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Accueil du site > Actualités > Médias > L’Anti-Edition de Marc-Edouard Nabe

L’Anti-Edition de Marc-Edouard Nabe

A l’heure ou la SCAM révèle les « mauvais traitements » que subissent les auteurs dans leurs maisons d’édition (absence de relevé de ventes, non-versements des droits vendus à l’étranger, etc.), Marc-Edouard Nabe, lui, se débarrasse définitivement des éditeurs. Il publie tout seul son 28e livre : L’Homme qui arrêta d’écrire.  Sa plate-forme marcedouardnabe.com vend en direct son dernier ouvrage ainsi que la majeure partie de son œuvre dont il a réussi, au terme d’un long procès, à récupérer les droits. Comme il l’a longuement expliqué dans plusieurs interviews, il ne s’auto-édite pas, il fait de l’anti-édition. 

Doit-on encore appeler cela un livre ? Il est absolument introuvable en librairie. A la rigueur, on pourrait tomber dessus chez son boucher ou au café du coin mais sûrement pas chez son libraire. L’objet échappe aux rayonnages et aux bases de données, il est inclassifiable, et donc indistribuable : pas de code-barres, pas de numéro de série, pas de quatrième de couverture, et pas même de prix : un bloc noir de 686 pages au titre pastel portant le numéro 28. Tout simplement invendable.
 
 A la différence de tous les livres que vous trouverez en librairie, celui-ci n’est pas une marchandise. Il arrive intact entre vos mains. Ni éditeur, ni distributeur, ni diffuseur. Pas un marchand du Temple ne l’a touché. Pas un journaliste ne l’a reçu. Seul le lecteur y a accès. Il le commande tout simplement sur marcedouardnabe.com et deux jours plus tard l’objet lui est livré.
Qui aurait parié sur le succès d’une telle entreprise ? Absolument personne. On nous a tellement répété que rompre avec le Système c’était se condamner à mourir, et de faim, et d’oubli que nous avons tous fini par le croire. Nous avons oublié que le monde réel existait. Nabe nous le rappelle. Car ses ventes sont inespérées. Les lecteurs s’arrachent le gros livre noir. Le premier tirage de mille exemplaires a été épuisé avant même que le livre ne soit achevé d’imprimer. Chaque jour, les commandes affluent et le cap des 3000 sera bientôt passé. Peu importe les chiffres d’ailleurs, Nabe a le temps. Il est même hors du temps maintenant, libéré du cauchemar des « Rentrées », des offices et de la perversité des modes journalistiques.
 
C’est le triomphe du monde réel sur le monde virtuel dans lequel on nous contraint à vivre chaque jour. Les 3000 ventes de Nabe sont plus réelles que les 100 000 de Marc-Levy dont chacun sait, même l’intéressé, qu’elles sont purement factices. Marc-Levy n’existe pas. Son destin est de clignoter sur des Iphones ou des Nexus, d’être renvoyé au Néant à la moindre coupure de courant.
 
Le succès de Marc-Edouard Nabe est une vraie leçon. Pas seulement pour les écrivains, pour tous ceux qui rêvent de sortir du servage que ce système impose insidieusement à tout individu, un servage qui maintenant est vécu comme une telle fatalité que beaucoup d’employés (et pas seulement à France Telecom) préfèrent aujourd’hui le suicide à la conquête de la liberté. Car la Liberté demande un courage immense. Et il en a fallu à Nabe pour continuer à travailler dans une solitude complète pendant plus de quatre ans…
 
