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Accueil du site > Actualités > Médias > François Bayrou fait fausse route sur les médias

François Bayrou fait fausse route sur les médias

Lors de sa prestation chez Christine Ockrent sur France 3, François Bayrou a réexprimé sa ferme intention d’interdire de diffusion les chaînes qui auraient un rapport direct avec l’Etat. Pour lui, ce n’est pas plus compliqué que cela, il rappelle que les chaînes autorisées à diffuser disposent gratuitement d’un bien public que sont les fréquences, un octroi qui implique en contrepartie une exigence de pluralisme.

Si la deuxième partie des déclarations n’est pas trop fausse, elle mérite d’être toutefois précisée. Dans la loi actuelle, c’est le Conseil supérieur de l’audiovisuel qui est garant du pluralisme, et non pas les chaînes elles-mêmes. La gratuité d’usage des fréquences de diffusion audiovisuelle est une disposition règlementaire et non pas législative, c’est une disposition exceptionnelle appliquée à l’audiovisuel en contrepartie d’obligations définies dans la loi et qui visent principalement à défendre des intérêts nationaux et européens en matière de production et de diffusion d’oeuvres audiovisuelles. Ces contreparties sont rappelées et précisées de manière qualitative et quantitative dans les conventions passées entre les chaînes privées et le CSA. Pour les chaînes du secteur public, c’est l’Etat actionnaire qui définit et détermine les règles applicables, d’une part à travers un cahier des charges, d’autre part à travers un plan à cinq ans d’objectifs et de moyens. Pour le reste, et en particulier pour le traitement de l’information, ce sont les règles déontologiques du métier de journaliste et des rédactions des chaînes qui s’imposent.

En fait, ce qui semble surtout préoccuper François Bayrou, ce sont les risques de collusions et de connivences dès lors qu’un groupe privé audiovisuel entretient par ailleurs des relations ou intérêts communs avec l’Etat. Un phénomène que l’on appelle maintenant le "berlusconisme", en référence à l’époque où Silvio Berlusconi, patron de l’empire Médiaset, devenait président du Conseil en Italie.

En fait personne ne nie ce risque de collusion entre les médias et le politique, au sens de la démocratie d’opinion et de l’indépendance de l’information, mais ce n’est pas le seul aspect du débat. Le clientélisme exercé par les chaînes privées peut en effet être tourné vers l’Etat, c’est ce qu’on appelle le "lobby", un phénomène d’ailleurs non spécifique au secteur audiovisuel, mais c’est surtout le clientélisme exercé auprès du marché publicitaire. Il ne faut pas oublier que les grandes chaînes privées à forte audience vivent exclusivement de la publicité, et donc dépendent des grands annonceurs nationaux, dont la plupart font d’ailleurs partie des grandes entreprises du Cac 40, seules capables d’accéder aux tarifs élevés de la publicité à la télévision. Il est donc normal, du moins compréhensible, que l’intérêt des chaînes soit aussi de ne pas froisser cette clientèle, surtout en période électorale où, comme on le voit, les enjeux économiques et sociaux sont devenus majeurs dans notre société.

Plutôt que de fustiger les grandes chaînes privées de notre paysage audiovisuel français, on pourra regretter que François Bayrou n’ait pas évoqué les nouvelles perspectives et le nouveau positionnement qu’il envisage pour la pléthore de chaînes du secteur public alimentées à la fois par la redevance audiovisuelle et par la publicité ; une situation dont l’ambiguïté reste grande, d’autant plus que le contrat d’objectifs et de moyens de France Télévisions n’a toujours pas été renouvelé depuis 2000.


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20 réactions à cet article    


  • Forest Ent Forest Ent 22 février 2007 11:27

    Ce titre est un peu trompeur, puisque vous dites dans l’article que la critique est légitime.

    Pour les perspectives futures, il me semble que vous oubliez la principale : internet.

    L’avenir de la diffusion video N’EST PAS la télé, c’est internet, surtout le p2p, et peut-être un peu de VoD.

    Le meilleur moyen de restaurer le pluralisme de l’info serait d’abroger la DADVSI et d’instaurer une LG publique bâtie sur une mesure de l’audience internet.

