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La dictature selon un chien de garde

24 juillet 2012 – 7 heures 45 : Alexandre Adler explique au peuple ébahi qu’un pays dirigé par un parti unique et où il n’existe pas d’élections libres n’est pas une dictature …. Ou comment un état totalitaire est blanchi par le maillot du libéralisme économique.

En 1932, Paul Nizan publiait Les Chiens de garde, un pamphlet dirigé contre les philosophes et écrivains de l’époque qui s’imposaient en gardiens de l’ordre établi.
 En 1997, Serge Halimi a publié Les Nouveaux chiens de garde. Il reprenait le propos de Nizan et dénonçait les journalistes, éditorialistes et experts qui monopolisent les médias et sont les gardiens de l’ordre social. En janvier 2012, le film Les Nouveaux chiens de garde est sorti en salles et démontre de manière quasi scientifique comment une poignée d’hommes tient l’opinion et comment tout avis remettant en cause l’ordre libéral établi est marginalisé et exclu des médias dominants.

http://www.lesnouveauxchiensdegarde.com/spip.php?page=sommaire

Parmi ces chiens de garde figure en bonne place Alexandre Adler. Il pourrait même passer pour le prototype du bon chien de garde. Depuis 30 ans, il hante les rédactions des grands journaux (Libération, L’Express, le Point, Le Figaro, Le Monde, Courrier international…), occupe les antennes (RTL, Europe 1 ..) et les écrans (ARTE, TV5 Monde, Direct 8 ..). Partout donc on peut s’instruire des analyses de ce « spécialiste des relations internationales » membre habituel du diner du Siècle.

Le matin, l’auditeur d’Europe 1 a le privilège d’entendre la parole du maître qui analyse la situation internationale se focalisant sur les événements marquant d’un pays qui fait l’actualité.

Comme tout chien de garde qui se respecte, ses analyses ne remettent jamais en question l’ordre économique néolibéral et stigmatisent aussi souvent que possible les gouvernements qui se risqueraient à envisager une autre voie. Son analyse de l’annonce de la nationalisation du pétrole argentin par la Présidente Cristina Kirchner fut, à cet égard, un modèle du genre. Dans sa chronique du 18 avril 2012, Alexandre Adler fulmine et encourage l’Union Européenne à soutenir la société espagnole expropriée quitte à sanctionner économiquement un pays qui ose nationaliser ses ressources aux dépens d’une entreprise qui a distribué à ses actionnaires 90 % des profits qu’elle a réalisés et qui est responsable, du fait du défaut d’investissements, d’une baisse de la production nationale de 20 % depuis 2004.

http://www.monde-diplomatique.fr/2012/05/HALIMI/47654

http://www.dailymotion.com/video/xq7ccu_coup-de-tonnerre-argentin_news

Adler conclut son réquisitoire par un magnifique « L’Argentine nous fait le coup « un autre monde est possible » ». L’auditeur attentif à ce qui a précédé aura compris qu’il n’en est bien évidemment rien. Aucun autre monde que libéral n’est possible.

Depuis quelques semaines, Europe 1 propose une nouvelle rubrique le matin intitulé « Les cahiers de vacances ». Il s’agit pour un journaliste ou un « expert » de répondre à une question que peut se poser l’auditeur moyen. Le sujet commence par un petit tour sur le trottoir parisien où des passants sont invités à répondre à la question du jour.

Ce matin, la question était : où trouve-t-on encore des dictatures dans le monde d’aujourd’hui ? Les personnes interrogées citent la Corée du Nord, l’Iran, certains Etats africains, la Russie de Poutine …

Puis on passe la parole à Alexandre Adler qui va nous éclairer. On pouvait tout d’abord s’attendre à ce que soit défini ce qu’est une dictature. Et bien non. On passe directement à la liste de maître Adler et vous allez vite comprendre pourquoi il n’est pas question de définir la dictature.

Alexandre Adler s’en passe mais avouez que cette définition n’est pas inutile. Sans entrer dans un débat passionnant mais fort long, on dira que la dictature est un régime politique dans lequel tous les pouvoirs sont détenus par une personne ou un groupe de personnes, ces pouvoirs n’étant ni partagés (pas de séparation des pouvoirs) ni contrôlés (pas d’élections libres). La dictature s’oppose à la démocratie dont le principe peut être résumé par la formule d'Abraham Lincoln : « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ».

Et voilà ce que nous dit Alexandre Adler : « Hors concours, on trouve la Corée du Nord ». Jusque-là rien à dire. Puis Adler nous dit que « le terme de dictature est devenu trompeur dans la mesure où les dictatures ont mué et dans les deux sens. Par exemple, peut-on dire que la Chine qui est dirigée par un parti communiste unique est une dictature ? A bien des égards elle ne l’est plus pour la grande majorité des chinois qui jouissent d’un tout nouveau degré de libertés sociales. Et inversement, vous avez des pays dans lesquels des élections se tiennent et où des formes de dictature très tenaces et perverses sont à l’œuvre. Je pense au Venezuela de Chavez par exemple ou au Pakistan qui est très largement gouverné par sa propre armée ».

http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/Europe-1-matin-Bruce-Toussaint/Sons/Europe-1-matin-Benjamin-Petrover-24-07-12-1180057/

(vers 50’)

Vous aurez observé, tout d’abord, qu’Adler ne se prononce pas sur la Russie de Poutine. Pas un mot non plus sur les dictatures africaines.

