Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Médias > Quigo révolutionne la publicité en ligne !

Quigo révolutionne la publicité en ligne !

Google règne actuellement en maître sur la publicité en ligne en détenant 60% de parts de marché. L’hégemonie de Google commence d’ailleurs à en déranger plus d’un en raison du déséquilibre du rapport de force. Mais Quigo, une petite société de moins de 100 personnes est en passe de révolutionner le modèle de la publicité en ligne...

Petite introduction sur la publicité en ligne :

Actuellement, il existe deux grandes façons de faire de la publicité sur le Net :

  • Acheter des mots-clés : chez Google, ce sont les fameux Adwords
  • Faire de la publicité contextuelle : toujours chez Google, il s’agit du système AdSense
Mais le système AdSense de Google fait l’objet de nombreuses critiques. Les annonceurs reprochent plus particulièrement deux éléments à Google :
  • La non pertinence de la publicité contextuelle :
    le système AdSense se charge de faire de la publicité pour un annonceur sur son réseau. En théorie, les sites publiant l’annonce ont un sens avec le site de l’annonceur. Mais de nombreux annonceurs découvrent qu’en réalité le système de publicité contextuelle est loin d’être au point. Bien souvent, leur publicité est placée sur des sites n’ayant aucun rapport avec leur activité ;
  • Le manque de transparence de la gestion des campagnes :
    Google est ce que l’on appelle un “blind network”. C’est à dire que les annonceurs n’ont aucune visibilité sur la campagne publicitaire pour laquelle ils ont pourtant payé Google. Ils ne savent pas sur combien de sites sont publiées les annonces, ni quels sont ces sites. Pour sa défense, Google indique que les annonceurs ne payent que lors d’un click renvoyant vers leur site et qu’ils n’ont pas besoin de toutes ces informations.

En clair, Google profite de son statut de géant du Web pour s’immiscer entre les annonceurs et les sites véhiculant la publicité. Google fait tout pour avoir le contrôle de cette relation et entretient l’opacité du système.

Un nouveau modèle de publicité en ligne :

Mais c’était sans compter sur le nouveau venu Quigo. Crée en 2000 à New York et comptant 70 personnes, Quigo s’était auparavant lancé dans les moteurs de recherche avant de proposer un nouveau modèle de publicité on line.
Quigo met une plate-forme à disposition de ses clients leur permettant de gérer leurs relations avec les annonceurs ou avec les sites publiant de la publicité.
A la différence de Google, le contrôle de la relation revient alors aux parties concernées et le système est une aide à la décision pour la gestion des campagnes. Un annonceur pourra par exemple choisir le site, et même les pages du site, sur lequel il souhaite que son annonce soit publiée.
Il pourra également indiquer la date d’annonce souhaitée, le niveau de prix qu’il est prêt à mettre et la forme que l’annonce devra prendre. Car, outre la gestion de campagne, Quigo permet aussi de définir le design de son annonce et offre même des conseils à ses clients pour optimiser leurs gains.
Quigo est bien entendu doté d’un moteur de recherche qui permet de rechercher les sites en fonction de leur domaine d’activité et des mots-clés qui y sont associés. Les annonceurs ont donc le choix entre une campagne de publicité ciblée et du mass media.
De même, les sites souhaitant trouver de nouveaux revenus grâce à la publicité peuvent commercialiser leur publicité sous leur propre nom. Avec Google, la mention “Ads by Google” indique clairement le contrôle du géant. Ces sites deviennent donc en quelque sorte des agences de publicité. Et ils ont eux aussi accès à une foule d’informations qui leur permet de savoir quels sont les annonceurs intéressés, quelles sont les pages les plus demandées, quel est le niveau d’enchères...
En résumé, Quigo offre donc aux annonceurs et “publicistes” la possibilité de contrôler leurs relations et de cibler au mieux leurs campagnes de publicité.

