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Accueil du site > Actualités > Médias > Viols entre policiers dans un commissariat

Viols entre policiers dans un commissariat

[ Les flics souffrent d’autres maux que ceux du buzz. Le Chiffre, la RGPP, la stérilité syndicale, la délinquance, la violence... etc.
Mais les idées reçues sont plus vendeuses, maniables et digestes que l’exposé de la réalité, n’est-ce pas...

Les modalités des relations hommes-femmes dans la police n’ont rien de particulier, sauf peut-être un peu plus de solidarité qu’ailleurs face à l’opinion publique et aux bavardages d’amateurs.
Comment pourrait-il en être autrement... ]


"Des viols entre policiers dans un commissariat... par lesgrandesgueules
« Le sexisme il existe, voilà. Il y a beaucoup de machos dans la police et il y a beaucoup de femmes qui souffrent et qui.. qui...
- Mais elles souffrent comment, et comment vous l’avez ressenti ou subi ? C’est des réflexions ? des gestes ?
- Les réflexions, ça c’est toute la journée. Mais après c’est des blagues, et tout ça, alors là on en a à tire-larigot. Après qu’on supporte ou qu’on supporte pas...
- Mais c’est de la camaraderie !
- Oui mais bon il y a des limites à tout, il y a des limites à tout, ah ah ! J’ai le sens de l’humour pourtant, et je suis contre...
- Donc c’est lourd quoi en fait.
- Oui oui, c’est lourd.
- Non non, mais attendez parce que vous disiez aussi qu’il y a des gestes déplacés, il y a des...
- Oui oui, il y en a ! Oui ben c’est connu, en tout cas il y a même eu des viols entre collègues, ça a existé, excusez-moi, dans une mairie, voilà, une mairie sur Paris, donc voilà, dans une mairie, dans une... un...
- Un commissariat
- Dans un commissariat sur Paris, donc.
- Mais ça a été dénoncé ? Ou ça a été étouffé ?
- Ça a été dénoncé, puis étouffé, voilà. Donc, ils ont muté les victimes, voilà.
- Les victimes...
- Ont été mutées.
- Les victimes dans un commissariat ont été mutées. »

Magnifique, le traquenard des stars de la radio-populo.
Il va falloir aller jusqu’au bout de la gâterie merdiatique maintenant.
Et dire ce qu’il y a, et qui il y a, derrière la rumeur.
Parce que des viols entre flics, au pluriel et en plein Paris, il doit bien en rester quelque chose quelque part.
Pénalement c’est du lourd, de la bonne matière criminelle et du cumul de circonstances aggravantes, l’IGS ne va pas cracher dessus. Moi, si j’étais chez les bœufs, j’en baverais de bonheur rien que d'y penser.
Et puis il y a au moins un syndicat qui a du être averti, c’est pas possible autrement, et peut-être même que pour une telle affaire, il aurait cessé deux minutes de dénoncer-déplorer-s’indigner-débiter ses fadaises cache-misère pour se mettre au boulot.
Allez savoir, des fois que ce serait vrai...
On ne peut jurer de rien.

Mais on peut jurer de ce qu’on connaît, de ce dont on est sûr :
NON, dans la police, beaucoup de femmes ne souffrent pas d’exactions de leurs collègues lubriques,
NON, les réflexions graveleuses ne vont pas bon train toute la journée,
NON, les blagues obscènes ne constituent pas la communication entre flics,
Et NON, crétins de journalistes à audience facile, faiseurs d’opinions médiocratiques, si c’était le cas, ce ne serait pas de la camaraderie !
NON, les gestes déplacés, ce n’est pas connu, ce n’est pas banal, ce n’est pas un usage que l’on subit et que l’on tait dans la police.

NON, les flics – femelles et mâles – souffrent d’autres maux. Le Chiffre, la RGPP, la stérilité syndicale, la délinquance, la violence... etc.
Mais les idées reçues sont plus vendeuses, maniables et digestes que l’exposé de la réalité, n’est-ce pas.