Vous aurez également appris que la Chine n’est plus une dictature bien qu’un seul parti soit autorisé et qu’aucune élection libre ne se tienne pour désigner les gouvernants. Vous aurez également appris, ou au moins on vous l’aura rappelé si vous l’ignoriez, que Hugo Chavez est un effroyable dictateur bien qu’il soit reconduit à la tête de son pays depuis 1998 par des élections libres.

Comme moi, vous vous interrogez. Comment un « spécialiste » comme Alexandre Adler peut-il inverser à ce point les choses. Là où la Président est élu et réélu par le peuple dans le cadre d’élections libres, on est face à une dictature et là où le peuple ne participe pas à la désignation de ses dirigeants, ce n’est pas une dictature !?

Je dois vous avouer que je n’ai pas été surpris. Dès que j’ai entendu la question du jour et que j’ai appris qu’Alexandre Adler allait y répondre, j’ai su qu’on allait parler du Venezuela de Chavez. Un chien de garde digne de ce nom ne pouvait laisser passer l’occasion.

A bien écouter Adler, le critère de la dictature n’est plus le pouvoir sans partage et l’absence d’élections libres. Le critère de la dictature est le refus de l’ordre néolibéral.

Voilà pourquoi des pays comme la Chine, où il n’y pas d’élections, ou la Russie où les élections sont truquées, se voient sortis de l’infamante liste des dictatures. Ces pays ont renoncé au communisme et se sont engagés sur la respectable voie du capitalisme. Ils ne sauraient donc être des dictatures.

Par contre, un pays qui dit ouvertement non à l’ordre économique ultralibéral, et ce en vertu d’un mandat reçu du peuple au travers d’élections libres, se voit qualifié de dictature.

Le critère est donc bien économique et non plus politique. Ce tour de passe-passe n’est qu’un exemple parmi d’autres du travail des chiens de garde qui ont pour missions de former l’opinion publique et de distiller chaque jour l’idée que seule la voie économique libérale est possible et que tout autre choix serait une profonde erreur.

Rappelez-vous ce que disait Adler à propos de Cristina Kirchner : L’Argentine nous fait le coup « un autre monde est possible ». Encore un effort et l’Argentine prendra place en tête de liste des dictatures….


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45 réactions à cet article    


  • Al West 24 juillet 2012 14:52

    Entre la Russie, la Chine et les Etats-Unis, on se demande qui est la plus grande dictature.

    Les deux premiers ne sont peut-être pas parfaits (bien que je ne vais pas repartir dans le débat de l’absurdité des trucages électoraux en Russie, débat déjà tenu sur l’article concernant Pussy Riot), mais aux Etats-Unis rien n’est mieux, c’est simplement plus discret. C’est simple, il y a deux partis aux Etats-Unis, financés par les mêmes. Où est la démocratie ?

    En France, ça n’est guère mieux puisque bien qu’il y ait une pluralité politique certaine, le pouvoir informatif dont la portée est immense est entre les mains de la finance. On pourrait espérer voir émerger une contradiction des médias publics mais même eux sont désormais des laquais.

    Donc avant de tirer sur la Chine et la Russie, occupons-nous de nos problèmes.


    • Alexandre 24 juillet 2012 15:51

      C’est à ce genre de choses qu’on mesure l’efficacité de la propagande dans nos pays « démocratiques ». La palme revenant incontestablement à la Grand-Bretagne où la presse de caniveau de Murdoch fait le vainqueur des élections

      La majorité des Français est persuadée que l’élection présidentielle russe a été « entachée de fraudes massives », pour reprendre l’expression martelée par les médias de propagande, et que Poutine ne doit son élection qu’à ces fraudes alors que d’une part le nombre de plaintes déposées a été minime et que ces fraudes si elles étaient avérées auraient pu déplacer 0,1% des voix sur les 64% obtenues par Poutine et que d’autre part les sondages préélectoraux et sortie des urnes, qui n’ont pas été contestés par l’opposition financée par les USA, annonçaient la victoire de Poutine avec au maximum 3% de marge.

      Mais la grosse caisse de la propagande qui dénonçait les fraudes dès avant l’élection a réussi à persuader les esprits faibles qui peuplent majoritairement notre pays.


    • Al West 24 juillet 2012 16:27

      Bonjour Alexandre,

      Je suis parfaitement de votre avis, j’en discutais avec ursulin ici-même. Là où je pense que l’auteur se trompe, c’est que ce n’est pas la dualité capitalisme / communisme qui est importante. Bien qu’ayant adopté un modèle libéral, la Russie et la Chine jouent toujours contre l’Occident. Chavez, bien que bolivarien, rejoint Poutine dans leur vision commune d’un monde multipolaire et anti-impérialiste.

      Alexandre Adler qui se prétend grand spécialiste de la Russie, n’a peut-être pas voulu citer la Russie pour ne pas rappeler le lamentable de ses prévisions quant à la fin de règne du tsar. Mais je suis sûr que cela lui brûlait les lèvres. Il n’y a qu’à voir tout le foin qu’il a fait pendant les élections législatives et présidentielles russes quant à l’émergence d’un mouvement d’opposition des classes populaires.

