, et mis à l’écart du monde universitaire et de l’académie des sciences.
      Encore une fois, Donald Trump ne cède pas à cette hystérie collective. Chapeau !


    • velosolex velosolex 30 janvier 19:42

      @Layly Victor
      Merci de vos vues éclairés, mais la lampe est un peu trop orienté, et l’ami Georges risque de se retourner dans sa tombe ;;..


      Votre version de 1984 devait être édité par les « deux coqs d’or », qui distribuait aussi Winie l’ourson, et le roman de renard...Vous êtes parfait, surtout gardez la pause, ne bougez pas d’un poil. « 

      ¨Pour dire que je n’ai besoin d’un little brother » pour m’expliquer les mécanismes d’oppression. et de manipulation, dont vous semblait avoir la même finesse, qu’un balai chiotte tentant de faire le même travail qu’un pinceau en poils de marte, dont on se sert pour peindre à l’huile. . 

      Votre conclusion est si prodigieuse, qu’elle résume au mieux la qualité de vos possibilités d’analyse, je la reproduis rien que pour le rire.
       « Encore une fois, Donald Trump ne cède pas à cette hystérie collective. Chapeau ! »


    • Djam Djam 30 janvier 23:53

      @velosolex
      Je lis vos échanges avec un certain layly Victor et je suis stupéfait par votre hargne et vos insultes. Quand on en est à répondre, non pas avec des arguments mesurés, des doutes nécessaires mais avec le soin conscient de discréditer par l’agression bête et méchante c’est qu’on a pas compris grand chose à la vie... et donc, à coup sûr pas non plus à propos de ce qui se passe ici comme ailleurs...


    • velosolex velosolex 31 janvier 09:36

      @Djam-oui, djam-non, comme on dit dans nos régions
      Ca serait votre autre avatar que ça ne m’étonnerait pas tant que ça ;..

      .Le même style ampoulé, faisant floc-floc, quand on marche dans la merde avec des bottes en faisant mine d’avoir des talons aiguilles. 
      Pour tout dire, cela reflète au mieux la pensée que l’auteur de l’article a cru bon d’utiliser pour se définir...
      « Marmelade et résistance » Nous dit elle. 
      Surtout beaucoup de marmelade !.... 

    • kalachnikov lermontov 31 janvier 10:13

      @ Layly Victor

      Je crois que c’est room 101.

      https://en.wikipedia.org/wiki/Room_101_%28disambiguation%29

      En musique ? Pousse le son, man !

      https://www.youtube.com/watch?v=AhhQK4xc7Ik


    • Layly Victor Layly Victor 31 janvier 10:31

      @velosolex

      Je maintiens que ma lecture de 1984 est correcte, car je l’ai faite, dès mon plus jeune âge, sans lunettes idéologiques déformantes. Il ressort de cette lecture que Big Brother, c’est vous, les classes dominantes et leurs serviteurs. Ma lampe est orientée, c’est vrai. Orientée sur l’amour de la France, du peuple français, et de tous les autres peuples, qui prime sur toute considération idéologique. La votre est orientée dans le sens de la défense à tout prix de l’idéologie mortifère de la bourgeoisie germanopratine et solférinienne. Vous êtes incapable de produire le moindre argument et ne faites que prendre à témoins, par vos bordées d’injures, vos frères ecclésiastiques solfériniens (ou EELV, c’est pareil).

      Oui, je maintiens que la terreur intellectuelle imposée par les mages et businessmen du réchauffement anthropique, Hulot, Jouzel, et toute le bande, est insupportable. Ayant travaillé une grande partie de ma vie sur les problèmes de transfert de masse et de chaleur, qui sont très complexes, je sais à quel point les modèles du climat sont très grossiers, et à quel point prétendre utiliser ces modèles pour faire des prédictions sur cent ans est une imposture. A mon avis, le premier et le plus important effet de l’activité humaine sur le climat, qui s’est confirmé au fil des siècles, est la déforestation. C’est bien sûr passé sous silence par les mages du climat car les écolos, dans leur folie idéologique, sont pour l’exploitation massive du bois. Mais les hommes politiques sont terrorisés par le pouvoir de nuisance électoral des écolos.

