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France Télévision Hors Jeux

La plus indigente retransmission des J.O. Jusqu'à la nausée. Et combien de victimes de la zapette-elbow avec ces chambardements entre France 2 et France 3 ! Avec cette impression de sauter du fauteuil au canapé, non pas pour un plateau-télé mais pour un plateau-cinéma tant les journalistes-animateurs aiment à se rappeler l'excellence de leur personne. Jusqu'à l'apothéose. Mais à force d'envahir la lucarne, par gloriole, on en rate le principal : les athlètes. Leurs joies, leurs tourments. Et la compétition.

A l'image de ce plateau édifiant, en fin de J.O. Rassemblée, la rédaction semble transportée après sa couverture de l'événement. A qui flattait ou flagornait son voisin. Ah les farauds. Et d'annoncer encore en sous bouche leurs péripéties nocturnes mais pas pour notre amuse. A se demander pourquoi n'ont-ils pas aussi défilé sur les Champs-Elysées ? En attendant, eux aussi, leur « breloque » en rosette ?

De la colère, certainement. Imaginez : match marathon, peu avant cette balle de match de Tsonga comme une coupure, brutale, froide de sens. Pour des publicités, bandes annonces, sponsors et bavardages en plateau. De longues, très longues minutes pour ne rien voir vraiment une fois le magnétoscope recalé. Encore un bug, celui avec Roger Federer en ½ finale. Heureusement la radio était branchée, de rage. Des exemples à profusion..

Comme Eurosport dont l'étonnante sobriété m'a permis de suivre bien souvent l'intégralité d'une compétition. Avec un réel respect du sport. Avec bien moins de choix néanmoins. Et tout à chacun n'a pas la possibilité, même à prix cassé, d'avoir un abonnement supplémentaire, ou bien ne possède pas internet. Condamné à la TNT, bien tristounet.

En parlant magnéto, France TV a incroyablement réussi à nous passer deux fois la même séquence de voile. Arf, arf ! Dans cette discipline, mais en planche, pas même l'arrivée alors que la France est en tête. Plus que navrant, choquant. Et cette finale du 1 500 m hommes recalée dix minutes après Eurosport, avec un lancement plateau style « live ». Bouh, le mensonge ! Ah, ce Laurent Luyat, toujours prêt pour la mauvaise blague !

 

Copinage vulgaire

Les sports, dits mineurs par ces mêmes journalistes, sont ici et là en virgules. Ecoeurants d'impolitesse, d'irrespect quant aux quatre années de préparation de ces athlètes. Tel cet entretien Godard -Asloum-Holtz qui ensevelit le direct. Juste pour annoncer le programme du soir, en boxe. Incompréhension ! Abasourdissant ! Pour une rédaction qui se prévaut d'être la référence mondiale tant les auto-compliments fusent à chaque émission. Jusqu'à l'outrecuidance. Où est le direct ? « Dans le magnéto, Serge... ».

Difficile d'être téléspectateur, alors spectateur... Pour exemple ce France-Suède, en football féminin, sans ambiance du stade, curieusement audible dans le résumé. Ou cette reprise en mime de « Hey Jude » de Paul McCartney, au vélodrome, par près de 6 000 personnes en transe. Mais Jean-René Godart, l'aboyeur, n'écoute que lui-même. Comme toujours. Un nom, un prénom, une onomatopée, la phrase est jetée. Vociférée ! Quant à l'ambiance du vélodrome, ou pour d'autres épreuves, j'hésite entre le sonotone ou le stéthoscope à même l'écran. En vain.

Car seuls les Jeux apportent ce genre de frisson. Dans une communion parfois irréelle. Jamais ressentie avec France Télévision.

 

Eleveurs de statues

Evoquons cette armée de consultants France TV peu incisifs quand l'analyse devait être critique. Bien souvent attachés de presse et éleveurs de statues . A l'image de leur coach, Patrick Montel, le co-président de la Fédération Française d'Athlétisme. Philosophe auto-proclamé, sinon juge de notre émoi, de notre pensée, dans des débats saugrenus. Dont les prétéritions couvrent les analyses aussi fines que concises de Bernard Faure et Stéphane Diagana. Un rêve : juste eux deux. Just a dream. Sans cet assistant, transfert de la natation, qui vous commente telle tentative avant l'image. Affligeant !

