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Accueil du site > Actualités > Médias > La programmation musicale des radios françaises actuelles

La programmation musicale des radios françaises actuelles


La qualité des programmations musicales sur les ondes françaises est pour ma part de plus en plus négligée.

Adepte de la musique, je m’aperçois que j’écoute de moins en moins les radios généralistes type Virgin, RTL, RMC, Chéri FM, qui passent incessamment ces souvenirs nostalgiques... REM, The Police, Goldman, Sardou, toujours les mêmes, ce sont toujours les mêmes tubes, les mêmes chansons... Ce n’est pas que je n’aime pas ces chansons, mais là je vais faire une overdose.

Les radios qui attirent plus la jeunesse, genre Skyrock, Fun Radio ou NRJ... oulala... entre dix minutes de pub, quelques chansons « à la mode », qui repassent presque dans le même ordre l’heure suivante... et que du commercial !

Les radios style NOVA, FIP, Radio Jazz, qui avaient réussi a retenir mon attention par l’ « originalité » de leur programmation musicale, un peu moins tournée vers les musiques commerciales, m’ont finalement déçu, par d’un coté un nombre de pubs incroyables et récurrentes, et la répétition des titres, mêmes originaux, au fil des jours, puis des semaines. Pas de grandes surprises...

Reste les radios locales « engagées » dans la vie associative, style Radio Grenouille et Radio Galère à Marseille, Radio Pulsar sur Poitiers, qui en plus d’avoir une qualité de programmation musicale et de reportages, arrivent à ne pas pourrir leurs ondes de slogans publicitaires abrutissants et redondants.

Les radios un peu plus « intellectuelles », comme France Culture, France Inter, ont elles aussi une bonne programmation, qui permettent de faire découvrir de nouveaux artistes, de nouvelles tendances, des musiques étrangères, des artistes inconnus et ont de très bonnes émissions culturelles.

Incroyable tout de même, toutes ces radios qui repassent en boucle les mêmes titres, alors que la quantité de musique à travers le monde est gigantesque.

C’est un peu comme dans les mariages, les fêtes populaires, les évènements sportifs, les supermarchés, n’avez-vous jamais remarqué que les mêmes chansons repassent inlassablement, banalement, comme si elles s’étaient installées dans nos vies... ?

Repères, habitudes, nostalgie, conditionnement ?

En tout cas, pour finir en chanson, Brassens nous l’a tellement bien dit... Non les braves gens n’aiment pas que, l’on suive une autre route qu’eux !


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23 réactions à cet article    


  • Mmarvinbear mmarvin 19 avril 2010 12:50

    Ce n’est pas franchement une nouveauté ! Depuis les années 80, les radios musicales sont des robinets à 45 tours. La programmation est faite par la régie publicitaire ou le marketing, et ce quel que soit le public visé. NRJ et Nostalgie, même combat !

    Et la nuit, c’est encore pire ! Certaines radios passent le même programme d’une nuit sur l’autre !

    Pratique en tout cas quand on a oublié sa montre...

    Tiens Santana... Il est 4 heures déjà...

    Rendons grâces à Saint Steve Jobs qui nous a libéré de cette tyrannie en nous offrant le baladeur numérique facile d’utilisation.


    • Triodus Triodus 19 avril 2010 13:50

      << Rendons grâces à Saint Steve Jobs qui nous a libéré de cette tyrannie en nous offrant le baladeur numérique facile d’utilisation. >>

      ..Hein ?? Un balladeur fermé au possible, batterie toujours plate, le son pas au top (ok, c’est subjectif, mais bon..)
      Et un store ou l’on retrouve la même daube musicale en première page que sur les radios ?

      Bwaah !

      Un simple Sansa Fuze, une paire de PortaPro, et ça marche sans soft proprio, de Linux à Mac et Windows. Drag-n-Drop, Copier-coller et c’est tout. Super son au passage. (WAV, FLAC) Et y’a la FM quand on en a marre.


