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Accueil du site > Actualités > Médias > Rencontre avec Edwy Plenel, Directeur de publication de Mediapart

Rencontre avec Edwy Plenel, Directeur de publication de Mediapart

L’affaire Woerth-Bettencourt révélée par le site d’information en ligne Mediapart ne cesse de défrayer la chronique depuis le mois de juin. Le journalisme indépendant sur Internet ne cesse de prendre de l’ampleur, grâce notamment au travail d’investigation d’Edwy Plenel et de son équipe (tels que Fabrice Arfi ou Fabrice Lhomme). Qu’en est-il aujourd’hui de l’affaire Woerth ? Et plus généralement, qu’en est-il de la presse sur internet et de son indépendance ?

Voila les questions qu’Acturevue a voulu poser à celui qui incarne ce journalisme (la rencontre a eu lieu le samedi 28 août en marge de l’université d’été du Parti socialiste à La Rochelle). Un journalisme garant des principes fondamentaux. Le « watchdog » ou chien de garde de la démocratie, comme aime le qualifier Edwy Plenel.

Acturevue
Après vos nombreuses révélations publiées sur Mediapart, qu’attendez-vous des membres du gouvernement et en particulier d’Eric Woerth ?

Edwy Plenel
Dès les premiers jours de nos révélations en juin, nous avons écrit qu’Eric Woerth devait démissionner. Non pas parce qu’il serait coupable, mais parce qu’en démocratie lorsqu’il y a un soupçon qui atteint la république et qui pose le problème du conflit d’intérêts, un ministre doit se déporter. Il doit sortir du gouvernement pour éviter que tout le gouvernement ne soit pris dans cette affaire, et c’est exactement ce qu’il s’est produit. Tout le monde a fait bloc au point de mettre le feu à la république, au point de violer la constitution en s’en prenant aux personnes d’origines étrangères, au point de faire la diversion scandaleuse qui fait des roms des boucs émissaires. J’attends donc d’abord, qu’il y ait un système où la responsabilité politique existe, ce qui impliquerait que Monsieur Woerth ne puisse plus être ministre dans le gouvernement actuel où nous avons tous vu ce conflit d’intérêts entre Trésorier de l’UMP et Ministre du Budget.
J’attends également, qu’il y ait une justice indépendante dans cette affaire. Depuis plus de deux mois que nous avons lancé cette affaire, il n’y a toujours pas de magistrat indépendant qui enquête librement, profondément, durablement et sérieusement sur cette affaire. Il n’y a pas de commission rogatoire à l’étranger ni de vérifications en Suisse. Le vrai scandale est là : on a bloqué la justice.
 
Acturevue
Il y a eu énormément d’attaques contre Mediapart et vos méthodes d’investigations. Qu’avez-vous ressenti après que certains ministres notamment ont qualifié vos méthodes de« trotsko-fascistes » ou que d’autres ont sorti de vieilles affaires vous concernant (ndlr : l’affaire Baudis lorsque Edwy Plenel dirigeait Le Monde) ?
 
Edwy Plenel
Mediapart n’a pas reçu énormément d’attaques. Nous avons d’abord bénéficié d’une immense solidarité, que l’on voit ici. Globalement les citoyens y compris des citoyens qui ont voté Sarkozy se sont reconnus dans cette histoire et dans la fonction démocratique du journalisme. Nous avons sans cesse des témoignages, ce qui est presque émouvant pour un journal car nous ne sommes pas un parti politique ni un mouvement, nous faisons simplement notre travail. Les gens nous disent de continuer...
Il y a eu , certes, des attaques mais pas énormément. Elles provenaient d’une petite bande, d’un petit groupe proche du pouvoir. Ce petit groupe autour de Nicolas Sarkozy a décidé presque au Kärcher d’essayer de détruire Mediapart, ce qui était ridicule. En effet, parler de méthodes fascistes, trotskistes, c’est n’importe quoi. C’étaient Madame Morano, Monsieur Estrosi, Monsieur Xavier Bertrand... Mais, qui sont-ils ? Ce n’était pas le gouvernement, ni l’UMP, ni la droite, c’était un tout petit monde. Ils voulaient discréditer nos informations pour dissimuler leur panique et leur affolement. Nous avons dû, à un moment donné, nous défendre devant la justice sur la légitimité de nos informations et nous avons gagné en instance devant le Tribunal de Paris puis devant la Cour d’appel le 23 juillet 2010. La Cour d’appel a, en effet, déclaré que les informations de Mediapart sont légitimes et d’intérêt public. Et c’est une semaine après, le 30 juillet, que Nicolas Sarkozy a prononcé le discours de Grenoble, ce qui n’est pas un hasard. Comme ils ont vu qu’ils n’arrivaient pas à nous discréditer ou à nous faire taire, ils ont franchi un pas immense en instrumentant ce débat sur la sécurité. Par ce discours, il a même créé l’insécurité, dressé les français les uns contre les autres, et encore une fois violé la Constitution pour faire oublier l’affaire Bettencourt. Cela prouve bien que c’est une affaire grave. Il faut tout de même rappeler qu’ils possèdent de nombreux moyens. Ils détiennent la présidence de la république, la police, la justice, les institutions. Nous ne sommes que des petits moustiques face à de gros éléphants. Mais ils se sont affolés et ont joué avec la république. Ils l’ont brutalisée pour faire oublier cette affaire. Nous sommes là pour dire que nous ne l’avons pas oubliée, et que nous continuerons.
 