Comme si la performance sportive appartenait à ces journalistes-animateurs. Avec pour exemple, ce geste de la main du commentateur, après la médaille d'or au judo de Lucie Décosse, enlacée. Autour du cou, à plusieurs reprises, par un Arnaud Romera, soudain son meilleur pote, son confident de toujours. Déplacé.

Ou ces antonomases avec les nageurs Charlotte Bonnet, Brenton Rickard et autres. Quelle grande classe cet Alexandre Boyon ! Le même, emphatique, de conter sa chance de participer à l'Histoire. Encore un éleveur de statues.

Ou ce dégoulinement de compliments, d'un Nelson Monfort, itératif, à qui il faut, via l'oreillette, indiquer bien souvent la question. A force cela ne fait plus rire. Ne parlons même pas de la traduction approximative. Ni des dérapages indécents. Avec cette nageuse, effondrée, à qui il remémore le deuil de sa mère comme un puissant dopant. Ecoeurant ! Une vraie faute professionnelle ! Elu le plus « chauvin », des 21 000 journalistes accrédités, par The Wall Street Journal, dans un étrange et permanent « spectacle de marionnettes ». Avec le Boyon qualifié de « bruyant ».

 

« Judo obligatoire, à l'école » selon Holtz

Ecoliers, collégiens, lycéens, bientôt du judo mais obligatoire selon Holtz. Quand le journaliste se fait ministre de l'éducation d'un régime où le libre arbitre n'existerait pas. Brrr ! Après l'or de Teddy Riner. La voile : « si on a le temps » poursuit-il. Pourtant en « 470 » femmes Camille Lecointre et Mathilde Geron claquent la troisième manche. On coupe. Re pub, bande-annonces et plateau. Parfois, à neuf minutes d'intervalle. A seulement trois minutes d'un basculement vers France 3. Re pub... Entre le 28 et le 31 juillet, France TV a compilé 454 encarts. Soit 3 heures de coupures, plus les partenaires et le catalogue des programmes. Autant d'épreuves en moins. D'agacement.

Donc le temps de surfer sur internet pour la compréhension de l'« omnium » ou du « kérin », épreuves sur piste. Avant de suivre entièrement ces épreuves sur Eurosport. Avec... moins de pubs que sur le service public.

Et cet autre journaliste, interrogatif, de se plaindre des conditions de travail, dans l'ouate humide londonien. Du vélo sous la pluie, voyons ? Loin du luxe éhonté et (mal) caché du Tour de France cycliste (1) comme en témoignait cet adolescent, journaliste en herbe, en juillet. Aller sur le terrain, c'est s'exposer. Et sans petits-fours.

 

Arbitre de nos sentiments

Etre présent pour un moment d'histoire est une chose, mais par fatuité vouloir y figurer, non ! Le journaliste n'est que le témoin des événements, de l'emballement du direct et ne doit rapporter que les faits, savoir les retranscrire. Comme les couleurs, les parfums, les éléments (…) si bien sculptés par la presse écrite. A l'encre. Sans orgueil.

Pas comme Gérard Holtz qui, à chaque médaille, réduit l'écran. Rétrécit nos émotions. Pas même la délicatesse de l'exploit réalisé. Cette sensation d'être dans le stade est brutalement balayée par l'incongru. « Rasseyez-vous... » pourrait-on entendre. Pas le temps de savourer notre bonheur, d'essuyer une larme. Commande l'arbitre de nos sentiments. Qui n'hésite pas à se moquer du nom des athlètes avec ce pitoyable « ...ne reste pas comme une cloche, reste Din Din Dong » lors du trampoline.