    Mais il semble qu’au contraire la tendance actuelle soit d’essayer de renforcer le flicage du net. Voir l’article UDF sur les nouvelles menaces ...


    • Brigitte (---.---.43.181) 22 février 2007 12:11

      une analyse du texte de Bayrou plutôt positive sur le fond et qui contredit votre titre ...


    • Peer VOD (---.---.205.69) 22 février 2007 12:50

      Autrement dit, le problème n’est pas TF1 et Sarkozy-Royal, le problème c’est Bayrou et France Télévisions.

      Dans l’art du contre-feu, on peut trouver mieux.

      Vous n’êtes visiblement pas pour un monde qui change et qui va vous ôter votre situation de rente monopolistique.

      Normal : vous êtes out. Cinéma en salle et radio-TV hertzienne, c’est fini, dépassé, kaput. Il va falloir s’adapter et essayer de monter d’autres bourrins de domination, moins dociles et moins évidents il est vrai, pour régenter/contrôler/manipuler, comme sur les deux-trois autoroutes institutionnelles de l’ancien temps.

      Bayrou lui, a excellement flairé et trouvé le bon créneau, celui qui nous rapproche, nous citoyens acteurs, de la réalité sans intermédiaires.

      D’ailleurs, Ségonicolas et ses conseils en com payés pour sentir le vent à l’avance, s’empressent de lui piquer son programme et de semer le discrédit sur sa personne faute de mieux, comme présentement.


      • Téléphobe (---.---.132.42) 22 février 2007 14:05

        La télé devient de plus en plus nulle et entreprend des efforts sans cesse répétés pour contribuer à l’abrutissement des citoyens. C’est sur les jeunes qu’elle a le plus d’impact. La pub nous harcèle sans cesse.


        • bunny (---.---.90.179) 22 février 2007 14:13

          Entre votre titre « accrocheur » et votre article ... ya comme un malaise ! vous êtes pour ou contre M. Bayrou ! moi je suis pour ? et vous ?


          • zasta (---.---.138.7) 22 février 2007 14:56

            Ce qui exaspérant c’est que des hommes d’appareils de la télé prétendent encore savoir quelles sont les bonnes orientations à prendre avec les medias, alors qu’internet par exemple, n’est pas sous controle.

            Ce de cet esprit d’appareil et d’élite que résulte des alien tels que le DADVSI. Que TF1 ai un mode de gestion bien particulier : ok, mais France TV ne doit pas se sentir contraint d’adopter le même : il s’agit la d’un problème de perception des objectifs de gestion de l’audiovisuel

            Par exemple on peut admettre que arte soit perdante face à TF1, car déficitaire, on peut le faire avec France 2. Mais d’un point de vue pratique et logique, et en se soustrayant de vérités toute faites du CSA : l’état n’a pas d’obligation de résultat audiovisuel : la décision appartenant au parlement, et donc aux citoyens. On peux déduire que votre article lui-même ait une simple visée de confiscation de ce pouvoir plutot qu’une vraie envie de libération des énergies.

            Bien sur je ne suis pas pour la disparition des radios - tv publiques, mais la gestion ne doit pas nécessairement être laissé à des « professionnels » comme vous Mr Boni.

            La preuve en est que les programmes que vous produisez (vous et les programmes en général) sont vécus comme des échecs, et que la seule valeur d’efficacité associée à la tv aujourd’hui et celle de la publicité.

            Bref : au lieu de prétendre savoir ce qui est bon pour l’avenir des médias (Pierre Boni, ingénieur du secteur audiovisuel, passionné des nouvelles technologies numériques appliquées à la télévision. ---> laissez moi rire, savez-vous au moins quels ont été les premiers reflexes des premiers utilisateurs du numérique, des premieres personnes à faire confiance aux achats en ligne, que savez vous de leur état d’esprit ou de l’enjeu reel qu’est le net. Par contre je ne peux douter que vous connaissiez tres bien le volume des échange sur la toile en Euro), il serait peut etre temps d’arreter de penser en communicant vendant de la communication.