Les modalités des relations hommes-femmes dans la police n’ont rien de particulier, sauf peut-être un peu plus de solidarité qu’ailleurs face à l’opinion publique et aux bavardages d’amateurs.
Comment pourrait-il en être autrement... source : RMC - Les Grandes Gueules - mardi 21 juin 2011
(totalité de l'interview [RMC : 21/06 - Les Grandes Gueules - 12h-13h] à 19'00 environ)

POLiCE, le blog d'un flic


Moyenne des avis sur cet article :  3.07/5   (56 votes)




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83 réactions à cet article    


  • Ruut Ruut 22 juin 2011 15:37

    A quand un viol au parlement ou dans l’émicicle.


    • Dzan 22 juin 2011 21:00

      Hémicycle c’est mieux


    • boris boris 22 juin 2011 15:40

      Première nouvelle, les flics ne seraient donc pas tous alcoolos et violeurs.


      • filendrick 22 juin 2011 15:54

        Pourquoi cet article arrive directement dans le top audience ? virant des vrais sujets.

        Je ne dédramatise pas, mais au niveau d’un pays, on s’en fout, nous nous sommes dotés d’institutions destinée a s’occuper de tout cela.

        Pourquoi cet article donc ne grimpe t’il pas comme tout les autres au fur est a mesure ? j’aimerai comprendre


        • Traroth Traroth 22 juin 2011 16:12

          Quel mot ne comprenez-vous pas dans « ça a été étouffé » ?


        • filendrick 22 juin 2011 16:27

          je les comprends bien tous, mais j’avais peur de me tromper.

          j’etait persuader que le top audience reflaitait réelement le nombre de vues / commentaires....


        • Traroth Traroth 22 juin 2011 16:11

          L’auteur est un comique, il cherche à nous faire croire que la police des polices sert à quelque chose.


          • Traroth Traroth 22 juin 2011 16:47

            Et en plus, il pratique la censure. Vous avez choisi le métier qui vous convient !

            Cette possibilité donnée aux auteurs de censurer leurs contradicteurs est franchement scandaleuse !

            L’impunité de la police en France est tellement clairement établie que même Amnesty International s’en offusque !

            http://www.grioo.com/ar,amnesty_international_denonce_l_impunite_des_polici ers_en_france,16680.html


          • Traroth Traroth 23 juin 2011 01:01

            Vous pouvez replier mes commentaires autant que vous voulez, mais ne croyez pas un seul instant que ça m’empêchera d’exprimer mon avis sur la façon bien peu citoyenne dont la police exerce cette fonction pourtant capitale pour notre société !


          • bénédicte desforges bénédicte desforges 23 juin 2011 01:51

            Je n’ai pas lu d’avis de votre part, mais une sorte d’éructation hargneuse.
            Dans ces conditions, je ne discute pas.
            Le simple fait que je sois flic vous fout en rogne, même si j’écrivais un truc pour parler de la météo de demain vous y trouveriez quelque chose à redire.
            La contradiction à tout prix vous amuse, mais ce que vous dites est si peu pertinent, si prévisible, banal, et surtout si creux, que c’est vous qui passez pour un con.


          • spartacus1 spartacus1 23 juin 2011 02:03

            Traroth, ne vous inquiétez pas : les commentaires replié ont une visibilité plus grande que les autres : je pense que la majorité des lecteurs s’empresse de déplier un commentaire. C’est encore mieux qu’une mise en évidence avec de la couleur.


          • J-J-R 23 juin 2011 11:44

            Eh, le donneur de leçons, on reste courtois ! Il faut maîtriser un minimum son sujet avant de faire son « je sais tout ».


          • J-J-R 23 juin 2011 11:48

            Si tu te crois plus malin, lance toi, va faire le boulot. Tu risques de vite déchanter. Il se pourrait bien que tu ne tiennes même pas trois heures.


          • Traroth Traroth 24 juin 2011 16:33

            @desforges : vous pouvez dire ce que vous voulez, les gens pourront juger sur pièce mes « éructations hargneuses » sur cet article même... smiley


          • boris boris 24 juin 2011 19:51

            Ben non, c’est vous !


          • bénédicte desforges bénédicte desforges 25 juin 2011 23:19

            Le débat prend de la hauteur c’est merveilleux.