Même formatage avec Chamoulaud et Luyat. Qui nous vendent, encore et encore, le programme, bien sûr « exceptionnel ». « Vous êtes sur France Télévision » nous ressasse-t-on. Avec une forfanterie récurrente. La rime suivante n'est pourtant pas aussi riche que l'affiche. Re, pub, bandes annonce, sponsors et caquetage. Et hop, un portrait ici, un magazine là, entrecoupés d'un retour plateau indigeste. Repu, gavé, saturé, bourré. De réclames, de parlottes. Avec un CSA, en vacances. Ou à la digestion. Ne les réveillons pas, ces sages. Pas concernés par cette avalanche de réclames après 20 H ou dans la journée. Ni par les rediffusions journalières, à la pelle. Autre sujet, mais certaines chaînes font une année avec trois mois de programmes.

 

Starlettes envahissantes

Avec cette info essentielle de Luyat, le score du PSG face à Barcelone, en amical. En plein 10 000 m hommes, haché par des interventions irréelles. Quand est-il de la rencontre USA-Brésil en volley ? Des pointillés d'images, lancées à contrecoeur. Pas pour le beach-volley féminin, sans doute plus sexy ?

Mais pour le basket-ball de Tony Parker, des heures d'antenne et micro ouvert. Jusqu'à l'idolâtrie. Idiote. Comme la natation, et le judo. Toujours les mêmes choix, arbitraires. Des directs en forme de shows.

Et cette séquence qui vous noie d'hilarité, d'indignation, pendant le très people 50 m nage libre de Manaudou. Le p'tit frère. Médaille d'or, mais c'est Laure qui monopolise l'écran. Avant, pendant et après la course. Avec cette caméra isolée. Un peu de décence ! De compétence.

Que l'on m'explique les interventions de Patrick Bruel à l'équitation, de Yannick Noah pendant les directs ? Des starlettes envahissantes ! Mais saluées par Romera au judo : « Le public français est là, les VIP sont venues »... Les vrais supporteurs, eux, n'ont pas de billet. Les stades, et gymnases, sont pourtant bien clairsemés. Mais pas le Club France, co-animé par France Télévision (?), jusqu'à l'indigence, qui fait le plein. Cinquante euros l'entrée, six euros la bière et pourtant un déficit d'exploitation ? Trop d'invités peut-être ? Pour cette émanation du CNOSF dont le clinquant a de quoi choquer. 1,8 millions d'euros pour la seule location d'un bâtiment prestigieux sur le bord de la Tamise.

La crise, savent-ils qu'elle existe ? Que des millions de Français ne partent pas en vacances ? Sans que cela n'interpelle la nouvelle ministre des sports, en visite avec François Hollande. Dire que nos clubs font la manche dans les radios locales pour des gamins, à la recherche d'un jeu de maillots , de chasubles, de chaussures ou autres articles. Et que venaient faire les Patrick Balkany, le roi de l'absentéisme à l'Assemblée Nationale et autres politiques, tel Laurent Fabius, notre ministre des Affaires Etrangères, presque main dans la main lors du sacre deTeddy Riner ? Ben, la chasse aux photographes, voyons. Moments nauséeux avec des personnages accrédités sur des quotas politiques.

 

Censeur de l'inutile

Avec cinq chaînes publiques n'était-il pas possible d'avoir une autre organisation de diffusion des Jeux Olympiques. Outre le football sur France 4, ou très épisodiquement sur France 0, entre deux séries roses et des rediffusions, il faut zapper six fois entre la 2 et la 3, juste pour des raisons de JT, ou de susceptibilités de territoires. Comme s'il n'y avait qu'une seule chaîne dédiée aux J.O. Pénible ! Ebouriffant ! Les moyens (2) de France Télévision sont pourtant gigantesques. Juste pour nous permettre de voir du sport, en direct, et pas des séquences passées au mixeur. Ou partiellement écartées, comme le ¼ de finale perdu des handballeuses. Sinon abondamment enregistrées. Jusqu'à la nausée.

