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Accueil du site > Actualités > Médias > Le révisionnisme : l’étonnante histoire d’un mot

Le révisionnisme : l’étonnante histoire d’un mot

Pour réduire au silence ou flétrir la réputation des contestataires du système de domination en train de se mettre en place, les journalistes encartés et les politiciens corrompus peuvent mettre en œuvre un certain nombre de techniques viles et déloyales. Parmi celles-ci : l'utilisation de blocs de syllabes dans de courtes phrases non verbales comme « conspirationnistes ! », « négationnistes ! ».... ou « révisionnistes ! ». Souvent prononcés en saillant les veines du visage, la face rougie, les cordes vocales doublées, et accompagnés d'un irrépressible rictus de haine malveillante, ces agressions verbales ont pour but d'empêcher le débat et de censurer les points jugés "dangereux" et "hérétiques" par la caste des clercs de la nouvelle religion. Retour aujourd'hui sur l'histoire des terme « révisionnisme » et "révisionniste". Où l'on apprend que : 1) ce mot à l'origine désignait ceux qui se battaient pour la réhabilitation du capitaine Dreyfus au début du XXème siècle 2) le révisionnisme est tout simplement consubstantiel à la méthode historique et sa remise en cause constitue ni plus ni moins une remise en cause de ses fondements.

Origine du mot

Le mot « révisionnisme » est un dérivé du verbe « réviser », issu du latin « revisere », signifiant « revenir voir, examiner à nouveau ». Attesté à partir du XIIIe siècle, ce verbe est d'abord employé dans le sens de « considérer, examiner » ; au XVIe siècle il prend le sens de « soumettre une chose à un nouvel examen », puis, au XVIIIe celui de « revoir un ouvrage ». Ces deux derniers sens perdurent encore et cohabitent aujourd'hui. Le mot « révisionnisme » apparaît en France à la fin du XIXe siècle, à l'occasion de l'affaire Boulanger, et s'impose à l'occasion de l'affaire Dreyfus.

 

L'affaire Dreyfus

En 1894, le capitaine Alfred Dreyfus, alsacien d'origine juive, est accusé d'avoir livré des documents sensibles à l'Allemagne. Au terme de son jugement il est condamné à la prison à perpétuité, et déporté au bagne guyanais. Rapidement toutefois, certains se rendent compte que l'enquête et le procès ont été entachés d'irrégularités, et mènent une campagne pour la « révision » du procès. L'affaire Dreyfus passionne et divise profondément les Français pendant plus de dix ans, les « antidreyfusards » ou « antirévisionnistes » croyant fermement à la culpabilité du capitaine, les « dreyfusards » ou « révisionnistes » remettant en cause la régularité du procès et demandant la réhabilitation de l'homme.

C'est donc dans un contexte juridique que le terme entre de plain-pied dans la langue française. Peut être qualifié de « révisionniste » toute personne qui remet en cause une décision de justice.

 

Les communistes révisionnistes des années cinquante

L'usage du mot se perd par la suite, pour resurgir dans les années cinquante. En 1948 le maréchal Tito critique le centralisme soviétique et revendique pour son pays, la Yougoslavie, une « voie spécifique ». Cette vague révisionniste de l’héritage de l’URSS en général et de Staline en particulier va prendre de l’ampleur avec la divulgation du rapport Khrouchtchev en 1956 qui dénonce certains aspects de la période stalinienne, comme le culte de la personnalité et des crimes injustifiés. Mao Zedong et le PC chinois sont vent debout contre ce mouvement, et nombreux sont les communistes qui, dans le contexte de la Guerre froide, voient dans ces critiques internes une démarche propre à saper l'unité et la confiance du camp communiste. Les stalino critiques sont qualifiés par les pro staliniens de « révisionnistes », avec une nouvelle connotation très négative puisque le terme, dans l'esprit de ceux qui l'utilisent, est un quasi synonyme de « traître ».

C'est donc dans le contexte d'une controverse historique que le terme apparaît une seconde fois. Peut-être considéré comme « révisionniste » toute personne qui estime qu’un événement historique ou une séquence d'événements historiques, tout ou partie, doit être reconsidérée et réécrite.