            Les lois d’orientation de la tv sont obscures, tout comme les nominations des dirigeants de chaines, ou encore les nominations au CSA, c’est comme ça. Il s’agit donc de clarifier ces domaines.

            Meme si je ne me prononcerai pas sur l’avis de Mr Bayrou (que je n’ai pas vraiment envie de défendre), je constate que votre corporation n’a rien fait elle, pour donner une meilleur transparence en ce domaine. Il est un peu tard maintenant pour nous expliquer que les choses sont plus compliquée et que la pratique perd son sens.

            Je veux pour preuve que vous parlez de « les règles déontologiques du métier de journaliste et des rédactions des chaînes qui s’imposent. ». Je fais partie des gens, citoyens, non initiés au regles de communications, qui pensent que les réseaux sont sous la responsabilités de l’état, et que croient à juste titre que les chaines publiques et le CSA rendent tout simplement des comptes au parlement, c’est à dire au peuple : Inutile de nous faire croire que tout est un marché : en termes compréhensible VOUS vendez le contenu sur l’espace que vous monnaie l’état, il est bon de le rappeler.

            De fait il est bon que les citoyens sachent quels sont les prix des émissions, quels sont les revenus détaillés des publicités, des producteurs, animateurs, de invités des émissions ... etc etc...

            Sur le journalisme de la tv :

            Avant de parler de pouvoir indépendant des redactions et de journalisme à la tv, souvenons nous du temps ou les redactions des journaux tv dénonçaient la mauvais qualité de la presse papier... Et souvenons nous aussi de l’affaire Outreau, ou aucun médias et responsable média TV, ne s’est excusé, avant de s’externaliser en relatant les faits en fesant semblant de n’y avoir jamais participer.

            Ce qu’il manque à la tv, ce sont peut-être des editoriaux, je ne vois pas pourquoi tant d’hommes de tv se justifie de leur actions audiovisuelles SUR LE NET. Peut-être aussi s’agit-il de communication plutôt que de rattrapage de déontologie.

            Pour finir, il reste un fait étonnant, la morale est sensée aller de pair avec la déontologie : A quelles regles obeissez vous si ce n’est celle du marché ? Pourquoi devrions nous vous croire ? EN quoi êtes vous un « professionnel des medias » ?

            vous n’êtes qu’on professionnel de la vente.


            • (---.---.207.132) 22 février 2007 17:01

              Bayrou a été toute se vie politique un hypocrite et il n’a pas changé. Il surf sur les mécontents . Dans le cas présent, il connait très bien la défiance des français envers les médias en particulier audiovisuels, c’est pour cela qu’il fait de grandes déclarations complètement stupides en tapant une fois sur TF1, maintenant sur les chaines publics. Pourtant il les utilise comme les autres candidats, proportionnellement bien plus , vu son faible électorat.


              • faxtronic (---.---.179.164) 22 février 2007 21:58

                Je ne suis pas en France , mais il paraîtrait que Bayrou s’approche des 17%. Plutot gros comme faible electorat.


              • georges94 22 février 2007 17:08

                Je pense que vous pointez du doigt un des problèmes de nos chaines hertziennes : la façon dont les fréquences sont attribuées. Et M. Bayrou a raison de mettre à son programme une refonte de ce sysytème. Peut-être alors la télé retrouvera une crédibilité perdue.