          • bénédicte desforges bénédicte desforges 25 juin 2011 23:25

            PS : Vous êtes une crétine.
            Même le libellé de votre profil en atteste, vous vous contemplez, vous vous complaisez, et de fait vous égocentrez vos remarques, et de fait elle n’ont pas d’intérêt.
            Vous cherchez des espaces pour votre expression, qu’importe le sujet initial et qu’importe le hors sujet.
            Vous êtes phraseuse, pompeuse, tout en ayant rien à dire.
            Vous êtes ridicule et surtout banale.
            Donc vulgaire ^^


          • bénédicte desforges bénédicte desforges 26 juin 2011 01:56

            Bah... ceux qui se targuent de rectifier la condition humaine à coups de bijoux fantaisie ou de dessous de plats au crochet sont peu inspirés de parler d’intellect et de psychologie.

            Vous êtes une caricature, un pur rejeton de l’internet médiocratique. Si vous aviez un blog vous le décoreriez de gifs animés et probablement d’images de fées ailées ou de loups solitaires. Une caricature vous dis-je... relisez-vous, relisez votre description, c’est à mourir de rire.

            Vous aurez beau vous parer de mots creux, votre première remarque montre à quel point votre esprit est étriqué, et votre réflexe est le suivisme.

            Vous n’aimez pas les flics ? Oulala. En plus, vous êtes très très originale ^^


          • bénédicte desforges bénédicte desforges 26 juin 2011 03:06

            Vous êtes grotesque.
            Ce besoin de se répandre est un symptôme.
            Et n’augure pas franchement d’une quelconque capacité en psychologie. Mais vous devez être comme beaucoup d’autres sur le web, une autoproclamée qui est allée se faire un diplôme sur mesure sur doctissimo ou que sais-je encore. Imposture. Remballez vos diagnostics, ils font honte à la discipline dont vous vous targuez.
            Et puis, soyez plus spontanée que ça, écrivez d’un coup et gaffe à Word qui ne respecte pas les sauts de ligne et dénonce en revanche le soin que vous vouliez apporter à votre prétentieuse petite diatribe.


          • Philippe Sage Philippe Sage 26 juin 2011 13:22

            @Selena : Je ne comprends pas vos arguments. Un « auteur » sur Agoravox a cette possibilité, oui, de replier les commentaires, voire de signaler des abus, le cas échéant. C’est normal. C’est même sain.
            Pourquoi ?
            Parce que ce n’est pas parce que l’on est sur Internet, le plus souvent sous couvert d’un pseudo (ce qui, au passage, n’est pas le cas de Bénédicte Desforges) qu’on a le droit de dire n’importe quoi, d’insulter, d’être grossier, voire diffamatoire.
            La liberté d’expression ça n’est pas ça.
            Et ce n’est pas parce que ailleurs, certains tolèrent des commentaires limites, que tout le monde doit s’y plier. Vous comprenez ?

            Or donc, heureusement, que les contributeurs peuvent replier des commentaires. Heureusement, qu’on peut signaler des abus, sinon, qui le fera ? C’est ainsi que fonctionne cette plateforme. Elle n’a pas d’autres modérateurs que les contributeurs. Et elle vit, en partie, des dons de ses membres.

            Vous êtes-vous déjà rendu sur des sites qui n’ont pas de modérateur ? Vous avez lu, le massacre ? C’est à croire que non...

            Si la liberté d’expression c’est dire n’importe quoi, calomnier, insulter, affirmer pour le plaisir d’affirmer, sans aucun fondements réels, alors ne vous étonnez pas, et surtout ne venez pas vous plaindre, si demain, les députés viennent, par des lois, museler Internet.
            Ce jour-là, vous ferez quoi ? Vous vous écrierez : « Ah ben non, alors ? ». Et vous signerez des pétitions ? Ce sera trop tard.

            D’autre part, et pardonnez-moi, après avoir lu vos arguments, je crois que votre méconnaissance de la police est grande. S’il y a une profession (avec le personnel des hôpitaux) qui sait ce que c’est la misère, la souffrance, la solitude, le désarroi, c’est bien celle-là. Ce que vous faites est fort sympathique, (votre action, je veux dire) mais vous n’avez pas idée de ce que c’est, réellement, la misère. Je vous le dis, calmement. Vous ne l’avez pas vue. Pas vraiment. Vous ne l’avez pas vécue, non plus.