Ce livre ressemble à son auteur : incorruptible. Depuis plus de 25 ans, Nabe n’a jamais travaillé que pour la Littérature qui est un autre nom pour la Vérité. Il lui a véritablement tout donné. Ceux qui le connaissent savent combien il lui aurait été facile de devenir riche et célèbre. Quel éditeur, quel producteur, quel journaliste ne l’a pas courtisé ? Frédéric Beigbeider aurait rêvé d’en faire son meilleur ami. Ruquier ou Ardisson virerait sur le champ tous leurs amuseurs de pacotille pour quelques paroles de Nabe qui magnétisent les foules. Il suffisait à l’écrivain de donner quelques gages, même imperceptibles, courber un tout petit peu l’échine pour se voir dérouler le tapis rouge qui mène à la gloire d’aujourd’hui. Mais Nabe a toujours dit non. Et c’est bien ce qu’on ne lui a jamais pardonné. S’il a été tant haï, honni, insulté et s’il reste si dangereux aujourd’hui c’est qu’il s’est permis ce luxe incroyable : rester pauvre et rester seul.
Plus Nabe avance en âge, plus ses lecteurs rajeunissent. Ils ont entre 20 et 30 ans aujourd’hui. Ce vingt-huitième livre est leur livre. Le narrateur, écrivain qui a abandonné l’écriture, se laisse guider par un jeune bloggeur dans les haut-lieux et les bas-fonds de la capitale. De cocktails en boîtes branchées, de salles de jeux-vidéos en plateaux-télé et conférences de presse, on découvre un Paris sans âmes, écrasé par l’ennui. Des célébrités aux allures fantomatiques tirent les dernières ficelles et entretiennent jalousement les ruines d’un monde mort. L’Homme qui arrêta d’écrire est un véritable guide de décryptage des années 2000. Nabe y trace le portrait d’une jeunesse morte avant d’avoir vécu, perdue dans un monde de simulacres où le Mensonge comme la Vérité ont été coulés dans l’océan de l’insignifiance.
Dans cette époque sinistre, Nabe est un des rares artistes à avoir conservé sa joie intacte. Une joie qui est la Foi, celle qui déplace les montagnes. Et si les êtres de vingt ans le lisent avec frénésie et le cherchent sur tous les écrans, c’est que Nabe leur offre ce qu’ils désirent le plus au monde sans savoir le nommer : être inspirés.
 Anne-Sophie Benoit
 
Pour mieux comprendre la démarche de Marc-Edouard Nabe :
> Site des lecteurs : http://www.alainzannini.com
> Plate-forme de vente des œuvres : http://www.marcedouardnabe.com
 

Moyenne des avis sur cet article :  4.03/5   (33 votes)




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21 réactions à cet article    


  • foufouille foufouille 5 avril 2010 11:27

    mon oeil
    sarl au capital de 7500€

    Les prix sont indiqués sur notre site en €uro, toutes taxes comprises, hors participation aux frais de traitement, emballage et expédition. Les livres neufs sont vendus dans le respect de la réglementation applicable en France sur le prix unique du livre : les remises ne peuvent excéder 5% du prix fixé par l’éditeur (loi « Lang » n° 81-766 du 10 Août 1981).
    Les prix indiqués sont modifiables à tout moment sans préavis. Toutefois, les articles seront facturés sur la base en vigueur à l’enregistrement de la commande.

    vente directe au prix editeur


    • Phil Phil 5 avril 2010 11:51

      Bravo !
      Enfin un article pour sortir de la bobo attitude littéraire vive Nabe
      « A la différence de tous les livres que vous trouverez en librairie, celui-ci n’est pas une marchandise. Il arrive intact entre vos mains. Ni éditeur, ni distributeur, ni diffuseur. Pas un marchand du Temple ne l’a touché. »
      c’est cela la liberté,dur à vivre certe mais au moins elle permet de ne pas baisser les yeux devant son reflet dans le miroir ni devant personne !
       merçi à l’éditeur qui a viré edouard au moins il sera lu car le bouche a oerille fonctionne à fond
      Edouard est une égnime, il est, et sera ,sans nul doute, LE PLUS GRAND ; on en parlera encore dans cent ans.
      Quand à Levy, Bhl et consorts ?
      ps:une petite mention pour Moix malgré certaines faciltés


      • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 5 avril 2010 12:08

        L’admiration sans borne que vous éprouvez pour un écrivain qui n’est, de l’avis de personne, ni majeur ni inoubliable (Nabe est un histrion), ne doit pas occulter le réel. Surtout que vous en appelez à celui-ci.