                • LA TELE EN CLAIR LA TELE EN CLAIR 22 février 2007 17:52

                  Dites-moi vous avez tous l’air très remontés contre la télévision que nous regardons tous, je le rappelle, en moyenne 3 à 4 heures par jour. Je comprends aussi que vous préférez l’espace de liberté que constitue encore l’internet, alors que le secteur de la télévision plus ancien est très encadré par des lois et la présence d’un régulateur qu’est le CSA, etc.. mais c’est comme ça. Ce que je voulais tout simplement dire dans mon billet c’est que le vrai enjeu maintenant dans ce secteur c’est de savoir comment François Bayrou compte réformer l’audiovisuel, et en particulier le secteur public que nous finançons avec la redevance. Faut-il privatiser certaines chaînes publiques ? si oui lesquelles ? ou au contraire supprimer des chaînes privées qui ne se financent que par la publicité des entreprises du Cac 40 ? S’il ne s’agit que de modifier la manière dont les conseillers du CSA sont nommés, ça c’est une chose pour laquelle tous les candidats convergent ou à peu près, mais cela ne résoud pas les problèmes de fond. Moi je n’y peux rien si TF1 moyenne son audience quotidienne autour de 40%, elle est en position dominante certes mais on est bien obligé d’admettre son résultat, il y a bien des gens derrière leurs écrans qui regardent, qu’on aime ou qu’on aime pas TF1. D’ailleurs même sur la TNT où on ne peut pas dire qu’il y a manque de pluralisme puisqu’il y a le choix entre 18 chaînes différentes, eh bien l’audience de TF1 est à peine égratignée. Ce que je regrette le plus c’est qu’une chaîne de service public comme France 2, la deuxième dans les audiences, n’a pas vraiment su prendre la place de TF1. Le débat il est là, quel équilibre public -privé, sachant que redevance oui, mais pourquoi faire et à quel prix ?


                • Forest Ent Forest Ent 22 février 2007 18:31

                  @ l’auteur

                  Nous partageons la même vision du passé, mais pas du tout celle de l’avenir.

                  Il me semble que vous sous-estimez la déferlante qui va dans peu de temps s’abattre sur ce secteur.

                  Le secteur musical est en train de s’écrouler comme un château de sable après s’être arc-bouté 7 ans contre la marée montante. La presse écrite prend le choc de plein fouet. Et vous voudriez que la vidéo y échappe miraculeusement ?

                  Technologiquement, la télé est un mort-vivant. Un débit de 20 Mb/s symétrique est accessible à court/moyen terme à l’ensemble de la population urbaine. Il est largement suffisant pour de la vidéo temps-réel par p2p. Cela présente par rapport à la télé les avantages colossaux suivants : pas de frais de diffusion, choix de la vidéo totalement libre sans aucune contrainte de programmation ni enregistrement. Rien ne résistera à cela. Les « chaînes » peuvent numéroter leurs abattis, car elles n’existent déjà plus.

                  Par rapport à cela, les oligopoles existant ne luttent plus que de manière juridique, comme fort bien exposé dans les articles de Johan et Quiterie, en essayant de rendre « plus ou moins implicitement interdit » ce qui est au bénéfice de tous.

                  3 ou 4 heures par jour et par personne ? Eh non, ça diminue très très vite avec les consoles de jeux et internet.

                  TF1 à 40% d’audience ? Non, de recettes publicitaires, mais à 30% d’audience hertzienne. Et c’est quoi, au juste l’audience hertzienne ? Comment se compare t elle par exemple à celle de la télé par ADSL ? Il ne semble pas que TF1 ait 30% sur ADSL. Et pourquoi TF1 s’est-elle retirée du multiposte de free ?

                  L’avenir des médias, qui influe fortement sur la société de demain, se construit aujourd’hui au parlement et dans les prétoires. Le coeur du sujet, c’est la loi DADVSI, qui a choisi les oligopoles contre les droits des citoyens. Son abrogation est une mesure de salut public. C’est là que nous devons attendre nos hommes politiques.


                • LA TELE EN CLAIR LA TELE EN CLAIR 22 février 2007 18:45

                  Dire que la télévision est morte est peut-être un peu sévère mais dire que l’internet haut débit a de l’avenir ça je suis d’accord. Le problème de l’internet c’est qu’il doit encore trouver son modèle économique, s’il doit en avoir un. Il y a en effet ceux qui veulent le maintenir comme un grand espace de communication libre et d’autres qui voudraient en faire un outil commercial en imposant des règles économiques. Le débat DAVSI et les réactions qu’il a suscité prouve que rien n’est tranché. C’est une affaire qui me rappelle les radios libres.


                • Forest Ent Forest Ent 22 février 2007 19:20

                  Je me demande si l’idée de « modèle économique » n’est pas périmée en parlant de télécoms.