Acturevue
Nous avons l’impression que depuis les révélations de Mediapart, le fossé grandit de plus en plus entre d’un côté le journalisme d’Internet et de l’autre celui de la presse traditionnelle. L’Express avait par exemple axé ses premiers articles sur le côté people de l’affaire Bettencourt sans citer Eric Woerth. La directrice de rédaction du Monde, Sylvie Kauffmann, a écrit qu’elle n’aurait sûrement pas publié les bandes son commevous l’avez fait. Qui fait du journalisme, eux ou vous ?
 
Edwy Plenel
Toute l’équipe de Mediapart est composée de journalistes qui ont été dans cette presse traditionnelle. Certains plus jeunes, d’autres plus anciens, il y a des générations différentes de journalistes. Nous faisons donc notre métier de journaliste et nous réveillons la profession. Les règles sont les mêmes, mais à cause d’une crise économique, d’une crise commerciale, d’une crise des entreprises de presse, et surtout d’une crise d’indépendance de la presse, les journalistes ont oublié leur métier. Nous luttons donc contre cela sur Internet, nous leur redonnons du courage, mais nous découvrons dans le même temps sur Internet une dynamique qui nous donne à nous aussi du courage : c’est la relation avec le public. Nous sommes descendus de l’estrade avec ce nouveau type de journalisme qui est participatif. Il y a les commentaires, les liens hypertextes, les rectifications, le club de Mediapart où les lecteurs débattent. Le réel remplace tout d’un coup le virtuel, c’est de la démocratie. De la vraie démocratie, qui ne repose pas sur de la distance, qui ne sépare pas les professionnels et les amateurs, ni le peuple et les élites. Les lecteurs montrent une vraie implication et c’est ce qui nous donne une force, c’est ce qui nous donne une dynamique. Et donc il y a, à la fois la souplesse du numérique et cet enjeu démocratique qui redonne au journalisme sa légitimité initiale qui est démocratique. Il n’y a pas d’autre légitimité du métier de journaliste que le droit de savoir des citoyens, le droit à l’information et c’est ce que nous faisons avec Mediapart.
 
Acturevue
Et lorsque certains accusent le site Mediapart d’antisarkozysme, comment le prenez-vous ?
 
Edwy Plenel
Je le prends très bien car concernant les fondateurs de Mediapart, tout le monde sait ici-même, au Parti socialiste, que nous n’avons pas été en arrière de la main sur les abus de la présidence de François Mitterrand et beaucoup de socialistes savent que j’ai traité toutes les affaires de sa présidence. Cela ne m’a pas rendu cynique ou désabusé même si, en tant que citoyen, j’ai mes convictions par ailleurs. J’ai joué mon rôle de journaliste y compris quand cela bousculait mes propres amis ou ma propre sensibilité. Donc, il ne s’agit pas d’un antisarkozysme au sens où nous serions contre une personne. Nous pensons collectivement à Mediapart que notre démocratie est aujourd’hui abîmée, déséquilibrée, qu’elle manque de contrepouvoir et que la question du droit à l’information est au cœur de ces questions là. Nous avons publié un manifeste pour poser toutes ces questions. Et nous les poserons à l’opposition d’aujourd’hui si elle vient au pouvoir. Donc, nous sommes antiprésidentialistes, nous critiquons la confiscation de la république par une personne et nous sommes, par ailleurs, sur la base d’informations, ceux qui, depuis le début de cette présidence, montrent comment elle permet qu’il n’y ait plus de limite. Ce président là n’a pas le sens des limites. Ces institutions sont dangereuses mais lui, il va au-delà, encore une fois, de la dangerosité de ces institutions. Dans sa pratique des nominations, par exemple. Regardez ce qui est arrivé à l’audiovisuel public et qui fait du mal à tous les confrères des radios et télévisions publiques. Ces nominations par l’Elysée discréditent notre profession et représentent une régression démocratique. Donc, nous critiquons, non pas un homme, mais une vie publique française qui est asséchée, malmenée et corrompue par ce présidentialisme.
 