      Donc si Adler n’a pas parlé de la Russie, je le répète, il n’en pense pas moins ; voir ici :

      http://www.lepoint.fr/monde/russie-poutine-va-gagner-la-presidentielle-mais-il-perdra-la-guerre-02-03-2012-1437302_24.php


    • CHIMERE 24 juillet 2012 16:49

      Et surtout,n’oublions pas la France,et son référendum de 2005 avec 54% de votes contre la « constitution » Européenne...


      Suivie par la HAUTE TRAHISON des députés « socialistes »,UMP et « écologistes »....qui,réunis en congrès,ont voté conte les électeurs Français.




      L’UE est une dictature banquaire et financière.

      Mais de cela,pas de commentaires chez les chiens de garde...

    • Mmarvinbear Mmarvinbear 26 juillet 2012 01:06

      « C’est simple, il y a deux partis aux Etats-Unis, financés par les mêmes. Où est la démocratie ? »

      Faux. Il existe beaucoup d’autres partis aux USA au niveau national et fédéral. Mais leur audience est très faible comparée aux deux géants. il faut savoir tout de même que si le système américain favorise le bipartisme, Démocrates et républicains sont des nouveaux venus. D’autres partis se sont partagés le gâteau avant de plonger dans les abysses et d’être remplacés par eux.

      Le cycle devrait bientôt recommencer, avec la scission du parti Républicain en cas de nouvel échec aux prochaines présidentielles.


    • JL JL 27 juillet 2012 09:47

      à Chimère,

      ne confondez pas svp, haute trahison et trahison tout court : les députés que vous citez ont pour certains d’entre eux, trahi leurs électeurs. Tous les députés qui ont voté ces textes qui amputent la souveraineté nationale, y compris et surtout les députés de droite, sont coupables de haute trahison : par définition.


    • mortelune mortelune 29 juillet 2012 14:04

      @ Al West

      sur ce comm je vous plus 100 fois

    • Spip Spip 24 juillet 2012 15:32

      Alexandre Adler est, tout compte fait, un personnage assez « ordinaire » si on observe son parcours politique : SFIO, PCF, PS, Chirac, soutient à Bush en 2001. Pour plus de détails : http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Adler


      • Serpico Serpico 24 juillet 2012 16:12

        Le critère n’est même pas économique. Adler a des opinions synchronisées à l’attitude US.

        Plus ses « analyses » basées exclusivement sur des idées préconçues et les préjugés les plus crados.


        • Le péripate Le péripate 24 juillet 2012 16:54

          En effet, une entreprise qui fait des profits c’est insoutenable.

          Le seul moyen honnête de faire des profits est donc de faire de la politique.

          J’ai bon ?


          • Le péripate Le péripate 24 juillet 2012 20:33

            Ou d’être l’avocat de politiciens véreux ?

            Pas bon  ?


          • xbrossard 25 juillet 2012 12:43

            quel rapport avec la choucroute ?


          • Richard Schneider Richard Schneider 24 juillet 2012 17:01

            Très judicieuse analyse de ce qu’on appelle quelquefois la « pensée unique » : et Adler fait bien partie de ces journalistes essayistes à l’avant-garde de cette pensée unique.

            Très bon article, très utile à la compréhension du concept cher à Minc - « la mondialisation heureuse ».

            • dolecologie 24 juillet 2012 17:48

              Il y a quelque chose qui me dérange dans l’article, pas la critique d’Adler -qui est assez juste-, non, c’est le raisonnement binaire : la démocratie c’est tout blanc et la dictature tout noir. Et le défaut évident de raisonnement m’insupporte.
              Le monde est complexe et il faut savoir que la démocratie n’est pas la règle, ne serait-ce que dans la cellule familiale, l’entreprise, l’administration. Bref, presque toutes les heures d’une journée se passent de démocratie, pourtant on ne parle pas de dictature.
              Pire encore, une démocratie où on demande l’avis de gens qui n’en n’ont pas, c’est de la manipulation.
              J’en ai fait l’expérience avec le traité de Maastricht, de toutes les personnes avec qui j’en ai discuté et qui soient pour ou contre, aucune ne l’avait lu. Moi même qui l’ai lu, je ne savais pas quel était le contenu qu’il fallait remplacer dans l’ancien traité !
              On a du pain sur la planche avant avant de trouver un système transparent, compréhensible, efficace et accepté par tous.
              Il ne reste plus que la citation de Churchill (Democracy is the worst form of Government except all those other forms that have been tried from time to time) et depuis 70 ans, nous n’avons pas fait de progrès majeur.


              • Les Bulles Les Bulles 24 juillet 2012 18:23

                Je ne peux qu’être d’accord avec vous sur tous ces points. Il est évident que rien n’est tout blanc ou tout noir.
                Concernant l’avis des gens qui n’en ont pas, la solution se trouve peut-être dans le concept d’éducation populaire. Si l’école n’a pas réussi à « équiper » le citoyen, il faut faire en sorte que par la suite on lui donne les outils indispensables pour participer activement à la vie publique.
                Je vous conseille d’aller voir le site de la SCOP LE PAVE. Les confèrences gesticulées qu’ont peut y voir sont passionnantes et très instructives.

                http://www.scoplepave.org/


              • Serpico Serpico 24 juillet 2012 23:18

                En fait, dans la réalité, les définitions scolaires et les analyses d’universitaires ne servent strictement à rien : est dictateur celui que les USa désignent comme tel.