      A ma connaissance, le seul homme politique important qui ait réussi à se dégager de cette terreur climatique est Donald Trump. Chapeau !


    • Layly Victor Layly Victor 31 janvier 10:41

      @lermontov

      Effectivement, je l’avais cité de mémoire. C’est bien la pièce 101. Merci de m’avoir corrigé. Ce passage de la pièce 101 est un tournant du livre et une plongée définitive vers le désespoir. Il montre que le pouvoir est quelque chose qu’on ne peut pas combattre à découvert, un ennemi qu’on ne peut pas atteindre, car il se cache dans tous les replis de la société et de l’être.

      Le retour en force actuel d’Orwell, que nous devons en partie à JC Michéa, me semble lié au fait que nous sommes plus que jamais en route vers le totalitarisme, et que beaucoup d’entre nous le ressentent


    • velosolex velosolex 31 janvier 14:04

      @Laly victor


      Le fait de lire Orwell jeune n’apporte rien à vos lumières étranges. Peut être auriez vous davantage profit du club des cinq, dégageant de plus intéressantes intuitions, sur l’aspect social du plaisir de manger des sandwich ensemble. J’ai lu tout Orwell, et sa correspondance. Le pauvre garçon ricanerait des inepties prodigieuses que vous sortez, lui qui était à la fois socialiste et ne pouvait supporter l’URSS..Un secret pour personne sauf pour vous. Le petit conte de« la ferme des animaux » est une métaphore de l’union soviétique, du combat pour le pouvoir entre les cochons prenant le pouvoir s’apparentant à la monenklatura...Mais ces propos vont bien au delà, et dénoncent toute forme de dictature. 
      Cette grande détestation d’orwell pour les soviets, il l’avait appris sur le terrain. Membre du Poum, pendant la guerre d’Espagne, il avait vu ses copains en bon nombre fusillés par les envoyés du polit bureau soviétique, qui n’engagea ses troupes qu’en déménageant à son profit l’or de la banque d’Espagne à Moscou. 
      Hommage à la Catalogne de Georges Orwell (Roman sur la guerre d ...
      Orwell en fait n’a jamais adhéré à aucune école, si ce n’est que dans l’engagement, dans ses études journalistiques engagés socialement, défendant les mineurs du pays de Galles, et leur situation économique désastreuse, dans « les quais de wigam », dénonçant la précarité et le sort des SDF dans « la dèche à Londres et à Paris »....Très intéressant, sa dénonciation du leader nationaliste d’obédience nazi, Mosley, qui levait des foules en grande bretagne dans les années trente. Un type qui resemblait comme deux gouttes d’eau à ce Trump aussi qui est votre tasse de thé. Dans sa correspondance, Orwell se fait analyste du phénomène, et sur le terrain manque de se faire casser la gueule en posant les questions gênantes. 
      Ce billet n’est pas votre gouverne, faussée, irrécupérable, mais pour ceux qui passent par là, et qui ça donnerait envie d’aller un peu plus loin, avec l’ami Georges. La biographie de Bernard Crick, est sans doute la meilleure qu’on puisse trouver sur le sujet. Elle se lit comme un roman

    • velosolex velosolex 31 janvier 14:06

      @velosolex
       En supplément pour les abonnés....Un texte d’orwell lui même sur « la ferme des animaux »