Acturevue
Vous avez pris le risque en 2008 d’être l’un des précurseurs d’un nouveau modèle de journalisme surInternet, est-ce que vous êtes toujours aussi sûr aujourd’hui que le modèlep ayant sur Internet est la solution pour faire vivre le journalisme ?
 
Edwy Plenel
Noussommes plus que jamais sûrs que ce que nous avons défendu qui est l’idée de la valeur de l’information représente l’avenir du journalisme sur Internet. Parce que l’information, pour qu’elle soit indépendante, sérieuse, approfondie, il faut que l’on ait les moyens de la fournir. Et ce n’est ni la publicité ni les logiques d’audience qui vont le permettre. Donc, nous, au fond, nous avons dit au public : il faut payer parce que notre métier a une valeur mais une valeur qui vous concerne. C’est le prix que vous êtes prêts à payer pour la démocratie. N’abandonnez pas la démocratie, sans vous en occuper, sans payer le prix de la démocratie. Nous avons dit : l’indépendance est utile, l’indépendance a un prix. Et l’augmentation, notamment avec l’affaire Bettencourt , des abonnés à Mediapart le prouve. Nous sommes à 40 000 abonnés ,il nous en faut encore 15 000 pour être à l’équilibre. Ce sera un événement mondial si un journal de référence peut se faire sur Internet en toute indépendance et devenir rentable, sans publicité, grâce à l’abonnement des citoyens. Ce sera une bonne nouvelle pour toute la profession et pas seulement pour la profession, mais surtout pour la démocratie qui la légitime.

Propos recueillis par David Perrotin et Cédric Merlaud

 
Plus d’articles sur http://www.acturevue.com
 


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13 réactions à cet article    


  • Thierry LEITZ 7 septembre 2010 10:45

    Cela fait un moment que je lisais la partie accessible de Mediapart et l’affaire Bettencourt m’a décidé de m’y abonner. Je salue le courage et la volonté d’indépendance de Mr Plenel et son équipe qui me semble être dévoués à la cause de la seule vérité, principe de base du métier de journaliste.

    Or vu l’imbrication d’industriels puissants (et riches) à l’idéologie marquée engagés à fond dans la défense de leurs intérêts, vivant de commandes publiques, sans parler du poids des annonceurs dans la viabilité économique, on peut douter de l’indépendance de la presse dite classique.

    Le problème du pouvoir actuel, c’est son centre de gravité idéologique avec ses réflexes inconscients comme :
    - la supériorité de certains sur d’autres qui expliquerait et légitimerait leur position et leur richesse sans limites
    - la concentration de pouvoir et d’argent sur ces individus serait légitime et acceptable, même souhaitable pour la bonne « marche » du reste de la société
    - qu’il faut imiter ces « leaders », les admirer et non les critiquer car eux font avancer le tout et que si on les ennuyait avec des lois, ils « partiraient » ailleurs...
    - que le pouvoir doit être visiblement fort et répresssif sans quoi c’est le chaos, par exemple l’insoummission des « faibles »...
    - la validation des inégalités SANS limites par le fait des constatations précédentes...
    - il n’y a d’intérêt que celui des élites, (les « autres » à défaut de réussir à s’y faire une place par leur efforts, n’ont qu’à se taire) et donc AUCUN conflit d’intérêt au sein de l’élite.

    Partant de là, tout ce qui est vraiment démocratique, égalitaire ou solidaire représente une menace à l’ordre établi et doit être combattu. La loi, comme le peuple doivent être soumis au Pouvoir des élites, les « meilleurs ». Un arrière-goût d’Ancien Régime !

    Merci à Mediapart d’apporter ce contre pouvoir essentiel, avec déontologie et persévérance.


    • agoratoc 7 septembre 2010 12:08

      oui Karachi par exemple ..

      de petits arrangements pour accorder une legion d honneur c est tout que mediapart trouve de scandaleux ??

      arretez vos airs de pseudos independance monsieur plenel , pas un grand bourgeois du serail comme vous


      • non666 non666 7 septembre 2010 14:11

        Médiapart et Edwy Plenel sont comme les resistants de la dernière heure :
        les premiers a nous livrer leur boches....