            Vous avez, nonobstant, une idée reçue de la Police. Clichés, formatée que vous êtes.
            Ceci étant, comme tout le monde, quand vous aurez un grave problème - que je ne vous souhaite pas - le premier numéro que vous composerez, ce sera le : 17.

            Vous êtes un peu - pardonnez-moi encore - dans une approche Bisounours. C’est sympa, n’est-ce pas, on est au chaud, avec de belles idées, de bons sentiments, mais la réalité, c’est pas ça.
            Renseignez-vous avant. Allez donc sur le terrain, et pourquoi pas, avec des flics. Et vous verrez, comme c’est du gratiné.

            Bonne journée.


          • Philippe Sage Philippe Sage 26 juin 2011 15:17

            @Selena : Ok.... Je vois que c’est pas la peine.

            Je vais prendre le soleil. Profitez un peu de ce début d’été.
            Mais tout de même...

            ... Pardonnez-moi, mais je ne vous ai pas agressée, du moins je ne pense pas, j’ai été courtois, et vous montez sur vos grands chevaux (« Au nom de quoi ... »).
            Que voulez-vous que je vous dise ? Ça transpire dans vos lignes que vous ne ne l’avez pas vécue la misère. Voilà... Ça se sent. Jamais vous n’avez eu faim. Jamais vous ne vous êtes retrouvée seule, abandonnée, voire rejetée par votre propre famille. Me trompe-je ?
            Vous n’êtes pas au RSA, vous ?

            Bon.

            Je ne vous ai pas attaquée ad hominem. De surcroît.

            Pour le reste, votre échange avec Bénédicte Desforges, c’est un dialogue de sourds, non ?
            Du moins, il a pris cette forme.
            Mais vous allez dire que vous, vous n’y êtes pour rien. N’est-ce pas ?
            Moi, je pars du principe que dans un dialogue (ici à deux) il ne peut y avoir qu’un seul interlocuteur qui a tous les torts. Chacun a sa part.

            La colère de Bénédicte, je la comprends. On parle d’accusation de viol, là. C’est pas rien. Et de journalistes qui utilisent une jeune femme qui est en perdition. Je peux vous en causer, j’ai fait partie de ce métier. J’en connais les techniques. J’ai refusé de m’y plier. Je ne sais si ce que dit Mlle Souhid est réel (une enquête de l’IGS est en cours, sur ce sujet) mais les gars qui la reçoivent, je vois leur manœuvre.
            Écoutez bien l’ITW (vous avez pris la peine de l’écouter, au moins ?). Très attentivement. Le déroulé. C’est assez parlant.
            Regardez cette fille (vous connaissez au moins, son parcours - il faudrait s’y intéresser, mademoiselle). Et donc, intéressez-vous un peu à ce qu’elle a produit ces six derniers mois.
            Parce que le voilà, aussi, le problème. Vous débarquez avec vos trucs, qui ne sont pas loin du cliché au carré, mais vous ne connaissez pas le sujet. Vous ne le maîtrisez pas. Bref, vous êtes hors-sujet.

            Bon sur ce, je vais prendre l’air. Il fait beau, non ? Je ne sais pas où vous habitez, mais c’est une belle journée.


          • Philippe Sage Philippe Sage 26 juin 2011 15:28

            @Selena, vous dites : "Au regard du comportement de l’auteur, je ne vois pas pourquoi vous la défendez, elle est parfaitement capable de le faire toute seule et de façon assez violente en plus."

            Mais, arrêtez-moi si je me trompe ... On est bien sur une plateforme (et je la connais bien, puisque j’en suis un contributeur régulier) où chacun peut intervenir et donner son opinion, argumentée si possible. Non ?

            Vous ne voyez pas pourquoi je la défends ? Mais je ne la défends pas. J’exprime une opinion. Et j’essaye de le faire calmement.
            C’est pas un peu l’objet de ce site et du web 2.0 en général ?
            Et si jamais, comme vous l’affirmez, je la défendais, que voulez-vous dire ?
            Que je n’en ai pas le droit ? Que c’est pas convenable ? Qu’il vaudrait mieux prendre votre parti ?
            Ah ... Si j’avais pris votre parti, que j’avais dit, bravo, vous avez raison. Vous m’auriez dit quoi ?
            Soyons sérieux !