      « Bien sûr, j’ai conçu ce livre en premier lieu comme une satire de la révolution russe. Mais, dans mon esprit, il y avait une application plus large dans la mesure où je voulais montrer que cette sorte de révolution (une révolution violente menée comme une conspiration par des gens qui n’ont pas conscience d’être affamés de pouvoir) ne peut conduire qu’à un changement de maîtres. La morale, selon moi, est que les révolutions n’engendrent une amélioration radicale que si les masses sont vigilantes et savent comment virer leurs chefs dès que ceux-ci ont fait leur boulot. Le tournant du récit, c’est le moment où les cochons gardent pour eux le lait et les pommes (Kronstadt). Si les autres animaux avaient eu alors la bonne idée d’y mettre le holà, tout se serait bien passé. Si les gens croient que je défends le statu quo, c’est, je pense, parce qu’ils sont devenus pessimistes et qu’ils admettent à l’avance que la seule alternative est entre la dictature et le capitalisme laisser-faire. Dans le cas des trotskistes s’ajoute une complication particulière : ils se sentent coupables de ce qui s’est passé en URSS depuis 1926 environ, et ils doivent faire l’hypothèse qu’une dégénérescence soudaine a eu lieu à partir de cette date. Je pense au contraire que le processus tout entier pouvait être prédit – et il a été prédit par un petit nombre de gens, Bertrand Russel par exemple – à partir de la nature même du parti bolchevique. J’ai simplement essayé de dire : “Vous ne pouvez pas avoir une révolution si vous ne la faites pas pour votre propre compte ; une dictature bienveillante, ça n’existe pas.” »

      — George Orwell, « Lettre à Dwight Macdonald. 5 décembre 1946 »23


    • Layly Victor Layly Victor 31 janvier 18:53

      @velosolex

      Vous êtes tellement bête et borné que vous confondez la détestation d’Orwell envers l’URSS avec la détestation de la Russie que vos chefs vous commandent de propager.
      Il y a des gens, comme vous, qui ont lu des tas de livres, et qui sont pourtant bornés.

      Les Russes ont été les premières et les plus nombreuses victimes du système soviétique. C’est une escroquerie morale honteuse de la part des journalistes et politiques occidentaux de confondre Russie et système soviétique. C’est dégoûtant de fausseté.
      Orwell détestait les systèmes totalitaires. Vous remarquerez que l’action de 1984 se déroule à Londres et pas à Moscou. Je présume qu’il détesterait le nouveau système totalitaire que vous défendez farouchement. C’est un système totalitaire moderne : il n’utilise plus la torture, mais de préférence le chloroforme (à haute dose).
      Ce nouveau système totalitaire « ultra démocratique » en apparence est très bien décrit dans le livre de JC Ruffin « Globalia » (tout y est, le règne sans partage des psychologues, l’identification ethnique obligatoire, une foule apathique et conditionnée, étant autorisée à n’avoir que de « bonnes » pensées).

      Vous dites qu’Orwell était socialiste, sans préciser qu’à l’époque ceux qui étaient désignés ainsi n’avaient rien à voir avec le détachement d’avant-garde de la bourgeoisie qui usurpe ce nom aujourd’hui. C’était à l’époque une étiquette qui voulait dire « proche de la classe ouvrière ». Hitler et Mussolini étaient aussi socialistes.

    • biquet biquet 31 janvier 19:38

      @JL
      Je pense même que Trump c’est du pain béni pour la Presse. Au moins en ce moment il ont tous les jours quelque chose à écrire. Pour les soutiens de Trump, l’attitude de la Presse les galvanise. En fait tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.


    • velosolex velosolex 31 janvier 19:59

      @Layly Victor
       « Hitler et Mussolini étaient aussi socialistes  »...