    • Digue 19 avril 2010 14:32

      Ceci n’est pas de la pub mais une réaction simple à cet article.
      Les problèmes de la programmation musicale des radios françaises actuelles sont l’une des raisons qui nous ont poussé, avec d’autres amis, à créer notre propre web radio, « La Dissonante », pour venir apporter une nouvelle note à ce qui est habituellement audible sur les radios et web radios.
      Un seul objectif : promouvoir la diversité culturelle et la création. Sous couvert d’une association basée à Angers et développant son réseau avec les acteurs culturels de la région, la petite web radio s’agrandie, fait sa place sur les festivals (Bourges et Art Rock pour la deuxième année), un article dans Télérama...
      Une équipe de bénévole et d’animateurs radios présents un peu partout en France et ailleurs (merci à l’Internet et aux NTIC), tout le monde peut y participer tant que le sujet traité est « culturel » donc peu de restriction.
      Au niveau de la programmation musicale, des genres larges définis pour laisser la place à la découverte, avec une rubrique dédiée, pas de pression « tubes », tout se mélange pour plus de surprise. Pas de restriction, toutes les musiques ont leur place !
      Pour finir et revenir sur l’article, ce constat, fait par de nombreuses personnes, est l’une des raisons, il me semble, de l’engouement pour les sites de musique en ligne où tout à chacun peut créer sa radio et écouter ce qu’il souhaite, avec la possiblité de découvrir de nouvelles choses grâce aux systèmes de « conseil » (qui ont encore du travail quant à la pertinence des propositions mais qui sont un début), et surtout l’absence de publicité et de titres en boucle..


      • Cinquiemevitesse Cinquiemevitesse 19 avril 2010 16:58

        Bonjour Digue,

        Merci d’avoir fait part de l’existence de la web radio« Dissonante ».
        Je vous souhaite une bonne continuation et une longue existence a la radio !


      • norbert gabriel norbert gabriel 19 avril 2010 15:55

        Malgré la disparition de Pollen et des émissions de Foulquier, c’est encore France Inter qui offre les programmes les plus diversifiés en matière de chanson, et d’artistes en développement, comme on dit.
        Et leur play-list est plutôt intéressante, sans trop de compromissions ni promo systématique

        Il manque un vrai magazine de la chanson, comme celui que faisait Poulanges, mais au moins le spectacle vivant de la chanson est bien représenté.

        il est dommage aussi que la presse chanson n’ait jamais pu trouver une stabilité et un véritable équilibre commercial. Quand on voit qu’une revue comme Chorus a été plus ou moins sabordée par un repreneur assez ambigü, c’est préoccupant.
        mais on peut trouver des revues web qui parlent de chanson en toute liberté éditoriale, et sans parti pris autre que le partage des coups de coeur ou des enthousiasmes.

        www.ledoigtdansloeil.com


        • Lisa SION 2 Lisa SION 2 19 avril 2010 16:09

          Bonjour, j’ai plussé cet article bien qu’un peu court.

          Je trouve dommage pour notre culture du 21ième siècle, qu’ 1 % des produits soient représentés sur 9O % des plages disponibles et tout cela à 1OO % ligué au système consumériste. Dans le 1O % qui reste, s’y glisse parfois des perles musicales absolument magiques, qui à elles seules, laissent croire qu’un autre monde est possible...


          • Cinquiemevitesse Cinquiemevitesse 19 avril 2010 17:01

            Bonjour Lisa,

            C’est vrai qu’il est un peu court cet article, mais je voulais seulement faire un constat actuel, sans trop rentrer dans les détails.
            Et je suis d’accord avec ce que vous dites a 100% !