 

Les historiens révisionnistes de la Seconde Guerre mondiale

Les deux sens du mot révisionnisme (judiciaire et historique) vont se retrouver dans la troisième incarnation du mot. Dans les années quatre-vingt, un nombre croissant d’historiens, réexaminant certaines séquences du procès de Nuremberg (nov. 1945/ oct. 1946), au cours duquel furent jugés des dignitaires nazis pour crimes de guerre, relèvent ce qu'ils identifient comme des irrégularités et des incohérences, et demandent la révision d'un certain nombre de points, touchant notamment à la réalité et aux modalités du génocide des juifs et des tziganes.

Comme ils remettent en question certains éléments cruciaux, comme l'utilisation de chambres à gaz homicides, ces historiens sont également qualifiés de négationnistes par leurs adversaires. Comme dans les années cinquante, le terme est très négativement connoté, mais avec des colorations différentes. Le révisionniste désormais n'est plus un traître, mais un « nazi », un « antisémite », un « fasciste », et plus récemment, un « conspirationniste ».

L'accusation de « révisionnisme » est d'autant plus redoutable que les députés français ont voté, le 13 juillet 1990, la loi Gayssot, qui interdit toute révision des conclusions du rapport final du procès de Nuremberg, sous peine de lourdes sanctions pénales.

 

Et de nos jours...

Les termes « révisionniste », et « négationniste » ont été fréquemment employés ces dernières années dans les médias pour qualifier ceux qui remettent en cause le récit d'événements historiques polémiques plus récents, comme les attentats du 11 septembre 2001, le génocide rwandais, ou encore les récents événements de Syrie. Bien que la remise en cause de la version officielle de ces événements ne soit pas pénalement répréhensible, l'utilisation de ces qualificatifs, combinée à l'existence de la loi Gayssot, peut prêter à confusion auprès du grand public, d'autant que de nombreux journalistes n'hésitent pas à opérer cet amalgame quand il est question de ces événements.

 

Le révisionnisme, consubstantiel à la méthode historique

Cette dérive est d'autant plus étrange que c'est une règle universelle, en science historique, qu'il n'existe pas d'événement ou de séquence d'événements qui ne soit susceptible d'être révisés avec le temps. En effet, les documents pertinents permettant d'éclaircir un événement n'apparaissent jamais tous ensemble, et loin s'en faut qu'on puisse en réunir suffisamment pour aboutir à une version « inrévisable ». C'est d'autant plus vrai quand il s'agit d’événements historiques brûlants qui sont dépendants d'enjeux politiques susceptibles de biaiser l'approche des juges et des historiens. Un bon exemple est celui de la Révolution française, dont l'historiographie a beaucoup fluctué depuis deux siècles, de Tocqueville à Mathiez en passant par Chateaubriand, Michelet, et Furet.

C'est pourquoi la loi Gayssot peut être considérée comme une singularité judiciaire doublée d'une singularité historique. Avec la loi interdisant la remise en cause du génocide arménien votée en 2001 sur son modèle, c'est la seule loi en France qui interdise aux historiens d'opérer un travail de révision sur une séquence historique donnée. La singularité de cette loi est redoublée par le fait qu'elle est adossée aux conclusions d'un procès militaire organisé par le camp des vainqueurs, quelques mois seulement après la guerre.

On peut pour finir souligner cette ironie de l'histoire dans l'évolution de la connotation du mot « révisionniste » en France. Alors que le terme désignait, il y a un siècle, les défenseurs d'un capitaine juif injustement accusé de trahison, le « révisionniste » de nos jours, dans l'imaginaire collectif, est associé mécaniquement à l'antisémitisme et à l'apologie du nazisme.

Étonnant renversement !

 


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25 réactions à cet article    


  • claude-michel claude-michel 3 avril 2014 08:42

    Dans notre société..même les mots ne sont plus a leur place....Une preuve supplémentaire d’un niveau intellectuel assez bas dans les salons ou l’on cause.. ?


    • TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE 3 avril 2014 10:36

      dans un blog nommé « ragots du cap-sizun 29 » un certain SPARTACUS

      délire et s’attaque ( site local ) hors sujet au transfert des cendres au PANTHEON

      DES 4 DERNIERS désignés...... )surtout au transfert des cendres de mr zay !!!!!

      si ce SPARTACUS EST LE MEME QUE CELUI D AGORA ;; ; je demande a AGORA DE LE CENSURER DEFINIVEMENT..............MERCI
      CE DELIRE VISE AUSSI LES ELUS LOCAUX les commentaires sont censurés et SEUL SPARTACUS PEUT ECRIRE DES ARTICLES OU Y REPONDRE VIVE LA LIBERTE D EXPRESSION

      AUCUN AUTRE RENSEIGNEMENT SAUF ANCIEN OFFICIER TERRE ET ST CYRIEN DONT UNE TRENTAINE D ASSOS MILITAIRES FONT L APOLOGIE...........ARTICLE NON IMPRIMABLE NON ENVOYABLE
      VOUS POUVEZ LE LIRE SOUS« CONCHENNOUS DU CAP 29 » soit ragots en francais


      • Dany romantique 3 avril 2014 10:55

        Excellente mise au point que cet article. Avec le « sophisme », emprunté aux philosophes grecs qui se délectaient en controverses, diatribes intellectuelles, l’imaginaire -souvent pervers-redéfinissait le sens des mots. C’était un jeu de rôle. C’est ce que à quoi l’on assiste souvent au parlement ou l’on dit tout et son contraire par stratégie politicienne. Le marqueur que constitue la loi Gayssaut -pourtant communiste donc idéaliste- est une perversion totalitaire digne du roman d’Orwell « 1984 », loi retournée en autorité morale qui plus est criminalisée par le législateur. Dire que l’antisémitisme n’est pas une opinion mais un crime c’est confondre beaucoup de choses par esprit simpliste. Sinon l’anticommunisme ou l’anticléricalisme ou l’homophobie sont-ils des crimes en tant que tels aussi ? on nous dit que non, tiens donc... Pourquoi ? 

        Il existerait donc des différenciations revêtant un caractère « sacré » donc une discrimination essentialiste entre la qualité des hommes ? Des races supérieures ? 
        Si l’on considère que la discussion autour de l’examen des faits est indescent en tant que tel alors les tribunaux ne pourraient pas débattre ni délibérer sur des cas de pervers odieux, à l’échelle individuelle ou collective. L’éternel clan du « bien contre le mal ». Il ne faut pas être très solide dans sa tête pour avoir cette fébrilité. Et il ne faut pas confondre les causes, les effets, les faits et les opinions. Ce qui est odieux reste odieux dans les ACTES. Le pire c’est la projection par procès d’intention : « l’autre me veut du mal, il veut me tuer je le sens , alors je vais le tuer avant... » . 
        Où est l’INTELLIGENCE ? 
        Le droit s’appui sur le bon sens, le sens commun de l’humanité. Je suis toujours surpris que les représentants des hommes aient besoin de rabâcher, de codifier sans cesse en catéchisme débile jusqu’à l’abrutissement. Il y a là quelque chose de l’ordre du religieux qui nous fera toujours régresser (voir les religions entres elles qui se détestent, se combattent et qui tuent au nom de Dieu...). 
        La morale n’est jamais aussi forte que lorsqu’elle s’appuie sur le comportement vertueux. Et là, cela devient un exercice beaucoup plus périlleux. Il n’y a pas d’ascète, pas de gourou. Ni Dieu, ni maître comme disaient les anarchistes.
        Seulement des hommes. Qui ne donneront d’eux que l’image des faits. Le reste n’est que propagande.  

        • Abou Antoun Abou Antoun 3 avril 2014 17:39

          Ce qui est odieux reste odieux dans les ACTES.
          Bien entendu, tout le reste relève du procès d’intention.


        • christophe nicolas christophe nicolas 7 avril 2014 09:17

          Je vais « réviser » Danny le Romantique. Réviser veut dire éclairer la réalité par des preuves, ce n’est pas de la mauvaise psychologie car c’est elle qui a « créer » une réalité tronquée, non sans arrière pensée idéologique ou lubrique.

          Donc voici des preuves pour Danny. Allez Danny commence pas t’appliquer à toi même ce que tu dis au lieu de dire n’importe quoi.


        • njama njama 3 avril 2014 13:08

          Excellente mise au point !
          Le révisionnisme ne concerne pas que l’histoire.

          Le révisionnisme est consubstantiel à l’émergence de toutes connaissances. Dès qu’un élément nouveau surgit, une nouvelle donnée en science, un fait nouveau dans un procès, un fait historique, ... nous ne pouvons nous empêcher de l’intégrer dans nos hypothèses, dans l’enquête, dans le déroulement de la justice, ou du récit.