      Marrant, votre dernière trouvaille...Vous oubliez « national », et la cédille, comme une croix de fer entre les deux mots, ce qui nous fait « national-socialiste ».. . Le terme national l’emportant sur le terme socialiste, comme le masculin l’emporte encore sur le féminin, en terme de conjugaison. 
      Faut pas confondre pas de l’oie et valse musette, quand même !....
      Comme vous pouvez le lire dans la déclaration d’Orwell, plus bas, sa critique n’est pas seulement, comme l’URSS, mais contre tout régime despotique, et à ce titre la Russie de Poutine le superman qui a confisqué le pouvoir et embastillé, ou éliminé toute opposition rentre en plein dans la case pile-poil...A ce titre une vraie continuité répressive depuis le tsar Alexandre jusqu’à notre poutinerie d’époque. Les goulags sont là pour en témoigner, inamovibles depuis que Tchekov fit sa première visite comme médecin dans le bagne de Sakhaline, et en fit un récit qui fait encore froid dans le dos. Mais je laisse Orwell, qu’il vous reste à déchiffrer comme un rébus, témoigner :
      « La morale, selon moi, est que les révolutions n’engendrent une amélioration radicale que si les masses sont vigilantes et savent comment virer leurs chefs dès que ceux-ci ont fait leur boulot. Le tournant du récit, c’est le moment où les cochons gardent pour eux le lait et les pommes (Kronstadt). Si les autres animaux avaient eu alors la bonne idée d’y mettre le holà, tout se serait bien passé »
      Faudrait donc dire à Poutine de passer le relais aux autres bestioles. Je sais, il ne ne veut pas,.....Autre gros cochon, tout aussi rose, le cas Trump. Je sais, vous allez me dire, pour rigoler encore, que l’ami Orwell se serait extasié devant de bienfaiteur de l’humanité. 
      Qu’est ce qu’on rigole sur agora. 

    • Layly Victor Layly Victor 1er février 10:52

      @velosolex

      Vous êtes tellement nul en politique, pas par bêtise mais par idéologie, que vous confondez régime autoritaire et régime totalitaire. 
      Le régime de Poutine est un régime autoritaire, ce que la plupart des gens du peuple ici appellent de leurs vœux, mais ce n’est pas un régime totalitaire.
      Le régime hollandais est un régime dans lequel toute autorité est niée et bafouée, voir par exemple l’affaire Léonarda, mais c’est un régime 100% totalitaire. C’est très bien illustré dans le « Globalia » de Jean-Christophe Ruffin, une société sans doute très à votre goût.

      Je maintiens, je persiste et signe, Hitler et Mussolini étaient issus de la mouvance socialiste. Et d’ailleurs, ils avaient le soutien inconditionnel des socialistes français.

      Lors du vote de 1936, pour décider si la France envoyait une délégation aux jeux olympiques de Berlin, l’assemblée front populaire a voté pour à l’unanimité moins une voix, celle de Pierre Mendés-France. La délégation française a été la seule des pays non fascistes qui a défilé en faisant le salut nazi ! Ceci n’avait rien de surprenant : le pouvoir socialo s’était déjà distingué en donnant un coup de poignard dans le dos de la révolution espagnole.
      Les socialos ont suspendu les dépenses d’e la défense nationale en plein réarmement accéléré de l’Allemagne.

      Ensuite, les socialos français ont voté les pleins pouvoirs à Pétain et ont participé activement à son gouvernement. Ces faits sont soigneusement camouflés par les trafiquants d’histoire. Vous allez dire, comme d’habitude, que ça vous fait rigoler, mais moi pas, car beaucoup de gens sont morts.
      Dans la droite ligne de leur tradition, les solfériniens sont pour la soumission totale au quatrième reich.

      Au sujet de Trump, je ne me prononce pas. Je constate seulement qu’il est pour mettre fin à la guerre contre la Russie et contre le peuple martyr de Syrie, et je m’en réjouis. C’est vous et vos coreligionnaires solfériniens qui êtes enragés et avez la prétention (de la finance mondiale) de gérer la démocratie aux USA. Vos maigres arguments se limitent cependant aux insultes gratuites.

      Ce qui doit vous rassurer, c’est que le grand guerrier Hollande a adressé un avertissement à Trump. Celui là, il nous fera honte jusqu’au bout.

    • zygzornifle zygzornifle 30 janvier 10:02

      Enfin en voila un qui ne se laisse pas intimider ni manipuler par ces journaleux aux ordres des grands groupes .... en France on n’oserai même pas y penser ça se repend plutôt en flaques nauséabondes ça tente de japper ou d’aboyer discrètement mais on ne voit jamais les dents .....