Et pas seulement en s'aventurant dans l'épreuve de défaite d'un Français. Le tir sportif me direz-vous ? Eh bien, juste aperçu quand une française était en tête à trois visées de la médaille d'or. Sinon, vous n'auriez jamais entendu parler de Céline Goberville, notre première médaillée, en argent. Ni de Delphine Reau (bronze) au trap. Encore moins de Jonathan Lobert (bronze), vainqueur de la dernière manche en Finn. Il aura fallu attendre la possible médaille de bronze du couple Benneteau-Gasquet pour les entre-apercevoir dans la lorgnette. Mais il y avait plus important : la pub, les bandes-annonces. Et le boniment, à refrain.

Et cette farce du concours à la perche. Tronqué. Dans un empilement de sauts, sans émotion. Combien en faux direct ? Pendant la ½ finale hommes du handball, émiettée. Résultat : j'ai tout éteint. Comme si ma tête sortait d'un tambour de machine à laver. Heureusement, j'avais enregistré Eurosport avec l'athlétisme. Me voici devenu directeur des programmes et censeur de l'inutile.

 

Faillite rédactionnelle

Va-t-il falloir encore attendre quatre années pour que l'on nous fasse cadeau de quelques secondes de badminton, de voile, de tir à l'arc (…) autres sports visuels, spectaculaires, mais guère médiatiques pour cette rédaction. Et ce sublime biathlon l'hiver, ou le football féminin. D'ailleurs est-il normal que nos équipes nationales soient principalement visibles sur les chaînes privées payantes ? C'est quand même nos impôts sans parler de l'ancienne redevance, rebaptisée « contribution à l'audiovisuel public ». Par hypocrisie politique.

Merci au patron des sports, Daniel Bilalian, de jeter son dédain aux doléances vivement exprimées sur les forums. « Internet, c'est parfois l'expression de gens qui ne seront jamais satisfaits... » a-t-il déclaré, tel un bras d'honneur aux téléspectateurs internautes. Que quoi faire le buzz. Le même autocrate : « mon seul critère est l'audience », normal lorsque l'on est le seul diffuseur officiel en France. Mais, il bafouillait l'inverse, en janvier 2011, après un match de handball vu par 5,5 millions de personnes. Sport qu'il doit détester, comme bien d'autres. Que dire du canoë-kayak, et des trois médailles d'or de Tony Estanguet qui resteront invisibles pendant quatre années !?

Et de la lisibilité des Jeux Paralympiques expédiés dans des résumés arrachés par une pétition !? Des médias français peu intéressés : des brèves ici et là. Quant au quotidien sportif l'Equipe, il semblait plus bouleversé par les émois des joueurs parisiens que par de vraies histoires. France TV n'a assuré aucun direct à la différence de la régionale TV8 MontBlanc avec 77 heures d'exploits. Dire que France TV n'avait au départ prévu que « l'image du jour ».

 

65 millions d'euros le ridicule

Saviez-vous que seuls les médias autorisés ont le droit de citer « Jeux Olympiques ». France TV a ainsi fait un chèque de 65 millions d'euros, pour seulement 17 de recettes. Soit, selon Les Echos, 10 millions de moins qu'à Athènes. Mais une perte de 48 millions. Pharaonique ! Belle rentabilité. Et sans parler des à-côtés (salaires, hébergement, transport, repas, consultants...). Mais à la sortie ces drôles de gestionnaires viendront faire nos poches pour une rallonge. Une certitude. On est en droit de demander des comptes. Le groupe public a pourtant une trésorerie fragile.

Avec ces anecdotes révélatrices sur la mentalité guère universelle du CIO : une grand-mère rattrapée par la police des Jeux et son tribunal d'exception (3) pour avoir tricoté des anneaux sur un pull. Comme cette lingère rudoyée par la Brand Police. Ou ce boucher menacé pour avoir copié dans sa vitrine le symbole avec des saucisses. Des amendes jusqu'à 20 000 livres et emprisonnement au programme. Même pour un gamin qui affichait un tee-shirt concurrent des sponsors officiels. Dixit Sebastian Coe, le big boss des Jeux, pas dérangé non plus par les entourloupes britanniques contraires à l'esprit des J.O. Comme un malaise, mais pas de reportage de fond, là. Ni sur ces étranges partenaires olympiques, à la morale financière plus que douteuse. Mais pour 2 milliards de dollars, l'ONU comptait un état de plus, le CIO.