Un modèle qui attire du monde :
Même si Google se refuse à voir Quigo comme un concurrent sérieux, un nombre croissant de clients, et non des moindres, adoptent le système Quigo.
On peut citer par exemple Forbes, Cox Newspapers ou ESPN qui vient de quitter le système Yahoo ! (deuxième acteur de la publicité en ligne derrière Google).
Quigo vient aussi de passer un partenariat avec Pixsy, un moteur de recherche de photos et de vidéos. Le but serait de pouvoir intégrer la gestion des publicités visuelles à la plate-forme.
Sur le plan financier, Quigo a le soutien de plusieurs fonds d’investissement parmi lesquels Steamboat Ventures, le fonds d’investissement de Disney.

Publicité contextuelle : un marché en devenir
La publicité contextuelle n’a généré “que” 2 milliards de dollars en 2006, représentant seulement 13% du marché de la publicité en ligne (voir article du New York Times). Le mode le plus plébiscité étant l’achat de mots-clés.
Mais si les sites peuvent contrôler la relation avec leur clients ou leurs fournisseurs et qu’ils disposent d’une plate-forme de gestion de campagne efficace, nul doute que ce modèle publicitaire a de beaux jours devant lui.

Affaire à suivre...

Voir aussi les articles du New York Times et de CNN


Moyenne des avis sur cet article :  4.16/5   (38 votes)




Réagissez à l'article

17 réactions à cet article    


  • Marceau (---.---.142.97) 6 mars 2007 10:32

    A cause de la publicité, je surfe sur une grande décharge !!


    • romi (---.---.168.151) 9 mars 2007 13:10

      relis la première réaction à l’article !

      moi je surf au clair depuis des années grace à Firefox et Adblock


    • romi (---.---.168.151) 9 mars 2007 13:10

      relis la première réaction à l’article !

      moi je surf au clair depuis des années grace à Firefox et Adblock


    • Steph (---.---.20.123) 6 mars 2007 11:09

      La publicité est un mal necessaire. Le gratuité de l’internet est à ce prix ... Qui pourrait se passer de moteur de recherche ? Il est bien evident qu’il faut financer les equipements et le personnel. Etes vous prêt à payer pour cela ?


      • les publicitaires corrupteurs à la guillotine ! (---.---.72.140) 6 mars 2007 13:04

        « La publicité est un mal necessaire. »

        Nécessaire pour qui si ce n’est les profiteurs parasites et fossoyeurs du système, par le biais des médiocres et sur le dos des progressistes ?

        La pub n’a pas toujours existé et n’existera pas toujours alors autant s’en débarrasser dès à présent.

        La corruption des esprits sur laquelle elle se repait, est-elle bien nécessaire ?

        Bientôt, on inventera les état libres sur le web, chacun pourra choisir sa citoyenneté idéale, cotiser et participer à sa propre conception partagée du monde (dont celle d’un modèle sans pub tout à fait viable, comme celui d’un modèle sans religion, ou sans tabou moral) ; la guerre technologique entre états classiques souverainistes imposés et à ce compte totalitaires, et états virtuels libertaires librement consentis, a déjà lieu, sur le terrain de la dadvsi entre autres.


      • (---.---.52.252) 6 mars 2007 14:49

        Vous serrez bien obligé de faire la propmotion de votre nouvel état, qu’elle soit pas voit de mail, par le bouche à oreille ou d’autres formes,

        il s’agira de publicité et/ou de marketing.

        Je vous rapelle pour mémoire une petite phrase :

        Le savoir faire n’est rien sans « le faire savoir »,

        si demain vous avez la meilleurs idée du monde, elle restera dans un carton si vous n’y mettez pas un peut de pub ou de marketing avec.


      • arthur (---.---.43.22) 6 mars 2007 23:25

        gratuité d’internet ?

        Un pc à 1000 euros changé tous les 3 ans, l’électricité, l’abonnement mensuel, de temps en temps des pièces à rechanger.

        C’est comme de dire qu’une fois qu’on a la bagnole, y’a plus qu’à payer l’essence.

        Faut pas non plus pousser quant aux coûts de bande passante. Pour un site perso avec 1 ou 2 go d’espace et pareil en transfert (ce qui, ne nous leurrons pas, doit correspondre à 95% des sites non commerciaux n’offrant rien d’illégal ou de pornographique), ça va chercher dans les 2 à 5 euros par mois. Pas si cher payé pour un hobby de nos jours.