      • Etbendidon 30 janvier 10:06

        Très interessant Vera une fois de plus
         smiley


        • Layly Victor Layly Victor 30 janvier 11:01

          Donald Trump a déclaré « les journalistes sont les êtres les plus malhonnêtes de la planète »


          Ceci me fait réfléchir. Si on imagine que la terre n’est pas la seule planète habitée et que, comme dans star wars, il y a une multitude de planètes habitées, pourrait-on généraliser le théorème de Trump à tout l’univers ? Affaire à suivre. Je pencherais pour.

          Aux USA, il y a un sujet qui est une passion pour les journalistes, ce sont les histoires de cul. (en Europe, c’est un mix histoires de cul + corruption). Avec Trump milliardaire et donc censé être accompagné d’une nuée de jolies femmes, c’était normalement pain béni, mais ils n’ont trouvé que quelques mauvaises blagues de potaches, ce qui a quand même mobilisé massivement Madonna et ses consœurs. Imaginez s’ils avaient pu prouver que Trump avait violé la nièce de Poutine ? On n’ose même pas y penser.

          J’en profite pour saluer la France, championne du monde de l’hypocrisie. Nous avons un journal satyrique « indépendant » qui fait des « révélations ». Pendant des années, la fille naturelle du président Mitterand, Mazarinne Pingeot, a profité des bonnes grâces et des services de l’état au vu et au su de tous, mais personne ne savait, soi disant, les journaux d’investigations ayant raté l’information. Puis, quand son père décida de révéler son existence avant de mourir, ce fut une photo « complètement prise par hazard » dans Paris Match. Hypocrisie maximale !

          • Alex Alex 30 janvier 12:26

            @Layly Victor
            « Aux USA, il y a un sujet qui est une passion pour les journalistes, ce sont les histoires de cul. »

            Ce qui m’a le plus choqué est cette phrase reprise en coeur : « gras them by their pussy ».
            Si les hommes devaient hurler aussi fort chaque fois qu’une dame partageant leur couche (mais pas uniquement) avait profité d’un de leurs rêves philosophiques ayant le pouvoir de durcir certain appendice non seulement pour le « Graber », mais aussi pour en profiter honteusement, la Terre n’aurait été qu’une vaste clameur !

          • JC_Lavau JC_Lavau 31 janvier 12:09

            @Layly Victor : 

            « Oh Louis, I am married to the most boring man of all London !
            - Of the England.
            - Of the world... »
            Kind hearts and coronets, 1949.

          • rogal 30 janvier 11:40

            Une réflexion informée, lucide et équilibrée.


            • devphil devphil 30 janvier 11:45

              Excellent article 


              Merci 

              • Bertrand Loubard 30 janvier 12:32

                Merci pour ce texte, les références, son ton équilibré et sa « modération ».
                J’ai personnellement commis un texte « Bye, Bye American Dream » qui va dans le même sens que le votre. J’espère qu’il sera mis en ligne.
                Bien à vous.


                • izarn izarn 30 janvier 12:39

                  je ne suis pas d’accord sur un point :
                  "Les journalistes ont, semble-t-il, besoin de percevoir leur président comme un ennemi pour se rappeler de leur fonction dans une démocratie« 

                  Les journalistes nous informent d’une réalité qui n’existe pas. Quand un président leur parle de la »vérité de situation", soudain, il se mettent a contester la parole du président.
                  Non pas pour rétablir une vérité, MAIS POUR CONTINUER LE MENSONGE !
                  Ils sont donc irrécupérables...On devrait tous les flanquer à la porte. Mais ceux qui les payent, les ont engagé pour faire de la propagande. Le journalisme est devenu totalement pourri, noyauté par le Système.

                  Voila la vérité !