        Nabe, comme de nombreux artistes infiniment égotiste, n’a jamais eu d’yeux que pour son ambition démesurée. Il n’est intéressé que par lui-même et n’a, contrairement à ce que vous écrivez, jamais été seul. D’une part, à l’instar de toutes les personnalités ultra-narcissiques, il est servi de courtisans. D’autre part, le parti baasiste l’aurait toujours... encouragé. Avouez que pour un indé, ça pose son homme.

        Loin de fuir les mondanités, il traîne ses pas dans ceux de son (talentueux) père. Et contrairement à ce que vous affirmez, il n’a jamais fui les médias. Deux archives de l’INA sont disponibles, l’une avec Ardisson en 1989 et l’autre avec Ruquier en 2001.

        Probablement, il a donné des entretiens dans quelques journaux. Comme les autres. Ou plutôt, comme tout le monde. Littéraire.


        • Iokanaan 5 avril 2010 13:10

          Mon petit doigt me dit que les positions ouvertement et ostensiblement anti-israéliennes de Nabe ne sont pas étrangères à votre désaffection...

          Mais j’ai le petit doigt un peu taquin. :)


        • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 5 avril 2010 13:19

          C’est avec ce petit doigt que vous lisez ? Dans ce cas, je comprends mieux votre défense de ce sous-Céline.

          (Je suis taquine également.)


        • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 5 avril 2010 14:31

          Nabe, intellectuel juif, blabla, le lobby-pawar, blabla ? smiley smiley smiley

          Vos obsessions maladives sont mauvaises pour la santé de ce qu’il vous reste de neurones.

          M’étonne pas que vous ne pigiez rien à la littérature.


        • morice morice 5 avril 2010 23:36

          « sous-Céline. »

           vous êtes trop bonne pour une fois ...

        • Cosmic Dancer Cosmic Dancer 5 avril 2010 12:12

          Cela dit, son concept d’anti-édition n’est pas nouveau non plus. Avant Internet, de nombreuses publications sont nées sur des presses à bras à la campagne, promues de connaissances en amitiés, sans qu’aucun éditeur ne s’en charge. Et si vous alliez au Marché de la Poésie, place Saint-Sulpice tous les ans, vous rencontreriez certainement de nombreux « anti-éditeurs » tout aussi persuadés que vous l’êtes de détenir le poulain du siècle, voire du millénaire.


          • @distance @distance 5 avril 2010 13:17

            Ce livre ressemble à son auteur : incorruptible.

            rhoooo !

            l’est bien souvent à la téloche et à la radio l’incorruptible !!!

            http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/Regarde-les-hommes-changer/Sons/Marc-Edouard-Nabe-130090/

            http://www.dailymotion.com/video/k4dscJ3ZT8SFuLqqec?start=2


            • johnford johnford 5 avril 2010 22:36

              Taddei est un ami de Nabe qui l’a toujours soutenu. Il l’invite régulièrement


            • @distance @distance 5 avril 2010 16:54

              moi ce que je n’aime pas chez Nabe c’est son côté pédant ; il cherche toujours à être à contre-courant, mais ça paraît superficiel !

              tenez voici le Nabtract VIII (comme dit un com. Nabe c’est beaucoup de nabêtises)
              http://www.leoscheer.com/blog/2009/01/26/931-nabetract8