        Mais la pub sur le site, ça engendre des revenus, même si cela fait augmenter le temps de chargement de la page (d’abord la pub, ensuite le contenu).

        Et de nos jours, faut être sacrément intègre pour préférer payer 2 à 5 euros par mois à en gagner, ne serait-ce que 2 à 5 par mois...

        La gratuité d’internet est un leurre. Il s’agit plutôt de faire supporter ses coûts par autrui.


      • romi (---.---.168.151) 9 mars 2007 13:14

        tu vois beaucoup de publicités pour Agoravox ou Wikipédia ?


      • Vincent 6 mars 2007 11:29

        Oui c’est vrai à cause de la pub, vous surfez sur une poubelle, C’est pour cette raison que vous n’achetez jamais sur Internet, vous n’écoutez jamais de musique, vous ne vous informez jamais, vous n’avez pas de boite mail gratuite, c’est vrai la pub pollue et ne sert à rien.

        Je dirais que cette pub vous permet plutôt de consulter une multitude de sites gratuits qui sont financés par la pub, si vous supprimez la pub sur le net vous n’aurez plus accès qu’à des contenus limité.

        Je pense que l’un ne va pas sans l’autre, et qu’il est normal que les annonceurs souhaitent optimiser leurs investissements.


        • Oliv’ (---.---.1.42) 6 mars 2007 13:55

          Je comprends bien l’interet de la pub sur le net, il faut bien financer les ordis, disques durs, bande passante, et si en plus y a moyen de gagner de l’argent c’est tout benef.

          Mais si financer un site est legitime le resultat est a pleurer. Google achete youtube, comment rendre le truc rentable ? on va y mettre de la pub. Libe, lemonde etc veulent financer leur site ? de la pub. Machin veut financer son site ? de la pub. Mr Schmurtz a cree la start up du siecle, comment la financer ? de la pub (ouah, ca c’est original, j’en convulse tellement c’est etonnant).

          Ce que j’obeserve sur le net depuis des annees c’est le developpement effrene de la pub. tout se finance par la pub, a part les sites marchands c’est le seul moyen que ces chers entrepreneurs ont trouve. Honnetement, a part quand j’ai le doigt qui rippe, je ne vais jamais sur les liens publicitaires. Sur les sites que je connais je me rends compte que je ne regarde meme plus les pubs qui defilent. Si un site abuse au niveau des pubs j’y vais plus. Je ressens ces pubs comme une agression, et savoir que Quigo a trouve un moyen pour encore mieux nous entuber ne m’enchante pas plus que ca. Tu parles d’une revolution.


          • ExSam (---.---.54.53) 6 mars 2007 14:01

            Pub Google ou Yahoo, ou Séguela, ça pollue les esprits des pires clichés, de mensonges répétés, d’agressions visuelles sur tous les paysages possibles.

            Bref c’est un chancre cancéreux qu’il convient d’éradiquer, pour revenir à la réclame.

            Malheureusement le gouvernement du Parti de la Mort autorise dans la foulée la pub des Hypers et la pub pour le pinard.

            J’imagine quels ont été les dessous de table...En tous cas, vive les Antipub !!!!!!!!!!!!!!!!!!

             smiley


            • Battement d’elle (---.---.90.133) 6 mars 2007 19:56

              j’ai reçu cet email aujourd’hui : (à vérifier) si google laisse en pâture les petits enfants aux détraqués sexuels en contre partie il s’intéresserait de près à leur santé physique ??!!!! _________________________________________________

              Google est maintenant affilié a un nouveau site internet qui permet de redistribuer une partie de l’argent généré sur Internet à diverses oeuvres de charité. Qui peut rendre çà possible ? Vous-même pouvez faire une différence en utilisant Dooniz pour effectuer vos recherches ou vos achats en ligne.