        Pendant des années « Le Monde » a vendu de la mondialisation libérale, dans sa version « gauche responsable » et a collaboré a toute la deconstruction de l’Etat Français et de la nation française.
        La , comme tous les journalistes, il en sont a devoir regarder en face la phase finale ; la confiscation des pouvoirs souverains par des organismes non elus, par des groupes d’interets privés qui se moquent desormais ouvertement des idiots utiles qu’ils ont été....

        Alors il joue les vertueux ...mais continue a vendre de la bienpensance, de la defense de rom .
        Bien sur , c’est vrai que ces dossiers sont utilisés par la racaille sarkozyste pour servir de leurre, de chiffon rouge, mais ce n’est pas le sujet.
        Comme tous les autres médias, LeMonde, Edwy Plenel et médiapart ont PARTICIPE a la vente contraite et forcée du TCE/traité de Lisbonne CONTRE la volonté du peuple.
        Ils se sont tus sur les mecanismes de l’euro, sur l’entrée sous tutelle US de la France dans le commandement intégré de l’OTAN.

        Alors maintenant qu’il faut vendre du DSK, ils tirent sur l’ambulance de Sarkozy...
        Qu’esperent ils nous faire croire ?
        Qu’en face, au PS, ce sont des vertueux ?
        Que les journalistes sont redevenus honnetes et objectifs ?

        Il en a croqué, il est contaminé.

        Pourquoi mediapart n’etait il pas si honnete quand sarkozy visitait le lobby juif a new york et siginifiait tres clairement son allegeance ?
        Pourquoi Mediapart n’a t’elle fait aucun rappel sur la visite d’un president israelien au senat français pour demander l’entrée de son pays dans l’Europe quand il a été question de l’entrée de la Turquie, ou des dernières reformes constitutionnelles le permettant SANS consulter le peuple ?

        Media de vendus, media de collabos...
        Leur « revelations » ne visent qu’a gerer le remplacement du candidat peint en bleu de la mondilisation liberale par un candidat peint en rose...


        • Traroth Traroth 8 septembre 2010 13:26

          Défendre les Roms serait donc de la « bienpensance ». Dites donc, non666, que pensez-vous de l’article 1 de la Constitution ? J’ai l’impression de déceler chez vous un mépris de la République plutôt déplaisant...


        • allegra 3 octobre 2010 20:41

          C’est effectivement dommage d’être à ce point ’contre tout’ !

          Au delà d’une certaine limite, votre discours devient illisible ; soyez moins jusqu’au boutiste et vous ferez peut-être mieux progresser votre cause.


        • joelim joelim 7 septembre 2010 15:06

          Je me suis abonné à Mediapart et j’en suis content.

          Cela dit, hors articles politiques et de société, je trouve qu’il y a un côté « parisianiste » trop prononcé en effet, avec beaucoup d’actualité littéraire, ce qui rend à mon goût l’endroit venteux, en tout irrespect pour l’intellectualisme. 

          Mais il en faut pour tous les goûts, et puis çà m’a fait découvrir un ou deux auteurs, comme Nicolai Lilin : Urkas !, histoire d’un bandit sibérien (roman salué en Italie par l’auteur de Gomorra).

          Quant à l’actualité internationale, elle n’est guère en 1ère page. Peut-être un problème d’équilibrage / d’organisation de la page d’accueil ? Ah oui il y a un bouton « International », essayons : les deux premiers articles sont consacrés à Kouchner et à Allègre... Pour leur dimension internationale peut-être ? smiley 

          En tout cas je trouve le sommaire de Mediapart aussi affriolant qu’une usine d’Ukraine, et je parle autant du choix des articles que de la forme. Il y a je pense une marge de progression à ce sujet. Mais il y a vraiment de bons articles y compris d’auteurs associés. Sur les Rroms par exemple les réflexions tout à fait nuancées font honneur à la profession : tout n’est pas tout blanc ou tout noir !

          Quant au réseau social, peu de motivation à m’y mettre car trop impersonnel, trop de posts qui font des redites aussi, bien que çà soit pas aussi « pire » que ’d’autres medias en ligne. Et puis, je ne vois guère l’intérêt de poster uniquement pour des abonnés, donc un petit nombre quand même. A part çà, longue vie à Mediapart ! 

          • antonio 7 septembre 2010 18:45

            Il est bon que Médiapart existe.