              • norbert gabriel norbert gabriel 5 avril 2010 17:00

                C’est beaucoup trop de louange et de dithyrambe pour ne pas susciter un peu de réserve. L’auto-édition, c’est quasiment vieux comme la littérature, il n’a rien inventé. Si son livre ’libre’ a un succès relatif, c’est aussi parce que médiatiquement, il entretient la flamme. Un peu à la manière de Jean-Edern Hallier, qui mélangeait allègrement les genres.
                J’aurais aimé qu’il réponde à Miller autrement que par la chaise vide, pourquoi fuir la tribune qu’on lui donnait ? parce que ça fait genre Clavel « messieurs les censeurs bonsoir... ?
                Et dans une émission récente, il s’est largement exprimé, avec des arguments parfaitement poujadistes, en »accusant « les libraires de se faire 30% de bénef’ sur le dos des écrivains. Aucun professionnel du livre sérieux ne peut soutenir ce genre d’argument. (je dis bien les libraires, pas les éditeurs, c’est un autre débat)
                je ne supporte pas ce genre de personnage qui joue à l’artiste maudit.
                En revanche, il y a deux livres dont il est l’auteur qui sont de vraies merveilles, c’est »Nuage« et »L’âme de Billie« . Ça me fait oublier toutes les pages très discutables de »Régal des vermines"...


                • vinvin 5 avril 2010 17:15

                  Marc Edouard Nabe est vraiment un écrivain hors norme, et révolutionnaire au sens propre comme au sens figuré.


                  Il est quelque part révolutionnaire de par ce qu’ il écrit, mais également dans le monde de l’ édition, car il y a la solution de passer par un éditeur pour commercialiser une oeuvre, soit de s’ auto-édité. Mais Nabe ne fait ni l’ un ni l’ autre, et par un tout autre nouveau procédé révolutionnaire il commercialise quand meme son livre.

                  Seul M.E. Nabe pouvait penser a ça !

                  Pour faire ça, il faut être un révolutionnaire comme M.E.Nabe !




                  VINVIN. 

                  • ryukin ryukin 5 avril 2010 23:20

                    en passant outre les éditeurs et les distributeurs, Nabe prétend gagner 10 fois plus qu’un auteur esclave lambda. Mais alors pourquoi, diable, son bouquin est vendu le même prix qu’un autre ? il aurait été réellement révolutionnaire de partager les gains avec les lecteurs et vendre le livre moins cher... j’ai pas 30€ à mettre dans un bouquin, qui plus est celui là je suis quasi sur de ne jamais le trouver en occase (ni en poche d’ailleurs)...

                    Nabe, encore un effort pour être républicain !

                    pour l’instant les seuls gens qui ont acheté le livre sont ceux que tu prétends exécrer soit le microcosme germano-pratin... baisse le prix à 10€, là tu auras vraiment le peuple avec toi...


                    • morice morice 5 avril 2010 23:37

                      Mais alors pourquoi, diable, son bouquin est vendu le même prix qu’un autre ? 


                      pour gagner plus gros malin...

                      « microcosme germano-pratin. »
                      tiens ça me rappelle quelqu’un ça ici....

                    • ryukin ryukin 6 avril 2010 00:11

                      momo, tu penses sincèrement que ta précision sur le pouquoi était nécessaire ?


                    • morice morice 5 avril 2010 23:35

                      L’admiration sans borne que vous éprouvez pour un écrivain qui n’est, de l’avis de personne, ni majeur ni inoubliable (Nabe est un histrion), ne doit pas occulter le réel. Surtout que vous en appelez à celui-ci.

                      C’est un publi-reportage, pas un article !!

                      La dame est celle qui édite Nabe, et partage sa vie (littéraire ?). Je l’ai déjà relevé ici-même dans un autre post. sur leur tract la Vérité

                      j’ai retrouvé l’opus : lisez-moi donc ce FATRAS...

                      LA VÉRITÉ
                      Mensuel - 3 euros
                      est une publication de La Rose de Téhéran,
                      SARL de presse
                      Siège social :
                      127 rue Amelot. 75011 Paris.
                      Directeurs de publication :
                      Anne-Sophie Benoit
                      Alain Zannini
                      Rédacteur en chef : Anne-Sophie Benoit
                      Conseiller artistique : Marc-Édouard Nabe.