            Étudiez d’abord le sujet. Lisez - si vous en avez le temps - l’ouvrage de Mlle Souhid : Omerta Dans Les Médias. Aussi ceux du Lieutenant Desforges.
            Voyez d’abord tout ce qui a été dit, écrit, sur le sujet. Et c’est pas ce qui manque !
            Ensuite, vous aurez des éléments pour vous forger une opinion.
            Mais là, je vous le dis, très calmement, vous êtes hors-sujet.

            Bonne journée.


          • Philippe Sage Philippe Sage 26 juin 2011 15:30

            Rectificatif : Le livre co-écrit par Sihem Souhid s’intitule : Omerta Dans La Police.
            Au temps pour moi.


          • Philippe Sage Philippe Sage 26 juin 2011 15:52

            @Selena : Mais on est tous formatés. Vous comme les autres. On est tous dedans. Voilà tout. Vous n’êtes meilleure ou pire qu’un(e) autre. Vous faites ce que vous pouvez. Et comme vous pouvez. Avec vos moyens.

            Je maintiens que vous êtes hors-sujet.


          • Philippe Sage Philippe Sage 26 juin 2011 16:09

            @Selena : Vous voyez que vous ne savez pas lire. Je ne suis pas dans la Police. Je ne suis même pas fonctionnaire. Mes parents l’étaient, cela dit : fonctionnaires. Mais passons.... Vous avez dû sauter une ligne...

            Or donc, effectivement, vous n’avez pas connu la « fin » comme vous dites. Mais il serait grand temps que vous l’approchiez, concernant ce fil.

            Quant aux certitudes, pardonnez-moi, mais vous en avez aussi. Vous en êtes pétrie. Alors ne venez pas reprocher à quiconque d’en avoir, vu que c’est votre cas. Relisez-vous... C’est l’évidence. Ça crève les yeux.

            « Polluer votre fonction » (en rappelant que ce n’est pas la mienne). C’est pas un tantinet péremptoire, ça ?

            la grossièreté c’est aussi de parler (ou de vouloir parler) d’un sujet qu’on ne connaît pas, qu’on n’a pas étudié, sur lequel on ne s’est pas penché. Et de n’être que dans le ressenti, l’émotion, et les « idées reçues ».


          • Philippe Sage Philippe Sage 26 juin 2011 16:23

            « il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ».... WOUAH ! C’est puissant ! Énorme !
            Bon là, je vous laisse. Vous le comprendrez aisément...
            Pardonnez-moi, mais à ce niveau, je peux pas. C’est trop puissant pour moi.

            Les phrases toutes faites, c’est pas que, mais je vous les laisse.
            Je vous en donne une, quand même, par courtoisie :
            « Après la pluie, vient le beau temps ».
            Sympa, non ?

            Continuez sans moi. Je suis sûre que vous serez parfaite.


          • bénédicte desforges bénédicte desforges 26 juin 2011 16:59

            Aaaaargh ! O_o
            Encore en train de pérorer ?
            Mais ce n’est plus du bavardage à ce niveau là, c’est de la saoulerie, de l’ivresse (des profondeurs...) !
            Alors non seulement vous êtes hors sujet et comme pas mal d’abrutis ici ou là, vous n’avez réagi qu’à mon pedigree de flic, mais vous sous-entendez au passage que vous auriez un lourd contentieux avec un collègue (vous vous êtes fait plaquer ? tabasser ? violer ? discriminer ? génocider ?)
            Cette soif de « se » raconter, cette indécence, vous êtes un cas d’amphi madame.
            Mais vous n’êtes surtout qu’un avatar de plus, une pollution supplémentaire dans le magma numérique, une virtualité pérorante à qui on ne doit rien, tout juste la stricte politesse imposée par une charte d’utilisateurs.
            Si au moins vous n’aviez pas eu cette nécessité de vous refaire une beauté derrière un pseudo alambiqué, une description de votre personnage qui sent la lose et la solitude à plein nez, si vous aviez eu modestie et transparence au lieu de la ramener, de débarquer ici avec vos petits jugements péremptoires qui à eux seuls indiquent que la psychologie (la vraie) vous est étrangère, si vous vous étiez appelée Katy Granier comme tout le monde (lol) j’aurais moins eu envie de vous traiter de conne à chaque fois que je m’adresse à vous :)


          • bénédicte desforges bénédicte desforges 26 juin 2011 17:56

            1 - votre nom ? vous êtes traçable sur internet c’est trop facile. Pas la peine de réveiller Edvige.