                Il est interdit à tout le monde (parmi les va-nu-pieds du Sud) d’utiliser des armes de destruction massives SAUF pour les USA et leurs copains.

                Assad dit des choses « intolérables » quand il parle d’armes chimiques mais les USA en ont cent fois plus et ça ne dérange personne. Je veux dire : personne n’ose l’ouvrir, c’est tellement « naturel » de voir les USA s’indigner de ce que les autres puissent avoir les mêmes armes qu’eux...

                Les media, les populations occidentales sont complètement subjuguées par les USA. Personne n’ose remettre en question les USA. Ils sont naturellement les « bons ». Aucun doute là-dessus.

                Ils ont le « droit » d’agir pour leurs intérêts au Moyen Orient ou partout ailleurs mais si les Russes font mine d’être avec la Syrie, c’est par pur intérêt mercantile. Halal pour les US, Haram pour les russes...et les media reprennent en choeur le reproche sans aucune honte et sans aucune cervelle.

                On se demande pourquoi tant de parti pris...ethnique.

                C’est comme cette « communauté internationale » de merde : on en est arrivé à entendre que la Russie s’oppose à la « communauté internationale ». Les sombres crétins qui croyaient nous entuber avec ce concept fumeux et fumant, espérant nous faire croire que cela englobait toutes les nations membres des nations unies dévoilent la vraie nature de cette Cosa Nostra occidentale menée par les USA et ayant comme lieutenants la GB, la France, l’Allemagne et comme bouledogue enragé, Israel.


              • leypanou 24 juillet 2012 17:49

                @auteur :

                L’hebdomadaire Marianne, dans son numéro 749 du 27 Août au 2 Septembre 2011 cite aussi les dictateurs restants sur la terre, et H Chavez en fait bien partie.

                Cela m’a suffi pour le discréditer définitivement. Un journal, revue, ou autre, qui participnt à la désinformation ambiante, on ne l’achète plus et le problème est réglé. Mais contre la pensée unique sur différents sujets (Libye, Syrie, etc, etc) sur quasiment toutes les chaînes de télé et de radio et émissions, c’est une autre paire de manche.

                Quand pourra-t-on voir d’autres personnes que les Pujadas, Calvi, Doze, Giesbert, Pernaut, (pour ne citer que ceux-là) etc, etc ?


                • spartacus spartacus 25 juillet 2012 12:02

                  Va donc a Caracas !

                  Le grand pays de la censure.

                  Chavez tu verras ses photos dès la descente de l’aéroport, 
                  Ouvre une TV. Il parle tous les jours. 70% du programme. Les TV libres il les a toutes fermées. Les journaux d’opposition...Inexistants. L’internet ? In
                  Ecoute la radio, tu tomberas sur des sifflements stridents se sont les radio libres qui sont brouillées. Parfois a l’opportunité d’une coupure de courant, le brouillage en marche plus.
                  Internet dans les aéroport et quelques cafés sous « contrôle ».


                • Mmarvinbear Mmarvinbear 26 juillet 2012 01:12

                  Sans parler des caricaturistes qui finissent en prison quand leurs dessins ont l’heurt de ne pas plaire au nouveau Lider maximo.

                  Et oui, le Grand Combattant de la Liberté fait enfermer ceux qui ne sont pas d’accord avec lui ou sont trop critiques à son goût !


                • le poulpe entartré 31 juillet 2012 00:58

                  Toujours en train de raconter des cracks, encore une bouse du spartacus-bidochon.


                • citoyenrené citoyenrené 25 juillet 2012 09:25

                  @ l’auteur,

                  très bon article,

                  « Le critère de la dictature est le refus de l’ordre néolibéral »

                  c’est central

                  et permettre d’entrevoir le comportement général des chiens de garde à travers l’étude d’un seul dans une interview est à mon avis une démarche factuelle et précise

                  les chiens de gardes, prophètes de l’ultralibéralisme, sont partout dans les médias, dans la fabrique des programmes universitaires en économie, etc

                  pour l’instant la pensée orthodoxe ultralibérale gagne la partie dans la bataille des idées

                  voir à ce titre, en plus de votre excellent article, les passionnantes conférences de la rencontres des Déconnomistes ayant eues lieu du 6 au 8 juillet

                  accessibles par

                  http://www.deconnomistes.org/

                  une des plus pertinentes, voire assez géniale, est le débat interactif (avec la salle) de Frédéric Lordon et Gérard Duménil


                  http://www.livestream.com/lateleduplateau/video?clipId=pla_7d68d68f-21ce-490b-98c2-d0ce73ec4f48

                  ou celle de Frédéric Lordon, seul, qui en plein dans votre sujet

                  merci pour votre intéressant article


                  • Jean-Pierre Lovichi Jean-Pierre Lovichi 25 juillet 2012 10:17

                    Les bulles ont encore crevé la surface bien lisse de la pensée néo-libérale et je les en remercie.
                    Si comme l’auteur le rappelle du reste très justement, une société n’est pas démocratique seulement parce que des élections s’y déroulent... l’absence d’élections reste bien un critère décisif d’appréciation du caractère non démocratique d’une société !
                    Mais il n’y a pas besoin d’aller très loin pour constater que la démocratie reste le dernier des soucis de nos dirigeants. Il suffit de regarder nos voisins italiens qui ont vu des banquiers prendre le pouvoir en dehors de toute élections avec pour mission de faire passer des réformes libérales !
                    Et ça n’a choqué personne...