                      « A part cela ce que je préfère chez lui c’est son ex-femme la délicieuse Hélène Hottiaux, »

                       Nabe, le fils du musicien Zaninni, qui avait bien davantage de talents, est ouvertement et catégoriquement antisémite et raciste :

                      « Les Juifs avec leurs infiltrations dans les milieux financiers, sociaux, scientifiques, philosophiques et esthétiques du monde entier, et l’élaboration de la Jérusalem Terrestre, ou bien les Arabes avec leur pétrole pourri sont bien gentils près de cette violence-là qui fait du Noir le seul créateur de beauté possible au xxe siècle et pour tous les autres à venir, mettant plus bas que terre n’importe quel Blanc raffiné et bien-pensant, se servant de lui comme un larbin, sur son propre terrain, dans son point faible le plus vulnérable à mort : l’Art ! Son Cher Art niqué pour toujours... »


                      profondément raciste :

                      Depuis toujours, je suis raciste. J’espère que les Noirs vont finir par enculer les blancs » ; « les pédés, je les hais » ; « je ne m’excite pas trop sur les attentats antisémites de ces dernières années : ce ne sont que des rots bruyants. »

                      le deux se sont repris mutuellement des textes sur l’euthanasie, en les écrivant à 4 mains..

                      Le coup décrit ça n’a rien à voir avec la « liberté » : c’est une simple affaire d’argent.. :
                      (dans l’Express) :
                      Résultat : le premier tirage de 1 000 exemplaires a été épuisé en trois semaines. Et, début février, une mémorable prestation dans Vous aurez le dernier mot, l’émission de Franz-Olivier Giesbert, a entraîné 1 200 commandes supplémentaires. En valeur absolue, ces scores peuvent paraître modestes. Mais le calcul est vite fait : vendu 28 euros, les 2 000 premiers exemplaires de L’homme qui arrêta d’écrireauraient rapporté environ 5 000 euros à Nabe, s’il avait été publié chez un éditeur classique. Avec son nouveau système, une fois les frais de composition et d’impression déduits, ce sont près de 30 000 euros, soit six fois plus, qui reviennent à notre « anti-éditeur ».

                      Force est de constater aussi sur tous les sites où l’on parle de Nabe de l’arrivée d’une certaine « Tilly », qui vient l’encenser à chaque fois : c’est grossier et visible, il fait lui-même sa claque !

                      voilà comment elle intervient ailleurs sur quelqu’un qui critique Nabe :

                      « Cher gros con (restons poli),

                      On savait tous que tu étais gros et que tu étais con, mais pas à ce point là ! Les plus cons sont ceux qui se croient plus malins. (…) culotté comme tu l’es, gras poupon en couches (….) Mais pauvre con que tu es (…) erronée comme tout ce que tu écris (…) les membres musclés de sa famille vont très moyennement les apprécier (….) Tu vas encore déguster (….) obèse de la pensée autant que du corps ! (…) tu n’as rien dans le slip (…) tu peux te la foutre dans ton gros cul plein de merde aux yeux et dans les oreilles ! (…) ton incompréhension manifeste (… ) ta petite vision mesquine de la stratégie (…) gras bêta (…) ta dernière tartine virtuelle (…) Te voilà encore si sûr de toi et confondant tout (…) Oui, Cormary de mes ovaires (…) indémerdablement bourgeois ! ( …) Tu pues la bourgeoisie (…) imbécile ! (…) connard ! (…) porc bien connu au goût de chiottes (…) lâche que tu es (…) renégat de toi-même (…) c’est ton problème, pas le sien (…) mais de toi, gros lourd ! (…) ta névrose de zélateur (…) le nabisme auquel tu ne mérites plus d’appartenir (retourne à Houellebecq et à Sportès, ou à Zagdanski !) (…) tu te sers de ce que Nabe t’a appris pour le descendre (…) mon pauvre Cormary ! (…) pataud rouquin (…) fier d’être dans la préface négative aux côtés de Besson, Moix et Hallier... Mais c’est la honte pour l’éternité, gros tas ! (…) tu es un naïf (…) une méconnaissance aussi grosse que toi (…) gardien de musée amateur ! »


                      Pas mal hein... !!! ça change du style ici....