              Une simple recherche de google sur Dooniz peut, par exemple, aider des enfants en difficultés ou apporter plus d’argent à la recherche sur le cancer...donnant ainsi une lueur d’espoir aux générations futures. Voici un nouveau site Internet au concept complètement nouveau qui saura vous intéresser.

              Utiliser le pouvoir d’Internet afin d’aider la planète et ses habitants, c’est maintenant possible, et ça fonctionne !

              Le but du site est, sans collecter directement aux internautes, d’amasser des fonds pour diverses fondations humanitaires.

              Et oui, c’est possible.

              Comment ça marche ? Chaque visiteur qui utilise le site pour faire ses transactions en ligne ou consulter le Web crée une redevance à Dooniz.com. Dans un deuxième temps, 75 % de ces revenus sont directement redistribués à des oeuvres de charité sélectionnées. Une simple recherche sur google à partir de Dooniz permet d’ammasser des fonds. Changez vos habitudes et adoptez Dooniz comme page d’accueil sur votre navigateur internet.

              Toutes les transactions financières entre Dooniz et les fondations sont vérifiées par une firme indépendante d’experts-comptables internationale reconnue.

              La promotion de Dooniz.com dans votre entourage et sur internet permettrait d’accroitre sa popularité et ainsi aider à offrir un apport financier non négligeable aux causes humanitaires.

              Dooniz.com on mêmes un reportage vidéo sur youtube afin d’en expliquer le fonctionnement : http://www.youtube.com/watch?v=TXfTMRIj3t8

              De plus, une section nouvelles est maintenant en ligne. La section regroupera des nouvelles au format RSS concernant l’environnement, le domaine de la santé ainsi que les développements sur le site de Dooniz.

              Une barre de recherche Dooniz comprenant des onglets Google, Ebay et Amazon sera bientôt disponible en téléchargement. Vous pourrez ainsi la greffer à votre navigateur.

              www.dooniz.com


              • Jarodd (---.---.147.85) 6 mars 2007 21:37

                Donc d’après vous Patrick Le Lay a raison : tous les français sont des veaux qui font ce qu’on leur dit sans en comprendre le moindre sens et sans réfléchir à ce qu’ils voient/entendent ! smiley


                • panurge (---.---.92.251) 7 mars 2007 01:20

                  pas tous : mais il suffit hélas de 10 millions de veaux bien tassés pour contraindre à la médiocrité et au déclin les 50 millions de bisons restants par le jeu des fausses apparences cathodiques sur lesquels surfent lamentablement les politiques corrompus et impuissants.


                • l’affranchi déchaîné (---.---.136.135) 7 mars 2007 01:12

                  Les publicitaires sont les pires des prédateurs fascistes anti modernité qui soient. Ils avancent souriants et masqués, les faibles leur font des ponts d’or (c’est pourquoi ils adorent vieillards, femmes et enfants), ces faibles deviennent de plus en plus esclaves et leurs maîtres de plus en plus puissants.

                  Ils symbolisent à l’excès la notion de veau d’or, le triomphe de la fausseté, et poussent au totalitarisme mafieux, les gouvernants vite séduits par la facilité et le profit.

                  Quand on veut se soustraire à leur emprise, ils font impunément dans l’embuscade synchronisée (coupures pub en même temps pour contrer le zapping) et la surenchère de matraquage (inflation invasive des images et des slogans à tout bout de champ).

                  L’internet, c’est normalement la fin des hiérarchies d’intermédiaires et de leurs soupes abrutissantes, le retour de l’initiative individuelle et de la liberté de choix de pair à pair.

                  Face aux logiciels anti spams ou pop-up, mêmes manoeuvres de contournement grotesques et surenchères sans scrupules : de la pub à gogo, en avalanche, en pluie, en suppositoires de plus en plus énormes, de plus en plus effrénés, plus le chantage, bluffant ou miroitant, à l’étranglement financier de ces « nouveaux media » recyclés dans la course au fric qui s’enroule autour du fric avec la pub comme tuteur diabolique. La marchandisation de l’info galvaude l’info et pervertit la réalité.