          Plus globalement, notre esprit est révisionniste par nature, depuis l’enfance, et tout le temps. Suivant un procédé « quantique » dont nous ignorons en grande partie le fonctionnement, il intègre et ordonne chaque donnée nouvelle avec tous les éléments dont il disposait déjà. Sans ce processus, nous serions incapables d’avoir une représentation du monde. Le révisionnisme est consubstantiel à l’esprit humain.

          Ceux qui s’attaquent au « révisionnisme » ne sont simplement que ceux qui se barricadent dans leur représentation du monde, la prenant pour un univers fini, que ceux cramponnés à leurs traditions, à leurs dogmes, dont ils refusent toute critique, ou aux idées qui les rassurent ...


          • berry 3 avril 2014 13:49

            La shoah, une nouvelle religion ?

            http://france-licratisee.hautetfort.com/archive/2007/04/21/la-shoah-une-nouvelle-religion.html

            http://www.mondialisation.ca/la-shoah-pompe-a-finance-et-religion-planetaire/5371156

            Pour beaucoup d’observateurs de la vie publique (Diana Johnstone, Chems Eddine Chitour, Eric Zemmour, etc...), la shoah apparait de plus en plus comme une nouvelle religion, avec ses dogmes, ses cérémonies annuelles et son inquisition qui réprime les blasphémateurs.


            • Allexandre 3 avril 2014 15:53

              Très bon article et mise au point sémantique. Aujourd’hui certains termes sont employés, non pas à tort et à travers, mais sciemment par une catégorie de personnes dont la finalité est d’empêcher toute recherche historique sur certains aspects de la Seconde Guerre mondiale. Ceci est très bien calculé. En effet, au delà du génocide juif (les Tziganes tout le monde s’en fout de toutes façons) et des chambres à gaz, cela implique qu’il n’est pas souhaitable de faire des recherches sur le sionisme et ses agissements depuis le début du XXème siècle. Et surtout ne pas les exposer en place publique. Cela risquerait de mettre en lumière les malversations du Congrès sioniste mondial et ses relations avec le Troisième Reich, pour le moins ambiguës. De même, on nous parle souvent de la fameuse Déclaration Balfour, sans jamais en préciser les termes exacts, mais surtout sans jamais situer cette lettre (en réalité ce n’est pas une déclaration mais une lettre de Lord Balfour à Lionel Rotschild) dans un contexte plus large, qui permettrait peut-être de comprendre mieux le rôle des sionistes dans le Premier conflit mondial et le pourquoi de la présence d’une délégation sioniste de 110 personnes dirigées par Bernard Baruch à la Conférence de la Paix de 1919.
              Donc on ne touche pas à la Shoah, et par là même à toute une partie de l’Histoire du premier XXème siècle.


              • Abou Antoun Abou Antoun 3 avril 2014 17:33

                les Tziganes tout le monde s’en fout de toutes façons
                Enfin oui et non, on affirme haut et fort qu’ils ont ’vocation’ à retourner en Roumanie et en Bulgarie (leur Terre Sainte en somme). Ceux qui veulent rester en France refusent donc d’entendre l’appel de Dieu transmis par un ministre de la République.


              • G.L. Geoffroy Laville 3 avril 2014 16:50

                Excellent, je n’en rajouterais pas une couche...

                Plus généralement, il y a beaucoup de mot en -isme, soit des néologismes ou des mots anciens utilisés d’une manière aussi catégorique et dans un objectif de salir « l’adversaire ».

                Personnellement c’est le mot « Néolibéralisme » datant des années 30 qui me triture les méninges chaque fois que je le lis....

                Merci encore


                • boris boris 3 avril 2014 17:12

                  L’anti révisionnisme est la première arme dont se sert les gouvernements pour maintenir la masse dans l’ignorance, rien de tel qu’un bouc émissaire de cet ampleur pour encadrer la société.

                  L’exemple le plus flagrant est la « sainte Shoah », érigée en dogme absolue pour maintenir la peur d’un changement politique, ainsi en est il le parfait conditionnement, tu votes FN , tu risques de réveiller la bête immonde, hier c’était les juifs , demain ça sera peut être toi.

                  Les seuls garants de la « vraie » démocratie c’est l’umps, les extrêmes c’est le mal, regardez les millions de morts de Staline ainsi que ceux d’Hitler.

                  Voilà à quoi sert l’anti révisionnisme et ses dogmes associés, a faire rester tranquilles les moutons dans leurs enclos.