          • Lulu Stucru Lulu Stucru 20 avril 2010 10:13

            Il ne faut pas trop noircir le tableau...depuis quleques années, une nouvelle génération de chanteurs français (Bénabar, Olivia Ruiz, Grand corps malade, etc...) a fait surface et c’est tant mieux. Nous les avons découvert grace à la radio quand même...gardons espoir, tout n’est pas foutu :)


          • Surya Surya 19 avril 2010 16:18

            Le paysage radiophonique est devenu si plat (même si, comme vous le faites remarquer, on ne déteste pas pour autant les morceaux musicaux que les radios proposent, c’est la répétition à outrance qui lasse) qu’on en regrette le chaos de 1981 quand les radios libres ont brisé leurs chaînes et se disputaient la bande FM. Dommage que plus tard le pouvoir de l’époque ait remis de l’ordre dans tout ça. C’était trop marrant pour que ça dure, et c’est devenu ennuyeux dès que ça a de nouveau été trop fortement encadré. Je ne conteste pas qu’il fallait éviter l’anarchie et faire attention aux dérives, toujours possibles dans des cas comme ça, mais ce vent de liberté, de prise de parole, d’originalité et de non conformisme de l’époque me manque, même s’il n’a pas totalement disparu.


            • Cinquiemevitesse Cinquiemevitesse 19 avril 2010 17:03

              "mais ce vent de liberté, de prise de parole, d’originalité et de non conformisme de l’époque me manque, même s’il n’a pas totalement disparu."

              A qui le dites-vous !


            • Spip Spip 19 avril 2010 17:31

              La répétition et le manque de choix ont bien une origine financière. Certaines radios sont coproductrices, tout simplement. C’est pourquoi les émissions musicales tournent au Service Après Vente.

              Quand aux relations programmateurs/producteurs quelle est la marge réelle de liberté des premiers ? C’est une question qui ne date pas d’hier.

              A France-Inter au moins c’est annoncé « c’est un disque France-Inter ! » et on est sûr de l’avoir dans les oreilles toute la semaine... A France Musique on y parle beaucoup plus de musique qu’on en entend ! D’où le succès de Radio-Classique qui leur a pris beaucoup d’auditeurs.

              N’étant pas en région parisienne, mon choix est assez limité. Les solutions que j’ai pu trouver : podcaster ce qui reste d’intéressant pour l’écouter quand je suis disponible et fouiller sur le Net, il y en a des centaines, voir plus.

              On peut regretter le départ des Foulquier et autres (c’est mon cas) mais leurs remplaçants subissent des contraintes qu’ils n’avaient pas.


              • Numero 19 Numero 19 19 avril 2010 17:53

                Au sujet de l’appauvrissement de la programmation radio, et de la culture en général, qui opte pour la facilité, et s’en tient aux lieux communs, j’ai 2 pensées qui me trottent dans la tête depuis quelques années.

                D’une, l’histoire de la musique a toujours été liée à la condition de l’humain dans sa société. Messages d’espoir, de tristesse, oubli de la vie dans des rythmes hypnotisants. La musique reflète la société dans laquelle elle est faite.
                J’arrive à distinguer les grandes influences, et les grandes périodes musicales jusqu’à environ 1995. Après la vague techno de ces années là, les choses deviennent floues, il n’y a pas de mouvement qui marque vraiment les dernières années.
                Je serais tenté de mettre en relation le manque de repères musicaux, le mercantilisme omniprésent dans cet art, la pauvreté et la simplicité de ce qui est dans le vent (ou mainstream), avec la condition humaine, en période de crise économique et écologique, de changement de balance de pouvoirs, de bouleversement des règles avec l’avènement d’internet.
                Le marasme musical ne reflète-t-il pas justement un marasme social ?

                Ceci m’amène à ma seconde idée qui est un tantinet plus conspiratrice, selon laquelle la culture, et donc les médias, simplifient l’information et le savoir.
                Les émissions télé les plus regardées sont plus simples à comprendre, la musique simplifiée, l’actualité fait place au sensationnel, la recherche d’information ne requiert plus d’efforts particuliers (vive google & co), la mémoire est assistée par internet, la maîtrise de la langue passe au second plan pour certains, les enfants devant un jeu vidéo deviennent spectateurs et plus acteurs de leurs jeux.
                On peut dès lors constater une simplification générale du savoir en général.
                Quand une société a perdu le goût de la connaissance, et que son intellect a été atrophié, ne devient-elle pas plus simple à manipuler ?

                Quoi qu’il en soit, je pense que ce que vous dénoncez dans cet article n’est pas un problème, mais bien un symptôme de « quelque chose » qui ne tourne plus rond.