                  Le point principal du bouleversement en cours me semble le suivant : internet permet des transmissions symétriques, alors que tous nos médias précédents sont construits sur une transmission unidirectionnelle. C’est du « pair à pair », pas du « producteur à consommateur ». L’ADSL est une survivance préhistorique. Il faudra longtemps à notre société pour assimiler et utiliser ce changement. Il peut être profitable à condition de partir dans la bonne direction.


                • (---.---.138.7) 23 février 2007 11:41

                  @ l’auteur

                  « Le débat il est là, quel équilibre public -privé, sachant que redevance oui, mais pourquoi faire et à quel prix ? »

                  Pas nécessairement : peut-être que la redevance annuelle peut-être considérablement baissée OU redistribuée dans l’effort d’accompagnement de nouvelles technologie d’information de divertissement.

                  Vous voulez vraiment remettre le débat à plat ? je pense que la télé arrives en bout de course ... Vous pouvez vous cachez derrière des chiffres d’audimat, la télé reste médiocre et ça va en déclinant : 40 % c’est un chiffre qui sort d’ou exactement ? quand comment ? dans quelle circonstances ? Vous parlez de choix d’avenir, je suis bien d’accord : quelle tranche d’age regarde la tv 3-4h / jour : enfants / adolescents / jeunes adultes sans emploi / adultes / retraités, quels programmes ?

                  Je vous repose la question : d’ou sortent toutes ces vérités ? D’enquêtes commandées par le parlement ? Il ya un vrai problème d’autorité des medias... un vrai problème de personnes et d’objectifs à redéfinir.

                  Les histoires de part du gateau à se partager arrivent après, en tout cas pour les auditeurs.

                  Vous pensez que la nomination de dirigeant ne suffira pas à changer la donne : je pense que si ce n’est pas le cas alors c’est preuve que cette « industrie », devenue ingérable, n’a plus à vivre aux dépends de l’état : voyons si TF1 arrive à survivre dans un contexte sans public.

                  J’arrives parfaitement à entrevoir un avenir sans TV classique publique, les fonds publics étant redistribués vers d’autres technologies, ou vers d’autres medias ... tout ça pour affirmer que le pays n’a pas un reel besoin de subvention constant et grandissant de la tv.


                • faxtronic (---.---.179.164) 22 février 2007 21:57

                  En ce qui concerne la redevance tele, contrairement a la legende, elle ne sert pas a financer les télés, mais les radios.


                  • toto1701 (---.---.128.107) 22 février 2007 22:41

                    je reve d’une telé citoyenne c’est a dire un espace de liberté a l’echelle d’une personne ou association realisatrice exclusive de « son cinéma » « son documentaire » « son new » !!!çà suffit,la tele beton me gonfle le popotin !!!


                    • toto1701 (---.---.128.107) 22 février 2007 22:43

                      apres le droit de vote pour tous ,je revendique la télé pour tous !!!!


                    • l'Omnivore Sobriquet l’Omnivore Sobriquet 23 février 2007 00:27

                      Bayrou cause béarnais à son cheval mais insiste à nous refiler l’OTAN dans les rues.


                      • 3antar (---.---.238.221) 23 février 2007 10:18

                        Ton commentaire est incompréhensible donc inutile ! Qu’est ce que l’OTAN dans les rues ?

                        Explique toi... smiley


                      • Angus (---.---.20.123) 26 février 2007 11:51

                        Excellent débat finalement sur le devenir du PAF et de la ligne de partage public/privé.

                        Internet va finir par casser le moule du paysage formaté que nous subissons cathodiquement/numériquement via les chaînes « officielles » qu’elles soient publiques ou privées.

                        Moi, je suis pour les chaînes Trash : au moins, elles attirent les émissions dégueus et le public qui va avec. Les autres ne sont pas obligées de faire pareils, histoire de se démarquer. La médiocrité met longtemps à disparaître, hélas, mais cela arrive finalement.

                        En revanche, je crois que si la télé publique doit subsister, alors elle doit être capable de produire et de diffuser du contenu de qualité, ce qui ne l’empêcherait d’ailleurs pas de proposer des sujets polémiques, à condition d’être équitable sur le traitement, ce qui ne l’oblige pas pour autant à faire ennuyeux.

                        Il me semble en fait que c’est de tout cela que François BAYROU veut parler dans son programme.

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