                      Réponse amusée de l’attaqué :

                      Oui, vous dont je ne connais pas le nom et que j’ai pris pour Anne-So, vous, trollesse en chef, caporalinette de mes deux, et que l’on continuera à appeler « nabesse », si au moins vous étiez vexante, si au moins vous saviez manier l’invective, peut-être aurais-je connu l’aiguillon de la honte (ce n’est donc plus à Anne-So que je m’adresse, hein ?) Mais comme à chaque fois devant vous j’ai l’impression d’être comme Siegfried devant le dragon et qui se demande ce que c’est que la peur. Ah là là ma pauvre cafarde qui se prend pour une scorpionne, je ne sais pas si Nabe m’a appris quelque chose (comme vous le sous-entendiez) mais en tous cas il ne vous a rien appris à vous. Votre acharnement à légitimer, défendre, légitimer, défendre, légitimer, défendre, légitimer, défendre, et justifier, justifier, justifier, justifier, justifier, justifier, justifier, justifier, justifier, justifier les élucubrations de votre maître finit par faire long feu. Vous le défendez encore plus mal que lui ne se défend, ce qui n’est pas peu dire. Et me donnez une importance qui me fait bomber le torse. Si ça continue, c’est moi qui vais prendre en main son site (Anne-So est d’accord, je pense)... Ne serait-ce que pour corriger quelques-unes de vos navrantes âneries (...)

                      Car, voyez-vous, la seule chose insupportable chez vous n’est pas vos misérables attaques contre moi ou contre d’autres, mais bien votre propension à faire de votre maître un saint intouchable. Vous parlez de Nabe comme Xavière Tibéri parlait de Jean. « C’est un saint, mon Marc-Edouard, un saint je vous dis.... » [C’est le problème des gardiennes de temple qui font tellement dans le zèle, l’adoration hystérique, et l’interdiction totale de critique, qu’elles finissent par donner envie de pisser sur le temple - un peu ce qui se passait sur le site de Houellebecq à une certaine époque, teasing Xabe.... C’est vrai, nabesse, votre servilité vous rend grotesque et pire finit par le desservir votre derviche adoré. ] Ne pleurez pas quand même, calmez-vous, j’ai fini.... Et je vous embrasse, tiens. Un baiser de Judas, ma spécialité.


                      • vinvin 15 avril 2010 09:37

                        M.E.NABE est le meilleurs écrivain de notre temps.


                        (Je viens d’ acheter son livre, et j’ attend avec impatience la réédition DU RÉGAL DES VERMINES qui est sa plus belle oeuvre !)





                        VINVIN.

                      • morice morice 5 avril 2010 23:42

                        autre résumé de la dame 

                        http://pierrecormary.hautetfort.com/tag/marc-edouard+nabe
                        « [C’est à la suite de cet article que je me suis retrouvé starifié sur le site de Marc-Edouard Nabe.

                        Géré par une moujik qui a manifestement tout sacrifié à la cause nabienne et qui publie systématiquement tout ce qui s’écrit dans la presse ou sur la toile sur son héros chéri, ce site est en passe de devenir l’agence de pub de tous ceux qui se sont un jour interrogés sur les aberrations idéologiques du nabot génial et ont osé un mot ou un geste ne relevant pas de l’idolâtrie absolue (cf sa rubrique »rénégats« ). Vous voulez qu’on parle de vous sur le Net ? Dites du mal de Nabe, vous aurez quinze pages, vos photos et vous ferez même la couverture !