                • Cinquiemevitesse Cinquiemevitesse 19 avril 2010 18:02

                  Bonjour numero 19,

                  Merci pour ce commentaire très bien développé et que je trouve très enrichissant pour l’article.

                  Une belle réflexion,
                  "On peut dès lors constater une simplification générale du savoir en général.
                  Quand une société a perdu le goût de la connaissance, et que son intellect a été atrophié, ne devient-elle pas plus simple à manipuler ?« 
                  ,

                  Et une bonne compréhension,
                   »Quoi qu’il en soit, je pense que ce que vous dénoncez dans cet article n’est pas un problème, mais bien un symptôme de « quelque chose » qui ne tourne plus rond."


                • roquetbellesoreilles roquetbellesoreilles 19 avril 2010 17:57

                  Pourquoi écouter de la musique à la radio, il faut être un peu maso !

                  LA Musique LIBRE, c’est par ici :

                  http://www.jamendo.com/fr/albums

                  http://www.dogmazic.net/index.php?op=edito

                  http://rezal404.org/wikini/wakka.php?wiki=Mp3Legal


                  • Cinquiemevitesse Cinquiemevitesse 19 avril 2010 18:11

                    J’ai du en oublie plein des radios...
                    Le Mou’v’ je le mettrais avec radio Nova, Jazz radio...
                    Musiques actuelles et diversite de programmation


                  • Tiberius Tiberius 19 avril 2010 18:17

                    Ce manque d’originalité est une conséquence de la loi de 1986 qui impose aux radios des quotas de musiques françaises : 60% de musiques françaises dont 10% de nouvelles productions par heure en moyenne. Avec des quotas aussi exorbitants et stricts, tu imagines qu’il est impossible de faire explorer aux auditeurs la richesse des musiques du monde. Pour se garantir une audience raisonnable, les radios choisissent donc toutes de reprendre toujours les mêmes vieux titres français qui s’écoutent le mieux, accompagnés de quelques productions américaines et des 10% de nouvelles productions françaises généralement sans intérêt. 

                    Bref, si tu veux entendre de bonnes radios avec des programmations variées et éclectiques, il faut écouter des stations étrangères. Les radio belges ne sont pas mal et puis grâce au Net, nous ne sommes plus contraints de nous limiter à ce que l’état nous autorise à entendre sur les ondes.


                    • pingveno 20 avril 2010 11:55

                      Dois-je conclure de ce message que la musique française c’est de la daube (sous-entendu : et vive la musique made in USA) ?

                      A part ça, déjà c’est 40% et d’autre part même si la loi est sortie en 86 elle n’a été réellement appliquée que vers la fin des années 90. Et évidemment les 60% restants sont occupés à hauteur de 59% pour la musique anglo-américaine et 1% pour ce que tu appelles les « musiques du monde » (en fait plutôt latino : as-tu déjà entendu de la musique russe sur une radio française ?). Et si tu te souviens bien quand la loi a commencé à être appliquée, les chanteurs américains, trouvant que 59% n’était pas encore assez, se sont tous mis à chanter en français pour passer à la radio française, avant de constater que le CSA n’était pas dupe.


                    • Tiberius Tiberius 20 avril 2010 14:29

                      Si je me rappelle bien , pour les radios qui ne sont soumises qu’aux 40% d’œuvre françaises, l’obligation de de diffuser les nouvelles productions passe de 10% à 50%. 

                      Cela dit, quand je parlais d’éclectisme, il va de soit, je ne faisais pas référence à la seule musique américaine (non mais quelle idée !). Je faisais référence à la diversité des musiques du monde, choisies pour leur originalité et leur qualité et non pas parce que c’est l’intérêt des industriels du disque français.

                      La loi de 1986 fait de nos radios des outils de promotion et de vente au service des industriels de la musique. Si nous voulons écouter de la musique africaine ou indienne, nous devons nécessairement nous tourner vers des stations étrangères spécialisées dans la word music parce que cela n’est pas possible chez nous. Est-ce raisonnable ?