            2 - au lieu de vous prendre pour Victor Hugo
            Je préfère écrire sur les gens que sur les châtaignes, chacun son truc.

            3 - vous ne serez jamais rien d’autre qu’un flic
            ite missa est... Raciste, va ! Bouh.

            4 - je ne replierai rien, vous rigolez ou quoi ?? pour une fois qu’une vraie ravagée des forums passe par ici, autant que tout le monde en profite ^^
            Tiendrez-vous encore 24 heures ? Je vous sens aux aguets, vous êtes réactive, c’est chouette.
            Avec un peu de chance, vous irez jusqu’à la diffamation.
            Gardez votre sang froid, tsss.

            5 - immonde non, mais perspicace.
            (il s’appelait comment ?)


          • bénédicte desforges bénédicte desforges 26 juin 2011 17:57

            Je vais promener mon chien (policier) je ne serai pas trop disponible, veuillez m’excuser hein.


          • progressiste94 26 juin 2011 19:19

            Comment pouvez-vous être aussi affirmatif sur quelqu’un que vous ne connaissez pas ? Cela ne révèle t’il pas la perversion de votre pensée

             ?

          • bénédicte desforges bénédicte desforges 27 juin 2011 00:01

            Je n’ai pas parlé de votre physique, vous avez un sacré pet au casque !
            Mais vous en revanche, vous parlez beaucoup de maladie.
            Vous avez des bouffées délirantes ?

            Votre problème ? Vous avez vu « flic », et vous avez vu rouge.
            L’écho a cogné fort, sale souvenir, fallait que quelqu’un mange chaud.

            Rien ne vous protège sur internet, la désinhibition vous a foutu à poil... la solitude, la déception, les passe-temps, le prétexte altruiste, l’usure avant l’âge, la cosmétique de l’isolement, vous ne nous avez rien épargné.
            Et puis à cours d’arguments, les gesticulations hystériques, la mesquinerie et la diarrhée verbale.
            Mais avec vous on se modère, tirer sur l’ambulance c’est drôle mais pas fairplay.
            Respirez par le nez, expirez par la bouche, ça va aller ^^


          • Philippe Sage Philippe Sage 27 juin 2011 00:10

            @Mlle Granier « aka » Selena : être grand par rapport à votre ignorance, c’est trop facile, Mlle Granier. C’est du caviar.
            Quant à vouloir, mordicus, avoir le dernier mot, vous vous posez là. N’est-ce pas vous ? Vous qui polluez ce fil. De vos inepties, de votre inculture, et j’en passe, et des vacuités...

            Vous êtes, depuis le début, hors-sujet (au moins, vous l’avez reconnu, c’est assez inespéré, mais comme vous continuez à l’être, hors-sujet, vous êtes, de fait, une imbécile).

            Que vous soyez hystérique, c’est une chose ; mais nous abreuver de vos considérations débilitantes, scolaires, cahiers de vacances et tutti, puant le non-vécu, la dépendance, c’est de l’ordre de la pathologie.

            Votre bon vent et un pet que je vous renvoie. Copieux.

            Maintenant vous pouvez bien ajouter, ci-dessous, votre prose bancale, mal ajustée, j’en ai cure.

            Vous voulez avoir le dernier mot ? 
            C’est possible.
            Le silence...
            Votre seule réponse possible, serait : le silence.
            Je vous mets au défi !

            L’inverse confirmerait votre bêtise. Éclatante !

            Adieu, Mlle Granier.

            [Si vos synapses bringuebalantes se raccommodent miraculeusement, vous devinerez la suite. Comme c’est peu probable, j’en pète - toujours ce bon vent, peuchère - d’avance]


          • bénédicte desforges bénédicte desforges 27 juin 2011 02:05

            Vous êtes précisément venue par ici en n’ayant rien à dire, sans lire l’article ci-dessus, dans le seul but de vous mêler à une discussion (si on peut appeler ça comme ça, et c’est pas gagné..)
            Ce qui vous anime, c’est l’interaction qu’importe la communication, vous voulez avant tout parler de vous, vendre ce que vous n’êtes pas ou péniblement, et éventuellement, qu’on vous approuve ou qu’on vous plaigne.