                    Effectivement, la démocratie est un régime exigeant, et la démocratie parlementaire représentative l’est un peu moins qu’un système de démocratie directe prônée par les anarchistes, mais elle nécessite effectivement des citoyens et non des consommateurs de télé-réalité...

                    Et je rejoins donc l’auteur également sur ce point dans ses commentaires, il faut en revenir au concept central d’éducation populaire qui ne se confond bien évidemment pas avec propagande (le versant dictatorial) ni avec le système scolaire !


                    • easy easy 25 juillet 2012 10:35

                      Ahhh ! Le baratin qu’on peut faire à partir d’une question manichéenne !

                      Quel pays est une démocratie ?
                      Quel pays est une dictature ?




                      Dictature et Démocratie sont si connotés Mal / Bien que la question à poser à Adler aurait pu être carrément « Quels sont les pays à système MAL, quels sont ceux à système BIEN ? ». Ca aurait eu le mérite d’être plus clair au niveau de l’interrogation et ce qu’Adler aurait répondu serait alors ressorti comme étant un jugement personnel donc subjectif.

                      Les journalistes, tant ceux qui interrogent Adler qu’Adler lui-même, aiment jouer du fossé qu’il y a toujours entre les dénotations et les connotations.
                      Quand on fait la planche sur le dictionnaire, tout n’est plus qu’ordre beauté et volupté au sens où tout semble clair, donc ordonné, donc contrôlable, donc sûr. Tout semble pouvoir se décrire en dix mots maximum. Même la peste, même la guerre, même la foudre, dès qu’on les dénote, elles nous semblent mieux maîtrisables


                      Les questions que posent les journalistes à leur interviewé ou qu’ils feignent se poser eux-mêmes en chapeau d’éditorial du genre « La France en faillite » « Fukushima la fin du monde » partent toujours d’une dénotation qui sera cassée ensuite par mille connotations.

                      On commence par un mot dénoté qui semble très clair Faillite Apocalypse donc aposématique mais rassurant puisque détecté, balisé, puis on développe un baratin en surfant sur toutes les connotations de la chose et à la sortie, l’auditeur est perdu. Tout n’est plus que brume et fumées angoissantes. Ce qui est plutôt mieux que son état de béatitude devant les dénotations des dictionnaires. Et le lecteur qui s’empiffre du développement sait très bien qu’il va finir dans le brouillard. Il lui restera alors l’impression que si lui-même ne sait que faire de ce nuage, il y a au moins des experts qui semblent bien les maîtriser puisqu’ils les pondent tous les matins.

                      C’est le coup de la pythie ou des sibylles. Elles accouchent de fumigènes mais semblent s’en porter si bien qu’elles rassurent et prennent de l’autorité. Sans elles, qui saurait dire les fumées ?


                      Là par exemple, cet article de Les Bulles que nous commentons, que nous apprend-il de précis ? Rien.
                      Il ne fait que nous troubler devant les différences qui existent entre les définitions du dictionnaire des mots Démocratie et Dictature et les réalités protéiformes. Idem entre la définition de ce qu’est un spécialiste des questions politiques et sa réalité aussi vaniteuse qu’impuissante. (impuissante quant à agir sur la destinée du monde mais puissante quant à rhétoriser sur ses complexités)

                      Sur la double question soulevée ici, nous finissons à ce point désemparés que nous ne savons plus où situer ni le cas de la France ni celui d’Adler si on devait en rester à seulement deux cases, celle du BIEN et celle du MAL.

                      Ca me rappelle ce qui se passait en TD de biologie à Jussieu. Au départ on nous montrait des dessins de cellule avec noyau bien dessiné, des mitochondries, un ergastoplasme...Puis on nous demandait de retrouver ces choses sur un vrai bout de viande.
                      Aïïïeeee ! Panique ! Nous ne distinguions rien car nous recherchions des contrastes aussi forts que dans les schémas idéaux. Il nous avait fallu des heures pour nous débarrasser des schèmes et nous repérer dans la réalité bien plus confuse. Et cela pour finir par rendre une copie comportant un dessins paradigme de nettetés (mais faux alors).


                      Ces gens du Dîner du siècle font certes de l’argent par action directe sur les systèmes. Mais ils en font également énormément rien qu’en nous vendant leurs livres et dissertations.
                      A la limite, Minc ne gagnerait rien dans les affaires, il ferait encore fortune rien qu’en nous vendant ses baratins sur la chose du Monde.


                      Et je suis convaincu que s’il n’y avait pas le dictionnaire, s’il n’y avait pas quelque part une prétention à la dénotation manichéenne donc simpliste des choses, si nous n’étions habitués qu’au principe d’incertitude, nous le lirions jamais leurs bouquins car notre regard serait d’emblée adapté à la brume. 

                      Ces gens qui surfent sur les connotations sont des gens qui ont eu la chance et le mérite de surclasser les dictionnaires. Comme moi concernant la cellule vivante, ils ne croient plus aux dénotations ou définitions précises. Ils se sentent au-dessus des académiciens et ils ont bien raison.
                      Ils font donc leurs propres définitions et autant dire qu’elles sont fumeuses car la réalité est très complexe.


                      Mais ne nous y trompons pas, plus ça va et plus nous sommes nombreux à avoir appris de ces experts. Il y a maintenant 3 millions d’Adler qui se répandent sur nos fora.


                      • stanh 25 juillet 2012 13:06

                        Commentaire intéressant.

                        En effet , la réalité est d’une complexité bien trop grande pour que les gens qui bossent 80% de leur vie et passent le reste à dormir ou manger puissent réellement y comprendre quelque chose.
                        La porte ouverte aux « experts » de tous poils.
                        L’éducation a besoin de temps : l’idéologie productiviste nous vole notre temps de reflexion, l’on passe sa vie à simplement effleurer la surface des réalités et l’on crève, en ayant été un bon petit robot, programmé à coup de télévision-boite-à-cons, des manipulations des journalistes, de lecture des best sellers alignés sur les dogmes etc .

                        Dans quelques temps, les gens regarderont notre époque avec horreur, les enfants demanderont « mais comment ils faisaient les gens pour être heureux alors qu’ils ’travaillaient’ tout le temps ? »

                        La totale acceptation du schéma 8h/j , 5-6/7j , 11/12m 80% de la vie est encore bien plus grave au final . Mais je suppose que le monde s’écroulerait si les gens travaillaient 2 fois moins.


                      • lionel 25 juillet 2012 14:36

                        Si les gens qui travaillent travaillaient deux fois moins, supposez que ceux qui ne travaillent pas travailleraient deux fois plus smiley


                      • JL JL 25 juillet 2012 10:57

                        Bonjour,

                        cette formule : "A bien écouter Adler, le critère de la dictature n’est plus le pouvoir sans partage et l’absence d’élections libres. Le critère de la dictature est le refus de l’ordre néolibéral." peut être érigée en constat :

                        Pour les principaux médias, le critère de la dictature n’est plus le pouvoir sans partage et l’absence d’élections libres. Le critère de la dictature est le refus de l’ordre néolibéral.

                        A rapprocher ce que disait Chomsky : « On ne souligne quasiment jamais que l’expression « communauté internationale » est classiquement utilisée pour désigner Washington et tous ceux qui en viennent à s’aligner avec elle, pas seulement sur cette question ( Tlaxcala), mais d’une manière assez générale »

                        Pour conclure que l’ordre néolibéral est celui qui est imposé par Washington et ses alliés, autrement dit, l’Empire militaro-industriel et financier.


                        • spartacus spartacus 25 juillet 2012 11:49

                          L’auteur fait des reproche a Adler, le discours est compréhensible, mais fait la même erreur pour le Venezuela de Chavez.

                          Franchement un minimum d’information :
                          Le Vénézuéla est une dictature. On y passe le grand frère tous les jours pendant des heures a la TV. Des applaudissements tellement forcés que pour nous on croirait des émissions comiques.
                          Sa tronche est exposée a chaque intersection et carrefour du pays.
                          Les média d’opposition n’ont pas accès a l’information, les TV libres sont fermées arbitrairement. Les radio libres sont brouillées. L’accès a Internet est bloqué sauf pour les institutions d’état. (Trop subversif).
                          Il soutien les sanguinaires communistes « Farc » avec l’argent du pétrole.

                          • stanh 25 juillet 2012 13:20

                            Sans vouloir le défendre : je pense que c’est ce qui se passe forcément quand on essaie d’échapper aux maitres du monde (us banques occidents etc) .
                            Si vous êtes un « gentil démocrate honnête », les oppositions qui représentent le camp des enfoirés qui veulent mettre main basse, eux ne sont ni gentils, ni honnêtes et ils vous écraseront comme une vieille merde , par tous les moyens les plus vicieux et amoraux.

                            Alors c’est soit vous vous laissez faire (et la ’démocratie’ des manipulés choisira sa perte) soit vous devenez un dictateur en muselant directement ces fameuses ’oppositions’ (cia, lobbys industriels etc) et en étant omniprésent pour combler chaque ’faille’.

                            Je ne dis pas que cela explique entièrement Chavez et son Venezuela, mais lutter contre le vice, les moyens indignes, voire totalement criminels de vos ’opposants’ (envahisseurs néo-libéraux, spoliateurs de richesses et de vie) tout en restant vertueux relève de la gageure tant les ’armes’ ne sont pas réparties équitablement .
                            Rappelons également que si le niveau intellectuel moyen français n’est pas brillant, il est plus bas encore au Venezuela : allez expliquer au bon peuple pourquoi toutes les promesses de choses qui brillent ne sont pas des cadeaux mais leur perte. Dur.
                            Donc, on cadenasse tout et finalement on est devenu un dictateur.


                          • spartacus spartacus 25 juillet 2012 18:03

                            Le Brésil, le Mexique, l’Argentine, la Colombie dans l’ordre sont les 4 premières économies du continent sud Américain.

                            Elles se caractérisent pas la démocratie retrouvée et l’économie de marché.