                      Cela dit, est-ce que la musique française est bonne ? NON, pas à mon sens et c’est normal, car ce système à la botte des industriels du disque n’est pas fait pour permettre aux bons artistes d’émerger. Il est fait pour permettre de vendre le plus de disques possibles sans acception de la qualité. Ecoute les radios étrangères, et tu t’apercevra que le monde regorge d’artistes de grand talent que nous entendons jamais en France parce que ce n’est pas la vocation des radios de notre pays et ceci du fait de la loi.


                    • pingveno 20 avril 2010 15:36

                      Ce que je voulais signaler par là, c’était qu’avant la loi de 86 les radios passaient probablement 90% de musique US, donc ce n’est pas cette loi qui empêche l’avènement de la musique africaine sur les radios françaises. Au fait il y en a sur les radios belges ?
                      Pour le reste, ce que tu dis de la production de chanson française vaut selon moi pour toute la musique commerciale, américaine comprise. Le problème est donc le lien commercial entre la radio et les producteurs. Dans des pays où ce n’est pas le cas, les petits musiciens débarquent parfois à la radio au milieu d’une émission et passent quelques secondes de leur musique, l’animateur décide s’ils continuent ou pas suivant qu’il aime, pas suivant les perspectives pécuniaires (exemple vu dans un reportage sur la Jamaïque mais ça existe probablement ailleurs)


                    • Tiberius Tiberius 20 avril 2010 17:05

                      Et moi ce que je voulais dire c’est que la loi a mis définitivement les radios au service des producteurs sans que plus personne n’ait, ne serait-ce que la possibilité, de se soustraire à cette logique. Auparavant, c’est vrai que la plupart des radios libres diffusaient en grande quantité des productions commerciales américaines, anglaises ou italienne. Cela n’avait rien d’anormal car c’était sans doute conforme aux souhaits d’une grande majorité d’auditeurs. Toutefois, à cette époque, la possibilité de faire autrement existait et même si elles n’étaient pas nombreuses, il y avait quand même des stations de radios qui choisissaient d’adopter un autre format. Car au fond, est-ce tellement le fait que les stations de radios soient commerciales qui pose problème ? Après tout, la demande de musique du monde est certes modeste mais elle existe et elle devrai,t si le système était encore libre, recevoir satisfaction comme c’est le cas dans les pays qui n’imposent pas de quota. C’est sur une radio belge que j’ai connu la sud africaine Busi Mhlongo mais je remarque également que sur ces radios, on peut entendre des artistes francophones qu’on n’entend pas sur les stations françaises. Les Belges n’ayant aucune obligation de passer de la musique française ils ne diffusent donc que ce qui leur semble sortir du lot !


                    • Cinquiemevitesse Cinquiemevitesse 19 avril 2010 18:48

                      Radios étrangeres ou associatives !


                      • Tiberius Tiberius 20 avril 2010 15:06

                        Les radios associatives oui, mais diffusées via le Net je suppose parce que le fait est que si l’on veut vraiment se donner la peine de s’ouvrir à la richesse des musiques du monde, à moins d’être sacrément chauvin, on ne peut pas raisonnablement accorder aux seuls artistes français un temps d’antenne aussi disproportionné que celui auquel nous contraint la loi. 

                        Mais cette loi a été faite par et pour les industriels du disques français. Or ce qui intéresse ces derniers, c’est que les radios leur permettent de vendre. Ces industriels n’ont que faire de nos désirs. Tout ce qui les intéresse, c’est de se préserver une bonne marge d’antenne pour promouvoir leur business face aux Américains. Et dans ces conditions, inutile d’espérer entendre Busi Mhlongo ou Patricia Manterola sur les antennes des radios françaises.


                      • Albator71 Albator71 19 avril 2010 19:28

                        Si on veut ecouter de la musique c’est desormais sur Internet que cela se passe via les Web Radios ou des sites tel que Deezer

                        Le business model des médias traditionnelles pour promouvoir la musique est completement depasse

                        Seul les musique independantes des Majors continu à evoluer et à influencer les autres courants musicaux tel que l’electro (terme français inadequat d’ailleurs)

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