                  La pub est non seulement tueuse d’espace de liberté, mais génératrice d’inégalités et inhibeuse de créativité au final, puisque seuls les plus argentés au départ (les monopoles concentrationnaires des nantis rentiers conservateurs) ont de quoi innonder le « marché » de fausses apparences séductrices à l’endroit des larves gibiers, cheptel ö combien entretenu et réparti (ex : entente entre ascensoristes ou téléphonistes) pour la préservation de leurs intérêts cyniques et de cet ordre injuste.

                  Les blogs thématiques, la gratuité de dépôt des brevets, un journal officiel de droit public pour accueillir et cataloguer tout communiqué de presse, un moteur de recherche pur, égalitaire, transnational, désintéressé, exhaustif, suffisent au nouveau consommateur pour se renseigner et acheter par lui-même, directement à la source, en conscience.

                  Ras le bol du jeu hypochrite des intermédiaires et de leurs oligarchie toute puissante (ex : les majors) à vomir qui pénalisent quand ils ne les exterminent pas, producteur génial et consommateur averti, au profit du couple créateur inféodé et acheteur pigeon. Si c’est pas de l’eugénisme anti sociétal ça !

                  Le nouveau monde qui se profile avec le web 2.0 recèle un trésor de promesses et de potentialités, oui mais voilà, les propriétaires de l’ancien monde restent tout puissants et ne s’en laisseront pas compter. Il en va de leur pré carré lucratif, de leur dynastie systémique, de leur prépondérance, du pouvoir suprême. Il nous faudra des traîtres et des délateurs en leur sein, pour résister voire entrer en guerrilla et gagner la bataille idéologique finale.

                  Espérons que l’innovation technique, qui elle-même montre la direction, palliera ou devancera sans cesse le rouleau compresseur de cette caste policière et son illusoire nécessité.

                  Agoravox en tant que laboratoire avancé de cette mutation subversive, spontanée et virale, est nécessairement scrutée, analysée, enregistrée par ces manipulateurs copieurs en pointe dans un but de retournement, d’annexion, d’exploitation ou de supression pur et simple, tôt ou tard...

                  Qu’ils sachent combien on les dégueule, persuadés et fiers qu’ils sont d’avoir un coup d’avance et d’être au-dessus quoi qu’il arrive...

                  Un site rétif tombe, un autre se crée et le remplace.

                  S’effondrera bien qui s’effondrera le premier...


                  • Ben (---.---.146.50) 7 mars 2007 18:54

                    Mdr, ah ouais quand même...

                    Je veux bien que la pub agace parfois mais en arriver a de telles extremes, c’est bien grave.

                    En ce qui concerne l’article il est bourré d’erreurs au sujet de Google :
                    - leur système Adsense fonctionne globalement bien même s’il n’est pas infaillible bien evidemment
                    - Google est tout sauf un un réseau en « blind », mais pour le savoir, encore faut-il se servir de l’outil..

                    Et d’autre part, les Adwords et Adsense ne représentent que la moitié des investissements pub. Le reste c’est de l’affichage bannière traditionnel qui échappe pour le moment à Google. Mais plus pour longtemps puisqu’a l’instar d’Adsense, Google commence a proposer un système d’affichage bannière par thématique de site.

                    Enfin, en ce qui concerne Quigo, rien de révolutionnaire, des dizaines de régies proposent un système équivalent dans chaque pays..


                    • Forest Ent Forest Ent 8 mars 2007 00:34

                      Le chiffre d’affaires de la publicité sur internet aux US seulement a été en 2006 de 16,8 milliards de $. Trois entreprises en ont réalisé ensemble plus de 50% : Google, Yahoo et Microsoft. Je n’ai pas le chiffre d’AOL, mais il ne doit pas être mineur.

                      Pendant que nous tapons encore sur la concentration des anciens médias, elle se met en place sur le net.

                      Google, c’est un moteur de recherche très pratique. Ca devient donc le principal mode d’accès à l’information et à la connaissance. Un monopole monstrueux est en train de se mettre en place. D’ici 5 ans, 10 au grand maximum, Google sera ce qu’est aujourd’hui Microsoft : l’ennemi public numéro un.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès