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Accueil du site > Actualités > Médias > Pouvoir des médias, atout ou danger de la démocratie ?

Pouvoir des médias, atout ou danger de la démocratie ?

Comme vous le savez, le mot « démocratie » désigne un régime politique dans lequel le pouvoir appartient au peuple, c’est-à-dire dans lequel le peuple est souverain. Et actuellement, nous vivons dans un monde démocratique saturé d’information. Nous sommes en effet sans cesse assaillis par toutes sortes d’informations à travers les médias, tels que la télévision, la radio... Mais alors, jusqu’où peut aller le pouvoir des médias ? Représentent-ils un atout ou un danger pour la démocratie ?

Les médias tels que la presse écrite, la télévision, la radio, ou encore Internet, prouvent tous les jours que la liberté d’expression est bel et bien réelle. Mais ce monde médiatisé qu’est le nôtre reflète bien à quel point il est difficile de s’exprimer, de transmettre et de comprendre l’information.

Nous sommes en l’occurrence dans un pays, la France, qui permet une grande liberté d’expression. Nous le voyons à travers la presse écrite, par exemple, dans laquelle la diversité des opinions des journalistes peut se manifester. Et ce n’est pas le cas dans tous les pays !

Dans tous les cas, notre démocratie nous permet bien des choses.

A la télévision, par exemple, nous pouvons regarder sans état d’âme l’émission « Les Guignols de l’info » (Canal plus), qui présente de façon humoristique et dérisoire la vie (reprise de faits d’actualité) de nos politiciens.

Grâce aux différents médias existants, nous pouvons donc nous informer et nous faire notre propre opinion sur tel ou tel sujet, aussi bien au sujet de la vie politique que dans tout autre domaine.

L’information n’a plus de frontière, nous pouvons donc sans cesse enrichir notre savoir et réagir. Mais l’information peut parfois être diffusée de façon néfaste. Cette fameuse expression : « Trop d’information tue l’information » peut parfois dire vrai.

Internet a développé, de façon massive, la désinformation.

Et la disparition d’un journal, par exemple, peut engendrer un mauvais fonctionnement de la démocratie. De plus, les médias ne risquent-ils pas d’influencer l’information et de faciliter toutes formes de manipulation ?

Actuellement, en France, nous pouvons dire que la démocratie est en crise. Le nombre d’abstentions lors des votes illustre bien ce problème. « Les absents ont toujours tort ».

Les hommes sont de plus en plus individualistes, et la notion de « peuple » tend à disparaître. Phénomène corollaire ou pas, les médias, qui étaient jusqu’alors des lieux de liberté, ont désormais le pouvoir de manipuler.

En effet, de nouvelles techniques de persuasion sont utilisées à travers les médias. Nous pouvons citer l’exemple de la rhétorique médiatique des hommes politiques, qui est celle de l’émotion, du direct, de l’expérience et du témoignage, bien plus que celle de l’analyse et du raisonnement.

L’important, c’est le contact, comme le confirme Régis Debray dans sa phrase : « La relation l’emporte sur le contenu, et l’énonciation compte plus que l’énoncé ».

Les médias ont une influence sur le peuple, sur l’opinion publique.

Alors qu’autrefois, l’électeur s’informait uniquement par la lecture des journaux, les outils actuels de communication instituent une sorte de suffrage instantané, puisque l’auditeur intervient à l’antenne pour donner son avis, et que le téléspectateur est invité à des émissions de débats politiques.

L’interaction gouvernants/gouvernés s’établit quasiment en temps réel, et favorise le dialogue entre les élus et les citoyens. Malheureusement, cette manipulation peut produire un effet de propagande, qui prive de liberté les individus qui y sont soumis.

Selon la définition de Guy Durandin, la propagande a pour but d’exercer une influence sur les personnes : « soit pour les faire agir dans un sens donné [...], soit au contraire, pour les rendre positifs et les dissuader de s’opposer à certaines actions menées par le pouvoir... ».

Dans ce cas, les médias peuvent avoir un rôle très dangereux. Ces méthodes sont aussi appelées « bourrage de crâne ».

Les médias sont d’autant plus nocifs qu’ils peuvent aussi induire en erreur. Un épisode fameux illustre parfaitement ce fait : en 1938, à la radio CBS, lors d’une émission intitulée « L’invasion martienne », Orson Welles, le célèbre réalisateur de cinéma, déclenche un vent de panique chez certains auditeurs, persuadés de l’imminence de la venue des Martiens sur Terre.

Le but de la propagande est donc bien de répandre des informations de telle manière que le récepteur à la fois l’agrée et soit dans l’incapacité de faire un autre choix à son sujet.

Il existe d’ailleurs, pour faciliter cette persuasion, d’après Jean-Marie Domenach, divers procédés pour diffuser une information : l’utilisation de slogans, le fait d’oublier volontairement certains détails, et d’en grossir d’autres, de dénaturer certains faits, la répétition inlassable des idées principales... Il s’agit aussi de créer l’illusion d’une unanimité, et il ne faut pas oublier non plus la volonté d’uniformisation, de conformisme, autant d’éléments nécessaires à une bonne propagande.

Les termes « pouvoir des médias » et « démocratie » sont donc des termes qui sont ambigus lorsqu’ils sont associés. Les médias ont en effet un pouvoir tel qu’il peut parfois tuer la démocratie. Les médias qui avaient, à l’origine, le pouvoir de transmettre de l’information, ont évolué. Ils peuvent non seulement diffuser de l’information, mais aussi la masquer, ou la modifier.

Il faut donc se méfier ! Le média a une présence telle qu’on pourrait le comparer à un membre de notre famille, mais il ne faut pas lui faire confiance, comme s’il s’agissait d’un individu à part entière.

L’information est diffusée en masse, et il faut savoir la sélectionner. Attention à vous !


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17 réactions à cet article    


  • albert (---.---.42.74) 7 janvier 2006 15:40

    Virginie,

    La réponse à la question posée peut être :les médias sont un atout, mais peuvent aussi être un danger pour la démocratie.

    Nous constatons actuellement une dérive du pouvoir des médias : recherche de l’audimat, du sensationnel, de l’information non documentée... Chaque semaine, l’Emission « Arrêt sur images », décortique les procédés des médias.Et force est de constater que les fourvoiements perdurent et quelquefois s’amplifient.

    Il n’ y a rien à attendre des médias,c’est à chacun d’utiliser son esprit critique face aux flux d’informations/désinformations qui nous submergent.Même si, bien-sûr, cela n’est jamais suffisant et qu’on se laisse souvent avoir.

    Mais que faire ? Il y a bien une charte pour les médias,un code de déontologie, mais qui l’applique vraiment ? Chacun est l’affut de l’information qui va drainer le chaland.

    Que faire aussi face à une « demande » de sensationnel,de faits divers, de spectables morbides venant des lecteurs ou spectateurs. Nous sommes à l’ ère de la communication, tout nous est offert, le pire comme le meilleur.

    Mais,je reste pessimiste sur la valeur de nos émissions, sur le travail de nos journalistes,qui loin de nous éduquer à être intelligent, nous poussent toujours davantage vers plus de pulsions,de passions,de pauvreté intellectuelle.

    La vraie richesse, c’est de savoir utiliser son intellect et de ne pas se laisser déborder pas la misère des plaisirs que l’on nous sert à la télévision.


    • L’enfoiré (---.---.191.154) 7 janvier 2006 20:24

      Oui, les médias ont une influence importante. Voilà une raison pour rassembler un maximum d’éléments et de sources différentes pour pouvoir recouper, comparer les informations reçues avec le maximum de chance de ne pas se tromper. J’ai déjà écrit 2 articles à ce sujet : « Vivre dans un monde démocrate, ça vous gratte ? » et « Coup de pouce à la démocratie »


      • Yaarg (---.---.26.122) 7 janvier 2006 23:56

        On nous ment, on nous manipule ! Pardonnez-moi mais c’est un discours éculé...

        Tout le monde le sait, tout le monde le dit, c’est même dans la sagesse populaire : « il ne faut pas croire tout ce qu’on lit dans les journaux. »

        Alors expliquez-moi pourquoi PPDA et Claira Chazal sont toujours là ?

        J’ai peut-être une réponse, c’est parce que les gens ne veulent pas se fatiguer à réfléchir sur le monde. Il veulent mener leur petite vie tranquille et l’information doit être pour eux un « divertissement ».

        Je serais curieux de savoir combien lisent les article de ce site, Agoravox, même s’ils sont accesible du monde entier -merci internet- ils sont noyés dans la masse des informations inutiles, futiles, débiles qui permettent aux dormeurs de rester endormis.

        Voyez cet article et mon commentaire :

        http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=5867


        • (---.---.126.31) 8 janvier 2006 09:01

          Très bon article Virginie. Un article très lucide. Bravo.


          • Glubzo (---.---.32.190) 8 janvier 2006 09:45

            De grâce, ne mélangeons pas les genres. L’excès et la multiplication des sources d’informations ne sont pas un danger immédiat pour la démocratie. Dans les pays où la démocratie n’est que « populaire », la pensée unique est reine et impose aux différents médias autorisés la diffusion de cette même pensée. Cette dictature médiatique écrase la liberté d’expression mais n’empêchera jamais les consciences individuelles de percevoir « qu’un autre monde est possible, qu’une vie différente n’est pas nécessairement utopique » ; ce carcan autoritaire amène à un développement de la réflexion individuelle générant les courants d’une pensée collective entraînant l’implosion de certains régimes que l’on croyait figés. Chez nous, dans les démocraties affirmées, la masse d’information dont les sources sont de même provenance développe une réflexion unique. Et là est le danger. L’uniformisation des cerveaux peut nous faire perdre la notion même de démocratie quand on sait que la démocratie est liée essentiellement à la notion de vie individuelle et au sens que les individus entendent donner à leur existence.


            • Sylvain Reboul (---.---.47.47) 8 janvier 2006 09:54

              Le sens premier du terme « information » est en lui-même contraire à la croyance naïve, sinon hypocrite, que l’on pourrait informer sans former l’esprit de ceux que l’on informe.

              C’est dire que, dès lors que l’on construit le récit d’évênements que l’on sélectionne comme importants et/ou plus importants que d’autres, on induit par ce choix et celui des termes choisis une interprétation des faits, voire un jugement de valeur sur eux.

              Toutes la question est de savoir (et d’apprendre à) percevoir cette interprétation pour la confronter à d’autres possibles et à d’autres sources d’information. La neutralité est impossible mais l’objectivité dépend de degrès d’esprit critique et de la capacité interactive de dialoguer d’une manière rationnelle et critique avec les autres comme condition du dialogue avec soi ; ce qui n’exclut pas la prise de position tranchée, mais interdit comme non-pertinente toute opinion non soutenue par des arguments universellement compréhensibles, sinon suffisants convaincants.

              De ce point de vue il faut non critiquer les médias mais un usage acritique que l’on en fait par l’effet de passions irréfléchies . Là encore tout est affaire d’éducation des citoyens et donc de formation, dès l’école, de l’esprit critique des usagers des médias.

              Reconnaissons qu’Internet, dans la mesure où il permet de développer l’interacticvité entre les informateurs et les lecteurs-commentateurs, est un bon moyen d’inscrire une culture de dialogue rationnel dans la cité.

              AgoraVox est donc, ce que nous savons déjà en le pratiquant, un modèle de média démocratique rendu possible pas Internet.

              Philosophie et tolérance


              • Andfré Lamarre (---.---.199.174) 8 janvier 2006 10:32

                Virginie,

                Ton article est bien naif et ta démonstration très « scolaire ». Le monde fonctionnne aujourd’hui en temps réel, que tu le veuilles ou pas, c’est ainsi et tu es sans doute comme beacuoup utilisatrice d’internet, d’un téléphone portable ou d’un ipod voire d’un blog, autant d’outils d’informations « temps réel ». Tes citations fumeuses retirées du contexte dans lesquelles elles ont été formulées sont un bon exemple de ta vision « petit bout de la lorgnette ». Alors arrêtes de prendre les citoyens pour des crétins, ils sont tout à fait capables de discerner le vrai du faux dans toute l’information qui leur arrive en permanence, information envoyée de plus en plus par les citoyens eux-mêmes. Regardes par exemple à quelle vitesse tu as été informée des attentats de Londres en juillet dernier par les citoyens eux-même alors que la BBC n’avait même pas encore envoyé de journalistes sur place... Réveilles toi, ouvres tes yeux sur le vrai monde et sors de tes lectures du bac français qui n’intéressent plus que quelques petits profs un peu dépassés...


                • albert (---.---.153.74) 8 janvier 2006 12:34

                  M. André Lamarre,

                  Votre style de réponse est d’un humanisme à couper le souffle et il semble aussi que vous soyez un être d’exception, auquel rien n’échappe, à l’abri de la désinformation qui frappe le commun des mortels. Il n’ y a pas à dire, vous êtes un Dieu. Un de plus au panthéon des divinités.

                  Et s’agissant des questions qui se posent ici,ce n’était point les techniques de communications qui étaient visées, mais leurs usages, à savoir « comment éviter d’être trompé par les médias, et le pouvons-nous réellement,en quoi les médias sont un plus pour la démocratie et un danger » ?.

                  Que tout un chacun est capable de se prémunir contre les techniques de communications qui sont à l’oeuvre dans les médias,vous en êtes convaincu, pour vous ça ne fait pas de doute, la question ne mérite même pas d’être posée. Quelle assurance, quelle belle démonstration !

                  Permettez-moi de douter de vos certitudes.Même si le bons sens est la chose la mieux partagée qui soit,la pratique de la critique vis à vis de l’information qui nous parvient n’est pas exercée, loin s’en faut !

                  Nous sommes tous sujet à l’erreur devant un journaliste professionnel, décidé à faire passer le message qu’il désire. Tout est bon pour y parvenir : les gestes du visage(rictus,regard sombre,yeux exorbités...), le langage, les attitudes gestuelles,les techniques liés à la manière de filmer... Alors, de grace,cessez de nous abreuver de vos petites vérités de café du commerce, nous préférons encore cette maxime de Socrate : « Connais-toi toi-même ».

                  Et Virginie a raison de poser la question !


                • Pascalr (---.---.151.105) 8 janvier 2006 11:41

                  La question est : à quoi sert l’information ? Quelle est son sens ? Quelle est son utilité pour la personne qui la reçoit ? Les journalistes et les médias arborent bruyamment que les individus ont « le droit de savoir », mais savoir quoi ? Et à quelle fin ? Pour ma part, le sujet est infiniment complexe. Que les français soient capables de faire du discernement dans ce chaos d’informations, j’en doute, en tous les cas pas en majorité. Ce qui manque aujourd’hui au journalisme, c’est l’objectivité et la précaution ; aujourd’hui, l’information est devenue une denrée à vendre, un produit, peu importe sa forme et son fond pourvu qu’il s’achète. Est-ce que les médias mettent en péril la démocratie ? Allons, ouvrez les yeux ... La démocratie ? Où ? Pensez-vous vraiment que nos élus se comportent vraiment en réflet de l’opinion du peuple qui les a élu ? Si démocratie se résume à voter, alors « cause toujours » ...


                  • Gil (---.---.93.79) 8 janvier 2006 15:06

                    Les médias n’ont jamais que le pouvoir qu’on leur donne, car après tout, nul n’est tenu de prendre l’info qu’ils distillent pour argent comptant, d’autant que même un journaliste honnête n’est pas à l’abris de se faire lui-même pièger (ça c’est déjà vu, non ?).

                    Il convient donc pour chacun d’entre nous d’écouter plusieurs sources, des débats contradictoires, et aussi se faire sa petite idée par soi-même, quitte à la corriger ultérieurement...

                    Certaines émissions radios sont également intéressantes comme « les auditeurs ont la parole » sur RTL ou Europe1 entre 18 et 20 heures. Pour ceux qui ont la TV sur ADSL Free, il y a aussi LCP qui est pas mal, Euronews, BFM et I-télé... et j’oubliais le canard et le vrai journal de Karl Zéro.

                    Pour le reste, je suis OK avec tous ceux qui pensent que nous sommes dans l’ère du « sensationnalisme » de l’actu télévisuelle : tels des vampires, les téléphages ont besoin de leur petite dose de sang, d’insécurité, de catastrophe... à l’heure de bouffer. Peut-être pour assouvir de vieilles pulsions inconscientes mais bien présentes en chacun de nous...