            • potatoes potatoes 7 septembre 2010 18:59

              Merci à Agora pour ce reportage, Merci à Mediapart pour son journalisme. Il me manque 1’200’000 €, sinon je souscrirais 15’000 fois à Mediapart !!!!


              • tvargentine.com lerma 7 septembre 2010 21:13

                « Le journalisme indépendant sur Internet »  smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley

                « violer la constitution en s’en prenant aux personnes d’origines étrangères »  smiley smiley smiley smiley smiley smiley

                "Depuis plus de deux mois que nous avons lancé cette affaire, il n’y a toujours pas de magistrat indépendant qui enquête librement, profondément, durablement et sérieusement sur cette affaire«   IL N’Y PAS PEUT ETRE RIEN TOUT SIMPLEMENT !!!! étinnant qu’il se pose pas la question le camarade trotskiste actionnaire de MEDIAPART qui va se verser un bon dividende avec tout le pognon qu’il vient de se faire

                 »Par ce discours, il a même créé l’insécurité, dressé les français les uns contre les autres, et encore une fois violé la Constitution«   smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley

                 »mais nous découvrons dans le même temps sur Internet une dynamique qui nous donne à nous aussi du courage : c’est la relation avec le public. «  EN FAISANT PAYER LA LECTURE DES ARTICLES SUBVENTIONNES PAR L’ETAT et en empêchant toutes expressions démocratiques à des articles de populisme d’extrême gauche-caviar
                 
                 » Et l’augmentation, notamment avec l’affaire Bettencourt , des abonnés à Mediapart le prouve. Nous sommes à 40 000 abonnés ,il nous en faut encore 15 000 pour être à l’équilibre."

                POUR CEUX QUI AVAIT ENCORE DES DOUTES SUR LA MORALE DE Edwy Plenel

                http://www.tvargentine.com

                 


                • danielle 7 septembre 2010 23:26

                  à lerma

                  tout à fait d ’accord plenel le bobo trotskyste bobo bourré de fric à trouvé la solution pour faire encore plus de blé en faisant du « voici » sur internet et il y a des gogos pour lire et croire les conneries qu il écrit et en plus pour lui donner de l argent


                • millesime 7 septembre 2010 23:35

                  lerma
                  seriez-vous contre Médiapart (ou plutôt contre Edwy Plenel) et pour Nicolas Sarkozy et son gouvernement ???

                  http://millesime.over-blog.com


                • Traroth Traroth 8 septembre 2010 13:33

                  «  smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley smiley » n’est pas une réponse...

                  Il n’y a presque pas de journalisme indépendant hors d’internet, l’article 1 de la constitution indique bien que tous les citoyens doivent être traités indépendamment de leurs origines, Médiapart ne touche pas de subvention à ce que je sache, mais le plus drôle, c’est l’idée qu’il ne faudrait pas enquêter parce qu’il n’y aurait pas d’affaire. Mais comment le saurait-on si on n’enquête pas ? De plus, nommer un procureur-instructeur (inédit en droit français...), qui soit en même temps parti de l’affaire (Courroye est cité nommément dans les enregistrements du majordome, à plusieurs reprises !), ça dépasse tout.

                  Bref, vous ne respectez pas la constitution française, les principes juridiques français et l’indépendance de la justice, Lerma. Vous êtes un mauvais français !


                • pens4sy pensesy 8 septembre 2010 06:33

                  Edwy Plenel n’est pas un ange et son site n’est pas la parole du bon dieu.
                  J’ai été particulièrement choquée d’y lire (fin juillet 2010) un entretien avec un certain « ingénieur expert » qui y expliquait qu’il n’y avait tout simplement pas de problème avec la fuite de Deep Water Horizon, tout était sous contrôle.... L’ingénieur en question avait été faire une « étude » dans le golfe du Mexique....aux frais de BP... On parle de conflit d’intérêt ?
                  Mediapart offrait cet entretien a ses abonnés sans les commentaires nécessaires a la compréhension de cet articles mensonger. Il fallait soi-même rechercher l’origine douteuse du fameux « expert » (issu du CEDRE, grosse machine de désinformation sur l’écologie).
                  Les commentaires que j’ai laissés a la suite de l’article ont été censurés (effacés), je me suis donc désabonnée.
                  Néanmoins, devant l’apathie (comme le journaleux J.Michel) des médias « officiels », Mediapart offre une lucarne de vérité.
                  Mais comme partout, il faut trier.

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