                  • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque (Courouve) 3 avril 2014 17:36

                    «  la loi interdisant la remise en cause du génocide arménien votée en 2001 »


                    Non. La loi de 2001 se borne à reconnaître le génocide arménien. C’est en janvier 2012 que fut adoptée une loi réprimant la contestation du génocide arménien, mais elle fut déclarée contraire à la Constitution.


                    • Abou Antoun Abou Antoun 3 avril 2014 17:36

                      Le ’révisionnisme’ peut être vu aujourd’hui comme un accès rapide, parmi d’autres au ’Point Godwin’.


                      • Senatus populusque (Courouve) Senatus populusque (Courouve) 3 avril 2014 17:41

                        Une société de connaissance ouverte, héritière des cultures grecque et romaine, ne peut pas accepter une disposition telle que la loi Gayssot qui soumet le débat public présent et futur à des décisions d’un tribunal militaire (accords de Londres du 8 août 1945), prises il y a près de 69 ans, alors même que l’histoire de la Seconde guerre mondiale en était au point zéro. 

                         N’est-ce pas Georges Clémenceau qui disait « La justice militaire est à la justice ce que la musique militaire est à la musique » ? La France qui supprima la justice militaire de la Cour de sûreté de l’État (loi du 4 août 1981) institue durablement l’histoire militaire ...

                          De plus, le caractère rétroactif et ad hoc de la définition du crime contre l’humanité heurte les fondements du droit, dont le principe de non-rétroactivité de la loi pénale.


                        • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 3 avril 2014 18:17

                          Excellentes ces précisions juridiques, merci !


                        • France Europe République Fulbert de Chartres 3 avril 2014 19:07

                          Robert Faurisson : PSU, snesup

                          Roger Garaudy : PCF
                          Pierre Rassinier : PCF
                          Pierre Guillaume : cercles mao, mouvance anarcho-syndicale
                          A part cela il parait que les révisionnistes « chambres à gaz » seraient de « droite »... 

                          • christophe nicolas christophe nicolas 7 avril 2014 13:29

                            Elle est bien bonne, excellent... C’est vrai que c’est une vielle histoire entre l’empire Khazars qui avait choisi la religion juive et les Russes ainsi qu’entre le PCF et les Russes. Les Khazars ont mal digéré la branlée. Avant de choisir une religion, il faut se poser des questions. Suis-je dans le vrai ? D’où viennent ces gugus ? Apparemment le ciel a préféré ceux qui penchaient vers les catholiques orthodoxes, plutôt que les descendants des assassins de Jésus, comme c’est bizarre !

                            C’est peut-être en rapport avec ces preuves, Marie se souvient, et veut nous éviter de tomber sous leur emprise, il faut dire qu’ils l’ont fait pleurer.

                            Jésus a dit en parlant des juifs réservés : « Au milieu de cette terreur, tout le monde sera semblable à la fourmi qui sort de sa tanière... De toutes parts, des hommes viendront s’unir à ce groupe perfide qui, maintenant, conduit les choses de la terre avec une décision et une iniquité qui n’a pas de nom... Ils périront misérablement sous les coups de ma colère ou sous l’envoi de cruelles maladies.

                            Puis je guérirai les plaies du royaume ; je rendrai la fertilité. Après que le Sauveur sera entré dans son règne, je sanctifierai par d’abondantes rosées, la terre souillée, et la pénitence y effacera les tâches faites par les pieds des impies.  » (28 février 1882)

                            C’est chou.... mais ils peuvent toujours se convertir ou sinon faire un petit bilan de santé.


                          • bourne 3 avril 2014 21:44

                            Moi, je suis négationniste des chambres à gaz et affirmationiste du 11 septembre. C’est vous dire que j’en ai rien à battre !!! ... du révisionnisme !!  smiley


                            • bourne 3 avril 2014 21:47

                              Après, le complotisme... je dirais toujours que s’ils cessaient de comploter, les comploteurs, alors je cesserais dans l’heure d’être complotiste.
                              C’est dire que c’est pas demain la veille !  smiley


                            • cassandre4 cassandre4 3 avril 2014 22:25

                               Par bourne :
                               Le sévèrement b(o)urné !
                              Moi, je suis négationniste des chambres à gaz et affirmationiste du 11 septembre. C’est vous dire que j’en ai rien à battre !!! ... du révisionnisme !! 
                              -----------------------------------------------------------------------------------------
                                Votre position est hardie, et même audacieuse, bourne, mais comme l’affirme Willems Fermtag (bras droit, armé, et séculier de Zorbec le Gras) « La chance musaraigne au firmament »... ? Ache, che me zuis dromber un bedit.. ! che foulais tire : « la chance souris au haut des cieux ! » smiley