            Vous croyez avoir de l’aisance à l’écrit, mais la chose s’effondre incroyablement vite sous la vacuité de votre propos. Parce que vos « démons », votre cuisante expérience qui renifle la femme blessée, résumée à ils-sont-vraiment-méchants-les-flics, eh bien on s’en bat un peu les flancs, voyez-vous ?

            Après, vous pouvez traiter qui vous voulez d’amateur, de pseudo-je-ne-sais-quoi ou de médiocre, assurément vous parlez bien de ce que vous connaissez bien.
            On ne vous a pas rabaissée, on vous a simplement remise à votre place.
            Sinon, je ne me focalise pas sur votre votre délicieuse personne, vous êtes pour moi comme un rat de laboratoire, je passe par là et je regarde si vous avez à bouffer.
            XD


          • Traroth Traroth 27 juin 2011 15:26

            Visiblement, vous vous y connaissez, en éructation, Desforges !


          • bénédicte desforges bénédicte desforges 27 juin 2011 16:47

            D’un cas particulier, une généralité ? et c’est vous qui dites ça, vous qui ayant eu une « aventure malheureuse » avec un collègue, vous permettez de juger et condamner l’ensemble ?
            Relisez-vous, soyez cohérente à défaut d’être intéressante, ce sera toujours ça de pris.

            Après, continuez sur le vide de la vie, le talent néant, etc, on se croirait sur un tchat de gamins, vous êtes ridicule.
            Vous imaginer telle que Google vous dévoile, si seule et tellement en demande, en train de préparer vos petits brouillons sur Word, l’oeil rivé sur l’ordinateur à guetter l’attaque et le renfort qui n’est pas venu, c’est à mourir de rire.
            Vous ne seriez pas pétrie de préjugés puants, vous pourriez à la la limite prêter à la compassion. A la limite.


          • Philippe Sage Philippe Sage 27 juin 2011 17:42

            Mlle Granier a écrit : « Vous pouvez dire ce que vous voulez me concernant, ce que je fais est apprécié par des éléments réellement brillants »

            Le soleil. Je ne vois que ça. Comme « élément réellement brillant » qui pourrait vous « apprécier ».
            Qui d’autre, sinon ?

            D’autre part, ce passage : « le fait que dans la police il y a des »dérapages" inacceptables, qu’ils sont trop souvent couverts (j’ai des exemples précis et vus)« 

            Ah, nous avons un nouveau Luc Ferry ou une nouvelle Mlle Souhid.
            Aïe, aïe, le »trop souvent couverts« . Mais par qui, donzelle sans cervelle ?
            Or donc, allez-y. Quand on avance quelque chose, il faut aller au bout (cf : Luc Ferry).
            Dites, ce que vous avez en »exemples précis et vus"
            Dates, horaires, lieux et tout le toutim.

            Mais attention. Faut des preuves. Et des solides. Sinon, c’est mal barré pour vous... Autant vous le dire de suite. Bien amicalement.
            L’IGS veille, petite fille. Et eux, y rigolent pas. Pas le genre à couvrir quoi ou qui que ce soit, les bœufs-carottes. C’est pas des tendres, les lascars...

            Alors ?


          • Traroth Traroth 28 juin 2011 00:41

            Insulter les commentateurs, et ensuite replier les commentaires qui vous déplaisent. C’est assez succulent ! Vous vous croyez dans un commissariat ?


          • Traroth Traroth 30 juin 2011 23:51

            Vous êtes vraiment pathétique...


          • Heil Cartman Heil Cartman 22 juin 2011 16:15

            Personnellement j’ai été gendarme et j’ai envie de vous raconter une petite anecdote.

            Plan vigipirate gare de Lyon (98-99), je suis avec un collègue et deux miloufs sur le quai de la ligne 1 du métro (il ne s’y passe jamais rien mais bon, ça faisait parti de notre secteur de patrouille). Sur le dit-quai un petit groupe de 6 clodos passablement avinés (classique) qui trainaient sur place. Nos instructions étaient claires, éviter de permettre à ce type de population de « prendre racine » à un endroit donné, bref, les obliger à changer constamment de secteur pour ne pas laisser une partie d’un quai se transformer en squat.