                  • jjwaDal jjwaDal 30 janvier 16:23

                    @izarn
                    Je vous conseille pour illustrer ce que vous dites la lecture de la vidéo de Tulsi Gabard sur ce site.
                    Quand un journaliste de CNN lui assène que le boucher Assad a tiré des obus au gaz sur son peuple et qu’on a vu une guerre civile se déployer en Syrie (ce qui équivaut à nier la réalité vue et observée sur le terrain) Miss Gabard lui répond en donnant l’opinion des Syriens rencontrés qui est à l’extrême opposé des affirmations du journaliste, sans l’incommoder le moins du monde. Que les « rebelles » aient affamés des civils avant de les tuer, que deux études internationales aient démontré que les tirs chimiques venaient très probablement d’une provocation des terroristes pour inciter les USA à intervenir massivement au sol, tout cela glisse et est inaudible. Elle est à l’origine d’un projet de loi interdisant à toute agence fédérale et toute organisation US de fournir quelque soutien que ce soit à des organisations terroristes où qu’elles soient.


                  • Layly Victor Layly Victor 30 janvier 19:36

                    @jjwaDal

                    Cela fait bien longtemps qu’ils ont renoncé à être des journalistes. Ils sont des propagandistes, c’est pratiquement leur statut officiel.

                  • jjwaDal jjwaDal 31 janvier 08:05

                    @Layly Victor

                    Je crois qu’eux, comme nous hélas, avons de gros soucis pour estimer les nuances de gris. On veux voir du blanc et du noir, il n’y en a pas...
                    Ils ne sont pas propagandistes au sens où ils seraient payés pour ça et le feraient en toutes connaissances de cause. Mais ils ont largement oublié ce qu’est leur métier et notamment l’analyse critique et la culture du doute, quand les informations viennent du pouvoir en place ou du paradigme dominant sur le plan économique ou scientifique ou social.
                    Ils sont devenus la caisse de résonance des croyances d’une frange de la société (celle qui est la plus aisée dont ils font souvent partie) et ne reflètent simplement plus le monde dans sa diversité et sa complexité. Les employés de « Fox News » ne sont pas des cire-pompes attitrés du pouvoir, cela n’en fait nullement des journalistes. Et les médias alternatifs (je songe à l’ineffable « Alex Jones » par ex) ne sont pas plus exempts de critique.
                    Nous aussi avons tendance à simplifier pour nous poser dans un camp ou l’autre. Aucun de ces camps ne peux être celui de la vérité et des faits. Soyons mesurés dans nos propos et nous gagnerons en clarté et en écoute.


                  • cathy cathy 30 janvier 12:46

                    Les journalistes français reçoivent directement leur ligne éditoriale des pays du Golfe.


                    • izarn izarn 30 janvier 13:08

                      Petit cours de photo :
                      Vous avez deux photos de la maison blanche.
                      L’une, celle pour Trump est prise au téléobjectif, avec peu de déformation de perspective.
                      L’autre, celle pour Obama, est prise au grand angle. De fait le premier plan prends une énorme importance.
                      Certes, il manque ce dernier carré pour Trump. par absence des noirs peut-etre...
                      Je dirais Obama 5/5 et Trump 4/5. mais ou sont les photos pour G.W.Bush ? Merci !
                      Donc, hein la différence n’est pas significative...
                      Ou comment mentir avec des photos...
                      Je n’accuse pas les petites mains du journalisme, mais les rédac-chefs, nommés pour faire de la propagande.


                      • Harry Stotte Harry Stotte 30 janvier 15:29

                        @izarn



                        « Vous avez deux photos de la maison blanche. »


                        Je ne connais rien à la photo, mais à vue d’oeil, comme ça, je n’ai pas l’impression que l’mage de droite soit de qualité 2008.



                      • baldis30 30 janvier 13:52

                        bonjour,

                        excellent article mais ... car il y a un mais lorsque vous écrivez :

                        « On rappellera au plumitif du Monde »

                        Etes vous certaine de l’existence d’un seul plumitif dans cette feuille de chou pour utiliser le singulier ?