                            • Lou Lou 3 avril 2014 22:29

                              Le shoa-business est la plus grandes arnaque financière et politique de l’ après guerre, vient ensuite les crises successives du capital et maintenant de la finance mondialisée, puis la loi Fabius Gayssot, tiens c’ est les mêmes derrière tout ce bordel, faut pas avoir fait polytechnique pour comprendre ...


                              • UcCaBaRuCcA UcCaBaRuCcA 4 avril 2014 00:00

                                L’histoire et le travail de l’historien est de par sa nature révisionniste. Si l’on ne peut pas réviser l’Histoire, proche ou lointaine, cela signifie que la vérité, ou du moins une vérité a été établit.
                                En ce sens la loi Gayssot qui condamne le « négationnisme » (une forme de révisionisme) est une infamie d’un point de vue intellectuel. Cela signifie que l’état seul possède la vérité historique sur certains sujet, et que quiconque la conteste peut être condamné.
                                Les loufoquerie de certains pseudo historiens doivent être combattues par l’intellect et la raison, non par les lois.


                                • christophe nicolas christophe nicolas 7 avril 2014 10:29

                                   UcCaBaRuCcA a raison. Le problème vient souvent du fait que l’histoire est écrite par le vainqueur qui abuse de sa position dominante. Cette affiche se passe de commentaires. D’ailleurs, la famille de Geronimo avait été massacrée par des bandits mexicains pas par des Yankees qui en ont fait d’autres, c’est sur.

                                  Effectivement, les lois ne servent à rien, on ne peut pas empêcher les gens de penser, c’est idiot, il faut sortir les preuves. Vous en apprendrez de bonnes sur le site des hérétiques de la science. Il ne faut pas oublier qu’une seule preuve peut détruire une théorie mais que dans la réalité, il faut attendre une théorie de substitution qui tienne la route. De plus, il y a l’aspect sociologique à cause de « tous ceux en place qui doivent être balayés » selon l’expression bien connue des prophéties.

                                  Il y a tout de même un souci pour la connaissance, autrefois l’inquisition a failli faire sombrer l’occident dans la secte à cause du géocentrisme dogmatisé, lorsque l’église a pris la grosse tête. Aujourd’hui, l’inquisition vient des tendances franc-maçonnes qui influencent les théories dans un but idéologique pour placer l’homme à la place de Dieu, ils prêtent serment de fidélité entre eux au delà de la vérité ce qui est inacceptable d’un point de vu de l’honnêteté intellectuelle. Dieu existe, on en a de multiples preuves, il ne peut pas être en opposition avec la vérité, c’est impossible alors préparons nous à de très sérieuses révisions sans préjuger de la compréhension des révélations car elles sont adressées dans des contextes différents et sont régulièrement réactualisées pour ceux qui suivent sérieusement l’avancement des révélations.

                                  Je voudrais revenir sur les datations géologiques. On a fait des scénarios d’évolution au rythme de l’évolution que l’on perçoit. Cà ne marche pas comme cela, il y a des changement brutaux cataclysmiques de nature « biblique » très réguliers qui bouleversent très rapidement l’ordre des choses avec des changements de la magnétosphère qui modifient les niveaux d’irradiation, donc si l’ordre des évènements est correct, l’échelle du temps est sans doute totalement dilatée par rapport à la réalité. Tant que les phénomènes gravito-magnétique tels que ceux décrit dans cette expérience de la machine de John Searl ne sont pas compris, inutile de « tirer des plans sur la comète ». C’est comme si vous estimiez la durée de fabrication d’un pull fait en usine en observant les rendements de votre femme lorsqu’elle tricote, boit son thé et surveille le petit dernier en parlant au téléphone avec ses copines en mode multitaches incompréhensible pour les hommes, rien à voir. 


                                • Ruut Ruut 4 avril 2014 06:11

                                  Des lois abusives indique un gouvernement dictatorial.


                                  • MuslimADieu MuslimADieu 7 avril 2014 09:30

                                    Tiens ! un révisionniste sur le révisionnisme ! 

                                    Merci à l’auteur.

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