                    Mais la diversité des médias est indéniablement un atout pour la démocratie, sinon pourquoi les états totalitaires mettraient-ils tant de zèle à les contrôler ?


                    • Sylvio (---.---.153.201) 9 janvier 2006 00:24

                      Je viens de lire un article très intéressant sur la manipulation des médias et ses dangers pour la démocraties. L’auteur (un ancien parlementaire et ministre allemand) soutient qu’Internet est un formidable outil pour le peuple : il permet justement de s’exprimer différement des grands médias qui sont de plus en plus dépendant du gouvernement, de grands groupes voir d’agence de renseignements (de manière indirecte).

                      Je vous encourage vivement à lire cet article même si il est long. Le journal (réseau voltaire) sur lequel vous lirez cet article illustre justement le décalage entre l’information diffusée « en masse » par la TV et les grands jounaux (que ce soit libé, le monde ou le figaro) et les informations qu’ils essayent de diffuser qui dénoncent la propagande, l’auto-censure et l’aveuglement de notre presse « alignée ».


                      • ganya (---.---.246.143) 9 janvier 2006 15:23

                        Saturer d’informations, multiplier les provenances.

                        Recouper, comparer ...

                        Bon, alors la ou ca pourrait devenir interessant justement, c’est de varier les sources d’informations et de voir à quel moment elles disent toutes la même chose.


                        • ganya (---.---.246.143) 9 janvier 2006 15:29

                          Et sans attendre jusque la, on peut simplement voir à quel moment elles traitent toutes du même sujet.


                        • marine et lauren (---.---.18.160) 10 novembre 2006 14:49

                          bonjour ! nous sommes deux élèves de premiere ES.Nous travaillons sur le pouvoir des medias sur a sociétés dans le cadres de travaux pratiques encadrés.Serait-il possible que vous nous renseigniiez sur notre problématique qui est : « Quels pouvoirs ont les médias pour attirer l’attention de la population sur un évènement et quels moyens utilisent-ils ? » merci d’avance !! marine et lauren smiley smiley smiley


                          • Adam Kulu Kiti-Kyolo (---.---.32.246) 11 novembre 2006 23:36

                            En soit un medium n’est ni bon ni mauvais, aime-t-on dire. Cependant, du pouvoir des médias pour la démocratie aux médias du pouvoir pour la propagande politique et la manipulation, voilà un passage malheureux auquel nous assistons presque impuissants quand l’arme est dirigée désormais vers celui qu’elle était censée défendre. Il faut libérer les médias ! Ce cri d’alarme n’est pas suffisant, à mon avis. Que faut-il faire en plus ? L’éducation aux médias des citoyens, la régulation des médias... sont des pistes. Merci pour cette réflexion qui nous donne à penser. Mais la question de l’action restera.


                            • JScpo (---.---.67.93) 16 novembre 2006 12:25

                              Si la question bouillante du pouvoir des médias vous intéresse, je vous conseille vivement la conférence organisée par la Convention pour la 6ème République, intitulée « Les médias contre la démocratie ? », autour de :
                              - Georges Debrégeas, chercheur au Collège de France, membre du collectif « L’autre campagne » ;
                              - Maja Neskovic, journaliste à l’émission Arrêt sur image ;
                              - Bruno ROGER PETIT, ancien présentateur du journal de la nuit sur France 2, journaliste et animateur du groupe de travail médias de Rénover maintenant.

                              La conférence-débat a lieu à Paris, 1er arrondissement, au 4-6 Place de Valois, Mardi 21 Novembre à 20h. Vu les intervenants, ça promet d’être intéressant ! smiley


                              • Stéphane Bernard Stéphane Bernard 19 août 2013 11:52
                                Bonjour,
                                Démocratie, dites-vous ?
                                Je voudrais attirer votre attention sur une démarche de démocratie participative qui s’appuie sur un « contrat moral » et un programme citoyen pour les municipales 2014 : http://www.la-democratie-participative.org
                                La démarche est virale, faites circuler l’information !
                                Ne soyez plus des électeurs, mais des citoyens ! Reprenez le pouvoir !
                                Stéphane Bernard
                                Bien cordialement.

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