                        C’est qu’elle a dû bosser, la nabesse ! Non content d’avoir mis mon  »Age de Judas«  en ligne, puis ma photo (qu’elle a dû chercher pendant des heures sur le blog de ma soeur), l’exécutrice des hautes oeuvres nabiennes est ensuite revenue à la charge dans un post plus hargneux que jamais (avec ce style vaguement imité de celui de son maître et qui semble la satisfaire) mais qui a l’intérêt de publier un courrier que j’avais envoyé à Nabe lui-même il y a trois ans ! Il s’agissait d’une page de mon propre journal intime où je racontais notre rencontre à l’expo Strindberg au musée d’Orsay, ainsi que ma critique de sa Lueur d’espoir - deux textes dont j’ai en effet repris quelques tournures et formules pour mon  »âge de Judas« . »


                        • Nono 6 avril 2010 23:36

                          Fatigant le vieux mupett, retourne t’occuper des abonnements de ton site de paix, tu dégoises dans le vide sans même t’en apercevoir...
                          Je trouve l’enthousiasme de cet article communicatif et m’en vais relire un livre qui synthétise à merveille l’esprit du temps. 
                          Qu’est-ce que c’était bien la Vérité ! (je parle du journal).   


                          • Hijack Hijack 14 septembre 2010 13:40

                            Légèrement HS, mais n’ai rien trouvé de mieux pour poster ce billet sur Nabe :

                            A propos ... Marc Edouard Nabe qu’on adore tous devrait revoir sa copie sur le 11/09 .. car avec ce qu’il dit, réduit toute son œuvre à néant, plus bas que zéro rien que sur ce sujet .. et c’est absolument dommage !
                            Certains disent qu’il est devenu con, d’autres disent que c’est une tactique ( impossible le connaissant) ... alors ??? Lui qui a tjrs eu raison d’avance, ... est-ce l’exception qui confirme la règle ??? Mais l’exception est grave pour lui ...

                            Bien sûr que les arabes sont parfaitement incapables et les américains surtout ... parfaitement incapables de se faire blouser à se point ...
                            Non que les arabes soient plus cons, non ils sont même très intelligents, très courageux et autres ...mais une attaque de ce genre n’est pas dans leur signature, ni avant, ni à présent, ni dans un futur proche.

                            Que la plupart de ceux qui se posent des questions, ont en grande majorité de la sympathie pour les arabo/musulmans ... les considérant plus comme victimes ... et ils le sont !
                            Par contre les étasuniens ne sont pas des victimes ... que les structures des tours en question peuvent recevoir en pleine gueule plusieurs avions gros porteurs ... sans bouger, le kérosène s’enflammant tout de suite après impact, le feu ne touchant que les endroits proches, disons 3 ou 4 étages en dessous et au dessus... soit pas plus de 8 étages au grand max, seulement par le feu et qu’en aucun cas les fondations n’auraient bougé.

                            Qui peut croire que la puissance US puisse à ce point se faire avoir à tous les nivaux, eux qui n’autorisent aucune erreur même minime dans des secteurs sans conséquence ... autorisent, les erreurs fatales de leur défense aérienne et qu’il y a même eu des promotions pour certains responsables. Qui peut croire que leurs défense aérienne a laissé se violer leur espace aérien durant 2 heures par des soi disant débutants barbus à cutters magiques ... Croire les ricains aussi nuls ... est franchement être anti américain sous primaires.

                            Ni la science, ni physique, ni l’architecture et l’ingéniérie, ni l’histoire ... ni la logique ne permettent cela ... l

                            Est-ce que quelqu’un à la possibilité de joindre Nabe ... ???  et de lui faire savoir que ce n’est pas juste comme ça qu’on dise que des arabes ne peuvent pas faire cela. Les plus grands amis des arabes le disent, et les arabes eux mêmes le nient .A par part quelques imbéciles niveau gogols qui ont été fiers de la performance même les gosses arabes de la rue savent très bien que des arabes non seulement sont incapables de penser une pareille attaque ni la rêver, ni de l’organiser, ni de l’a planifier et encore moins de la réaliser, enfin ni les les moyens pour le faire, ni l’envie, ni les capacité techniques, technologiques et militaire pour ce faire.

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Auteur de l'article

A.S BENOIT


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