            Pour une raison pas si magique que ça, l’uniforme gendarmerie est plutôt bien apprécié parmit ces populations. Salutations et vouvoiements d’usages, déclaration d’amour à notre encontre « ah vous on vous aime bien les gendarmes » « vous vous êtes sympas » etc etc etc....

            Le ton est bon enfant, ça traine un peu mais on sait que si on continue dans cette direction 10 min de plus et ils bougeront d’eux même en nous souhaitant une bonne journée. La patiente est de toute façon de mise face à ce genre de situation.

            Sur ce, la police débarque accompagnée d’agents de sécurité de la ratp (qui ne pipaient mots bien sûr, trop heureux d’avoir des vrais représentants de la force publique avec eux pour prendre les coups si y a un problème). Ils nous saluent (froidement), passent devant nous et se plantent face au groupe de clodos.

            En 3 min de tutoiements, de menaces, de haussement de tons, d’insultes et gestes déplacés ils ont réussi le magnifique tour de force de rendre furieux et agressifs 6 mecs bourrés en pleine heure de pointe (magnifique résultat).

            Bon, dans ces cas-là on se dit que si un jour y a un big soucis faudra bien compter sur la police pour nous épauler, donc pas question de se les mettre à dos, mais j’ai quand même fait comprendre à celui qui commandait le groupe (peut importe son grade, pour moi c’est un civil assermenté, rien de plus) et je lui ai fait comprendre que, commençant à avoir la main qui tremble devant un tel gâchis il valait mieux pour lui et ses acolytes de vite sortir de mon champs de vision si il voulait pas que je m’énerve à mon tour.

            Ça s’est finit comme ça, les flics se sont cassés, presque fiers de la merde qu’ils avaient foutus, et nous on a passé 20 min de plus à calmer les clodos et les quelques quidams qui avaient suivit l’histoire et qui étaient scandalisés (à juste titre) de l’attitude des flics. Bon, honnêtement avoir 2 miloufs armés de famas à ses ordres ça aide à se faire respecter, c’est pas à deux gendarmes qu’on aurait pu avoir le dessus sur 5 flics et 3 agents ratp. L’avantage du milouf, c’est que même si il a pas grand chose dans le ciboulot il sait que le gendarme est un collègue militaire, ça met tout de suite du piquant dans les relations gendarmerie-police quand on en a qui nous accompagnent.

            En conclusion, je dirais qu’on avait définitivement pas les mêmes méthodes de travail eux et nous (d’autres anecdotes sont venu confirmer par la suite) et qu’ils méritent bien leur triste réputation. Oui, ils sont inutilement agressif (hommes et femmes) et je ne m’étonne pas qu’il y ait de gros problème de comportement en interne rien qu’en voyant la façon dont ils se conduisent avec la population.


            • Fergus Fergus 22 juin 2011 17:17

              Bonjour, Heil Cartman.

              Pas si simple. Personnellement, j’ai eu des problèmes, également à Gare de Lyon mais sur le quai du RER A, avec une patrouille vigipirate composée d’un officier de gendarmerie et de deux bidasses porteurs de Famas. Le problème : ce trio, dont le job consistait à prévenir d’éventuelles violences et surtout à s’assurer qu’aucune menace terroriste ne pesait, s’en est pris à un Maghrébin qui jouait tranquillement du oud (luth) sur un siège. Sans déranger personne et sans quêter comme l’ont confirmé les voyageurs présents, et comme je l’ai fait aimablement remarquer à l’officier de gendarmerie. Lequel n’a pas apprécié et a exigé de connaître mon indentité, ce que j’ai refusé en faisant de surcroît remarquer à ce monsieur qu’il sortait de son rôle sans se soucier un instant que, ce faisant, il oubliait totalement sa mission... Bref, l’affaire n’a pas eu de suite, le trio est reparti,je n’ai pas eu d’ennuis et le Maghrébin a pu continuer à jouer du oud. Morale de cette histoire : il y a des imbéciles dans tous les corps de sécurité !

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