George Orwell se serait bien gaussé de ce curieux monde. Mais l'écrivain anglais a disparu en 1950, à Londres. Un Comité Olympique qui par ailleurs s'est débarrassé de ses anneaux pour les Jeux Paralympiques et ses 4 280 athlètes pour 21 disciplines. Des Agitos pour marquer encore plus la différence entre les valides et les autres.

 

Coupe de la Ligue en direct

La culture de l'audience est malheureusement ancrée dans le service public. Est-ce sa mission ? Certainement pas. Et son président, Rémy Pflimlin, de signer une charte bien vite oubliée. D'évoquer le « pluralisme », la « promotion de la diversité ». Une télévision « soucieuse de s'adresser à tous les publics » d'être le « reflet fidèle de notre société ».

Il serait peut-être temps de faire le ménage parmi ces hiérarques qui dirigent nos loisirs. La magie du petit écran n'est plus.

Et qui ont réussi l'exploit pendant les Jeux de nous proposer un éliminatoire de la coupe de la Ligue de football, en direct-live, sur France 4. Comme quoi les miracles sont aussi économiques, et le sport un simple support de réclames. Il suffit de poster son regard sur l'écran avec les panneaux publicitaires toujours dans le premier tiers, sous la tribune, quatre-vingt dix minutes durant. En clignotant. Avec des joueurs à tête d'épingle. Méconnaissables. Comme sur toutes les chaînes françaises. Sublime info, France TV et TF1 avaient créé un consortium. La chaîne privée avec 20 % pouvait alors retransmettre les cérémonies d'ouverture et de clôture. Les autres ont décliné l'invitation.

Et France Télévision d'être dithyrambe sur la qualité de sa besogne par une... bande-annonce. Re re re publicités ! Sans états d'âme.

 

Hesiode

 

  1. 21 % de baisse d'audience cette année. Info mise sous le tapis par la rédaction.

  2. 42 sociétés et environ 2 578 millions d'euros de dotations publiques. Ajoutez la publicité. Et les partenariats déguisés. Pour un budget déclaré de 2 968,4 millions d'euros pour 2012.

(3) London Olympic Games and Paralympic Games Act


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4 réactions à cet article    


  • Romain Desbois 15 septembre 2012 19:18

    Merci de rappeler tout ça et particulièrement le coût net.

    Il n’empêche que l’on entend encore des journaleux dire que ça rapporte à la télé, tout comme ils disaient que nous serions plusieurs milliards dans le monde à regarder (ca a varié entre 3 et 5 milliards !!!)

    Qu’ils ne viennent pas pleurer pour augmenter la redevance TV !!!!!


    • BarbeTorte BarbeTorte 15 septembre 2012 21:04

      Je m’ai bien ennuyé en lisant votre article.
      Les JO c’était il y a .... 1 mois et demi.
      Franchement je m’en cogne comme de l’an 40 ou du coran.
      Vous avez prévu de faire un article concernant les JO de 76 ?


      • ricoxy ricoxy 16 septembre 2012 07:44

        Inutile d’attraper des ulcères d’estomac, avec cette télévision « française » ulcérante. Ne la regardez pas, tout simplement, fichez-la par la fenêtre !


        • chuppa 16 septembre 2012 10:17

          Pourquoi tant de lignes pour simplement soutenir l’idée que nos télévisions sont là juste pour nous endormir, et relayer les messages de l’industrie et de la grande distribution. Arrêter tout simplement de regarder ..... et forgez vous votre propre système d’information suivant VOS convictions. N’oubiez pas que chacun de vos zapping sert de mesure au marketing télévisuel. STOP

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