                         smiley


                        • Layly Victor Layly Victor 30 janvier 19:41

                          @baldis30
                          Vous avez raison, il y a au moins l’inénarrable Raphaelle Baquet qui avait publié une liste de journalistes « à surveiller de près », parce que n’étant pas dans la ligne de la doxa (épisode rérérencé par JC Michéa dans « le complexe d’Orphée »).


                        • Samson Samson 13 février 20:00

                          @baldis30
                          Auraient-ils déjà été tous remplacés par un logiciel ??? smiley


                        • hervepasgrave hervepasgrave 30 janvier 13:57

                          Bonjour,
                          Pour les personnes qui ont un peu de lucidité voila bien un article qui dit tout et son contraire !
                          Ce que nous devons retenir est pourtant simple.Il ne faut pas plus se fier aux dires de ce qui est alternatif pas plus que ce qui est officieusement officiel. Nos grands seigneurs ont bien compris que les médias n’ont plus l’impact escompté ?alors quoi de mieux que d’envahir la toile en créant un désordre encore plus total dans l’esprit des gens !
                          C’est pourtant simple il suffit de regarder au jour l’évolution du monde ,des conditions de vie ,ici et là,non ?
                          Mais cela fonctionne toujours ,d’ailleurs c’est d’une efficacité redoutable.Croire qu’il y ait un changement radical ,que les populations nous ont surprises ! Franchement pour des polémistes en tous genres ,vous êtes soit très cons ou alors largement acheté ! Je confirme que je vais a voir du mal a me faire des amis ! Mais ce n’est pas le but de mes propos. Je suis plus une vrai surprise que celle que l’on nous vend en ce moment sous toutes les latitudes.C’est triste ! Quand je regarde le début par exemple d’une des vidéos qui commence par « la liberté a un prix » c’est assez explicite,non ? l’intégrité n’est plus gratuite de nos jours ! qu’elle avancée. Cestpasgrave


                          • Alter 30 janvier 14:41

                            Les journalistes sont des contres-pouvoir à la condition et à la seule condition quand ils ne travestissent pas la réalité, ne participent pas aux mensonges et surtout donne au citoyen de véritables bases pour la compréhension de ce monde. Il suffit juste de regarder tous les jours pour comprendre qu’entre leur discours et la réalité il y a un fossé.

                            Je prend un exemple tout bête mais qui suffit simplement à faire réfléchir. Selon ces mêmes journalistes pendant ces manifestations contre l’investiture de Trump, il y aurait eu 2 millions de personnes à Washington, un autre journal marque qu’il y aurait eu en tout 1 millions de personnes dans le monde représentant des groupes féministes : http://www.directmatin.fr/monde/2017-01-20/manifestation-contre-linvestiture-de-trump-un-million-de-femmes-attendues-746684
                            Déjà les chiffres ne veulent rien dire par eux-même parce que nous ne savons pas la méthode utilisé pour les recueillir, ensuite il y a bientôt 7 milliards d’êtres humains sur terre, cela voudrait dire que ces groupes féministes ont la prétentions de représenter l’avis de bientôt 3.5 milliard de femmes sur terre (c’est un peu arbitraire mais disons que si c’était un peu plus ou un peu moins ça changerait pas grand chose) et que ces deux millions de personnes à Washington représenteraient à eux seule la majorité et la seule façon de penser des gens aux Etats Unis qui est un pays de 320 millions de personnes ? Même si il y a pas eu 2 millions mais 10 millions de personnes dans le monde ça ne changerait rien. Nous avons bientôt 7 milliards de personnes dans le monde dont une bonne partie qui ne connaissent absolument pas Donald Trump, pour qui les luttes des féministes ne veulent rien dire et qui n’ont peut-être pas les mêmes moyens pour s’informer que nous.

                            Où voyez-vous un travail journalistique ou un semblant de cohérence là dedans ? Il suffit juste d’utiliser des connaissances basiques pour montrer que leur travail est absurde.

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