                            Le Vénézuéla c’est environ 20% des réserves mondiales de pétrole....et qu’en a t-il fait ce dictateur totalitariste ?
                            Clientélisme, gaspillages. l’économie est en déconfiture, aucun investissement dans l’outil de production, aucun investissement en infrastructures. 
                            Moralité coupures électriques, et les successeurs seront obliger de donner la gestion du pétrole a des compagnes étrangères....


                          • escudo escudo 25 juillet 2012 21:57

                            C’est vrai ce que dit l’illumine de Spartacus ! On sait bien d’ailleurs que l’Irak ou la Libye démocratique c’est beaucoup mieux que le Venezuela dictatorial !


                          • spartacus spartacus 26 juillet 2012 12:22
                            En Libye comme en Irak, on a va devoir attendre la fin de l’expérimentation des totalitarismes « musulmans », comme l’europe de l’est a attendu la fin des expériences des totalitarismes communistes.

                            La démocratie demande du temps et de mauvaises expériences pour pouvoir la savourer.

                          • le poulpe entartré 31 juillet 2012 01:02

                            Et spartacus avec son avatar de clodo qui la ramène sur les fils, pire qu’une invasion de morpions. Le tartuffe liberal avec son saladier sur la tronche, genre romain à deux balles pour donner plus de poids à sa propagande foireuse. Grotesque.


                          • tf1Goupie 25 juillet 2012 14:26

                            Ben comme il y en a beaucoup ici qui idolatrent la Chine et la Russie, ils devraient être aux pieds de Mr Adler


                            • Guy BELLOY Guy BELLOY 25 juillet 2012 14:39

                              La réponse à la dictature est son opposé, la démocratie, régime politique dans lequel le pouvoir est détenu ou contrôlé par le peuple (principe de souveraineté, sans qu’il y ait de distinctions dues la naissance, la richesse, la compétence... (principe d’égalité). En règle générale, les démocraties sont indirectes ou représentatives, le pouvoir s’exerçant par l’intermédiaire de représentants désignés lors d’élections au suffrage universel.

                              Il n’est de démocratie sans citoyen responsable donc éclairé, ce qui suppose à la fois une connaissance minima des institutions et un intérêt pour la chose politique. Où l’on constate l’importance de l’éducation civique en milieu scolaire pour le futur citoyen.

                              A l’heure où on nous bombarde de sondages inutiles, s’il y en a bien un qui s’avère indispensable c’est celui-là : connaître le pourcentage de personnes en âge de voter qui connait, même de manière simplifiée, l’essentiel dudit fonctionnement.La question qui vient à l’esprit : comment se fait-il qu’on n’y ait jamais pensé ? Le résultat risquerait-il d’être trop accablant ? Les « politiques » auraient bonne mine après, de nous demander hypocritement de faire notre devoir de citoyen... Voter sans connaissance, c’est comme prendre le volant sans avoir jamais suivi aucune leçon.Au pire « l’irresponsable » fera quelques victimes. Combien de millions de victimes feront les abstentionnistes et ceux qui votent sans réfléchir ? au « feeling » ?

                              Il est vrai qu’une population inculte et qu’on lobotomise chaque jour par le petit écran est plus facile à manipuler.

                              http://blogs.mediapart.fr/blog/guy-belloy/180612/17-juin-2012-redistribution-des-cartes

                               


                              • drlapiano 25 juillet 2012 15:55

                                Voir qualifier de « néo-libéraux » les acteurs des grands média ... chiens de garde du « grand capitalisme » ... laisse rêveur.
                                Les « chiens de garde » ni ceux qui les dénoncent ont-ils même une idée approximative de ce qu’est un « néo-libéral » ??
                                Ce qu’ils appellent « néo-libéral » est un socialisme qui n’est pas assez pur à leurs yeux vertueux.
                                Que leur conseiller de lire pour comprendre ce que c’est qu’un VRAI libéral ? Hans Hermann Hoppe ? Mary Ruwart ?


                                • non667 25 juillet 2012 16:37

                                  100 % o.k. avec les bulles

                                  à ce constat actuel et ponctuel j’ajoute la dimension temps (+ de 4000 ans ) .

                                  il serait temps , les guerres arrivant de comprendre le pourquoi du comment elles arrivent !
                                  pour cela il est nécessaire de comprendre les 3 religions et surtout la première qui est la plus méconnue
                                  ci dessous en bref une synthèse/caricature  :

                                   le fondement du judaïsme démarre au CHAPITRE XVII de la genèse( 4000ans )  qui établi une relation EXCLUSIVE  entre dieu et LA DESCENDANCE  d’ABRAHAM (l’épisode d’ismaël est révélateur à ce sujet )
                                  c’est donc une religion singulière :ethnique (raciale au sens le plus étroit du terme !) mais aussi une « race » droit du sang (par la mère pour être plus sûr ) mais aussi une politique communautaire .
                                  que les chrétiens et les musulmans,prône l’universalisme , contestent l’exclusivité (élection :peuple élu par dieu !) ne change rien au fait que pour les juifs ce soit ça ! s’ils là nient ou se marient avec des non juifs ils s’excluent de facto de l’alliance fondamentale  ORIGINELLE ET ÉTERNELLE .

                                  dieu leur à promit d’en faire un peuple supérieur ,un peuple de rois !

                                  I°-pour ce faire il ne faut pas rester entre juifs car forcément il y aurait des juifs rois et des frères esclaves d’où la DIASPORA (dictée par dieu : 400ans d’exil  ! ) (et actuellement quelques bombes atomiques suffiraient pour résoudre définitivement l’éternel problème juif ! )

                                  - bien que le judaïsme soit une déclaration de guerre au reste du monde (goïm )il ne s’agit pas non plus pour eux de conquérir les autres peuples par la force : à 1 contre 1000 on ne peut s’imposer durablement ! (des siècles )

                                  - la solution est donc de s’introduire dans les autres peuples ,d’y vivre caché comme des COUCOUS , des ...

                                  à l’image de D.S.K. qui chaque matin se posait la question de savoir ce qu’il pourrait faire pour Israël ( bien qu’aspirant à devenir président des français ?) tous les juifs (99,8 %) ( ADLER, bhl ,minc ...... ) vivent avec ce sentiment légitime des exilés :juif/israélien d’abord ,pays d’accueil ensuite .ils se conduisent naturellement en espions agents doubles et transmettent toutes leurs informations à leur pays (politique ,militaire , financière , recherche médicale ,aéronautique ,technologique ,,informatique ,services secrets ....etc ..etc ....) c’est pour cela qu’Israël se trouve à la pointe de tout avec un investissement minimum ! 

                                  par leur ruse , l’entrisme façon trotskisme actuel dans f.o.,lobbying ,corruption il ont réusi à faire payer leur défense ,attaque (guerre des 7 jours 1967 ) par d’autres (surtout américains ,diaspora et congrès )

                                  vo-9/11 =la réussite de transformation du conflit israëlo-arabe en conflit  occidentalo-islamique ! faire payer la défense d’Israël par l’occident !


                                  II°-le sionisme : nécessité pour les juifs d’avoir une terre
                                   1° - base de repli en cas de « shoa » et en cas de poursuites judiciaires,fiscale ..etc..
                                   2°- base de l’état -major de la politique mondiale juive .
                                   - rappel religieux de la solidarité ( alya ) communautaire qui aurait tendance à s’estomper/se dissoudre avec la paix et la tolérance dans le monde , d’ou rappel appuyé a la shoa , au rn +lhlpsdnh (un petit coup de 9-11 ,un petit coup de carpentras , un petit coup de faux attentats , déformation de propos pour les rendre « antisémites » « négationnistes »  « exterminationnisme » ( almaïnejad ) ....etc ..

                                  les juifs  font se battre les peuples entre eux et par leurs banques multinationales (Rothschild ) prêtent des 2 cotés différemment (oui ils ont financé hitler pour qu’il se lance dans la guerre ! ) et de ce fait savent l’issue de la guerre ! et gagnent à tout les coup !

                                  même s’ils ne sont pas les auteurs du protocole des sages de Sion on constate qu’il le mettent en pratique point par point ( comme l’a écrit hitler dans mein kampf )

                                  bien sur ils s’en défendent et essaient de diaboliser /dénigrer /ridiculiser les « conspirationistes » mais leur réussite économique au milieue de l’échec des goyim le rend patent  !

                                  http://www.juif.org/blogs/10654,la-crise-financiere-une-conspiration-juive.php

                                   


                                  • kiouty 25 juillet 2012 18:13

                                    Par contre, un pays qui dit ouvertement non à l’ordre économique ultralibéral, et ce en vertu d’un mandat reçu du peuple au travers d’élections libres, se voit qualifié de dictature.

                                    Oui, Chomsky l’explique dans ses livres « Comprendre le pouvoir » (je ne sais plus quel tome).

                                    Un type sanguinaire comme Tommy Suharto ancien Président de la République d’Indonésie, du moment qu’il fait du bon business avec les puissances occidentales, est appelé « modéré » par la presse aux ordres.

                                    Par contre, un type qui refuse de se faire piller ses ressources naturelles par les USA, qui ose renationaliser (quel scandale !!!) des pans entiers de son économie en fermant la porte au libre-échange, c’est un « radical » infréquentable, voire un dictateur, effectivement.


                                    • Nangala 29 juillet 2012 11:43

                                      Votre définition de la dictature n’est pas tout à fait exacte. Un dictateur est un représentant démocratiquement élu qui confisque le pouvoir. Hitler et Staline étaient des dictateurs : arrivés au pouvoir par le suffrage universel (même si les élections étaient biaisées).


                                      Un personnage qui prend le pouvoir et le confisque n’est pas un dictateur, c’est un tyran. La Corée du Nord est une tyrannie, ou plus exactement même, un despotisme. 

                                      Pas le Vénézuela, bien sûr (je retiens votre très pertinent argument économique utilisé par la chiennerie pour définir les « bons » des « mauvais » usurpateurs).

                                      On regrettera vainement que, dans l’ordre des tyrannies, Adler n’ait pas cité l’Union Européenne : un président non élu (Von Rompuy, inconnu au bataillon), un gouvernement non élu, non responsable devant le peuple (quel peuple ?) et qui cumule le pouvoir législatif et exécutif, c’est la définition la plus étroite d’une tyrannie. Mais c’est pour notre bien, paraît-il. 

                                      Peut-être est -ce là un nouvel élément de classification : la tyrannie bonne pour toi est une démocratie, celle qui n’est pas bonne pour toi est une dictature.


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